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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:50
Airbus entrevoit un marché export de 400 unités pour son A400M

 

2 février 2014 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr


 

L’entrée en service remarquée de l’A400 sous les cocardes françaises suscite un regain d’intérêt pour l’avion de transport militaire européen. Airbus Defence and Space estime qu’il pourrait en vendre 400 exemplaires en plus des 174 commandés par les partenaires du programme. Reste maintenant à calculer le prix de vente de l’appareil.

 

Cette année, l’unité Military Aircraft d’Airbus Defence and Space, ex-Airbus Military d’EADS, livrera onze A400M qui, bientôt, porteront les couleurs de nouveaux utilisateurs. Pour l’instant, deux exemplaires seulement sont livrés, tous les deux à l’armée de l’Air française. Laquelle a permis une entrée en scène très remarquée de l’avion européen en l’envoyant en mission au Mali, avec succès. Du coup, l’Atlas, Grizzly à ses débuts, est passé de la théorie à la pratique, ralliant Bamako en 6 h 30 de vol, une mission qui aurait exigé la mise en œuvre de trois C-130H et un total de 72 heures de vol.

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La polyvalence de l’A400M est un de ses atouts

© Airbus Defence and Space

Il n’en fallait pas davantage pour conférer à l’A400M ses premières lettres de noblesse et retenir l’attention des spécialistes, au point de conduire à la soudaine multiplication des demandes officielles d’information adressées à Madrid. Neuf demandes, au total, précise Didier Vernet, directeur du marketing, qui y trouve évidemment un solide encouragement pour la suite du programme. Il s’avance à une première prévision, estimant que 400 A400M environ pourraient être vendus à l’exportation en une trentaine d’années, au-delà des 174 exemplaires commandés par les huit pays partenaires et les quatre avions retenus par la Malaisie.

C’est là une vision prudente. Très exactement 1.850 transports militaires actuellement en service à travers le monde ont plus de 30 ans d’âge et la concurrence, telle qu’elle se présente actuellement, est «  particulièrement faible ». D’autant que l’A400M peut se prévaloir de doubles capacités opérationnelles, tactiques et stratégiques, affichant de ce fait « des possibilités extraordinaires  », n’hésite pas à affirmer Cédric Gautier, directeur du programme.

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A400M aux couleurs des forces aériennes turques

© Airbus Defence and Space

Domingo Urena, directeur d’Airbus Defence and Space, témoigne lui aussi d’un bel optimisme, d’autant, souligne-t-il, que la montée en cadence de la production devrait se faire sans difficultés particulières, en route vers deux exemplaires et demi par mois. Les fournisseurs sont prêts à soutenir ce rythme et tous les indicateurs sont au vert. D’autant que la manière de faire de l’armée de l’Air française avec l’A400M, au cours de ces dernières semaines, a largement conforté la crédibilité opérationnelle de l’appareil.

Reste à effacer une zone d’ombre, déterminer et rendre public le prix de l’appareil. Il n’est évidemment pas question de s’en référer au contrat qui couvre les exemplaires des pays partenaires, qui fut au cœur d’une violente polémique financière, et qui a conduit les Etats, d’une part, le maître d’œuvre industriel (à l’époque, EADS) à partager un surcoût très élevé. « Ne me demandez pas le prix de l’A400M, je ne le connais pas ! » C’est la réponse que nous fait Domingo Urena et qui, malgré les apparences, ne relève pas de l’humour. En effet, il s’agit à présent de repartir à zéro et d’échanger des informations avec des acheteurs potentiels pour déterminer un juste prix.

Ce n’est pas chose facile, à défaut de points de comparaison : l’avion européen est unique dans sa catégorie, les autres transports militaires sont plus petits, sauf le gros C-17 dont la production se termine. Et le KC 390 brésilien, biréacteur, s’inscrit dans une tout autre catégorie. Dès lors, Airbus Defence doit prendre le pouls du marché, innover, inventer, sans plus tarder dans la mesure où des clients s’annoncent.

Un A400M sera livré chaque mois, cette année, le programme, sorti de l’ornière, est devenu une solide réalité industrielle. Reste à le transformer en succès.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:50
UK, French Leaders Agree To Cooperate on Drone, Missile and More

UK Prime Minister David Cameron, right, introduces French President François Hollande to Royal Air Force members in front of an A400M airlifter at Brize Norton air base in central England on Jan. 31. The leaders agreed during the one-day summit to cooperate on some key defense projects. - photo Elysée

 

Feb. 1, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — Britain and France agreed Jan. 31 to invest £200 million (US $329 million) for two-year studies on a future combat drone, and signed up for work on an anti-ship missile and an anti-mine system, French government and industry sources said.

 

Defense ministers from the countries signed memorandums of understanding at a meeting led by British Prime Minister David Cameron and French President François Hollande, held at the Brize Norton air base in the UK.

 

London and Paris will equally fund a total £120 million, two-year common feasibility study for the combat drone, dubbed the Future Air Combat System, the French MoD said in a statement.

 

Each country also will fund a total of £80 million for national studies on the unmanned fighter, a defense official and an industry executive said.

 

“This launch by the French and British authorities is contributing to the development of the combat air systems sector and is paving the way for the future in this strategic field,” Dassault Executive Chairman Eric Trappier said in a statement.

 

Dassault and BAE Systems lead the drone project, with Rolls-Royce and Snecma, and Selex and Thales teamed respectively for the engine and electronic systems.

 

An agreement for the MBDA helicopter-borne missile, dubbed Anti-Navire Léger/Future Air-to-Surface Guided Weapon (Heavy), is a step toward British and French interdependence, based on a specialization of industrial skills, a second French official said.

 

The €500 million missile program is equally shared between the partner nations. Paris hopes the consolidation move will send a signal to other governments as European defense budgets erode, the official said.

 

An anti-mine study, dubbed Maritime Mine Counter Measures, will launch development of prototype surface and underwater drones.

 

Other commitments included continuing efforts to form a 10,000-strong combined joint expeditionary force by 2016 and anti-terrorism work.

 

France sees the agreements as moving ahead on the 2010 Lancaster House treaty, which aimed to boost defense cooperation.

 

Cameron and Hollande and ministers met for bilateral talks after watching a demonstration including an Airbus A400M airlifter, A330 multirole tanker and transport, Boeing C-17 transport, Thales UK Watchkeeper tactical drone, and infantry fighting vehicle Véhicule Blindé Combat d’Infanterie from Nexter and Renault Trucks Defense.

 

Brize Norton is a hub for transport flights, and British planes take off from there to support French troops in the Central African Republic and Mali.

 

France offered Paris-based reporters seats on the A400M flying to the summit, which was held in Cameron’s political constituency. Besides defense, the two countries signed up to cooperate on nuclear energy and space observation, including a link up between French and UK space agencies

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:40
US warns Moscow of concern over cruise missile test

 

 

Jan 30, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Washington - The United States has raised concerns with Moscow over a reported Russian test of a cruise missile and is evaluating whether it breaks a 1987 treaty, a US official said Thursday.

