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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:30
photo EMA / Armée de l"Air

photo EMA / Armée de l"Air

 

09/09/2015 Sources : EMA/Com

 

Affecté en métropole dans une unité d’intervention parachutiste de l’armée de l’air, le sergent-chef Jérémy est maître-chien. Son partenaire inséparable, Ice, jeune malinois d’à peine deux ans, l’accompagne depuis plusieurs semaines en mission sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal. Cet aviateur nous présente son quotidien sur le théâtre, ce qui fait la force de son équipe cynotechnique.

 

L’équipe cynotechnique contribue à la protection des installations et des personnels sur le théâtre d’opération. « Sur la base aérienne projetée (BAP), notre mission principale est la recherche d’explosifs aux points les plus sensibles, explique le sergent-chef Jérémy. Chaque véhicule qui entre sur le camp est minutieusement examiné ». Objectif : dissuader, détecter et neutraliser tout acte de malveillance. Contrairement à son maître, qui compte déjà plus de dix ans dans l’armée de l’air et plusieurs opérations extérieures au Tchad, en Afghanistan ou au Mali, c’est la première fois qu’Ice participe à une opération extérieure. « Les conditions climatiques ici sont plus difficiles qu’en métropole, et ma priorité c’est la santé de mon chien », témoigne le sous-officier.  Le rôle du maître-chien est donc très important et il est essentiel de connaître parfaitement l’animal et ses limites. « Ici, Ice découvre des choses différentes de ce qu’il voit en France, il continue à développer ses aptitudes, tout en assurant pleinement la mission, et c’est très formateur pour lui ». La journée commence par une promenade matinale et un peu de détente pour le chien. Le maître entraîne l’animal à la manière d’un sportif, de préférence tôt le matin ou le soir, lorsque les températures sont moins élevées. Au coup de sifflet bref, et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, le binôme doit être prêt à intervenir.

 

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 18:30
An-124 - photo Russia MoD

An-124 - photo Russia MoD

 

9 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Au moins trois avions de transport militaire russes ont atterri en Syrie ces derniers jours, ont indiqué mardi des responsables américains à l’AFP alors que Washington s’inquiète d’un éventuel engagement militaire russe dans le pays.

 

Deux des avions sont des avions cargo géant Antonov 124 Condor, et le troisième est un avion de transport de passagers, selon ces sources.

Selon l’une d’elles, les avions ont atterri sur un aéroport de la région de Lattaquié (nord-ouest), un fief du régime du président Bachar Al-Assad.

Les Russes ont également installé à cet endroit des bâtiments provisoires, pouvant abriter « des centaines de personnes », et de l’équipement d’aéroport.

« Tout ceci suggère l’installation d’une base aérienne avancée », a poursuivi cette source, en précisant qu’elle n’avait « pas d’informations » sur la présence éventuelle d’armes russes sur place.

Le secrétaire d’État américain John Kerry a appelé samedi son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui exprimer ses craintes d’un risque « d’escalade » du conflit, si Moscou s’engageait militairement aux côtés du régime de Bachar Al-Assad, selon le département d’État.

Le régime de Damas a démenti la présence de troupes ou d’activités militaires russes sur le sol syrien, après les inquiétudes américaines sur un éventuel engagement de Moscou dans le pays en guerre.

La Russie a indiqué lundi de son côté que « la partie russe n’avait jamais caché livrer des équipements militaires aux autorités syriennes pour lutter contre le terrorisme », mais n’a pas voulu donner de détails sur l’engagement de Moscou en faveur du régime de Damas.

La Bulgarie a annoncé avoir refusé à des avions militaires russes de traverser son espace aérien, soupçonnant qu’ils devaient transporter autre chose que l’aide humanitaire officiellement annoncée.

Les États-Unis ont par ailleurs demandé à la Grèce de refuser le transit d’avions militaires russes dans son espace aérien, selon Athènes.

 

Moscou réclame des explications

La diplomatie russe a réclamé dans la foulée des explications à Sofia et à Athènes.

 « Si quelqu’un, et dans ce cas il s’agit de nos partenaires grecs et bulgares, a des doutes, alors bien entendu il doit nous expliquer quel est le problème », a déclaré mardi soir le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov, cité par l’agence de presse russe Interfax.

 « S’il est avéré qu’ils prennent des mesures restrictives ou d’interdiction à la demande des Américains, alors cela soulève des questions sur leur droit souverain à prendre des décisions sur le passage par leur espace aérien d’avions d’autres pays, comme la Russie », a noté M. Bodganov.

Plus tôt, Vladimir Djabarov, vice-président de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie (chambre haute du Parlement), s’en était pris à la Bulgarie.

 « Le fait que les Bulgares ont été les premiers à répondre (à la demande de Washington, ndlr), ils l’auront sur leur conscience », avait-il déclaré, cité par l’agence de presse officielle Tass.

Il a affirmé que la Russie n’envoyait en Syrie que des « chargements humanitaires », estimant qu’il n' »était pas rentable de transporter des armes par avion ».

 

Inquiétude de l’Otan

À Bruxelles, le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg s’est déclaré « inquiet des informations selon lesquelles la Russie pourrait avoir déployé du personnel militaire et des avions en Syrie », dans un échange de vues organisé mardi sur sa page Facebook, en réponse à une question de l’AFP.

Il a mis en garde contre tout soutien au régime de Bachar al-Assad, propre selon lui à provoquer une escalade du conflit.

La Bulgarie n’a pas précisé combien d’avions russes s’étaient vu interdire en fin de semaine dernière de passer par son espace aérien.

Côté grec, une source au ministère des Affaires étrangères avait déclaré lundi qu’Athènes avait reçu une demande des États-Unis en ce sens et étudiait actuellement cette requête.

Mardi soir, un porte-parole du gouvernement grec a précisé que la Russie avait envoyé une demande de survol il y a 25 jours.

« Le gouvernement a commencé à étudier cette demande, mais entretemps la Russie a décidé d’elle-même d’emprunter un autre itinéraire », a-t-il indiqué à l’AFP.

M. Djabarov a rappelé mardi que la majeure partie des avions russes en direction de la Syrie passaient par le Caucase et l’Iran.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 septembre 2015, une nouvelle mission de survol de la Syrie a été réalisée par un équipage d’Atlantique 2, en vue d’acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation de la France.

