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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 21:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121005-tigre-2-une-premiere-semaine-tres-speciale-pour-la-bfst/tigre-2-une-premiere-semaine-tres-speciale-pour-la-bfst-6/2001424-6-fre-FR/tigre-2-une-premiere-semaine-tres-speciale-pour-la-bfst-6.jpg

 

05/10/2012 Sources : EMA

 

Depuis le 1er octobre, l’exercice TIGRE 2 conduit par le Commandement des opérations spéciales avec les forces armées saoudiennes a enchaîné de nombreux modules d’entraînement en commun. C’est le Field Integration Training (FIT).

 

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L’objectif principal de cette première phase est de mesurer l’interopérabilité des unités françaises (principalement celles de la brigade des forces spéciales Terre, la BFST) et saoudiennes (près d’un millier de soldats engagés). Les activités se sont succédées à un rythme particulièrement soutenu, de jour comme de nuit, principalement dans la région de Solenzara en Haute Corse.

 

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Simultanément, cette période a été mise à profit pour préparer la partie Field Training Exercices (FTX), deuxième phase de l’exercice Tigre 2. Les état-majors se sont imprégnés du thème tactique dans lequel évolueront les forces engagées du 9 au 18 octobre. Ainsi, la semaine écoulée a été consacrée à la rédaction et à la diffusion des premiers ordres, à la répartition des missions, à des briefings, à des rehearsal (répétition des modes d’action), à des tests des réseaux de communication.

 

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Cette intense première partie d’entraînement technique sera clôturée lundi 8 octobre par une journée de présentations communes dynamiques et statiques.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 11:30

Syria

 

06.10.2012 Par - LePoint.fr

 

Ankara montre ses muscles, mais n'a aucun intérêt à déclencher un conflit avec son voisin. Décryptage.

 

 

Si ce n'est pas la guerre, cela y ressemble fortement. L'armée turque bombarde depuis mercredi des positions de l'armée de Bachar el-Assad, situées en territoire syrien, autour du poste-frontière de Tall al-Abyad. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes turques auraient coûté la vie à "trois soldats syriens". Elles ont été avalisées jeudi par le Parlement turc, majoritairement acquis aux islamistes modérés de l'AKP. Les hostilités ont débuté mercredi, après que les forces de sécurité syriennes ont pilonné le village frontalier d'Akçakale, en territoire turc, tuant cinq civils : une mère et trois de ses enfants, ainsi qu'une proche.

 

"C'est un incident très grave qui dépasse les bornes", s'est emporté dans la foulée le vice-Premier ministre Besir Atalay. Le responsable faisait sans doute référence à l'avion de chasse turc abattu en juin dernier par des batteries antiaériennes syriennes, dans des circonstances assez troubles. La chaîne d'information saoudienne Al Arabiya a relancé samedi dernier les spéculations, en affirmant que les deux pilotes décédés dans l'attaque ont en réalité été exécutés sur ordre de Bachar el-Assad. En réponse, Ankara s'est cantonnée à augmenter le nombre de ses soldats déployés à la frontière.

Volte-face turque sur la Syrie

"L'incident de mercredi est le premier à entraîner la mort de civils turcs", note Jean Marcou (1), professeur à l'Institut d'études politiques de Grenoble. "La Turquie ne pouvait pas se permettre de ne pas réagir." Pourquoi un tel acharnement syrien contre son voisin ? Il faut dire qu'il y a à peine plus d'un an, Ankara entretenait avec Damas de véritables relations de fraternité, illustration de la politique de "bon voisinage" développée par le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu. Mais l'idylle a tourné court. La répression menée par le régime de Bachar el-Assad a même fait de la Turquie l'un de ses plus farouches opposants.

 

Accueil du Conseil national syrien (CNS) - la principale coalition de l'opposition syrienne -, ouverture de 13 camps de réfugiés à travers le territoire pour y abriter quelque 100 000 Syriens, la Turquie sert surtout aujourd'hui de base arrière aux rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), qui mène depuis l'été la "mère des batailles" à Alep. D'après le Canard enchaîné, les soldats déserteurs, armés et financés par le Qatar et l'Arabie saoudite, disposeraient même d'un camp d'entraînement près de la ville d'Adana, à 130 kilomètres de la frontière syrienne. Pris en charge par Doha, les rebelles seraient entraînés par les services américains, britanniques, mais aussi français.

Base arrière des rebelles

"Les Français sont présents pour faire le tri dans l'ASL, pour ainsi lutter contre les filières djihadistes de plus en plus présentes", explique au Point.fr une source bien informée. "Inquiets de l'influence grandissante d'al-Qaida au sein de la rébellion, les Américains ont chargé les services secrets turcs de gérer le camp." Pourquoi une telle implication de la part d'Ankara ? Outre la répression sans fin menée à ses frontières - 31 000 morts en un an et demi -, la Turquie se retrouve aujourd'hui piégée par ses soucis de politique interne.

 

Si Bachar el-Assad concentre ses efforts sur la reprise de la ville d'Alep, il a totalement laissé à l'abandon les régions kurdes du nord du pays. Pour le plus grand plaisir des soldats du Parti de l'union démocratique (PUD), une formation armée proche du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui réclame l'autonomie des régions kurdes de Turquie. Et est-ce donc un hasard si, depuis, la Turquie enregistre une recrudescence des attaques terroristes sur son territoire ? "La question kurde se révèle déterminante dans la crise actuelle", juge Alican Tayla, spécialiste de la Turquie à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). "Ankara veut à tout prix éviter que ne se développe en Syrie une région kurde autonome, sur le modèle du Kurdistan irakien", ajoute le chercheur.

L'Occident ne veut pas intervenir

Que vaut l'armée turque en cas de conflit ouvert avec son voisin ? "C'est une armée moderne et bien entraînée, car intégrée au dispositif de l'Otan", explique Jean Marcou. "Elle paraît beaucoup plus performante que l'armée syrienne, mais, étant composée majoritairement de conscrits, elle souffre malgré tout d'un nombre trop faible de soldats." Parallèlement aux frappes, Ankara a déployé ses efforts sur le plan diplomatique. Mercredi soir, elle a convoqué en urgence, à Bruxelles, les 28 ambassadeurs de l'Otan. À l'issue de la réunion, l'organisation a exhorté le régime syrien à mettre fin à ses violations flagrantes du droit international."

 

L'Otan s'est prononcée au titre de l'article 4 du traité de l'Atlantique Nord, qui prévoit une consultation en cas de menace sérieuse portée sur l'un des pays membres. Mais elle n'a pas évoqué l'article 5, qui implique une close mutuelle d'assistance militaire en cas d'agression. "Le sujet est pris extrêmement au sérieux à l'Otan", assure pourtant David Rigoulet-Roze (2), chercheur à l'Institut français d'analyses stratégiques. "D'autant plus qu'il marque le débordement du conflit, tant redouté par la communauté internationale." En effet, outre la Turquie, le Liban subit déjà depuis plusieurs mois l'onde de choc du conflit syrien. Or, à la différence de l'ONU, les Occidentaux ne peuvent plus se cacher derrière le double veto sino-russe.

 

"Personne ne veut d'un conflit ouvert", souligne David Rigoulet-Roze. "L'engrenage militaire pourrait entraîner des conséquences dévastatrices pour la région." Dans ce contexte international pour le moins bloqué, quel intérêt revêt la poursuite de bombardements turcs en Syrie ? D'après Jean Marcou, "la Turquie fait savoir à la communauté internationale qu'elle ne veut plus rester seule face à une crise de dimension internationale".

