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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 13:32

UH-60 Black Hawk source asdnews

 

20 Septembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Un exercice conjoint des forces spéciales françaises et saoudiennes aura lieu en Corse dans les prochaines semaines. Baptisé "Tigre 2", il impliquera des moyens importants, dont plusieurs hélicoptères saoudiens Black Hawk. Cet exercice remplace le rendez-vous annuel de la BFST (Brigade des forces spéciales Terre), "Gorgones" qui se déroule généralement à Caylus (Tarn-et-Garonne). L'an passé, une délégation saoudienne avait assisté  à Gorgones, ce qui l'a visiblement convaincue. Tigre 2 n'est pas un exercice purement terrestre : des moyens de la Marine et de l'Armée de l'air seront également engagés. Discrète, la coopération française avec les forces spéciales du Moyen-Orient est très active, que ce soit avec la Jordanie, le Qatar, les Emirats ou l'Arabie saoudite.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 11:46

Crotale NG all-weather short-range air defense system. (Pho

 

20/09/2012 Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le groupe d'électronique français et le missilier MBDA s'étaient engagés dans une guerre franco-française en Arabie saoudite pour un contrat de l'ordre de 2,5 milliards d'euros. Un arbitrage interministériel rendu fin juillet bénéficie à Thales au détriment de son rival MBDA.

 

C'était à prévoir. La guerre franco-française entre Thales et MBDA en Arabie saoudite a soulevé cet été une belle tempête de sable au plus haut niveau de l'Etat, qui a exigé des explications aux deux industriels impétrants. Rappel des faits : les deux groupes visent un contrat de l'ordre de 2,5 milliards d'euros environ pour moderniser la défense anti-aérienne (Air defence) du Royaume (contrat Mark 3). L'un avait la légitimité de l'Etat et le bénéfice de l'antériorité dans la négociation (Thales), l'autre (MBDA) proposait au groupe d'électronique de faire une offre commune avec son rival. Sans succès. Ce qui a finalement amené le missilier à faire une proposition en solo à Ryad. Problème, cette bataille fratricide, qui agaçait les Saoudiens, pouvait à terme bénéficier à un pays tiers (Etats-Unis, Allemagne....) si le nouveau gouvernement français n'y mettait pas bon ordre. Ce qu'il a fait au cœur de l'été, fin juillet.

 

L'Etat soutient Thales


Cette guerre contre-productive entre deux groupes tricolores en Arabie saoudite a provoqué un branle-bas de combat au sein du ministère de la Défense. Et le dossier est même remonté jusqu'à Matignon. Selon des sources concordantes, une réunion interministérielle a finalement tranché fin juillet en faveur de l'offre de Thales. Le groupe d'électronique propose une modernisation du parc saoudien à base de Crotale NG (VT1). Et depuis 1984, Thales fait son beurre en engrangeant toute une série de contrats pour le support et la rénovation des systèmes Crotale/Shahine à l'image du contrat Shola 2 (197 millions d'euros).

 

MBDA sur le bord de la route


Désormais MBDA a donc interdiction de marcher sur les plates-bandes de Thales en Arabie Saoudite. Et ce malgré l'implication personnelle du PDG du missilier, Antoine Bouvier, qui a défendu son offre qu'il considérait comme représentant le mieux les intérêts de l'équipe France... et de son groupe. Car l'offre de MBDA tenait la route. Le missilier avait proposé auprès de Ryad ses missiles VL Mica et Aster ainsi que la modernisation des Crotale, sous la maîtrise d'oeuvre de Thales.

 

Le groupe allemand Diehl en embuscade


La bagarre franco-française a-t-elle laissé des traces en Arabie saoudite ? C'est un peu trop tôt encore pour le dire. Mais ce qui est sûr, les concurrents en ont profité. Cette guerre fratricide pourrait, à terme, avait estimé en juillet plusieurs sources concordantes, faire perdre le contrat au profit d'un concurrent étranger. Les Américains, notamment Raytheon avec le SLAMRAAM et Lockheed Martin, sont en embuscade. Mais selon certains observateurs, ce serait les allemands qui pourraient tirer les marrons du feu, comme ils l'ont déjà fait en Arabie saoudite en remportant le très gros contrat de surveillance des frontières soufflé au nez et à la barbe de Thales par EADS, défendu par Berlin. Le groupe allemand indépendant Diehl-BGT propose son missile IRIS-T SL, une version sol-air du missile air-air à guidage radar IRIS-T, le concurrent du Mica et l'ASRAAM de MBDA.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 07:55

Turkish F-4E

 

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

L'avion de reconnaissance turc, dont l'épave a été retrouvée en juin dernier dans les eaux territoriales syriennes, a été abattu par un missile sol-air syrien, écrit mercredi le quotidien turc Hurriyet en référence au rapport de l'enquête effectuée par le parquet militaire de la Turquie.

 

"Sans frapper l'avion, le missile a explosé juste sous sa partie gauche. Après l'explosion, les pilotes se sont avérés incapables de poursuivre un vol stable. L'appareil s'est mis à perdre de l'altitude avant de s'écraser sur l'eau", lit-on dans le rapport cité par le journal.

 

Les experts du parquet affirment que l'avion était en bon état technique, et que le crash s'est produit dans l'espace aérien international.

 

Le 22 juin, un avion de reconnaissance turc RF-4E Phantom a disparu des écrans radars une heure et demie après avoir décollé de la base d'Erhac, dans la province de Malatya (sud-est de la Turquie). Après l'incident, Damas a déclaré que l'appareil avait été abattu par la défense antiaérienne (DCA) syrienne dans l'espace aérien de la Syrie.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 07:55

Iran

 

19.09.2012 journal-aviation.com (Reuters)

 

L'Iran a utilisé des moyens aériens civils pour transporter en Syrie des militaires et de grandes quantités d'armes via l'espace aérien irakien afin d'aider Bachar al Assad à réprimer les insurgés, selon un rapport des services de renseignements occidentaux auquel Reuters a eu accès.

 

Il y a deux semaines, des responsables américains avaient indiqué avoir interrogé les autorités irakiennes sur des vols iraniens soupçonnés de fournir en armes le régime syrien à travers l'espace aérien irakien.

 

L'Irak affirme n'autoriser le passage d'aucune arme par son espace aérien. Mais le rapport consulté par Reuters indique que des armes iraniennes ont été envoyées en très grandes quantités en Syrie via l'Irak. Ces livraisons ont été organisées par les gardiens de la révolution iraniens, précise le rapport.

 

Si Téhéran, principal allié de Bachar al Assad, est depuis longtemps accusé de fournir des armes au régime syrien, ce rapport affirme que ces livraisons sont en réalité bien plus importantes et systématiques que ce qui était jusqu'ici imaginé, grâce à un accord entre des hauts responsables irakiens et iraniens.

 

Les responsables irakiens à Bagdad et à New York n'ont pour le moment pas voulu commenter cette information.

 

Deux Boeing 747 spécifiquement mentionnés dans ce rapport comme ayant été impliqués dans des transferts d'armes font partie des 117 avions frappés mercredi de sanctions par le département américain du Trésor.