 

Tous les capteurs embarqués dans l’avion de la Marine Nationale ont été utilisés pour cette mission : caméra infra-rouge jour et nuit, appareils photo à grosse focale et forte résolution et moyens de veille électronique et électromagnétique.

 

L’ATL2 peut accueillir un équipage allant jusqu'à 17 personnes qui se répartissent l'utilisation des moyens embarqués. Les différents opérateurs en guerre électronique, détecteurs acousticiens ou navigateurs aériens, contrôleurs avancés, mécaniciens de bord et interprétateurs photo travaillent ainsi pendant toute la mission sous les ordres du commandant de bord, pour récupérer, analyser et transmettre toutes les données reçues en imagerie (IMINT) ou en électromagnétique (ELINT).

 

 

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:30
Inherent Resolve SITREP 09 sept. – CJTF-OIR

 

September 9, 2015 by CJTF-OIR Release # 20150909

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 8, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three airstrikes using attack, bomber fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 14 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

In coordination with the Government of Iraq, the Coalition conducted airstrikes against an ISIL operating base located near Ramadi.

 

“Coalition strikes targeted and destroyed a large Daesh staging facility that housed weapons caches, combat equipment and included a multitude of prepared defensive positions” said Col. Michael Indovina, spokesman, CJTF-OIR. “This facility was a key Daesh command and supply hub in the Ramadi region and was being used to store large amounts of homemade explosives, as well as VBIED components. Destroying this facility enables Iraqi security forces activities in and around Ramadi while degrading Daesh command and control capability throughout the area.”

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, one airstrike destroyed three ISIL bunkers.

• Near Ar Raqqah, one airstrike struck an ISIL large tactical unit and an ISIL training camp and destroyed five ISIL fighting positions and an ISIL motorcycle.

• Near Mar’a, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL front end loader.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

• Near Bayji, one airstrike destroyed an ISIL VBIED.

• Near Fallujah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building.

• Near Habbaniyah, two airstrikes destroyed an ISIL homemade explosives cache and an ISIL rocket rail.

• Near Kirkuk, one airstrike struck two ISIL heavy machine gun firing positions and an ISIL mortar firing position.

• Near Kisik, one airstrike struck an ISIL tactical unit and an ISIL heavy machine gun firing position and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, three airstrikes struck an ISIL tactical unit, an ISIL operating base and an ISIL staging area and destroyed five ISIL homemade explosives caches, two ISIL boats, an ISIL motorcycle and an ISIL vehicle.

• Near Sinjar, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions and two ISIL heavy machine guns.

• Near Tal Afar, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and an ISIL mortar firing position and destroyed an ISIL bunker, an ISIL excavator, an ISIL fighting position, an ISIL trench and an ISIL weapons cache.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 18:30
RAF Reaper strike on ISIL boat 2 September 2015


8 sept. 2015 Defence HQ

 

An RAF Reaper attacks ISIL boat loaded with hundreds of mortar and rocket rounds.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 17:30
Vols vers la Syrie : Moscou demande à Athènes et Sofia de s'expliquer

 

08 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - La diplomatie russe a réclamé mardi des explications à la Bulgarie, qui a interdit le survol de son territoire à des avions russes en route pour la Syrie, et à la Grèce, qui a annoncé que les Etats-Unis lui avaient demandé de prendre la même décision.

 

Si quelqu'un, et dans ce cas précis il s'agit de nos partenaires grecs et bulgares, a des doutes, alors bien entendu il doit nous expliquer quel est le problème, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov, cité par l'agence de presse russe Interfax.

 

La Bulgarie, pays membre de l'Otan, a déclaré mardi avoir refusé à un nombre non précisé d'avions russes de traverser son espace aérien à la fin de la semaine dernière.

 

Cette décision fait suite à des informations lundi selon lesquelles les Etats-Unis ont demandé à la Grèce, également membre de l'Otan, de ne pas autoriser les avions russes effectuant des livraisons en Syrie à survoler son territoire.

 

S'il est avéré qu'ils prennent des mesures restrictives ou d'interdiction à la demande des Américains, alors cela soulève des questions sur leur droit souverain à prendre des décisions sur le passage par leur espace aérien d'avions d'autres pays, comme la Russie, a noté M. Bodganov.

 

Si la Grèce n'a pas encore donné de réponse officielle, le ministère bulgare des Affaires étrangères a dit fonder son refus sur des informations dignes de confiance selon lesquelles le chargement déclaré n'était pas celui qu'il y avait en réalité.

 

Depuis plusieurs jours, les Américains notamment s'inquiètent d'une éventuelle augmentation de la présence russe en Syrie, sans que ces craintes ne soient étayées par des preuves définitives.

 

Samedi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait appelé son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui faire part de l'inquiétude des Etats-Unis quant à un éventuel engagement militaire de Moscou en Syrie.

 

Pour sa part, la Russie se borne à répéter qu'elle fournit depuis longtemps des armes au régime du président syrien Bachar al-Assad.

 

Mardi, Mikhaïl Bogdanov a rappelé que des experts et des instructeurs russes formaient en effet des soldats de l'armée syrienne.

 

Par ailleurs, la Russie n'a pas prévu de changer quoique ce soit en ce qui concerne sa seule base en Syrie, celle située à Tartous, ville côtière et deuxième port de ce pays, a ajouté M. Bogdanov.

 

Les conditions de fonctionnement de cette base et ses objectifs sont depuis longtemps connus et je n'y vois aucun problème, a affirmé le vice-ministre.

 

Cette base logistique se trouve à Tartous depuis déjà plusieurs décennies et il n'y pas de questions à se poser, et personne n'en posera, a-t-il martelé.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 17:30
L'armée turque entre sur le sol irakien: une première depuis quatre ans

 

08.09.2015 Romandie.com (ats)

 

L'armée turque est entrée mardi sur le sol irakien pour la première fois en quatre ans après une série d'attaques des rebelles du PKK. Ces attentats ont provoqué la mort de plus de 30 soldats ou policiers et plongé un peu plus la Turquie dans la violence. Deux jours après une première embuscade à l'explosif dans laquelle 16 soldats ont péri à Daglica (sud-est), le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a réalisé une opération similaire mardi à l'aube contre un minibus de la police, cette fois dans la province d'Igdir, aux confins des frontières avec l'Arménie, l'Iran et l'Azerbaïdjan. Bilan: treize morts et un blessé.