 

Washington has raised "the possibility of... a violation," State Department spokeswoman Jen Psaki said, amid reports that Russia had tested a new ground-launched cruise missile.

 

The New York Times said Thursday that Moscow had begun testing the new missile as early as 2008, and that the State Department's senior arms control official Rose Gottemoeller had repeatedly raised the issue with Moscow since May.

 

Psaki said she could not refute the details of the Times report, and there was an ongoing interagency review to determine whether the Russians had violated the terms of a US-Russian arms control pact.

 

The 1987 Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty (INF), signed by then US president Ronald Reagan and his Russian counterpart Mikhail Gorbachev, eliminated nuclear and conventional intermediate range ground-launched ballistic and cruise missiles.

 

"The important note here is that there's still an ongoing review, an interagency review determining if there was a violation," Psaki stressed, adding the consultations had been continuing for some months.

 

"We do of course take questions about compliance with arms control treaties, including the INF Treaty, very seriously."

 

A NATO official said "this is a serious matter" adding that the treaty was "a key component of Euro-Atlantic security."

 

"Compliance with arms control treaties is a fundamental requirement if we are to have more transparency in our dialogue with Russia. NATO allies consult at all times on all matters relevant to their security," the official added.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:30
Bond des exportations françaises d'armement vers le Golfe en 2013

 

29/01/2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Les exportations françaises d'armement vers les pays du Golfe ont bondi en 2013, une tendance qui s'inscrit dans la stratégie diplomatique de la France qui tente de tirer profit du retrait relatif des Etats-Unis de la région.

 

Les exportations françaises vers le monde entier se sont élevées à 6,3 milliards d'euros de prises de commande en 2013, en hausse de 31% par rapport à 2012 (4,8 milliards), a-t-on appris lundi auprès du ministère de la Défense.

 

La France se maintient ainsi dans le peloton de tête des pays exportateurs, derrière le trio Etats-Unis, Russie et Grande-Bretagne, et devant l'Allemagne et Israël.

 

"Le point assez notable de 2013, c'est le retour de la France au Moyen-Orient", indique-t-on au ministère. "Il y un certain nombre de contrats qui ont été conclus avec des pays avec lesquels la relation commerciale avait significativement diminué ces dernières années, comme l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis."

 

Résultat, le Moyen-Orient représente 40% du total des prises de commandes de 2013, devant l'Asie du Sud-Est (16%), l'Afrique du Nord (11%) et l'Amérique du Sud (9%).

 

Avec 1,8 milliard d'euros de commandes, l'Arabie saoudite se hisse au rang de premier client des exportations françaises en 2013, devant Singapour.

 

En 2012, c'était l'Inde qui était devenue le premier partenaire commercial de la France dans le domaine des armements, devant l'Arabie saoudite. En 2011, Ryad n'arrivait qu'en quatrième position devant les Emirats arabes unis.

 

Au ministère, on explique le retour de l'armement français dans la région par l'offensive diplomatique lancée par Jean-Yves Le Drian depuis 2012 : six déplacements aux Emirats, quatre en Arabie saoudite, six au Qatar, sans compter les entretiens.

 

HUIT CONTRATS MAJEURS

 

En visite à Ryad début octobre, le ministre de la Défense obtenait ainsi la confirmation de plusieurs grands contrats d'armement, dont le contrat Lex pour la rénovation de ses frégates et pétroliers ravitailleurs Sawari pour un montant supérieur à 500 millions d'euros.

 

Mais le chemin est encore long. François Hollande a pu s'en rendre compte fin décembre lorsqu'il a quitté l'Arabie saoudite sans être parvenu à conclure le contrat MK3 pour la livraison du système de défense anti-aérien français de l'équipementier Thales, évalué à plusieurs milliards d'euros.

 

Le contrat Lex fait partie des huit contrats majeurs, c'est-à-dire supérieurs à 200 millions d'euros, conclus en 2013, contre seulement trois en 2012. Figurent également des commandes de satellites de communication prises au Brésil pour un montant de 300 millions d'euros, "un certain nombre" d'hélicoptères en Ouzbékistan et de plusieurs contrats à Singapour.

 

Le socle des contrats inférieurs à 200 millions d'euros, qui constituent la partie stable du marché français, est quant à lui en hausse de 7%.

 

Parmi les secteurs les plus porteurs, les missiles continuent de faire la course en tête. Les principaux exportateurs français MBDA et Thales sont dans un mouchoir de poche avec 1,5 milliard chacun de prises de commandes et entrée en vigueur de contrats en 2013.

 

Concernant la part dédiée aux satellites, d'observation comme de télécoms, elle a pratiquement été multipliée par quatre en montant par rapport à 2012 et représente un huitième des 6,3 milliards d'euros, selon le ministère.

 

Les chiffres provisoires, fournis par le ministère lundi, seront consolidés au mois de mai. (Edité par Yves Clarisse)

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:50
BAE Systems welcome the announcement on further UK/ French unmanned air systems (UAS) Technology development

 

Friday 31 January 2014 BAE Systems

 

Following today’s announcement by the UK Prime Minister, David Cameron, and French President, Francois Hollande regarding the two year unmanned systems feasibility study, worth £120M

 

Our CEO Ian King commented: “Together with Dassault we welcome the further support from our Governments for our joint work in developing this important defence capability for the United Kingdom and France.

 

“Given the strong research and development investment and progress in technology that has already been made, continuing work in unmanned air systems will also ensure we maintain the core knowledge and key skills necessary to make a make a long term contribution to both our national economies.”

 

The Company has recently completed a joint study for the UK and French governments with Dassault Aviation, known as the Future Combat Air System Demonstration Programme Preparation Phase study.

 

Today’s news builds further on the investment and technological capabilities we have already developed in unmanned air systems (UAS) over the past decade through a number of prototypes and demonstrators. Most recently the Company and the UK Ministry of Defence invested in designing and building the Taranis Unmanned Combat Air System demonstrator. Technologies from Taranis will make an important contribution to this next UAS development programme.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:50
photo Dassault

photo Dassault

 

01 février Jean-Dominique Merchet

 

Une nouvelle étape importante a été franchie, le 31 janvier lors du sommet franco-britannique de Brize Borton, en vue du lancement possible d'un drone de combat commun aux deux pays.  Ce FCAS (Future Air Combat System) serait le successeur du Rafale et du Typhoon à un horizon qu'il est difficile de prévoir.

