Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:32

Shoval-drone.jpg

 

15 octobre 2012 Guysen International News

 

Israël a dévoilé hier, dimanche, devant des journalistes du monde entier, des améliorations de son drone Héron (Shoval en hébreu) chargé depuis quelques années de la surveillance aérienne et maritime. Parmi les principales améliorations, 4 caméras spéciales haute définition (HD) chargées de la collecte d'information, ont été installées dans la partie inférieure de l'avion sans pilote, à la place d'une seule par le passé. Ces caméras permettent à la marine de repérer et identifier des cibles mieux et plus vite, en ayant un regard sur une surface bien plus grande, et de tous les angles possibles.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 12:25

Syria

 

15/10/2012 Par LEXPRESS.fr

 

L'armée de l'air syrienne a récemment largué des bombes à sous-munitions près de Maaret al-Noomane, accuse HRW. Les provinces d'Idleb, Alep, Homs, Lattaquié et Damas seraient aussi concernées.

 

"Le mépris du régime syrien pour sa population civile transparaît clairement dans sa campagne aérienne". Celle-ci "inclut maintenant le largage de bombes à sous-munitions mortelles dans des zones habitées", condamne Steve Goose, en charge de l'armement au sein de Human Rights Watch (HRW).

 

L'armée de l'air syrienne a récemment largué des bombes à sous-munitions près de Maaret al-Noomane, où l'armée est aux prises avec des rebelles qui tentent de lui couper la route vers Alep, a alerté dimanche l'ONG. Les provinces d'Idleb, Alep, Homs, Lattaquié et Damas seraient aussi concernées.

 

HRW se dit en outre "très inquiète" après avoir consulté des vidéos montrant des hommes et des enfants manipulant des sous-munitions non explosées "au risque de leur vie", rappelant que ces sous-munitions sont armées et peuvent exploser au moindre contact ou mouvement.

 


 

Le 9 octobre, un hélicoptère "a largué une bombe qui, pendant sa chute, s'est ouverte en deux et a libéré de plus petites bombes", a ainsi témoigné un habitant de Taftanaz, dans la province d'Idleb, cité par HRW. "J'ai entendu une (première) explosion. Et une fois les sous-munitions libérées, plusieurs explosions" ont suivi, a-t-il ajouté.

 


Les bombes à sous-munitions

 

Interdites dans 109 Etats depuis la Convention sur les armes à sous-munitions en 2008, ces armes, par nature imprécises et propres à la dispersion, sont reconnues particulièrement dangereuses pour les populations civiles. Le lancement de l'une d'elles projette des milliers de charges explosives qui seront éparpillées sur une large zone. Selon Handicap International, de 5% à 40% des BASM n'explosent pas au premier impact, se transformant de fait en mines antipersonnel, mortelles pour les populations civiles. D'après l'ONG, 98% des victimes sont des civils et 27% des enfants.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 12:15

Syria

 

LUXEMBOURG, 15 octobre - RIA Novosti

 

L'interception de l'avion de ligne syrien en provenance de Moscou par la Turquie n'aura aucun effet sur les perspectives des relations russo-turques, a déclaré dimanche à Luxembourg le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Je vous assure que personne ne doit s'inquiéter de l'état des relations entre la Russe et la Turquie. Le développement de nos rapports se repose sur une base solide et durable", a indiqué le chef de la diplomatie russe.

 

Commentant la situation autour de l'incident, M.Lavrov a souligné que l'appareil intercepté transportait une cargaison "appartenant à une société russe et destinée à la partie syrienne".

 

"Il s'agit d'une cargaison légale, qui était transportée d'une manière légale", a annoncé le ministre russe.

 

Dans le même temps, la Russie souhaite toujours obtenir des commentaires d'Ankara au sujet de l'incident, a-t-il poursuivi.

 

Mercredi 10 ocotbre, des chasseurs F-16 turcs ont contraint un avion de ligne syrien Airbus A-320 (numéro de bord SRY442) reliant Moscou à Damas à atterrir à l'aéroport d'Ankara-Esenboga pour un contrôle de sécurité. Trente-cinq personnes dont 17 Russes, y compris des enfants, se trouvaient à bord de l'appareil. Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'avion transportait un fret militaire. L'avion a pu repartir le lendemain après qu'une partie de sa cargaison a été confisquée.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 12:05

Milgem program

 

ANKARA, 14 octobre – RIA Novosti

 

La Turquie a pris la décision de mettre en état d'alerte et de renforcer son groupe naval en mer Méditerranée, rapportent dimanche les médias locaux.

 

Selon le journal Hurriyet, des frégates équipées de lance-missiles et d'armements de 127 mm ainsi que des bateaux lance-missiles ont été réaffectés vers les bases turques de la mer Méditerranée. Ces navires sont chargés de repousser une éventuelle attaque depuis la mer.

 

Le quotidien rappelle que des mesures analogues avaient auparavant été adoptées pour les forces terrestres et aériennes. L'Etat major turc a notamment envoyé vers les zones jouxtant la Syrie 60 tanks, près de 250 blindés au total étant déployés le long de la frontière.

 

D'autre part, 15 chasseurs F-16 ont été réaffectés vers deux bases situées dans le sud-est du pays, ce qui porte à 55 le nombre des avions déployés dans ces bases.

 

Les relations entre la Syrie et la Turquie se sont sérieusement aggravées début octobre suite au bombardement du territoire turc par des obus d'artillerie tirés depuis la Syrie. Ce bombardement a fait cinq morts et 11 blessés. Le 4 octobre, le parlement turc a autorisé le gouvernement à effectuer des opérations militaires transfrontalières pendant un an, y compris contre la Syrie.