 

Courte durée

Depuis dimanche soir, les chasseurs F-16 et F-4 de l'aviation turque ont pilonné à plusieurs reprises les bases arrière du mouvement rebelle dans les montagnes du nord de l'Irak et des membres des forces spéciales sont entrés en Irak. "Les forces de sécurité turques ont franchi la frontière irakienne dans le cadre du droit de poursuite visant des terroristes du PKK qui ont commis les récentes attaques", a déclaré une source gouvernementale turque, sans préciser la durée de cette opération. "C'est une mesure de courte durée pour empêcher la fuite des terroristes", a toutefois assuré cette source anonyme. Les frappes aériennes et le raid des forces spéciales ont provoqué la mort de "près de cent terroristes" du PKK, selon l'agence de presse Dogan citant des sources militaires. La précédente incursion de l'armée turque sur le sol irakien, un phénomène courant dans les années 1990 contre les bases arrière de ce mouvement rebelle kurde dans les montagnes, remontait à 2011.

 

Discours ferme d'Erdogan

Dans un discours très ferme, le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan a promis mardi de débarrasser son pays du PKK. "Nous n'avons pas abandonné et nous n'abandonnerons pas cette nation à trois ou cinq terroristes", s'est exclamé M. Erdogan. "Si Dieu le veut, la Turquie, qui a surmonté de nombreuses crises, réussira à se débarrasser de la peste terroriste", a-t-il insisté. L'opération réalisée par le PKK à Daglica a été la plus meurtrière depuis la reprise il y a près de deux mois des affrontements entre l'armée et ce mouvement rebelle. Ces heurts ont fait voler en éclats les discussions de paix engagées à l'automne 2012 pour mettre un terme à un conflit ayait fait quelque 40'000 morts depuis 1984.

 

Douaniers et ouvriers libérés

Fin juillet, le gouvernement turc a ordonné des frappes aériennes contre les bases du PKK en représailles à des attaques rebelles contre ses forces de sécurité. Les violences sont depuis quotidiennes. Mardi encore, un policer a été tué à Tunceli (est). Le PKK a toutefois annoncé mardi avoir libéré un groupe de 20 agents des douanes et d'ouvriers turcs d'une entreprise de travaux publics qui avaient été enlevés dans l'est de la Turquie il y a près d'un mois. Ils devaient regagner leur pays dans la soirée. Selon le dernier comptage de la presse favorable au gouvernement, les affrontements ont entraîné la mort d'une centaine de soldats ou de policiers et d'un millier de rebelles.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
Les F-16IQ de la Force Aérienne Irakienne effectuent leurs premières frappes aériennes

8 Septembre 2015 defens'aero

 

Après une livraison reportée en raison de l'instabilité de l'Irak et leurs arrivées le 15 Juillet 2015 sur la base aérienne de Balad, dans le centre du pays, les premiers F-16IQ de la Force Aérienne Irakienne (Al Quwwat al Jawwiya al Iraqiya) ont effectué leurs premières frappes aériennes contre des positions de l'Organisation Etat Islamique.

En effet, selon les déclarations du commandant de la Force Aérienne Irakienne M. Anwar Hama Amin, et comme le rappelle le très sérieux blog AeroHisto, les premières missions aériennes se sont déroulées le Mercredi 02 Septembre 2015 dans le Nord de l'Irak, et plus précisément dans les provinces de Kirkouk et de Salaheddin.

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
photo Mil.be

photo Mil.be

 

4/09/15 – 7sur7.be (Belga)

 

La composante Air ira, pour la première fois de son histoire, s'entraîner cet automne aux Émirats arabes unis (EAU) pour participer notamment à un cours avancé organisé par la force aérienne émiratie, de plus en plus engagée dans des opérations à l'étranger, a-t-on appris vendredi de source militaire.

 

Les bases aériennes de Florennes et de Kleine-Brogel déploieront ainsi huit chasseurs-bombardiers F-16 et, par rotations, quelque 45 pilotes sur la base émiratie d'al Dhafra, proche d'Abou Dhabi, du 11 octobre au 19 novembre pour trois périodes d'entraînement "dans un environnement le plus proche possible des théâtres d'opération actuels", a précisé l'état-major de la composante Air, dans une référence à l'Irak.

 

Une partie de ces pilotes - six - participeront au 25ème "Advanced Tactical Leadership Course" (ATLC), un cours de haut niveau organisé du 25 octobre au 19 novembre par l'"Air Warfare Center" de la force aérienne émiratie.

 

Le but de l'ATLC est d'améliorer les connaissances tactiques et les qualités de leader des équipages engagés lors de vols en grandes formations multinationales - appelées en jargon "Composite Air Operations", COMAO). Les participants à ce cours proviendront des Émirats, d'Égypte, d'Arabie saoudite, de France - qui dispose d'une base permanente à al-Dhafra -, de Grande-Bretagne, des États-Unis et, pour la première fois, de Belgique.

 

Afin de rentabiliser ce déploiement aux Émirats, la composante Air a décidé d'organiser en parallèle à l'ATLC trois "block trainings" à Al Dhafra pour permettre à une quarantaine d'autres pilotes de maintenir leurs qualifications, dont le premier se déroulera du 11 au 23 octobre.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
photo SOFREP

photo SOFREP

 

September 4, 2015 SOFREP

According to a September 1, 2015, story in the Washington Post that should surprise no one with even a passing knowledge of U.S. counterterrorism efforts over the last fifteen years, it appears the Central Intelligence Agency (CIA) and the military’s Joint Special Operations Command (JSOC) are using unmanned aerial vehicles to target and kill Syrian-based leaders of the Islamic terrorist group Islamic State (ISIS, also known as ISIL and IS).

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:32
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08.09.2015 Par Nathalie Guibert - lemonde.fr

 

Deux avions Rafale équipés d’appareils photo et vidéo ont effectué mardi 8 septembre un premier vol de reconnaissance au-dessus de la Syrie, a annoncé le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, conformément aux annonces de François Hollande dans sa conférence de presse de rentrée, lundi. Un avion C-135 ravitailleur français a également participé à cette mission afin de fournir du carburant aux avions.

