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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 22:55
Jean-Michel Palagos va prendre les commandes de DCI

 

28.11.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Âgé de 62 ans, Jean-Michel Palagos, actuellement directeur adjoint du cabinet civil et militaire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, prend les commandes de DCI, Défense Conseil International, selon nos sources.

 

Il serait remplacé à ses fonctions actuelles par Paul Serre, l'actuel conseiller pour les questions économiques, financières et budgétaires du ministre de la Défense. La nomination de Jean-Michel Palagos à la tête de DCI sera validée en conseil d’administration.

 

DCI, à ce jour dirigée par l'amiral François Dupont, est une entreprise à taille intermédiaire (ETI) créée en 1972 et dont l’État est actionnaire de référence. La société est notamment spécialisée dans la formation académique, la formation opérationnelle et technique, ou encore la maintenance. L’entreprise est depuis 10 ans partenaire des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service.

 

Sa carrière

 

Diplômé de l’Université du Panthéon-Assas et de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Jean-Michel Palagos est un ancien officier de l’armée de terre. Il a notamment occupé au sein du ministère de la Défense les postes de conseiller et directeur des ressources humaines (entre 1997 et 2000), ou encore directeur adjoint du cabinet civil et militaire du ministre de la défense actuel Jean-Yves Le Drian.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 22:40
Le sous-marin Novorossiïsk

Le sous-marin Novorossiïsk

 

SAINT-PETERSBOURG, 28 novembre - RIA Novosti

 

Le Novorossiïsk, sous-marin à propulsion diesel-électrique du projet 636 Varchavianka destiné à la flotte russe de la mer Noire, a été mis à l'eau jeudi aux Chantiers navals de l'Amirauté de Saint-Pétersbourg.

 

"Nous mettons à l'eau le sous-marin tant attendu, le Novorossiïsk. C'est le premier sous-marin de la série", a déclaré le commandant en chef adjoint de la Marine russe Viktor Boursouk.

 

Le Novorossiïsk a été mis en chantier en août 2010. La construction des deuxième et troisième sous-marins de la série, baptisés le Rostov-sur-le-Don et le Stary Oskol, a commencé respectivement en novembre 2011 et à la mi-août 2012. Au total, les chantiers navals de Saint-Pétersbourg doivent construire six sous-marins de ce type pour la Marine russe d'ici 2016.

 

Baptisé "trou noir" par les experts de l'OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636 "Varchavianka" (Improved Kilo, selon le code de l'OTAN) appartient à la 3e génération de sous-marins. Il a un déplacement de 2.350 tonnes en surface et de 3.950 tonnes en plongée et une vitesse de 17/20 nœuds. Le sous-marin a 45 heures d'autonomie. Il peut être doté de 4 missiles Kalibr, de 18 torpilles de 533 mm (six tubes) et de 24 mines et peut plonger à 300 mètres de profondeur. Son équipage comprend 52 sous-mariniers.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 18:50
Conseil européen 19 et 20 décembre 2013

source european-council.europa.eu
 

Dans un monde en mutation, l'Europe se doit de jouer un rôle plus important pour assurer la paix et la sécurité internationales. L'UE contribue à la gestion internationale des crises à travers sa politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Elle devrait disposer de capacités qui puissent répondre aux besoins à venir. Dans le même temps, en raison des contraintes financières actuelles, il devient plus urgent pour les États européens de coopérer étroitement dans le développement des capacités militaires.

Dans ce contexte, le Conseil européen de décembre 2012 a demandé que des travaux soient menés sur trois objectifs qui sont étroitement liés:

  • Efficacité sur le plan opérationnel: il s'agit d'être en mesure de mieux répondre aux crises et de déployer les capacités requises de manière rapide et efficace. Il s'agit également de continuer à affiner l'approche globale de l'UE, qui consiste à mettre tous ses instruments au service de la prévention des conflits et de la gestion des crises.
  • Capacités de défense: il s'agit d'aligner les capacités civiles et militaires sur les besoins à venir. Une coopération européenne plus systématique et à long terme dans le domaine de la défense pourrait permettre de combler les lacunes en matière de capacités, par exemple en envisageant d'emblée dans la planification effectuée par les États membres la mutualisation et le partage des moyens.
  • Une industrie européenne de la défense plus forte: il s'agit de développer une base industrielle plus intégrée et plus compétitive pour l'industrie européenne de la défense, grâce par exemple au bon fonctionnement du marché de la défense ainsi qu'aux activités de recherche et de développement. Une industrie européenne de la défense plus forte est également synonyme d'emploi, d'innovation et de croissance: elle emploie près de 400 000 personnes, génère jusqu'à 960 000 emplois indirects et est source de nombreuses innovations.

Le Conseil européen de décembre 2013 fera le point des progrès accomplis et fournira de nouvelles orientations.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 13:32
Israël: privatisation des Industries militaires israéliennes (ministre)

 

27/11 LesEchos.fr (AFP)

 

Le groupe des Industries militaires israéliennes (IMI), qui produit notamment le célèbre pistolet mitrailleur Uzi, va être privatisé, a annoncé mercredi le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon dans un communiqué.

 

"Je me félicite du feu vert donné à la privatisation des IMI. C'est une mesure qui aurait du être prise depuis des années", a affirmé M. Yaalon, soulignant que "l'IMI est une entreprise enregistrant d'importantes pertes, qui ne permettent pas sa survie, tout en produisant d'excellents équipements".

 

La décision a été prise par le comité ministériel de privatisation, qui a adopté un plan prévoyant que le groupe soit scindé, a précisé le quotidien économique Globes. Pour protéger les "intérêts nationaux vitaux", une partie de l'activité sera reprise par une nouvelle entreprise publique que le gouvernement va créer, tandis que le reste du groupe sera cédé.

 

Les terrains où se trouvent actuellement les unités de production de Tel-Aviv et de ses environs vont être évacués et vendus pour d'importants projets immobiliers privés, a ajouté Globes.