Click here to find out more!

 

 

(1) Jean Marcou, pensionnaire scientifique à l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul.

(2) David Rigoulet-Roze, auteur de L'Iran pluriel (éditions L'Harmattan) et de Géopolitique de l'Arabie saoudite (éditions Armand Colin).

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:50

M-60A1

 

04/10/2012 Par Georges Malbrunot - LeFigaro.fr

 

L'aviation et l'artillerie turquesont riposté à des tirs de mortiers syriensqui ont tué cinq civils sur son territoire.

 

Alors que le Parlement turc, réuni jeudi en session extraordinaire, a autorisé l'armée à intervenir en Syrie, le pouvoir politique a tenu à apaiser la tension avec Damas. Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a assuré qu'Ankara ne comptait pas déclarer la guerre à la Syrie, qui a présenté ses excuses, via l'ONU, et a assuré que le Parlement n'avait pris sa décision qu'à des fins de «dissuasion». Quelques heures plus tôt, l'armée turque bombardait toutefois des cibles syriennes, identifiées à l'aide de radars, près de Tall al-Abyad, laissant craindre une dangereuse escalade entre les deux pays. Ankara ripostait ainsi à des tirs de mortiers d'origine syrienne, qui avaient coûté la vie mercredi à cinq civils turcs dans la localité frontalière d'Akçakale.

 

Bombardements à la frontière entre la Turquie et la Syrie

 

Immédiatement après, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, s'est entretenu par téléphone avec le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et plusieurs chefs de la diplomatie de pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, qui ont apporté leur soutien à Ankara. Moscou est même allé jusqu'à réclamer de son allié syrien qu'il reconnaisse ce «tragique incident». «La Turquie ne laissera pas sans réponse de telles provocations du régime syrien contre (sa) sécurité nationale», affirme un communiqué officiel à Ankara.

Mais que peut faire concrètement la Turquie? Le vote du Parlement se veut surtout un «avertissement» adressé à Damas, avec qui les relations se sont profondément détériorées depuis que le régime syrien s'est lancé dans une répression sanglante de ses opposants. La Turquie, qui accueille des dizaines de milliers de réfugiés syriens, est en pointe dans la lutte pour renverser Bachar el-Assad.

 

 

Proche des Frères musulmans, l'un des principaux groupes de l'opposition syrienne, le pouvoir turc laisse passer sur son sol des combattants et des armes destinées aux rebelles syriens, mais pas d'armes lourdes, qui pourraient tomber entre les mains de ses ennemis jurés, les Kurdes du PKK, alliés en Syrie avec de nombreux Kurdes. Au-delà d'un affichage prorévolution, Ankara se montre en effet extrêmement prudent dans sa gestion de la crise syrienne. La Turquie, qui possède plus de 800 kilomètres de frontière commune avec la Syrie, doit compter avec une opinion publique majoritairement hostile à toute intervention militaire en Syrie, ainsi qu'avec une minorité alévi traditionnellement proche des alaouites syriens, la minorité dont est issu Bachar el-Assad.

Le facteur kurde

Mais c'est surtout le facteur kurde qui guide l'action d'Ankara en Syrie. Or, depuis deux mois, les autorités turques s'inquiètent des développements de la situation au nord de la Syrie, où les Kurdes ont pris le contrôle de nombreuses municipalités. Pour la Turquie, les Kurdes syriens du PYD (parti de l'Union démocratique) sont liés au PKK, le Parti des travailleurs kurdes qui a multiplié les attaques ces dernières semaines contre des cibles en Turquie. Ce n'est pas un hasard si cette brusque flambée de violence a été précédée par une série d'accrochages entre Kurdes syriens et militaires turcs le long de la frontière. Mardi, un combattant kurde syrien a été tué et deux autres blessés par des tirs de l'armée turque dans le village de Derbassiyé, dans la province de Hassaka, au nord-est de la Syrie. Membres des «Unités de la protection du peuple», une milice proche du PYD, les trois hommes patrouillaient le long de la frontière. Il s'agissait du premier incident frontalier de ce genre depuis le début du conflit en Syrie.

La mise en garde de l'Iran

«Les Turcs ne supportent pas que les Kurdes syriens aient adopté une stratégie du ni-ni, ni Bachar ni l'Armée syrienne libre», décrypte Khaled Issa, un opposant syrien d'origine kurde à Paris. Ces derniers mois, en effet, les Kurdes ont profité du soulèvement pour repousser les troupes syriennes de leurs bastions, mais ils se sont bien gardés de s'impliquer militairement aux côtés des rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), qui luttent contre les troupes loyales à Bachar el-Assad. Déjà confronté à un réchauffement de son front intérieur kurde, sans doute alimenté par Damas, Ankara ne peut tolérer la présence à son flanc sud de régions kurdes syriennes, qui serviraient de bases arrière aux Kurdes de Turquie. Une hantise qui rappelle la situation un peu plus à l'est, dans les régions kurdes d'Irak, où Ankara intervient régulièrement militairement contre les poches du PKK local. «La Turquie va faire du chantage sur Damas, comme elle l'a fait dans le passé avec Bagdad», prévient Khaled Issa, qui ne croit pas toutefois à un changement drastique dans la stratégie turque vis-à-vis de la Syrie: poursuite de l'aide aux rebelles, renforcement de la surveillance de la frontière, mais pas d'intervention terrestre.

 

Ankara s'inquiéterait également de la situation à Alep, dans le nord de la Syrie, où les insurgés ne parviennent pas à avancer. L'attentat suicide commis la semaine dernière dans la ville kurde syrienne de Qamishli - quatre morts - pourrait avoir été téléguidé par les services de renseignements turcs, qui disposent d'un vaste réseau chez leur voisin. Face à Damas, les autorités turques doivent également compter avec l'Iran. Téhéran a fait savoir à Ankara que toute offensive militaire turque en Syrie serait considérée comme le dépassement d'une ligne rouge.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:45

chemical arms

 

MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis considèrent que Damas contrôle toujours la sécurité des armes chimiques syriennes, a annoncé jeudi la sous-secrétaire d'Etat américain par intérim au contrôle des armements et à la sécurité internationale Rose Gottemoeller.

 

"La responsabilité de garantir la sécurité d'armes chimiques incombe aux autorités syriennes et pour le moment [la situation] est suffisamment contrôlée", a déclaré la responsable américaine lors d'un séminaire international consacré à l'organisation d'une conférence pour la création d'une zone exempte d'armes de destruction massive au Proche-Orient.

 

"Nous sommes préoccupés par l'avenir, par ce qui pourrait arriver. (…) Nous continuerons de considérer ce problème comme sérieux et envisageons de coopérer avec toutes les parties intéressées, notamment la Russie", a conclu Mme Gottemoeller.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, avait récemment déclaré que les Etats-Unis ne disposaient "pas d'information particulière sur l'opposition et sur le fait qu'elle ait obtenu ou non" des armes chimiques syriennes. Selon lui, les principaux sites d'armes chimiques syriennes restaient sécurisés.

 

Selon les services secrets américains, la Syrie possède plusieurs tonnes d'armes chimiques et de leurs composantes, notamment du sarin, un gaz mortel qui attaque le système nerveux.