 

Alors que d’autres vols de reconnaissance sont prévus pour les prochains jours, le président français a annoncé lundi que, dans un second temps, « selon les informations recueillies, le renseignement collecté, nous serons prêts à faire des frappes » contre l’Etat islamique (EI). Le chef de l’Etat a avancé la légitime défense pour expliquer ce virage de la stratégie française, qui avait refusé jusqu’à présent de procéder à des bombardements en Syrie :

 

« C’est depuis la Syrie que sont organisées les attaques contre plusieurs pays, notamment le nôtre. »

 

Seront visés les centres de commandement, les camps d’entraînement et la logistique de l’organisation terroriste ; ce que les militaires nomment les « centres de gravité » de l’adversaire. Selon la défense, il ne s’agira pas d’une « campagne de frappes massive », mais de coups ciblés. En dévoilant ces orientations, M. Hollande a rejeté toute intervention au sol. Ecartée depuis le début de la guerre par les puissances occidentales parties prenantes du conflit, elle forme un projet « inconséquent et irréaliste », a tranché le président à l’adresse des personnalités de la droite française qui la réclament.

 

Lire aussi : François Hollande ouvre la voie à des bombardements en Syrie contre l’Etat islamique

 

La décision présidentielle revient à étendre l’opération « Chammal », menée depuis un an en Irak, en intégrant davantage la coalition dirigée par les Etats-Unis. Les Rafale basés aux Emirats arabes unis vont mener ces premières missions, les Mirage 2000 stationnés en Jordanie étant certes plus proches, mais réservés à l’attaque. Il n’est pas annoncé pour l’heure de moyens supplémentaires, dont l’armée de l’air, déjà engagée au maximum de ses capacités en France et à l’étranger, serait bien en peine de disposer. Quelque 800 militaires sont ainsi déployés pour Chammal, dans les opérations aériennes et les missions de conseil de l’armée irakienne et des peshmergas (combattants kurdes). Une soixantaine de spécialistes sont incorporés dans les états-majors de la coalition, à Tempa (Floride), au Koweït, à Bagdad, et surtout au quartier général des opérations aériennes d’Al-Udeid, au Qatar. En Irak, la France a mené quelque 200 raids aériens, soit 5 % du total, depuis septembre 2014.

 

«  Autonomie de décision et d’action »

 

« En Syrie, nous voulons connaître ce qui se prépare contre nous. » M. Hollande a admis que la participation actuelle de la France à la coalition internationale ne lui permettait pas de disposer du renseignement nécessaire. C’est pour ­conserver la sacro-sainte « autonomie de décision et d’action » française et, demain, espérer peser dans le règlement de la crise syrienne, que Paris veut s’investir davantage en Syrie. Le premier objectif des opérations de reconnaissance sera de mettre à jour la cartographie du conflit syrien, que Paris avait réalisée entre 2012 et 2013 avec ses alliés américains et britanniques quand il s’agissait de préparer des frappes contre les armes chimiques de Bachar Al-Assad. Puis il s’agira de pouvoir discuter des cibles, dans les « boîtes » et les « corridors » aériens attribués aux avions de chasse français par l’état-major de la coalition.

 

Le président français a affirmé qu’il faisait « des choix ». Dans ce volet militaire, le choix consiste à toucher un ennemi prioritaire quand, hier, Paris en visait deux sans discrimination, le groupe djihadiste et le régime syrien : en se joignant à la campagne contre l’EI dans le ciel souverain de la Syrie, M. Hollande s’inscrit ainsi dans une coordination de fait scellée entre les forces américaines et celles de Damas. Pour que les Rafale puissent voler, il faut qu’un accord avec M. Assad – armé par la Russie – garantisse que ses très performants missiles sol-air ne tirent pas, ou, solution alternative, que les Etats-Unis ouvrent chacune des missions françaises avec des systèmes de brouillage dont ne disposent pas les Français. Les MiG syriens ne seront pas des cibles s’ils ne menacent pas les appareils de la coalition. En clair, chacun devra éviter la confrontation s’il veut marquer des points face à l’EI.

 

Lire le point de vue : « Une opération terrestre s’impose au Moyen-Orient »

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 14:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Les premiers vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie ont débuté le 8 septembre 2015.

 

C’est une patrouille de Rafale qui a décollé depuis son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique pour effectuer la première mission « ISR » au-dessus du territoire syrien. La mission du 8 septembre a duré plus de 6h30 ce qui a été rendu possible grâce au concours d’un avion ravitailleur C 135. Avec leurs pods "RECO NG" accrochés sous l'appareil et permettant la prise de vue à grande vitesse de jour comme de nuit et la surveillance vidéo, les Rafale ont pu acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation de la France. Ces missions aériennes sont réalisées dans le cadre de l’opération de la coalition contre DAECH qui mène la mission Inherent Resolve. Elles viennent en complément des vols de l'opération française Chammal sur l'Irak. A l’instar des vols conduits en Irak, les vols français sont intégrés dans l'Air Task Order, le plan de vol de tous les avions de la coalition, élaboré au CAOC (1) d'Al Udeid au Qatar, où sont déployés des militaires français de l'opération Chammal.

 

Suite de l’article

 

(1) CAOC : Combined Air Operation Centre, centre interalliés des opérations aériennes

photo EMA / Armée de l'Air
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photo EMA / Armée de l'Air

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:30
Syrie: l'EI s'empare d'une partie d'un champ pétrolier

 

07 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) s'est emparé d'une vaste partie du champ pétrolier de Jazal, l'un des derniers aux mains du régime, générant un arrêt de la production, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme lundi.

 

L'EI a pris des pans du champ - situé à une vingtaine de km au nord-ouest de Palmyre - mais le régime l'empêche toujours de se saisir du reste, a dit à l'AFP Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'OSDH.

 

L'avancée des jihadistes dans ce champ - qu'ils avaient déjà pris et perdu en juin - a entraîné l'arrêt de la production, les employés s'enfuyant à mesure que les combats se rapprochaient, selon lui.

 

L'EI a affirmé dans un communiqué sur Twitter avoir libéré la ville de Jazal, une information confirmée par l'OSDH.

 

Le champ produisait avant la guerre environ 2.500 barils par jour (bpj), et était le dernier grand champ de Syrie encore aux mains du régime, selon M. Abdel Rahmane.

 

La production de pétrole en Syrie a plongé depuis le début de la guerre, en mars 2011. Fin 2014, elle avait chuté à 9.329 bpj contre 380.000 avant le conflit.

 

L'EI a saisi un grand nombre de champs pétroliers, notamment dans la province orientale de Deir Ezzor.

 

Le régime a cependant accès au brut pompé par les forces kurdes qui contrôlent le grand champ de Rmeilan au nord-est et y raffinent du brut.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:30
SDBR Interview with Luc Vigneron, CEO of the Emirates Defence Industries Company (EDIC)

 

08/09/2015 by Alain Establier - SDBR N°133

 

Recently Alain Establier met with Mr. Luc Vigneron *, Chief Exective Officer of the Emirates Defence Industries Company (EDIC) to discuss the rationale and future of the recently formed company, based in Abu Dhabi, United Arab Emirates. The interview was possible thanks to the courtesy of emirates authorities. Below is a transcript of their conversation:

 

SDBR: Is EDIC a financial institution, an OEM or something else?

Luc Vigneron (LV): Following a law issued by His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan, the President of the UAE, Ruler of Abu Dhabi and Supreme Commander of the UAE Armed Forces, EDIC was formed as an integrated defence manufacturing and services platform by its principal shareholders Mubadala Development Company and Tawazun Holding. It is a strategic asset of the UAE Government, and its mandate is to help keep the Armed Forces of the UAE at a peak state of readiness while also competing for business across the region. However, it is of equal importance to mention the national defence industry landscape, which set the conditions for a transformation to occur at this time. Over the last two decades, the UAE has built a robust and successful indigenous defence industry. Each company under EDIC has played an important role in achieving this.

As a result, both time and conditions were right to combine the country’s defence industries to position them for the next phase of growth. In fact, the UAE joins many other emerging economies that have followed a similar path, successfully consolidating their defence industry assets and becoming regional and global players. As a new national defence industry champion, EDIC is positioned to do the same.

 

SDBR: What’s your mission at EDIC?

LV: EDIC aims to unlock synergies across the industry, and create value through the strategic alignment of our capabilities. We will be the leading integrated defence industries platform for the UAE, and we aspire to be recognised globally as the region’s premier partner for manufacturing, services, and technology development. Furthermore, EDIC will deliver cutting-edge products and services and provide world-class facilities to better serve the Armed Forces of the UAE while working to transfer technical know-how to UAE Nationals. The UAE has established a strong and globally respected national defence industry over the last two decades. EDIC is proud to carry on this tradition. By working closely with our stakeholders and partners, we will build a new national defence champion over the next decade. Specifically, we are:

1.  Strengthening our strategic alignment to the needs of the UAE Armed Forces, and enhancing collaboration among our companies through shared services to reap economies of scale

2.  Balancing our relationships with OEMs, with a focus on increasing the transfer of technology and know-how

3.  Strengthening Emirati leadership in the defence industry and building world-class national capabilities

4.  Providing dynamic career opportunities to UAE Nationals in a high-skilled industry, with a focus on engineering and project management, and the technology sector in general

 

SDBR: What is the stage of EDIC evolution?

LV: We are working through the legal process of transferring ownership of each of the 16 companies to EDIC. At the same time, we are exploring synergies with a view to strengthening the industry, building national capabilities and increasing our capacity. When this transformation is complete, EDIC will be a substantial industrial services player and one of the largest such companies in the Arabian Gulf region, with 10,000 personnel employed in manufacturing and services across air, land and sea platforms. 

 

SDBR: It seems that the goal is to build a champion…A champion for what to do? In which specialities?

LV: EDIC companies operate in manufacturing and assembly; maintenance, repair and overhaul; autonomous systems; training; communications; and technology development. This new national defence industry champion will benefit three key stakeholders – our country, our customers and our companies.

 

SDBR: What is the contribution from Mubadala Development Company and Tawazun Holding?

LV: Both companies serve as EDIC’s principal shareholders.

 

SDBR: Do you have other plans for external growth? In which areas?

LV: Our focus now is on achieving a successful national defence industry transformation and building a national defence champion. As part of this process, we will work to promote innovation, technology development, state-of-the-art manufacturing and human capital development, specifically growing the next generation of Emirati engineers and project managers. We will also serve as a centralised hub of enhanced technological capabilities, resources and expertise – and deliver ease of access to a range of world-class products and services across all defence platforms.

 

SDBR: Do you have partnership projects outside the UAE?

LV: Our companies already have some leading global defence partners on board. We fully expect that by building an integrated defence manufacturing and services platform we will not only benefit our primary stakeholder, the Armed Forces of the UAE but, as a centralised facilitator for world-class products and services, serve as an attractive partner from the UAE with whom to do business.

 

 

* Mr. Vigneron’s brings extensive leadership experience in the global defence arena to EDIC, previously serving as the Chairman and CEO of Thales Group from 2009 to 2012. Prior to that, he served as Chairman and Chief Executive Officer of Giat Industries. During his time at Giat, he managed an extensive restructuring, which led to a relaunch of the company under the Nexter name in 2001.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:20
Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

5 septembre 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Un avion de ravitaillement canadien en pleine mission contre le groupe armé État islamique durant l’Opération IMPACT a transmis sa position en vol durant plusieurs heures, selon des données du site de suivi de vols Flightradar24.

 

Les avions civils et militaires du monde entier utilisent un système appelé Automatic dependent surveillance-broadcast (ADS-B), qui permet à un avion de déterminer sa position par un système de positionnement par satellite et envoie périodiquement cette position et d’autres informations aux stations sol et aux autres appareils équipés de l’ADS-B évoluant dans la zone.

Or, durant une mission, un des avions de la Force opérationnelle aérienne en Irak n’a pas éteint son système ADS-B, révélant ainsi sa position durant plusieurs heures.

 

source Flightradar24

source Flightradar24

Ainsi, le vol nommé HOSER 15 est apparu sur le site Flightradar24, identifiant l’avion comme étant un A310-CC-150 de l’Aviation royale canadienne dans le ciel de l’Irak au-dessus de territoires contrôlés par l’EI.