 

Il n'a pas été précisé quelle entreprise étrangère pourrait être intéressée par la reprise d'une partie des activités d'IMI, qui a accumulé des centaines de millions de dollars de pertes ces dernières années.

 

IMI produit l'Uzi, considéré comme le pistolet mitrailleur le plus populaire dans le monde, produit à plus de 10 millions d'exemplaires. Parmi les autres produits du groupe figurent le fusil d'assaut Galil, des mitrailleuses, des munitions, des roquettes, des explosifs, des véhicules blindés, des systèmes de déminage, ou encore des armes à fragmentation.

 

Le groupe forme également des agents de sécurité et gardes du corps israéliens et étrangers.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:50
Satellites type Helios Crédits photo Astrium

Satellites type Helios Crédits photo Astrium

 

27.11.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Le n° 2 mondial des technologies spatiales Astrium (groupe EADS) a organisé le 26 novembre dernier sa première journée PME. Son objectif était de renforcer ses relations avec ses PME fournisseurs installées dans l’Hexagone. Les partenaires institutionnels de l’entreprise étaient également présents à ce rendez-vous stratégique, à l’image de la DGA, BPI France, les Direccte, la CDAF et Pacte PME.

 

COMETES étendu en Aquitaine et Midi-Pyrénées

 

Astrium a profité de ce rassemblement pour annoncer l’arrivée du programme COMETES dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées avec l’appui du pôle de compétitivité aéronautique Aerospace Valley. Lancé en 2010 et présent jusque-là uniquement en Ile-de-France, COMETES permet à Astrium de solidifier sa chaîne d’approvisionnement et pérenniser certains fournisseurs stratégiques.

 

Comment ? En renforçant sa collaboration avec ses PME fournisseurs grâce à une charte comportant une centaine d’engagements. Parmi ceux-ci, une simplification du contrat qui lie Astrium et ses fournisseurs, la communication des plannings de production douze mois minimum à l’avance afin de permettre aux PME mieux répartir leur charge de travail et gagner en capacité d’investissement. En retour, les PME s’engagent notamment à mettre en place un plan d’amélioration des performances industrielles, ou encore à livrer à l’heure et en ligne avec les exigences de qualité en vigueur dans l’industrie spatiale.

 

Grâce à ce programme, Astrium a augmenté de plus de 30 % le taux de livraison à l’heure et de plus de 50 % le taux de conformité depuis 2010.

 

À ce jour, Astrium travaille avec plus de 1 500 PME situées en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. Présent dans trois domaines d’activité — le transport spatial, les satellites et les services — la société a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 5,8 milliards d’euros en 2012 avec 18 000 salariés dans le monde.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
système de missiles anti-aériens S-400

système de missiles anti-aériens S-400

 

MOSCOU, 28 novembre - RIA Novosti

 

Cinq batteries de missiles sol-air S-500 équiperont l'armée russe conformément au  programme d'armement pour l'horizon 2020, a annoncé jeudi le commandant des Troupes de défense aérospatiale Alexandre Golovko.

 

"Au total, l'achat de cinq batteries de missiles sol-air S-500 est prévu par le programme d'armement russe", a indiqué le général dans une interview à RIA Novosti.

 

Il a été antérieurement annoncé que les premiers systèmes de missiles S-500 équiperaient les Troupes de défense aérospatiale en 2017.

 

Les missiles sol-air de nouvelle génération à longue portée S-500 seront en mesure de détruire 10 cibles aérodynamiques à la fois (avions, hélicoptères, autres cibles aériennes) volant à une vitesse de 7 km/sec à 200 km d'altitude, ainsi que les ogives de missiles de croisière hypersoniques.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
L'armée russe recevra 22 missiles intercontinentaux en 2014 (Poutine)

 

SOTCHI, 27 novembre - RIA Novosti

 

Vingt-deux missiles balistiques intercontinentaux seront mis à la disposition des Troupes de missiles stratégiques de Russie (RVSN) en 2014, a annoncé mercredi à Sotchi le président Vladimir Poutine.

 

"Cette année, deux régiments ont été dotés de nouveaux systèmes mobiles de missiles. Il est également prévu de fournir l'année prochaine à titre supplémentaire 22 missiles balistiques intercontinentaux basés au sol aux troupes RVSN", a déclaré M.Poutine lors d'une réunion consacrée au développement de ces troupes.

 

"Nous continuerons à développer prioritairement la principale composante de nos forces stratégiques nucléaires", a ajouté le président russe.

 

Selon lui, ces forces "doivent rester à la fois puissantes et modernes".

 

Cela signifie qu'elles "doivent être capables de percer tout système de défense antimissile et ce, non seulement aujourd'hui, mais aussi à l'avenir, vu le perfectionnement technique de ces système de défense", a précisé le chef de l'Etat russe.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
L'armée russe reçoit six systèmes sol-air Pantsir-S

 

MOSCOU, 27 novembre - RIA Novosti

 

Les Troupes russes de défense aérospatiale ont reçu six nouveaux systèmes antiaériens Pantsir-S, a annoncé mercredi à Moscou le porte-parole des Troupes de défense Dmitri Zenine.

 

"De nouveaux systèmes de défense Pantsir-S ont tiré des missiles et des obus sur le polygone "Achoulouk", dans la région d'Astrakhan. Les représentants de l'usine ont remis six nouveaux véhicules de combat aux Troupes de défense aérospatiale", a indiqué le colonel Zenine.

 

Selon lui, deux régiments dotés de missiles S-400 Triumph et plusieurs régiments équipés de missiles S-300 Favorit protègent actuellement la région de Moscou. "Les deux régiments de missiles S-400 Triumph disposent déjà de batteries Pantsir-S. La nouvelle batterie Pantsir-S viendra équiper un troisième régiment de missiles sol-air S-400 qui sera mis en service opérationnel en décembre", a noté le colonel.

 

Le système antiaérien de courte portée Pantsir-S est destiné à protéger les sites militaires et civils (centrales nucléaires, grandes usines, sites sensibles) ou à appuyer les systèmes sol-air de longue portée S-300 et S-400. Chaque véhicule doté du système Pantsir-S est capable de protéger un terrain dans un rayon de 20 km et jusqu'à 15 km d'altitude.

