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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:30
Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

21/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le président de la République sera à Doha samedi. Le Qatar, qui doit organiser la Coupe du Monde de football en 2022, s'est fixé comme priorité de muscler ses systèmes de défense et de sécurité. D'où une volonté tous azimuts d'acquérir de nombreux équipements militaires. Et la France rêve de plusieurs grands contrats.

 

Vingt milliards d'euros sous le soleil du Qatar dans le domaine de la défense... C'est l'ensemble des campagnes commerciales auxquelles participent les industriels de l'armement tricolores. Bien sûr, la visite de François Hollande à Doha ce week end aiguise les appétits mais, selon des sources concordantes, le président de la République ne devrait pas participer, sauf énorme surprise, à la signature de contrats dans le domaine de la défense. D'autant que dans quelques jours, Sheikh Hamad ben Khalifa Al Thani devrait abdiquer, quelques jours après la visite de François Hollande, en faveur de son fils Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier depuis 2003 et réputé francophile.

 

Pourquoi une telle frénésie d'acquisitions pour ce petit pays du Moyen-Orient ? "Cette accumulation de projets, qui arrivent en même temps, est générée par l'échéance de 2022, date à laquelle Doha organisera le Coupe du Monde de football", explique un bon connaisseur de ce dossier. Le Qatar a besoin renforcer sa sécurité intérieure et sa défense dans l'optique de cette échéance majeure, explique-t-il. Et dix ans, ce n'est pas de trop en vue de maîtriser sur le plan opérationnel tous ces équipements militaires sophistiqués. D'où cette accélération d'acquisitions qui ne tomberont pas toutes dans l'escarcelle de la France. Doha a par exemple déjà acheté des chars Leopard (avec à bord l'électronique de Thales) et l'artillerie, dotée de systèmes de communication de l'électronicien français, au groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) face notamment à Nexter, qui proposait des chars Leclec d'occasion en partenariat avec l'armée de terre française et le système Caesar.

 

Rafale, NH90 et VBCI en haut de la pile des Qataris

 

Pour autant, la visite devrait faire avancer des dossiers, notamment ceux qui sont au-dessus de la pile des Qataris comme l'avion de combat Rafale (Dassault Aviation), l'hélicoptère de transport NH90 (Eurocopter) et le véhicule blindé à roue (8x8) de Nexter. En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014... Inch'Allah.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

L'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a également impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland.. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour le Qatar", explique-t-on à La Tribune. En outre, les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS. Au total, pour Eurocopter, cela représente deux campagnes d'environ 4 milliards d'euros.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Enfin, le VBCI de Nexter est également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Alors que le dossier sur le plan technique est bien avancé, Doha attend maintenant des offres financières pour l'acquisition de 400 véhicules pour les forces terrestres ainsi quelques exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Il est possible que Doha présélectionne rapidement deux concurrents.

 

MBDA et DCNS en stand-by

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Les dossiers du missilier MBDA et du groupe naval de DCNS apparaissent moins prioritaires aux Qataris. Contrairement à l'Arabie saoudite, chasse gardée de Thales, le missilier MBDA dispose au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier.. Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:20
CV 22 Osprey photo USAF

CV 22 Osprey photo USAF

Jun. 13, 2013 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

Hopes to Repay With Future Military Aid

 

TEL AVIV — Israel’s Defense Ministry is asking the US government to guarantee billions of dollars in low-interest bridge loans for a Pentagon-proposed package of V-22 Ospreys, F-15 radars and precision-strike weaponry that it ultimately intends to fund with future military aid from the US.

 

US Defense Secretary Chuck Hagel, when visiting here in April, announced that Washington “would make available to Israel a set of advanced new military capabilities” to augment Israel’s qualitative military edge.

 

At the time, Israeli defense and industry sources criticized the premature publicity generated by the Pentagon-proposed package, insisting negotiations on cost, quantities, payment terms and delivery schedules had not yet begun.

 

But in the past two months, MoD efforts to secure a US-backed loan for eventually US-funded systems on offer have intensified, with preliminary responses from relevant authorities in Washington expected later this summer, sources from both countries said.

 

Israeli Defense Minister Moshe Ya’alon aimed to advance the issue in meetings with lawmakers and Jewish leaders on Capitol Hill on Thursday. On Friday, Ya’alon is scheduled to fly to the Pentagon aboard an Osprey, where he will be greeted by Hagel ahead of their talks.

 

Under the novel, Israeli-proposed funding plan, US government guarantees would allow MoD to initiate near-term contracts for advanced, Pentagon-offered weaponry with cut-rate cash from commercial banks. Israel would pay only interest and servicing fees on the government-backed loan, with principle repaid from a new, 10-year military aid package that President Barack Obama — during a visit here in March — promised to conclude before the current bilateral aid agreement expires in 2018.

 

Israel is slated to receive $3.1 billion in annual Foreign Military Financing (FMF) grant aid through 2017, minus some $155 million in rescissions due to US government-mandated sequester. Those funds, sources from both countries say, have already been tapped to cover payments on existing contracts for Israel’s first squadron of F-35I joint strike fighters, heavy armored carriers, trainer aircraft engines, transport planes and a host of US weaponry.

 

“Basically, they’re talking about the US government assuming the risk of billions of dollars in loans to be repaid by the US government with FMF promised in the out years,” a US source said.

 

In a Wednesday interview, the US source characterized discussions as “very preliminary” and said he had not yet heard a definitive figure for the amount of government-backed loans sought by Israel.

 

A second US official added: “There are a lot of creative options on how to fund these advanced platforms.”

 

$5 Billion or More

 

Several current and former Israeli officials, all of whom asked not to be named, estimated MOD’s official request, once submitted, could well exceed $5 billion if the Pentagon agreed to include a second squadron of F-35Is in the prospective funding plan.

 

The pending request for bridge funding would likely include $1 billion for up to eight V-22 tilt-rotors; $500 million to retrofit active electronically scanned array radars into F-15I fighters and another $1 billion for a variety of air-to-ground weapons. A second squadron of F-35Is — if approved for inclusion in the package — would boost requested funding by nearly $3 billion, sources here said.

 

At this point, Israeli government and industry sources said MoD and the Israel Air Force are still mulling Hagel’s offer to include aerial refueling tankers as part of the security assistance package.

 

In a Wednesday interview, a Defense Department source said the White House’s Office of Management and Budget and the Congressional Budget Office would have to score the Israeli-requested loan to determine the servicing fees that Israel would pay in addition to interest and FMF-funded principle.

 

Aside from the Pentagon, he said the State Department, Treasury, National Security Staff and congressional leaders would be involved in the review process and that the requested US-backed loan would have to be approved by Congress.

 

Danny Ayalon, a former deputy foreign minister and ambassador to Washington who was involved in earlier bilateral negotiations on loan guarantees and security assistance agreements, noted that Israel retains more than $3 billion in unused guarantees as a result of an October 2012 agreement with the US Treasury. That agreement gave Israel four more years to use the remainder of the $9 billion in Washington-backed loans granted in 2003 and set to expire later this year, provided they are used to promote economic growth.