 

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation dirigé contre le régime du président Bachar el-Assad. Selon l'ONU, le conflit a déjà fait plus 20.000 morts. Les autorités syriennes affirment faire face à des groupes de combattants bien armés et soutenus par les pays occidentaux et par certains Etats arabes.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 12:00

311uu

 

ANKARA, 13 octobre - RIA Novosti

 

La Turquie prendra toutes les dispositions nécessaires pour protéger sa sécurité nationale, a déclaré samedi le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu en commentant la tension dans les relations avec la Syrie voisine.

 

"Nous prendrons toutes les mesures nécessaires en cas de nouvelle violation de notre frontière", a indiqué le ministre cité par la chaîne de télévision NTV.

 

Les relations entre la Syrie et la Turquie se sont sérieusement aggravées début octobre suite au bombardement du territoire turc par des obus d'artillerie tirés depuis la Syrie. Ce bombardement a fait cinq morts et 11 blessés. Le 4 octobre, le parlement turc a autorisé le gouvernement à effectuer des opérations militaires transfrontalières pendant un an, y compris contre la Syrie.

 

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation dirigé contre le régime du président Bachar el-Assad. Selon l'ONU, le conflit a déjà fait plus 20.000 morts. Les autorités syriennes affirment faire face à des groupes de combattants bien armés et soutenus par les pays occidentaux et par certains Etats arabes.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:55

Iraqi minstry of defence logo

 

VLADIVOSTOK (Extrême-Orient russe), 13 octobre - RIA Novosti

 

Le premier ministre irakien Nouri al-Maliki estime que les Etats-Unis ne sont pas en mesure de bloquer le contrat sur les achats d'armes russes pour un montant de plus de 4,2 milliards de dollars, signé entre Moscou et Bagdad.

 

"Que ce soit des achats d'armes ou de pétrole ou enfin des consultations politiques, nous ne demandons conseil à personne. Nous concevons notre politique extérieure compte tenu de nos intérêts nationaux", a indiqué le premier ministre dans une interview à la télévision russe.

 

A titre d'exemple, il a cité les relations entretenues par l'Irak avec les Etats-Unis et l'Iran.

 

"Nous avons de bonnes relations avec l'Amérique et l'Iran, et ce, malgré les désaccords entre ces deux pays. En achetant des armes, nous partons uniquement de nos besoins. Tout le monde sait que nous pratiquons une politique d'ouverture et ne voulons pas que l'Irak soit inféodé à qui que ce soit", a indiqué M. al-Maliki.

 

Selon lui, avec l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis et leurs alliés, de nombreuses sociétés russes ont quitté le pays.

 

"Je tiens à être absolument sincère avec vous sur cette question. J'ai l'impression qu'à cette époque, les Russes se faisaient une idée erronée de la situation en Irak. Vous étiez persuadés que l'Irak était une sorte de propriété appartenant aux Etats-Unis et à leurs alliés. Il est à noter que les Américains n'ont pas chassé les compagnies russes de l'Irak, ces dernières l'ont quitté de leur propre chef. Dans le même temps, les compagnies américaines ne s'empressaient pas de signer des contrats avec l'Irak", a précisé le premier ministre.

 

Cette semaine, M. al-Maliki a effectué une visite officielle à Moscou. Il a rencontré mardi le chef du gouvernement russe Dmitri Medvedev et mercredi, le président Vladimir Poutine.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:45

M-60A1

 

2012/10/13 Xinhua

 

La Turquie a déployé 250 chars et 55 chasseurs vendredi sur la frontière avec la Syrie, après qu'un hélicoptère militaire syrien eut bombardé la ville frontalière syrienne d'Azmarin, rapport le quotidien turc Today'S Zaman.

 

Les chars sont déployés dans les provinces de Sanliurfa et de Mardin alors que le gouvernement demande aux troupes de se préparer à un éventuel conflit avec les forces syriennes.

 

Des véhicules blindés et des armes lourdes sont aussi dépêchés dans la région.

 

Des combats acharnés ont opposé les rebelles aux troupes gouvernementales syriennes cette semaine à Azmarin et des villes voisines.

 

Mercerdi, le chef d'état-major général des forces armées turques, Necdet Ozel, a juré de répondre "avec une plus grande force" aux bombardements syriens. F

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:30

Eurofighter Typhoon Photo PA source The Telegraph

 

Mon, 15 October 2012 defaiya.com

 

On 11 October 2012, BAE Systems issued its Interim Management Statement for the period from 1 July 2012 to 10 October 2012 in accordance with the requirements of the UK Listing Authority's Disclosure Rules and Transparency Rules.

 

Trading for the period has been consistent with management expectations at the time of the half-year results announcement on 2 August 2012.

 

As indicated previously, modest growth in underlying earnings per share is anticipated for 2012, assuming a satisfactory conclusion to the pricing negotiations this year with the Saudi Arabian government on the Typhoon Salam program and excluding the benefit in 2011 of the Research & Development tax settlement.

 

A higher level of operating business cash inflow is planned for the Group in 2012 including the anticipated benefit of cash receipts related to the Salam program.

 

In the UK, the defence environment remains stable following the significant changes to priorities identified by the Strategic Defence and Security Review in 2010.

 

Uncertainty as to how US federal deficit reduction will be implemented, including possible sequestration measures, continues to cloud the outlook for the US government defence budget. Some limited trading disruption is likely in the last quarter of the 2012 calendar year as the US government operates under a Continuing Resolution from 1 October 2012.

 

In August, the UK government reaffirmed its commitment to the Type 26 next generation of Royal Navy frigates, detailing the requirements for replacing Type 23 frigates from 2021.

 

In the US, BAE Systems received a $306m (£190m) contract modification to upgrade 353 Bradley fighting vehicles, funding the program into 2014.

 

In August, BAE Systems, as part of the industry team led by Lockheed Martin, was one of three down-selected for the Engineering and Manufacturing Development phase of the US government’s potentially large Joint Light Tactical Vehicle program.