 

Pantsir-S tire des missiles et des obus d'artillerie. Les missiles, d'une portée de 20 kilomètres, se déplacent à 1.300 mètres par seconde et sont capables de neutraliser les cibles aériennes les plus modernes (surtout les armes de haute précision). Les obus, d'une portée de 4 kilomètres, détruisent les cibles navales, terrestres ou aériennes à une altitude allant de 0 à 3 kilomètres. Le Pantsir-S est en mesure de frapper quatre cibles simultanément.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:50
Grizzly end: First A400M flies into retirement

MSN1 - or Grizzly 1 photo Craig Hoyle FG

 

Nov. 28, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Airbus Military has reduced the size of its "Grizzly" development fleet of A400M tactical transports to three, after retiring its first-flight example and placing another aircraft into storage.

 

First flown on 11 December 2009 (above), MSN1 - or Grizzly 1 - was the first of five test aircraft to be flown in support of the eight-nation A400M programme. Registered as F-WWMT, the aircraft performed its final flight from Toulouse, France on 4 November,with the company saying the 1h sortie was intended "to validate procedures for landing with the ramp door failed in the open position". This brought the lead aircraft's total usage to 475 flights and almost 1,450h, Airbus Military says.

 

To mark the milestone event, the same crew which performed Grizzly 1's debut flight from Seville, Spain were brought together. This comprised test pilots Nacho Lombo and Ed Strongman, head of A400M flight test Eric Isorce and a test flight engineer team of Jean-Philippe Cottet, Gerard Leskerpit and Didier Ronceray.

 

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

MSN1 - or Grizzly 1 photo Airbus Military

“MSN1 has had a relatively short but very arduous life, and it has taken us to the extreme parts of the flight envelope where, I hope, most other A400Ms will not go," says Strongman. The aircraft will be preserved and put on public view, with Airbus's heritage department to decide on its final display location next year.

 

In addition to Grizzly 1's removal from use, aircraft MSN3 has also now been placed into long-term storage. "It is not intended to fly again, but could be returned to flight-test duties if required," the company says.

 

Airbus Military's remaining three development aircraft will be used to support the ongoing introduction of additional capabilities for the A400M. Two of the type have been delivered to the French air force, with Turkey due to receive its first example before year-end. Further customers for the type are Belgium, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain and the UK, with a total order book for 174 aircraft.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:50
Building the Shield

Is there a project manaEuropean Protection: The Medium Extended Air Defense System is one candidate for Poland's proposed new air defense system. (MEADS International)

 

Nov. 26, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI and TOM KINGTON – Defense News

 

European Nations Cooperate With US, NATO Allies On Missile Defense

 

WARSAW AND ROME — As NATO intensifies its efforts to shield Europe from airborne threats, numerous countries are aiming to bolster their missile defense capabilities at the national level and as part of collective allied efforts. Those plans are centered on NATO’s missile defense shield and the Medium Extended Air Defense System (MEADS).

 

Poland plans to modernize its anti-aircraft and anti-missile system by 2022 by adding short- and middle-range missiles. The program is estimated to be worth as much as 26.4 billion zloty (US $8.4 billion), according to figures obtained by local daily Gazeta Wyborcza, which makes it the country’s largest armament program.

 

With multibillion-dollar procurements in the pipeline, Defense Min­ister Tomasz Siemoniak announced that US Secretary of State John Kerry’s Nov. 4-6 visit to Poland was related to Poland’s military modernization prog­ram and potential arms acquisitions.

 

The two countries’ missile defense cooperation was also high on the agenda, with SM-3 Block IIA interceptor missiles planned to be deployed at Poland’s air base in Redzikowo.

 

Kerry and Siemoniak visited the Polish military’s 32nd Tactical Air Base in Lask, in central Poland. During his visit, Kerry said the US did not intend to abandon its missile defense plans in Europe, and that in 2018, the Poland-based component of the missile shield would be operational.

 

“Poland and Europe need the United States to be strong and present, leading an [alliance] which is based on collective reliability of its members and the development of real military capacities,” Siemoniak said. “This is why we support the missile defense program by hosting on our soil a base which is to be set up in 2018 in Redzikowo.”

 

For its national missile defense efforts, the Polish Army wants local manufacturers to cooperate on the program with foreign defense players.

 

One of the first of a series of procurements for the Polish missile program will be a midrange anti-aircraft and anti-missile system, dubbed Wisla.

 

With the planned purchase in mind, in June the Defense Ministry invited companies to participate in a dialogue on technical and strategic requirements for the procurement.

 

Fourteen foreign and domestic manufacturers expressed interest in participating in the Wisla project, including Northrop Grumman, Raytheon and Boeing of the US; France’s Thales; Italy’s Selex; Turkey’s Aselsan; Spain’s Indra and Sener; Israel’s SIBAT; and a consortium led by the Polish Defense Holding.

 

Poland Could Join MEADS

 

MBDA submitted two bids, one based on the Aster-30 medium-range air-defense missile and one developed around the MEADS, a partnership of the US, Italy and Germany. With the US Army withdrawing from the project, Poland could become the third European partner should it hand the missile defense contract to MBDA.

 

Acquisition of the MEADS anti-missile system was canceled by the US, but officials with the industrial team behind it, comprising Lockheed Martin and MBDA, said Poland could yet sign up to join Rome and Berlin.

 

Polish officials attended a test firing against two simultaneous targets in the US in November, which marked a climax of the program’s development phase before the US ends its funding.

 

A MEADS team also gave officials in Poland a briefing at the end of August, one of a number of briefings given by competitors that wrapped up on Sept. 30 and could lead to a selection by Poland in January of anti-missile systems, said Marty Coyne, business development director for MEADS International.

 

Although it is unclear whether Italy and Germany will push on with acquisition after the departure of the US from the program, Coyne said the two countries were planning to “transition to European development” work by the end of 2014.