 

“The remaining $3 billion-plus in US guarantees cannot be applied to investments in military hardware. But it’s my understanding that they could be converted to the kind of US-backed loans you’re talking about, if our good friends in Washington decide that’s what they want to do,” Ayalon told Defense News.

 

No Strings, But Expectations

 

In interviews here and in Washington, US officials were loath to link the pending response to Israel’s irregular financing request to Jerusalem’s readiness to resume long-stalled Palestinian peace talks. All underscored Washington’s unconditional commitment to Israel’s security.

 

Nevertheless, a senior US source noted that the unprecedented uptick in security support from the Obama White House was part of larger confidence-building efforts aimed at “encouraging the Israeli government to take those risky, yet necessary steps toward peace.”

 

The senior source referred to Obama’s March 20 press conference in Jerusalem with Prime Minister Benjamin Netanyahu when the US president said, “I actually believe that Israel’s security will be enhanced with a resolution to this [Israel-Palestinian peace] issue.”

 

When asked if US strings would be attached to the multibillion-dollar funding package under review, the source replied: “It’s not a matter of quid pro quo. There won’t be strings, but there are expectations.”

 

Disavowing Israel's Deputy Defense Minister

 

Bilateral discussion on US-backed loans and up to $37 billion in addition FMF aid through 2028 comes at a time of intensified shuttle diplomacy by US Secretary of State John Kerry, aimed at bringing Israel and the Palestine Authority back to the negotiating table.

 

It also comes at a time of political posturing within Netanyahu’s right-of-center Likud Party and of early signs of the fierce ideological divides threatening the staying power of Israel’s barely three-month-old coalition government.

 

In the run-up to this week’s meetings in Washington, aides to Ya’alon and Netanyahu took pains to disavow untimely and embarrassing comments by Deputy Defense Minister Danny Danon, an adamant opponent of the two-state solution championed by the White House and an overwhelming majority of the international community.

 

In a interview with the online Times of Israel, Ya’alon’s deputy insisted the Netanyahu government — despite the prime minister’s stated, personal support for “two states for two peoples” — would block any peace deal that would result in an independent Palestinian state.

 

Aggravating the faux pas, Danon suggested that Netanyahu was duping Washington and the international community with his ostensible support for resumed peace talks, since “he knows that Israel will not arrive at an agreement with the Palestinians in the near future.”

 

An MoD aide told Defense News that Danon’s remarks were politically motivated to advance himself within the Likud Party, and that they do not represent Ya’alon or Netanyahu — both Likud Party members — or the government of Israel. Similarly, a statement attributed to officials in the prime minister’s office rebuffed Danon’s remarks, insisting, “The Netanyahu government is interested in renewing diplomatic negotiations without preconditions.”

 

A spokesman for Danon said the deputy defense minister’s remarks reflected his well-known opposition to the establishment of a Palestinian state and would not jeopardize his ability to carry out his duties at the Israel MoD

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:30
Missiles sol-air Patriot

Missiles sol-air Patriot

MOSCOU, 15 juin - RIA Novosti

 

Un déploiement éventuel de systèmes antiaériens en Jordanie constituerait une violation flagrante du droit international, a déclaré samedi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Il s'agit de déployer des chasseurs F-16 et des missiles Patriot en vue de mettre en place une zone d'exclusion aérienne en Syrie. Selon les médias américains, cette idée est actuellement à l'étude.

"Nul besoin d'être expert pour comprendre que cette démarche constituerait une violation flagrante du droit international. Nous espérons que nos partenaires américains concevront toutes leurs actions compte tenu de l'initiative conjointe américano-russe prévoyant la convocation d'une conférence internationale sur le règlement du conflit en Syrie", a déclaré M. Lavrov à l'issue de négociations avec la chef de la diplomatie italienne Emma Bonino.

Début juin, la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki a annoncé la décision de Washington d'envoyer des chasseurs F-16 et des missiles sol-air Patriot en Jordanie dans le cadre d'un exercice conjoint américano-jordanien. La diplomate a également fait savoir que ce matériel pourrait rester dans ce pays après l'exercice.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:30
Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

14 juin 2013 Guysen News International,

 

La présence de centaines de combattants européens dans les rangs des insurgés provoque de grandes inquiétudes à Paris. Dans l’équation déjà passablement compliquée de la crise syrienne, un acteur essentiel et très préoccupant est venu encore complexifier la donne : les services spécialisés estiment à environ 270 le nombre de Français qui se battent aux côtés des insurgés. Au total, entre 1 500 et 2 000 Européens ont rejoint les rangs de l’opposition armée au régime de Bachar el-Assad. Problème aggravant : ce sont surtout les groupes islamistes radicaux qui recrutent et, par conséquent, bénéficient de ce renfort.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:30
Syrie: une aide militaire extérieure inopérante (Ban Ki-moon)

NEW YORK (Nations unies), 14 juin - RIA Novosti


L'octroi d'une assistance militaire à n'importe quelle partie en conflit syrien n'aidera pas à normaliser la situation dans le pays, a estimé vendredi devant les journalistes le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon.
 
"Des livraisons d'armes à n'importe quelle partie n'aidera pas à régler le conflit. Une solution militaire n'existe pas, seul un règlement politique est acceptable pour ce problème", a déclaré M.Ban, commentant la déclaration de Washington sur son intension d'armer les forces antigouvernementales en Syrie.
 
Le secrétaire général a appelé toutes les parties intéressées à contribuer à la mise en œuvre de l'initiative russo-américaine de convoquer une conférence internationale avec la participation de représentants du gouvernement et de l'opposition syriens.
 
La Maison Blanche a revu les paramètres de son soutien à l'opposition syrienne suite à la publication jeudi de données du renseignement américain attestant que les autorités syriennes auraient utilisé des armes chimiques contre leurs concitoyens. Le président Barack Obama a inclus certains types d'armes dans la liste de l'aide militaire destinée à l'opposition syrienne. 
 
 Damas a qualifié les informations faisant état de l'usage d'armes chimiques par le pouvoir syrien de fabriquées de toutes pièces. Moscou a fait remarquer pour sa part que lesdites informations n'étaient pas confirmées par des faits, et que l'approvisionnement en armes de formations illégales risquait de faire monter en flèche la tension en Syrie.
 
Le conflit entre les autorités et l'opposition en Syrie se poursuit depuis mars 2011. Selon l'Onu, il a déjà fait près de 93.000 morts.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:30
Plus de 70 officiers de l'armée syrienne ont fait défection en Turquie

15 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA - Plus de 70 officiers, dont 6 généraux et 22 colonels, ont déserté les rangs de l'armée fidèle au président syrien Bachar al-Assad au cours des dernières trente-six heures pour rejoindre la Turquie voisine, a-t-on appris samedi de source officielle turque.

 

Cette vague de défection, d'une ampleur inédite depuis plusieurs mois, intervient après la décision jeudi des Etats-Unis de livrer une aide militaire, dont la forme n'a pas encore été précisée, aux rebelles syriens.