 

In Saudi Arabia, following the award of a £1.6bn contract in May to support the Royal Saudi Air Force’s future aircrew training requirements, BAE Systems has been awarded a six-month extension to the current aircraft support contract on the Typhoon Salam program. Negotiations with the customer continue in respect of the Typhoon Salam program for the next 5 years of support, the construction of maintenance and upgrade facilities in-Kingdom, and for capability enhancement.

 

Negotiations also continue on the Saudi British Defence Co-operation Program for the next five years of support, including additional awards associated with the training environment and weapons procurement. These negotiations cover contracts worth in excess of £7bn.

 

Contract negotiations with the Omani Ministry of Defence for the supply of 12 Typhoon Tranche 3 aircraft and associated support are expected to be concluded this year.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:50

ATMOS-1350210791.jpg

 

14.10.2012 army-guide.com

 

Haifa, Israel -- Elbit Systems Ltd. announced today that it was awarded two contracts from a Far Eastern country to supply defense systems at a total value of approximately $50 million.

 

Under the first contract, Elbit Systems will supply the country’s Artillery Corps the ATMOS autonomous artillery system, for approximately $30 million, to be supplied within three years. The system, mounted on various wheeled platforms, enhances mission flexibility, reaction speed and survivability of both the crew and the system.

Under the second contract Elbit Systems will supply the country’s Armed Forces with personal radio systems, for approximately $20 million, which will be supplied within a year.

 

About Elbit Systems

Elbit Systems Ltd. is an international defense electronics company engaged in a wide range of programs throughout the world. The Company, which includes Elbit Systems and its subsidiaries, operates in the areas of aerospace, land and naval systems, command, control, communications, computers, intelligence surveillance and reconnaissance ("C4ISR"), unmanned aircraft systems ("UAS"), advanced electro-optics, electro-optic space systems, EW suites, airborne warning systems, ELINT systems, data links and military communications systems and radios. The Company also focuses on the upgrading of existing military platforms, developing new technologies for defense, homeland security and commercial aviation applications and providing a range of support services.

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1f/IranArmedForcesHeadquarterEmblem.png

 

2012-10-14 Fars News

 

TEHRAN (FNA)- Iran on Sunday inaugurated 8 new units for the production of explosives and boosters.

 

The units were inaugurated in a ceremony attended by Iranian Defense Minister Brigadier General Ahmad Vahidi.

 

The products inaugurated by the Iranian defense minister included a celluloid cartridge production line, an explosive Patton production line, development phase of an emulsion explosives production line, a nitro-medicine tablets production plant, a glass de-nitration production plant, a platinum-coated Neoprene anodes production unit, a phosphate pelletizing plant, a phosphoric acid production unit and a micro polymer balloons unit.

 

Addressing the ceremony, Vahidi said that the new units are "symbols" of Iran's ability to break the sanctions and reach self-reliance and self-sufficiency in hi-tech and complex defense industries.

 

In relevant remarks earlier this week, a senior Iranian military commander stressed that Iran enjoys the ability to supply the country's Armed Forces with their needed military tools and equipment without foreign assistance.

 

"Today, we have achieved self-sufficiency in producing military equipment and defense systems," Deputy Head of the General Staff of the Iranian Armed Forces for Logistics and Industrial Research General Mohammad Hejazi told reporters on Thursday.

 

The Iranian Armed Forces displayed the country's latest home-made military tools, weapons and equipments in large military parades in Tehran on September 21.

 

The annual September 21 parades mark the start of the Week of Sacred Defense, commemorating Iranians' sacrifices during the 8 years of Iraqi imposed war on Iran in 1980s.

 

During the parades, the Iranian armed forces displayed different weapons and military tools and equipment, including different kinds of fighters, choppers, drones, ground-to-ground missiles, air-to-ground missiles, surface-to-surface missiles, tactical and armed vehicles, surface and underwater vessels, electronic and telecommunication equipment, light and mid-light weapons, different kinds of artillery and mortar-launchers, air defense systems and engineering and logistic equipment.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:00

Karrar-bomber-drone.jpg

Iranian bomber drone Karrar (file photo)

 

Oct 14, 2012 presstv.ir

 

A senior Iranian commander says the country’s experts have built a new unmanned aerial vehicle (UAV) with bombing abilities.

 

Commander of Iran’s Khatam al-Anbiya Air Defense Base Brigadier General Farzad Esmaili broke the news on Sunday saying the new drone, named Hazem, is a long range aircraft which can be used in air defense operations.

 

Esmaili noted that the drone will be used in targeting and identification operations, and for carrying cargo whenever needed.

 

The Iranian commander added that Hazem is not designed for carrying missiles, but we can mount explosives on them.

 

In recent years, Iran has made great achievements in its defense sector and attained self-sufficiency in producing essential military equipment and systems.

 

Karrar, Iran’s first indigenous long-range drone unveiled in August 2010, is capable of carrying a military payload of rockets to carry out bombing missions against ground targets, flying long distances at a very high speed, and gathering information.

 

The country’s indigenous unmanned aerial vehicle (UAV), Shahed 129, unveiled in September, 2012, can carry out combat and reconnaissance missions with its 24-hour nonstop flight capability.

 

Tehran has repeatedly assured other nations that its military might poses no threat to other countries, insisting that the Islamic Republic’s defense doctrine is entirely based on deterrence.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 06:39

Syria

 

Oct 14, 2012 ASDNews (AFP)

 

Turkey has banned Syrian civilian flights from its airspace, Foreign Minister Ahmet Davutoglu said Sunday, after Damascus announced it had imposed a similar restriction on Turkish flights.

 

"Yesterday (Saturday) we closed our airspace to Syrian civilian flights as we have previously done for Syrian military flights," Davutoglu told journalists.

 

"As we have established that civilian flights were being misused by the Syrian defence ministry to transport military material, we sent a note yesterday to the Syrian side," he said.