 

“We have offered Polish industry the chance to be a partner in that development, which involves software work and qualification,” he said.

 

The cost of that development work would run 10 to 15 percent of the $4 billion cost of the program., Coyne added.

 

According to the scenario in which Poland, Italy and Germany wrap up development together, Lockheed would remain an “active participant,” and the US government would remain a “signatory” to the program, Coyne said.

 

Aegis Ashore in Romania

 

Romania is another key country in NATO’s missile defense plans. In late October, construction of a facility to host the Aegis Ashore missile defense system was launched in Deveselu, in the country’s south.

 

Aegis Ashore is the land-based component of the Aegis ballistic missile defense (BMD) system. The Romania-based facility will be part of NATO’s missile shield over Europe, with the Aegis BMD and SM-3 Block IB set to provide ballistic missile coverage of southern Europe, according to the Pentagon’s Missile Defense Agency.

 

Under the plan, the missile interceptors in Deveselu are expected to be operational in 2015. The project is worth about $134 million

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:40
SNLE Alexandre Nevski

SNLE Alexandre Nevski

 

 

SOTCHI, 27 novembre - RIA Novosti

 

Huit sous-marins nucléaires stratégiques seront livrés aux forces navales russes d'ici 2020, a déclaré mercredi le président Vladimir Poutine, soulignant que leurs armements devaient être produits parallèlement à la construction de ces bâtiments de guerre.

 

"En janvier dernier, le nouveau sous-marin nucléaire lanceur d'engins Iouri Dolgorouki a été mis à la disposition de la marine russe. Deux autres sous-marins - Alexandre Nevski et Vladimir Monomakh - doivent entrer en service l'année prochaine. D'ici 2020, jusqu'à huit nouveaux sous-marins stratégiques devraient équiper nos forces navales", a indiqué le président lors d'une réunion à Sotchi.

 

"Leur armement doit être fourni parallèlement à la construction de ces vecteurs, c'est-à-dire de ces sous-marins", a déclaré le chef de l'Etat.

SNLE Iouri Dolgorouki

SNLE Iouri Dolgorouki

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:35
Pakistan's Burraq and Shahpar UAVs Enter Service

 

26/11/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Pakistan is now equipped with two new unmanned aerial vehicle designs - a "very effective force multiplier", according to military officials.

 

Developed in Pakistan, the Burraq and Shahpar are both surveillance UAVs and, said General Ashfaq Parvez Kayani, they'll give the Pakistan Army and Air Force a new level of "target acquisition capabilities", delivered "in real-time."

 

Both new Pakistan UAVs were inducted during a ceremony, attended by officials, engineers and scientists. Each was conceived and produced after the US refused to export its own advanced UAVs, such as the Predator.

 

Burraq UAV

 

First flown in 2009, the Burraq UAV was co-developed by the Pakistan Air Force and the National Engineering and Scientific Commission (NESCOM). It takes its name from Al-Buraq, the winged horse from heaven on which Islamic prophets travelled.

 

Strictly speaking, the Burraq is a UCAV (Unmanned Combat Air Vehicle), since - according to reports - it can be armed with laser-guided air-to-surface missiles, according to specific mission requirements. Military analysts have likened the Burraq to the Rainbow CH-3 UCAV, made in China, although very little is known about it beyond that comparison.

 

Shahpar UAV

 

The Shahpar UAV is the brainchild of Pakistan's Global Industrial Defence Solutions. Powered by a single Rotax 912 engine, producing 100 horsepower, it cruises at 93 miles per hour at altitudes of around 17,000 feet. To date, ten examples have been built, each one capable of autonomous launches and recoveries, either end of unmanned operations lasting more than seven hours at a time, during which data can be transmitted across a 250 kilometre range.

 

"It is a landmark and historic event, wherein a very effective force multiplier has been added to the inventory of the armed forces", said the Pakistan military's press office, ISPR (Inter-Services Public Relations) in a statement on the UAVs' inauguration.

 

Beyond military operations, the Burraq and Shahpar "...could also be gainfully employed in various socio-economic development projects", ISPR added.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 18:55
"MBDA renforce sa position de champion européen" (Antoine Bouvier, PDG)

Le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, présente au prince héritier d'Abu Dhabi, Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, et au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, les missiles de son groupe lors de l'inauguration du salon aéronautique de Dubaï

 

27/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense va ôter une belle épine du pied d'Antoine Bouvier en lançant enfin le programme MMP qui équipera l'armée de Terre. Le patron de MBDA reste par ailleurs serein face à la restructuration drastique que prépare EADS dans ses activités défense et espace.



 

Au salon aéronautique de Dubaï, Antoine Bouvier est particulièrement content. Et le PDG du missilier européen MBDA peut effectivement l'être. Le lancement du programme du missile MMP (Missile Moyenne Portée), successeur du Milan - l'un des best-sellers du groupe -, d'ici à la fin de l'année par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, récompense tous ses efforts pour maintenir contre vents et marées ce programme important pour le groupe. Jean-Yves Le Drian a dévoilé lors d'une interview à La Tribune qu'il lancera le MMP d'ici à la fin de l'année. Ce programme revient de loin, de très loin.

"Avec ce programme, MBDA va rester un acteur global" dans la trame missilière, commente à "La Tribune" avec satisfaction Antoine Bouvier, qui a vu en outre tous ses principaux clients de la région Moyen-Orient défiler sur le stand MBDA. "Nous renforçons notre position de champion européen", note-t-il. Le groupe européen va continuer à proposer l'ensemble de la gamme missile, à l'image des américains Raytheon et Lockheed Martin. Ces trois groupes se partagent environ 75 % du marché des missiles et de l'activité industrielle avec une dimension commerciale mondiale. Ce sont des acteurs globaux de taille équivalente.