 

Le 20 août, le président américain Barack Obama a déclaré que les Etats-Unis pourraient intervenir militairement en Syrie, si Damas déplaçait ou avait recours à des armes chimiques ou biologiques. Certains médias l'ont considéré comme l'annonce d'une opération militaire imminente en Syrie, mais la Maison Blanche a démenti de telles informations le 21 août.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:35

Russia Weapon Maker

 

MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

L'achat d'armes russes pour 5 milliards de dollars serait à l'ordre du jour de la prochaine visite du premier ministre irakien Nouri al-Maliki et de cinq ministres irakiens en Russie programmée pour le 8 octobre, a annoncé jeudi le quotidien électronique de langue arabe Elaph.


"Les négociations de Moscou porteront avant tout sur la coopération militaire, puisque l'Irak cherche à diversifier les sources d'armement pour son armées", a indiqué Elaph se référant au porte-parole du gouvernement irakien.

Le montant des contrats qui seront évoqués lors de la visite de trois jours de M.al-Maliki peut atteindre 5 milliards de dollars, selon le quotidien.


La délégation irakienne comprendra le ministre de la Défense par intérim Saadun ad-Dulaimi, le ministre des Finances Rafia al-Issawi, le ministre du Pétrole Abdel-Karim al-Louaybi, le ministre de l'Electricité Abdel-Kerim Aftan et le ministre de l'Industrie et des Mines Ahmed al-Karbouli, ainsi que plusieurs responsables de l'appareil du gouvernement et membres du parlement irakien.


Selon les experts, les négociations russo-irakiennes seront probablement consacrées à la crise syrienne et aux moyens de la régler. M.al-Maliki peut proposer un plan irakien de règlement de la crise en Syrie lors de son séjour à Moscou.


Le premier ministre irakien souhaite rencontrer le président russe Vladimir Poutine, d'après Elaph. Les autorités russes n'ont pas encore commenté cette information.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:10

nato-emblem-300-dark-blue-lg

 

04/10/2012 Par Jean-Jacques Mevel - lefigaro.fr

 

L'Alliance atlantique craint par-dessus tout d'être indirectement aspirée aux côtés de la rébellion syrienne, suivant le précédent libyen.

 

Une condamnation ferme de la Syrie et, par-dessus tout, la crainte d'un embrasement des frontières. Occidentaux et Européens serrent les rangs derrière la Turquie mais l'inquiétude perce devant l'escalade militaire que pourrait préfigurer la réplique d'Ankara.


L'Otan, dont la Turquie est le pilier oriental, a très vite «condamné avec force» l'agression et exhorté Damas «à mettre un terme à ses violations flagrantes du droit international». C'est la seconde fois en trois mois que les 28 ambassadeurs du Conseil de l'Atlantique Nord se réunissaient en urgence sur le dossier syrien après invocation, par Ankara, de l'article IV de l'Alliance. Ce texte permet des consultations d'urgence lorsqu'un allié s'estime menacé.


Les mots sont plus clairs que ceux retenus au début de l'été, après qu'un avion turc a été abattu au-dessus de la Méditerranée. Depuis les incidents se sont répétés. Cette fois, c'est différent. Les tirs ont atteint le territoire turc et les victimes sont civiles. La diplomatie turque a donc obtenu «facilement et rapidement» ce qu'elle cherchait à Bruxelles, explique un témoin: une manifestation politique de solidarité entre alliés.

Attente et incertitude

L'Alliance Atlantique est encore loin de voler au secours d'Ankara. L'armée turque n'en a pas besoin et Ankara ne l'a pas demandé, évitant soigneusement le recours à l'article V, la «vraie» clause de défense mutuelle de l'alliance militaire. De son côté, l'Otan craint par-dessus tout d'être indirectement aspirée aux côtés de la rébellion syrienne, suivant le précédent libyen. Son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a redit au début de la semaine qu'il n'est pas question d'intervenir. Le message s'annonce identique lors d'un rendez-vous des 28 ministres de la Défense la semaine prochaine. «Ce n'est pas encore le tournant», observe un diplomate de haut rang.


Restent une attente et une incertitude. L'espoir est que la Russie, qui bloque toute ingérence internationale dans la guerre civile syrienne, saisisse enfin l'occasion pour freiner la fuite en avant du régime d'Assad. Moscou et Pékin redoutent peut-être plus que d'autres une internationalisation du conflit. Laurent Fabius a joué sur ce registre hier et espère marquer un point avec la condamnation de Damas au Conseil de sécurité, cette fois sans veto russe ou chinois.


Le suspense porte sur l'attitude de la Turquie dans les jours à venir. Devant ses pairs de l'Otan, dit-on de bonne source, l'ambassadeur turc s'est bien gardé de préciser ce qui allait suivre sur le terrain. Recep Ergogan a-t-il simplement tracé une ligne rouge? Ou veut-il aller plus loin? L'UE, dernière à condamner les tirs syriens jeudi, a aussi été la première à appeler «à la retenue», dans les deux camps.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:05

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04/10/2012 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The violence between Syria and Turkey intensified on 3 October 2012 when Turkish troops, responding to an earlier rocket attack, struck targets inside Syria for the first time since the unrest erupted in early 2011.

 

The Syrian shellings killed a total of five people, including three children - an act later condemned by the Turkish Government. The retaliatory Turkish fire subsequently claimed the lives of several Syrian soldiers.

 

While plans are now being discussed that would permit the movement of Turkish troops onto Syrian soil, Government officials have nonetheless stressed that there's no prospect of actual war breaking out at this stage.

 

Turkish Civilian Shelling

 

Rather, Turkey's decision to strike Syria in light of the Turkish civilian shelling has been described as a ‘warning'. Meantime, the UN Security Council is currently assembling in light of Turkey's demand that it take "necessary action" to bring Syria's hostilities to a close.

 

Already, NATO officials have discussed the Turkey-Syria situation and urged for the "immediate cessation of such aggressive acts against an ally", while the EU, the UK and the US are all behind Turkey, too.

 

Turkish Artillery Strikes

 

The 3 October Turkish artillery strikes occurred early that morning and saw shells fall on Tall al-Abyad - a Syrian district sited approximately six miles away from the Turkish border.

 

"Our armed forces at the border region responded to this atrocious attack with artillery fire on points in Syria that were detected with radar, in line with the rules of engagement", Turkish officials explained in a statement.

 

‘Turkey, acting within the rules of engagement and international laws, will never leave unreciprocated such provocations by the Syrian regime against our national security', NATO officials added in a subsequent statement, published on the organisation's website.

 

‘The most recent shelling on 3 October 20l2, which caused the death of five Turkish citizens and injured many, constitutes a cause of greatest concern for, and is strongly condemned by, all Allies. In the spirit of indivisibility of security and solidarity deriving from the Washington Treaty, the Alliance continues to stand by Turkey and demands the immediate cessation of such aggressive acts against an Ally, and urges the Syrian regime to put an end to flagrant violations of international law.'

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:00

Syria

 

05.10.2012 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

Alors que la Turquie poursuivait les bombardement sur le sol syrien, jeudi 3 octobre, en représailles à une attaque au mortier sur un village à la frontière entre les deux pays, le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné l'attitude syrienne et appelé les deux parties au calme.