 

Les deux ministres de la défense ont signé une lettre d'intention pour le lancement d'une nouvelle phase de ce projet. "La France et le Royaume-Uni s'engagent conjointement à hauteur de 145M€ sur ce programme qui durera 2 ans. Ils confirment ainsi la phase préparatoire décidée en juillet 2012 et qui a impliqué Dassault-Aviation et BAE Systems comme chefs de file du projet, Thales et Selex ES pour l'électronique embarquée et les senseurs, ainsi que Safran et Rolls-Royce pour la propulsion" indique le ministère de la Défense. Les travaux porteront sur les architectures des systèmes, sur certaines technologies-clés et sur la définition des moyens de simulation

 

Pour Dassault-Aviation, chef de file du projet avec BAE, "il s’agit d’une avancée majeure en matière de coopération aéronautique militaire franco-britannique". S'appuyant sur l'expérience du démonstrateur Neuron, l'avionneur français assure que "ces travaux contribueront à maintenir au meilleur niveau mondial les compétences technologiques en matière d’aéronautique de défense. Ils bénéficieront in fine à l’ensemble du tissu industriel, y compris les PME".

 

L'annonce de vendredi n'est pas le lancement du programme, mais c'est une marche d'escalier à franchir pour les Etats et les industriels concernés, qui se donnent rendez-vous dans deux ans, sur la base des travaux à venir, notamment en matière de simulation, pour s'entendre sur les spécifications des avions souhaités et décider, alors, de lancer ou non, des prototypes, en vue d'équiper leurs armées.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
Golfe de Guinée: les marines locales s'équipent, en particulier à Lorient

 

01.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Les pays du golfe de Guinée s'équipent en patrouilleurs pour assurer la sécurité de leurs eaux territoriales et combattre les actes de brigandage maritime (et non pas de piraterie qui relève d'un délit de haute mer) toujours en hausse. Je m'étais fait l'écho d'une commande ivoirienne (cliquer ici pour lire mon post sur ce contrat), voici une autre information qui concerne la mise à l'eau jeudi d'un patrouilleur pour le Togo. Le bâtiment doit rejoindre le pays africain pour le 27 avril au plus tard. Deux autres patrouilleurs sont en cours de construction.

A lire ci-dessous l'article, paru vendredi matin, sous la plume de ma consoeur Sophie Maréchal, de notre rédaction de Lorient:

"Il s'agit d'une mise à l'eau technique", explique Jean-Michel Monnier de Raidco Marine. "Il va terminer ses essais fin mars." En avril dernier, Raidco avait confié la construction de trois patrouilleurs au chantier naval STX de Lanester : un OPV 45 (Offshore patrol vessel de 45 mètres) pour le Sénégal et deux OPV 33, destinés au Togo. Pour ces deux-là, la maîtrise d'oeuvre a été confiée à Ufast à Quimper.
Celui qui a été mis à l'eau hier, un des OPV 33, "sera livré le 20 avril à Lomé". Dans tous les cas, le patrouilleur de haute mer, le P141 est attendu dans le pays africain au plus tard pour le 27 avril, fête nationale du Togo.

"Il reste encore une phase de finitions à flot et une phase d'essais à quai", explique Hervé Duchemin, ingénieur chez Raidco Marine. "Une fois les essais terminés, l'équipage togolais prendra en main le navire après que nous les ayons formés puis dirigera le navire vers Lomé, à 3 500 miles nautiques d'ici."
Le second OPV 33 devrait être livré "cet été, à la fin du second semestre, toujours à Lomé". Quant à l'OPV 45, "qui est destiné au Sénégal, la construction est en cours à STX. La livraison est prévue pour la fin d'année".
Raidco Marine conçoit des navires, les vend mais ne les construit pas. L'annonce de la commande des trois patrouilleurs avait été accueillie comme un bol d'air pour le chantier lanestérien qui manquait de commandes. La construction du patrouilleur représente environ 10 000 heures de travail pour le chantier du Rohu. L'OPV 45 devrait, quant à lui, demander entre 25 000 et 30 000 heures. En parallèle, quatre chalands commandés par les Russes sont en cours de construction à Lanester.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:50
Dassault nEuron UAV source-lefigaro-fr

Dassault nEuron UAV source-lefigaro-fr

 

01/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président français, François Hollande, se sont entendus vendredi, lors de leur premier sommet franco-britannique, pour poursuivre et renforcer des projets militaires conjoints, notamment concernant un drone de combat et un missile anti-navire.

 

Une belle partie de bras de fer en coulisse. Si le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président français, François Hollande, se sont finalement entendus vendredi, lors de leur premier sommet franco-britannique, pour poursuivre et renforcer des programmes militaires conjoints, les négociations ont été très, très rudes entre le ministère de la Défense et le MoD britannique pour parvenir à un accord équilibré.

 

Car au départ, les Français qui étaient prêts à lancer le programme de missiles anti-navire léger (ANL) pourtant pas prioritaire dans les forces françaises, attendaient donc des contreparties britanniques... qui ne venaient pas. Paris visait une participation britannique sur le futur drone de combat (FCAS) franco-britannique, et/ou une évolution du missile Aster (DAMB). Ce sera finalement le drone de combat.

 

Au final, ces accords, matérialisés par la signature d'une série de lettres d'intention sur la base militaire aérienne de Brize Norton située à proximité d'Oxford (centre de l'Angleterre), sont destinés à effectuer des économies dans les dépenses de défense en développant une mutualisation de moyens militaires. Une politique de petits pas. Certains industriels attendaient plutôt des contrats que des Memorandum of Understanding (arrangement cadre).

 

145 millions d'euros pour une étude de faisabilité du FCAS

 

Sur le FCAS, la France et le Royaume-Uni s'engagent conjointement à hauteur de 120 millions de livres (145 millions d'euros) sur ce programme qui durera deux ans. Les travaux porteront sur les architectures des systèmes, sur certaines technologies clés et sur la définition des moyens de simulation. Cette nouvelle étape confirme la phase préparatoire décidée en juillet 2012 et qui a impliqué Dassault Aviation et BAE Systems comme chefs de file du projet, Thales et Selex ES pour l'électronique embarquée et les senseurs, ainsi que Safran et Rolls-Royce pour la propulsion.

 

"Nous allons rester à la pointe des technologies de défense en investissant 120 millions de livres ensemble dans la phase de faisabilité d'un engin de combat sans pilote", a estimé David Cameron. Dassault Aviation a salué dans un communiqué "une avancée majeure pour le système de combat aérien futur" et "une avancée majeure en matière de coopération aéronautique militaire franco-britannique".

 

Une nouvelle étape pour le missile ANL

 

La France et la Grande-Bretagne ont également avancé sur le dossier d'ANL. Un Memorandum of Understanding (arrangement cadre) permet le lancement de la phase de développement et de production du missile ANL. Soit une commande commune pour près de 500 millions de livres (un peu plus de 600 millions d'euros) d'ANL destinés à équiper les hélicoptères des marines des deux pays.