 

Un programme autofinancé

"On a pris des risques" avec le MMP, que MBDA a largement autofinancé, confie Antoine Bouvier. En dépit de toutes les incertitudes autour de ce programme, le groupe a toujours continué de travailler avec les mêmes équipes sur le programme MMP "sans contrat depuis le début de l'année 2010", a rappelé Antoine Bouvier. Et le missilier a proposé, sur la base d'une commande française de 3.000 missiles, de prendre à sa charge 75 % des coûts de développement estimés entre 200 et 250 millions d'euros. Une  tranche ferme de 1.500 missiles était en cours de discussion à la fin de l'été entre MBDA et la direction générale de l'armement (DGA), les 1.500 missiles autres devant être confirmés dans les années suivantes.

Pour préparer l'avenir du missilier avec les programmes MMP, Antinavire léger (ANL) et Aster 30 Block 1 NT (Nouvelles technologies) et faire travailler ses bureaux d'études, le groupe a fait, de sa propre initiative, des sacrifices en "acceptant des réductions de commandes" sur les programmes en cours, explique Antoine Bouvier. "MBDA a pris l'initiative de faire financer ces programmes en développement en proposant à l'Etat de faire des économies sur d'autres programmes de MBDA en production, précise-t-il. Sur l'ANL, nous avons fait des efforts et des concessions pour faire émerger un programme en coopération franco-britannique. C'est une initiative rare".

Le patron de MBDA attend désormais le lancement de l'ANL par la France "début 2014". En clair, "la DGA payera sa participation au ministère de la Défense britannique" (MoD) qui gèrera le contrat pour le compte des deux nations. "C'est un contrat unique", précise-t-il. Cela va permettre au missilier de poursuivre le développement de ce missile.

 

Pas d'impact de la réorganisation d'EADS sur MBDA

Interrogé pour savoir si la restructuration des activités défense et espace d'EADS allait avoir un impact sur MBDA, Antoine Bouvier a assuré qu'il n'y en aurait "aucun". Quant à atteindre une marge à 10 %, le PDG de MBDA s'est montré très serein sur cet objectif financier. "C'est cohérent avec les performances de l'entreprise, affirme-t-il. Il n'y a pas de problème à prendre en compte cet objectif. MBDA fait mieux que 10 %. Nous l'avons déjà fait", souligne-t-il. C'est d'ailleurs ce qu'il a récemment expliqué aux syndicats inquiets lors d'un comité central d'entreprise (CCE).

 

En attente de contrats de plates-formes

Enfin, il s'est montré très discret sur les perspectives d'export dans la région Moyen Orient. "La politique française est bien perçue, confirme toutefois le PDG du missilier MBDA. On sent que les prises de positions de la France sur la Syrie, l'Iran ont généré dans la région un climat positif". En tout cas, MBDA attend avec impatience des contrats de plates-formes aériennes (Rafale et Typhoon), navales ainsi que terrestres pour proposer ses produits.

Le Qatar (Rafale, Typhoon et un ou des appareils américains) et les Emirats Arabes Unis (Rafale, Typhoon et F-15) sont actuellement en négociation pour acheter respectivement 72 et 60 avions de combat. A Oman, MBDA a proposé toute une série de missiles pour équiper les Typhoon récemment achetés par le Sultanat. Par ailleurs, dans la plupart des pays du Golfe, plusieurs compétitions sont ouvertes en vue de renouveler la plupart des flottes de leur marine.

 

Une place au soleil dans la défense aérienne

Pour autant, MBDA tente de se faire une place au soleil dans le domaine de la défense aérienne (Air defence) en proposant le VL Mica et/ou le système SAMP/T, proposé au Qatar notamment dans le cadre du GIE Eurosam. En Arabie Saoudite, MBDA va équiper de missiles sol-air VL Mica la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah, selon des sources concordantes. Ce contrat, qui s'élève à un peu plus de 150 millions d'euros, va permettre de remplacer le parc de missiles Mistral, dont le fournisseur était déjà MBDA.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 13:30
Former Israel Air Chief Eyes Dogfighting Drones

An Israel Aerospace Industries Heron UAV flies past. Experts say unmanned air systems may keep supplanting the missions of manned aircraft, including air-to-air combat one day. (iHLS)

 

Nov. 26, 2013 - By BARBARA OPALL-ROME -  Defense news

 

Israeli Expo Highlights Unmanned Systems

 

TEL AVIV — Unmanned aerial systems (UAS) have already superseded patrol and reconnaissance aircraft and are rendering gunships obsolete. But until they engage enemies in the air, it’s premature to speak about the end of manned platforms, according to a former Israel Air Force commander.

 

“The [unmanned] air-to-air mission is not a fantasy but part of the future,” said retired Maj. Gen. Eitan Ben-Eliahu at a Nov. 26 unmanned vehicles conference and air exhibition in Rishon Lezion, south of Tel Aviv.

 

In an address devoted to UAS trends and their prospects for replacing manned platforms, Ben-Eliahu said leading air forces are phasing out costly fixed-wing and rotary aircraft for a spectrum of unmanned reconnaissance, surveillance and targeting missions. In terms of future force planning, he said, “The attack helicopter is finished.”

 

But unmanned aircraft cannot replace manned transports, the former Israeli air chief insisted. “I don’t see human beings being transported by unmanned vehicles.”

 

While unmanned systems offer considerable savings in acquisition, life-cycle and training costs, they lack deterrent power.

 

“UAVs will not contribute enough to deterrence to prevent war,” he said.

 

“When the F-35 is operational in Israel, it will have a dramatic effect on deterring our enemies. ... So even if we have hundreds of UAVs, it won’t impact the balance of power as much as a single squadron of F-35s.”

 

The former air chief also said UAVs are highly dependent on networked command and control, which renders them more vulnerable to cyber attack than manned fighters, “which know how to perform their mission in total silence.”

 

Despite these disadvantages, Ben-Eliahu said he could envision a time when UAS platforms will replace manned fighters, provided they are sufficiently equipped to perform traditional fighter missions.

 

“We pilots are the decision makers ... and the claim to fame of fighter pilots are dogfights. So in the future, part of the process of replacing jet fighters with UAVs will be the ability to start dogfights between drones,” he added.

 

Shaul Shahar, general manager of the Malat Division of Israel Aerospace Industries, said unmanned air-to-air combat is a realistic prospect within 15 years.