 

Ankara's move came after the Syrian state news agency SANA reported on Saturday that a flight ban has been imposed on Turkish flights.

 

Ankara has taken an increasingly strident line towards its neighbour since a shell fired from the Syrian side of the border killed five Turkish civilians on October 3.

 

The tit-for-tat flight bans came after Turkey this week intercepted a Syrian Air passenger plane en route from Moscow on suspicion it was carrying military equipment for the regime.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:12

Syria

 

12.10.2012, La Voix de la Russie

 

Les rebelles syriens ont publié une vidéo sur YouTube montrant une base des Forces de défense aérienne, qui a été capturée dans les banlieues de l'est d'Alep.

 

Selon les rebelles, des systèmes S-75 Volga ont été déployés sur la base capturée, qui peuvent frapper des cibles à une distance de 43 km. Au même temps, les contours extérieurs des équipements ressemblent à des missiles S-200 Angara.

 

Les rebelles sont peu probable d'être en mesure d'utiliser les systèmes de défense, ils devront se contenter des entrepôts d'armes classiques.

Si l'information est confirmée, cette base pourrait devenir la quatrième base de défense aérienne capturée par les insurgés.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 16:45

Czech-made L-159 jet

 

MOSCOU, 12 octobre - RIA Novosti

 

L'Irak et la République tchèque sont tombés d'accord sur la vente de 24 avions de combat et d'entraînement L-159 à Bagdad pour un montant total de 1 milliard de dollars, rapportent vendredi les agences occidentales citant Ali al-Moussawi, conseiller du chef du gouvernement irakien.

 

Selon lui, il s'agit de chasseurs légers polyvalents L-159 ALCA (Advanced Light Combat Aircraft) construits par le groupe tchèque Aero Vodochody. Les négociations se sont déroulées vendredi à Prague avec la participation du premier ministre irakien Nouri al-Maliki et son homologue tchèque Petr Necas.

 

Un premier lot d'appareils sera livré en Irak au cours des sept prochains mois.

 

Selon les médias, l'Irak envisage également d'acheter des chasseurs américains F-16 pour équiper ses forces aériennes, pratiquement inexistantes depuis l'opération militaire internationale de 2003 visant à renverser le régime de Saddam Hussein.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 16:40

Syria

 

 12-10-2012 Le Nouvel Observateur avec AFP

 

La presse russe affirme que le matériel, d'origine russe, était destiné à équiper le système syrien de défense antimissiles.

 

L'avion de ligne syrien Moscou-Damas intercepté par la Turquie et forcée de faire une escale à Ankara transportait des éléments de radar russes pour les batteries antiaériennes syriennes, rapporte vendredi 12 octobre le quotidien "Kommersant".

 

Dans l'Airbus A320 se trouvaient 12 caisses contenant des éléments de radar russe destinés à équiper le système syrien de défense antimissiles, ont déclaré à "Kommersant" des sources au sein de l'industrie d'exportation d'armes russes, niant catégoriquement qu'il s'agissait d'armements.

 

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait déclaré jeudi soir que l'avion transportait "de l'équipement et des munitions à destination du ministère syrien de la Défense", en provenance d'un fabricant russe de matériel militaire.

 

Mais selon les sources citées par "Kommersant", les équipements transportés par l'avion syrien ne nécessitaient ni autorisation spéciale ni contrôle douanier et ne présentaient aucun risque pour les membres d'équipage ou l'appareil lui-même.

 

"Nous n'avons enfreint aucune loi internationale", a affirmé une autre source.

 

"Aucune marchandise ne nous appartenant" n'était à bord de l'avion syrien, a de son côté déclaré à Kommersant un responsable de l'agence publique d'exportation d'armes Rosoboronexport, Viatcheslav Davidenko.

 

Par ailleurs, le Service fédéral de sécurité russe (FSB) pourrait ouvrir une enquête sur la fuite d'informations concernant le chargement sensible transporté par l'avion.

 

"Les forces aériennes turques ont envoyé des chasseurs F-16 pour escorter l'avion, ce qui signifie qu'elles étaient très probablement au courant de ce que transportait l'appareil. Elles ne se seraient pas risquées à cela si elles n'avaient pas été sûres", a indiqué une autre russe citée par "Kommersant".

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:37

milipol12

 

le 11 octobre 2012 france-moyenorient.com

 

Le ministère qatari de l’Intérieur a annoncé avoir signé des contrats d’une valeur de 71,8 millions de dollars auprès de différentes entreprises au salon Milipol Qatar cette année, l’une des plus grande exposition internationale au Moyen-Orient dédié à la sécurité intérieure des États. Lors de la soirées de clôture, le président du salon Milipol Qatar, Nasser bin Fahad Al Thani a déclaré cette neuvième édition a été un grand succès avec plus de 5.820 visiteurs de 66 pays présents sur le salon cette année, en hausse de 5,5% par rapport l’édition 2010.

 

Les forces de sécurité intérieure qatarie, surnommée Lekhwiya, ont signé un contrat d’une valeur 15 millions d’euros avec le français Renault Truks Defense pour la fourniture de 27 véhicules militaires( 22 véhicules Higuard MRAP dérivé du Sherpa 6X6 et 5 véhicules 4x4 Sherpa léger) pour des opérations spéciales et des patrouilles. Parmi les autres contrats signés avec des entreprises françaises, la filiale de Safran, Morpho(Sagem Sécurité) un des leader sur le marché des solutions de sécurité vient de remporter un contrat de plus d’un million d’euros pour la fourniture de 60 unités MorphoRapID à la police qatarie, un appareil portatif pour la vérification d’identité personnelle par biométrie. Ce terminal assure l’identification en temps réel de toute personne, par reconnaissance faciale, grâce à un appareil photo numérique incorporé et la reconnaissance des empreintes digitales, via un capteur situé sur le dessus. Les données capturées sont immédiatement comparées grâce à des fonctions avancées de télécommunication, à une base de données centrale.