Saisi par la Turquie, le Conseil a "condamné dans les termes les plus fermes les tirs d'obus par les forces syriennes" contre le village turc d'Akcakale, qui ont fait cinq morts. Les 15 pays membres du Conseil "exigent que de telles violations des lois internationales cessent immédiatement et ne se répètent pas" et "demandent au gouvernement syrien de respecter totalement la souveraineté et l'intégrité territoriale de ses voisins". Le Guatemala, qui préside actuellement le Conseil, a précisé que l'appel "à la retenue" était "adressé aux deux" pays.


 "DISSUASIVE"


Le gouvernement turc a obtenu de son Parlement, jeudi, le droit mener des opérations militaires en Syrie au nom de la "sécurité nationale". Le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a tenté de rassurer la communauté internationale en assurant que son pays n'a "pas l'intention de déclencher une guerre avec la Syrie". Mais il a prévenu le pouvoir syrien que son gouvernement "est capable de protéger ses citoyens et ses frontières". "Que personne ne s'avise de mettre notre détermination à l'épreuve sur ce point", a-t-il mis en garde.


Le vice-premier ministre turc, Besir Atalay, a estimé qu'il s'agissait avant tout d'une motion "dissuasive" et s'est félicité que la Syrie ait admis la responsabilité des tirs de mercredi et présenté ses excuses. Damas a a annoncé l'ouverture d'une enquête sur l'origine des tirs. 


Pendant que les deux pays s'affrontent diplomatiquement, la répression menée par le pouvoir syrien se poursuit. L'armée a bombardé sans relâche plusieurs régions où sont retranchés des rebelles, jeudi. L'Armée syrienne libre a multiplié les attaques contre les forces du régime, en tuant 46 membres, dont 21 appartenant à la force d'élite de la Garde républicaine, selon une ONG syrienne, qui fait état, pour la seule journée de jeudi, d'un bilan de 123 morts – 56 civils, 46 soldats et 21 rebelles.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:00

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BRUXELLES, 4 octobre - RIA Novosti

 

Le Conseil de l'OTAN estime que l'incident survenu à la frontière turco-syrienne constitue une menace pour la sécurité de l'OTAN, a déclaré jeudi à RIA Novosti un responsable au quartier-général de l'OTAN à Bruxelles.


"Les actes agressifs perpétrés par le régime syrien à la frontière sud-est de l'OTAN constituent une violation flagrante du droit international et représentent une menace évidente pour un membre de l'Alliance", a indiqué le responsable à RIA Novosti.


Un obus tiré le 3 octobre depuis le territoire syrien a fait cinq morts, dont un enfant, et neuf blessés dans le village turc d'Akçakale, frontalier avec la Syrie. D'après les médias turcs, le projectile a été tiré par l'armée syrienne. Ankara a riposté en pilonnant la région frontalière syrienne d'Idlib.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 17:55

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MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Les autorités syriennes et les représentants de l'opposition doivent renoncer à la violence et se mettre à la table des négociations, a déclaré jeudi devant les journalistes à Moscou le président du Comité contre le terrorisme (CCT) du Conseil de sécurité de l'Onu Hardeep Singh Puri (Inde).

 

"Toutes les parties en Syrie doivent renoncer à la violence et se mettre à la table des négociations (…). Il est nécessaire de condamner ce qui se passe en Syrie", a indiqué l'ambassadeur indien, arrivé dans la capitale russe pour participer à une conférence de représentants de services spéciaux de différends pays.

 

Et d'ajouter que la situation en Syrie suscitait de sérieuses divergences parmi les membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

Depuis mars 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé entre les troupes gouvernementales et les groupes armés de l'opposition, ayant fait, selon l'Onu, plus de 20.000 morts. Les autorités syriennes déclarent avoir affaire aux rebelles armés et financés depuis l'étranger.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:55

United Nations.svg

 

October 4, 2012 UN Department of Public Information / News and Media Division - defpro.com

 

Expresses ‘Deepest Concern’ at Reported Killings of Turkish Civilians near Syrian Border

 

The following statement was issued yesterday by the Spokesperson for UN Secretary-General Ban Ki-moon:

 

The Secretary-General expresses his deepest concern at the incident which has reportedly killed at least six Turkish civilians and gravely wounded others in the town of Akcakale near the Syrian border.

 

The Secretary-General extendshis sincere condolences to the Government and people of Turkey over this tragic loss of life.

 

The Secretary-General has repeatedly warned that the ongoing militarization of the conflict in Syria is leading to tragic results for the Syrian people. Today’s incidents, where firing from Syria struck a Turkish town, again demonstrated how Syria’s conflict is threatening not only the security of the Syrian people, but increasingly causing harm to its neighbours.

 

The Secretary-General calls on the Syrian Government to respect fully the territorial integrity of its neighbours, as well as to end the violence against the Syrian people. He calls on all parties to reduce tensions and to forge a path towards a peaceful resolution of the Syria crisis.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/liban/121004-liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr-2/1997937-1-fre-FR/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr-2.jpg

 

04/10/2012 Sources : EMA

 

Du 25 au 30 septembre 2012, la Force commander reserve (FCR) manœuvrait dans sa zone de responsabilité pour prendre contact avec les contingents des différents secteurs de la Force intérimaire des nations unis au Liban (FINUL) et s’approprier le terrain.

 

Dès le lendemain de l’ouverture du mandat XVIII de l’opération Daman, les pelotons et les sections de la FCR armée en majorité par le 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) ont participé à une séquence d’entraînement. Un warm-up, dont l’objectif était de valider la capacité des patrouilles à conduire leur mission en sécurité dans l’ensemble de la zone d’action : application des stirs (réactions standardisées à des incidents tactiques), réaction face à une attaque IED.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/liban/121004-liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr-3/1997942-1-fre-FR/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr-3.jpg

 

Le nouvel état-major de la FCR et celui des forces armées libanaises (FAL) sont déjà en étroite relation. Ils poursuivent la réalisation et la planification d’opérations conjointes favorisant la montée en puissance des FAL initiée en février 2012. Dans le même temps, l’état-major de la FCR a accueilli une délégation de cadres de la FINUL arrivés récemment sur le théâtre. Leur visite à Dayr Kifa leur a permis de mieux comprendre la mission de réserve de la FCR et de bien appréhender les capacités d’intervention du bataillon français.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/liban/121004-liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr/1997932-2-fre-FR/liban-premiere-semaine-de-deploiement-pour-la-nouvelle-fcr.jpg

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:40

nato-emblem-300-dark-blue-lg

 

October 4, 2012 defpro.com

 

As stated on 26 June 2012, the Alliance continues to closely follow the situation in Syria. In view of the Syrian regime’s recent aggressive acts at NATO’s southeastern border, which are a flagrant breach of international law and a clear and present danger to the security of one of its Allies, the North Atlantic Council met today, within the framework of Article 4 of the Washington Treaty, and discussed the continuous shelling of locations in Turkey adjacent to the Turkish-Syrian border by the Syrian regime forces.

 

The most recent shelling on 3 October 2012, which caused the death of five Turkish citizens and injured many, constitutes a cause of greatest concern for, and is strongly condemned by, all Allies.