 

Ce missile apporte aux hélicoptères une capacité permettant de détruire les patrouilleurs et vedettes rapides, dans des situations de crise ou pour faire face aux actes de piraterie, de narcotrafic et de terrorisme en mer. "Ce développement commun sera décisif pour engager la consolidation de l'industrie missilière franco-britannique sous l'égide de MBDA et de ses sous-traitants", a estimé vendredi dans un communiqué le ministère de la Défense. L'ANL est développé par le missilier européen MBDA, une coentreprise du britannique BAE Systems (37,5 %), d'Airbus Group (37,5 %) et de l'italien Finmeccanica (25 %).

 

Lancement d'un programme commun de chasseurs de mines

 

Un contrat de 10 millions de livres (12 millions d'euros) a également été conclu pour développer en commun des véhicules sous-marins détecteurs de mines. Un MoU permet de lancer le développement d'un prototype de drones de surface et sous-marins destinés à détecter et neutraliser les mines navales sur les fonds marins. Ce système s'inscrit dans le projet de coopération dans la guerre des mines "Maritime Mine Counter Measures (MMCM)". Outre les enjeux opérationnels du programme, ce projet permettra le développement des savoir-faire industriels en matière de détection sous-marine et de robotique.

 

Des arrangements techniques ont également été conclus afin que les pilotes et ingénieurs de la RAF puissent acquérir une expérience sur les A400M et que les pilotes français en fassent de même sur les A330 Voyager. La France a également accepté d'échanger des créneaux de livraison concernant deux A400M afin que les Britanniques les obtiennent plus tôt. David Cameron a également indiqué qu'un accord avait été trouvé pour tester les véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) du français Nexter, actuellement déployés par l'armée française au Mali et en Centrafrique.

 

Le prolongement de Lancaster House

 

Ces accords sont le prolongement des deux traités de Lancaster House conclus en novembre 2010 lors d'un sommet franco-britannique entre Nicolas Sarkozy et David Cameron qui tiennent leur nom du manoir du centre de Londres où ils ont été signés. Le premier traité prévoyait que les deux pays puissent simuler le fonctionnement de leur arsenal nucléaire dans une installation commune près de Dijon, en Bourgogne. Un centre de recherche, installé à Aldermaston (centre de l'Angleterre) doit en parallèle permettre aux spécialistes des deux pays de travailler ensemble et partager leurs connaissances techniques et scientifiques. Les responsables franco-britanniques se sont engagés vendredi sur son financement.

 

Le second traité prévoyait la création d'une force militaire conjointe non permanente mais mobilisable pour des opérations extérieures bilatérales ou sous les couleurs de l'Otan, de l'ONU ou de l'Union européenne (UE). C'est ce qu'ont fait les deux ministres de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Philip Hammond. Ils se sont engagés à poursuivre la mise en œuvre d'une force interarmée de 10.000 hommes dont la constitution devrait être effective en 2016.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:45
FREMM Mohammed VI : revivez les temps forts de la construction du fleuron de la Marine Royale du Maroc

 

 

30/01/2014 DCNS

 

Premier succès commercial à l’international du programme FREMM, la frégate Mohammed VI a été réalisée par les équipes de DCNS et ses partenaires pendant 5 ans, de la découpe de la première tôle le 12 décembre 2008 à Lorient au transfert de propriété le 30 janvier 2014 à Brest.

 

Cette frégate multi-mission, seconde de la série des FREMM, mesure 142 mètres de long pour 20 mètres de large et un déplacement de 6000 tonnes en charge. Désormais propriété de la Marine Royale du Maroc, c’est le plus grand et le plus puissant navire militaire du continent africain.

 

Revivez les temps forts de la construction de la FREMM Mohammed VI en images :

 

Caractéristiques techniques des FREMM

-          Longueur hors tout : 142 mètres

-          Largeur : 20 mètres

-          Déplacement : 6 000 tonnes

-          Vitesse maximale : 27 nœuds

-          Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

-          Capacité de logement : 145 hommes et femmes

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:30
Photo Assaf Shilo - Israel Sun

Photo Assaf Shilo - Israel Sun

 

31.01.2014 Romain Guillot - journal-aviation.com

 

Le système de protection antimissile israélien C-MUSIC est discrètement entré en service fin janvier sur un Boeing 737-800 de la compagnie El Al. Produit par l’industriel israélien Elbit, le système avait été installé sur l’appareil en juin, mais n’avait pas été activé.

 

C-MUSIC (Commercial Multi-Spectral Infrared Countermeasure) comprend un détecteur couplé à une tourelle DIRCM (Directional Infrared Counter Measures) qui aveugle les têtes chercheuses des missiles de type MANPADS, le tout logé dans un carénage ventral. Le système pèse 160 kg.

 

Le système C-MUSIC a été choisi par le gouvernement israélien pour protéger l’intégralité de la flotte d’avions commerciaux du pays suite à la tentative d’attentat survenu sur un Boeing 757-300 de la compagnie Arkia en 2002 à Mombasa (Kenya). Deux missiles air-sol de type SA-7 avaient, fort heureusement, raté de peu l’appareil quelques secondes après son décollage. Tous les appareils de plus de 100 places opérés par les compagnies israéliennes El Al, Arkia et Israir seront ainsi équipés.

 

La division Elop d’Elbit commercialise également depuis quelques mois un système similaire baptisé Mini-MUSIC et destiné à la protection des hélicoptères.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:40
Russian Navy’s second Varshavyanka-class submarine to be floated out in May

 

31 January 2014 naval-technology.com

 

The Russian Navy's second of six Project 636 Varshavyanka-class diesel-electric submarines, Rostov-on-Don, will be floated out by a St Petersburg-based shipyard in May.

 

According to RIA Novosti, the Rostov-on-Don's construction began at the Admiralty shipyard in November 2011, while the submarine is scheduled to be delivered to the Russia's Black Sea Fleet in the next two years.

 

Novorossiisk, the first boat of the class is scheduled to commence dock trials on 1 February, while construction of third submarine, Stary Oskol, began in August 2012.

 

Construction of the fourth submarine, the Krasnodar, is due to begin on 20 February, the shipyard said.

"The Varshavyanka-class is an improved version of the Kilo-class submarines, it features advanced stealth technology, extended combat range and provides the ability to strike land, surface and underwater target."

 

According to the Russian Navy, all Varshavyanka-class submarines will be deployed by 2016 at the Novorossiisk naval base.

 

The Varshavyanka-class (Project 636), an improved version of the Kilo-class submarines, features advanced stealth technology, extended combat range and provides the ability to strike land, surface and underwater targets.

 

Designed for anti-shipping and anti-submarine missions in relatively shallow waters, the submarines can cruise underwater at a speed of 20k and has a cruising range of 400 miles.

 

Capable of accommodating a crew of 52, the submarines can patrol for 45 days and are armed with 18 torpedoes and eight surface-to-air missiles.