 

"Milipol 2012 a dépassé nos attentes de tous les côtés, en termes de nombre d’exposants, de visiteurs de différentes nationalités et les contrats signés avec de nombreuses entreprises" a déclaré Michael Weatherseed, directeur général de Milipol France. Le salon est devenu un événement mondial et une plaque tournante pour les solutions de sécurité pour les pays du Moyen-Orient qui recherchent des produits de sécurité les plus récents, a t-il ajouté.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:30

Patriot air and missile defence system

 

October 12th, 2012 By Xinhua - defencetalk.com

 

The U.S. and Israeli militaries are engaged in final preparations for the largest-ever joint missile defense drill in the allies’ history.

 

The three-week exercise, dubbed Austere Challenge 12 (AC12), will start on Oct. 21, The Jerusalem Post reported Wednesday, citing an army source.

 

American officers are reportedly already in Israel to supervise the arrival of hundreds of troops and hi-tech weapon platforms on Oct. 14, according to local media.

 

An estimated 3,000 soldiers are expected to take part in the drill, which aims to simulate responses to overlapping Iranian and Syrian strikes on Israel involving hundreds of missiles.

 

One of the drill’s objectives is to facilitate the rapid deployment of U.S. missile defense systems to Israel and test their ability to operate in conjunction with the Israeli systems in the event of a conflict, according to The Jerusalem Post.

 

The joint maneuvers will culminate with a live interception of a Patriot missile, the report said.

 

The Israeli military declined to divulge details on the systems that will be participating in the drill. The Israelis, however, are expected to field their gamut of aerial defense systems, including the revamped Arrow 2 ballistic missile interceptor and Iron Dome, a system designed to shoot down short-range rockets, among others.

 

The Americans are expected to provide the Patriot Advanced Capability 3 system and the Aegis naval ballistic missile defenses, and possibly the Terminal High-Altitude Area Defense system (THAAD) .

 

Earlier this year, AC12, which was originally scheduled for April, was postponed at the request of Israeli Defense Minister Ehud Barak, who cited budget constraints.

 

“This was not a last-minute announcement. I consulted with my U. S. counterpart on the matter,” Barak told Army Radio at the time.

 

While both governments had previously praised the drill as a testament to their unshakeable ties, the United States in early September announced its decision to significantly scale down its participation – from 5,000 troops to some 1,500.

 

The Pentagon also said that the Patriot systems will arrive in Israel without their crews and that it will send just one Aegis Ballistic Missile Defense warship instead of two.

 

Senior Israeli defense officials played down the move, citing technical and financial issues, as well as regional tensions with Iran.

 

“Defense cooperation between Israel and the United States has never been better,” one official told the Ma’ariv daily.

 

However, a report in Time magazine cited “well-placed sources in both countries” who attributed the decision to the deepening rift between Jerusalem and Washington on how to deal with Iran’s nuclear program.

 

“Basically what the Americans are saying is, ‘We don’t trust you,’” Time quoted a senior Israeli official as saying.

 

The Pentagon swiftly issued a denial, saying that the exercise remains the largest of its kind.

 

“The exercise has not changed in scope and will include the same types of systems as planned,” Pentagon spokesman George Little told a press conference. “All systems will be fully operational with their associated operators, including the missile interceptors.”

 

Underscoring that AC12 is “a tangible sign” of the mutual trust between the two nations, Little said that fewer troops would be sent to Israel than originally planned due to other ongoing operations.

 

On Wednesday, an Israeli army spokesman declined to confirm the reported date when the drill will commence, and to elaborate on the type of systems that will be operated.

 

“The United States and Israel periodically conduct routine exercises in Israel. These exercises, which are part of a long- standing strategic partnership, are planned in advance and designed to improve the interoperability of our defense systems,” Capt. Roni Kaplan told Xinhua.

 

The AC12 exercise represents “another milestone in the strategic relationship between the U.S. and Israel,” he added, noting that the exercise is not related to regional developments.

 

In 2009, Israel and the U.S. European Command held a similar, albeit smaller, air defense drill, code-named Juniper Cobra 10, which involved a combined 2,800 troops and was hailed as a success by both sides.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:55

Haazem-Drone.jpg

source Fars news

 

11.10.2012 à 22h02 Le Monde.fr avec AFP

 

Le chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, a reconnu, jeudi 11 octobre, que son parti avait envoyé un avion de reconnaissance sans pilote "de fabrication iranienne" en Israël, affirmant qu'il avait survolé des "sites sensibles". Un avion de reconnaissance sophistiqué a été envoyé à partir du territoire libanais (...) et a traversé des centaines de kilomètres au-dessus de la mer avant de franchir les lignes ennemies et d'entrer en Palestine occupée", a lancé le chef du parti chiite dans une intervention diffusée en direct par la chaîne du mouvement.

 

"La possession d'une telle capacité aérienne est une première dans l'histoire des mouvements de résistance [contre Israël] au Liban et dans la région", a-t-il ajouté. "Ce n'est la première fois [qu'un drone est envoyé] et ce ne sera pas la dernière fois. Nous pouvons parvenir à toutes les zones" en Israël, a prévenu M. Nasrallah.

 

EN 2006, UN DRONE AVAIT DÉJÀ SURVOLÉ ISRAËL

 

Le 6 octobre, l'armée israélienne a annoncé qu'un avion sans pilote d'origine inconnue avait été abattu par l'armée de l'air dans le sud du pays après avoir survolé l'espace aérien israélien.

 

Jeudi, le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, a accusé le Hezbollah d'avoir envoyé ce drone et a promis de protéger "avec détermination" les frontières de l'Etat hébreu. Cet appareil "n'est pas russe, il est de fabrication iranienne et a été assemblé et monté au Liban", a poursuivi M. Nasrallah, alors que l'Iran, parrain politico-militaire du Hezbollah, est l'ennemi juré d'Israël.