 

Les pays occidentaux, soutiens de l'opposition au président syrien Bachar al-Assad, se sont jusque-là refusés à franchir le pas de la livraison d'armes aux combattants rebelles par crainte de les voir tomber entre les mains de ses éléments islamistes les plus radicaux.

 

Mais la récente avancée militaire des forces de Damas, appuyées par le mouvement chiite libanais du Hezbollah, les a contraints à réétudier dans l'urgence cette possibilité.

 

Des représentants des pays qui soutiennent l'opposition syrienne ont rencontré vendredi et samedi à Istanbul son chef militaire le plus important, le général Selim Idriss, pour évoquer de possibles livraisons d'armes à la rébellion.

 

Des dizaines d'officiers supérieurs syriens ont fait défection en Turquie depuis le début de la rébellion en Syrie au printemps 2011. Beaucoup ont rejoint les rangs de la rébellion au sein de l'Armée syrienne libre (ASL).

 

La Turquie accueille quelque 400.000 réfugiés syriens ayant fui les combats dans leur pays, qui ont fait plus de 93.000 morts selon l'ONU.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
L'aviation syrienne bombarde des poches rebelles de Damas

15 juin 2013 14h53 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - L'aviation et l'artillerie du régime syrien bombardaient samedi des poches rebelles à Damas et dans ses environs, où les insurgés maintiennent leurs positions malgré les raids quotidiens, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Des raids aériens ont été menés sur des secteurs de Jobar (...) et de Barzé, des quartiers dans l'est de la capitale syrienne, théâtre de combats quasi-quotidiens entre soldats et rebelles, selon l'OSDH, qui s'appuie sur un large réseau de militants et de sources médicales civiles et militaires.

 

Les forces du régime ont de nouveau bombardé le quartier de Hajar Assouad, dans le sud de la capitale, et elles ont perquisitionné des maisons dans celui de Roukneddine.

 

Parallèlement, des combats ont eu lieu samedi à l'aube à la périphérie du camp palestinien de Yarmouk, dans la banlieue sud de Damas, également cible de bombardements menés par le régime.

 

Près de la capitale, Mouadamiyat al-Cham (ouest) et Sbeiné (sud) ainsi que la région de Wadi Barada (nord-ouest) ont été la cible de bombardements au mortier qui ont fait des blessés et des dégâts matériels, selon l'OSDH.

 

A la périphérie de Mleiha, à l'est de Damas, des combats violents ont fait des victimes des deux côtés, toujours selon l'OSDH.

 

Dans le reste du pays, l'armée a bombardé au mortier et au char des quartiers de Homs (centre) et les villes de Rastane et Ghanto dans la province éponyme.

 

A Alep (nord), les forces loyalistes ont attaqué les quartiers d'al-Achrafiyé et de Bani Zaïd, théâtres de combats et de bombardements.

 

A Minbej, dans la province d'Alep, un accord sur une action commune (..) pour renverser le régime a été conclu entre un groupe kurde et des rebelles, apparemment pour éviter les problèmes survenus entre Arabes et Kurdes dans d'autres zones, a expliqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

 

Les relations ont souvent été tendues entre les rebelles et les organisations kurdes, qui essaient d'empêcher les insurgés d'entrer dans leurs régions. Cependant, des combattants kurdes se sont récemment alliés avec les rebelles dans certaines régions.

 

En outre, à Deir Ezzor (est), le Conseil militaire rebelle a chargé deux bataillons de suivre les affaires de sécurité pour empêcher les combats entre communautés, après un incident survenu cette semaine dans le village à majorité sunnite de Hatlah, selon l'OSDH.

 

Mardi, les rebelles avaient pris le contrôle du village, tuant 60 de ses habitants, pour la plupart des combattants, armés par le gouvernement, après une attaque menée lundi par ces villageaois contre un poste de l'opposition.

 

Au Liban, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a affirmé que son puissant mouvement chiite allait continuer de combattre auprès du régime, dans le conflit qui a fait selon l'ONU plus de 93.000 morts.

 

L'appui de centaines de combattants du Hezbollah a permis début juin à l'armée syrienne de s'emparer de Qousseir (centre-ouest), bastion insurgé pendant plus d'un an.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
Chemical Weapons Charge: Berlin Rules out Arms for Rebels

June 14, 2013 spiegel.de

 

The United States has shifted its course on Syria following chemical weapons revelations, but international support is limited. Germany refuses to arm the insurgents, and Russia is openly critical of President Obama.

 

Washington has said it may soon move to supply weapons to Syrian rebels, a move that has been met with reserve by the international community. Western diplomats also told the news agency Reuters that the US government is considering a no-fly zone in Syria.

 

But despite reports that the regime of dictator Bashar Assad may have used chemical weapons, Germany says it has no plans to deliver arms to the rebels, a government spokesman said on Friday.

 

Steffen Seibert, spokesman for Chancellor Angela Merkel of the conservative Christian Democrats, said Germany would stick with its position of not providing weapons to a country engaged in a civil war for "legal reasons". The opposition had made the same demand. Meanwhile, a spokesperson for the German Foreign Ministry said it had no information of its own about the use of deadly poison gas by the regime in Damascus.

 

Although Germany doesn't intend to provide weapons aid, the country has been providing "non lethal support" since the beginning of June in the form of bullet-proof vests and first-aid kit deliveries to the Free Syrian Army.

 

On Thursday, the United States officially declared it has proof that Assad's forces used chemical weapons, based on blood, urine and hair samples from two rebel fighters. A White House spokesman said that the use of these weapons, including the nerve agent sarin, crosses the "red line" President Obama established early on in the conflict for determining the necessity of Western intervention in Syria's civil war.

 

Speaking in the Bundestag, Germany's federal parliament, on Friday, Foreign Minister Guido Westerwelle called for a meeting of the United Nations Security Council. "We take the indication of the deployment of chemical weapons very seriously," he said. "We are urging a consultation at the Security Council of the United Nations with the aim of coming to a common position." He also confirmed Germany would not deliver weapons to Syria, a line that Berlin has stuck to for some time now despite the expiration at the end of May of a European Union arms embargo against the country. German law prohibits weapons from the country's companies to be supplied to crisis zones.

 

Syria Describes Allegations as 'Caravan of Lies'

 

A representative of the Foreign Ministry in Damascus denied the allegations coming from Washington, saying the US statement on Thursday was a "caravan of lies" and that rebels had deployed the chemical weapons themselves.

 

Moscow also sharply criticized the claims. "I will say frankly that what was presented to us by the Americans does not look convincing," said Yuri Ushakov, foreign policy adviser to President Vladimir Putin. He warned that a US move to arm Syrian rebels would jeopardize joint efforts to convene a peace conference. Earlier, Alexei Pushkov, head of the Russian lower house of parliament's international affairs committee, wrote on Twitter: "Information about the usage of chemical weapons by Assad is fabricated in the same way as the lie about (Saddam) Hussein's weapons of mass destruction (in Iraq)."