 

L'Iran n'a pas le droit de vendre des armes en vertu d'un embargo des Nations unies qui fait partie d'un ensemble de sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran. (Louis Charbonneau, Baptiste Bouthier pour le service français)

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 07:50

chemical arms

 

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

Le général Adnan Sillu, qui a fait défection de l'armée syrienne, a déclaré que Damas pourrait utiliser l'arme chimique en cas de circonstances extrêmes lors du conflit qui secoue la Syrie depuis mars 2011, a annoncé mercredi le quotidien britannique The Times.

 

"Nous avons eu des débats très sérieux sur l'utilisation éventuelle d'armes chimiques. L'une des questions évoquées était de savoir où et comment elles pouvaient être utilisées", a déclaré l'ex-général dans un entretien au journal.

 

Selon lui, cette éventualité "était considérée comme une mesure extrême au cas où le régime perdrait le contrôle d'une localité importante telle qu'Alep".

 

Ancien responsable de l'arsenal chimique syrien, M. Sillu a souligné qu'il avait décidé de quitter les troupes gouvernementales après avoir assisté à l'examen des scénarios d'utilisation de ces armes contre les civils, ainsi que contre les rebelles armés.

 

Le général transfuge a également fait savoir que les militaires syriens avaient sérieusement étudié la possibilité de transmettre des armes chimiques au groupe radical libanais Hezbollah.

 

"Ils [les militaires, ndlr] voulaient doter d'armes chimiques des ogives de missiles pour les mettre à la disposition des combattant du Hezbollah. Ces missiles devaient être utilisés contre Israël", a affirmé M. Sillu.

 

Ce dernier réside actuellement en Turquie. Selon The Times, il s'agit du premier entretien qu'il accorde depuis sa défection de l'armée syrienne.

 

D'après le journal, la Syrie possède le troisième plus grand arsenal mondial d'armes chimiques après les Etats-Unis et l'Iran. Il s'agit de plusieurs centaines de tonnes de substances neuroplégiques, dont du sarin.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 07:45

196088088.jpg

 

TEL-AVIV, 19 septembre - RIA Novosti

 

L'armée israélienne a mobilisé mercredi ses réservistes et concentré des troupes à la frontière nord avec la Syrie dans le cadre d'un exercice d'envergure annoncé juste avant son début, rapporte le service de presse de Tsahal.

 

"Cet exercice fait partie d'une inspection de routine de l'armée qui effectue plusieurs exercices de ce genre durant l'année", lit-on dans le communiqué.

 

Selon les militaires, l'exercice dans la partie du plateau du Golan syrien occupé par l'Etat hébreu a pour objectif d'examiner le niveau de préparation et de compétence de plusieurs unités de l'armée.

 

Israël est officiellement en état de guerre avec la Syrie. Cet exercice militaire est mené sur fond de tensions avec l'Iran et de craintes de dissémination de l'arsenal d'armes chimiques syriennes.

 

Israël redoute que des armes chimiques du régime du président syrien Bachar el-Assad ne tombent entre les mains du Hezbollah libanais, soutenu par Téhéran et Damas.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:45

Flag of Yemen.svg

 

Sanaa (AFP) Sept 18, 2012 – Spacewar.com

 

The US ambassador in Sanaa insisted Tuesday that Marine reinforcements deployed to Yemen were on a temporary mission with limited duties, a day after protests demanding their withdrawal and his expulsion.

 

"A small number of additional security personnel will temporarily assist with security and cleanup efforts at the US embassy in Sanaa," Ambassador Gerald Feierstein said in a statement on the embassy website.

 

"Their mission is strictly limited to assisting at our diplomatic facilities and protecting US diplomatic personnel from violence," he said in the statement posted a day after hundreds of students took to the streets to demand he be declared non grata.

 

"The group is assigned on a short-term basis in close consultation with the host government and operates in accordance with international law."

 

The Pentagon confirmed last Friday that the United States had deployed a 50-strong Marine counter-terrorism unit to Yemen to help protect the embassy in the face of protests by Muslims angered by a US-produced film that mocks Islam.

 

It followed a similar deployment to Libya after a assault on the US consulate in second city Benghazi killed Ambassador Chris Stevens and three other US officials.

 

Washington sought to make a third such deployment to Sudan after disturbances at the embassy there but was rebuffed by the Khartoum government.

 

The Yemeni parliament has criticised the deployment of the additional Marines but the Sanaa government insists it is a temporary measure to which it agreed.

 

On Thursday, an angry mob of protesters tried to storm the embassy grounds and clashed with Yemeni security forces, leaving four dead. The embassy has since suspended all consular services for two weeks.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:30

Pieter De Crem source RTBF.be

 

18 septembre 2012 lavenir.net Source: belga

 

BRUXELLES - La mission des Casques bleus belges au Liban pourrait évoluer l'an prochain de tâches de déminage, assurées depuis 2006, vers une mission de "protection", avec un déploiement de véhicules blindés plus lourds, a laissé entendre mardi le ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

Le contingent belge de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) - une centaine de personnes - se concentre désormais sur des tâches de déminage le long de la "Blue Line", la démarcation tracée par l'ONU après le retrait israélien unilatéral du Liban sud en 2000, pour fixer la frontière libano-israélienne. Ce travail fastidieux en raison de la nature du terrain, très caillouteux, et des mesures de sécurité indispensables pour mener à bien cette tâche délicate, tire toutefois sur sa fin.

 

Le gouvernement Leterme avait décidé en juillet 2011 de prolonger cette présence, mais en faisant évoluer la mission vers d'"autres tâches", sans autre précision, en concertation avec ses partenaires.

 

En 2013, le déminage pourrait faire place à une "mission de protection", a indiqué M. De Crem en introduisant son collègue des Affaires étrangères, Didier Reynders, invité à donner une conférence sur le rôle de la Belgique sur la scène internationale à l'occasion de la rentrée académique de l'Institut royal supérieur de Défense (IRSD) à Bruxelles.

 

Selon des sources concordantes, ce changement de mission devrait, s'il se confirme, se traduire par le déploiement d'une "compagnie de manoeuvre" équipée de véhicules blindés de type Piranha III (AIV), au sein d'un bataillon commandé par l'Irlande - un pays neutre contributeur de troupes traditionnel au sein de la Finul.

 

Les Casques bleus belges sont hébergés dans le camp d'At Tiri (sud du Liban), occupé par des troupes irlandaises.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012ecpa281m001-_025/1955588-1-fre-FR/2012ecpa281m001-_025.jpg

 

18/09/2012 Capitaine Laetitia Périer - International

 

M. Jean-Yves le Drian s’est rendu mercredi 12 septembre à Amman en Jordanie, première étape de son déplacement de deux jours au Proche-Orient avant de se rendre au Liban. Au menu de cette visite : entretiens politiques et visite du groupement médico-chirurgical français du camp de Za’taari.