 

En 2006, lors de la guerre qui l'a opposé à Israël, le Hezbollah avait déjà envoyé un drone sophistiqué survoler l'Etat hébreu.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:50

Syria

 

MOSCOU, 11 octobre - RIA Novosti

 

L'ambassadeur d'Arabie saoudite à Kiev, Judiya Z. Alhathal, a formellement démenti jeudi les publications selon lesquelles Riyad aurait livré à l'Armée syrienne libre (ASL, opposition) des armements et des matériels militaires fabriqués en Ukraine, rapporte le quotidien saoudien Okaz.

 

"Depuis déjà trois ans, aucun accord de coopération militaire ni contrat de livraison d'armes et de munitions n'a été conclu entre l'Arabie saoudite et l'Ukraine", a déclaré le diplomate cité par le journal.

 

Et d'ajouter que "certaines forces" fabriquaient et faisaient courir de telles rumeurs, tout en poursuivant leurs propres desseins politiques.

 

Pour sa part, le ministère ukrainien des Affaires étrangères a déclaré auparavant que Kiev ne fournissait pas d'armes ni de matériels militaires dans les pays frappés d'un embargo du Conseil de sécurité de l'Onu ou de sanctions internationales, ou dans les pays en proie à des hostilités, dont la Syrie.

 

La chaîne britannique BBC a publié mardi dernier une photo de trois caisses en bois fabriquées en Ukraine qui avaient été découvertes par des journalistes de la chaîne dans une base de commandos syriens dans la banlieue d'Alep (nord de la Syrie). Selon la BBC, le contenu des caisses est produit dans une usine de Lougansk (Ukraine) et provient de l'aéroport de la ville de Gostomel, près de Kiev. D'un poids de 30 kg, le fret était adressé au chef de la communication des troupes terrestres d'Arabie saoudite, à Riyad.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:30

Syria

 

oct 11, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les récentes répliques turcs au bombardement syrien continuent. Et l’ambiance s’alourdit. « Le scénario du pire » est en train de se produire a expliqué le président turc Abdullah Gul, appelant les Turcs au patriotisme et à défendre leur territoire. Et l’interception hier soir (10 octobre) en plein ciel d’un A320 de la compagnie Syrian Air, en provenance de Moscou, intercepté par deux F-4 de l’armée de l’air turque et forcé d’atterrir à Ankara pour vérification de sa cargaison n’est pas fait pour rassurer. D’autant que les escarmouches continuent autour de la frontière, à coup de mortiers. Certes on peut évidemment interpréter ces circonlocutions turques comme à visées uniquement internes. Mais il faut toujours se méfier de ces situations où l’incertitude sur le terrain l’emprunte à des emportements verbaux.

 

Le principe de solidarité peut jouer

 

Au QG de l’Alliance atlantique, le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen, est resté prudent à la sortie de la réunion des Ministres de la Défense mardi soir. Il a démenti toute planification spécifique. Mais il existe bien des plans en cas d’attaque de la Turquie. Et ceux-ci sont remis à jour. C’est le « principe de la solidarité. La Turquie peut compter sur la solidarité de l’Alliance. Nous avons tous les plans nécessaires pour protéger et défendre la Turquie. (Mais) nous espérons qu’il ne sera pas nécessaire d’activer ces plans. Et je ne voudrais pas entrer dans les détails » a expliqué Rasmussen, ajoutant : « Nous espérons une solution politique en Syrie. »

 

Il faut cependant se méfier des enchaînements de circonstances. La rhétorique guerrière en usage à Ankara pourrait prendre au piège les alliés si, par « mégarde », les bombes syriennes faisaient des dégâts de l’autre côté de la frontière. Le pire est ainsi à venir. Et dans cette épreuve de force, les Européens ne sont pas vraiment préparés… C’est comme cela que les conflits les plus graves ont démarré, par une succession d’escarmouches de plus en plus importantes.

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:05

Syria

 

11-10-2012 Mis à jour à 19h01 par Nick Tattersall (Reuters) - Nouvel Observateur

 

ISTANBUL (Reuters) - La Syrie a accusé la Turquie de piraterie aérienne et Moscou a demandé des explications à Ankara après l'interception d'un avion de ligne syrien par des chasseurs turcs, nouvel accroc entre les deux voisins après une semaine d'incidents frontaliers.

 

Sur la foi de ses services de renseignement soupçonnant l'appareil de transporter une cargaison "non civile", la Turquie a contraint l'Airbus A320 de Syrian Arab Airlines à rester plusieurs heures au sol à l'aéroport d'Ankara dans la nuit de mercredi à jeudi avant de le laisser redécoller.

 

Une partie du chargement a été saisie par les autorités turques.

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé jeudi que cet appareil assurant une liaison entre Moscou et Damas transportait des munitions d'origine russe destinées au ministère syrien de la Défense.

 

"Il s'agissait de munitions provenant de l'équivalent russe de notre (compagnie publique fournissant l'armée) et qui étaient expédiées au ministère syrien de la Défense", a dit le chef du gouvernement turc.

 

L'agence d'exportation d'armes russe a assuré qu'aucune arme ne se trouvait à bord de l'appareil, qui transportait une trentaine de passagers de Moscou à Damas en traversant l'espace aérien turc.

 

"Nous livrons nos armes en respectant totalement les normes internationales", a déclaré le porte-parole de Rosoboronexport, Viatcheslav Davidenko.

 

"Si nous avions besoin d'envoyer des équipements militaro-techniques ou des armes, ce serait fait proprement et non par des moyens illégaux, certainement pas dans un avion civil", a encore indiqué un responsable de l'agence.