 

In Britain, however, where preparations are underway for next week's G8 summit, the government is pleased that Obama now shares the government's position. Prime Minister David Cameron told the Guardian newspaper that Britain shares the "candid assessment" by the US. "I think it, rightly, puts back center stage the question, the very difficult question to answer but nonetheless one we have got to address: What are we going to do about the fact that in our world today there is a dictatorial and brutal leader who is using chemical weapons under our noses against his own people," he said.

 

'Urgent Discussions with International Partners'

 

The British position has been clear for months. Cameron was the first leader of a major country to speak publicly in favor of supplying arms to the Syrian rebels. On Wednesday, British Foreign Secretary William Hague met with US Secretary of State John Kerry in an effort to convince the US to take action. However, a decision on the weapons deliveries envisioned by Washington still hasn't been made in London. "We are in urgent discussions with our international partners," a spokesman for Cameron told reporters on Friday.

 

The delay may be the product of considerable resistance in the House of Commons, where there is opposition to arming the rebels. The House would have to approve any such move, and Cameron's opposition in the Labor Party are opposed. Even within his own liberal-conservative coalition, there are plenty who would prefer that Britain not get involved. "We in the UK do not have to follow the US," John Baron, a member of the foreign affairs committee told the BBC. "Good friends sometimes say to each other, look, you're making a mistake." He warned it could be an error of historic proportions and compared it to the disastrous outcome of arming the mujahedeen in Afghanistan and Saddam Hussein in Iraq.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
JHMCS II Product Launch at the Paris Air Show

Jun 14, 2013 ASDNews Source : Elbit Systems Ltd.

 

    JHMCS II is More Intelligent, More Capable and More Affordable

 

Joint Helmet Mounted Cueing System II (JHMCS II), an upgraded and improved version of the classic JHMCS and the world's first high definition, color, smart-visor system that operates in both day and night mode, will be making its debut at the Paris Air Show in Hall 3, Booth E111 from June 17-21.

 

"JHMCS II is more intelligent, more capable and more affordable," said Mark Hodge, Vice President Business Development of Elbit Systems of America, LLC, "We worked alongside warfighters to create a superior system that improves information access for the flight crew."

 

The JHMCS product line has evolved to be considered the best, field-proven technology available in providing the pilot with intelligent vision. For over 15 years, the JHMCS has been a combat-proven helmet-mounted display for fixed-wing aircraft, including F/A-18, F-15, and the F-16.

 

The JHMCS II product family has been developed to meet the needs of the modern military aircrew and provide a superior level of situational awareness. Flight crews fly JHMCS around the world and during combat operations. "Pilots flying with JHMCS II will have a decided advantage when they observe, orient, decide and act," said Hodge.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:30
US F-16s, missiles to stay in Jordan after drill: official

Jun 13, 2013 ASDNews (AFP)

 

The United States will keep F-16 fighter jets and Patriot anti-missile weapons in Jordan after a joint military exercise ends this month, a US defense official said Thursday.

 

The US administration, which is weighing a decision to arm rebels fighting in neighboring Syria's civil war, also planned to keep a unit of US Marines on amphibious ships off the coast after consultations with Jordanian leaders, the official told AFP on condition of anonymity.

 

The warplanes, anti-missile systems and warships had been sent to Jordan for a major exercise, dubbed Eager Lion, but officials decided to keep the troops and weapons in place on the request of Jordan, which is anxious about a spillover of violence and a growing influx of refugees from the conflict.

 

"It was decided the assets would remain in place," said the official.

 

The 26th Marine Expeditionary Unit taking part in the drill consists of about 2,400 troops, which arrived in a group of three amphibious ships, including the USS Kearsarge.

 

Officials declined to say how many F-16 jets had been deployed.

 

The move came as President Barack Obama's deputies reviewed possible options to supply weapons to Syria's rebel forces, with top officials attending a White House meeting on the issue Wednesday.

 

Secretary of State John Kerry called off plans for a trip to the Middle East to take part in the discussions.

 

The US official said one option under serious consideration would have the United States contribute funds that other governments -- including European allies -- could use to purchase weapons for the rebels, who have suffered serious setbacks in recent fighting.

 

"There would be pooled funds. That would enable other countries to draw from the pool to provide weapons," the official said, adding that no final decision had been made.

 

The option to provide funds was first reported by The Wall Street Journal, which cited a plea from a top rebel commander, General Salim Idris.

 

The general warned Aleppo could fall to Syrian regime troops without the delivery of arms and ammunition, including anti-tank and anti-aircraft weapons, the Journal said.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:30
Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

15/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, une vingtaine de militaires français de la Force Commander Reserve (FCR), ont participé aux côtés d’environ 130 militaires de la Forces Intérimaires des Nations Unies au Liban (FINUL) à  l’exercice Rite II-13 (Reserve Integration Training Exercise), à Al Bayyadah, à une dizaine de kilomètres au nord de Naqoura,au Sud-Liban.

 

Cet exercice avait pour objectif de déployer les réserves de la FINUL et de valider la capacité d’intervention des militaires français au profit de la FINUL

 

Face à un rassemblement fictif de plusieurs centaines de manifestants, le bataillon italien en charge du contrôle de la zone a déployé sa réserve. Cet élément a rapidement été renforcé par la réserve du niveau supérieur fourni par l’état-major du Secteur Ouest.

 

Suite à la détérioration de la situation, l’état-major de la FINUL, basé à Naqourah, a également renforcé le dispositif en déployant sur place le bataillon français constituant la FCR. Il a reçu pour mission de sécuriser la zone afin de permettre l’engagement des militaires des Forces Armées Libanaises (FAL).

Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

Pour les besoins de l’exercice, plusieurs postes de commandement (PC) armés par des casques bleus français ont été mis en œuvre au sein de la FCR  et auprès du commandement italien du secteur Ouest à Shama, au nord de Naqourah.

 

Au total, quatre PC tactiques et deux PC fixes auront été activés.

 

Cet exercice RITE II-13 a permis de vérifier l’interopérabilité, la complémentarité des moyens et la coordination entre chacun des niveaux d’intervention, en validant le concept d’emploi de l’ensemble des différents niveaux de réserve.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 22:30
Syrie: Washington envisage une zone d’exclusion aérienne limitée

14/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Des responsables militaires américains auraient proposé de mettre en place pour la Syrie une petite zone d’exclusion aérienne qui couvrirait les camps d’entraînement des combattants de l’opposition, selon le Wall Street Journal.

 

La zone d’exclusion proposée s’avancerait d’environ 40 km à l’intérieur de la Syrie et serait imposée à l’aide d’avions volant en Jordanie et armés de missiles air-air et des navires de guerre de la Marine américaine croisant en Méditerranée.

 

Cette «petite zone», évitant tout survol de la Syrie, ne nécessiterait pas l’aval résolution du Conseil de Sécurité des Nations unies puisqu’il n’y aurait pas de violation de l’espace aérien syrien.

 

Cette zone d’interdiction de vol limitée coûterait environ 50 millions de dollars par jour et pourrait être mise en place endéans d’un mois.

