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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:30
Ready For Takeoff: Graduates of IAF Pilot Course 168 Receive Their Wings

 

26.06.2014 Noa Fenigstein – iaf.org.il

 

The graduates of IAF Pilot Course 168 officially became aircrew members. On the graduation stage at the Hatzerim airbase, in front of their loved ones, the graduates received their pilot wings, for which they worked hard over the past three years

 

With the sun beating down at Hatzerim airbase, wearing their blue commissioned officer uniforms for the first time, the graduates of IAF Pilot Course 168 stood on the graduation stage today and received their pilot wings one by one. After three years of uncompromising expectations, the cadets burst with pride in front of Prime Minister Benjamin Netanyahu, Minister of Defense Moshe (Bogie) Yaalon, IDF Chief of Staff Lieutenant General Benny Gantz, IAF Commander Major General Amir Eshel, as well as their family and friends and became new aircrew members of the IDF and the IAF.

 

Upon receiving their pilot wings, the graduates ceased to be cadets and officially became part of the Aerial Combat Division of the IDF. Each and every one of them will be sent to the IAF's operational squadrons and will execute complex, strategic missions for the security of the state. Graduates, starting tomorrow, you will part of a leading air force in the world: the IAF, a deterring, decisive and defensive arm of the State of Israel", said the IAF Commander during the ceremony. "At this very moment, soldiers from the IAF, both in the air and on the ground, are joining the effort to locate the kidnapped boys. The IAF's activities over the last week have made clear that the Middle East remains a dangerous place that the IAF plays a central role on all fronts and against all threats".

 

For the first time ever, the IAF Pilot Wings Presentation Ceremony did not include the traditional airshow, but rather a modest, symbolic flyover because of cutbacks in resources.

 

This year's ceremony marks a decade since the inception of the F-16I Division. In 2004, the first F-16I planes landed at the southern airbase in Ramon and began a new era in the IAF. Since their arrival, the jet-fughters have become the backbone of the Combat Division, with four operational squadrons. They have flown to countless areas in thousands of flights on a wide variety of missions in order to preserve the security of the State of Israel and to protect its citizens.

 

"From now on, you will spread your wings and take on your responsibilities. From the heart of the country to regions far beyond its borders, from the ground to the highest limits", said IAF Commander, Major General Amir Eshel. "We trust you and expect you to perform your missions and hope that you return safe and sound".

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 06:30
Premier ministre irakien Nouri al Maliki photo RIA Novosti. Sergey Guneev

Premier ministre irakien Nouri al Maliki photo RIA Novosti. Sergey Guneev

 

MOSCOU, 26 juin - RIA Novosti

 

Le premier ministre irakien Nouri al Maliki a confirmé jeudi que l'aviation syrienne avait bombardé cette semaine les positions des djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) et a "salue" toute action contre les terroristes, rapporte la BBC.

 

Selon les médias, la Syrie a effectué des frappes aériennes en Irak, notamment les concentrations de djihadistes près de la ville frontalière d'Al Kaïm, contrôlée par les islamistes. Ce raid aérien aurait fait 18 à 20 morts et des dizaines de blessés. D'après certains médias, il pourrait s'agir de frappes portées par des drones américains, mais le Pentagone a formellement démenti cette information.

 

Cité par la BBC, le chef du gouvernement irakien a toutefois indiqué ne pas avoir sollicité cette intervention syrienne mais "salue" toute action contre l'EIIL, qui s'est emparé d'une partie du nord-ouest de l'Irak et de l'est de la Syrie. Toujours est-il que les médias officiels syriens ont démenti toute intervention de leur pays en Irak.

 

Les autorités de l'Irak et de la Syrie essaient d'endiguer l'offensive de l'EIIL, déterminé à conquérir un vaste territoire riche en pétrole. Depuis les trois dernières semaines, les commandos de l'EIIL, soutenus par les tribus sunnites et d'anciens militaires irakiens, ont envahi plusieurs villes de l'Irak et des territoires situés à la frontière avec la Syrie et la Jordanie.

 

L'armée et la police irakiennes ont tenté de reprendre les territoires occupés par les djihadistes, mais n'ont toujours pas réussi à inverser la situation. Bagdad a sollicité l'aide militaire d'autres pays, notamment des Etats-Unis.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:30
Israël: cyber-exportation de 3 milliards de $ en 2013

 

26.06.2014 i24news.tv

 

La Start-up Nation se place en seconde place mondiale, investissant 11% du capital mondial

 

L'exportation israélienne de cyber-services et de produits liés à la sphère virtuelle a atteint son apogée de 3 milliards de dollars, soit 5% de son marché global, et prend la deuxième place du podium mondial après les Etats-Unis, a rapporté cette semaine le site Defense News, qui relaye un communiqué officiel du Cyber Bureau national israélien (NCB).

 

Les données classent largement Israël en deuxième position des cyber-exportateurs mondiaux. "Notre part du marché international rivalise avec le monde entier, à part avec les Etats-Unis, nous prenons part à 5% des exportations mondiales", a déclaré Tal Steinherz à la tête de l'aile technologique de NCB, un chiffre qui, selon les experts, devraient atteindre les 10% d'ici 5 ans et 150 milliards de dollars.

 

Les compagnies israéliennes ont levé près de 165 millions de dollars de fonds d'investissement, ce qui représente près de 11% du capital mondial investi dans les cyber-technologies.

 

L'entreprise israélienne Matanya, qui comprend 20 multinationales de recherche et développement et 200 start-ups locales.

 

La start-up nation est par ailleurs promue par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qui en fait une mission personnelle et national, afin d'élever le pays au statut de cyberpuissance mondiale, l'investissement dans la cyberdéfense ayant par exemple augmenté de 30% cette année.

 

Toujours selon le site Defense News, des millions de shekels sont consacrés à la région de Beersheva, que les autorités souhaitent transformé en "pivot mondial de la cyber-innovation", capable de concurrencer la Sillicon Valley américaine.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 11:30
Al-Qaïda et l'EIIL fusionnent à la frontière syro-irakienne

 

25 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Les deux frères ennemis, l'État islamique d'Irak et du Levant (EIIL) et le Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, ont décidé de fusionner à Boukamal, la principale localité frontalière entre la Syrie et l'Irak, a indiqué mercredi une ONG.

 

La Front al-Nosra a prêté allégeance à l'EIIL dans la nuit de mardi à mercredi permettant à ce dernier d'être désormais des deux côtés de la frontière puisqu'il contrôle déjà la localité irakienne d'Al-Qaïm en Irak, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

Cet acte d'allégeance survient alors que l'EIIL progresse dans la province de Deir Ezzor, dont fait partie Boukamal, dans l'Est de la Syrie sur la frontière avec l'Irak, a précisé cette organisation.

 

Un jihadiste de l'EIIL a confirmé l'information sur Twitter et a posté une photo montrant un commandant égyptien du Front al-Nosra avec un chef tchétchène de l'EIIL.

 

Issues toutes des deux d'Al-Qaïda en Irak, les deux organisations sont devenues rivales en Syrie et se combattent.

 

Ils sont rivaux mais ce sont tous les deux des jihadistes et des extrémistes. Cette allégeance créera des tensions avec les autres groupes rebelles, y compris les islamistes, qui contrôlaient la ville et ses environs, a précisé le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

 

Un militant à Boukamal, qui utilise pour des raisons de securité le pseudonyme de Hadi Salamé, a affirmé à l'AFP, via internet, que la tension est vive dans la localité et la situation va empirer car cette fusion causera de graves problèmes avec les tribus locales qui ne vont pas accepter ces changements, car elles sont hostiles à l'EIIL.

 

Un autre militant, Abdel Salam al-Hussein, a expliqué que cette fusion est intervenue après une déclaration des chefs de brigades islamistes locales excluant le Front al-Nosra du tribunal islamique, qui exerce de facto le véritable pouvoir dans beaucoup de régions rebelles.

 

L'allégeance (à l'EIIL) est survenue dans un climat de tension entre Al-Qaïda et les rebelles locaux, a-t-il dit.

 

En avril, le Front al-Nosra allié aux rebelles islamistes avait repoussé une attaque de l'EIIL sur cette ville, faisant une centaine de morts.

 

Excédés par les exactions attribuées à l'EIIL et sa volonté d'hégémonie, les rebelles islamistes et modérés et le Front al-Nosra avaient retourné début janvier leurs armes contre leurs ex-alliés dans le combat contre le régime de Bachar al-Assad, dans les zones sous leur contrôle.

 

L'EIIL contrôle la province de Raqa (Nord) ainsi que des parties de celles de Hassaka (nord-est) et Deir Ezzor (Est).

 

Dans le Nord et l'Est de la Syrie, plus de 6.000 personnes ont été tuées dans ces affrontements depuis janvier, selon l'OSDH.

 

Le chef d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri avait déclaré le Front al-Nosra comme la branche officielle d'Al-Qaïda en Syrie, désavouant clairement l'EIIL, qui voulait s'imposer comme le représentant du réseau extrémiste à la fois en Irak et en Syrie.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 07:30
Le VAB Mk3 en essais (crédits G Belan)

Le VAB Mk3 en essais (crédits G Belan)

 

 

23 juin, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Dévoilé il y a tout juste deux ans (relire les articles de FOB ici et encore là), le dernier VAB (Véhicule de l’Avant Blindé) de Renault Trucks Defense (RTD) pourrait trouver son premier client cette année. C’est en tout cas ce qu’espère l’industriel français. Deux prospects existent aujourd’hui au Moyen Orient : Liban et Égypte. L’Arabie Saoudite a en effet décidé en décembre dernier durant une visite de François Hollande dans le royaume wahhabite, d’accorder plus de 2 milliard d’euros (3 milliards de dollars) pour l’acquisition d’armements français, afin de renforcer l’armée libanaise légitime face à l’axe Hezbollah, Iran et Syrie. Les propositions françaises vont être bientôt envoyées au Liban et doivent être avalisées par l’Arabie, sachant qu’il ne faut pas non plus froisser les israéliens (le VBCI aurait pour cette raison été rayé de la liste). Dans cette liste qui comprend hélicoptères, navires ou canon d’artillerie Caesar, se trouverait une centaine de VAB Mk3. Des camions Kerax ou Sherpa pourraient également être concernés. RTD aurait été particulièrement sollicité durant le salon Eurosatory sur ce sujet…

 

Le second prospect sérieux concernerait l’Égypte. L’armée égyptienne serait intéressée par plusieurs centaines de VAB Mk3. Un véhicule va bientôt partir de France pour débuter les essais à l’automne. L’Égypte souhaiterait disposer d’une version amphibie, qui est en développement chez RTD et devrait être disponible dès la fin de cette année.

 

Pour ces deux prospects, différentes versions du VAB Mk3 seront probablement choisies: transport de troupes, PC, munis d’une tourelle (du 7,62 mm jusqu’à du 20 voire 30 mm…) etc.

 

Enfin, fort du réseau de son actionnaire Volvo, RTD va également proposer le VAB Mk3 sous les couleurs de sa marque américaine Mack, afin (et à l’instar du Sherpa) de pouvoir bénéficier de la procédure américaine FMS (Foreign Military Sales).

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:30
Irak: l'aviation syrienne bombarde les islamistes (TV)

 

DUBAI, 24 juin - RIA Novosti

 

L'aviation syrienne a porté une série de frappes contre des concentrations présumées de djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) sur le territoire frontalier irakien, rapporte mardi la chaîne de télévision Al-Arabiya.

Il s'agit notamment de la ville d'Al-Kaïm, située à proximité de la frontière syrienne, actuellement contrôlée par les islamistes. Selon différentes informations, ce raid aérien a fait 18 à 20 morts et des dizaines de blessés.

Selon les médias, les djihadistes envisageaient d'attaquer la ville syrienne d'Al-Bukamal, proche de la frontière irakienne, ainsi que de s'emparer d'un point de passage de la frontière du côté syrien.

Les autorités de l'Irak et de la Syrie essaient de stopper l'offensive de l'EIIL, déterminé à conquérir un vaste territoire riche en pétrole. Depuis les trois dernières semaines, les commandos de l'EIIL, soutenus par les tribus sunnites et d'anciens militaires irakiens ont envahi plusieurs villes de l'Irak et des territoires situés à la frontière avec la Syrie et la Jordanie.

L'armée et la police irakiennes ont tenté de reprendre les territoires occupés par les djihadistes, mais n'ont toujours pas réussi à inverser la situation. Bagdad a sollicité l'aide militaire d'autres pays, notamment des Etats-Unis.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:20
Irak: les premiers conseillers militaires américains ont entamé leur mission

 

24 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les premiers conseillers militaires américains censés épauler les forces gouvernementales irakiennes dans leur lutte contre les insurgés sunnites ont commencé leur mission à Bagdad, a annoncé mardi le Pentagone.

 

Nous avons commencé à déployer les premières équipes d'évaluation, a indiqué aux journalistes le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, ajoutant que près de 40 militaires sur les quelque 300 conseillers que Washington a promis d'envoyer avaient commencé leur nouvelle mission. Ces 40 soldats étaient jusque-là en poste à l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad.

 

Quelque 90 autres soldats, prélevés sur les forces du Centcom, le commandement militaire américain qui couvre le Moyen-Orient et l'Asie centrale, ont également commencé leur tâche qui consiste, selon le contre-amiral Kirby, à mettre en place un centre de commandement conjoint, géré en partenariat avec les forces irakiennes.

 

En outre, une cinquantaine de soldats américains supplémentaires doivent arriver dans les prochains jours dans la capitale irakienne.

 

Ces équipes vont évaluer la cohésion et l'état de préparation des forces de sécurité irakiennes puis transmettre les résultats de leurs analyses à leur commandement d'ici 2 à 3 semaines, a souligné le contre-amiral.

 

Mais il a pris soin d'insister sur le rôle de conseillers de ces troupes, dont la tâche principale est d'évaluer l'état des forces irakiennes et non de s'attaquer aux insurgés de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), auteurs d'une fulgurante avancée dans le Nord du pays depuis deux semaines.

 

Nous n'allons pas courir au secours des troupes irakiennes, a dit le contre-amiral Kirby.

 

Pour l'heure, l'armée américaine n'a pas non plus l'intention de lancer des raids aériens contre l'EIIL et leurs alliés, bien que le président Barack Obama n'ait pas fermé la porte à cette option, la semaine dernière.

 

Et, dans le cas où de telles frappes étaient décidées, l'armée américaine, avec l'aide du porte-avions George H. W. Bush qui croise dans le Golfe, se tiendrait prête, a encore expliqué le porte-parole du Pentagone.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 19:30
Rafale photo K. Tokunage - Dassault Aviation

Rafale photo K. Tokunage - Dassault Aviation

 

24/06/2014 latribune.fr 

 

Bien qu'aucun contrat n'ait été signé lundi à Paris, la France reste confiante dans la vente du Rafale de Dassault Aviation au Qatar.

 

La France s'est dite "confiante" lundi sur une "issue positive" des discussions sur la vente du Rafale au Qatar, lors d'une visite officielle à l'Élisée de l'émir, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, mais aucun contrat n'a encore été signé comme l'annonçait dimanche La Tribune. "Ils en ont parlé" et "les discussions se poursuivent", a indiqué une source française proche du dossier, ajoutant : "Nous sommes confiant sur une issue positive". L'émirat, pays proche de la France, veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, la France espérant lui céder au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

Si plusieurs contrats et accords ont été conclus lors de la visité du nouvel émir du Qatar, le Rafale ne figurait pas dans la liste. Lors d'un toast prononcé à l'occasion du "dîner officiel" offert en l"honneur de son hôte, le président français a fait allusion aux négociations sur la vente de l'avion de combat de Dassault Aviation, relevant que "le Qatar a toujours fait les choix pour son armée de la technologie française". "Je sais que vous avez la plus grande attention et la plus grande bienveillance par rapport aux matériels que nous vous proposons dans tous les domaines et notamment aéronautique", a-t-il enchaîné. Un an plus tôt jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha.

 

Contrat pour Alstom et Vinci

Le nouvel émir qui a consacré à la France sa première visite officielle en Europe et le président Hollande ont assisté à la signature par la Qatar Railways de contrats avec les groupes français Vinci et Alstom pour la "dernière phase" de la construction du métro léger de la ville nouvelle de Lusaïl et avec Systra pour la "supervision des systèmes" de la première ligne de métro de Doha.

Dans un communiqué, Vinci a précisé que le contrat du métro léger de Lusaïl, "d'un montant d'environ deux milliards d'euros", serait "réalisé par QDVC, filiale à 51 % de Qatari Diar et à 49 % de Vinci Construction Grands Projets". Ce projet porte notamment sur la construction de 25 stations et la livraison par Alstom de 35 rames pour 750 millions d'euros.

Deux accords ont été signés par ailleurs entre les gouvernements français et qatari pour la promotion des PME et la coopération culturelle tandis qu'un mémorandum porte sur la formation des diplomates qataris.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 16:30
Turkey Aims To Focus on 'Smart Systems'

 

Jun. 24, 2014 - By BURAK EGE BEKDIL – Defense News

 

ANKARA — Turkey’s new procurement chief has said the country should prioritize what he calls “smart systems” when planning future purchases.

Ismail Demir, a professor of aviation who was appointed as head of the procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM), said Turkey would focus on the production, co-production and acquisition of “areas with high firepower and sensitive electronic technology.”

Demir, formerly a general manager of THY Teknik, the repair and maintenance subsidiary of Turkey’s national carrier, Turkish Airlines, took over as SSM’s undersecretary in April.

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 14:30
Defence Secretary to visit Middle East partners

 

23 June 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Philip Hammond MP

 

Defence Secretary Philip Hammond is to visit the Gulf to discuss the threat terrorist group  poses to Iraq and the region as a whole.

 

Mr Hammond will arrive in the Gulf early on Tuesday to meet with foreign and defence ministers of the governments of Saudi Arabia, the United Arab Emirates, Kuwait and Qatar.

The 2-day visit will be an opportunity to discuss the need for a political solution to the crisis in Iraq which is inclusive and representative of all Iraq’s communities.

The meetings with regional allies will again demonstrate the UK’s commitment to the security of Gulf countries.

Speaking ahead of the visit Mr Hammond said:

The UK is deeply concerned by the recent developments in Iraq and the gains made by ISIL. Although the UK is not planning a military intervention, we are committed to finding a long-term political solution.

We remain committed to the security of the Gulf and want to reassure our friends and allies that we will do everything possible to support those who are working for a stable and democratic Iraqi state and to alleviate humanitarian suffering.

As the Foreign Secretary and I have previously made clear, the response to these events must be led by the Iraqi government. We are urgently looking at ways to help the Iraqi government, for example with counter-terrorist expertise.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 14:30
Rafale - photo S. Frot

Rafale - photo S. Frot

 

23/06/2014 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Lors de la visite en France du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani, le Qatar pourrait manifester son intérêt pour le Rafale. De quoi relancer le débat sur l'attribution de nouveaux vols en France de Qatar Airways.

 

La question de l'attribution par la France de plus de vols  droits de trafic) à Qatar Airways sera évidemment posée par les Qataris lors de la visite ce lundi en France du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani. L'an dernier, le Premier ministre du Qatar avait écrit à Jean-Marc Ayrault pour lui faire part de son regret de voir les demandes de vols supplémentaires de Qatar Airways en France refusées. La compagnie aérienne qatarie avait déjà atteint le quota de vols inscrit dans le dernier accord bilatéral entre la France et le Qatar (21 vols hebdomadaires) souhaitait à nouveau augmenter sa présence au départ de Paris. Sa demande de dérogation ayant été refusée par la direction générale de l'aviation civile (DGAC), Qatar Airways a été contrainte de fermer ses vols au départ de Nice fin mai 2013 pour les transférer à Paris début juin afin d'y exploiter trois vols quotidiens entre Roissy et Doha. Aujourd'hui Qatar Airways entend positionner l'A380 sur Paris pour pouvoir augmenter ses capacités en France.

 

Emirats et Rafale, la leçon à retenir

Si le Qatar achète un jour le Rafale de Dassault Aviation, il est fort probable que la France accordera des droits de trafic à Qatar Airways. Si tel était le cas, les Émirats viendront frapper à la porte pour obtenir la même chose pour leurs compagnies Emirates et Etihad Airways. Au grand dam d'Air France qui demande à l'Etat ne plus accorder de nouveaux droits à des compagnies dont le soutien de leur Etat-actionnaire fausse les règles du jeu. Pour autant, il faudra être très prudent. En 2011, pensant avoir assuré des contrats stratégiques, comme celui des Rafale aux Emirats, Paris avait accordé de nouveaux vols pour Emirates et Etihad. Mais Abu Dhabi n'a, par la suite, jamais passé commande à Dassault Aviation. A méditer.

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 18:30
Stand MBDA

Stand MBDA


22 juin 2014 ambafrance-kw.org

 

Une délégation koweïtienne du ministère de la Défense a assisté à l’ouverture du salon EUROSATORY, le plus grand salon international de la défense et de la sécurité terrestre et aéroterrestre qui s’est tenu à Paris du 16 au 20 juin 2014.

 

Au cours de cette cérémonie d’ouverture qui a eu lieu en présence du ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, la délégation conduite par le vice chef d’état-major des armées koweïtiennes, le général de corps d’armée Mohamed Khaled El Koudor et composée de sept officiers a rencontré les industriels de l’armement français et étrangers.

 

Ceux-ci ont des entretiens avec les autorités militaires françaises.

 

Reportage photos

stand Nexter Systems

stand Nexter Systems

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 15:30
Statement by the EEAS Spokesperson on the removal of chemical weapons from Syria

 

Brussels, 23 June 2014 140623/02

 

"The EU welcomes the announcement today by Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) that the remaining 8% of the Syrian chemicals have been removed from the country and loaded on board the Danish vessel Ark Futura. This removal, although overdue, is certainly good news. International pressure and the concerted efforts by OPCW and the Joint OPCW-UN Mission have finally yielded results. Our special appreciation goes to the OPCW Director-General Ambassador Uzumcu and his staff, as well as to the Special Coordinator Mrs Sigrid Kaag and the Joint Mission staff for their relentless efforts carried out in particularly difficult and dangerous circumstances. The importance of the elimination of the threat of the chemical weapons has already been underlined by granting OPCW the Nobel Peace Prize.

 

The EU has contributed with significant funds to the Syrian chemical weapons operation and wishes to express its appreciation to all the Member States that have contributed in kind or financially and in particular those that they have made available commercial vessels and their escort. Today's development marks the fulfillment of the main goal of this operation: the removal of the entire chemical weapons stockpile from Syria, so that the risk of having them used again is eliminated. But there is still work to be done. The removed chemicals should be destroyed according to the OPCW Executive Council Decisions, in full respect of the relevant international norms and procedures and in taking all necessary measure for the protection of the environment.

 

At the same time, we have to maintain pressure on Syria to ensure that the chemical weapons programme is completely and irreversibly dismantled, including the remaining production facilities. Last but not least the work of the Fact Finding Mission on the recent allegations of the use of chlorine should continue. The perpetrators of such horrific acts should be held accountable. The situation in Syria continues to be extremely critical from a security and humanitarian point of view. The EU urges all parties to help revive the political track as there can be no military solution to this conflict."

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 11:30
Iraq: Europe’s problem too

 

22nd June 2014  – by Sven Biscop - europeangeostrategy.org

 

If there was one piece of good news about the war in Syria, it was that it had not spilled over into neighbouring countries where the risk appeared the greatest: Lebanon and Turkey. It was a close-run thing, and an incident can still provoke escalation, which may require military intervention to contain the war within Syria’s borders. And there is of course the enormous refugee problem.

Then the war spectacularly hit Iraq, as the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIS) group that was fighting Assad in Syria took everyone by surprise by capturing large parts of the country, together with its Baathist and tribal allies. With the Iraqi armed forces melting away before them, ISIS advanced rapidly to within striking distance of Baghdad.

Nobody had been looking much at Iraq. Not the Europeans, because they regard it as a mess that the United States (US) created (and who can blame them for that, though some Europeans prefer to forget on which side of the debate they stood back in 2003) and that therefore the US has to solve. And not the Americans either, who are happy to be rid of the Iraqi problem (or so they thought) and are focused on getting out of that other quagmire, Afghanistan.

The new crisis constitutes another proof of the error of invading Iraq in 2003 and of the failure of the policies subsequently pursued (as if more was needed). Everyone is now looking to the US to rescue the government in Baghdad, including militarily. But Europe can no longer consider this to be just an American problem, for the stability of the entire Middle East is at stake. Furthermore, ISIS is exactly the group that many fighters originating from Europe have joined, which might pose security risks if and when these eventually seek to return.

So what is to be done? What can be done?

There is no military solution, President Obama was quick to state, but if ISIS’ advance cannot be stopped there will be no political solution either. Military action is required to halt ISIS and to take back the initiative. Nobody can expect the US to send its ground troops back in, but American air support is probably vital. Yet even a massive air campaign (which it probably will not be) will be ineffective if the Iraqi army cannot hold its ground.

Simultaneously, thorough political change in Baghdad, as rightly called for by Obama, must aim to placate other actors that are clearly involved in the rising in the north of Iraq. Only a truly representative government can isolate marginalised Sunnis from the extremist ISIS. Waiting until the brutality of their methods will work against them is no option.

Meanwhile the European Union (EU) and the US, together with the United Nations (UN) and Russia, have no option but to keep putting pressure on all parties in Syria to bring them to the negotiating table and end the war that is now fuelling instability in Iraq as well. In view of the stalemate, any agreement might have to include a continued role for Assad, at least in a transitional phase, for it to be workable. However much we may dislike the idea on principle, the crisis in Iraq and the urgency of a cease-fire has probably tilted the balance in favour of realism.

Does the West have any allies in this fight? The Kurds are holding their own, but encouraging them will further stimulate the fragmentation of Iraq. For the moment Turkey cooperates well with Iraqi Kurdistan, but it remains to be seen how Ankara will react if the Kurds scale up their ambitions. Iran is greatly concerned by ISIS’ slaughtering of Shia, but at the same time wishes to see the Shia-dominated government in Baghdad continue.

In any case, the attempt to involve Iran in the Syrian negotiations has to be kept up, for a settlement has to take into account the proxy war with Saudi Arabia that is going on. The West’s role is not to take sides, but to strive for a regional arrangement in which all find their place. Hence the strategic importance of the broader negotiations with Iran itself. Care must be taken not to jeopardise the outcome of these negotiations by appearing so eager that Tehran would no longer see a reason to make many concessions – European energy companies are especially chafing at the bit. Yet a ‘normalisation’ of relations with Iran would be a breakthrough indeed.

‘Normalisation’ can only go so far, in view of the serious human rights issues in Iran (such as the hanging of homosexuals), though the situation in Saudi Arabia, the West’s ‘ally’ in the Gulf, is hardly any better. But even a limited shift towards constructive relations on an issue-by-issue basis would be a game-changer for the Middle East and the Gulf – and there probably is a much bigger chance of transition in Iran, which is in many ways a much more open society than in Saudi Arabia.

Europe and the US could thus try to maintain an equidistant position between Riyadh and Tehran, further diversify energy supply, and stabilise the Middle East. As the US role vis-à-vis Iran remains constrained, for domestic political reasons, the EU is best placed to imagine an ambitious diplomatic scheme to take this forward.

 



If there was one piece of good news about the war in Syria, it was that it had not spilled over into neighbouring countries where the risk appeared the greatest: Lebanon and Turkey. It was a close-run thing, and an incident can still provoke escalation, which may require military intervention to contain the war within Syria’s borders. And there is of course the enormous refugee problem.

Then the war spectacularly hit Iraq, as the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIS) group that was fighting Assad in Syria took everyone by surprise by capturing large parts of the country, together with its Baathist and tribal allies. With the Iraqi armed forces melting away before them, ISIS advanced rapidly to within striking distance of Baghdad.

Nobody had been looking much at Iraq. Not the Europeans, because they regard it as a mess that the United States (US) created (and who can blame them for that, though some Europeans prefer to forget on which side of the debate they stood back in 2003) and that therefore the US has to solve. And not the Americans either, who are happy to be rid of the Iraqi problem (or so they thought) and are focused on getting out of that other quagmire, Afghanistan.

The new crisis constitutes another proof of the error of invading Iraq in 2003 and of the failure of the policies subsequently pursued (as if more was needed). Everyone is now looking to the US to rescue the government in Baghdad, including militarily. But Europe can no longer consider this to be just an American problem, for the stability of the entire Middle East is at stake. Furthermore, ISIS is exactly the group that many fighters originating from Europe have joined, which might pose security risks if and when these eventually seek to return.

So what is to be done? What can be done?

There is no military solution, President Obama was quick to state, but if ISIS’ advance cannot be stopped there will be no political solution either. Military action is required to halt ISIS and to take back the initiative. Nobody can expect the US to send its ground troops back in, but American air support is probably vital. Yet even a massive air campaign (which it probably will not be) will be ineffective if the Iraqi army cannot hold its ground.

Simultaneously, thorough political change in Baghdad, as rightly called for by Obama, must aim to placate other actors that are clearly involved in the rising in the north of Iraq. Only a truly representative government can isolate marginalised Sunnis from the extremist ISIS. Waiting until the brutality of their methods will work against them is no option.

Meanwhile the European Union (EU) and the US, together with the United Nations (UN) and Russia, have no option but to keep putting pressure on all parties in Syria to bring them to the negotiating table and end the war that is now fuelling instability in Iraq as well. In view of the stalemate, any agreement might have to include a continued role for Assad, at least in a transitional phase, for it to be workable. However much we may dislike the idea on principle, the crisis in Iraq and the urgency of a cease-fire has probably tilted the balance in favour of realism.

Does the West have any allies in this fight? The Kurds are holding their own, but encouraging them will further stimulate the fragmentation of Iraq. For the moment Turkey cooperates well with Iraqi Kurdistan, but it remains to be seen how Ankara will react if the Kurds scale up their ambitions. Iran is greatly concerned by ISIS’ slaughtering of Shia, but at the same time wishes to see the Shia-dominated government in Baghdad continue.

In any case, the attempt to involve Iran in the Syrian negotiations has to be kept up, for a settlement has to take into account the proxy war with Saudi Arabia that is going on. The West’s role is not to take sides, but to strive for a regional arrangement in which all find their place. Hence the strategic importance of the broader negotiations with Iran itself. Care must be taken not to jeopardise the outcome of these negotiations by appearing so eager that Tehran would no longer see a reason to make many concessions – European energy companies are especially chafing at the bit. Yet a ‘normalisation’ of relations with Iran would be a breakthrough indeed.

‘Normalisation’ can only go so far, in view of the serious human rights issues in Iran (such as the hanging of homosexuals), though the situation in Saudi Arabia, the West’s ‘ally’ in the Gulf, is hardly any better. But even a limited shift towards constructive relations on an issue-by-issue basis would be a game-changer for the Middle East and the Gulf – and there probably is a much bigger chance of transition in Iran, which is in many ways a much more open society than in Saudi Arabia.

Europe and the US could thus try to maintain an equidistant position between Riyadh and Tehran, further diversify energy supply, and stabilise the Middle East. As the US role vis-à-vis Iran remains constrained, for domestic political reasons, the EU is best placed to imagine an ambitious diplomatic scheme to take this forward.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 07:30
stocks d'armes chimiques syriennes - source LdDef

stocks d'armes chimiques syriennes - source LdDef

 

MOSCOU, 19 juin - RIA Novosti

 

La Russie salue la coopération de Damas avec la Mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et de l'Onu, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch, précisant que 93% des composants d'armes chimiques avaient été transférés hors de Syrie.

 

"Nous sommes, somme toute, satisfaits de l'évolution de ce processus [l'évacuation d'armes chimiques] qui s'effectue avec le concours actif de la communauté internationale. Nous portons une appréciation positive sur le niveau actuel de coopération entre Damas et la Mission conjointe OIAC/Onu dans l'application des décisions ad hoc du Comité exécutif de l'OIAC et de la résolution 2118 du Conseil de sécurité de l'Onu prévoyant le démantèlement des arsenaux chimiques qui sont aujourd'hui pratiquement réduits à zéro", a indiqué M. Loukachevitch.

 

Selon le diplomate, au 19 juin, "93% des stocks de précurseurs et de composants d'armes chimiques ont été transférés hors de Syrie dans un contexte politique et militaire extrêmement difficile".

 

M. Loukachevitch a en outre fait savoir que "tous les équipements nécessaires à la production d'armes chimiques avaient été détruits" et que les spécialistes de l'OIAC "avaient achevé l'évacuation d'ypérite, unique gaz de combat prêt à être utilisé".

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:30
Armement Le Qatar fait patienter le Rafale sur le tarmac

Armement Le Qatar fait patienter le Rafale sur le tarmac

 

22/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Même s'il est de plus en plus vraisemblable que le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani ne fera pas d'annonce sur l'avion de combat tricolore lundi à Paris, les négociations sont déroulent dans un climat excellent.


 

Le nouvel émir du Qatar annoncera-t-il ce lundi à Paris avoir sélectionné le Rafale ? C'est la Question du moment à laquelle toute la filière française défense et les autorités politiques françaises sont suspendues. Mais comme toujours, ces dossiers sont extrêmement compliqués autant pour les enjeux diplomatiques que par le manque de ressources humaines chez les clients pour traiter les dossiers d'une telle ampleur - la vente d'un système d'armes reste très complexe. Ce qui peut au final faire diverger les calendriers d'annonce.