Dans un courriel envoyé à 45eNord.ca, le ministère de la Défense nationale a confirmé l’incident, indiquant qu’il s’agissait d’une erreur des pilotes.

«Dans ce cas précis, l’équipage a choisi à tort le mauvais mode de transpondeur» précise la réponse du MDN. «Ils ont été mis au courant de cette situation et des mesures correctives ont été prises. Dans ce cas, il est estimé que l’avion et l’équipage n’ont pas été exposés à une menace supplémentaire».

On peut voir dans le tracé de l’avion que l’équipage a tourné en rond durant un long moment à l’ouest de Mossoul et de Baiji. Les ravitailleurs effectuent des cercles lorsqu’ils sont en train de ravitailler des appareils, tels des CF-18.

Le ministère précise que c’est une «procédure d’opération standard pour les aéronefs des Forces armées canadiennes dans l’espace aérien irakien d’utiliser les transpondeurs, [et]dans certaines circonstances, de se coordonner avec les avions de la coalition et les services de contrôle de la circulation aérienne irakiens. Pour assurer le succès de la mission et pour la sécurité du personnel des FAC, aucune information supplémentaire ne sera fournie pour le moment».

D’autres avions de la coalition ont commis la même erreur depuis le début de la lutte contre le groupe armé État islamique. On peut ainsi retrouver facilement des traces des vols de la Royal Air Force et de l’US Air Force. Certaines missions menées par les forces spéciales américaines à l’aide d’avions peuvent aussi être retracées.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 13:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

7 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Des vols de reconnaissance seront menés à partir de mardi au-dessus de la Syrie pour y mener des frappes contre l'organisation Etat islamique, a annoncé lundi le président français François Hollande, qui a exclu toute opération au sol dans ce pays.

 

J'ai demandé au ministre de la Défense que dès demain puissent être menés des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie. Ils permettront d'envisager des frappes contre Daech, en préservant notre autonomie d'action et de décision, a déclaré M. Hollande au cours d'une conférence de presse.

 

Aujourd'hui en Syrie, ce que nous voulons, c'est connaître, savoir ce qui se prépare contre nous et ce qui se fait contre la population syrienne.

 

(...) C'est la condition pour que nous puissions disposer de la capacité d'intervenir sous cette forme, et puis ensuite, selon les informations que nous recueillerons, les renseignements que nous aurons collectés, la reconnaissance que nous aurons pu faire, nous serons prêts à faire des frappes, a précisé le chef de l'Etat français.

 

Dans le cadre d'une coalition internationale menée par les Etats-Unis, les Mirage 2000 et les Rafale de l'aviation française bombardent déjà les positions de Daech en Irak. La France avait jusqu'à présent refusé de faire de même en Syrie dans les région contrôlées par l'EI.

 

Il serait inconséquent et irréaliste d'envoyer des troupes françaises en Syrie au sol, a par ailleurs souligné M. Hollande.

 

Irréaliste parce que nous serions les seuls, inconséquent parce que ce serait transformer une opération en force d'occupation. Donc nous ne ferons pas d'intervention au sol, pas plus d'ailleurs que nous n'en faisons en Irak, a-t-il déclaré.

 

En Irak, c'est aux Irakiens de mener ces opérations, et en Syrie c'est aux Syriens qui sont dans la rébellion, c'est aussi aux pays voisins, aux forces régionales, de prendre leurs responsabilités, a poursuivi le président français.

 

La France travaille pour que des solutions politiques soient trouvées car l'issue, elle est politique en Syrie, a estimé M. Hollande.

 

Et donc nous considérons que nous devons parler avec tous les pays qui peuvent favoriser cette issue et cette transition, a-t-il jugé, ajoutant: Je pense aux pays du Golfe, je pense aussi à la Russie, à l'Iran en plus de pays qui sont d'ores et déjà membres de la coalition.

 

En Syrie, rien ne doit être fait qui puisse consolider ou maintenir Bachar al-Assad. Le départ de Bachar al-Assad est à un moment ou un autre posé dans la transition, a-t-il réaffirmé.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Hermes 900 HFE photo Armasuisse

Hermes 900 HFE photo Armasuisse

 

07.09.2015  Communication DDPS, Marco Zwahlen

 

Après le Conseil national, le Conseil des Etats s’est prononcé à son tour en faveur du programme d’armement 2015 à hauteur de 542 millions de francs. Ce dernier prévoit le remplacement de trois systèmes qui arrivent à la fin de leur durée d’utilisation. Il est prévu d’acquérir six nouveaux drones de reconnaissance, des nouveaux simulateurs de tir pour fusil d’assaut 90 et 879 véhicules légers tout-terrain pour systèmes techniques.


En juin dernier, le Conseil national avait adopté le programme d’armement 2015 par 130 voix contre 55 et une abstention. Le Conseil des Etats lui emboîte maintenant le pas, par 31 voix contre 9 et 5 abstentions. La proposition de la gauche parlementaire de renoncer à l’acquisition de nouveaux drones de reconnaissance a été clairement rejetée. La minorité motivait sa demande en invoquant les trop nombreuses incertitudes d’ordre éthique, politique et pratique. Le ministre de la défense Ueli Maurer a argumenté qu’une acquisition en Israël ne va pas à l’encontre du droit international public, bien que le pays soit impliqué dans un conflit armé. Il a ajouté que la sécurité est un élément primordial pour un pays. Ces drones de reconnaissance nous permettent de combler une lacune qui existe depuis un certain temps. Cela sert la protection de la population suisse.

 

Acquisitions

Le système de drones de reconnaissance 95 de type Ranger est en service depuis une vingtaine d’années. Il est dépassé et les pièces de rechange ne peuvent plus être achetées. Une évaluation approfondie préconise l’acquisition du système de drones de reconnaissance non armés Hermes 900 HFE construit par Elbit Systems. Quant au simulateur de tir pour fusil d’assaut 90, il est en service depuis 1993. Les coûts d’entretien augmentent et les pièces de rechange ne peuvent également plus être achetées. Il est prévu de le remplacer par un simulateur de tir de nouvelle technologie. Par ailleurs, le Conseil fédéral entend remplacer l’actuel véhicule pour systèmes Steyr-Daimler-Puch 230 GE par le véhicule léger tout-terrain pour systèmes techniques, développé à partir du châssis du Mercedes-Benz G 300 CDI 4x4. Les coûts de maintenance et de réparation de ces véhicules, acquis il y a 25 ans, dépassent en effet les limites économiquement admissibles.
 

Programme d'armement 2015

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

05/09/2015 Sources : Marine nationale

 

A la demande du centre de commandement international de l’agence FRONTEX (*) à Rome, Le patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Bouan de la Marine nationale, qui a intégré le 2 septembre le dispositif naval et aérien de l’opération Triton (*), a procédé ce matin au sauvetage décisif de 327 naufragés en détresse à 400 nautiques (740 km) dans le sud-est des côtes italiennes.

 

Sous la coordination du centre de secours de Malte, l’équipage du bâtiment de la Marine nationale a débuté ses premières actions de sauvetage à 06h35, dans des conditions de mer et matérielles contraignantes, à bord d’un navire de pêche saturé par un volume important d’hommes, de femmes et d’enfants de différentes nationalités, notamment iranienne, érythréenne, syrienne, somalienne, soudanaise, égyptienne et libyenne. Ce navire transportait au total 327 personnes, dont 195 hommes (dont 1 personne âgée), 100 femmes (dont 4 enceintes) et 32 enfants (dont 1 nourrisson). Il était tombé en panne dans le sud-ouest de la Crète faute de combustible de propulsion. Les opérations de mise en sécurité ont été particulièrement délicates du fait de la configuration du navire (important franc bord), de son immobilisation et de l’état de la mer.

 

Tous les naufragés ont été provisoirement mis en sécurité à bord du patrouilleur de la Marine. Des soins ont été pratiqués sur une dizaine de personnes par le personnel du service de santé des armées à bord, des vivres et de l’eau ont été mis à la disposition de toutes les personnes sauvées traitées avec dignité, respect et humanité. Certains naufragés n’avaient pas mangé depuis 6 jours. Le patrouilleur de la Marine fait actuellement route vers l’Italie pour y débarquer les naufragés dans un port qui lui sera précisé ultérieurement.

 

Pour mémoire : Face à un flux migratoire intense et à une situation humanitaire dégradée en Méditerranée centrale et dans le canal de Sicile, la France a répondu à l’appel du conseil européen du 23 avril 2015, visant à renforcer la présence de l’UE en mer. Du 27 avril au 21 mai, le patrouilleur de Haute mer Commandant Birot a été mis à disposition de Frontex et engagé dans l’opération Triton (sauvetage de plus de 500 naufragés). Les remorqueurs de haute mer Malabar et Tenace avait été respectivement engagés en septembre 2014 et juillet 2015 dans l’opération Indalo entre l’Espagne et le Maroc. Face aux situations de détresse en mer, la marine, avec ses équipages formés et entraînés, apporte des réponses opérationnelles, efficaces et concrètes.

 

(*)Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union-européenne.

 

(*) Triton est le nom de l’opération dédiée à la surveillance et au sauvetage en mer entre le sud de l’Italie et le sud de Malte.

 

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La ligne de front entre Daech et les forces de sécurité intérieures reste stable en Irak.

 

Les avions de l'opération Chammal, patrouilleur maritime Atlantique 2, Mirage 2000 D&N et Rafale, ont réalisé cette semaine 18 missions, avec un effort dans la région de Kirkouk et de Baïji. Les missions de reconnaissance armée ont abouti à plusieurs frappes visant des forces du groupe terroriste Daech qui harcelaient les forces de sécurité irakiennes.

 

À l'occasion d'une de ces missions de renseignement, l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 a exécuté sa 100ème mission, tous types confondus, depuis le début de l'opération Chammal.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement d’instruction opérationnel français poursuit un stage de 8 semaines de formation aux techniques « commando » auprès des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. De son côté, le détachement conseil et assistance continue sa formation au profit des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division et a participé à la mise en place et au suivi de stages de secourisme au combat et de lutte contre les engins explosifs improvisés.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 08:30
Inherent resolve – Chammal Situation Report 6 Sept. 2015  - CJTF-OIR

 

September 6, 2015 by CJTF-OIR Release # 20150906

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 5, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted four airstrikes using bomber, fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 17 airstrikes coordinated with the government of Iraq using bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Mar’a, three airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL bulldozer, an ISIL excavator, an ISIL front end loader and an ISIL VBIED.

• Near Tal Abyad, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Iraq

• Near Bayji, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and terrain features denying ISIL a tactical advantage and destroyed four ISIL buildings.

• Near Fallujah, five airstrikes struck three ISIL staging areas and destroyed an ISIL building and an ISIL bunker.

• Near Hit, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL homemade explosives cache.

• Near Kisik, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Mosul, three airstrikes struck an ISIL tactical unit, an ISIL training facility and an ISIL rocket firing position and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Sinjar, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions and an ISIL heavy machine gun.

• Near Tuz, three airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed 26 ISIL fighting positions, two ISIL weapons caches and an ISIL VBIED.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 07:30
Syrie: «La France doit aider Assad à combattre Daech»

 

06/09/2015 Par Judith Duportail – LeFigaro.fr

 

Pour le général Jean-Bernard Pinatel, la France ne doit pas intervenir au sol en Syrie mais devrait aider financièrement et logistiquement l'Iran, l'Irak et l'armée d'Assad pour combattre au mieux Daech.

 

Le Figaro. - Selon Le Monde, François Hollande réfléchirait à frapper Daech en Syrie, et selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, 61% des Français sont favorable à une intervention de nos troupes au sol. La France doit-elle intervenir militairement en Syrie?

 

Jean-Bernard Pinatel* - La France ne doit pas intervenir au sol en Syrie. Nous devons en revanche fournir un appui logistique, technique et financier à ceux qui combattent déjà Daech sur le terrain, comme le font les Russes. Il faut aider les trois pays en première ligne: l'armée syrienne loyaliste, l'Iran et l'Irak. Oui, il s'agit de dictateurs ou de milices mais ils représentent un moindre mal par rapport au mal absolu qu'incarne Daech. D'ailleurs, en laissant entendre qu'il veut combattre Daech en Syrie, c'est le revirement politique auquel Hollande s'est résolu.