 

A Amman, capitale de la Jordanie, le 12 septembre, M. Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, s’est entretenu avec Fayez Tarawneh, Premier ministre et ministre de la Défense jordanien, et Nasser Judeh, ministre des Affaires étrangères jordanien. Leurs discussions ont porté sur l’approfondissement des relations franco-jordaniennes en matière de défense, la coordination des moyens apportés aux réfugiés accueillis en Jordanie ainsi que sur l’évolution de la crise syrienne. Ces échanges se sont poursuivis lors d’un dîner en présence du chef d’état-major des armées jordanien, le lieutenant-général Al Zaben.

 

Jeudi matin 13 septembre, M. le Drian est allé à la rencontre des quatre-vingts militaires français déployés dans le camp de Za’taari, près de la frontière syrienne, au sein du groupement médico-chirurgical français qui apporte une assistance aux victimes des combats en Syrie et aux réfugiés. La Jordanie accueille actuellement plus de 185 000 réfugiés syriens, dont environ 26 000 dans ce camp administré par l’ONU.

 

Déployé depuis un mois avec vingt-huit personnels du Service de santé des armées (médecins et chirurgiens notamment), ce dispositif a déjà permis de pratiquer une quarantaine d’opérations chirurgicales sur des blessés de guerre syriens et de recevoir en consultation plus de 1 200 réfugiés. La visite du ministre a coïncidé par ailleurs avec le lancement d’une vaste campagne de vaccination des enfants contre la rougeole et la poliomyélite (3850 vaccinations effectuées la semaine dernière). A l’issue de cette visite, M. le Drian a rencontré le roi Abdallah II de Jordanie.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2012ecpa281m001-_004/1955593-1-fre-FR/2012ecpa281m001-_004.jpg

 

Le ministre a clos sa visite dans la région en se rendant jeudi 13 et vendredi 14 septembre au Liban. Il s’est notamment entretenu avec son homologue libanais M Fayez Ghosn, le chef de l’état M Michel Sleimane ainsi qu’avec d’autres hautes autorités du pays de la situation régionale. Il s’est par ailleurs rendu dans le sud du pays afin de visiter le contingent français de la Force Intérimaire des Nations Unies pour le Liban (FINUL). Celui-ci compte aujourd’hui environ 900 militaires, ce qui fait de la France un des contributeurs majeurs de cette force.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:50

Tareq--submarine.jpg

 

MOSCOW, September 18 (RIA Novosti)

 

Iran returned a Russian-built Project 877 class (NATO Kilo) diesel-electric submarine to the waters of the Persian Gulf on Tuesday following a refit, IRNA news agency reported.

 

The refitted boat, the Tareq, was relaunched at the port of Bandar Abbas. Iran has three Project 877 boats bought from Russia in the 1990s.

 

"Iranian engineers have repaired the boat's radars, pneumatic and compressor systems, pumps, engines, telecommunications and other systems," Vice Admiral Abbas Zamini, who oversaw the refit, told Iranian TV.

 

Iran had to conduct the refit itself after the manufacturer nation declined to carry out the work, he said.

 

Iran also lauched a new indigenously-designed frigate, the Sahand, at Bandar Abbas on Tuesday, IRNA reported.

 

The vessel launches come at a time of increased tension in the region, with the United States and other western powers deploying large numbers of naval vessels to the region and Israeli politicians making increasingly strident warnings over Iran's nuclear program.

 

Last week, Israeli Prime Minister Benyamin Netanyahu said world powers must set a deadline for stopping Iran's nuclear program or accept Israel had a right to strike.

 

Iran maintains its nuclear program is purely peaceful and is not a covert weapons project. It has threatened to close the Straits of Hormuz at the end of the Persian Gulf in response to any attack from outside. The straits are the export route for around 25 percent of the world's crude oil.

 

Naval experts contacted by RIA Novosti last year said Iran's Kilo class submarines would be a major worry for western navies trying to counter them, as they are hard to detect and can deploy mines and torpedos.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d4/Flag_of_Israel.svg/660px-Flag_of_Israel.svg.png

 

TEL AVIV, Israel, Sept. 18 (UPI)

 

Israel has become one of the world's leading arms exporters with deals, mostly with developing countries, worth $12.9 billion in 2004-11.

 

Israel has become one of the world's leading arms exporters with deals worth $12.9 billion from 2004-11, mostly with developing countries, the United States' Congressional Research Service says.

 

That put Israel, which has the most advanced defense industry in the Middle East, in eighth place among major arms suppliers, behind the United States, Russia, France, Britain, Germany, China and Italy.

 

The CRS report said actual Israeli arms transfers total $10.6 billion in 2004-11 but that's because deliveries are often made some time after contracts are signed.

 

Defense exports are reported to be the backbone of Israel's high-tech economy. There are some 150 companies in the defense sector with combined revenues estimated at more than $3.5 billion a year.

 

The main companies are state-owned Israel Aerospace Industries and Rafael Advanced Defense Systems.

 

Along with private firms they produce a wide range of conventional systems, ranging from ballistic missiles and anti-missile weapons, main battle tanks, radar and communications systems and warships.

 

Despite continued growth, the defense sector is grappling with fallout from the global economic malaise, which includes stringent cuts in defense spending in Israel as well as its customers, and flawed government policies over the last decade.

 

In 2010, Israel's defense industry sales totaled $9.6 billion, but Oxford Analytica observes that its defense companies "are now facing a problem similar to the one they faced in the late 1970s and early 1980s, when they reacted quickly to the lessons learned during the 1973 war and the spate of airline hijackings.

 

"Systems invented at that time included unmanned aerial vehicles and sophisticated airport security networks but for a while it was hard to sell these products.

 

"Both systems have since been adopted by the security forces of many countries and form the core of Israeli defense exports," Oxford Analytica noted.

 

These days, the defense industry's trying to implement lessons learned from the wars in Afghanistan and Iraq, Israel's 34-day war with Lebanon's Hezbollah in 2006 in which Israel's vaunted military was fought to a standstill by a largely guerrilla force, and the unprecedented missile bombardment of northern Israel by the Iranian-backed movement.

 

However, Oxford Analytica notes, "related products are arriving on the market when the wars in Iraq and Afghanistan are winding down and defense budgets in most countries are being cut.

 

"Foreign buyer interest in these systems has thus been minimal."

 

The United States, Israel's strategic ally and benefactor, provides Israel with $3.1 billion a year in military aid, although much of that's spent on U.S. weapons such as Lockheed Martin's F-35 Joint Strike Fighter and other military hardware.

 

But the Americans also heavily fund Israeli defense projects.

 

In July, Congress approved an aid package of nearly $1 billion -- on top of the annual aid -- for developing IAI's Arrow-3 ballistic missile interceptor with Boeing, as well as lower-level systems like Iron Dome and David's Sling being developed by Rafael.

 

These systems and their associated radars, which will eventually be part of a multitiered Israeli missile defense shield, are likely to become crucial exports for the Jewish state's defense sector export.

 

It's not clear whether the Americans will buy any of the systems but South Korea, India and other important buyers of Israeli defense products have expressed interest.

 

Among the major contracts Israeli companies have signed in 2012 is a $1.6 billion deal between IAI and oil-rich Azerbaijan, a key Israeli defense customer, in January for aircraft, missiles, unmanned aerial vehicles and intelligence systems.