 

Featuring low-noise, advanced hull architecture and an optimal level of control process automation, the submarines provide high-reliability and require low-maintenance.

 

Having first entered into service in the early 1980s, the Russian Kilo-class submarines were designed by the Rubin Central Maritime Design Bureau.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:35
Surface Forces: The Indian Curse Cripples The Fleet

 

January 31, 2014  : Strategy Page

 

An Indian deal to buy two South Korean mine hunters (MCMV, or mine countermeasures vessels) for $233 million each, and allow India to build six more in India under license (for about 25 percent less) has been stalled for three years by the anti-corruption measures India created to reduce misconduct in the procurement bureaucracy. But in many cases these measures are used to delay procurement decisions until those complaining (often a member of parliament) gets something in return. Not cash, of course, as that would be corruption, but something technically legal (like a future favor). To get needed purchases made the government has to give into these forms of legal corruption. As a result the quite lengthy delays continue.

 

The new South Korea mine hunters are 885 ton ships have a non-metallic hull and modifications to their engines and electrical gear to reduce noise and magnetic emissions. This reduces vulnerability to multi-sensor naval mines. Each of these MCMVs has a crew of 77 and is armed with two twin 30mm autocannon for defense. Top speed is 28 kilometers an hour, but the ship tends to operate at much slower speeds.

 

The most dangerous mines are bottom mines, which lie on the bottom of shallow coastal waters. These mines are effective in waters up to 26 meters (80 feet) deep. To deal with these mines a high-definition sonar seeks out the mine sitting on the ocean floor and then sends down a USVs (unmanned seagoing vehicle, a miniature submarine) down to place an explosive charge then back off as the explosion destroys the bottom mine. The USVs are connected to the mine hunter via a fiber optic cable so the crew can see what is down there and operate the USV.  Some USVs are built to be destroyed in the explosion, because they are simpler and cheaper to build that way and are simply considered am underwater “guided missile.”

 

The Indian Navy currently has only eight elderly and poorly equipped mine hunters. Two have to be retired this year because they are worn out. The navy believes it needs 24 modern mine hunters (16 on the west coast and sight on the east coast) to keep major Indian ports open in war time. The navy began a formal search for a new mine hunter in 2005. The notoriously sluggish Indian military procurement system was slowed even more by the recent anti-corruption measures. It may be this year, or a few more years before the South Korean MCMV deal is finally implemented.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:55
Un nouveau dispositif au profit des PME

 

31/01/2014 ASP Camille Martin Economie et technologie

 

Le nouveau dispositif de prêts participatifs SOFIRED – PME Défense, signé le 17 janvier par le ministre de la Défense et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), renforcera l’implantation des PME des sites restructurés et des entreprises liées au secteur de la défense.

 

Consolider les entreprises liées à la défense et renforcer des emplois stables dans les territoires restructurés par le ministère : c’est le but du « Prêt SOFIRED – PME Défense » lancé le 17 janvier. Jean-Yves Le Drian et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), Nicolas Dufourcq, ont signé deux conventions encadrant ce nouveau dispositif de prêt participatif. Concrètement, il permet d’accorder des prêts entre 100 000 € et  1 000 000 € à des PME pour des projets de développement et ainsi soutenir la vitalité de PME performantes et innovantes ayant leur place aux côtés de grands groupes industriels de la défense. Le « Prêt SOFIRED – PME Défense », du nom de la société de financement pour la réforme et le développement (SOFIRED), s’inscrit dans le Pacte Défense PME et dans la Loi de programmation militaire du 18 décembre 2013.

 

Au total, 70 millions d’euros de prêts pourront être accordés aux entreprises éligibles. Pour cela deux critères sont mis en avant : localisation et activité. La priorité est donnée aux territoires restructurés. Peut prétendre à ce prêt, toute entreprise (quelle que soit son activité) implantée dans l’une des 64 zones d’emploi dont l’une des communes est bénéficiaire d’un contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD) ou d’un plan local de restructuration (PLR). Egalement éligibles : les PME en activité depuis plus de 3 ans, financièrement saines, qui présentent un lien avec le secteur de la défense et quelle que soit leur localisation sur le territoire.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:45
FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

 

30/01/2014 Marine Nationale

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu, le jeudi 30 janvier 2014, à Brest pour assister à la cérémonie de transfert de propriété et de pavillon qui a marqué la remise officielle par DCNS de la Frégate multi-missions (FREMM) à la Marine Royale marocaine, en présence du frère du Roi du Maroc, SAR le Prince Moulay Rachid El Alaoui.

 

« En prenant possession de cette FREMM, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune, qui va lui permettre de tirer le meilleur partri des compétences technologiques françaises autant que l’expérience opérationnelle de notre Marine que je salue aujourd’hui. »

 

Après avoir accueilli SAR ainsi que son homologue le Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’administration de la défense M. Abdellatif Loudiyi à la préfecture maritime de l’Atlantique, M. Jean-Yves Le Drian a d’abord assisté à la signature du transfert de propriété. Le vice-amiral Mohamed Laghmari, inspecteur de la marine royale marocaine, et M. Patrick Boissier, président directeur général de DCNS ont tout deux paraphé le document officialisant le transfert de propriété de la frégate alors qu’à bord avait lieu simultanément la cérémonie de transferts de pavillon entre l’équipage français et l’équipage marocain.

 

Les importantes délégations françaises et marocaines se sont ensuite rendues à bord de la FREMM Mohamed VIpour assister au cérémonial marocain à l’occasion duquel le Prince a remis une décoration au CV Charles Henri Ferragu, commandant de l’équipage français. Il a ainsi rendu hommage à l’implication de la Marine nationale dans l’accompagnement de l’équipage de la marine royale marocaine à la prise en main de la frégate.

 

Le ministre a souligné l’attachement du Royaume du Maroc à la sécurité du continent africain et sa contribution aux opérations en cours.

 

Avec la prise en compte de cette frégate, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune.

 

FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

D’un tonnage de 6 000 tonnes pour une longueur de 142 m, pouvant atteindre une vitesse de 27 nœuds, cette frégate de lutte anti-sous-marine du même type que la frégate Aquitaine française, est la première vente d’une FREMM par DCNS à l’export.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:50
La Grande Bretagne va recevoir son premier A400M plus tôt

 

30/01/2014 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Airbus Defence & Space (ADS) a d'ores et déjà commencé à réorganiser l'ordre de fabrication des A400M, en raison de l'étalement des livraisons à la France. Ainsi, MSN 15 qui aurait dû être le sixième A400M livré à l'armée de l'Air, sera finalement livré à la Grande Bretagne. Cet exemplaire est actuellement en phase finale d'assemblage dans les usines d'ADS (ex-Airbus Military) à Séville, dans le sud de l'Espagne.

 

Initialement, le premier A400M à être livré à la Royal Air Force devait être MSN 16. Le constructeur a dû prendre cette décision, afin de se conformer à la décision de le France de ne prendre que 15 A400M sur la période 2013-2019, au lieu de 36 comme cela avait été conclu lors de la renégociation du contrat en 2010.

 

Il est probable que d'autres avions, initialement destinés à la France, soient ainsi réaffectés à la Grande Bretagne.

 

A ce jour, ADS a livré deux A400M à la France. Il s'agit de MSN 7 et 8, les deux premiers avions de série. MSN 9 doit être livré sous peu à la Turquie. L'armée de l'Air doit ensuite prendre livraison de MSN 10, 11 et 14, tandis que MSN 13 ira rejoindre les rangs de la force aérienne turque.

 

Viendra donc après MSN 15, le premier appareil destiné à la Grande Bretagne, dont la livraison devrait intervenir dans le courant de cette année, puis MSN 16, également destiné à la Royal Air Force. Toujours en 2014, il est prévu la livraison de MSN 18, le premier A400M allemand.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:50
German Defense Producer and Industrial Plant Constructor Team Up

 

 

Jan. 29, 2014 - By ALBRECHT MÜLLER- Defense News

 

Rheinmetall of Düsseldorf and Ferrostaal of Essen have created a joint venture to plan and build industrial facilities. Each company holds 50 percent of Rheinmetall International Engineering.

 

The needed approval by the competition authorities was granted in December, both companies recently announced.

 

The Rheinmetall group is Germany’s largest defense company and was No. 31 on the Defense News Top 100 list of defense companies for 2012. Ferrostaal is a provider of industrial services, operating worldwide with a presence in about 40 countries, and is active in project development, financing and industrial plant construction.

 

“Rheinmetall intends to use the new joint venture to accelerate internationalization of its defense operations, especially in regions where until now it has had only limited access,” said a spokesman for Rheinmetall. “It complements our portfolio and fits it 100 percent.”

 

The defense giant sees the joint venture as a means of marketing its extensive array of defense technology products in combination with local turnkey production facilities.

 

“This takes account of a growing trend among international customers, who increasingly prefer to create manufacturing infrastructure at home rather than rely solely on traditional arms imports,” said the spokesman.

 

Both companies expect broader access to target markets in North Africa and the Middle East, as well as Asia and Latin America, particularly with regard to sovereign customers, by mixing the two groups’ sales networks.

 

Ferrostaal decline to comment, but in a statement released in September when the companies announced their intention to form the joint venture, John Benjamin Schroeder, managing director of Ferrostaal, said, “With Rheinmetall we have a leading enterprise of the defense technology with a unique product portfolio at our side. Together, the distinct project competence and the specific country knowledge of Ferrostaal are the perfect base to generate new business in many regions of the world. This also includes, that we will expand our traditional oil and gas business within the joint venture to Asia and South-America.”

 

Rheinmetall International Engineering is based in Geisenheim, close to Frankfurt/Main in the midwest of Germany. It will have an initial staff of around 200 persons. Most of them are former Ferrostaal employees.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:35
Salon Defexpo India: Moscou dévoilera un module du système sol-air Tor

 

 

MOSCOU, 29 janvier - RIA Novosti

 

La Russie présentera pour la première fois un module autonome du système sol-air Tor-M2KM au salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014, a annoncé mercredi à Moscou le consortium russe Almaz-Anteï.

 

"Le consortium Almaz-Anteï présentera un module autonome du système de moyenne portée Tor-M2KM installé sur un véhicule produit par la société indienne TATA lors du Salon international terrestre, naval et sécurité Defexpo India 2014", a indiqué le groupe dans un communiqué.

 

"La présentation d'un système de missiles sol-air moderne au salon indien montre que le consortium est prêt à promouvoir la coopération et la coproduction avec les sociétés étrangères", selon le communiqué.

 

Outre le système Tor-M2KM, les visiteurs du stand d'Almaz-Anteï pourront voir plus de 40 autres produits militaires et civils dont les missiles S-300 VM (Anteï-2500), S-400 Triumph, Bouk-M2E, Tor-M2E, les missiles multirôles Club et le radar Demonstrator.

 

La 8e édition du salon international Defexpo India se tiendra du 6 au 9 février à New Delhi.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:30
Marwan Lahoud prend la présidence du CIDEF

 

29.01.2014 Mariama Diallo journal-aviation.com

 

Marwan Lahoud endosse une nouvelle casquette. Le directeur général délégué à la stratégie et à l'international d'Airbus Group, également président du GIFAS, Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales, a été nommé président du CIDEF, Conseil des Industries de Défense Françaises.

 

Il succède à Christian Mons, président du GICAT, groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestre et aéroterrestres.

 

Créé en 1990, le CIDEF réunit les principaux groupements professionnels de l’industrie française de défense : le GIFAS, le GICAT et le GICAN, Groupement des Industries de Construction et Activités Navales. Le CIDEF représente et promeut les industries de défense française, notamment auprès des organisations internationales.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:30
Les défis de la défense en 2014 (3/5) : les dossiers industriels vont-ils rester au frigo?

 

29/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Troisième volet, la consolidation de l'industrie de défense en France et en Europe toujours en attente d'une stratégie du ministère de la Défense.

 

Depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne, Jean-Yves Le Drian, n'a pas vraiment chômé. En deux ans ou presque, le ministre de la Défense a dû gérer deux opérations extérieures (Mali puis Centrafrique) ainsi que le retrait des troupes combattantes en Afghanistan. Il a également été à la manœuvre sur le Livre blanc consacré à la défense et à la sécurité nationale, puis sur sa déclinaison dans la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, dont la préparation n'a pas été une sinécure face aux coupes financières extrêmes voulues par Bercy et Matignon mais finalement arbitrées de façon raisonnable par François Hollande.

 

Enfin, Jean-Yves Le Drian a été omniprésent sur certaines campagnes export où il s'est beaucoup démené avec à la clé de jolis succès, notamment aux Emirats Arabes Unis où il a été à l'origine de deux contrats : Falcon Eye portant sur la vente de deux satellites espions (Thales Alenia Space et Airbus Space Systems) et 17 radars (Thales). Pour un total approchant le milliard d'euros.

 

Le candidat Hollande a créé une attente sur les dossiers industriels

 

En revanche, il était attendu avec curiosité, voire impatience par certains, sur les dossiers industriels. Car lors de la campagne présidentielle, le discours était "vous allez voir ce que vous allez voir". Comme en témoigne l'ambition du candidat François Hollande en mars 2012 lors de son unique discours sur la défense : "je veux une industrie de défense forte, cohérente, contrôlée", avait alors martelé le futur président, qui souhaitait alors "construire une politique industrielle de défense" dans un cadre européen. Très clairement, une référence aux réalisations du gouvernement Jospin avec la création d'EADS (qui n'avait pourtant pas un modèle de réussite dans la gouvernance), la transformation de DCN - devenu DCNS - et les apports en capital à Giat - devenu Nexter.

 

Le candidat Hollande n'entendait pas non plus "déléguer à quiconque cette responsabilité de tracer l'avenir des grands groupes industriels de défense, et certainement pas à des intérêts privés ou financiers à qui le gouvernement s'est trop souvent plié". Un discours qui visait la maison Dassault.

 

Une consolidation européenne gelée ?

 

Et sur les dossiers industriels, Jean-Yves Le Drian a fait pschitt. Rien ou presque : la filiale de SNPE, Eurenco, a bien rejoint le groupe public Nexter. Mais le bilan reste maigrelet. Jean-Yves le Drian n'a pas non plus réussi pour le moment à convaincre ses homologues de créer un Airbus de l'armement terrestre, un Airbus du naval… A sa décharge, l'Europe de la défense est une chimère pour tous les pays européens, à l'exception de la France. Et tous les ministres français de la Défense de droite comme de gauche - à l'exception de la création d'EADS qui a été un bradage des intérêts français au profit de la partie allemande -, s'y sont régulièrement cassés les dents.

 

Un espoir encore… Les discussions entre Nexter et le groupe privé allemand Krauss Maffei Wegmann (KMW) se poursuivent même si les élections allemandes les ont ralenties. Les deux groupes travailleraient à la création d'une société commune. "Nous sommes toujours fanas de cette opération", explique-t-on à Paris à La Tribune. D'autant que le succès à l'export de KMW, notamment des chars Leopard, incite le plus grand respect à la plupart des responsables français.

 

Des dossiers industriels nationaux toujours en attente

 

Sur la plan national, l'opération entre Thales et DCNS est suspendue… jusqu'aux élections mais lesquelles ? Les Européennes en mai 2014 ou les régionales en 2015 ? En tout cas, le PDG de Thales, qui détient déjà 35 % de DCNS, devra encore patienter avant de mettre la main sur le groupe naval (2,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires). Le groupe électronique achètera-t-il 100 % du groupe comme on le souhaite fortement au sein du ministère ? Le dossier n'est pas encore ouvert.

 

Enfin, le ministre n'a rien tenté contre la maison Dassault pour réduire son influence dans les milieux de la défense, comme le souhaitait le candidat Hollande. Aujourd'hui, Jean-Yves Le Drian entretient de bonnes relations et travaille en confiance avec son PDG, Eric Trappier, et le groupe Dassault Aviation.

 

Vers une évolution de l'actionnariat ?

 

Reste la question de l'actionnariat. A l'heure où EADS a su trouver l'année dernière une gouvernance quasi-normale d'un groupe côté en Bourse et où Safran voit s'alléger jour après jour le poids de l'Etat à son capital, Thales peut-il continuer encore longtemps à rester une exception dans cette industrie avec Dassault et l'Etat, liés par un pacte d'actionnaires… C'est à l'Elysée d'en décider.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:50
Les activités spatiales en France paient le prix fort de la restructuration du groupe Airbus

 

28 janvier 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

1400 postes seront supprimés en France dans le cadre de la restructuration du groupe Airbus... dont les deux tiers dans les activités spatiales.

 

A l'occasion du comité européen du groupe Airbus (ex-EADS), les salariés français ont appris mardi 27 janvier comment ils allaient être affectés dans le détail par les 5800 suppressions de postes annoncées en décembre dernier. Près de 1400 postes seront supprimés sur trois ans en France, touchant les activités spatiales (ex-Astrium) et défense (ex-Cassidian).

L'ensemble des sites du groupe est concerné par les réductions d’effectifs: Les Mureaux (309 postes) et Elancourt (411 postes) en région parisienne, mais également Saint-Médard-en-Jalles (213 postes) en Aquitaine, et Toulouse (396 postes) en Midi-Pyrénnées. Les réductions dites "de synergies" sont estimées à plus de 500 personnes.

 

"A la calculatrice"

C'est Bernhard Gerwert, patron de la nouvelle branche Defense et Space, la plus exposée à la baisse des commandes des grands pays européens, ainsi que Thierry Baril, le DRH du groupe, qui ont précisé les chiffres pour l'ensemble des pays européens.

En France, les activités spatiales, aussi dans le domaine des lanceurs (Les Mureaux) que des satellites (Toulouse) paient le prix fort supportant les deux tiers environ des suppressions de postes. Les syndicalistes indiquent ne pas comprendre la logique derrière cette restructuration. "On dirait que la direction a fait ça à la calculatrice, en traduisant brutalement les économies recherchées en nombre de postes à supprimer. Du côté de l'ex-Astrium, ils n'ont pas pris en compte les dernières commandes engrangées qui confortent le plan de charge industriel. Avec ces suppressions, les équipes se demandent comment elles vont faire face", explique même Jean-Marie Peeters, syndicaliste CFDT au sein du comité de groupe européen.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
source geekologie.com

source geekologie.com

 

 

January 29, 2014: Strategy page

 

The U.S. Army recently bought six XS1 computerized rifles. These usually go for up to $27,000 each and are expensive because they are sensor equipped and computerized to the extent that over 70 percent of first time users can hit a target over 900 meters distant with the first shot. For a professional sniper, first shot success averages about 25 percent and 70 percent on the second shot. Second shots are not always possible as the target tends to duck after the first one.

 

The XS1 with the bipod, loaded and with the scope, weighs 9.25 kg (20.4 pounds). It is bolt action with a five round magazine and fires the .338 Lapua Magnum. It has a folding stock and is 1.26 meters unfolded and 1.12 folded. The fire control system on the rifle collects much information (target imagery, atmospheric conditions, cant, inclination, Coriolis Effect) but the shooter still has to estimate wind velocity and direction. The scope incorporates a display that tells the shooter how to move the rifle to hit the distant target that has been selected and when to pull the trigger. The rifle actually fires only when it is properly lined up. The manufacturer has sold about 500 of these rifles so far, mainly to wealthy hunters who don’t like to miss.

 

The army found that soldiers who had gone through standard military rifle training would get hits on the first shot 90 percent of the time when using the XS1. In the hands of trained snipers it’s closer to 100 percent of the time.

 

Trained snipers are very effective, but the XS1 and its technology could provide snipers and regular troops the ability to get that all-important first shot on target over 90 percent of the times. Sometimes there are targets that require that because, as any sniper knows, if the target notices the first shot he will often duck fast enough to avoid the more accurate second shot following several seconds after the first.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
photo US Navy

photo US Navy

 

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has delivered the 100th airborne electronic attack (AEA) kit for the EA-18G Growler aircraft. The AEA kit is a critical component of the aircraft, which allows warfighters to target and attack the most complex enemy communication and air defense systems.