 

Speaking at the same event organized by Israel Homeland Security (iHLS), Shahar, a retired colonel with 3,000 hours operating UAVs on behalf of Israeli military intelligence, said Ben-Eliahu’s support for dogfighting drones reflected a serious, albeit embryonic research-and-development trend.

 

“It was the first time someone at his level spoke about it,” Shahar said of the prospect of unmanned air-to-air missions.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:20
US Army Releases RFP for New Armored Vehicle

The US Army's Armored Multi-Purpose Vehicle program will replace the service's M113 armored personnel carrier. (US Army)

 

Nov. 26, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — After releasing several draft request for proposal (RFP) documents over the past year, on Tuesday the US Army finally released the final specs for the Armored Multi-Purpose Vehicle’s (AMPV’s) engineering and manufacturing development (EMD) phase.

 

Despite sequestration and the service’s need to cut billions of dollars from its budget in the coming years, the program appears to be soldiering on, with a solid requirement of 2,907 vehicles to be built over 13 years at roughly $1.8 million apiece.

 

In October, the service announced it intended to delay the start of the program by a year while raising developmental costs by several hundred million dollars in its quest to replace thousands of Vietnam War-era M113 tracked armored personnel carriers.

 

The new document says the Army plans to award a five-year EMD contract in May 2014 to one contractor who will manufacture 29 vehicles for government testing, followed by a three-year low-rate initial production (LRIP) contract beginning in 2020.

 

Earlier documents estimated the EMD phase would run from fiscal years 2014 to 2017 and cost $388 million. But the final plan stretches that out while adding to the overall price tag. The EMD phase will run from fiscal 2015 to 2019 and cost $458 million to develop and build the 29 prototypes.

 

The document released Tuesday lowered that number slightly to $436 million.

 

Likewise, whereas the estimate for the LRIP order of 289 vehicles between 2018 and 2020 was initially pegged at $1.08 billion, the Tuesday RFP lists three options for the LRIP years totaling $1.2 billion, giving the program a $1.68 billion budget before full-rate production begins.

 

The Army requested $116 million in its fiscal 2014 budget for development activities for the AMPV, which Congress approved.

 

The LRIP order will go to only one winner, and BAE Systems and General Dynamics are vying for the final prize.

 

BAE is offering a variant of its turretless Bradley, while General Dynamics is offering either its wheeled double V-hull Stryker, or a newer tracked version of the Stryker.

 

The AMPV has taken on increasing importance in recent months as the Army appears to be moving away from continuing to develop the costly — and increasingly heavy — ground combat vehicle as its primary heavy infantry carrier of the future.

 

What that will mean for the AMPV, and how much of the program will survive the current budget environment, likely will not become clear for several months as the military services work through their five-year budget proposals and have them reviewed by the secretary of defense.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:40
Russie et Italie pourraient coopérer dans la construction de navires de guerre (Poutine)

 

TRIESTE, 26 novembre - RIA Novosti

 

Le président Vladimir Poutine n'exclut pas la possibilité d'une coopération entre la Russie et l'Italie dans la construction de bâtiments de guerre.

 

"Nous pouvons coopérer dans les constructions navales aussi bien civiles que militaires. Je tiens à attirer votre attention sur ce fait, car il témoigne d'un haut niveau de confiance entre nos pays", a déclaré M. Poutine lors d'une conférence de presse à l'issue de consultations interétatiques russo-italiennes.

 

Il a en outre souligné que la Russie et l'Italie pourraient coopérer également dans l'agriculture et les constructions mécaniques.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
12 China-made helicopters delivered to Cambodia

 

2013-11-25 (Xinhua)

 

Twelve Chinese-built Zhi-9 (Z-9) utility helicopters, which Cambodia had purchased from China, were delivered to the Royal Cambodian Air Force on Monday.

 

The handover ceremony was held at the capital's Military Airbase between Cambodian Deputy Prime Minister and Defense Minister Tea Banh and Chinese Ambassador to Cambodia Bu Jianguo.

 

Tea Banh said the helicopter delivery was a new historic achievement in addition to numerous supports the Chinese government has given to Cambodia.

 

"The helicopters will be used to serve training in order to strengthen capacity for the Royal Cambodian Armed Forces in defending territorial integrity and in cracking down on offenses in remote areas," he said. "They will also be used for humanitarian activities such as disasters."

 

Tea Banh also highly spoke of excellent relations and cooperation between Cambodia and China under the leadership of Cambodian Prime Minister Hun Sen and Chinese leadership.

 

"The friendship relations between Cambodia and China have moved closer, reaching the Comprehensive Strategic Partnership of Cooperation in 2010," he said. "The bilateral excellent ties will bring mutual benefits to the two countries and peoples."

 

Bu Jianguo said that the Z-9 choppers are capable of carrying people and materials in case of any emergency rescues.

 

"China believes that the helicopters will enhance capacity for the Royal Cambodian Armed Forces in emergency operations in case of any disasters," she said.

 

Soeung Samnang, commander of the Royal Cambodian Air Force, said the Z-9 helicopters were purchased from the China National Aero-Technology Import and Export Corporation (CATIC).

 

"They are medium-sized carriers," he said. "They will help increase efficiency and capacity for the air forces in their national defense duties," he added.

 

China lent Cambodia $195 million in August, 2011 to buy those choppers.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:20
IBCS Completes US Army Integrated Air and Missile Defense Demonstration

Integrated Air and Missile Defense (IAMD) Battle Command System (IBCS) engagement operations centers and fire control network relays participate in a major U.S. Army demonstration to highlight a warfighter-focused, any sensor-any shooter net-centric capability. (Photo Courtesy: U.S. Army)

 

Nov 27, 2013 (SPX)

 

Huntsville AL - The U.S. Army and Northrop Grumman have demonstrated a warfighter-focused, net-centric battle command system for integrated air and missile defense (IAMD). The Army demonstration, conducted from Oct. 24 to Nov. 8 at Redstone Arsenal, Ala., employed Northrop Grumman's IAMD Battle Command System (IBCS) software and hardware components to highlight critical capabilities tied to objectives established by warfighters.

 

Key objectives include demonstrating the IBCS tactical air defense planner and the IBCS graphical user interface (GUI).

 

"With IBCS, Northrop Grumman aims to deliver a common battle command system for all Army air defense components to help save lives and reduce system lifecycle costs," said Linnie Haynesworth, vice president and general manager of federal and defense technologies division for Northrop Grumman Information Systems.

 

"The successful demonstration is important progress and we're pleased our open architecture, any sensor-any shooter IBCS operated as planned and performed flawlessly."

 

The IBCS tactical air defense planner is intended to replace the seven disparate, currently fielded planning tools air defenders use to determine how to optimize sensors and weapon systems to best protect assets. The IBCS GUI, known as the common warfighter machine interface, takes advantage of gaming industry advancements to intuitively enable mission command decisions.

 

"The soldiers I spoke with clearly want IBCS today," said Brig. Gen. Neil Thurgood, program executive officer, Missiles and Space, Redstone Arsenal, Ala. "This very successful demonstration marks a significant event in the history of not only the IBCS program, but also the future path and war fighting doctrine of our Army."

 

IBCS was operated by soldiers from the 108th Air Defense Artillery Brigade and the First Armored Division to participate in the IAMD demonstration.

 

"Soldiers were able to get their hands on the system for the first time," said Col. Robert A. Rasch, Jr., project manager, Army Integrated Air and Missile Defense Project Office.

 

"Operational warfighters were able to see the force multiplier of using common command and control for an integrated air and missile defense capability."

 

The Army IAMD demonstration included two tactical integrated fire control network relays and three dismounted relays that let IBCS interface with remote weapons and sensors. The demonstration also used three tactical air defense engagement operations centers housing the IBCS computers and radios and necessary environmental control and power components.

 

In addition to showcasing capabilities, the IAMD demonstration served as the mechanism to execute detailed test plans, procedures, processes and data collection plans for upcoming developmental and operational testing. Furthermore, Northrop Grumman and the Army collected significant feedback for the iterative prototyping and user assessment cycles of the IBCS warfighter-centered development process.

 

Development testing of the IBCS engagement operations centers, tactical integrated fire control network relays with net-enabled air and missile defense sensors and weapons to conduct engagements against multiple threats is scheduled for late 2014 at White Sands Missile Range, N.M. The program is scheduled to go into low rate initial production in 2016 with fielding to begin in 2017.

 

The IBCS program resulted from analysis of Desert Storm and Iraqi Freedom operations to improve mission command as a top priority. By implementing an open, network-centric, system-of-systems solution, IBCS optimizes battle management command and control and significantly improves cost effectiveness and flexibility.

 

IBCS uses an enterprise, plug-and-fight approach to ensure that current and future sensors and weapon systems can be easily incorporated, allowing warfighters to take advantage of integrated Army and joint capabilities. The IBCS program also focuses on warfighter decision processes and tools to ensure intuitive situational understanding for time-critical engagements.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:20
Northrop Grumman Delivers Additional MQ-8C Fire Scout to the US Navy

The MQ-8C Fire Scout is the Navy's newest unmanned helicopter that can fly twice as long and carry three times more intelligence, surveillance and reconnaissance payloads than the existing variant.

 

Nov 27, 2013 (SPX)

 

San Diego CA - Northrop Grumman has delivered the second MQ-8C Fire Scout unmanned helicopter to the U.S. Navy after completing final assembly at the company's unmanned systems center in Moss Point, Miss.

 

The aircraft is joining the first one delivered to Naval Base Ventura County, Point Mugu, Calif., to conduct flight testing before using the system for operational missions in 2014.

 

"Since 2006 we have conducted final assembly of the earlier MQ-8B Fire Scout aircraft from our Moss Point facility, so we have a lot of manufacturing experience there," said George Vardoulakis, vice president for medium range tactical systems, Northrop Grumman.

 

"With the MQ-8C variant being assembled there as well, we can use the same expertise and quality processes already developed."

 

The MQ-8C Fire Scout is the Navy's newest unmanned helicopter that can fly twice as long and carry three times more intelligence, surveillance and reconnaissance payloads than the existing variant.

 

To prepare the second MQ-8C Fire Scout for flight operations, a series of ground and flight tests will occur to validate payload integration and that communications between the ground control system and the aircraft are working properly.

 

Including the two test aircraft, 14 new Fire Scouts are currently under contract to be built. The Navy's current plan is to purchase 30 MQ-8C Fire Scouts.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:50
Upgraded RAF Puma takes to the skies

Puma Mk2 helicopters at RAF Benson in Oxfordshire [Picture: Senior Aircraftman James Goff, Crown copyright]

 

26 November 2013 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The RAF has begun training on the Puma Mk2 helicopter following a multi-million pound upgrade programme.

Crews from the RAF’s 33 and 230 Squadrons are carrying out training flights on the upgraded aircraft from their base at RAF Benson in Oxfordshire.

The £260 million upgrade means that the helicopters benefit from new engines which give them 35% more power and improved fuel efficiency to allow them to fly faster and twice as far as the Puma Mk1. They also have highly advanced digitised glass cockpits and upgraded liquid-crystal display instruments.

The Puma Mk2 can fit into a C-17 Globemaster transport aircraft, which means that it can be transported anywhere in the world and, crucially, can be ready to deploy in support of both combat and humanitarian missions in just 4 hours.

The aircraft, with improved ballistic protection, is capable of carrying up to 16 fully-equipped troops. Twin cargo doors and low rotor downwash make it ideal for transporting personnel and equipment in and out of confined urban environments.

Puma helicopter deploys personnel
Assets and personnel are deployed from RAF Benson to the Stanford Training Area in a newly-upgraded Puma helicopter [Picture: Senior Aircraftman Tommy Axford, Crown copyright]

The Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

With its greater range, endurance and payload the Puma Mk2 helicopter will give the Royal Air Force significantly enhanced, agile capability in support of combat and humanitarian operations in even the most austere conditions.