 

Toutefois, la «fenêtre d’opportunité» pour la mettre en place est en effet limité. Si la Russie décide de livrer les S-300 missiles antiaériens au régime Assad, faire respecter la zone d’exclusion deviendrait trop dangereux et il faudrait alors, soit abandonner, soit se résoudre à passer à la «vitesse supérieure» et détruire les défenses aériennes de la Syrie comme les forces de l’OTAN l’avaient fait en 2011 pour aider à renverser Mouammar Kadhafi en Libye.

 

Par contre, il n’est alors pas certain qu’il serait facile d’obtenir l’aval de l’ONU. La France a déclaré vendredi qu’il était peu probable pour l’instant que l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne puisse obtenir l’aval de l’ONU en raison de l’opposition de certains membres du Conseil de sécurité.

 

Entre temps, les États-Unis ont déjà déplacé des missiles sol-air Patriot, des avions de guerre et plus de 4 000 soldats en Jordanie la semaine dernière, officiellement dans le cadre de l’ exercice annuel «Eager Lion», mais Washington a clairement fait savoir que les forces américaines pouvaient fort bien rester sur place, même après la fin de l’exercice.

 

Livraison d’armes…mais légères

 

Washington aurait aussi décidé, rapporte cette fois le New York Times, de fournir aux rebelles pour la première fois des armes légères et des munitions, selon des responsables américains.

 

Parmi ces armes, selon le quotidien américain, figureraient des armes antichars, mais pas les armes anti-aériennes que réclame l’opposition.

 

Jusqu’à présent, Washington n’avait livré aux rebelles, du moins officiellement, que de l’équipement non létal.

 

Les rebelles syriens reçoivent déjà des armes légères en provenance d’Arabie saoudite et du Qatar, mais réclament des armes lourdes, y compris des armes antichars et des missiles antiaériens.

 

Les pays européens, la France en tête, ont fait valoir que la solution est de fournir plus d’armes aux rebelles «modérés», marginalisant ainsi les extrémistes.

 

«Nous voulons des armes antichars et antiaériennes», a déclaré George Sabra, leader de la Coalition de l’opposition, à l’antenne de la télévision d’Al-Arabiya: «Nous nous attendons à voir des résultats positifs et un véritable soutien militaire.»

 

Les commandants rebelles syriens, dont le chef d’état-major de l’Armée syrienne libre (ASL), Sélim Idriss, doivent rencontrer des responsables occidentaux et turcs à Istanbul ce vendredi pour discuter de l’aide militaire aux rebelles.

 

Jusqu’à présent, Washington a été profondément réticent à envoyer des armes lourdes, de peur qu’elles finissent dans les mains des islamistes radicaux au sein de la Coalition.

 

Le Kremlin pour sa part a critiqué la décision américaine d’armer les combattants de l’opposition syrienne et déclaré que la preuve de Washington que le régime syrien utilise des armes chimiques n’est pas convaincante, mais a déclaré ce vendredi que Moscou n’en est pas pour autant «encore» à discuter de son intention de fournir des missiles de défense aérienne au régime Assad.

 

Moscou a aussi estimé que ce soutien militaire américain aux rebelles compliquerait les efforts de paix, alors que Washington et Moscou peinent à réunir une conférence internationale.

 

Quant au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, il a déclaré vendredi qu’il s’opposait de son côté à la décision américaine d’envoyer des armes. «Il n’ya pas de solution militaire. Seule une solution politique peut résoudre ce problème de manière durable et, par conséquent, augmenter la «circulation» des armes de chaque côté ne serait pas utile».

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:30
source online.wsj

source online.wsj

WASHINGTON, 14 juin - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont fourni à la Russie des preuves de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, a déclaré jeudi soir aux journalistes le conseiller adjoint à la sécurité nationale du président américain, Ben Rhodes.

 

"La Russie n'a pas encore accepté le fait que Bachar el-Assad doit partir. Nous avons fourni aux Russes les données dont nous disposons. Nous leur avons déjà transmis nos estimations sur l'usage d'armes chimiques en Syrie. Nous estimons que la Russie ainsi que tous les membres de la communauté internationale doivent être au courant de l'usage d'armes chimiques où que ce soit", a indiqué le conseiller adjoint.

 

La Maison Blanche a déclaré jeudi avoir obtenu de nouvelles preuves de l'usage d'armes chimiques en Syrie par les troupes gouvernementales. Les services américains estiment qu'entre 100 et 150 personnes ont été tuées par de telles armes.

 

A la suite de ces informations, le président américain Barack Obama a inclus certains types d'armes dans la liste de l'aide militaire destinée à l'opposition syrienne.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:30
L'Otan demande à Damas de laisser l'ONU enquêter sur l'usage d'armes chimiques

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a demandé vendredi aux autorités syriennes de laisser l'ONU enquêter sur le terrain sur l'usage d'armes chimiques alors que Washington a accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir eu recours à des armes chimiques.

 

Il est urgent que le régime syrien laisse l'ONU enquêter sur toutes les allégations faisant état de l'usage d'armes chimiques, a affirmé M. Rasmussen à l'occasion d'une réunion au siège de l'Otan à Bruxelles avec le Premier ministre moldave, Iurie Leanca.

 

La communauté internationale a clairement fait savoir que toute utilisation d'armes chimiques est totalement inacceptable et constitue une violation flagrante du droit international, a affirmé M. Rasmussen, ajoutant que cela était un motif de grande préoccupation. Il salué la déclaration très claire des Etats-Unis à ce sujet.

 

Concernant le rôle de l'Otan, il a indiqué que les missiles Patriot déployés à la frontière syro-turque assureront une protection efficace de la Turquie contre toute attaque de missiles syriens, que le missile transporte des armes chimiques ou non.

 

Quant à une solution à ce problème, je crois toujours que la bonne façon d'avancer est une solution politique, a souligné M. Rasmussen, en réitérant son appel à toutes les parties concernées, le gouvernement et l'opposition syrienne, à assister à la conférence internationale Genève 2.

 

Depuis le début du conflit syrien, l'Otan a toujours affirmé qu'elle n'avait pas l'intention d'intervenir, contrairement à ce qu'elle avait fait en Libye en 2011.

 

La Maison Blanche a déclaré jeudi que le régime syrien avait eu recours à son stock d'armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts, et affirmé que ce développement signifiait que des lignes rouges avaient été franchies. Washington a annoncé un soutien militaire, sans autres précisions, aux rebelles syriens.

 

Selon le renseignement américain, des armes chimiques, dont du gaz sarin, auraient été employées à échelle réduite contre l'opposition à de multiples reprises dans l'année écoulée.

 

Face aux récentes victoires de l'armée syrienne sur les rebelles, une rencontre est prévue vendredi en Turquie entre des représentants de pays soutenant l'opposition et le chef du Conseil militaire suprême de l'armée syrienne libre, Sélim Idriss, pour discuter d'une mise en oeuvre concrète de l'aide à la rébellion.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:30
Syrie: Londres partage l'analyse des USA sur l'usage d'armes chimiques par le régime

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Londres partage l'analyse des Etats-Unis sur l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien, a déclaré vendredi le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, soulignant que le prochain sommet du G8 débattrait de la réponse forte et déterminée à apporter.