 

"This delivery milestone demonstrates the dedication of the Northrop Grumman team to the EA-18G Growler program. Every airborne electronic attack subsystem they have produced is of the highest quality, allowing us to stay ahead of current and evolving threats," said Capt. Frank Morley, U. S. Navy F/A-18 and EA-18G program manager.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:50
Airbus Helicopters aims high with new branding and a strategic transformation

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Eurocopter closed out a 20-year history of rotorcraft leadership with increased deliveries of 497 helicopters in 2013. Renamed Airbus Helicopters, the company opened 2014 with the certification of its new EC175 and the implementation of an ambitious customer-driven transformation plan.

 

“We enter 2014 with a transformation plan that is being applied across the company and responds to customers’ evolving expectations,” explained Airbus Helicopters President Guillaume Faury. “In parallel, the Airbus Helicopters rebranding provides a reference for greater ambition, inspired by the Airbus Group’s values and excellence.”

 

A key focus of the transformation plan will ensure product maturity, while delivering the best level of mission capabilities and offering reliable, efficient support and services. Quality is an essential element in Airbus Helicopters’ transformation, involving the implementation of standard processes and tools, along with a further drive to deploy lean cultural change.

 

Faury reaffirmed the vital importance of safety for Airbus Helicopters, placing its technologies and expertise at the service of customer safety. As part of initiatives in this area, Airbus Helicopters will begin delivering the EC130 T2 this year with the Vision 1000 data monitoring and cockpit imaging system, which follows its pioneering use on Ecureuil family helicopters.

 

Competitiveness improvements resulting from the company’s transformation plan will capitalize on the “favorite mission configuration” concept for Airbus Helicopters’ products that reduces lead-times and improves cost-effectiveness – contributing to the company’s sustainable development and growth.

 

Airbus Helicopters’ highlights for the coming 12 months include the delivery start-up of its new EC175, which successfully completed the certification process yesterday – to be followed by the type certificate’s issuance within the next several days. The EC175 marks Airbus Helicopters’ first application for its state-of-the-art Helionix® avionics, which enhances safety and operability.

 

Also to be certified in 2014 is Airbus Helicopters’ new EC145 T2, which incorporates Helionix avionics as well, while increased production rates will be implemented for the military NH90, Tiger and EC725 helicopters during the year.

 

For the next-generation of Airbus Helicopters now in development, the company will be applying new levels of crew-machine interface, automation and system integration – further enhancing flight safety.

 

With an industry-leading 497 helicopters delivered in 2013, representing an increased 46 percent market share in the civil and parapublic market, Airbus Helicopters confirmed its global leadership.

 

2013 at a glance

 

    Airbus Helicopters delivered nearly one out of two civil rotorcraft provided worldwide.

    Civil helicopter activities represented 55 percent of the company’s turnover; military activities accounted for the other 45 percent.

    Product turnover was 58 percent of the total, with services accounting for 42 percent.

    The EC225 returned to service with all operators worldwide.

    72 percent of deliveries were to customers outside of Airbus Helicopters’ home countries (France, Germany and Spain).

 

The 422-helicopter order intake in 2013 by product range

 

    EC120/Ecureuil/Fennec/EC130 family: 211•EC135: 61

    EC145: 61

    Super Puma/Cougar EC225/EC725 family: 33

    Dauphin/Panther/ EC155 family: 17

    EC175: 5

    NH90: 34

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:55
Blindés: la France pourrait prêter une vingtaine de VBCI au Royaume-Uni

L’armée de terre française pourrait prêter une vingtaine de VBCI, le dernier né des blindés d’infanterie de Nexter, à son homologue du Royaume-Uni. photo EMA

 

27.01.204 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’annonce pourrait intervenir vendredi lors du sommet franco-britannique.

 

C’est parti pour constituer la surprise du sommet franco-britannique de vendredi, au moins pour le volet militaire de la rencontre : l’armée de terre française pourrait prêter une vingtaine de VBCI, le dernier né des blindés d’infanterie de Nexter, a son homologue du Royaume-Uni, selon nos informations. Il s’agirait pour les troupes de sa gracieuse majesté de se familiariser avec un matériel qui, dit-on, ne les a pas laissées indifférentes lors de ses sorties en Afghanistan ou au Mali.

 

Il y a cinq ans, Londres avait lancé une grande compétition pour renouveler sa flotte de blindés de transport d’infanterie. Le Piranha 5 de l’américain General Dynmics en était sorti vainqueur. Le VBCI avait tenté sa chance, mais pêché par son niveau de protection notamment. Le programme a été annulé depuis, et le blindé de Nexter s’est amélioré.

 

En prêtant une vingtaine de VBCI (initialement les discussions portaient sur une soixantaine d’exemplaires), Paris prend date dans l’hypothèse où les Britannique relancent un programme d’acquisition, vers 2017 selon l’échéance évoquée. Sans que Nexter soit assuré de signer un contrat évidemment, car Outre Manche, rien ne se fait sans mise en compétition.

 

S’il se confirme vendredi, le prêt de VBCI aura une signification symbolique importante dans la mesure où les Français testent - en vue d’une acquisition - le drone tactique Watchkeeper anglais. Ce serait un (petit) pas de plus vers l’interopérabilité des deux armées, l’un des buts du traité de Lancaster House qui prévoit la mise sur pied d’un corps expéditionnaire commun d’ici à 2016.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:50
Traité sur le commerce des armes: le Conseil fédéral suisse approuve le message

 

Berne, 29.01.2014 – news.admin.ch

 

Le 29 janvier 2014, le Conseil fédéral a approuvé le message concernant l’approbation du Traité sur le commerce des armes (TCA), qui sera soumis aux Chambres fédérales. Ce traité est le premier à fixer des normes contraignantes sur le plan du droit international public destinées à réglementer et à contrôler le commerce international des armes classiques.

 

Le TCA concourt à un commerce international des armes responsable et contribue à lutter contre le commerce illicite, l'objectif étant de réduire la souffrance humaine causée par l'utilisation abusive des armes.

 

Le TCA a été adopté le 2 avil 2013 par l'Assemblée générale de l'ONU, au terme de plusieurs années de négociations, et signé par la Suisse le 3 juin suivant. La Suisse, qui a participé activement aux négociations, a réservé un bon accueil à la conclusion du traité. L'adhésion au TCA ne nécessite aucune adaptation du droit interne.

 

A ce jour, le TCA a été signé par 116 Etats, dont plusieurs des principaux pays exportateurs d'armes classiques comme les Etats-Unis, l'Allemagne ou la France, et ratifié par neuf Etats. Il entrera en vigueur trois mois après la date de dépôt du 50e instrument de ratification. Cela devrait se produire vraisemblablement vers la fin de 2014 eu égard à la dynamique qui s'est installée sur ce front.

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