 

"DES VIES ONT ÉTÉ MISES EN DANGER"

 

La Russie, alliée fidèle de Damas, ne cache pas qu'elle exporte toujours des armes à la Syrie, mais en juin dernier, le président Vladimir Poutine a assuré que Moscou ne lui vendait pas d'armes pouvant être utilisées dans un conflit civil.

 

Moscou a demandé des explications à la Turquie, pays membre de l'Otan, qui a dit n'avoir reçu aucune notification officielle.

 

Le ministère russe des Affaires étrangères s'est plaint que le personnel diplomatique russe se soit vu refuser d'assister les 17 passagers russes pendant les huit heures de l'escale forcée.

 

"La Russie insiste pour obtenir une explication sur les motifs d'une telle attitude de la part des autorités turques", dit un communiqué du ministère, qui juge que "les vies et la sécurité des passagers ont été mises en danger au cours de cet incident".

 

L'ambassadeur de Russie à Ankara a été convoqué par le ministère turc des Affaires étrangères.

 

Le ministre syrien des Transports, Mahmoud Saïd, a estimé qu'Ankara s'était livré à un acte "de piraterie aérienne violant les traités de l'aviation civile", selon la chaîne de télévision libanaise Al Manar, la station du Hezbollah, allié de Damas.

 

La directrice de Syrian Arab Airlines, Ghaïda Abdoulatif, a déclaré à des journalistes à Damas que l'avion ne transportait "aucun matériel illégal". "Quand l'avion a été inspecté, il a été clairement établi qu'il y avait (...) des paquets civils avec de l'équipement électrique qui étaient habilités à être transportés et avaient été officiellement enregistrés."

 

LA TURQUIE MENACE D'ACCENTUER SA RIPOSTE

 

Ankara a justifié l'interception et l'immobilisation de l'appareil par des informations selon lesquelles il transportait une cargaison "non civile".

 

"Nous sommes déterminés à contrôler les transferts d'armement vers un régime qui commet de tels massacres parmi les civils. Il est inacceptable qu'un tel trafic passe par notre espace aérien", a déclaré mercredi soir à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.

 

"Nous avons reçu aujourd'hui l'information que cet avion transportait une cargaison d'une nature qui pouvait ne pas être conforme aux règles de l'aviation", a-t-il poursuivi.

 

Ankara juge en outre que l'espace aérien syrien ne présente plus les garanties de sécurité nécessaires et invite les compagnies aériennes à ne plus l'emprunter, a dit le ministre. Un correspondant de Reuters à la frontière a vu un avion faire demi-tour vers la Turquie à l'approche de la frontière syrienne.

 

La tension ne cesse de monter entre Ankara et Damas. L'armée turque a accru sa présence le long des 900 km de la frontière et l'artillerie a bombardé au cours de la semaine écoulée plusieurs positions de l'armée syrienne après des tirs de mortier venant de Syrie, dont l'un a coûté la vie à cinq civils le 3 octobre.

 

Elle ripostera avec davantage de force à tout nouveau bombardement en provenance du territoire syrien, a averti le chef d'état-major de l'armée turque, le général Necdet Ozel.

 

Avec Gulsen Solaker à Ankara, Jonathon Burch à Hatay et Thomas Grove à Moscou, Jean-Philippe Lefief, Julien Dury et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:00

Syria

 

2012-10-11 xinhua

 

Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a confirmé mercredi qu'un groupe de militaires américains avait été déployé en Jordanie pour aider le pays à faire face à "toutes les conséquences possibles" de la crise en Syrie.

 

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion de deux jours des ministres de la Défense des pays de l'OTAN à Bruxelles, M. Panetta a fait savoir que les Etats-Unis et la Jordanie travaillaient depuis un certain temps sur une série de questions, notamment la fourniture d'assistance humanitaire aux réfugiés syriens, la surveillance des armes chimiques et biologiques en Syrie, ainsi que le développement des capacités de l'armée jordanienne à engager des opérations spéciales. 

 

"C'est la raison pour laquelle nous avons un groupe de nos forces là-bas (en Jordanie). Ils travaillent pour les aider à mettre en place un quartier général là-bas, afin de s'assurer que nous faisons de la relation entre les Etats-Unis et la Jordanie une relation forte", a déclaré M. Panetta. "Ainsi, nous pouvons faire face à toutes les conséquences possibles de ce qui se passe en Syrie", a-t-il ajouté.

 

D'après l'édition de mardi du New York Times, l'armée américaine a envoyé en secret un groupe de plus de 150 experts et soldats spéciaux en Jordanie.

 

La mission principale de ce groupe de militaires américains est d'aider la Jordanie à gérer l'afflux de quelque 180.000 réfugiés syriens sur son territoire, selon le journal.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:05

Czech-made-L-159-jet.jpg

 

WARSAW, October 11 (RIA Novosti)

 

The Iraqi government intends to buy Czech-made Aero Vodochody L-159 advanced trainer/light-attack jets, Iraq's Prime Minister Nuri al-Maliki said on Thursday in Prague after talks with his Czech counterpart Petr Necas, local TV reported.

 

"Further talks about purchasing the L-159 will take place on Friday between the Iraqi and Czech defense ministries," he said. Talks about an L-159 purchase between Baghdad and Prague have been underway for at least three years, acording to Defense Industry Daily.

 

The Czech government hopes to sell Iraq up to 24 of the jets, which Defense Industry Daily says are used aircraft which were operated for a short time by the Czech Air Force. Iraq used to operate the jet's predecessor, the L-39 Albatros.

 

The L-159 can be armed with Sidewinder missiles, targeting pods and laser-guided air-to-surface weapons, and can operate from austere airstrips, the daily says.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Flag_of_Turkey.svg/800px-Flag_of_Turkey.svg.png

 

Oct. 11, 2012 – Defense news (AFP)

 

MOSCOW — Tensions flared Oct. 11 between Turkey and Syria as well as top Syrian ally Russia after Ankara forced a Syrian passenger plane from Moscow, reportedly carrying arms, to land in the Turkish capital.