 

Israel has become a strategic ally of the former Soviet Asian republic that's the northern neighbor of Iran in the last few years.

 

This has heightened speculation that Israel uses Azerbaijan for intelligence surveillance of the Islamic Republic, whose nuclear program the Jewish state deems an existential threat.

 

In July, IAI signed two deals worth nearly $1 billion with Italy.

 

One involves building a $182 million high-resolution optical military satellite system, known as OPTSAT-3000, for Telespazio, prime contractor for a $200 million satellite, launch services and logistics services and in-orbit testing.

 

IAI will also supply two Gulfstream G-550 executive jets converted to early warning aircraft equipped with NATO-standard communications, tactical links and other subsystems developed by its Elta Systems division, each worth $750 million.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 17:25

cyber warfare

 

Washington (AFP) Sept 17, 2012 Spacewar.com

 

The Flame virus believed to be part of a cyberwarfare effort against Iran was developed as early as 2006 and is linked to at least three other malware programs, a new analysis said Monday.

 

The report suggests that the effort to develop Flame, widely reported to be part of a US-Israeli effort to slow Iran's suspected nuclear weapons drive, has been going on longer than initially believed and has more components, including some not yet fully understood.

 

The report by the Russian security firm Kaspersky Lab with US-based Symantec, Germany's computer emergency response team and the International Telecommunication Union's cybersecurity arm showed that development of the Flame platform dates back to 2006.

 

An earlier analysis by Kaspersky had reported the code for Flame, which is likely related to Stuxnet and other viruses, was written in 2009.

 

Kaspersky said the latest analysis shows that "at least three other Flame-related malicious programs were created" but added that "their nature is currently unknown."

 

It added that "one of these Flame-related unknown malicious objects is currently operating in the wild."

 

A Kaspersky statement said development of Flame's Command and Control platform started "as early as December 2006" and was "disguised" to hide its true purpose.

 

A security blog post by Symantec said that Flame was designed in a way to delete any effort to find its source.

 

"The systems were configured to disable any unnecessary logging events and entries in the database were deleted at regular intervals," the posting said.

 

"Existing log files were securely deleted from the server on a regular basis. These steps were taken in order to hamper any investigation should the server be acquired by third parties."

 

Flame previously has been linked to Stuxnet, which was designed to attack computer control systems made by German industrial giant Siemens and commonly used to manage water supplies, oil rigs, power plants and other critical infrastructure.

 

Most Stuxnet infections have been discovered in Iran, giving rise to speculation it was intended to sabotage nuclear facilities there. The worm was crafted to recognize the system it was to attack.

 

Some reports say US and Israeli intelligence services collaborated to develop the computer worm to sabotage Iran's efforts to make a nuclear bomb.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 17:10

Pilatus-PC-21-Turboprop-Trainer-Aircraft.jpg

 

18 septembre 2012 Par IsraelValley Desk

 

L’avionneur Suisse Pilatis est un leader mondial des avions d’instruction militaires.

 

De temps à autres des litiges (secteur bancaire,…) émergent entre des Suisses et Israël. Cette fois-ci cela concerne le secteur militaire. Selon swissinfo.ch : "Les commandes affluent chez Pilatus. L’avionneur suisse est devenu un leader mondial des avions d’instruction militaires. Un succès qui s’explique par les performances des appareils, mais aussi par une spécialisation dans un marché toujours plus maigre et délaissé par la concurrence. Basée à Stans, dans le canton de Nidwald, la société Pilatus a vu ses résultats s’envoler l’an dernier. L’avionneur a notamment annoncé un chiffre d’affaires record de 781 millions de francs, en progression de près de 14% par rapport à 2010.

 

Et l’avenir pourrait être bien plus faste encore. Depuis le début de l’année, la firme a enregistré des commandes pour 154 appareils, dont 79 de ses tout derniers PC-21. Mais comment expliquer un tel succès, accompagné régulièrement de controverses en raison de l’emploi d’avions Pilatus observé sur plusieurs théâtres de guerre ces dernières années?

 

Un appareil tout en un


Dans la revue d’aéronautique en ligne Flightglobal, le pilote britannique Peter Collins lève un coin du voile. En butte aux contraintes budgétaires, beaucoup de forces aériennes sont face à un dilemme: comment produire des pilotes hautement entraînés aux techniques de vol et d’attaque en un minimum de temps et de coûts?

 

«A l’avenir, nous aurons besoin d’un avion d’entraînement facile d’entretien mais présentant de si hautes performances et embarquant un système de simulation si sophistiqué qu’il peut remplacer trois ou quatre types d’appareils et ainsi couvrir l’ensemble du programme d’instruction», explique-t-il. Or le PC-21 répond à ces critères, estime le pilote d’essai, qui a lui-même testé l’appareil.

 

«Les forces aériennes suisses ont démontré que l’on peut utiliser le PC-21 tout au long du processus de formation, confirme Max Ungricht, rédacteur en chef de la revue suisse Cockpit. C’est quelque chose qui n’existait pas auparavant. On a toujours eu deux ou trois types d’avions entre le premier appareil d’entraînement et l’avion de chasse. Cela coûte plus cher et prend davantage de temps. Le système de Pilatus présente donc un très grand avantage.»

 

Un cockpit sur mesure

 

Deux caractéristiques notamment font que le PC-21 répond aux critères. Tout d’abord, bien qu’il soit équipé d’une hélice turbopropulseur, l’avion se comporte comme un avion à réaction.

 

«Il est conçu de manière à ne pas présenter le désavantage typique d’un avion à hélice, à savoir une tendance à être déporté sur le côté à cause du mouvement du moteur et de la pression engendrée par l’hélice sur le fuselage, explique Max Ungricht. Sur le PC-21, la correction de trajectoire est automatique, ce qui n’existe pas sur les autres appareils comparables. Le pilote a donc la sensation de piloter un jet, dont la propulsion est toujours droite.»

 

Outre le comportement de l’appareil, cette sensation de piloter un jet est encore renforcée à l’intérieur du cockpit. «Le cockpit du PC-21 est très proche de celui d’un F/A-18», relève Max Ungricht.

 

Mais cet intérieur peut aussi être aménagé sur mesure. Dans son rapport, Peter Collins souligne que la société Pilatus peut rendre son cockpit similaire à celui des avions de chasse les plus modernes, comme le Mirage 2000, l’Eurofighter ou le Saab Gripen.

 

Très bon rapport qualité-prix

 

Mais les innovations du dernier PC-21 n’expliquent pas à elles seules les succès commerciaux de Pilatus. La société de Stans bénéficie également d’une excellente image et d’une expérience de plusieurs décennies.

 

«Pilatus a commencé en 1947 avec son premier modèle, le PC-2, qui était déjà un avion d’entraînement très avancé pour l’époque, déclare le pilote et instructeur de vol Raoul Weit. La firme s’est dès le début concentrée sur deux objectifs: la réduction de coûts par rapport à des appareils plus gros et puissants, et des qualités de vol exceptionnelles qui rendent leurs appareils très agréables à piloter.»

 

«Les PC sont très fiables, poursuit-il. Le rapport qualité-prix est vraiment exceptionnel pour l’utilisateur. Dans les forces aériennes suisses, on voit aujourd’hui encore des PC-7 qui ont plus de 30 ans, mais qui sont encore comme neufs. Cela fait clairement une différence pour un opérateur qui se retrouve avec une machine qui ne vieillit jamais, sauf évidemment au niveau technologique. C’est certainement aussi l’une des clefs du succès de Pilatus.»

 

Toujours moins de concurrence

 

Reste que Pilatus a également l’avantage d’évoluer dans un marché où la concurrence se fait toujours moins vive. La baisse du nombre d’avions de combat fait que le nombre d’avions d’entraînement diminue également. Beaucoup de constructeurs ont donc abandonné ce secteur.

 

«Encore dans les années 1980, on comptait un demi-millier de jets en Suisse contre seulement 35 aujourd’hui, rappelle Raoul Weit. Il fallait donc former entre 70 et 80 pilotes par an, contre 8 aujourd’hui. Les autres pays européens, pour des raisons financières, ont aussi réduit la voilure, ce qui se répercute sur le marché des avions d’entraînement.»

Une concurrence moins vive, certes, mais néanmoins encore active. Par exemple avec l’industrie aéronautique russe qui intéresse une dizaine de pays avec son nouvel avion d’entraînement et de combat Iak-130, ou encore l’italienne qui a vendu mi-juillet 30 jets d’entraînement biplaces M-346 à l’armée de l’air israélienne.

 

Problème pour la neutralité

 

Les exportations de Pilatus créent cependant régulièrement la polémique. En effet, ces avions d’entraînement peuvent être armés après coup et utilisés notamment pour l’attaque au sol. Ce qui pose un problème au concept de neutralité suisse, qui interdit d’exporter des armes vers les zones en conflit.

 

La patron de Pilatus Oscar Schwenk a admis début août qu’une société israélienne, Elbit Systems, était capable d’armer des modèles anciens comme le PC-7 et le PC-9. Les nouveaux PC-21 ne peuvent en revanche être armés sans l’assistance de Pilatus, car il s’agit d’un «avion très complexe qui ne fonctionne qu’assisté par ordinateur», a-t-il assuré dans une interview au journal économique Handelszeitung.

 

Le patron de Pilatus a indiqué avoir demandé au gouvernement suisse d’intervenir auprès de l’ambassadeur d’Israël à Berne. Une démarche pour l’heure restée sans suite.

 

Les spécialistes consultés par swissinfo.ch considèrent cependant que la polémique autour de l’armement des PC constitue un faux-problème. «Les résultats n’ont pas du tout été probants, estime Raoul Weit. Les PC ne sont structurellement pas dessinés pour supporter des bombes ou des missiles. Certes, on peut toujours essayer d’armer un PC, mais l’aérodynamique est une science, et il est difficile d’aller à l’encontre de ses règles de bases.»

 

«On peut armer tous les avions, même le mien, s’emporte Max Ungricht. Mais dans le concept, le PC n’est pas du tout un avion de combat. Il est dommage qu’en Suisse, on ait davantage critiqué Pilatus pour ces questions d’armement plutôt que souligné le succès extraordinaire de cette petite société.»

 

Source: Olivier Pauchard, swissinfo.ch

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 13:48

Class 209 submarine photo US Navy

 

18/09/2012 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La vente de deux sous-marins allemands à l'Égypte est au centre d'une polémique entre Berlin et Tel Aviv, qui tente de faire capoter ce contrat signé en 2011 récemment révélé. En première ligne : le ministre de la Défense allemand, Thomas de Maizière.

 

Le monde de l'armement est sans pitié... Israël tente de faire pression sur la commande de deux sous-marins U-209 de HDW, filiale de TKMS (ThyssenKrupp Marine Systems), à l'Egypte, pourtant conclue à l'été 2011 pour un montant de 920 millions d'euros et dont un acompte a été versé quelques mois plus tard, en décembre. Un contrat révélé par l'Egypte et qui était jusqu'ici tenu secret par Berlin... qui a également exporté très récemment six sous-marins Dophin (des U-214 modifiés pour lancer des missiles nucléaires, assure-t-on à "latribune.fr") à Tel Aviv largement supérieurs aux U-209 égyptiens. Le premier sous-marin doit être livré à la marine égyptienne en 2016. Cette vente s'est d'ailleurs faite avec le feu vert de Washington, qui arme en partie les navires égyptiens avec des missiles mer-mer Harpoon de Boeing. Ce qui laissait supposer un accord tripartite entre Berlin, Washington et Tel Aviv.

 

Thomas de Maizière au centre des presions israéliennes ?

 

Alors, pourquoi Israël fait-il pression sur Berlin ?  Mystère. Selon certains observateurs, Tel Aviv  voudrait tirer partie de ce contrat très sensible devenu officiel, en obtenant des Allemands, voire des Américains, des systèmes d'armes qui ne leur sont aujourd'hui pas accessibles. Le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maizière, qui est visé spécifiquement par Tel Aviv - des photos du ministre dans un bar gay ont été divulguées par la presse israélienne -, a rejeté les pressions israéliennes pour faire capoter la livraison de deux sous-marins à l'Egypte, tout en reconnaissant que ce pays n'est "pas aussi stable" qu'il le souhaiterait, a-t-il précisé samedi au journal allemand "Frankfuter Rundschau". "Aucun pays au monde n'a de droit de veto sur les décisions du gouvernement allemand", a répondu le ministre. Interrogé spécifiquement sur les pressions israéliennes visant à empêcher ce contrat de se réaliser, il a juste répété : "personne n'a de droit de veto". Il a ajouté, au sujet de l'Egypte: "le pays n'est pas aussi stable que je le souhaiterais", tout en précisant immédiatement que c'était là un avis personnel et qui n'a rien à voir avec "une possible transaction sur des sous-marins".

 

Un contrat dévoilé par l'Egypte

 

Les ventes d'armes aux pays étrangers doivent être validées par une commission de sécurité fédérale dont les débats et les décisions restent confidentiels. L'accord entre l'Allemagne et l'Egypte pour la livraison de deux sous-marins de type 209, fabriqués par Thyssenkrupp, avait été dévoilé par le commandant en chef de la Marine égyptienne, Oussama Al Gindi, il y a deux semaines dans un journal égyptien. Quelques jours plus tard, le quotidien israélien "Yediot Aharonot" avait fait état, en citant des sources gouvernementales, d'"une dégradation considérable des relations entre Israël et l'Allemagne" à cause de ce projet. Le gouvernement allemand avait alors nié dans la presse allemande cette dégradation des relations, tout en refusant de commenter les informations sur la vente prévue. Début juillet 2011, la vente de 200 chars de combat Leopard à l'Arabie saoudite avait déjà créé une polémique, Berlin ayant toujours mis la sécurité d'Israël et le respect les droits de l'homme comme condition à la vente d'armes à des gouvernements étrangers.

 

L'Allemagne décomplexée à l'export

 

Au-delà de cette histoire, ce contrat égyptien illustre la volonté allemande de liberté sur les marchés export : la récente vente de frégates Meko à l'Algérie, les projets de vente en Arabie saoudite et au Qatar de blindés Leopard spécialement conçus pour le maintien de l'ordre. En projet également, la vente de 103 chars Leopard, 50 blindés Marder 1A3 et 10 chars logistiques à l'armée de terre indonésienne. La vente qui pourrait être conclue fin septembre pour une mise en vigueur à la mi-novembre, s'élève à 280 millions de dollars.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 11:30

Syria

 

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

D'éventuels projets d'intervention en Syrie conçus par des pays occidentaux préoccupent la Russie, a déclaré lundi devant les journalistes à Moscou le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov.

 

"Nous estimons que toute mesure doit être adoptée à titre collectif, dans le cadre du Conseil de sécurité de l'Onu, et qu'une démarche unilatérale quelle qu'elle soit dévoierait la recherche d'un règlement politique de la crise syrienne", a souligné le diplomate.

 

Et d'ajouter que tout pays était en droit de décider de sa politique, mais qu'aucune mesure unilatérale ou de groupe qui ne soit pas concertée au sein du Conseil de sécurité de l'Onu, n'aboutirait à un règlement solide et durable.

 

La Syrie traverse depuis mars 2011 une crise politique aigüe qui a fait, selon l'Onu, plus de 18.000 morts. Les autorités syriennes font état de 8.000 victimes et arguent que le pays est en proie à des terroristes armés financés par l'étranger.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:55

systeme-de-defense-anti-missiles-Arrow-3.jpg

 

TEL AVIV, Israel, Sept. 17 (UPI)

 

Israeli defense sources say the Arrow-3 interceptor, seen as Israel's ace in the hole against Tehran's ballistic missiles, is close to its first flight test.

 

Amid growing fears Israeli leaders are preparing a pre-emptive attack on Iran's nuclear facilities, defense sources say the Arrow-3 interceptor, seen as Israel's ace in the hole against Tehran's ballistic missiles, is close to its first flight test.

 

The two-stage missile being developed by state-owned Israel Aerospace Industries and the Boeing Co. of the United States will be Israel's main line of defense against Iran's growing arsenal of immediate-range Shehab-3 missiles and the more advanced Sejjil-2 weapons under development.

 

The upcoming test-firing, delayed for about a year, will take place against a backdrop of growing threats of retaliation by Tehran if Israel, or even the United States currently locked in its own confrontation with Iran in the Persian Gulf, attacks the Islamic Republic.

 

The Arrow-3, the most advanced component of a multilayered missile defense shield the Israelis are building, will take place "soon," says Itzhak Kaya, who heads the Arrow program.

 

This will be the first test of all the Arrow-3 systems. Subsystems have already been tested.

 

The second stage has its own propulsion unit that enables it to maneuver toward its target. It can reach twice the altitude of Arrow-2.

 

The Pentagon, which provides much of the funding for the joint program and has been seeking to persuade U.S. legislators that it's worth Congress investing taxpayers' money in the project, says Arrow-3 will be able to provide four times the coverage of Arrow-2.

 

Kaya disclosed that recent testing involved simulated interceptions to evaluate Arrow-3's detection capabilities.

 

The new variant operates with an advanced version of the EL/M-2080 Green Pine solid-state, phased array radar system manufactured for Arrow by Elta Electronic Industries of Ashdod, a subsidiary of IAI's Electronic Group.

 

"A successful identification of the attacking missile by the Arrow System increases the chances and certainty of an interception," Kaya said.

 

Neither of the first two Arrow variants has been used on combat and there have been concerns about its ability to counter a heavy salvo of Shehab or Sejjil missiles.

 

Uzi Rubin, considered one of the pre-eminent missile system analysts in the Middle East, recently said Arrow could cope with any missile fired by the Iranians.

 

"I can't say that every incoming will be known down," he told Israel Army Radio. "There isn't 100 percent protection and not everything is a success.

 

"But for every single missile coming from Iran there's a single Arrow missile capable of intercepting it one for one."

 

Rubin, a former air force brigadier general, was head of Israel's Missile Defense Organization in 1991-99 and oversaw development of the Arrow series.

 

"Iran has between 300 and 400 Shehab-3 missiles it can fire at Israel," he said.

 

He also disclosed that Iran's aerospace industries manufacturing the Shehab, a program controlled by the Islamic Revolutionary Guard Corps, has significantly improved the missile's accuracy from "a marked target that could cover a few kilometers to just a few hundred meters."

 

That would make the Iranian missiles a much greater threat to Israeli airbases and military installations, as well as the national infrastructure, than previously thought.

 

The latest variant of the high-altitude, long-range Arrow is designed to intercept incoming ballistic missiles in space outside the Earth's atmosphere in the final phase of their trajectory and destroy them on impact.

 

The Arrow-2, the version operationally deployed by the Jewish state, is built to tackle hostile missiles at lower altitudes within the atmosphere by exploding near them.

 

The first Arrow missiles were deployed in 2000. There are at least two batteries operational, one in northern Israel and the other outside of the coastal Palmachim air force base south of Tel Aviv where most of the program's test flights have been conducted.

 

Arrow-2 will remain as a secondary line of defense, with two other systems designed to counter shorter-range missiles and rockets closer to the ground.

 

The Iron Dome system, developed to intercept projectiles with a range 5-40 miles, has been in action against Palestinian Grad and Qassem rockets since March 2011 and is reported to have a kill rate of around 75 percent.

 

It's built by Rafael Advanced Defense Systems, which is also developing the David's Sling system to counter missiles with a range of up to 130 miles. It's not expected to be deployed for another 18 months.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:50

Iran

 

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

Le ministère iranien des Affaires étrangères a démenti lundi les informations selon lesquelles des membres de la Force Al Qods, un corps d'élite des Gardiens de la Révolution islamique iraniens (Pasdaran) se trouveraient en Syrie, a annoncé la chaîne de langue arabe Al-Alam.

 

"Les informations citant le général Jafari (commandant en chef des Gardiens de la révolution) et portant sur la présence des Gardiens en Syrie étaient partielles et incorrectes (...) et ne sont en aucune manière exactes (…). L'Iran n'a pas de présence militaire dans la région, d'autant moins en Syrie", a indiqué le porte-parole du ministère Ramin Mehmanparast cité par les médias internationaux.

 

Le commandant Jafari a déclaré dimanche qu'un certain nombre de membres de la Force Al Qods se trouvait en Syrie et au Liban, où ils apportaient un "concours non militaire" aux dirigeants de ces deux pays.

 

L'Iran, qui soutient le président syrien Bachar el-Assad, a antérieurement invité le gouvernement syrien et l'opposition à se réunir à Téhéran pour mettre un terme à l'effusion de sang en Syrie.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:00

gulf-map source petroleum-economist.com

 

Sep. 17, 2012 - By Lara Sukhtian   Defense News

 

DUBAI — Naval forces from more than 30 countries were engaged Monday in a massive minesweeping exercise in the Arabian Gulf, U.S. officials said, amid Iranian threats to block the strategic Strait of Hormuz.

 

The U.S.-led International Mine Countermeasures Exercise (IMCMEX), the first of its kind in the Middle East, comes amid heightened tensions between Israel and Iran over the Islamic republic’s controversial nuclear program.

 

The exercise kicked off Sunday, the same day the head of Iran’s Revolutionary Guards warned of retaliation against the Strait of Hormuz, Israel and nearby U.S. bases if his country is attacked and as Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu claimed Tehran is “90 percent” toward having a nuclear bomb.

 

U.S. defense officials insist the exercise is not aimed at Iran or any one country but is simply designed to hone counter-mine capabilities among allies and partners.

 

“This (exercise) is not being conducted in response to any particular threat or any specific situation,” Lt. Greg Raelson of the US Fifth fleet in Bahrain told AFP on Monday.

 

“This exercise uses a scenario based on a violent extremist organization to prepare for the possibility … (they) may use mines or a seaborne improvised explosive device to disrupt freedom of navigation,” he added.

 

U.S. Vice Admiral John Miller, head of the U.S. Naval Forces in the wider Gulf region, echoed his comments.

 

“This exercise is about mines and the international effort to clear them,” he said in a statement.

 

However, analysts argue that the anti-mine maneuvers are designed to counter Iran’s escalating threats to block the strategic strait.

 

This is “a message to all parties in the region, to the allies and Iran, that the U.S. is ready to defend [its] common interests, keep the strait and maritime routes open and respond to any attacks against its bases in the region” said Riad Kahwaji, of the Institute for Near East and Gulf Military Analysis, in Dubai.

 

More than 500 ships, 60 percent of which are energy carriers, pass through the strait every week, a strategic chokepoint that connects the Arabian Gulf and some of the world’s top oil-producing nations to the rest of the world.

 

“This is a vital region where sea lanes and resources and international interests all intersect,” Raelson said.

 

“Defending these interests against a sea mine attack is really a core mission of navy mine warfare. … And this exercise is an effort to decrease the international threat of mining and to enhance our combined capabilities to provide long-term stability and security.”

 

The anti-mine maneuvers will last through Sept. 27 and involve more than 30 nations, including the U.S., Britain, Japan, France, Yemen and Jordan.

 

Raelson said no maneuvers “at all” will take place in the actual Strait of Hormuz, adding that a variety of anti-mine techniques will be practiced, including “mine-hunting operations, helicopter mine countermeasures operations, dive operations, small boat exercises and international cross platform refueling training.”

 

Gen. Mohammad Ali Jafari, head of the Iranian Guards, told a news conference in Tehran on Sunday that the strait would be a legitimate target for Iran should it be attacked.

 

Jafari also suggested that U.S. military bases — the two largest in Bahrain and Qatar — would be fair game for retaliation by Iran or proxy forces.

 

The U.S. also has several military bases in Kuwait and a military presence in the United Arab Emirates.

 

And if Israeli jets or missiles strike Iran, “nothing of Israel will be left, considering its size,” Jafari warned.

 

Netanyahu, speaking on two U.S. political television talk shows, pressed the need for a “red line” on Iran’s atomic activities, saying such a categorical bar had averted nuclear calamity with Russia during the Cold War and could ensure peace again.

 

Washington says all options against Iran, including military action, remain on the table, but top officials reject “red lines” as political grandstanding that might leave them at a strategic disadvantage.

 

Western nations believe Iran is bent on acquiring nuclear weapons, despite repeated denials from Tehran, which says its program is for peaceful purposes only.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:50

Iran

 

2012-09-17 farsnews.com

 

TEHRAN (FNA)- The Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) plans to hold large-scale military and security exercises in the Iranian capital city of Tehran in October.

 

Commander of IRGC's Tehran Corps General Seyed Mohsen Kazzemeini told reporters in his press conference here in Tehran on Monday that the drills, codenamed Imam Jafar Sadeq (PBUH), include security, defensive, and rescue and relief exercises and will be held in the capital on October 11-12.

 

He pointed out that that the drills were due to be held in September and prior to the Sacred Defense Week (September 21-28)-marking the Iranians sacrifices during the 8-year-long Iraqi imposed war on Iran in the 1980s-but they were later postponed to mid October due to some considerations.

 

As regards the specification of the exercises, Kazzemeini stressed the up-to-date nature of the exercises, and said the drills have been designed and planned based on enemy's today conditions".

 

He mentioned that several IRGC brigades will simultaneously carry out the exercises in different parts of the capital during the drills.

 

Iran's Army and IRGC hold regular wargames to practice combat tactics and also test new home-made military tools, equipment and weapons in action.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 16:30

Eitan (Heron TP) drone source flightglobal.com

 

13 Sep 2012 By Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv- Israel Aerospace Industries has changed the technology used to manufacture the composite wings of its Heron TP unmanned air vehicle. The move follows the discovery of a flaw in the previous process that resulted in the crash of an Israeli air force example during an experimental flight in January.

 

Flight operations with the Heron TP resumed earlier this month, following the removal of an almost seven-month grounding order introduced following the mishap.

 

A combined investigation by the air force and IAI concluded that the crash was caused by a structural failure in the wing as a result of a manufacturing process that resulted in faulty bonding between its layers.

 

Sources say the new technology now being used was not available when earlier Heron TPs were manufactured.

 

With a maximum take-off weight of over 4t, the Pratt & Whitney Canada PT6-engined UAV has a 26m (85.3ft) wingspan.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:42

gulf-map source petroleum-economist.com

 

17.09.2012 Le Monde.fr avec AFP

Des manœuvres navales de déminage sous commandement de la marine américaine ont commencé dimanche 16 septembre dans le golfe Persique, avec en arrière-plan les tensions internationales autour du programme nucléaire controversé de l'Iran. Une vingtaine de pays participeront toute la semaine à cet exercice international, baptisé "Incmex", a précisé dans un communiqué le quartier général régional des forces navales américaines à Bahreïn.

Le QG naval américain a tenu à souligner le caractère "globalement défensif" de l'exercice. La flottille internationale procède à cette opération pour "assurer la liberté de navigation dans les eaux internationales du Moyen-Orient" et "promouvoir la stabilité régionale", a-t-il précisé dans son communiqué.

 

Selon le scénario retenu pour l'exercice, les navires engagés "répondront à une attaque simulée sous la forme d'un minage des eaux internationales, en dégageant les routes maritimes pour faire respecter la liberté de navigation". Les responsables militaires américains assurent que ces manœuvres ne visent pas particulièrement l'Iran. "Le thème de l'exercice, c'est le minage et la contribution à un effort international pour s'en débarrasser", a insisté le chef des forces navales américaines dans la région du Golfe, le vice-amiral John Miller.

 

MOYEN DE PRESSION


Le New York Times avait cependant assuré le 10 septembre que le gouvernement de Barack Obama voulait accentuer la pression sur l'Iran pour l'amener à négocier sérieusement et éviter ainsi les périls d'une éventuelle opération préventive israélienne contre les installations nucléaires iraniennes. Le journal rangeait l'exercice de déminage en cours comme l'un de ces moyens de pression.

 

Dimanche, le chef des gardiens de la révolution iraniens, le général Mohammed Ali Jafari, avait menacé de cibler le détroit d'Ormuz en cas d'attaque militaire contre son pays. Ce lieu, qui ferme le Golfe, représente un enjeu économique majeur dans la mesure où une partie importante du trafic pétrolier mondial y transite. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avait le même jour appelé Washington et le monde à fixer à Téhéran une "ligne rouge" à ne pas dépasser, estimant que l'Iran avait fait "90 %" de ce qui est nécessaire en matière d'enrichissement d'uranium pour se doter de l'arme atomique.

 

A lire : Le premier ministre israélien demande à Obama de fixer une ligne rouge sur l'Iran


Les dirigeants israéliens ont menacé à plusieurs reprises de frapper les sites nucléaires iraniens si les sanctions et les efforts diplomatiques de la communauté internationale ne parvenaient pas à convaincre Téhéran de mettre un terme à ses recherches sur l'arme atomique.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:39

Iran Nucléaire civil ou arme atomique

 

VIENNE, 17 septembre - RIA Novosti

 

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'est pas en mesure de garantir que l'Iran ne développe pas d'armes nucléaires sous couvert d'un programme civil, a déclaré lundi à Vienne le directeur général de l'agence Youkiya Amano.

 

"L'AIEA continue de vérifier s'il y a des fuites de matériaux nucléaires en Iran. Mais ce dernier ne fournit pas la coopération requise pour nous permettre de faire une déclaration sur l'absence de matières non déclarées, si bien que nous ne pouvons pas affirmer que tous les matériaux nucléaires y sont utilisés à des fins pacifiques", a-t-il déclaré lors d'une conférence générale de l'AIEA à Vienne.

 

M. Amano a en outre précisé qu'il espérait parvenir à une entente avec Téhéran pour mettre en place un dialogue fructueux sur le dossier nucléaire iranien.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 07:45

http://fr.rian.ru/images/19600/31/196003101.jpg

 

MOSCOU, 16 septembre - RIA Novosti

 

Un groupe de gardiens de la Révolution islamique (Pasdaran) se trouve sur le territoire syrien où il apporte un "concours non militaire" au régime de Bachar el-Assad, ont annoncé dimanche les médias internationaux, citant le commandement des Pasdaran.

 

Cette déclaration constitue la première confirmation officielle de la présence de militaires iraniens sur le territoire syrien.

 

Selon les gardiens de la Révolution islamique, l'Iran pourrait s'impliquer dans une opération militaire en Syrie si cette dernière subit une agression extérieure.

 

L'Iran, qui soutient le régime de Bachar el-Assad, a antérieurement invité le gouvernement syrien et l'opposition à se réunir à Téhéran pour mettre un terme à l'effusion de sang en Syrie.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 07:40

pentagon source defenseWeb

 

Sep. 16, 2012 – Defense News (AFP)

 

TOKYO — The U.S. military has no major plans to bolster its forces in the Middle East despite a week of violent protests targeting diplomatic outposts, Defense Secretary Leon Panetta said Sept. 16.

 

With a substantial force already deployed in the region coupled with two U.S. Marine counter-terrorism teams sent to Libya and Yemen, the military has the ability to respond as necessary to protect American diplomats, Panetta told reporters before arriving in Tokyo on an Asian tour.

 

“We do have a major presence in the region,” he said. “Having said that, we’ve enhanced that with FAST (Fleet Anti-Terrorism Security Team) teams and others so that if they are requested, they can respond more quickly.”

 

But the Pentagon chief said at the moment there was not a need for dispatching additional forces to the region beyond what was requested by the State Department to safeguard diplomatic outposts.

 

“I don’t anticipate a situation right now where we would have to do something on our own,” he said. “Our approach right now is not do anything unless requested by the State Department.”

 

Two 50-strong U.S. Marine counter-terrorism units were sent to Libya and Yemen after the assault in Benghazi on Sept. 11 to safeguard embassies there.

 

Panetta praised the Libyan government’s efforts to strengthen security at U.S. missions and search for those behind the deadly attack on Tuesday against the American consulate in Benghazi.

 

“I think they are making a strong effort to try to respond to this crisis and deal with the issues involved.”

 

The assault, in which security teams were overwhelmed by heavily-armed gunmen, killed the U.S. ambassador Chris Stevens and three of his staff, in the worst attack on an American diplomatic mission since the 1970s.

 

Asked if al-Qaida militants were to blame for the assault in Benghazi, Panetta said: “That remains to be determined. That’s part of what the investigation will determine.”

 

But he said that al-Qaida’s branches in North Africa remained a serious threat and the United States would keep up relentless pressure on the extremists.

 

“We have to continue to go after al-Qaida wherever they are and whatever affiliates they have that are engaged in terrorism,” said Panetta, who served as director of the Central Intelligence Agency before taking over at the Defense Department.

 

As protests spread over an inflammatory American-made film from Tunisia to Indonesia, U.S. plans to send a Marine unit to protect the embassy in Sudan had to be dropped after the Sudanese government rejected the U.S. request, the official SUNA news agency reported.

 

Guards on the roof of the embassy fired warning shots Sept. 14 as the compound was breached by protesters waving Islamic banners, after earlier ransacking parts of the British and German missions in the Sudanese capital.

 

Panetta expressed cautious optimism that the violence had begun to recede.

 

“Today there continue to be some demonstrations. It would appear there’s some leveling off of the violence that we thought might take place,” he said.

 

But he added, “We will have to remain very vigilant.”

 

Panetta’s week long trip, with stops in Tokyo, Beijing and Auckland, marks the latest attempt to shift U.S. policy towards the Asia-Pacific, but the attack in Libya illustrated how Washington is continually drawn back to crises in the Middle East.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 07:35

Iran Nucléaire civil ou arme atomique

 

16/09/2012 lefigaro.fr (Reuters)

 

L'Iran sera sur le point de pouvoir se doter de l'arme atomique d'ici six ou sept mois et le président américain Barack Obama doit clairement fixer à Téhéran une "ligne rouge" à ne pas franchir, a déclaré aujourd'hui Benyamin Nétanyahou.

 

S'exprimant sur des chaînes de télévision américaines, le premier ministre israélien a affirmé que l'Iran aurait accompli d'ici mi-2013 90% du chemin lui permettant de disposer de suffisamment d'uranium enrichi pour fabriquer une bombe nucléaire.

 

Il a exhorté les Etats-Unis à imposer à la République islamique une limite à ne pas franchir sous peine de risquer une intervention militaire, ce que Barack Obama refuse de faire. "Il faut tracer la ligne rouge devant eux maintenant, avant qu'il ne soit trop tard", a dit Benjamin Netanyahu lors de l'émission "Meet the Press" sur NBC. Une telle initiative permettrait justement de ne probablement pas avoir recours à la force, a-t-il ajouté.

 

Cette divergence de vues entre Barack Obama et Benyamin Nétanyahou a fortement tendu les relations entre les Etats-Unis et Israël.

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