 

In the spirit of indivisibility of security and solidarity deriving from the Washington Treaty, the Alliance continues to stand by Turkey and demands the immediate cessation of such aggressive acts against an Ally, and urges the Syrian regime to put an end to flagrant violations of international law.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 14:11

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ad/Seal_of_the_Turkish_Parliament_%28T%C3%BCrkiye_B%C3%BCy%C3%BCk_Millet_Meclisi%29.svg/600px-Seal_of_the_Turkish_Parliament_%28T%C3%BCrkiye_B%C3%BCy%C3%BCk_Millet_Meclisi%29.svg.png

 

4 octobre 2012 à 14:12 Guysen International News

 

Le Parlement turc, réuni en session spéciale à huis clos, a adopté jeudi une motion du gouvernement turc autorisant l'armée à conduire "si nécessaire" des opérations en Syrie, au lendemain du grave incident de frontière qui a coûté la vie à cinq civils turcs et provoqué une riposte d'Ankara, ont rapporté les médias.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:45

Milipol Qatar

 

3 October 2012 PRESS RELEASE

 

UAE companies participating include Elements Business Media FZ, Tawazun Holding, Glock Middle East FZE, Adasi, Burkan, Remaya, Caracal International, Tawazun Advance Defence Systems, Caracal Light Ammunition, Nimr Automotive, Motorola Solutions, Morse Middle East, Stratign FZco, Al Hamra Trading, Advanced Middle East Systems, Safa Telecom, Al Majdal Trading and Idex 2013.

 

Milipol Qatar 2012 is co-organised by Qatar's Ministry of Interior and the France-based Milipol organization. This will be the ninth edition of this leading international event, which is a technological showcase for innovative products and services in the public and industrial security sectors, and helps to shape internal security policy in the Gulf and beyond.

 

This year's event is set to be the biggest and best yet, with increased floor space and record numbers of international and domestic exhibitors present and record numbers of visitors also expected. Doors will be open from 9am to 1pm and 4pm to 7.30pm over the three days.

 

International representation at Milipol Qatar 2012 includes exhibitors from Europe and the US and a solid regional presence with the Saudi Chemical Company from KSA and Impact Canine Solutions and Janada from Bahrain. Jordanian representation comes from the Kaddb Investment Group, King Abdullah II Design and Development Bureau, and Sofex; from Kuwait, the Al Hadaf Company, and from Oman, the Oman Textile Mills Company.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:00

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2012/10/akcakale_1-642x426.jpg

Des explosions ont fait plusieurs morts dans la ville

frontalière de Akçakale (Photo: RAUF MALTAS)

 

3 octobre 2012 par Nicolas Laffont - 45enord.ca

 

La Turquie a bombardé des cibles syriennes en réponse aux tirs d’obus depuis la Syrie contre un village turc.

 

Une déclaration du vice-premier ministre turc affirme que l’artillerie a tiré « sur des points en Syrie qui ont été détectés par radar, en conformité avec les règles d’engagement. »

 

La Turquie menace toutefois de frapper des cibles plus à l’intérieur de la Syrie si les attaques en provenance du pays ne cessent pas et annonce avoir convenu avec le secrétaire général de l’OTAN de convoquer une réunion d’urgence des membres de la coalition.

 

Des obus, tirés depuis la Syrie, avaient explosé en Turquie mercredi 3 octobre, ce qui a causé la mort de cinq personnes (une femme et ses quatre enfants) dans la localité d’Akçakale, située dans le sud-est de la Turquie, à la frontière avec la Syrie.

 

À Akçakale, des dizaines d’habitants en colère ont défilé devant le bureau du maire pour protester contre la mort.

 

En réponse à cela, le vice-premier ministre de la Turquie a déclaré que « la Syrie doit tenir compte de l’incident et il doit y avoir une réponse en vertu du droit international. »

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:00

Syria

 

3 octobre 2012 à 22:21 - Sur fond de crise entre la Turquie et la Syrie, réunion d’urgence de l’OTAN

 

Les ambassadeurs de l’OTAN, se réuniront en urgence très prochainement, suite à la grave crise actuelle entre la Syrie et la Turquie. Les diplomates du ministère des affaires étrangères turques, ont pris contact avec le secrétaire général de l’OTAN Anders Rasmussen. Ensemble, ils ont décidé de la tenue immédiate de cette rencontre.

 

4 octobre 2012 Guysen International News

 

à 01:51 - Le Parlement turc va discuter d'opérations militaires en Syrie

 

Le gouvernement d'Ankara va demander jeudi le feu vert du Parlement turc pour mener des opérations militaires côté syrien à la frontière entre les deux pays, ont rapporté des médias turcs dans la nuit de mercredi à jeudi.

 

à 01:16 - L'Otan exige l'arrêt de l'agression syrienne contre la Turquie

 

L'Otan a exigé mercredi l'arrêt immédiat des actions "agressives" de la Syrie contre la Turquie à la suite d'un tir de mortier de provenance syrienne qui a fait cinq morts au sein de la population civile turque.

 

à 02:57 La Turquie demande au Conseil de Sécurité de l'Onu d'agir

 

La Turquie a demandé mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies de prendre "les mesures nécessaires" pour faire cesser "l'agression" syrienne après la mort de cinq civils turcs dans un tir syrien.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:00

Syria

 

Oct. 3, 2012 - By UMIT ENGINSOY Defense News

 

ANKARA — Turkey on late Oct. 2 retaliated to earlier shelling of its territory by Syrian forces, the prime minister’s office said. It was not clear if there were casualties.


“Our artillery forces immediately retaliated to Syria, acting on targets determined by our radars,” it said. “The targets were hit. We will not leave such provocations unanswered in the future,” it said in a written statement.


Syrian shells killed five people and injured another nine when they exploded in the neighboring Turkish town of Akcakale, Turkish televisions reported.


“A mother and four of her children were killed when a Syrian shell exploded in their garden,” said a report by the Haberturk television. “Another nine people were injured, two of them seriously,” it added.


Turkey, which earlier said it was not clear if the attack was launched by the Syrian government or the rebels, later ruled that it was the Syrian regime that was responsible.


Syria did not say if the Turkish shelling caused any casualties.


The U.S. expressed “outrage” over the Syrian attack. Secretary of State Hillary Clinton said the U.S. is consulting its NATO ally on what she termed a “very dangerous situation.”


“This is over. The Syrians did something nasty, and the Turks retaliated. We are not expecting this to turn into something more serious,” said a European Union diplomat here.


It’s not the first scuffle between the two countries. Syria on June 22 downed a Turkish RF-4 fighter jet, saying it was operating in its airspace.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:00

Nato 03

 

oct 3, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

C’est une réunion de crise, comme l’organisation en a peu connu ces dernières semaines. Le conflit syrien a fait irruption ce soir à l’Alliance atlantique. Une réunion d’urgence des ambassadeurs des 28 (le NAC ou Conseil de l’Atlantique Nord) a, en effet, été convoquée, suite au bombardement syrien en territoire turc qui a fait 5 morts et 9 blessés dans une localité frontalière. Une réunion placée sous l’article 4 du Traité (consultation en cas de menace (*)) et non sous l’article 5 (clause de solidarité). Ce n’est en effet pas la première fois que cette localité était visée. Un premier tir d’obus avait eu lieu le 26 septembre dernier détruisant une maison. Et les Turcs – comme la plupart des alliés – entendaient ‘marquer le coup’ pour éviter une nouvelle fois…

 

Condamnation de l’acte agressif


Entamée à 21h30, la réunion devrait se terminer très rapidement, selon les dernières informations obtenues au QG de l’Alliance. Le représentant turc a informé ses autres collègues de la situation, selon mes dernières informations. Et les ambassadeurs ont exprimé leur soutien à la Turquie, condamnant vivement cette « violation du droit international« . Un projet de déclaration des 28 a été approuvé, condamnant fermement « l’agression » de la Syrie qu’elle considère comme une « violation flagrante du droit international »  et soutenant la Turquie. Lors de la réunion, plusieurs alliés ont d’ailleurs salué la réponse mesurée turque qui a visé des cibles syriennes militaires uniquement.

 

Voici le texte publié à l’issue de la réunion :

Comme indiqué le 26 juin 2012, l’Alliance continue de suivre de près la situation en Syrie. Au vu des agressions perpétrées récemment par le régime syrien à la frontière sud-est de l’OTAN, qui constituent une violation flagrante du droit international et qui présentent clairement un danger immédiat pour la sécurité de l’un des membres de l’Alliance, le Conseil de l’Atlantique Nord s’est réuni aujourd’hui, dans le cadre de l’article 4 du traité de Washington, pour parler des bombardements incessants effectués par les forces du régime syrien en Turquie, à proximité de la frontière turco-syrienne.

Le dernier bombardement, le 3 octobre 2012, qui a causé la mort de cinq citoyens turcs et en a blessé beaucoup d’autres, est une source de vive préoccupation pour tous les Alliés, qui condamnent fermement cette attaque.

Dans l’esprit de l’indivisibilité de la sécurité et de la solidarité découlant du traité de Washington, l’Alliance reste aux côtés de la Turquie et exige l’arrêt immédiat de telles agressions dirigées contre un Allié, et elle demande instamment au régime syrien de mettre fin aux violations flagrantes du droit international.

Le précédent de juin


Le conseil des ambassadeurs de l’Alliance s’était déjà réuni lors de la destruction en vol d’un avion turc par la DCA syrienne, fin juin. Aucune suite n’avait vraiment été donnée après une déclaration de condamnation (lire : Avion turc abattu : l’OTAN condamne et observe). Et pour cause… Selon certaines informations, le dossier transmis par les Turcs à leurs alliés était « léger ». De source militaire, on précisait alors que le tir qui a atteint l’avion turc démontrait sa très forte proximité avec la Syrie. En bref, il avait violé l’espace aérien syrien. Ce qui constitue une faute grave en droit international, surtout en période de tension. Et celle-ci pouvait être en droit de répliquer, voire d’abattre l’appareil si elle l’estimait « hostile », car pouvant viser des intérêts stratégiques nationaux. Il existe d’autres méthodes pour faire face à une telle menace, par exemple l’accompagnement hors du sol. Mais le délai imparti était très court (il aurait fallu que des avions syriens décollent…). En clair, si la Turquie était en droit d’informer ses alliés de l’incident, elle pouvait savoir fort bien qu’aller trop loin risquait de se retourner contre elle.

 

Dans le cas soumis, aujourd’hui, les faits sont plus clairs et laissent planer moins d’ambiguité sur une « provocation » turque.

 

Lire également :

 

(*) Article 4 : « Les parties se consulteront chaque fois que, de l’avis de l’une d’elles, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties sera menacée. »

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:00

Syria

 

10.04.12, 02:02 / Israel News News agencies

 

Ankara says military continues to pound Syrian army posts near border after mortar killed five Turks. NATO demands halt to 'aggressive acts' against alliance member; Turkey urges UN Security Council action

 

Turkey's military struck targets inside Syria on Wednesday in response to a mortar bomb fired from Syrian territory which killed five Turkish civilians, Prime Minister Tayyip Erdogan's office said in a statement.

 

"Our armed forces in the border region responded immediately to this abominable attack in line with their rules of engagement; targets were struck through artillery fire against places in Syria identified by radar," the statement said.

 

"Turkey will never leave unanswered such kinds of provocation by the Syrian regime against our national security."

 

Late Wednesday the Turkish army continued shelling Syrian army positions along the border between the two countries, the Anatolia news agency reported.

 

The Turkish attacks, launched by a unit based in the city of Akcakale, near the border, caused heavy explosions on the Syrian side, according to the report.

 

Foreign Minister Ahmet Davutoglu had spoken by telephone with UN Secretary General Ban Ki-moon and the foreign ministers of several UN Security Council member countries about the incident, the statement said.

 

NATO demanded an immediate halt to "aggressive acts" against alliance member Turkey.

 

The shelling "constitutes a cause of greatest concern for, and is strongly condemned by, all allies", NATO ambassadors said in a statement, after they held a rare late-night meeting on Wednesday at Turkey's request to discuss the incident.

 

"The alliance continues to stand by Turkey and demands the immediate cessation of such aggressive acts against an ally, and urges the Syrian regime to put an end to flagrant violations of international law," the statement said.

 

On Wednesday night, Turkey asked the UN Security Council to take the "necessary action" to stop Syrian aggression and ensure that Syria respect its territorial sovereignty after a mortar bomb fired from Syria killed five Turkish civilians.

 

"This is an act of aggression by Syria against Turkey," Turkish UN Ambassador Ertugrul Apakan said in a letter to the president of the 15-nation Security Council, Guatemalan Ambassador Gert Rosenthal.

 

"It constitutes a flagrant violation of international law as well as a breach of international peace and security."

 

The Obama administration said it is "outraged" by the Syrian mortar shell that landed on a home in Turkey, killing at least five people.

 

Secretary of State Hillary Rodham Clinton said the US is consulting its NATO ally on what she termed a "very dangerous situation."

 

She plans to speak to Turkish Foreign Minister Ahmet Davutoglu later Wednesday.

 

Among the dead was a 6-year-old boy. Turkish state media reported angry townspeople marching to the local mayor's office to protest the deaths.

 

Speaking in Washington, Clinton said Syria's leaders were causing untold suffering to their own people, driven solely by their desire to cling to power.

 

She said responsible nations worldwide must band together to pressure Syria's government into a cease-fire and a political transition.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 23:58

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Flag_of_Turkey.svg/800px-Flag_of_Turkey.svg.png

 

octobre 2012 Guysen International News

 

Le ministre des Affaires étrangères turc, Ahmet Davutoglu, a affirmé que son pays pourrait compter sur le soutien des États-Unis après avoir attaqué les cibles en Syrie. "Hillary Clinton a parlé au téléphone à Davutoglu et a donné son appui au processus», indique le communiqué du ministère des Affaires étrangères à Ankara.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 23:31

http://medya.todayszaman.com/todayszaman/2012/10/03/tank.jpg

 

3 October 2012 / TODAYSZAMAN.COM WITH REUTERS,

 

Turkey's military struck targets inside Syria on Wednesday in response to a mortar bomb fired from Syrian territory which killed five Turkish civilians, Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan's office said in a statement.

"Our armed forces in the border region responded immediately to this abominable attack in line with their rules of engagement; targets were struck through artillery fire against places in Syria identified by radar," the statement said.


"Turkey will never leave unanswered such kinds of provocation by the Syrian regime against our national security," it added.


There were no immediate details of the Turkish strikes against Syria, nor was it clear who had fired the mortar into Turkish territory.


He added that Syria was investigating the source of the mortar bomb that killed five civilians and urged restraint after Turkey's military struck targets inside Syria.


Syria's Information Minister Omran Zoabi conveyed his condolences to the Turkish people, saying his country respected the sovereignty of neighboring countries. He also called on other countries to respect Syria's sovereignty and to control their borders to stop gunmen from entering Syria.


Davutoğlu had also agreed with NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen on the need for an emergency meeting of NATO members, the statement said.


A mortar bomb fired from Syria landed in a residential district of the southeastern Turkish town of Akçakale on Wednesday, killing a woman and four children from the same family and wounding at least 13 other people.


A cloud of dust and smoke rose up over low-rise buildings as residents ran to help the wounded. Others, infuriated by the increasing spillover of violence from Syria's civil war, took to the streets shouting protests against the local authorities.


Davutoğlu phoned UN Secretary General Ban Ki-moon to brief him about the incident and also spoke with senior military officials and Syria crisis mediator Lakhdar Brahimi, his ministry said in a statement.


Davutoğlu signaled over the weekend that Turkey would take action if there was a repeat of a mortar strike which damaged homes and workplaces in Akçakale last Friday.


"It (latest mortar round) hit right in the middle of the neighbourhood. The wife and four children from the same family died," Ahmet Emin Meşhurgül, local head of the Turkish Red Crescent, told Reuters, adding he knew the victims personally.


"People here are anxious, because we got hit before. Security forces tried to convince people to empty the neighbourhood near the border, but now we've been hit right in the middle of the town," he said.


A Reuters witness saw three police officers among the wounded being taken to hospital.


Erdoğan long cultivated good relations with Assad but became a harsh critic after Syria's popular revolt began last year, accusing him of creating a "terrorist state". Erdoğan has allowed Syrian opposition fighters to organize on Turkish soil and pushed for a foreign-protected safe zone inside Syria.


The Obama administration said it is "outraged" by the Syrian mortar shell. Secretary of State Hillary Rodham Clinton says the US is consulting its NATO ally on what she termed a "very dangerous situation."


She also spoke to her Turkish counterpart later on Wednesday.


Speaking in Washington, Clinton said Syria's leaders were causing untold suffering to their own people, driven solely by their desire to cling to power.


The White House strongly condemned Syria's deadly shelling across its border with Turkey, saying "we stand with our Turkish ally."


"All responsible nations must make clear that it is long past time for Assad to step aside, declare a ceasefire and begin the long-overdue political transition process," White House spokesman Tommy Vietor said, referring to President Bashar al-Assad's bloody crackdown on an uprising against his rule.


The White House responded with a declaration of support for NATO partner Turkey after the mortar strike from Syria. "We stand with our Turkish ally and are continuing to consult closely on the path forward," Vietor said.


Rasmussen told Davutoğlu in a phone conversation on Wednesday that he strongly condemned the mortar strike from Syria, a NATO spokeswoman said.


The spokeswoman said NATO continued to follow developments in the region "closely and with great concern".

Davutoğlu earlier had contacted Rasmussen, who has said repeatedly that NATO has no intention of intervening in Syria but stood ready to defend NATO member Turkey, if necessary.


In Belgium, NATO's National Atlantic Council, which is composed of the national ambassadors, held an emergency meeting in Brussels on Wednesday night at Turkey's request to discuss the cross-border incident.

 

NATO also held an emergency meeting when a Turkish jet was shot down by Syria in June.


A NATO official, who spoke on condition of anonymity because of NATO rules, said the meeting in Brussels was being held under a treaty article that states "the parties will consult whenever, in the opinion of any of them, the territorial integrity, political independence, or security of any of the parties is threatened."


Turkey, a NATO ally, is anxious to avoid going into Syria on its own. It has been pushing for international intervention in the form of a safe zone, which would likely entail foreign security forces on the ground and a partial no-fly zone.


However, the allies fear military intervention in Syria could ignite a wider conflict, and few observers expect robust action from the United States, which Turkey views as vital to any operation in Syria, ahead of the presidential election in November.


NATO demanded an immediate halt to "aggressive acts" against alliance member Turkey after the mortar strike from Syria.


The shelling "constitutes a cause of greatest concern for, and is strongly condemned by, all allies", NATO ambassadors said in a statement, after they held a rare late-night meeting at Turkey's request to discuss the incident.


"The alliance continues to stand by Turkey and demands the immediate cessation of such aggressive acts against an ally, and urges the Syrian regime to put an end to flagrant violations of international law," the statement said.


"This latest incident is the last straw. Turkey is a sovereign country. There was an attack on its territory. There must certainly be a response in international law. ... I hope this is Syria's last craziness. Syria will be called into account," said Turkish Deputy Prime Minister Bülent Arınç.


"There must be a response to this under international law," he said, according to Turkey's Cihan news agency.

UN spokesman Martin Nesirky told reporters that Ban spoke with Davutoğlu and "encouraged the minister to keep open all channels of communications with the Syrian authorities with a view to lessening any tension that could build up as a result of the incident."


That statement was issued before Turkey's announcement that it had struck targets inside Syria.


In a second statement issued shortly after Turkey's announcement, Ban urged the Syrian government to respect the territorial integrity of its neighbors and warned that the 18-month-long conflict in Syria was increasingly harming other countries in the region.


"The Secretary-General calls on the Syria Government to respect fully the territorial integrity of its neighbors as well as to end the violence against the Syrian people," Ban's press office said in a statement.


"Today's incidents, where firing from Syria struck a Turkish town, again demonstrated how Syria's conflict is threatening not only the security of the Syrian people but increasingly causing harm to its neighbors," it said.


The statement called on all sides in the Syrian conflict to work towards peaceful resolution of the crisis.


Asked about the incident on the Turkish-Syrian border, Lyall Grant told reporters: "It's very worrying, and it was raised and discussed briefly in the council this afternoon."


He added that the council was now awaiting a letter from Turkey on the incident before it considered possible moves.


The 15-member council was already in a meeting to discuss other issues when Turkey announced it had struck targets in Syria. It is the most serious cross-border escalation of the Syria uprising, which began as peaceful pro-democracy protests.


When asked if the Security Council would get involved, US Ambassador to the United Nations Susan Rice told reporters: "We'll wait to see."


The council has been deadlocked on the Syria for more than a year. Russia, a staunch ally of Syrian President Bashar al-Assad, and China have vetoed three resolutions condemning Assad's government and rejected the idea of imposing sanctions.


Turkish Foreign Ministry said in a statement late on Wednesday that Davutoğlu has been assured of Washington's full support at the United Nations and NATO after the mortar bomb fired from Syria.

Gunfire straying over border

Syria's worsening bloodshed has increasingly affected border zones, with stray bullets flying into Turkish territory.

"Over the last 20 to 25 days there have been very heavy clashes on the Syrian side. We have felt the effects of these in Akçakale," Labor Minister Faruk Çelik, an MP for the province where Akçakale is located, told parliament.


In April, Turkey reported an incident to the United Nations in which at least five people, including two Turkish officials, were wounded when cross-border gunfire struck a Syrian refugee camp in Kilis, further west along the frontier.


Turkey beefed up its troop presence and air defences along its 900-km (560-mile) border after Syria shot down a Turkish reconnaissance jet in June. But residents in Akcakale said there was still not enough security.


"People here are rising up, there is no security. People were chanting for the local governors to resign," local resident İbrahim Halil Arslan told CNN Turk television.