 

The Syrian regime furiously demanded that Turkey return the cargo it had seized at Ankara airport while Russia blasted the Turkish authorities for endangering the lives of passengers and demanded an explanation.

 

The incident risks not only inflaming tensions between Turkey and the Syrian government — already at bitter odds — but also hurting ties between Ankara and Moscow, which have starkly differing views on the Syria conflict.

 

Turkish Foreign Minister Ahmet Davutoglu said Turkey had seized “illegal cargo” from the plane, adding that Turkey would hold on to it for further investigation but declining to elaborate on the contents.

 

“The Syrian government calls on the Turkish authorities for a complete and proper restitution of the contents of the plane,” the Syrian foreign ministry said in a statement.

 

The interception of the plane was “hostile and reprehensible behavior” and “another sign of the hostile policies of the (Prime Minister Recep Tayyip) Erdogan government, which harbors (rebels) and bombs Syrian territory,” the foreign ministry added.

 

Amid speculation among commentators of growing tensions between Russia and Erdogan’s increasingly confident government, President Vladimir Putin’s spokesman said Oct. 11 the Russian leader has postponed a visit to Turkey.

 

The trip had been reportedly scheduled for Oct. 15, although the first media reports of the postponement surfaced before the plane was intercepted Oct. 10.

 

Turkey had scrambled two jets to force down the SyrianAir Airbus A-320 after reportedly receiving intelligence it was carrying military cargo for the regime of Syrian President Bashar al-Assad.

 

Russia, a top ally of the Damascus regime and its biggest arms supplier, said Ankara had put the lives of passengers at risk by forcing it to land in the Turkish capital. But sources denied it was carrying arms or military equipment.

 

“We are concerned that this emergency situation put at risk the lives and safety of passengers, who included 17 Russian citizens,” said a statement by foreign ministry spokesman Alexander Lukashevich.

 

“The Russian side continues to insist on an explanation of the reasons for such actions by the Turkish authorities,” he added.

 

The confiscated cargo was believed to be missile parts, the Turkish NTV news channel reported, while state-run TRT speculated it could be communications equipment headed for Damascus.

 

A source in the Russian arms export industry denied the claims.

 

“Neither weapons nor any systems or assembly parts for military equipment were or could have been onboard the passenger plane,” the unidentified high-ranking source fold Interfax.

 

‘We found out from the media’

 

Russia has infuriated Turkey and its Western allies by refusing to halt military cooperation with Syria, one of its key weapons clients, despite the raging conflict in the country.

 

Ties between the one-time allies Syria and Turkey have soured dramatically over the conflict, particularly when a Turkish fighter jet was brought down by Syrian fire in June, killing two pilots.

 

Turkey has also sent in major troop and arms reinforcements to the border with Syria and warned of strong retaliation after a series of shell strikes on its soil, including a deadly attack last week that left two women and three children dead.

 

The saber-rattling added to growing fears of a wider regional fallout from the conflict ravaging Syria, in which activists say more than 32,000 people have died since March 2011.

 

Davutoglu insisted “the incident would not affect Turkish-Russian relations at this point”. Moscow has defiantly refusing to take sides against Assad’s regime, which Erdogan has vehemently condemned.

 

However, in a sign of the tensions the plane intercept could cause, the Russian foreign ministry also listed a number of what it saw as serious shortcomings by the Turkish authorities in their handling of the incident.

 

“The Turkish side did not inform the Russian embassy in Ankara that there are Russian citizens among the detained plane’s passengers,” it said. “We found out about this from news websites.”

 

The Russian passengers had to spend eight hours on the plane without food and were not permitted to go inside the airport, only to rarely exit the plane and go down to the landing strip, the statement said.

 

According to Anatolia, the plane was allowed to leave at 2330 GMT, nine hours after it was intercepted, with all of its 35 passengers on board.

 

SyrianAir director Aida Abdel Latif said Turkish authorities used aggression against the crew before allowing the plane to take off from Ankara airport, without specifying the nature of the alleged mistreatment.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 16:35

bae systems

 

Oct. 11, 2012 – By ANDREW CHUTER Defense News

 

Expectation that it is within weeks of completing a deal to sell Typhoon fighters to Oman and of possible Saudi contracts worth in excess of 7 billion pounds has helped BAE Systems claim the business remains strong and financially robust in the wake of Oct. 10’s collapse of merger talks with EADS.

 

The British-based BAE said in an interim management statement Oct. 11 that it expected to conclude contract negotiations with Oman for the supply of 12 Typhoon Tranche 3 aircraft and an associated support package by the end of this year.

 

BAE said it remains in price negotiations with Saudi Arabia over the delivery of Typhoon fighters as part of the Salam program.

 

The group has been negotiating since 2010 regarding changes to the Salam program. The proposed changes relate to final assembly of the last 48 of the 72 Typhoon aircraft ordered by the Saudis, the creation of a maintenance and upgrade facility in the kingdom, initial provisioning for subsequent insertion of Tranche 3 capability in respect to the last 24 aircraft of this order, and formalization of price escalation.

 

BAE secured a 1.6-billion-pound aircrew training deal with the Saudis earlier this year. Together with the Typhoon talks and ongoing discussion on the Saudi British Defence Co-operation program, the negotiations cover contracts worth in excess of 7 billion pounds, said the company.

 

Chief Executive Ian King said that despite the failure to reach an agreement with government stakeholders over the merger, BAE “remains strong and financially robust.”

 

The company statement said it was on track to meet profit targets and continues to forecast modest growth in earnings, assuming the Typhoon negotiations with the Saudis are concluded by the end of December.

 

Some “limited trading disruption” is likely in the last quarter of 2012 as the U.S. government operates under a continuing resolution from the start of this month and as possible sequestration continues to cloud future defense spending levels, the company said.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories