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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:50
Taranis in flight

Picture: Chris Ryding, BAE Systems

 

It has been revealed that the Taranis unmanned combat air vehicle surpassed all expectations during its first flight trials. The most advanced aircraft ever built by British engineers made its maiden flight at an undisclosed test range on Saturday 10 August 2013 and, under the control of a human operator, is capable of undertaking sustained surveillance, marking targets, gathering intelligence, deterring adversaries and carrying out strikes in hostile territory. Click here to read more.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:55
photo Thierry Mamberti Safran

photo Thierry Mamberti Safran

 

 

04.02.2014 Safran

 

Safran a annoncé au mois de janvier la création d’un centre de Recherche & Technologie sur le plateau de Saclay en région parisienne. Christian Picollet, adjoint au directeur Recherche & Technologie Groupe, revient sur le rôle et les objectifs de ce futur site qui sera opérationnel dès novembre 2014.

 

Quels sont les objectifs de ce nouveau centre ?

 

La stratégie de Safran est fondée sur l’innovation et la différenciation par la technologie. Avec la création de ce centre, Safran se dote d’un dispositif central de recherche, en amont, au service du Groupe et de ses sociétés, dont l’objectif sera de détecter et de faire émerger de nouvelles technologies. Le centre fournira à leurs équipes R&T les résultats de ses travaux menés sur les « grands systèmes Safran ». Cet apport représentera un complément essentiel aux travaux de recherche spécifiques que mènent les sociétés sur leurs technologies, produits et services.

 

Comment le centre sera-t-il structuré ?

 

Le centre sera structuré autour de trois axes principaux : les systèmes avancés aéronautiques (énergétique et propulsion, systèmes électriques et électroniques), le numérique (technologies du signal et de l’information, modélisation et simulation) et les matériaux, procédés et capteurs (laboratoire d’expertise, matériaux et procédés, technologies et applications des capteurs).

 

L’axe « systèmes avancés aéronautiques » a pour objectif de comprendre et d’anticiper les besoins technologiques des équipements que nous développerons pour nos clients.

 

L’axe « numérique » dotera le Groupe d’outils permettant la modélisation, la conception de systèmes globaux et le traitement des informations (big data) de nos produits.

 

L’axe « matériaux, procédés et capteurs » a pour but d’amplifier les travaux de développement des matériaux et procédés destinés aux prochaines générations de nos équipements. En outre, le centre sera doté d’un laboratoire dédié aux nouvelles technologies pour les capteurs, aujourd’hui essentielles au développement de fonctions avancées.

 

Qu’est-ce qui a motivé le choix de sa localisation sur le plateau de Saclay ?

 

Paris-Saclay va devenir un pôle de premier plan mondial en France en termes de recherche et d’enseignement supérieur. En s’y installant, Safran bénéficiera d’une proximité géographique avec de nombreux laboratoires en sciences fondamentales et en sciences de l’ingénierie. Le centre viendra par ailleurs renforcer la présence d’industriels déjà implantés comme EDF, Air Liquide ou Thales...

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:20
Le Canada sort sa nouvelle stratégie d’approvisionnement en matière de défense

 

5 février 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Canada vient de dévoiler ce mercredi sa nouvelle Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SAMD) au Economic Club of Canada. C’est la ministre de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada Diane Finlay, et le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, qui en ont fait l’annonce.

 

Dans cette stratégie, le gouvernement Harper met l’accent sur la façon de «tirer profit de l’approvisionnement en matière de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique».

«Le gouvernement Harper est résolu à faire en sorte que nos militaires aient l’équipement nécessaire plus rapidement, de façon économique, tout en offrant la meilleure valeur pour les contribuables.  Dorénavant, nous tirerons profit de nos investissements en vue de créer des emplois bien rémunérés et hautement spécialisés ici au Canada», a déclaré Diane Finlay.

La Stratégie, poursuit le communiqué, repose sur d’importantes activités de mobilisation menées par le gouvernement auprès de l’industrie ainsi que sur les recommandations formulées dans le rapports Jenkins de février 2013 intitulé «Le Canada d’abord –Exploiter l’approvisionnement militaire en s’appuyant sur les capacités industrielles clés» et le rapport Emerson de 2012 sur les intérêts et l’avenir du Canada dans l’aérospatiale et dans l’espace.

«Le lancement de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense aujourd’hui réaffirme l’engagement du gouvernement à l’égard de l’établissement et du maintien d’une armée moderne et de première classe qui est bien équipée pour relever les défis du 21e siècle. Le ministère de la Défense nationale continue de voir les conséquences positives du nouvel équipement sur les opérations de défense», a déclaré pour sa part le ministre de la Défense, Rob Nicholson.

La Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SAMD), marque un changement radical dans l’approche du gouvernement à l’égard des approvisionnements en matière de défense:

Fournir le bon équipement aux Forces armées canadiennes et à la Garde côtière canadienne en temps opportun:

  • Assurer la mobilisation hâtive et soutenue de l’industrie et de la clientèle dans le cadre du processus d’approvisionnement.
  • À compter de juin 2014, publier annuellement le Guide d’acquisition de la défense, qui décrira les priorités en matière d’approvisionnement du ministère de la Défense nationale.
  • Établir un processus d’analyse critique des besoins militaires, dirigé par un tiers indépendant, au sein du MDN.

Tirer parti de nos achats de matériel de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique au Canada:

  • Utiliser une proposition de valeur cotée et pondérée pour l’évaluation des soumissions relatives aux approvisionnements en matière de défense et aux approvisionnements importants de la Garde côtière canadienne.
  • Mettre en œuvre une stratégie d’exportation à l’appui des occasions de vente à l’étranger et de la participation aux chaînes de valeur mondiales.
  • Déterminer et appliquer les capacités industrielles clés pour connaître les retombées économiques possibles de chacun des achats de manière à répondre aux besoins des Forces canadiennes et à accroître la compétitivité des entreprises canadiennes sur le marché mondial.
  • Établir de façon indépendante un institut d’analyse de la défense dont les experts fourniront des analyses éclairées à l’appui des objectifs de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense (SMAD) et des évaluations qui en découlent.

Simplifier les processus d’approvisionnement en matière de défense:

  • Adopter un nouveau régime pour veiller à ce que le processus décisionnel concernant les approvisionnements en matière de défense et les approvisionnements importants de la Garde côtière canadienne soit simplifié et coordonné.
  • Mettre sur pied un secrétariat d’approvisionnement en matière de défense au sein de TPSGC afin de s’assurer d’une étroite coordination entre les ministères clés.
  • Passer en revue les pouvoirs délégués actuels du MDN pour l’achat de biens, tout en envisageant la possibilité de hausser le plafond existant de 25 000 $, ce qui permettrait d’accroître l’efficacité des pratiques d’approvisionnement.

La mise en œuvre de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense commencera immédiatement; une mise en œuvre progressive aura lieu après les consultations en cours avec l’industrie et, annonce aussi Ottawa aujourd’hui, le ministère de la Défense publiera son premier Guide d’acquisition en matière de défense annuel en juin 2014.

Le Guide indiquera la liste de projets d’acquisition que le gouvernement compte développer sur les cinq, 10, 15 ou 20 ans années à venir, et comprend les projets de plus de 100 millions $, ainsi que ceux d’une plus petite valeur qui offrent des possibilités de retombées pour l’industrie canadienne.

Le Canada compte plus de 650 entreprises qui fournissent des biens et des services en matière de défense et qui génèrent 9,4 milliards $ en recettes, ainsi que des retombées économiques estimatives de 6 milliards $ et 64.000 emplois à temps plein. La moitié des recettes de l’industrie proviennent des exportations.

La nouvelle stratégie a été bien accueillie par les représentants de l’industrie, le Président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, Tim Page, louant le gouvernement et déclarant lui donner «tout le crédit [...] pour la réponse exhaustive d’aujourd’hui à son engagement pris dans le cadre du budget de 2013 à améliorer les résultats de ses approvisionnements en matière de défense».

« L’annonce d’aujourd’hui est une excellente nouvelle pour l’industrie aérospatiale, nos forces armées et les contribuables canadiens. L’engagement du gouvernement à évaluer la valeur que représentent les approvisionnements pour les emplois, l’innovation et la recherche et le développement au Canada contribuera à faire en sorte que l’acquisition de matériel militaire profitera au maximum à l’économie canadienne», a pour sa part déclaré Jim Quick, le Président et chef de la direction de l’Association des industries aérospatiales du Canada.

Il faut toutefois se rappeler que, pour l’industrie de la défense du pays, les navires, les véhicules ou les aéronefs peuvent être plus chers, moins performants ou moins nombreux, ce qui compte, c’est que les achats militaires se fassent le plus possible ici au Canada. Le contribuable, lui, peut parfois être d’un avis différent.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:20
Le VBCI n'est pas encore britannique...


05.02.2014 par Jean-Dominique Merchet
 

La coopération militaire franco-britannique n'est vraiment plus au beau fixe. Nous annonçions sur ce blog que la British Army allait tester le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter et nous le faisions sur la base de déclarations du Premier ministre David Cameron lui-même lors de sa conférence de presse, à l'issue du sommet franco-britannique du 31 janvier. "The UK will also try out the French VBCI tank with a view to possibly purchasing it for the Army", rapportait la presse britannique.

Las ! Cette affaire de VBCI ne figure pas dans la déclaration finale du sommet... du fait du refus du ministère français de la défense. Pas plus d'ailleurs que le drone tactique Watchkeeper. Les deux affaires font l'objet de discussions très serrées et n'ont pas (encore?) abouties.

Des deux côtés de la Manche, les militaires sont pourtant favorables à ce prêt d'une vingtaine de VBCI, mais les politiques l'entendent autrement. 

Rappelons que le VBCI n'a toujours pas trouvé preneur à l'exportation. 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:50
L’Europe de la défense, éternelle pomme de la discorde entre la France et le Royaume-Uni

 

31.01.2014 by Hajnalka Vincze

 

Au sommet franco-britannique de vendredi, en plein milieu des annonces concernant la coopération militaire bilatérale, le président Hollande a frôlé le crime de lèse-majesté, en osant prétendre que « Le drone de combat préfigure ce que pourrait être une Europe de la défense ». Pour les Britanniques, coopérer, pourquoi pas, mais n'évoquons surtout pas l'Europe, et en particulier pas en l'associant aux questions de défense.

 

Crédit: UK Ministry of Defence

Ils ne voient que deux usages possibles, de préférence simultanément, à cette prétendue Europe de la défense. D’une part comme agence civilo-humanitaire de l’OTAN. De l’autre, en tant que courroie de transmission des injonctions US en vue d’améliorer les capacités militaires des supplétifs européens de l’Amérique. Le reste sont des chimères dangereuses, à éliminer au plus vite.

 

Afin de bien illustrer l’incompatibilité persistante des deux visions, française et britannique, rappelons juste le compte rendu fait par les deux ministres délégués aux affaires européennes sur le déroulement du sommet « défense » de décembre dernier.

 

Pour le Français Thierry Repentin, « le premier ministre britannique a abordé le sommet en cherchant à introduire différents amendements visant à affirmer une priorité à l’OTAN, à subordonner la politique de défense et de sécurité commune à l’action de celle-ci », mais « nous avons quant à nous refusé le langage inféodant la PSDC à l’OTAN ».  

 

Dans le même temps, son homologue britannique rassure les parlementaires de Sa Majesté que, dans les conclusions du sommet, « nous avons un langage qui marque clairement la primauté de l’OTAN dans la défense européenne ». C’est là tout le charme de l’entente cordiale entre les deux rives de La Manche.

 

NB : Les références à l’OTAN sont en effet omniprésentes dans les conclusions du dernier Conseil européen. Si, pour la plupart, elles reprennent les expressions alambiquées qui avaient déjà été employées ici ou là dans les textes officiels depuis un bon moment, il n’en reste pas moins que leur nombre et leur visibilité ont remarquablement augmenté par rapport au projet de texte mis au point trois jours auparavant.

 

Ainsi, dans la version définitive :

« La PSDC continuera à se développer en pleine complémentarité avec l'OTAN dans le cadre agréé du partenariat stratégique entre l'UE et l'OTAN et dans le respect de leur autonomie de décision et de leurs procédures respectives. » (absent du projet de texte)

« Pour que l'UE et ses États membres puissent faire face [aux nouveaux défis en matière de sécurité], en concordance avec les efforts de l'OTAN ». (absent du projet de texte)

« utiliser plus efficacement les ressources disponibles et de garantir l'interopérabilité, y compris avec les principales organisations partenaires telles que l'OTAN ».

« … présenter d'ici la fin de 2014 un cadre d'action approprié, en parfaite cohérence avec les processus de planification existants de l'OTAN » (au sujet de la planification de la défense)

« l'élaboration de normes industrielles dans le domaine de la défense, sans double emploi avec les normes existantes, en particulier les normes de l'OTAN ». (absent du projet de texte…)

 

 

(Une analyse détaillée suivra prochainement, dans un papier sur la PSDC post-sommet “Défense”)

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:50
Was Watchkeeper UAV Grounded During 4th Quarter of 2013?

 

Jan 31, 2014 By Giovanni de Briganti - Defense-Aerospace.com


PARIS --- The service introduction of Watchkeeper, the tactical UAV that has been in development for the British Army since 2005, may be further delayed due to unidentified technical issues that appear to have grounded the aircraft for three months in late 2013.

The Watchkeeper program apparently logged no flight activity between mid-September and mid-January, according to data provided by Thales, the program’s main contractor, which showed that the number of total flight hours and total sorties barely changed between Sept. 16, 2013 and Jan 12, 2014.

As of Sept. 16, Watchkeeper had flown “almost 600 sorties, for a total of about 1,000 flight hours,” a Thales spokesperson told Defense-Aerospace.com in an e-mail follow-up to an interview at the DSEi show in London.

On Jan. 20, responding to a follow-up query, the Thales spokesperson said that “Tests are progressing nominally, as planned. We have now passed 600 sorties and are nearing 1,000 flight hours.”

These figures show no flight activity between mid-September and mid-January. Asked to explain this apparent discrepancy, the Thales spokesperson had not responded by our deadline, three days later.

“The delivery of Watchkeeper equipment is on track and trials are continuing with over 550 hours flying having been completed,” the UK Ministry of Defence in a Jan 31 e-mail statement. Note this is about half the flight hour figure provided by Thales.

“…the Release to Service process is taking longer than expected,” the MoD statement continued, adding that “The last flight was last week, so it’s incorrect to say that the assets are still grounded.”

This unannounced grounding may be one reason why the French Ministry of Defense is back-pedaling on earlier promises to consider buying the Watchkeeper, after an inconclusive evaluation between April and July 2013 by the French army. The evaluation included “several dozen flight hours” from Istres, the French air force’s flight test center in south-eastern France, a French MoD spokesman said Jan. 31. The evaluation report has not been completed, and no date has been set, he added.

The final communiqué of today’s Anglo-French summit meeting, for the first time since November 2010, makes no mention of the Watchkeeper, although it was mentioned in passing by French President François Hollande during the summit press conference.

Thales’ figures on Watchkeeper flight activities have also been provided to other news outlets.

A Jan. 16 article by FlightGlobal quotes Nick Miller, Thales UK’s business director for ISTAR and UAV systems, as saying that “Watchkeeper aircraft have now completed more than 600 flights, exceeding a combined 950 flight hours.”

Aviation Week had posted an article the previous day, Jan. 15, in which it reported that “Thales U.K….is continuing flight trials and supports army training(Emphasis added—Ed.). However, it is difficult to understand how training can take place without an increase in the number of sorties and flight hours.

The above article says “Watchkeeper may début in spring,” echoing a similar story published Sept. 12, 2013 in which Aviation Week said Thales UK “is hopeful that …Watchkeeper…will be certified by the end of the year.” This did not happen.

This same Aviation Week Sept. 12 story said that the Watchkeeper “fleet has flown more than 1,000 hr. over 600 flights” – a higher figure than FlightGlobal reported on Jan. 16, four months later.

The discrepancies in the figures provided to at least three trade publications clearly contradict company statements that Watchkeeper flight operations are “nominal” and “are continuing,” as they show no flight activity has been logged since September.

The obvious conclusion is that flight activities have been curtailed, either by a technical grounding or because of administrative blockages. In either case, Watchkeeper – which is already over three years late -- has clearly hit new obstacles that will further delay its operational clearance by the UK Ministry of Defence’s new Military Aviation Authority (MAA).

Watchkeeper is being developed by UAV Tactical Systems (U-TacS), a joint venture between Israel’s Elbit Systems (51% share) and Thales UK, the British unit of France’s Thales, under a contract awarded in 2005. UAV Engines Ltd, which builds Watchkeeper’s engine in the UK, is a wholly-owned subsidiary of Elbit Systems.

Originally valued at £700 million, the cost has escalated to over £850 million, and service introduction has been delayed by at least three years.

The British Army is due to receive a total of 54 Watchkeeper unmanned aircraft and 15 ground stations. By late 2013, 26 aircraft and 14 ground stations had been delivered, according to published reports.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:45
Exports essential for Rheinmetall Denel Munition

 

 

04 February 2014 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

More proof, if ever it was needed, that the South African defence industry cannot be viable without a strong export market comes from Rheinmetall Denel Munition (RDM).

 

Chief executive Norbert Schulze told defenceWeb the company, working from four locations in South Africa, last year exported 70% by value of its products.

 

“Our current order book shows 90% of production will be exported this year. This is in addition to us being the sole supplier to the SA National Defence Force (SANDF) of 105 and 155 [mm] artillery munitions, aircraft bombs, naval ammunition as well as armour and various mortars.”

 

Rheinmetall Waffe Munition GmbH of Germany is the 51% majority shareholder in the South African company with State-owned defence industry conglomerate Denel the other shareholder.

 

Schulze is actively exploring further export opportunities and this saw RDM recently open an office in Russia and work with the United Kingdom Ministry of Defence, the Dutch defence authorities and NATO.

 

The decision to establish a presence in Russia follows South Africa becoming one of the four BRICS member countries and he is confident there is a place for South African made munitions in the Russian defence sector.

 

With the need to keep exports strong, both from the point of view of keeping production facilities going as well as profitability, RDM has been working with the British and Dutch military authorities to obtain approval for a number of its products.

 

“We are confident of gaining the stamp of approval from the MoD by mid-year and this will open the door to another market,” Schulze said.

 

These will be in addition to the 30 countries where RDM is already doing business and Schulze also has plans to make the company a player in the central Asian and South American markets.

 

“We have targeted South America as a priority for 2014,” he said, adding RDM would continue to offer both its products and services to Africa.

 

“Africa is our continent and we want to keep it that way as well as keeping the SANDF as our number one customer.”

 

Apart from keeping up its supply to the South African military machine, Schulze plans to add the SA Police Service to RDM’s client list. He is confident this will see locally produced rubber bullets, flash-bangs and teargas being used by police.

 

Apart from steel forgings cast at its Boksburg facility that are used by Rheinmetall subsidiaries worldwide, RDM also supplies fellow Denel Group company PMP with military grade powder for its range of small calibre ammunition.

 

“Explosives and propellants are another area RDM is looking to grow and we currently have a staff complement of 80 working in our rocket section.”

 

As with other defence industry companies in South Africa, RDM has had to invest in people.

 

“We start identifying the right people while they are still at high school as our scientists and engineers of the future. The RDM Academy has been set up specifically with this in mind and part of its brief is to ‘search for bright youngsters’.”

 

Schulze is aiming at having 10 of the right young people in the Academy a year because it’s “the only way to go. The type of people we need one doesn’t find on the market”.

 

In the last financial year RDM employed 1 630 people. Schulze sees this growing and then settling at around the 1 700 mark with the RDM Academy bringing the right people to the company to keep it on the right side of future financial statements.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:20
Lockheed Martin prépare des convois robotisés pour l'armée

 

 

03 Février 2014 par Mathieu M.  - generation-nt.com

 

Si les véhicules sans chauffeurs ne devaient pas être autorisés dans la circulation avant quelques années, il est un domaine dans lequel cette technologie pourrait rapidement s'inviter : l'armée.

 

L'armée américaine et son sous traitant Lockheed Martin viennent ainsi d'annoncer avoir testé avec succès un convoi entièrement constitué de véhicules robotisés qui agit comme un convoi conduit par des humains tant au niveau de la sécurité que de la rapidité.

 

Lockheed a mené ses tests a Fort Hood dans le Texas au début du mois dernier et indique que son convoi automatisé aura navigué avec succès dans " toute sorte de dangers et obstacles" dont des piétons, d'autres véhicules et des changements dans la topographie de la route.

Le test fait partie du programme AMAS ( Autonomous Mobility Appliqué System), un projet qui vise à la conception de véhicules autonomes. Les véhicules misent sur un ensemble de capteurs et un système de braquage, d'accélération et de freins assisté par ordinateur.

Globalement, les technologies déployées sont les mêmes que celles actuellement étudiées pour proposer des véhicules sans chauffeurs au grand public. Et l'armée vise des objectifs relativement similaires : proposer des déplacements plus surs, et plus rapides. Mais à cela, l'armée ajoute un équipement supplémentaire permettant de mieux détecter les dangers et menaces, comme la proximité d'engins explosifs improvisés ou d'éventuels barrages.

Lockheed Martin a précisé que son système de robotisation de la conduite était actuellement monté sur des camions de l'armée de type M915, mais que la technologie était théoriquement transposable à n'importe quel autre véhicule militaire.

De nombreuses sociétés comme Google, Tesla, Audi, BMW, Toyota, Volvo ou encore Lexus travaillent actuellement à développer leur propre véhicule autonome. Des véhicules qui pourraient limiter le nombre d'accidents et réduire de 15 % la consommation d'essence.

Pour Lockheed Martin, l'objectif principal reste toutefois la possibilité de se dédouaner de tout besoin d'un conducteur humain, et l'optimisation des déplacements permettant la réduction des temps de trajet à l'aide d'ordinateurs et de données satellites. Ces convois pourraient ainsi se spécialiser non pas dans le transport de VIP, mais dans l'acheminement logistique ou l'appui de la progression de troupes au sol.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:50
European Defence Matters - The Role of the European Defence Agency


18 déc. 2013 European Defence Agency



European Defence Agency is the place for defence cooperation enabling EU Member States to strengthen their defence capabilities. Find out more about the work of the Agency in this video.

The EDA was formed in 2004 to build and enhance cooperation between European Member States around a common goal of mutual security. The EU and member states need to be able to protect their citizens and interests locally and globally. The only EU member that does not participate is Denmark, meaning that there are 27 other member nations. It's mission is to improve the effectiveness of defence expenditure.

The European Defence Agency is bringing greater harmonisation into the operations of the European defence industry. Currently each member has rules about the operating standards of equipment and training, but each set of rules is slightly different creating a significant amount of administration. By developing a standard framework for these rules and procedures, EDA is helping to streamline the work of the European defence technological and industrial base and make defence cooperation smoother.

As this harmonisation gathers pace, defense cooperation can become more integrated and able to respond more swiftly to both military and humanitarian situations. There are also great benefits still to be unlocked by working more closely together as defense research projects can be combined with multiple members contributing to different parts of development and innovation. This work also includes the testing of munitions and missiles. In time this will bring Europe much closer to its goal of smart defence.

Greater defence cooperation, regulations, standardisation and certification also requires and enables an increase in defence capabilities and armament cooperation. These matters can help reduce costs for national budgets while simultaneously generating operational improvements. It has also been possible to benefit from access to the European Union's budget by providing funds for greater research and development.

The European Defence Agency also has an Action Plan that will bring about harmonisation in safety features. As with deployment and operating standards, there are also differences between the ways that weapons are stored, stockpiled and transported between EU Member States and eliminating these differences will lead to both safety and cost improvements. It is also believed that these changes will help the European ammunition industry to increase it's competitiveness as it will have less administration to deal with from different member clients.

EDA is also bringing members together to work much more closely towards maritime awareness and having the very best maritime picture. This enables different navies to share the same maritime picture when cooperating on joint missions, such as against piracy or anti drug trafficking operations. This network is called MARSUR and has 15 member states. It is a project for European navies that is built by European navies which enables it to provide the solutions that they want and need.

European Defence Matters - The Role of the European Defence Agency

The current Chief Executive of the European Defence Agency is Claude-France Arnould. By overseeing the organisation and representing it at a political level, she has enabled the Ministries of Defence to come together and share best practices and ideas with their partners and help to develop the institution in the ways that they will benefit the most from. In her words, "Cooperation is no longer a luxury, it is a necessity".

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:40
La Russie troisième au monde en termes de dépenses militaires

 

04.02.2014 Par La Voix de la Russie

 

En 2013, le budget militaire de Russie a été de 66,8 milliards de dollars pour devenir le troisième budget mondial, indique l'aperçu annuel des dépenses militaires (IHS Jane's Annual Defence Budgets Review) établi par la société d'analyse IHS Inc.

 

Selon les spécialistes de IHS Jane's Aerospace, Defence & Security d'ici 2015 les dépenses militaires de la Chine et de la Russie prises ensemble dépasseront celles des 28 pays de l'UE.

 

En 2021, les Etats non membres de l'OTAN dépenseront pour leur défense plus que les pays de l'alliance

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:30
Israël dévoile un nouveau système de combat naval sans pilote

 

05-02-2014 Source: Xinhua

 

L'entreprise publique Israel Aerospace Industries (IAI) a dévoilé mardi le dernier venu de ses véhicules marins de surface sans pilote (USV) -- un système de combat naval appelé KATANA, pour la sécurité du territoire.

 

Le système KATANA inclut la navigation autonome ainsi qu'un système pour éviter les collisions. Il dispose de plusieurs é quipements embarqués dont des systèmes de caméras électro-optiques et infrarouges, de communications avec ou sans visibilité, de radars, ainsi que d'armements, a indiqué IAI dans un communiqué.

 

IAI précise que le véhicule, développé par Malam, permet une large variété de missions, dont la protection des zones é conomiques exclusives (ZEE), des frontières maritimes et des plateformes gazières ou des gazoducs offshore, ainsi que la sé curité portuaire, les patrouilles en eaux peu profondes et la guerre électronique.

 

Il peut également fournir une imagerie de renseignement en temps réel en identifiant, suivant et classifiant les cibles à proximité et à distance, et peut faire feu si nécessaire, selon le communiqué.

 

Il est capable d'opérations totalement autonomes ou peut être contrôlé à distance par un opérateur humain, ajoute le communiqué.

 

"Nous sommes fiers de présenter le dernier né de notre gamme d'USV. Il est le fruit d'un processus de développement qui a duré plusieurs années," a expliqué à Xinhua un cadre d'IAI.

 

Un autre responsable de l'entreprise, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a refusé de commenter si des contrats pour vendre le vaisseau étaient en négociation.

 

Les USV sont de plus en plus prisés par les armées du monde entier depuis l'attaque suicide contre l'USS Cole en octobre 2000 dans le port d'Aden, au Yémen, qui avait coûté la vie à 17 marins et en avait blessé des dizaines d'autres.

 

Le groupe Rafael Advanced Defense Systems, basé à Haifa, a commencé à développer le Protector, équipé de missiles, qui fut le premier USV de combat opérationnel au monde, suite à cette attaque et face aux nouvelles menaces navales. Fin

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:55
photo Nexter Systems

photo Nexter Systems

 

 

04 février 2014 Ouest-France  

 

Cet EBG 'Engin Blindé du Génie) est le dernier d’une série qui a profité d’un programme de valorisation mené par le groupe Nexter.

 

8,29 mètres de long et 3,35 mètres de large. Dans les rues d’Angers, cet EBG (engin blindé du génie) n’est pas passé inaperçu. Convoyé depuis la caserne Berthezène jusqu’à l’Ecole d’application du génie, celui-ci sera officiellement remis à l’armée ce mercredi. Et ce, après être passé entre les mains de l’industriel Nexter qui achève là un programme de valorisation de ce char d’appui au combat.

 

Avec un équipage de deux personnes, l’EBG a pour mission l’ouverture d’itinéraires, le dégagement d’obstacles tels que des barricades ou encore la construction de gués. Ce char est ainsi équipé d’une pelle droite particulièrement robuste pouvant être utilisée pour des travaux de terrassement, d’un treuil hydraulique capable de tirer une masse de 15 à 20 tonnes, d’un lanceur de mines…

 

Équipant le Génie depuis les années 1980, ce char a bénéficié d’un programme de revalorisation. « L’objectif était qu’il réponde à la dureté des engagements actuels », précise le capitaine Sébastien Leduc. La protection directe de l’engin a ainsi été renforcée. Des caméras périmétriques ont été installées pour sécuriser le char, notamment en zone urbaine, et pour permettre des combats de jour comme de nuit.

 

L’exemplaire reçu par l’Ecole d’application du génie est le dernier à être valorisé de la sorte. À l’avenir, ce char est en effet appelé à être remplacé par un tout nouvel équipement.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:20
Simthetiq delivers high performance virtual terrain for Raydon gunnery trainer

MONTREAL, Canada (January, 2014) - Simthetiq

 

Simthetiq is pleased to announce the completion of a contract awarded from Raydon Inc. to develop a high fidelity, geo-specific 3D environment for use in Raydon’s mission critical gunnery training solutions.

 

The terrain was developed in Presagis TerraVista and delivered in Openflight format. For this project, Simthetiq created a custom texture atlasing toolset to optimize performance while ensuring a high pixel ratio display. The final synthetic environment displays high resolution ground multi-textures, dynamic shadows and volumetric trees using Speedtree middleware technology.

 

As Simthetiq CEO, Vincent Cloutier stated: “We collaborated with Raydon to find the best response to technical requirements whilst ensuring a high degree of realism in the final product.” He added: “We look forward to seeing this terrain in Raydon’s training system.”

 

About Simthetiq

Founded in 2005 to meet the needs of modern training and simulation applications, Simthetiq develops advanced 3D solutions for customers in defence, security, aerospace, research and gaming. With a vast library of high-resolution, cross-platform models and geo-specific environments, and a range of services fine-tuned to mission-critical operational demands, Simthetiq creates some of the most immersive simulation solutions available. Discover the various cost-effective 3D solutions offered at http://www.simthetiq.com

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:50
Helisota will support the Mi-17 fleet of the Latvian Armed Forces

 

 

Feb 4, 2014 ASDNews Source : Helisota

 

Helisota, an international provider of integrated maintenance, repair and overhaul services for rotorcraft aviation, is further expanding its cooperation with European governmental operators by signing a Mi-17 technical support agreement with the Latvian National Armed Forces. The three years long agreement follows a successful conclusion of a tender announced by the Government of the Republic of Latvia in 2012.

 

Currently, Latvian Air Forces operate four Mil Mi-17 (Mi-8MTV-1) helicopters in transport, evacuation, support, as well as search and rescue missions. Under the latest contract, Helisota will support the Mi-17 fleet with comprehensive base maintenance services, including 100, 200, 500 flight hours checks, defect rectification, spare parts support and logistics, etc. All scheduled maintenance works will be completed at Helisota’s main technical base in Kaunas, Lithuania.

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:30
Turkish PM Seeks More Control Over Military Procurement

 

Feb. 4, 2014 - by BURAK EGE BEKDIL – Defense News

 

ANKARA — Though embattled by recent corruption scandals, the Turkish government continues to reshape the civilian-military balance in procurement decisions, proposing to extend the terms of commanders it deems “government-friendly.”

 

A draft bill proposed to Parliament Jan. 21 empowers Prime Minister Recep Tayyip Erdogan to extend the terms of top brass. It states that the terms of the commanders of the Land Forces, Navy and Air Force may be extended “upon recommendation by the chief of General Staff and endorsement by the prime minister.”

 

If passed, the bill could keep the incumbents in office until 2016-’17 (depending on the commander’s retirement age), including Army Gen. Necdet Ozel, chief of the General Staff.

 

Experts and industry sources agreed that an annual reshuffle in August underscored a visible shift in power from the generals to civilians in controlling defense procurement.

 

They said the new command structure featured generals who would fully respect the government’s authority in procurement and politics, agreeing to retreat to a minimal role in specifying requirements and choosing bidders.

 

The Supreme Military Council, which is led by Erdogan and decides on promotions and retirements of top military officers, announced in August the unexpected retirement of the country’s paramilitary gendarmarie force commander, Gen. Bekir Kalyoncu, who had been the leading candidate to take over Land Forces. Kalyoncu was viewed as a government critic.

 

Instead, Gen. Hulusi Akar was given the job and, according to custom, would be expected to replace Ozel as armed forces chief in 2015. But under the new law, he could remain longer.

 

In the same reshuffle, Vice Adm. Bulent Bostanoglu was appointed commander of the Navy, Lt. Gen. Akin Ozturk as head of the Air Force, and Gen. Servet Yoruk as commander of the gendarmarie.

 

“The government and military wings of the procurement mechanism have been working in perfect harmony and coordination,” a senior procurement official said Jan. 27. The official would not comment on the draft bill.

 

In the 1990s, the generals had the upper hand in procurement decisions. Since Erdogan rose to power in 2002 and subsequently won three landslide election victories, the military’s role in politics and procurement has diminished.

 

“The draft bill clearly indicates Erdogan’s intentions to maintain the favorable procurement [and political] equilibrium in which he feels safe and can run his one-man show,” one London-based Turkey specialist said.

 

A senior Turkish military officer declined to comment.

 

In October 2012, Erdogan’s government introduced new rules to regulate procurement and broaden the jurisdiction and administrative powers of the civilian procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM). Under the new rules, a program takes off when a military request for a weapon system has been approved by the SSM and the defense minister.

 

The SSM is solely responsible for determining the ideal modality for every procurement program. It also can buy from a single source when it deems necessary due to “national interest, confidentiality, monopoly of technological capabilities and meeting urgent requirements.”

 

Analysts said the new rules, coupled with the profile of the incumbent top brass, means the “one-man show in procurement in the powerful personality of the prime minister would be bolstered.”

 

“That’s precisely why Erdogan wants to have the current commanders in office longer than they could stay under the present regulations,” said one defense expert here.

 

Several programs and contracts spanning the next few years and amounting to billions of dollars await critical decisions.

 

Turkey will decide in about a year whether to stick by a September award of a $3.44 billion contract to China Precision Machinery Import-Export Corp. to build Turkey’s first long-range air and anti-missile defense architecture.

 

Turkey has come under increasing pressure from its NATO allies, especially the US, to change course. The Chinese contractor is on a US sanctions list as part of the Iran, Syria and North Korea Non-Proliferation Act. Turkey has said it would turn to European and US bidders if talks with the Chinese contender fail.

 

Under Erdogan, the procurement bureaucracy also will decide whether to sign an $800 million contract with Sedef, an Istanbul shipyard partnered with Spain’s Navantia to build Turkey’s first landing platform dock ship; select another shipyard to construct four Milgem corvettes; decide whether to sign a multibillion-dollar deal with Sikorsky to buy utility helicopters; pick up a serial production contractor for the locally developed Altay new-generation main battle tank; and decide on Turkey’s future in the US-led F-35 program.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:20
Défense : le virage à l’export des géants américains

Lockheed espère vendre son F35 - l’avion le plus cher de l’histoire qui a subi de nombreux déboires techniques récemment - pour moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte lui en acheter une quarantaine l’an prochain

 

04/02 Par Lucie Robequain – lesEchos.fr

 

Les fournisseurs du Pentagone ont tous vu leurs ventes chuter l’an dernier. Ils rebondissent en démarchant les pays étrangers et les clients civils.

 

Les groupes de défense américains sont les principales victimes de la rigueur budgétaire qui s’est abattue sur les Etats-Unis l’an dernier. Pratiquement tous ont vu leurs ventes baisser au cours du dernier trimestre 2013. Raytheon, le principal fabricant de missiles au monde, a vu son chiffre d’affaires chuter de près de 9% par rapport à la même période de l’année précédente.

 

Même tendance pour Northrop Grumman (-5%), Lockheed Martin (-4%) et Boeing Défense (-1%). Le pire est a priori derrière eux : le budget du Pentagone a été raboté de 45 milliards de dollars l’an dernier. Il devait l’être d’encore 20 milliards de dollars cette année, mais le Congrès a annulé ces nouvelles coupes, estimant que le redressement spectaculaire du budget américain ne justifiait plus un tel effort.

 

La rigueur a beau n’avoir été que passagère, elle a montré aux groupes de défense qu’ils avaient tout intérêt à diversifier leurs marchés. « Il y a du soulagement pour 18 à 24 mois. Mais nous restons très inquiets de l’incertitude budgétaire à long terme », a indiqué la semaine dernière le PDG de Boeing, Jim McNerney. Le groupe est d’autant plus vulnérable à ces coupes que le Pentagone représente 80% des revenus de sa branche défense.

 

Deux relais de croissance essentiels

 

Les géants du secteur misent donc sur deux relais de croissance essentiels : les commandes commerciales et les marchés à l’exportation. C’est évidemment le cas de Boeing, qui n’a jamais enregistré autant de commandes d’avions commerciaux. United Technologies, qui produit les avions Pratt & Whitney, a lui aussi augmenté de 14% ses ventes d’engins commerciaux sur un an et réduit de 8% celles d’engins militaires. A titre d’exemple, le groupe vend moins d’hélicoptères Sikorsky à l’armée mais davantage aux compagnies pétrolières. « La croissance du marché commercial a plus que compensé la faiblesse de celui de la défense », se félicite Greg Hayes, le directeur financier du groupe.

 

Lockheed, le premier sous-traitant du Pentagone, diversifie lui aussi son offre. Il est en train de transformer l’un de ses avions militaires, le Super Hercule, en avion commercial. Il espère en vendre une petite centaine aux compagnies pétrolières et minières, qui ont besoin de transporter des générateurs et des installations lourdes dans les endroits les plus reculés du monde. « Cela ouvre un marché complètement nouveau pour nous », explique Jack Crisler, vice-président du groupe.

 

Plus important encore est le développement des marchés à l’exportation. La Maison-Blanche fait tout pour accompagner le mouvement : rompant avec 50 ans de contrôle strict, elle s’apprête à lever les barrières à l’exportation pour tous les équipements jugés non stratégiques - gouvernails, roues, cockpits, etc. La réforme, qui demandera encore plusieurs mois de concertation, est attendue depuis des années par les sous-traitants. En attendant, c’est Raytheon, le fabricant des fameux missiles Patriot, qui se montre le plus agressif. Les ventes à l’étranger représentent 27% de son chiffre d’affaires et leur part devrait encore grimper de 10% l’an prochain.

 

La demande des pays du Moyen-Orient est particulièrement forte : le groupe vient de vendre un système de défense terrestre de 1,3 milliard de dollars à Oman. Il devrait encore signer un contrat de 600 millions de dollars avec le Koweït dans les prochaines semaines. Lockheed joue son va-tout avec le fameux F35, l’avion le plus cher de l’histoire et qui a subi de nombreux déboires techniques récemment. Il espère en vendre la moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte déjà en acheter une quarantaine l’an prochain.

 

Pour aller plus loin, lire aussi : Les dépenses militaires mondiales rebondissent

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:50
Les ventes d’armes poursuivent leur baisse en 2012

 

03.02.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’Institut international de recherche pour la paix (SIPRI - Stockholm International Peace Research Institute) a publié le 31 janvier dernier son classement annuel des 100 plus grosses entreprises d’armement. La tendance pour l’année 2012 est la même qu’en 2011, une baisse des ventes d’armes, due notamment à la baisse des budgets militaires. Ainsi, le total des ventes d’armement se monte à 395 milliards de dollars pour 2012, un recul de 4,2% en termes réels par rapport à 2011 (410 milliards).

 

Les Etats-Unis restent au premier rang mondial, avec 42 entreprises totalisant 58% des ventes, suivis de l’Europe occidentale avec 30 entreprises représentant 28% du total.

Le Top 10 reste le même qu’en 2011, avec Lockheed Martin en tête, suivi de Boeing, BAE Systems, Raytheon (+1), General Dynamics (-1), Northrop Grumman, EADS/Airbus Group, UTC (+2), Finmeccanica (-1) et L-3 Communications.

 

Thales pointe à la 11ème place, Safran à la 15ème, DCNS gagne une place en 23ème position et Dassault Aviation passe de la 65ème à la 57ème place.

 

Fait notable, les entreprises russes profitent d’un bond en avant de leurs ventes, principalement dû à l’accroissement de l’équipement sur le marché intérieur. Almaz-Anteï se hisse à la 14ème place du classement, « la plus haute position tenue par une entreprise russe depuis que les données ont été rendues disponibles en 2002 », selon le SIPRI.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:55
Les défis de la défense en 2014 (4/5) : un grand chambardement au mauvais moment ?

 

29/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Quatrième volet, les grands changements des hommes au sein du ministère de la défense et à la tête de l'industrie au moment où tout le secteur pourrait être fragilisé par un contexte budgétaire, opérationnel et industriel très difficile.

 

En deux ans, la plupart des têtes du secteur de la défense, aussi bien dans l'industrie que chez les opérationnels, ont ou vont changer. Ce qui pourrait poser un problème de continuité au moment où la difficile loi de programmation militaire (LPM) entre en "service opérationnel" en 2014. C'est Jean-Bernard Lévy nommé PDG de Thales qui avait ouvert le bal fin 2012, suivi très vite en janvier 2013 par Eric Trappier, qui a pris la suite de l'indestructible Charles Edelstenne aux commandes de Dassault Aviation. Puis, le 1er avril, Guillaume Faury a pris le manche d'Eurocopter, renommé aujourd'hui Airbus Helicopters.

 

Beaucoup de changements en vue en 2014

L'année 2014 va accélérer le mouvement de changements. C'est d'abord l'amiral Guillaud, atteint par la limite d'âge, qui va céder sa place en février de chef d'état-major des armées (CEMA) au profit du général Pierre de Villiers, un terrien de 57 ans. Quant à l'amiral Guillaud, il est prévu qu'il atterrisse en Arabie Saoudite à la tête d'ODAS, une société controversée ces derniers temps dans les milieux de la défense. Elle fait l'interface entre l'Arabie Saoudite et la France pour la signature de contrats d'Etat à Etat. De même le général Ract-Madoux, lui aussi atteint par la limite d'âge, devrait laisser sa place de chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT) cet été. Enfin, le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, devrait également partir cette année ... à moins qu'il ne soit prolongé, comme cela est envisagé mais pas assuré.

Après Thales, Dassault Aviation et Airbus Helicopter, ce sera au tour de DCNS de changer de pacha. Le mandat de Patrick Boissier au conseil d'administration s'achève le 21 décembre 2014. Aussi le groupe naval, qui aborde une année cruciale à l'export, pourrait avoir une deuxième partie d'année complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Ce sera également le cas mais un peu plus tard pour Safran. En avril 2015, Jean-Paul Herteman achève son mandat à la tête de la success-story de Safran. Enfin, le directeur adjoint du cabinet de Jean-Yves Le Drian, Jean-Michel Palagos, qui a été nommé début décembre à la tête de Défense Conseil International (DCI), a succédé à l'amiral François Dupont, atteint par la limite d'âge statutaire.

 

Des changements nécessaires ?

Dans un contexte très difficile - une LPM compliquée à exécuter, des campagnes exportations cruciales pour les groupes d'armement, des opérations extérieures complexes, une situation financière de la France désastreuse -, ces très nombreux (trop ?) changements ne vont-ils pas paralyser, voire affaiblir, le secteur de la défense dans sa capacité à apporter des réponses rapides dans des situations de crise ou d'extrême urgence. Qui mieux que l'actuel DGA maîtrise le mieux le programme 146 du budget de la défense (Equipements des forces), qui mieux que l'actuel CEMAT comprend le mieux ses hommes sur le terrain  en Centrafrique, au Mali et en Afghanistan.

"Les clients aiment la continuité", rappelle-t-on à La Tribune. C'est certainement le cas chez DCNS, qui est aujourd'hui engagé dans de très nombreuses campagnes commerciales et qui a été l'un des groupes les plus performants à l'exportation (Brésil, Malaisie...) en dépit du dernier échec à Singapour. D'une façon générale, alors que les exportations se sont redressées en 2013 (6,3 milliards d'euros), pourquoi faudrait-il encore tout changer ?

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:55
Armement : 2014, l’année du pactole pour la France en matière d’exportations ?

"2014 peut être une année exceptionnelle en matière d'exportations d'armements si un deal Rafale se concrétise", indique le ministère de la Défense.

 

03/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France attend beaucoup des exportations d’armements en 2014. Le cru pourrait être "exceptionnel" si un contrat Rafale se concrétise.

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a présenté les chiffres provisoires des prises de commandes des industriels de la défense à l'exportation pour 2013. Soit au moins 6,3 milliards d'euros. 2014 sera-t-elle l'année du pactole pour la France en matière d'exportations ? Les chiffres des exportations des industriels de l'armement tricolore seront au moins aussi bons sinon meilleurs qu'en 2013 en dépit de la concurrence, notamment des Etats-Unis, espère-t-on au ministère de la Défense. Tout dépendra de la capacité des industriels français à concrétiser certains des grands contrats actuellement en cours de négociations avec plusieurs pays clés, dont un contrat Rafale au Qatar. "L'année 2014 peut être une année exceptionnelle si un deal Rafale se concrétise", confirme le ministère de la Défense.

Au-delà de ces grands contrats, Paris devra également verrouiller ce qui fait le socle habituel des exportations d'armements, les contrats de moins de 200 millions d'euros, qui ont été en croissance de 7 % en 2013. "Ces excellents chiffres viennent illustrer les nombreux succès que notre pays rencontre sur les marchés internationaux", a souligné le 30 janvier à Brest le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian lors de la remise de la frégate multimissions Fremm au Maroc.

 

Quelques contrats déjà bouclés

Quelques contrats sont déjà pratiquement dans le carnet de commandes des industriels. C'est le cas des deux satellites espions vendus aux Emirats Arabes Unis (EAU) par Airbus Space Systems et Thales Alenia Space pour un peu plus de 700 millions d'euros mais le contrat n'était pas encore entré en vigueur fin 2013. Contrairement à certaines rumeurs, il n'y a pas de problèmes spécifiques dans les négociations qui se poursuivent entre la France et les Emirats Arabes Unis, explique à La Tribune une source proche du dossier.

Le ministère de la Défense, tout comme MBDA, compte enfin signer en 2014 le contrat SRSAM d'une valeur de 6 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros), dont 1,8 milliard d'euros ira au missilier européen. En tant que sous-traitant, Thales gonflera quant à lui son carnet de commandes d'environ 400 millions d'euros. Les négociations sont terminées depuis deux ans, depuis décembre 2011 exactement. Enfin, les groupes français attendent encore la "shopping list" des Libanais (VBCI de Nexter, chars Leclerc d'occasion, hélicoptères Fennec et Cougar d'Airbus Helicopters, corvettes de DCNS…) financée par l'Arabie Saoudite (3 milliards de dollars). Des contrats pourraient être signés dès cette année.

 

Le Qatar, nouvel eldorado ou mirage ?

Quels autres contrats pourraient être signés par les industriels français en 2014 ? Tous les regards se tournent forcement vers le Qatar où plusieurs campagnes sont en cours. D'autant que les groupes tricolores sont plutôt bien placés dans les compétitions. Les industriels français retiennent leur souffle. Ils peuvent. Car sur les 22 milliards d'euros de campagnes commerciales actuellement engagées, certaines sont aujourd'hui mûres, et même en attente de décision. Ce qui pourrait le cas au moment du salon de Doha International Maritime Defence Exhibition (Dimdex), qui se tient du 25 au 27 mars. Sinon, il est également prévu une visite de François Hollande en avril.

Quatre contrats pourraient être officialisées cette année. Des compétitions où concourent le Rafale de Dassault Aviation (36 appareils), le NH90 d'Eurocopter, le système SAMP/T et les missiles Aster 30 proposés par Eurosam, GIE détenu à 66,66 % par MBDA et à 33,33 % par Thales, et, enfin, le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter. Soit un total d'environ 14 milliards d'euros. S'agissant des VBCI, qui a également des chances de succès aux Emirats Arabes Unis (700 véhicules), ils pourraient être équipés du futur missile moyenne portée (MMP) grâce à la tourelle de Nexter T40. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Par ailleurs, Airbus Helicopters a bon espoir de vendre le NH90 (12 TTH (version terrestre), 10 NFH (version navale).

 

De bonnes chances en Inde et en Pologne

Si en 2013, le volume de contrats signés en Inde est en "net recul", selon le ministère de la Défense, la tendance est "très positive". En Inde les négociations pour la vente de 126 Rafale se poursuivent. Sans anicroche. Objectif, terminer toutes les négociations entre les industriels français et indiens avant les élections législatives. L'accord intergouvernemental (AIG) est prêt, il attend d'être signé. Il le sera une fois le contrat bouclé entre New Delhi et le GIE Rafale dont la négociation est "quasi-finie", indique-t-on au ministère. Si le ministère compte sur une signature en 2014, des industriels du team Rafale attendent quant à eux une signature et une mise en vigueur du contrat en 2015.

Eurocopter, qui a répondu à un nouvel appel d'offre en 2008, attend quant à lui depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir s'il est à nouveau sélectionné par l'armée indienne. Elle souhaite renouveler sa flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak dans le cadre du  programme Light Utility Helicopters (LUH). Le contrat, qui porte sur 197 hélicoptères de reconnaissance pour les armées de l'air et de terre destinés notamment aux troupes stationnées en altitude près de la frontière avec la Chine, est estimé à 400 millions d'euros. Il peut s'élever jusqu'à 1,5 milliard d'euros avec l'achat au total de 600 appareils. Eurocopter propose le Fennec (AS350 C3), le seul hélicoptère à s'être posé sur le mont Everest, face au KA-226 du russe Kamov.

En Pologne, les industriels français sont en course dans plusieurs compétitions cruciales : 70 hélicoptères de transport avec l'EC725 pour 3 milliards d'euros (Airbus Helicopters), trois sous-marins pour plus de 1,5 milliard d'euros (DCNS) et un système de missiles de courte et moyenne portée (MBDA, Thales).

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:55
Défense : la France a exporté pour 6,3 milliards d'euros d'armes en 2013

C'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France en 2013 avec 1,8 milliard d'euros de commandes, soit plus du quart du montant des contrats engrangés (6,3 milliards d'euros)

 

29/01/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), les industriels de la défense tricolores ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013. Ils ont exporté l'année dernière au moins 6,3 milliards d'euros de ventes de systèmes d'armes.

 

C'est une bonne nouvelle pour les industriels de l'armement tricolores. Après une année difficile en 2012 en matière d'exportations (4,8 milliards d'euros de commandes), ils ont réussi à augmenter de 31 % leurs prises de commandes en 2013 pour atteindre au moins 6,3 milliards d'euros de ventes fermes de systèmes d'armes. Un chiffre qui reste encore à affiner mais il serait fiable à 95 %, assure-t-on au ministère de la Défense. Avec ce chiffre, la France réalise plutôt un bon cru, proche de celui de 2011 (6,5 milliards), et reste encore bien calé à la quatrième place devant Israël, le rival le plus dangereux pour la France... mais derrière les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit annoncer ce chiffre ce jeudi à Brest lors de la cérémonie de la remise de la frégate multimissions (FREMM) Mohammed VI au Maroc.

 

Un niveau d'exportations rassurant, estime le ministère de la Défense, car les industriels ont réussi à signer en 2013 huit contrats supérieurs à 200 millions d'euros (contre trois en 2012). "C'est un retour significatif de grands contrats comme le contrat LEX signé en Arabie Saoudite", explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Mais pas encore de mégacontrat ou de "jumbo deal" signé, qui donnerait une réelle bouffée d'oxygène à l'industrie d'armement tricolore, notamment à la filière aéronautique avec le Rafale. Toutefois, le socle des exportations françaises - les contrats de moins de 200 millions d'euros - est en croissance de 7 %. "Un total significatif", estime le ministère. En tête des industriels tricolores à l'export, MBDA et Thales, qui ont glané respectivement chacun 1,5 milliard de prises de commandes.

 

L'Arabie Saoudite à nouveau bon client de la France

 

Comme au bon vieux temps - mais pas si lointain finalement après la parenthèse du quinquennat Sarkozy -, c'est l'Arabie Saoudite qui a été le meilleur client de la France avec 1,8 milliard d'euros de commandes. Soit plus du quart du montant des contrats engrangés en 2013 (28 %) même si la France pouvait espérer plus avec le programme Mark 3 (4 milliards d'euros pour Thales). C'est évidemment le programme LEX (Life Extension) portant sur la modernisation des frégates saoudiennes Sawari I qui pèse lourd dans la balance (570 millions d'euros de parts françaises pour un contrat évalué à 1,15 milliard).

 

Par ailleurs, les missiliers MBDA, Sagem (groupe Safran) et Thales ont engrangé toute une série de contrats portant sur l'équipement des différentes forces saoudiennes. MBDA fournira à l'armée de l'air saoudienne un lot supplémentaire de missiles de croisière Storm Shadow, dont la fabrication est en partie en France. Il va va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral, dont le fournisseur était déjà MBDA. A terme, le missilier table sur plus de 500 millions d'euros de commandes au total.

 

Le missilier participe aussi au contrat LEX et va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée Simbad-RC (un peu plus de 40 millions d'euros). Par aileurs, Sagem a placé sa bombe AASM sous les Tornado saoudiens et Thales avait signé en début d'année un nouveau contrat de support (OASIS 8) des missiles de défense aérienne Crotale (de l'ordre de 140 millions d'euros).

 

Singapour deuxième client de la France

 

En dépit de l'échec de DCNS à Singapour qui a choisi le rival allemand ThyssenKrupp Marine System pour l'achat de deux deux sous-marins (1,8 milliard d'euros), l'Ile-Etat se classe au deuxième rang des clients des industriels français. Deux contrats ont été signés, l'un portant sur la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils), l'autre sur des missiles Aster 30 (MBDA).

 

Par région, c'est évidemment le Moyen-Orient qui arrive en tête des meilleurs clients de l'industrie française en absorbant 40 % des exportations tricolores. Outre l'Arabie Saoudite, Paris a également fait son retour aux Emirats Arabes Unis (EAU). Thales y a vendu 17 radars Ground Master 200, un radar de défense aérienne base couche, 3D tactique multi-missions à moyenne portée (200 kilomètres), pour un montant estimé à environ 250 millions d'euros (part française : moins de 200 millions d'euros). Il est notamment fabriqué à Limours (Essonne) et à Ymare, près de Rouen (Seine-Maritime). Le contrat de deux satellites espions (Falcon Eye) devrait être mis en vigueur en 2014 (700 millions d'euros).

 

Derrière le Moyen-Orient, viennent l'Asie du Sud-Est (16 %), dont Singapour et la Malaisie, l'Afrique du Nord (11 %), notamment le Maroc, et l'Amérique latine (11 %), dont notamment le Brésil (vente d'un satellite dual de télécoms pour environ 400 millions de dollars lancement compris) et en Bolivie (six hélicoptères SuperPuma pour 150 millions d'euros). En Amérique Latine, Paris reprend pied également au Pérou et Colombie.

 

Les missiles, première filière exportatrice

 

En 2013, les missiles français ont eu beaucoup de succès à l'export. MBDA mais aussi Thales et Safran (bombes AASM) se sont partagés plusieurs commandes, principalement en Arabie Saoudite pour les trois missiliers.

 

Puis viennent les constructeurs de satellites (Airbus Space Systems et Thales Alenia Space) avec la filière de satellites d'observation Helios et Pléiades et de télécoms militaires (Brésil). Soit selon le ministère de la défense un huitième des prises de commandes en 2013 (environ 800 millions d'euros). Soit quatre fois plus qu'en 2012. Les hélicoptères avec Airbus Helicopters ont également été à l'honneur notamment avec des contrats en Bolivie (150 millions) et en Ouzbékistan (10 Fennec et 6 Cougar), selon le ministère.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:50
Defence Secretary Philip Hammond shakes hands with the French Defence Minister, Jean-Yves Le Drian, at RAF Brize Norton [Picture Paul Crouch, UK MoD]

Defence Secretary Philip Hammond shakes hands with the French Defence Minister, Jean-Yves Le Drian, at RAF Brize Norton [Picture Paul Crouch, UK MoD]

 

03/02/2014 International

 

Dans le cadre du sommet franco-britannique du 31 janvier 2014 qui s'est tenu sur la base militaire aérienne de Brize-Norton, au Royaume-Uni, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique ont conclu différents accords permettant l’engagement immédiat d’importants programmes de défense conduits en coopération franco-britannique. Ce sommet fait suite aux accords de Lancaster House de 2010.

 

La relation de défense franco-britannique s'est considérablement renforcée au cours des 15 dernières années. En novembre 2010, la France et le Royaume-Uni ont signé le Traité de Lancaster House, point essentiel du renforcement de la coopération bilatérale en matière de défense. Le sommet franco-britannique qui s'est déroulé le 31 janvier 2014 a confirmé la volonté des deux pays de mutualiser des projets militaires.

 

Lors de ce sommet, Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique, Philip Hammond ont conclu différents accords. Ils ont ainsi signé :

 

    Une lettre d’intention pour le lancement d’une nouvelle phase de travaux dans le domaine des drones de combat. Ces travaux porteront sur les architectures des systèmes, sur certaines technologies-clés et sur la définition des moyens de simulation.

    Un arrangement cadre permettant le lancement de la phase de développement et de production du missile Anti navire léger (ANL).

    Un arrangement cadre permettant de lancer le développement d’un prototype de drones de surface et sous-marins destinés à détecter et neutraliser les mines navales sur les fonds marins.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:45
photo EMA

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3/2/2014 Ahmed NAJI - lopinion.ma

 

La frégate européenne multi- missions FREMM Mohammed VI, est la seconde d’une série de douze de la classe « Aquitaine », qui est le premier bâtiment du genre. La FREMM Aquitaine à été, en effet, mise en calle, en 2007, livrée par le constructeur naval DCNS à la Marine française en décembre 2012. Ce bâtiment de combat est entré en service, au sein des forces navales françaises, l’année dernière seulement.

Fruit d’un programme franco-italien, la FREMM, classe Aquitaine pour la Marine française, classe Birgamini pour la Marine italienne, est une frégate furtive de seconde génération à vocation anti-sous-marine (ASM), faisant suite à la classe Lafayette. Elle a été conçue conjointement par les constructeurs navals français, la Direction de Construction des Navires et Systèmes (DCNS) et italien, Fincantieri. Après le Mohammed VI viendront la Normandie, la Provence, la Languedoc, l’Auvergne et l'Alsace, toutes les FREMM françaises portant le nom de régions de l’hexagone. En tout, huit de ces frégates sont destinées à la Marine française et deux unités dérivées, les FREDA, iront à la défense aérienne.

La cérémonie de découpe de la première tôle de la FREMM Mohammed VI a été célébrée le 12 décembre 2008 sur le chantier naval de Lorient, où elle a été mise en calle. La première mise à flot date du 14 septembre 2011, événement consacré en présence de l’Inspecteur de la Marine Royale Marocaine, le Vice Amiral Mohamed Laghmari.

Les premiers essais en mer ont eu lieu le 17 avril 2013. La première sortie en mer a duré trois jours, au cours de laquelle un équipage d’une soixantaine de marins français, en présence de représentants de la MRM, a procédé à la vérification du bon fonctionnement de la plate-forme, ainsi que de toutes les installations et dispositions de sécurité, lutte contre les incendies et voies d’eau, l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage. Ont également été testés le système de navigation, qui fonctionne avec des centrales inertielles Sigma 40, fabriquées par Sagem, permettant au navire de se positionner avec précision de manière autonome, ainsi que la propulsion.

Suite à cette première série de tests en mer, qui a duré quelques semaines, deux autres séries ont suivi, la dernière en date, a été menée en juillet 2013. Elle a porté sur le test des matériels, logiciels et sur les performances des principaux capteurs du système de combat, avec tirs d’exercices sur cibles aux missiles Aster et Exocet et au canon de 76 mm. Cette série de tests a vu la participation aux manœuvres d’un équipage conjoint, maroco-français, la formation des marins marocains ayant déjà débuté sur simulateur, au courant de l’année dernière, dans les centres de Lorient et celui de la DCNS, dit « Le Mourillon ». Cette formation a été axée sur les systèmes de gestion de plate-forme de la FREMM, qui est d’un degré élevé d’automatisation. Le premier noyau de l’équipage marocain a embarqué à bord de la frégate dès le mois de juin 2013.

Auparavant, le 5 septembre 2012, avait été nommé commandant de la FREMM D 601, future « Mohammed VI », le Capitaine de vaisseau Charles-Henri Ferragu, décoré par le Prince Moulay Rachid, le jour du transfert de pavillon, « Chevalier du mérite militaire »,

Avec ses 142 mètres de long, 19,5 mètres de large et 4,2 mètres de tirant d’eau, la FREMM Mohammed VI est un imposant bâtiment d’une puissance de quelques 6.000 tonnes de déplacement, pouvant atteindre une vitesse de croisière de plus de 27 nœuds. Et ce grâce à une turbine à gaz, le Général Electric LM2500+G4 à deux lignes d’arbres, d’une puissance de 33.600 chevaux, qui équipe des bâtiments de plusieurs forces navales, par exemple la frégate USS Ford FFG-54 de l’US Navy.

 

Un chasseur de sous-marins

 

La FREMM Mohammed VI est toutefois doté d’un système hybride, dit CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas), c'est-à-dire un moteur électrique et une turbine à gaz. Les diesels alternateurs « MTU » et les moteurs électriques de propulsion « Jeumont », les deux moteurs à aimants permanents dont la frégate est donc également équipée, lui permettent d’évoluer silencieusement à basse vitesse, au maximum jusqu’à 16 nœuds. La furtivité est l’une des caractéristiques essentielles de la FREMM, dont l’une de ses missions principales serait la chasse aux sous-marins intrus dans les eaux territoriales nationales. Chose qui ne peut se faire qu’en suscitant le moins d’écho sur le sonar d’un submersible éventuellement infiltré dans les profondeurs marines.

Exemple de ces intrus des profondeurs marines, ceux, de fabrication russe, de la classe « Kilo », qui équipent la marine d’un pays voisin. Les submersibles dudit pays, signalés de temps à autre du détroit de Gibraltar, le long des côtes espagnoles, jusqu’en Méditerranée orientale, du côtés des eaux syriennes, se montrent tellement agressifs et maladroits que l’un d’entre eux aurait tiré par erreur sur un sous-marin britannique, en novembre dernier. L’information est rapportée par le journal émirati « Imarat Al-Youm », daté du 05 novembre 2013, reprenant une dépêche de la très sérieuse et bien informée agence Reuters. Les quatre sous-marins de classe Kilo du pays en question ne sont pas, en effet, dénudés de moyens pour se montrer nocifs. Ils sont dotés de missiles anti-navires Klub-S, très difficiles à détecter, d’une portée de plus de 320  kilomètres. Outre l’installation récemment achevée sur ces submersibles de missiles Surface-Air de type S-300. Afin de tenir à l’écart ce genre de visiteurs indésirables des profondeurs, la FREMM a été dotée, en termes de matériel de détection électronique, de véritables bijoux de la technologie militaire. Pour entamer le décompte de la catégorie équipements militaires « high tech » de la FREMM Mohammed VI, le radar multi- fonctons 3D Herakles, à balayage électronique « en bande S ». Cet « œil qui voit tout » offre des capacités de surveillance panoramique, de détection, d’acquisition et poursuite de cibles en surface comme dans les airs. Développé par le spécialiste français de renommée mondiale de l’électronique militaire, Thales, ce radar peut poursuivre jusqu’à 200 objectifs dans un rayon de 200 kilomètres. Il participe également au guidage des missiles Surface-Air Aster, un autre bijou technologique dont sera équipé la FREMM Mohammed VI.

Ensuite, un radar de navigation et de surveillance danois capable de détecter de petites cibles et d’orienter simultanément un hélicoptère, ce qui en fait un outil parfait pour la lutte contre les trafiquants, les passeurs d’immigrés clandestins et, éventuellement, des commandos terroristes à bord de petites embarcations, ainsi que pour la lutte contre la pêche clandestine.

A l’avant de la coque de la FREMM Mohammed VI, un sonar de haute technologie actif et passif à basse fréquence, ayant des capacités de détection de très longue portée, quelques soient les conditions climatiques. Un outil de haute performance en matière de lutte anti-sous-marine, assurant également une protection efficace contre les torpilles, les obstacles sous-marins et les mines sous-marines à orin.

Ce Sonar, en mode actif, est complémentaire du sonar remorqué, Captas 4, d’une capacité de détection à ultra longue distance et à profondeur d’immersion variable. Une caractéristique qui lui est unique. Avec ce sonar déployé, le tirant d’eau peut alors atteindre 7,18 mètres.

Pour compléter le tout, un système de Conduite de tir SAGEM NA-25 XP, appelée aussi MSTIS (radar AMS NA25 XP). Bref, de l’optronique de haut de gamme.

En matière de contre mesures, la FREMM sera dotée d’un système de communication embarqué à large bande C-ESM Altesse X, destiné à l’alerte précoce et fournissant des capacités de maîtrise des données de situation tactique. Puis il y a le système de surveillance infrarouge entièrement passif, l’ARTEMIS IRST, capable de détecter automatiquement et de suivre simultanément des cibles aériennes et de surface, même de petite taille, tels les embarcations rapides et les jets skis. En guise de protection passive, la FREMM Mohammed VI sera dotée de lances leurres NGDS, système d’autodéfense de dernière génération, fabriqué par Safran filiale du groupe Sagem, aussi efficace contre les missiles anti-navires que contre les torpilles. La frégate va également disposer de lances leurres anti-torpilles Contralto-V.

 

Un solide rempart flottant

 

Le système de commandement et de communication de la FREMM Mohammed VI est composé d’un système de gestion de combat naval info, des systèmes de gestion de communication, un système de communication par Satellite, et d’autres joyaux de la technologie de communication militaire.

En matière d’armement, la FREMM Mohammed VI sera armée de 8 Missiles Exocet MM40 Block III. C’est un missile anti-navire subsonique autonome, volant à basse altitude et d’une portée de 180 Kms. La propulsion est assurée par deux lanceurs quadruples orientés bâbord- tribord. Pour la couverture aérienne, la frégate va disposer de 16 Missiles Surface-Air d’autodéfense, à lancement vertical, propulsés par deux lanceurs. Deux lanceurs de torpilles aériennes légères, à charges creuses, de conception franco-italienne également, viennent renforcer la force de frappe de la frégate. Il est à souligner que cette torpille de nouvelle génération peut également être lancée à partir d’un hélicoptère équipé pour la lutte anti-sous-marine, comme celui que pourrait accueillir la FREMM sur sa plate forme destinée à cet effet. A l’avant de la frégate, l’Oto Melara 76mm Super Rapido, canon d’artillerie navale de fabrication italienne, à la fois antiaérien, anti-missiles et anti-surfaces. Il peutt tirer 80 à 120 coups à la minute sur une portée de 8.000 mètres. Même si datant des années 60, modernisé depuis à plusieurs reprises, c’est le canon le plus utilisé au monde. Pour la protection anti-aérienne rapprochée, la Frégate dispose d'un canon monotube pouvant tirer 720 coups à la minute sur une portée maximale de 1.500 mètres. Cette arme peut être utilisé comme arme d’ultime défense anti-aérienne, mais aussi contre de petites cibles ou des mines.

La FREMM dispose également d’un hangar et d’une plate-forme d’envol pouvant accueillir un hélicoptère de combat.

La FREMM est composée d’un équipage de 108 marins, avec une capacité d'hébergement de 145 personnes au maximum. Elle jouit d’un rayon d’action de 6.000 nautiques et d’une autonomie de 45 jours en mer.

Avec son système de guerre électronique de dernière génération, composé de capteurs, de brouilleurs et de lances leurres, son système de direction de combat centralisé, qui contrôle et coordonne tous les équipements en temps réel, centralise l’ensemble des informations recueillies pour élaborer une situation tactique et commande tous les systèmes d’armes, la FREMM Mohammed VI a fait entreentrer la Marine Royale Marocaine dans le nouveau siècle, selon l’expression du ministre français de la défense.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:45
François Hollande donnera-t-il un coup de pouce à Airbus Helicopters en Tunisie ?

Le constructeur européen tente depuis plusieurs mois de vendre six EC725 Caracal à Tunis destinés aux forces spéciales pour un montant de 300 millions d'euros environ

 

04/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La visite du président français en Tunisie pourrait faire avancer un des dossiers export d'Airbus Helicopters. Le constructeur souhaite vendre six EC725 Caracal aux forces armées tunisiennes.

 

La visite de François Hollande en Tunisie prévue vendredi pourrait faire avancer un des dossiers importants d'Airbus Helicopters. Le constructeur européen tente depuis plusieurs mois de vendre six EC725 Caracal à Tunis destinés aux forces spéciales pour un montant de 300 millions d'euros environ. "Le Figaro" avait révélé l'information en novembre dernier. Selon nos informations, le Caracal est le premier appareil sur la liste des Tunisiens. "Ils en ont besoin", explique-t-on à "La Tribune". Il serviront dans des opérations anti-terroristes.

 

En 2013, Airbus Helicopters a vendu 33 appareils dans la famille de Super Puma/Cougar (EC725/EC225) et 37 en 2012. La filiale d'Airbus Group a enregistré l'année dernière 422 prises de commandes contre 469 en 2012, mais ses livraisons ont progressé de près de 5 %, à 497 unités contre 475 l'année précédente.

 

Un appareil multimissions

 

L'EC725 est un hélicoptère destiné à accomplir des missions de recherche et de sauvetage en zone de combat, de transport de troupes sur longue distance et des missions spéciales. Il intègre des équipements spécifiques pour ce type de missions, tel que le ravitaillement en vol, un système de contre-mesures, une caméra infrarouge ou des instruments de localisation d'un pilote éjecté.

 

Hélicoptère biturbine de la classe des 11 tonnes, l'EC725 est le premier hélicoptère français équipé d'un système d'autoprotection complet, de visualisation par écran LCD et d'un blindage.

Il est aussi capable d'accomplir des missions de sauvetage en mer.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 08:55
Thales va étudier les futurs réseaux des Armées françaises

Crédit THALES - Bernard Rousseau

 

31/01/2014 Air & Cosmos

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a attribué à Thales l’étude technico-opérationnelle d’architecture globale des opérations en réseaux des Armées (ETO AGORA). Cette étude stratégique, qui sera exploitée par le Centre d’Analyse Technico-Opérationnel de Défense (CATOD) de la DGA, va contribuer à définir le futur de l’ensemble des réseaux de théâtre des Armées françaises à l’horizon 2020-2025, explique l’électronicien dans un communiqué.

 

L’ETO AGORA doit définir, à partir de scénarios opérationnels mettant en œuvre les différents réseaux déployés à l’horizon 2020-2025, comment les fédérer et les interconnecter pour les services opérationnels du futur, dans un contexte de migration de ces réseaux vers l’IP.

 

L’étude doit définir la succession des services actuellement offerts par les réseaux de théâtre de l’Armée de Terre (ASTRIDE) et assurer la fédération et la cohérence avec les réseaux interarmes de communications par satellite (COMSAT NG, COMCEPT) et les réseaux de la Force Navale (RIFAN), tout en prenant également en compte les nouveaux médias à l’horizon considéré (LTE/4G notamment).

 

L’objectif, pour les Armées, est de disposer sur les théâtres d’opérations, de réseaux de communication opérationnels, convergés, interarmées et interopérables au niveau OTAN à l’horizon 2020-2025.

 

Thales, maître d’œuvre de l’étude, est associé à COGISYS, DCNS et ThalesRaytheonSystems. Le groupement apporte une connaissance complète du contexte opérationnel et technique pour les réseaux Armée de Terre (ASTRIDE), les réseaux de communication par satellites (SYRACUSE/COMSAT NG), les réseaux radio du combattant (CONTACT), les réseaux Air (SCCOA) et les réseaux navals (RIFAN).

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:20
Après les avions et les bateaux, au tour des «drones» sur roues et sur route

Le «Système autonome mobile» (AMAS) développé par Lockheed Martin et les Forces armées américaines permettent aux convois de se passer de conducteur, évitant ainsi des pertes de vie humaine (Lockheed Martin)

 

1 février 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Pour éviter les pertes de vie à l'avenir, des camions sans conducteurs en zones de combat

 

La meilleure façon d’éviter des pertes de vie chez les conducteurs de convois militaires en zones hostiles est simplement de ne plus en avoir, de conducteur. la solution, c’est le «drone» de la route.

 

L’armée américaine a longtemps cherché des options pour protéger les convois militaires américains de kamikazes, des engins explosifs artisanaux ( IED) et d’autres attaques depuis les guerres en Irak et en Afghanistan.

 

Les convois de l’armée américaine seront maintenant bientôt en mesure de rouler dans les pires zones de combat sans qu’il y ait à se soucier d’éventuelles pertes de vie grâce une la nouvelle technologie qui rendra les véhicules du convoi entièrement autonomes.

 

Après les avions et les bateaux sans pilotes, les camions sans conducteurs!

 

Ce mois-ci à Fort Hood, au Texas, la société américaine Lockheed Martin et le Centre de développement et d’ingénierie des camions et blindés de l’Armée américaine (TARDEC) ont fait la démonstration des capacités la capacité du «Autonomous Mobility Appliqué System», le «Système autonome mobile» (AMAS)

 

Le AMAS donne une pleine autonomie aux convois qui peuvent même naviguer dans les milieux urbains.

 

Lors des tests, les véhicules tactiques sans conducteur ont pu naviguer à travers dangers et obstacles, y compris les piétons, la circulation venant en sens inverse, les carrefours, les ronds-points, les véhicules immobilisés sur la voie et les autres véhicules qui circulent sur la route.

 

En vertu d’un contrat initial de 11 millions $ en2012, Lockheed Martin a développé en partenariat avec l’Armée et la Marine américaines un ensemble («kit») multiplateforme qui intègre des capteurs à faible coût et des systèmes de contrôle avec des véhicules tactiques afin de permettre un fonctionnement autonome en convois .

 

Selon Lockheed, AMAS donne également aux conducteurs, quand conducteurs il y a, le choix entre «pilotage automatique» ou «manuel».

 

«Les logiciels du système AMASAMAS ont fonctionné exactement comme prévu , et traité avec succès tous les obstacles du ‘réel’ qu’un convoi serait appelé à rencontrer dans le ‘monde réel’ » a déclaré David Simon , responsable du programme AMAS pour Lockheed Martin.

 

Non seulement les convois sans conducteur ajoutent un degré de sécurité dans des conditions dangereuses, mais ils sont un pas de plus vers le «rêve» Pentagone dMune guerre sans pertes humaines.

 

«[ AMAS ] ajoute un poids considérable à la détermination de l’armée d’obtenir des systèmes robotisés pour les combattants», a déclaré pour sa part le directeur technique TARDEC Bernard Theisen .

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