Jusqu'alors la France avait choisi de déstabiliser Assad tout en combattant Daech via des frappes aériennes en Irak. Or on ne peut pas jouer sur ces deux tableaux. Il est temps d'abandonner le rêve du Printemps arabe, le rêve d'imposer la démocratie par les armes en faisant tomber Assad. Il doit être notre ami provisoire car il est aussi l'ennemi de notre ennemi absolu. Sur le terrain, les militaires connaissent leur travail. La France doit aider les Etats syriens et irakiens en leur fournissant les systèmes d'armes, le renseignement, la logistique et la formation dont ils ont besoin. Il faut également améliorer l'efficacité des frappes aèriennes en envoyant en première ligne des forces spéciales pour guider les tirs et éviter autant que faire se peut de tuer les civils dont Daech se sert comme bouclier. Evidemment cette action doit être coordonnée avec tous les acteurs intervenant sur ce théatre d'opérations y compris l'Iran et la Russie. De plus, il faut empêcher Daech de renouveler ses ressources.

 

Suite de l'entretien

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:30
Loaded For Daesh

 

08/28/2015 U.S. Air Force photo by Airman 1st Class Deana Heitzman

 

Six F-16 Fighting Falcons from the 31st Fighter Wing accompany approximately 300 personnel and cargo deployed from Aviano Air Base, Italy, to Incirlik Air Base, Turkey, in support of Operation Inherent Resolve Aug. 9, 2015. This deployment coincides with Turkey's decision to host U.S. aircraft to conduct counter-ISIL operations.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

14/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 août 2015, un avion de transport de type Iliouchine IL76 affrété par le Centre de soutien des opérations et des acheminements (CSOA) s’est posé sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie pour livrer du matériel au profit des éléments de la force Chammal.

 

Plus de 3 tonnes de fret comprenant caisses, colis, et palettes ont été déchargées. La manœuvre a été assurée par le DéTIA (détachement du transit interarmées air) qui a opéré sous la direction du load master. Ce membre d’équipage est chargé d’assurer la bonne répartition des charges, la bonne fixation des masses, et le respect de la règlementation, notamment pour le transport des matériels dangereux. Les personnels du DéTIA se sont quant à eux affairés avec les transpalettes et chariots élévateurs pour décharger le matériel technique ou aéronautique destiné au détachement de chasse de la BAP et aux autres unités du site. Un moteur de Mirage2000 a notamment été acheminé, en remplacement d’un autre moteur dont la maintenance sera assurée en France.

 

Suite de l’article

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

14/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Après trois mois et demi de mission et plus de 20 000 nautiques parcourus dans les golfes d’Aden, d’Oman, arabo-persique, d’Aqaba, de Suez ainsi qu’en mer Rouge, la Frégate Légère Furtive (FLF) Surcouf et ses 166 marins ont quitté le 6 août 2015 la Combined Task Force (CTF150).

 

Auparavant, le 25 juillet 2015, la frégate Surcouf a mené sept opérations de contrôle de boutres en mer Rouge. Le déploiement de l’équipe de visite a ainsi permis d’obtenir de nombreuses informations sur le trafic maritime de la zone qui concentre près de 70% du trafic pétrolier et un peu moins de la moitié du fret commercial mondial.

Le Surcouf était déployé depuis le 18 mai 2015 en océan Indien pour participer à l’opération Freedom’s Sentinel (succédant à l’opération Enduring Freedom), au sein de la CTF150. L’unité a ainsi pris une part active dans la lutte contre le terrorisme en menant de multiples opérations de contrôle (Approach and Assist) de boutres suspectés de trafics d’armes, de charbon et de drogue. La présence d’un détachement de la flottille 36F et de son Panther standard 2 a permis de mener des missions de surveillance maritime étendues, ainsi qu’une mission de recherche et sauvetage(Search and Rescue) dans le golfe d’Aden au profit d’un voilier en difficulté.

 

Suite de tional

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:30
Artillery: The Fabled Fateh-110

 

September 1, 2015: Strategy Page

 

 On August 22nd Iran announced that it had developed, tested and was putting into production a new ballistic missile. This one, called Fateh-313, used solid fuel and had a range of 500 kilometers. This is the latest claimed Iranian development of the Fateh 110 which is a copy of the Chinese DF-11 ballistic missile, which appeared in the 1980s with a range of 300 kilometers and an 800 kg warhead. In the 1990s an improved version, the DF-11A appeared with a range of 800 kilometers and a half ton warhead. A decade later the DF-11 was using GPS (American or Chinese) guidance in addition to the less accurate INS. For nuclear warheads either guidance system is accurate enough. For conventional warheads GPS is essential to avoid missing the target with the smaller explosive power of the conventional warhead. The big change here is solid fuel, which enables a missile to be made ready in less than 30 minutes compared to several hour for liquid fueled missiles like the SCUD.

 

The Fateh 110 is an 8.86 meter (27.5 foot), 3.5 ton rocket with a half-ton warhead. The first version appeared after in 2002 and had a range of 200 kilometers. By 2010 there had been to improved models, with ranges of 250 and 300 kilometers plus improvements in reliability and accuracy. The Fateh 110 is a solid fuel missile developed to replace the liquid fueled SCUD ballistic missiles Iran had been using since the 1980s. SCUD was developed from the German World War II era V-2. In 2008 Iran licensed Syria build the Fateh-110 as the M600. In 2010 some of these were apparently transferred to Hezbollah. Apparently the only Fateh-110 type missiles to be fired in combat were two Syrian M600s fired at rebel targets in 2012.

 

In 2011 Iran claimed to have created an anti-ship missile, called the Khalij Fars, with a range of 300 kilometers based on the Fateh 110. What all this implies is that Iran is claiming to have developed a ballistic missile that can hit moving ships at sea. China is also claimed to have developed this technology (the DF-21D). But neither country has demonstrated their anti-ship ballistic missiles actually working.

 

In fact there is little evidence, in the public record that any versions of the Fateh 110 are effective or exist in large numbers. Iran regularly announces wondrous new weapons, developed entirely in Iran. Very few of these weapons are ever seen in service. Still, the Iranians can handle modern tech and it is possible that their Fateh 110 missiles, or at least most of them, would work in wartime

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