 

Nous partageons l'analyse américaine sur le fait que des armes chimiques, dont du gaz sarin, ont été utilisées en Syrie par le régime d'Assad, a indiqué le ministre dans un communiqué.

 

Comme je l'ai dit à Washington mercredi, la crise (syrienne) demande une réponse forte, déterminée et coordonnée de la part de la communauté internationale, a poursuivi M. Hague. Nous devons nous préparer à faire plus pour sauver des vies, pour pousser le régime d'Assad à négocier sérieusement, pour prévenir le développement de l'extrémisme et pour empêcher le régime d'utiliser des armes chimiques contre son peuple.

 

Nous allons discuter urgemment de cette réponse avec les Etats-Unis, la France et d'autres pays, notamment lors du G8 convoqué lundi et mardi en Ulster, a ajouté le chef de la diplomatie britannique.

 

La Maison Blanche a déclaré jeudi que le régime syrien avait eu recours à des armes chimiques lors d'attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts et a affirmé que ce développement signifiait que des lignes rouges avaient été franchies.

 

Washington a annoncé un soutien militaire aux rebelles syriens, sans préciser sa nature.

 

Moscou a pour sa part jugé ces accusations pas convaincantes.

 

La question syrienne sera l'un des principaux sujets au menu des dirigeants du G8.

 

Paris et Londres ont poussé l'Union européenne à lever son embargo sur la livraison d'armes aux rebelles. Mais M. Cameron a affirmé dernièrement que Londres n'avait pas encore pris de décision sur la fourniture éventuelle d'armements à l'opposition syrienne.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:30
Moscou juge pas convaincantes les accusations des USA sur les armes chimiques en Syrie

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - Les accusations des Etats-Unis sur le recours à l'arme chimique par le régime de Bachar al-Assad en Syrie ne sont pas convaincantes, a déclaré vendredi le conseiller diplomatique du Kremlin Iouri Ouchakov.

 

Nous le dirons clairement: ce qui a été présenté par les Américains ne nous semble pas convaincant, a-t-il dit à des journalistes, indiquant qu'une rencontre avait eu lieu entre représentants russes et américains au cours de laquelle ces derniers avaient exposé leurs informations.

 

La nature de ces informations ne peut être divulgué, évidemment. Mais je le répète, ce n'est pas convaincant, a ajouté M. Ouchakov.

 

La Maison Blanche a déclaré jeudi que le régime syrien avait eu recours à son stock d'armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts, et affirmé que ce développement signifiait que des lignes rouges avaient été franchies.

 

Selon le renseignement américain, des armes chimiques, dont du gaz sarin, auraient été employées à échelle réduite contre l'opposition à de multiples reprises dans l'année écoulée.

 

Washington a annoncé un soutien militaire, sans autres précisions, aux rebelles syriens.

 

Le conseiller diplomatique a estimé que cette décision compliquerait les efforts de paix.

 

Bien sûr, si les Américains décident vraiment et réellement de fournir une aide plus importante aux rebelles, une aide à l'opposition, cela compliquera la préparation d'une conférence internationale pour trouver une solution politique au conflit, a-t-il dit.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:30
Syrie: Washington prêt à instaurer une zone d'exclusion aérienne (médias)

MOSCOU, 14 juin - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis examinent la possibilité de mettre en place en Syrie une zone d'exclusion aérienne, qui s'étendrait au-dessus de la région frontalière avec la Jordanie, annoncent vendredi les médias occidentaux se référant à des sources diplomatiques.

 

Vendredi, la Maison Blanche a annoncé qu'en ayant fait usage d'armes chimiques, le gouvernement syrien avait franchi la "ligne rouge" et que les Etats-Unis allaient riposter.

 

Jeudi, le conseiller adjoint à la sécurité nationale du président américain Ben Rhodes a déclaré que la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne n'était pas un moyen efficace de régler la crise en Syrie, les dépenses occasionnées risquant d'être supérieures à celles de l'opération en Libye.

 

Le gouvernement et l'opposition armée syriens s'accusent mutuellement d'avoir fait usage d'armes chimiques, proscrites par les conventions internationales. Le conflit armé en Syrie a fait, selon l'Onu, près de 93.000 morts.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:30
LONGBOW Receives $90 M Contract for Saudi Arabia Apache Radar Systems

Jun 13, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin

 

The LONGBOW Limited Liability Company, a joint venture of Lockheed Martin [NYSE: LMT] and Northrop Grumman Corporation [NYSE: NOC], received a $90.6 million contract to provide Saudi Arabia with LONGBOW Fire Control Radars (FCRs) for the AH-64 Apache Attack Helicopter.

 

The contract award includes AH-64E LONGBOW FCRs, spares and support for the Royal Saudi Land Forces Aviation Command. The contract also includes LONGBOW FCRs for the Saudi Arabia National Guard and LONGBOW Mast Mounted Assemblies for the U.S. Army.

 

“Saudi Arabia is emerging as one of the largest international users of the LONGBOW systems,” said Mike Taylor, LONGBOW LLC president and director of LONGBOW programs at Lockheed Martin Missiles and Fire Control. “The AH-64E LONGBOW FCR's new Radar Electronics Unit provides greater processing power and provision for significant growth while reducing weight and maintenance costs.”

 

“The LONGBOW FCR team values our ability to provide Saudi Arabia with a product that will promote greater regional security while providing warfighters with the highest level of protection,” said Mike Galletti, director of the Tactical Sensor Solutions-Aviation business unit for Northrop Grumman’s Land and Self Protection Systems Division.

 

Since 1998, the LONGBOW FCR has provided Apache aircrews with target detection, location, classification and prioritization. In all weather, over multiple terrains and through any battlefield obscurant, the radar allows automatic and rapid multi-target engagement.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:30

13/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Exercise Eager Lion 2013 has started in Jordan, with 19 participating nations.

 

A massive multi-national military exercise, Eager Lion is mean to firm up pre-existing armed forces partnerships and give regional stability a real shot in the arm by supplying the personnel taking part with a chance to respond to true-to-life 21st century security simulations.

 

These scenarios are varied in nature and encompass humanitarian aid, disaster relief and combined air/missile defence, according to officials.

 

"We from the United States are following behind our lead, the Jordanians, this year, who have really taken this exercise to a great level after building it over the last four years", US Central Command's Major General Robert Catalanotti told journalists at the start of this year's Exercise Eager Lion.

 

"This exercise challenges the participants to respond to realistic, modern-day security scenarios by integrating a variety of disciplines in the air, on land and at sea. Our relationship with Jordan and the 19 partner nations involved in the exercise is built on a foundation of interoperability that brings us closer together and enhances regional stability."

 

Exercise Eager Lion

 

Exercise Eager Lion began on 9 June and concludes on 20 June. The finale is an immense sea-land capabilities display, being staged over the last three days.

 

Exercise Eager Lion 2013 involves 5,000 military personnel from the US alone, with 3,000 more troops also on the scene.

 

The United States aside, other nations involved in Exercise Eager Lion 2013 include the UK, Bahrain, Canada, the Czech Republic, Egypt, France, Iraq, Italy, Lebanon, Pakistan, Poland, Qatar, Turkey, the United Arab Emirates, Saudi Arabia and Yemen.

 

Participating aircraft include US Marine Corps AV-8B Harrier IIs and MV-22 Ospreys, while participating US Navy assets include the USS Carter Hall dock landing ship, the USS Kearsarge amphibious assault ship and the USS San Antonio amphibious transport dock - all part of the Kearsarge Expeditionary Strike Group

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:30
Des Casques bleus de la FNUOD patrouillant sur le plateau du Golan, en Syrie (Photo Archives//Wolfgang Grebien/ONU)

Des Casques bleus de la FNUOD patrouillant sur le plateau du Golan, en Syrie (Photo Archives//Wolfgang Grebien/ONU)

13/06/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Après les enlèvements de Casques bleus de la FNUOD, la Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement sur le plateau du Golan, la détérioration de la situation sécuritaire dans cette région et la récente décision de l’Autriche de retirer ses observateurs, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, doit lancer un appel pour éviter à la mission d’observation une panne fatale de personnel.

 

Le Secrétaire général appelle les États membres de l’ONU à fournir des observateurs pour la mission de l’ONU il évoque la nécessité d’effectuer des ajustements de l’opération, y compris le renforcement des moyens d’autodéfense des Casques bleus qui ne sont, pour l’instant, armés qu’un simple revolver de service.

 

Ban Ki-moon, a admis ce jeudi que les affrontements récents dans le Golan syrien contribuaient à renforcer les tensions entre la Syrie et Israël et menaçaient la sécurité des civils et du personnel de l’ONU: « Les activités militaires dans la zone de séparation ont le potentiel de faire escalader les tensions entre Israël et la République arabe syrienne et de mettre en danger le cessez-le-feu entre les deux pays » dit-il dans son rapport sur la FNUOD au Conseil de sécurité.


«Toutes activités militaires dans la zone de séparation représentent un risque pour la stabilité du cessez-le-feu et pour la population civile, ainsi que pour les membres du personnel des Nations unies sur le terrain », reconnaît le Secrétaire général.

 

La FNUOD, une des plus vieilles missions de l’ONU, avait été créée en 1974 pour contrôler l’application du cessez-le-feu entre les forces israéliennes et syriennes dans le No Man’s Land situé sur le plateau du Golan après la guerre du Kippour en 1973.

 

La présence des forces armées syriennes dans cette zone, les attaques israéliennes et les menaces des dirigeants syriens d’agir contre Israël dans le Golan occupé, outre constituer des violations graves de l’accord de désengagement de 1974, exposent les Casques bleus de la FNUOD à des risques croissants et de plus en plus difficiles, voire même impossibles à gérer.

 

Mardi dernier, encore deux Casques bleus ont été blessés lors d’affrontements dans la zone, en mai, des Casques bleus avaient été enlevés puis relâchés, plusieurs dépôts d’armes de l’ONU ont été endommagés, détruits ou pillés.

 

«Je compte sur les deux pays [Israël et la Syrie] pour prendre les mesures nécessaires pour protéger les civils et assurer la sécurité des observateurs de la FNUOD, ainsi que pour assurer la liberté de mouvement des Casques bleus dans l’ensemble de la zone des opérations »,écrit Ban Ki-moon dans son rapport, soulignant que « Pour sa part, l’ONU fera tout pour assurer que le cessez-le-feu entre Israël et la République arabe syrienne continue de tenir».

 

Malgré toutes ses difficultés, Israël et la Syrie ont donné leur accord à la prorogation de la mission:«Dans le contexte actuel, je considère que la présence de la FNUOD est essentielle. Je recommande donc au Conseil de sécurité de proroger le mandat de la force pour une période de six mois, jusqu’au 31 décembre 2013», indique le Secrétaire général en soulignant que les gouvernements israélien et syrien ont donné leur accord à la prorogation.

 

À lire aussi:

Des observateurs de l’ONU se retirent du plateau du Golan>>

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:30
Syrie: Washington va laisser des F-16 et des Patriot en Jordanie

13 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis vont laisser des chasseurs de combat F-16 et des missiles Patriot en Jordanie, pays frontalier de la Syrie, après des manoeuvres communes qui doivent s'achever à la fin du mois, a annoncé jeudi un responsable américain de la Défense.

 

L'administration américaine, qui étudie la possibilité d'armer l'opposition syrienne mais n'a encore pris aucune décision à ce sujet, devrait également laisser une unité de Marines sur des navires amphibies au large des côtes du pays, a-t-il été décidé après des consultations avec les responsables jordaniens, a précisé ce responsable sous couvert d'anonymat.

 

Les chasseurs, les missiles antimissiles et les navires avaient été envoyés en Jordanie pour un exercice militaire baptisé Eager Lion, mais les responsables américains ont décidé de les laisser sur place à la demande de la Jordanie, qui craint de voir les violences en Syrie déborder sur son territoire.

 

Il a été décidé qu'ils resteraient sur place, a déclare ce responsable américain.

 

Quelque 2.400 Marines prennent part aux manoeuvres militaires en Jordanie, où ils sont arrivés à bord de trois navires amphibies. Les responsables américains n'ont en revanche pas précisé combien de F-16 avaient été déployés.

 

L'annonce du maintien de ces armements en Jordanie est survenue au moment où l'administration étudie la possibilité d'armer les rebelles syriens. Des réunions sur la crise syrienne étaient prévues mercredi à la Maison Blanche, en présence notamment du secrétaire d'Etat John Kerry.

 

Une des possibilités étudiées, toujours selon le même responsable américain, serait de voir les Etats-Unis contribuer à un fonds que d'autres gouvernements --dont les alliés européens de Washington-- utiliseraient pour acheter des armes destinées aux rebelles syriens, une possibilité évoquée en premier lieu par le Wall Street Journal.

 

Aucune décision n'a été prise, a toutefois rappelé ce responsable.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:30
Syrie: pas de livraison d'armes offensives (Moscou)

MOSCOU, 13 juin - RIA Novosti

 

La Russie n'envisage pas de fournir des armes offensives en Syrie, a assuré le président de la Commission des affaires étrangères du Conseil de la Fédération (sénat russe) Mikhaïl Marguelov.

 

"Nous sommes très prudents dans nos livraisons d'armes au Proche-Orient et nous n'y fournirons pas d'arme offensive", a indiqué M.Marguelov commentant sa rencontre avec le ministre adjoint israélien des Affaires étrangères Zeev Elkin.

 

"J'ai souligné que la Russie n'avait aucun intérêt à jeter de l'huile sur le feu au Proche-Orient", a souligné le sénateur russe.

 

"Avec M.Elkin, nous avons fait une analyse conjointe de la situation en Syrie avant de convenir que la tenue d'une conférence internationale était la seule solution. M.Elkin a soutenu les efforts des chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, déployés à cet effet", a en outre expliqué M.Marguelov.

 

Les Etats-Unis et Israël sont préoccupés par la livraison de S-300 russes au régime syrien. Le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon avait déclaré que son pays "saurait quoi faire" si la Russie livrait des systèmes S-300 à la Syrie.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:30
Chemical Syria  source channel 4

Chemical Syria source channel 4

14.06.2013 Romandie.com (ats)

 

La Maison Blanche a pour la première fois reconnu jeudi que le régime syrien avait eu recours à son stock d'armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts. Ce développement signifie que des "lignes rouges" ont bien été franchies, affirment les autorités américaines.

 

La présidence américaine s'est toutefois abstenue d'annoncer dans l'immédiat une décision d'armer les rebelles face au pouvoir du président Bachar al-Assad, évoquant une augmentation de l'aide non-létale et assurant qu'elle prendrait "des décisions à (son) propre rythme".

 

"Après un examen approfondi, la communauté du renseignement (américaine) estime que le régime Assad a utilisé des armes chimiques, dont le gaz sarin, à échelle réduite contre l'opposition à de multiples reprises dans l'année écoulée", a déclaré le conseiller adjoint de sécurité nationale du président Barack Obama, Ben Rhodes.

 

"Notre communauté du renseignement a une confiance élevée dans cette évaluation, étant donné les sources d'information multiples et indépendantes" à ce sujet, a ajouté M. Rhodes dans un communiqué.

 

Le renseignement "estime que 100 à 150 personnes sont mortes à la suite d'attaques aux armes chimiques en Syrie jusqu'ici. Cela dit, les données sur les victimes sont sans doute incomplètes", a remarqué M. Rhodes.

 

Soutien militaire

 

"Même si le nombre de victimes dans ces attaques ne représente qu'une petite fraction des pertes en vie humaines catastrophiques en Syrie, qui dépassent désormais plus de 90'000 morts, le recours à des armes chimiques viole les règles internationales et franchit clairement des lignes rouges qui existent depuis des décennies au sein de la communauté internationale", a-t-il dit.

 

"Le président (Obama) a affirmé que le recours à des armes chimiques changerait son équation, et c'est le cas", a assuré M. Rhodes, en révélant que "le président a augmenté l'étendue de l'aide non-létale à l'opposition civile, et aussi autorisé l'augmentation de notre aide" à la direction des opérations armées des rebelles.

 

Le responsable a indiqué que les Etats-Unis allaient fournir un "soutien militaire" aux rebelles syriens, sans aller jusqu'à parler de livraisons d'armes, un pas que Washington s'est jusqu'ici refusé à franchir.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:30
Damas a utilisé ses armes chimiques, des lignes rouges franchies

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - La Maison Blanche a pour la première fois reconnu jeudi que le régime syrien avait eu recours à son stock d'armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts, et affirmé que ce développement signifiait que des lignes rouges avaient bien été franchies.

 

La présidence américaine s'est toutefois abstenue d'annoncer dans l'immédiat une décision d'armer les rebelles face au pouvoir du président Bachar al-Assad, évoquant une augmentation de l'aide non-létale et assurant qu'elle prendrait des décisions à (son) propre rythme.

 

Après un examen approfondi, la communauté du renseignement (américaine) estime que le régime Assad a utilisé des armes chimiques, dont le gaz sarin, à échelle réduite contre l'opposition à de multiples reprises dans l'année écoulée, a déclaré le conseiller adjoint de sécurité nationale du président Barack Obama, Ben Rhodes.

 

Notre communauté du renseignement a une confiance élevée dans cette évaluation, étant donné les sources d'information mutliples et indépendantes à ce sujet, a ajouté M. Rhodes dans un communiqué.

 

Le renseignement estime que 100 à 150 personnes sont mortes à la suite d'attaques aux armes chimiques en Syrie jusqu'ici. Cela dit, les données sur les victimes sont sans doute incomplètes, a remarqué M. Rhodes.

 

Même si le nombre de victimes dans ces attaques ne représente qu'une petite fraction des pertes en vie humaines catastrophiques en Syrie, qui dépassent désormais plus de 90.000 morts, le recours à des armes chimiques viole les règles internationales et franchit clairement des lignes rouges qui existent depuis des décennies au sein de la communauté internationale, a-t-il dit.

 

Le président (Obama) a affirmé que le recours à des armes chimiques changerait son équation, et c'est le cas, a assuré M. Rhodes, en révélant que le président a augmenté l'étendue de l'aide non-létale à l'opposition civile, et aussi autorisé l'augmentation de notre aide à la direction des opérations armées des rebelles.

 

M. Rhodes a par ailleurs affirmé que la Maison Blanche n'était pas encore parvenue à une décision sur l'imposition ou pas d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie.

 

Le responsable a toutefois indiqué que les Etats-Unis allaient fournir un soutien militaire aux rebelles syriens, sans aller jusqu'à parler de livraisons d'armes, un pas que Washington s'est jusqu'ici refusé à franchir.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 11:30
Exercise Eager Lion begins in Jordan

June 13th, 2013 By Army News Service - defencetalk.com

 

Exercise Eager Lion kicked off in Jordan this week as U.S. service members began training with military forces from 19 nations.

 

The multi-national exercise, which runs June 9-20, began with a press conference in which Maj. Gen. Robert Catalanotti, director of exercises and training for U.S. Central Command, explained how impressed he was with the Jordanian way of running the training.

 

“We from the United States are following behind our lead, the Jordanians, this year, who have really taken this exercise to a great level after building it over the last four years,” Catalanotti said.

 

Eager Lion is designed to strengthen military-to-military partnerships and enhance security and stability in the region by responding to realistic, modern-day security scenarios, according to U.S. Central Command. This year’s scenarios will focus on integrated air and missile defense, humanitarian assistance and disaster relief, officials said.

 

Around 5,000 U.S. service members are participating in the exercise. Included among those are Soldiers with a U.S. Army Patriot missile battery that deployed in order to participate.

 

“This exercise is designed to encounter national security challenges such as counterinsurgency, border security, close air support and integration of the whole of government,” said Maj. Gen. Awni al Adwan, chairman of joint task force with the Jordanian Army. He spoke during the press conference announcing the beginning of Eager Lion 2013.

 

In hosting the military training exercise, Jordan is opening its doors to allow more than 8,000 participants who will be conducting operations by land, air and sea.

 

Eager Lion includes events ranging from board, search and seizure techniques to live-fire demonstrations being conducted by the participating militaries. It is designed to increase the capabilities and partnerships of the participating countries.

 

“Eager Lion is an excellent example of teamwork that brings together military forces and inter-agency partners from around the world,” Catalanotti said. “This exercise challenges the participants to respond to realistic, modern-day security scenarios by integrating a variety of disciplines in the air, on land and at sea. Our relationship with Jordan and the 19 partner nations involved in the exercise is built on a foundation of interoperability that brings us closer together and enhances regional stability.”

 

Eager Lion culminates with a massive display of sea-land capabilities, June 18-20.

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