"Everybody here is so anxious. We keep our children locked at home, and we are trying to live under this psychological pressure," he said.


Washington sees Turkey as the pivotal player in backing Syria's opposition and planning for the post-Assad era. But Ankara has found itself increasingly isolated and frustrated by a lack of international consensus on how to end the conflict.


Turkey is also sheltering more than 90,000 refugees from Syria and fears a mass influx similar to the flight of half a million Iraqi Kurds into Turkey after the 1991 Gulf War.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:00

Iraqi minstry of defence logo

 

October 3, 2012 Nick Simeone / American Forces Press Service – defpro.com

 

WASHINGTON | U.S. military training for Iraq’s security forces will continue uninterrupted despite Congress’s failure to approve money for it in a temporary spending bill now funding government operations, Pentagon Press Secretary George Little said Oct. 2.

 

When Congress approved a short-term spending bill last month to keep the government running in the new fiscal year that began on Monday, the measure left out funding for the roughly 200 U.S. troops in Iraq who are training Iraqi forces.

 

Little told reporters during a Pentagon news conference that Navy Adm. James A. Winnefeld Jr., vice chairman of the Joint Chiefs of Staff, approved U.S. Central Command’s request for $1.7 million for continued training through the Combatant Commander Initiative Fund, which is money already in the Pentagon budget.

 

“This is a temporary bridge while we seek a longer-term way ahead in the [fiscal 2013] national defense authorization, which we expect to be taken up by Congress later this year,” he said.

 

Congress is in recess until after the November elections. The financial bridge is a 90-day stopgap measure that includes funding for counterterrorism operations as well as military training and education, a Defense Department official said.

 

The last U.S. combat troops left Iraq last year, but the U.S. Embassy in Baghdad continues to maintain an Office of Security Cooperation under which the U.S. trains the Iraqi security forces in capacity building and counterterrorism. The office also oversees military sales.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:37

Syria

 

Oct 2, 2012 Spacewar.com (UPI)

 

Beirut, Lebanon - Clashes along Lebanon's border with Syria are growing as the tiny Mediterranean country becomes a battle front in Syria's 18-month-old civil war, with control of the mountain passes used by both sides in the conflict an increasingly strategic issue.

 

The bloodletting in Syria, where the United Nations estimates 30,000 people have been killed since March 2011, is pushing Lebanon, riven by deep-rooted sectarian rivalries, closer to the brink of another internecine war.

 

Amid a rash of alleged assassination attempts against Christian leaders, largely blamed on Syria's murky intelligence services, and the August arrest of a prominent Christian pro-Syrian figure on charges of plotting terrorist attacks at Damascus' behest, Lebanon's poised to become Syria's western front.

 

Both the Syrian regime of President Bashar Assad and the rebels use Lebanon to funnel men and arms into Syria.

 

Syria has launched artillery and airstrikes against Lebanese villages and suspected smuggling routes. Several Lebanese have been killed. Dozens have been kidnapped in retaliation for abductions inside Syria.

 

Heavily armed clan militias, some supposedly linked to Hezbollah, the powerful Shiite movement backed by Syria and its ally Iran, have materialized to grab hostages to exchange for co-religionists seized by largely Sunni Syrian rebels.

 

The Lebanese army, heavily infiltrated by Hezbollah and which has sought to remain on the sidelines of a steadily deteriorating security crisis, finally had to respond in September and carried out raids on the Shiite Miqdad clan to free captives it held.

 

The 55,000-strong military has also moved to crack down on smuggling of arms and fighters into Syria. But it's come nowhere near eliminating it -- and may not be able to.

 

"Because of the importance of the passes across the Anti-Lebanon Mountains, Syrian rebels and the Syrian regime will both continue to attempt to gain control of the mountain range," observed the U.S. global security consultancy Stratfor.

 

"If the Syrian rebels can drive regime forces from the mountains on the border, they would be able to threaten major regime supply lines running parallel to the border and would be in a better position to affect the ongoing battle in Damascus.

 

"Sunni fighters and supplies streaming into Syrian from Lebanon could significantly bolster rebel efforts both in Damascus and the Orontes River valley."

 

That would force the Assad regime to redeploy sizeable forces now in the north and east to Damascus, and significantly ease the pressure on the rebels on various fronts.

 

Support for the Syrian rebels is strong in northern Lebanon, long a sectarian flashpoint.

 

Sunni and Alawite militias have repeatedly clashed in the northern capital of Tripoli, leaving dozens of dead and wounded.

 

Beirut, a key battleground in Lebanon's 1975-90 civil war, has avoided such bloodshed -- so far. But there are menacing rumbles, with pro-Syrian factions increasingly looking for trouble.

 

Caught in the middle of this anarchy is Hezbollah, the creature of Iran's Revolutionary Guards and Syria's most powerful Lebanese proxy.

 

There have been persistent reports Hezbollah has sent "military advisers" to Syria. One report has them training "divisions" of paramilitary fighters from the minority Alawite sect that dominates the Damascus regime.

 

The reports are impossible to verify. But it's likely Hezbollah has a military presence in Syria over and above the garrison it maintains in the border town of Zabadani to funnel weapons into Lebanon.

 

Since Tehran seeks to use Hezbollah to attack Israel in the event the Jewish state launches pre-emptive strikes against Iran's contentious nuclear program, it's unlikely Tehran would release significant numbers of Hezbollah veterans to fight anti-regime forces in Syria.

 

But either way, Hezbollah has found itself caught in any awkward position as Syrian rebels escalate the war while Lebanon struggles to avoid being dragged into the conflict.

 

If Hezbollah has been involved in the recent clashes, observed Oxford Analytica, "they indicate how pressured its leadership is by events in Syria.

 

"The Syrian leadership has a history of fomenting trouble in Lebanon to divert attention from domestic affairs.

 

"Damascus may calculate that a destabilized Lebanon will lessen U.S. and Turkish momentum toward imposing a no-fly zone in northern Syria and supplying the rebels with heavier weapons."

 

Meantime, Lebanon's Hezbollah-dominated government, set up in July 2011 and the fulfillment of the Shiite movement's political ambitions so far, is tottering near collapse because of the divisions exacerbated by the Syrian war.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:20

Syria

 

WASHINGTON, 3 octobre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis n'envisagent aucune intervention militaire en Syrie mais apportent une aide non militaire à l'opposition anti-Assad, a déclaré la porte-parole du département d'Etat américain Victoria Nuland.

 

"Nous faisons clairement comprendre que nous réduisons notre participation dans le conflit au soutien à l'opposition. Il s'agit d'une aide non militaire, de l'instruction, du soutien aux Syriens qui essayent de reprendre la gouvernance dans les régions libres du pouvoir du régime", a expliqué Mme Nuland.

 

Le ministère russe des Affaires étrangères a appelé mardi l'Occident à s'abstenir de toute intervention militaire en Syrie.

 

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, le conflit a déjà fait plus de 20.000 victimes. L'Occident et certains pays arabes soutiennent les rebelles et cherchent à obtenir le départ du président Bachar el-Assad affirmant que cette mesure permettrait de mettre fin aux hostilités.

 

La Russie et la Chine estiment pour leur part qu'une ingérence extérieure pourrait détruire l'Etat syrien et intensifier le conflit. Aussi ont-elles opposé leur veto à toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu susceptibles d'avaliser une action militaire.

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