Ces derniers jours, les plus hautes autorités politiques françaises, dont l'Elysée, qui ont ce dossier en main, tenaient beaucoup (trop ?) à une telle annonce. Quitte à forcer un peu la main de l'émir, le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite officielle à Paris à partir de lundi, en raison certainement de la grande nervosité qui entoure toujours l'exportation du Rafale. Mais, confie un bon connaisseur du Qatar, "cela ne sert à rien de forcer la main. Les qataris ne cèdent pas aux pressions et discuteront jusqu'au bout les prix".

 

Le Rafale simplement évoqué ?

Une chose est sure, une partie des discussions entre le cheikh et Jean-Yves Le Drian puis avec François Hollande portera sur le Rafale. Ce sera aussi certainement le cas des frégates anti-aériennes (DCNS et MBDA). Mais il est de plus en plus vraisemblable, selon des sources concordantes bien que prudentes, qu'il n'y aura pas d'annonce formelle sur le Rafale à l'occasion de cette visite. Ce qui ne veut pas dire que les négociations se passent mal. Bien au contraire, elles sont au beau fixe depuis quelques petits mois. "Nous sommes convaincus que les Qataris veulent acheter le Rafale et les négociations se déroulent dans un climat excellent", confirme-t-on à La Tribune. Peut-être même avant l'Inde, estime-t-on.

D'autant que le cheikh Tamin Ben Hamad Al-Thani a, il y a quelques semaines, mis la pression sur ces équipes de négociateurs pour accélérer les différents processus d'acquisitions des matériels de défense en général, et du Rafale en particulier à l'approche de la Coupe du Monde de football que le Qatar doit organiser en 2022, selon nos informations. Des équipes de négociateurs très mobilisés sur le Rafale actuellement mais dont le nombre est toutefois limité.

 

Reprise des négociations en mars

Les discussions entre la France et le Qatar ont repris au mois de mars après une période où Doha avait mis en suspens ce dossier. Durant trois mois environ, les Qataris n'ont plus donné signe de vie sur le Rafale. Pour autant, à Paris, durant cette période, les industriels et les étatiques ne semblaient pas trop inquiets par ce silence. "Il faut s'inscrire dans la durée avec Doha, ils ont leur propre tempo", expliquait-on à "La Tribune".

Et c'est en mars que les Qataris ont finalement repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l'avion de combat. Notamment sur le prix de l'appareil selon le volume d'une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l'avion de combat.

 

72 avions de combat

De douze appareils - des Mirage 2000-5 -, le Qatar voudrait augmenter sa flotte d'avions de combat à 72, dont un premier lot de 36. En tout cas c'est que Doha souhaitait l'été dernier. Un client qui a de toute façon les moyens de s'offrir 72 avions de combat. Dans ce cadre, l'émirat avait envoyé en août dernier un appel d'offres (Request for Proposal) à trois candidats : Dassault Aviation, Lockheed Martin et le consortium Eurofighter. Selon un calendrier informel, le Qatar devait choisir un fournisseur pour un premier lot de 36 appareils d'ici à la fin 2013 et entrer ensuite avec ce constructeur en négociations exclusives. Dassault Aviation tenait la corde pour ce premier lot.

Mais le calendrier a dérapé en raison, notamment, du jeu étrange des Américains. Mi-septembre, Londres, qui propose Eurofighter Typhoon, et Paris, qui soutient le Rafale (Dassault Aviation), avaient rendu leur offre conformément au calendrier fixé par Doha. Mais pas Washington. Du coup, les deux enveloppes contenant les offres du consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) et de Dassault Aviation ont dormi plusieurs mois au fond d'un coffre avant d'être décachetées… une fois la réponse des Américains réceptionnée par les Qataris. Et curieusement, les États-Unis n'ont finalement pas proposé le F-35.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:30
Exercise Anatolian Eagle: Konya, Turkey

 

20.06.2014 Royal Air Force

 

Overview of Exercise Anatolian Eagle by Detachment Commander and Officer Commanding XI Squadron Chris Layden #ExAE

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:30
Liban : formation conjointe aux techniques d’intervention pour les militaires français et libanais

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 mai au 6 juin 2014, à Dayr Kifa, la Force Commander Reserve (FCR) et les forces armées libanaises (FAL), ont organisé un stage de monitorat aux techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR) au profit d’une vingtaine de militaires français et libanais.

 

Une semaine avant le début du stage, tous les candidats au monitorat TIOR ont passé des tests qui ont permis aux instructeurs d’évaluer leurs aptitudes physiques, leur combativité et finalement leur aptitude à suivre cette formation. Encadrés par des moniteurs français et libanais, ils ont suivi ce stage de deux semaines sanctionné par des évaluations théoriques, pédagogiques et techniques.

 

Avec un investissement et une motivation exemplaire des militaires français et libanais, la réussite aux tests finaux a été complète et a permis à l’ensemble des participants d’obtenir la qualification, validée par un sous-officier instructeur du Centre National des Sports de la Défense (CNSD).

 

La cérémonie de fin de stage a eu lieu le 6 juin sur le camp de 9.1 en présence du général Saleh, commandant la 5e brigade et du colonel Emmanuel Charpy commandant la FCR. A cette occasion, les stagiaires se sont vus remettre l’attestation de réussite au stage ainsi que le brevet de moniteur TIOR. A l’issue de la cérémonie, les participants ont présenté les savoir-faire acquis tout au long des semaines lors d’une présentation dynamique illustrant les techniques assimilées.

 

La résolution 1701, fondement de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban depuis 2006 en complément des résolutions de 1978, assigne à la FINUL la mission d’appuyer les Forces Armées Libanaises dans le Sud-Litani. Les entraînements conjoints participent à cette mission. La France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban, déployés dans le cadre de l’opération DAMAN (contribution de la France à cette mission ONU), agissent principalement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au Force Commander des capacités de dissuasion et de réaction, et de surveillance terrestre et aérienne.. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les forces armées libanaises, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 09:30
Tawazun profitera de sa participation à Eurosatory 2014 pour présenter ses solutions innovantes et promouvoir l’industrie des E.A.U

 

source Tawazun

 

Spécialisée dans l’investissement stratégique, Tawazun est une entreprise dédiée au développement du secteur industriel des E.A.U (Émirats Arabes Unis) et plus particulièrement au secteur de la défense. L’entreprise se prépare à présenter ses innovations et produits de pointe en matière de défense à Eurosatory, le plus grand salon international de la défense et de la sécurité terrestre et aéroterrestres, qui se déroulera à Paris du 16 au 20 juin 2014.

Tawazun, présent sur le stand des Émirats Arabes Unis, présentera des produits émiriens conçus et fabriqués par un certain nombre d’entreprises du groupe Tawazun.

« Eurosatory est l’un des plus grands salons internationaux dans le domaine de la défense: c’est pour nous une occasion exceptionnelle de faire connaitre au monde entier nos solutions de sécurité intérieure et de défense, aussi innovantes que perfectionnées » a déclaré H.E Saif Mohamed Al Hajeri, CEO de Tawazun, qui dirigera la délégation représentant le groupe lors du salon.

Le stand EAU accueillera, aux côtés de Tawazun, les entreprises Mubadala, Thuraya, Emirates Advanced Investments (EAI), Sofia Trading, IDEX et le Nation Shield Journal.
« C’est une vraie chance d’être présent à l’Eurosatory en faisant partie d’un stand aussi important que le nôtre. Tout en présentant nos différents produits et services, nous nous efforcerons ensemble de montrer les progrès effectués aux niveaux économique et industriel et mettrons en avant les avantages que présentent l’investissement aux EAU» a ajouté .E Saif Mohamed Al Hajeri.

Saif Ali Al Marzooqi, Directeur adjoint Communication corporate, a confirmé que l’on pourra découvrir parmi les produits présentés au stand Tawazun, deux véhicules Nimr, de Nimr Automotive, fabriqués aux Émirats Arabes Unis (E.A.U). L’un de ces deux véhicules se trouvera exposé au stand E.A.U et l’autre servira à des démonstrations pendant la journée.

On compte parmi les entreprises de Tawazun Holding qui feront leurs débuts au salon, Tawazun Dynamics, une joint-venture entre Tawazun Holding et Dynamics. Tawazun Dynamics, branche du plus important acteur de l’industrie de la défense d’Afrique du Sud, Denel est piloté depuis ses locaux d’Abu-Dhabi pour tout ce qui concerne le développement, la fabrication, l’assemblage et l’intégration de systèmes à guidage de précision pour munitions aériennes classiques. « Nous avons hâte de présenter aux visiteurs et aux autres délégations nos dernières innovations et les nouveaux plans de développement que nous avons conçus» a ajouté Saif Ali Al Marzooqi.

Eurosatory est le salon leader au niveau mondial dans le domaine. En 2012, le salon a enregistré une augmentation du nombre d’exposants de 9,3 % ; 53 pays et organisations internationales y étaient représentés et plus de 450 nouveaux produits officiellement exposés.

L’évènement a aussi attiré des visiteurs en provenance de 130 pays différents, dont les 152 délégations officielles de 87 pays.

À propos de Tawazun
Le groupe Tawazun, né en 2007 du Tawazun Economic Council, un organisme établit de longue date, vise à développer des entreprises par le biais de partenariats industriels et d’investissements stratégiques permettant de valoriser le secteur de la production industrielle des E.A.U dans un certain nombre de domaines : défense et aérospatial, automobile, munitions, métaux et technologie. http://www.tawazun.ae
Tawazun s’est imposé comme un investisseur industriel dynamique, aussi bien au niveau local qu’international, en sélectionnant avec soin ses partenaires, des leaders mondiaux du marché, pour développer les compétences et l’expertise ainsi que pour fabriquer des produits et des systèmes dans les E.A.U. La stratégie d’investissement de l’entreprise est conçue de façon à amener un souffle nouveau sur le marché, tout en visant à inspirer les entreprises émergentes en leur procurant tout le soutien nécessaire à leur futur développement.


 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 07:30
Le 6×6 Varan de Streit Group. Photo Frédéric Lert.

Le 6×6 Varan de Streit Group. Photo Frédéric Lert.

 

18 juin, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Streit Group, industriel américain également bien connu pour son implantation aux Emirats Arabes Unis, présente à Eurosatory son 6×6 baptisé « Varan ». L’engin ne déroge pas à la règle actuelle : son blindage de niveau 4 protège contre les armes de petit calibre, la ferraille du champs de bataille, les roquettes type RPG mais aussi, nous dit le constructeur, contre les IED. Il est motorisé par un moteur diesel anglais Cummins 6 cylindres de 400 cv associé à une transmission Allison automatique à six rapports. L’appareil est présenté en transport de troupe mais sa conception modulaire permet d’en faire un engin de combat équipé de différents armements, mitrailleuse lourde ou missile.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
photo EMA

photo EMA


18.06.2014 par Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Beyrouth a retiré le VBCI de Nexter du mega-contrat d’armement en cours de négociation avec Paris.

 

Mauvaise passe pour Nexter : Beyrouth a retiré le modèle VBCI du mega-contrat d’achat d’armement en cours de négociation avec la France, a-t-on appris de sources concordantes. Six mois après avoir dû battre en retraite au Canada , le fer de lance des blindés d’infanterie de l’armée française attend encore son premier débouché à l’export. « C’est embêtant car cela aurait pu assurer une année de production », indique-t-on de source proche du groupe d’armement terrestre.

En visite en Arabie Saoudite fin décembre, François Hollande avait annoncé un accord par lequel Riad s’engageait à financer à hauteur de 3 milliards d’euros la modernisation de l’armée libanaise. Paris et Beyrouth ont depuis arrêté la liste des matériels , laquelle comportait le VBCI de Nexter, jusqu’à ce qu’il soit finalement retiré récemment. « Le véhicule serait trop lourd », avance-t-on de source proche des discussions.

Interrogé, Nexter n’a pas souhaité commenter. Pour le groupe d’armement terrestre, ce n’est pas une bonne nouvelle.Les 68 VBCI initialement envisagés pour le Liban auraient constitué un apport non négligeable pour son plan de charge, à l’approche de la fin de la production pour l’armée française. Le Canada ayant finalement annulé son appel d’offres, les équipes export misent sur les appels d’offres au Danemark, aux Emirats Arabes Unis ou encore en Australie, pour placer le VBCI.

En attendant, Nexter met le paquet sur son Titus, un blindé de transport de troupes plus léger, financé sur fonds propres et présenté comme une solution « économique, et non pas low cost » , par son PDG, Philippe Burtin. Prix d’entrée : 700.000 euros. «  Nous sommes une société européenne, avec une structure de coûts européenne. Nous sommes comparés aux Turcs ou aux Sud-coréens, mais nous ne pouvons pas jouer dans la cour du low cost  », a-t-il rappelé récemment.

Présenté pour la première fois au salon Eurosatory, le Titus se place entre le VBCI et l’Aravis, pouvant transporter jusqu’à 14 hommes pour différentes missions. Livrable à partir de 2016, il pourrait prendre le relais du VBCI si ce dernier n’accroche pas de contrat export. L’Arabie Saoudite, qui a déjà acheté l’Aravis, serait assez intéressée.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:45
STREIT Group’s largest ever contract to meet growing demand  in Africa

 

18th June 2014 STREIT Group

 

A contract to build 480 special purpose vehicles for use in riot control situations in Africa has just been announced by STREIT Group.

 

This is the largest single order in STREIT’s 22-year history. It will involve building products to fulfil a range of riot control, site illumination and side and front barricade functions, and fitting them with various urban crowd control equipment.

 

The world’s leading privately owned manufacturer of armored vehicles is about to reach a major landmark in its development, as Chief Executive Guerman Goutorov explains:

 

“This is a very exciting time for STREIT Group. We are set to achieve treble-digit growth, both through new contract awards and through new commercial and armored personnel carrier lines that we will be demonstrating for the first time at Eurosatory in Paris.”

 

He continues: “The need for riot control and urban response units, both armored and unarmored, has grown significantly in the Middle East and Africa in the last few years. STREIT is ideally placed to meet this need, thanks to our manufacturing capacity, third-party technology alliances and R&D expertise.”

 

The 480 vehicles will enter service in early 2015, in North Africa, and will be built at STREIT’s impressive Ras Al Khaimah factory in the United Arab Emirates. Believed to be the largest armored vehicle manufacturing facility in existence, it is one of 12 production facilities worldwide with which STREIT meets customers’ growing demand for high production capacity.

 

Guerman Goutorov adds: “STREIT Group’s rapid growth is based on on high-quality, innovative, dynamic product development, coupled with value for money, high productivity and excellent customer service. Our primary aim is customer protection, whilst as a business our goal is to increase our revenue globally and to consolidate our leadership in the market.”

 

So far STREIT has shipped more than 17,000 vehicles to its clients worldwide, for use in some of the most dangerous environments on earth.  Everyone who has been involved in an incident while travelling in a STREIT Group vehicle has lived to tell the story.

 

For further information on STREIT Group, visit www.armored-cars.com.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:30
Iraq Army Air Corp (AAC) SA 341 Gazelle canon

Iraq Army Air Corp (AAC) SA 341 Gazelle canon

 

18.06.2014 Romandie.com (ats)

 

L'armée irakienne, mise en déroute la semaine dernière par des insurgés islamistes dans le nord du pays, est en train de "durcir" sa résistance, a affirmé le Pentagone mardi. Elle se "regroupe, notamment à Bagdad et dans ses environs, et c'est encourageant", précise-t-il.

 

L'afflux de citoyens volontaires pour prêter main-forte à l'armée est également le signe que les troupes "ont la volonté de défendre la capitale", a encore estimé le contre-amiral John Kirby, porte-parole du ministère américain de la Défense.

 

L'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a défait sans peine la semaine dernière les troupes régulières à Mossoul (nord) et pris le contrôle d'une grande partie de la province de Ninive, dont Mossoul est le chef-lieu, de Tikrit, et d'autres secteurs des provinces de Salaheddine, Diyala et Kirkouk.

 

Avance freinée

 

Depuis, les insurgés sunnites avancent vers le sud, mais les forces irakiennes semblent commencer à relever la tête, reprenant ce week-end deux villes près de la capitale.

 

En réaction à l'humiliante débandade des soldats, le premier ministre irakien Nouri al-Maliki a limogé mardi plusieurs hauts commandants de l'armée, dont le chef de la troisième brigade d'infanterie, qui sera traduit devant un tribunal militaire pour désertion.

 

Cet épisode a provoqué de nombreux grincements de dents aux Etats-Unis, qui ont dépensé plusieurs milliards de dollars pour former et équiper l'armée irakienne après l'avoir dissoute dans les premières semaines de l'occupation en 2003.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:30
Jordan to expand gunship fleet with C295 conversion

 

June 17, 2014 by Craig Hoyle - FG

 

Jordan is to modify one of its Airbus Defence & Space-produced C295 medium transports as a gunship, with the adapted platform to join two recently-delivered AC235s in air force service.

 

Airbus on 17 June announced it is to work on the programme with Jordan’s King Abdullah II Design and Development Bureau and US contractor ATK, which were responsible for the conversion of a pair of CN235s handed over to Jordan earlier this year. The European airframer provided technical support during the previous project.

 

“A C295 operated by the Royal Jordanian Air Force will be converted to [a] gunship by ATK,” Airbus says. The service has two of the medium transports in service, with Flightglobal’s Ascend Online database recording these as having been built in 2003.

 

Plans call for the larger model to be equipped with onboard mission and fire control systems, an electro-optical/infrared sensor, a synthetic aperture radar payload and a defensive aids system for self-protection. Armaments will include an ATK-supplied 30mm sideways-firing chain gun, Lockheed Martin AGM-114 Hellfire air-to-surface missiles and 70mm guided rockets. BAE Systems was recently selected to supply its Advanced Precision Kill Weapon System to meet the latter requirement for the AC235.

 

Antonio Rodríguez Barberán, head of commercial at Airbus’s Military Aircraft unit – who earlier this month said a customer announcement was expected “soon” – describes the future C295 gunship as “a cost-effective and powerful addition to the Jordan armed forces”.

 

Airbus lists potential duties for an armed C295 as including providing close air support for special forces personnel, plus target acquisition, armed reconnaissance and combat search and rescue.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:30
Syrie: combats entre rebelles et jihadistes de l'EIIL dans l'Est

 

17 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Des combats violents ont opposé dans l'Est de la Syrie, près de la frontière irakienne, des rebelles et les jihadistes ultra-radicaux de l'Etat islamique d'Irak et du Levant (EIIL), a indiqué mardi l'OSDH.

 

Lundi soir, des affrontements ont eu lieu dans le village de Bassira, dans l'est de la riche province pétrolière de Deir Ezzor, quand l'EIIL a essayé d'avancer, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une organisation basée au Royaume-Uni et s'appuyant sur un vaste réseau de militants et de sources médicales et militaires.

 

Depuis janvier, les alliés d'hier contre le régime de Bachar al-Assad sont devenus des ennemis. Les rebelles, modérés et islamistes alliés au Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, sont en guerre contre l'EIIL, en raison de sa volonté d'hégémonie et de son comportement extrêmement brutal.

 

L'EIIL contrôle la province de Raqa (nord) ainsi que des parties de celles de Hassaka (nord-est) et Deir Ezzor (est).

 

En outre, lundi soir, dans la localité de Chmeytiyeh, située aussi dans la province de Deir Ezzor, une voiture piégée a visé une position du Front al-Nosra et des rebelles, tuant sept de leurs combattants.

 

L'OSDH a donné par ailleurs un nouveau bilan pour un raid aérien mené lundi par le régime sur le quartier As Soukkari, à Alep, dans le nord du pays.

 

Trente deux personnes, dont deux enfants, ont péri quand des hélicoptères ont largué deux barils d'explosifs sur ce quartier, a indiqué l'ONG qui avait fait état la veille d'un bilan de 25 morts.

 

Le conflit syrien, qui avait commencé par une révolte pacifique contre le régime, s'est transformée en guerre civile. Celle-ci s'est compliquée avec des combats entre les différents groupes hostiles au régime.

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