In 2012 we committed to spending £12.1 billion to ensure our helicopter capability remains up to date. The delivery of the Puma Mk2 will further strengthen our world class helicopter fleet, which recently saw the introduction of the upgraded Merlin Mk2 and upgraded Chinook Mk4s.

Outperforming expectations

Puma Force Commander, Group Captain Nigel Colman, said:

The Puma is a remarkable aircraft and its ability to operate in urban and harsh conditions will see it play a key role in any future deployments. Needless to say the Puma Force are really enjoying getting to grips with the aircraft and are reporting that it is outperforming expectations.

Seven of the RAF’s fleet of 24 Puma Mk2s have so far been delivered to RAF Benson and the remainder will be handed over during the next 2 years ahead of the helicopters entering service in 2015.

A Puma Mk2 helicopter takes off
A Puma Mk2 helicopter takes off from RAF Benson [Picture: Corporal Phil Major RAF, Crown copyright]

Almost a third of the upgrade carried out by Eurocopter UK has taken place in the UK, with companies in Oxford, Oldham, Redditch, Gloucester, Boscombe Down, Basildon, Surrey, Marlow, Cheltenham and Reading contributing to the work. The remainder has taken place in Eurocopter UK’s plants in France and Romania.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 13:50
Visite en Israël du directeur général de l'armement de la Suisse

 

 

Berne, 26.11.2013 – news.admin.ch

 

 Le 26 novembre 2013, le directeur général de l'armement Ulrich Appenzeller a été reçu à Tel-Aviv par son homologue israélien, le général de brigade Shmaya Avieli, pour des entretiens bilatéraux en matière d'armement.

 

Les entretiens ont porté sur les défis dans le domaine de l'armement, les processus de planification de l'armement et les projets d'acquisitions en cours entre la Suisse et Israël.

 

La délégation suisse a saisi l'occasion de cette visite de trois jours pour acquérir une vue d'ensemble sur les nouveaux produits et prestations de services offerts par des entreprises israéliennes. La prochaine rencontre devrait avoir lieu en Suisse, en 2015.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:55
French Army's NH90 TTH helicopter conducts initial naval trials

the French Army's NH90 TTH helicopter during its flight. Photo NH Industries.

 

26 November 2013 army-technology.com

 

The French Army Aviation's (ALAT) NH90 tactical transport helicopter (TTH) has successfully conducted its initial naval trials onboard the second Mistral Class amphibious warfare ship, BPC Tonnerre.

 

Carried out at an undisclosed location, the trials enabled the helicopter's maximum take-off weight to be uprated to 10.6t, while additional trials, which are planned for March 2014, will lead to the helicopter's clearance for shipboard missions.

 

The helicopter's initial operational capability (IOC) is planned for mid-2014, when four NH90s will be available for operations.

 

The French Army has to date taken delivery of three of the total 34 NH90 helicopters ordered by the French defence procurement agency from NH Industries in December 2008, along with an option for an additional 34 aircraft, to help replace the army's ageing SA 330 Puma helicopters fleet.

 

The helicopters are scheduled to be transferred along with their operational crews from the training and induction centre at Cannet des Maures to their new unit, the 1st Combat Helicopter Regiment based in Phalsbourg in eastern France, in December 2013.

 

Powered by two Rolls-Royce-Turbomeca RTM322 engines, the NH90 TTH is an advanced helicopter designed primarily to perform logistics and utility transport, combat search and rescue (RESCO), as well as heliborne operations.

 

Also known as Caiman, the next-generation helicopter can also be used to perform casualty and medical evacuation, electronic warfare, special operations and counter-terrorism missions, airborne command post and VIP transportation.

 

Around 27 NH90 Nato frigate helicopters (NFH) were also ordered by the French Navy to replace its Lynx and Super Frelon helicopters, which perform anti-submarine and anti-surface warfare missions.

 

The helicopters have been ordered by other NH90 members, including Australia, Belgium, Greece, Norway, Oman, Sweden, Spain, Finland and Italy.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:50
EADS chief warns jobs cuts coming in defence unit

 

November 26th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

A reduction in defence orders will have an impact on jobs in EADS’s defence unit, the head of the European aerospace giant said in an interview published Monday.

 

Tom Enders told vbw-Unternehmenmagazin, the magazine of the Bavarian economic federation, that “if defence orders are cancelled or reduced as has happened in Germany in recent years, an impact on production and employment cannot be avoided.”

 

Enders’s comments follow a report by the German news agency DPA last week that EADS is considering cutting the workforce by 20 percent, or 8,000 employees. The group will be renamed Airbus Defence and Space next year as it reorganises.

 

EADS said no numbers have been decided, but Enders has previously said drastic measures were needed to secure the future of the division.

 

The restructuring is seen as unavoidable after the failed plan to merge with Britain’s defence firm BAE Systems last year.

 

That was shelved after objections from government stakeholders, notably Germany, which worried it would cause considerable layoffs.

 

Enders said the outlook is not rosy for defence manufacturers due to the high value of the euro and the eurozone debt crisis pushing countries to cut back on acquisitions of new equipment.

 

Enders told the Bavarian magazine that EADS had lost over the past few years orders worth several billion euros just in Germany that the company had thought were certain.

 

He said EADS cannot absorb that without making changes at the affected sites. He did not go into details.

 

The German newspaper Suedeutsche Zeitung reported Monday that a defence factory of EADS’s Cassidian unit located north of Munich would be closed with activities shifted to another facility in Bavaria, where EADS employs some 16,000 people.

 

An EADS spokesman declined to comment on the report, telling AFP that it would not make detailed announcements on its plans before informing its European works council, which meets in Munich on December 9.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 22:50
« Sans une attention priorisée aux crises qui sont à notre immédiate portée, nous risquons un réveil très brutal ! » - Arnaud DANJEAN

 

25 novembre 2013 Entretien d’Europe n°77 avec Arnaud DANJEAN*

 

Un mois avant le Conseil européen des 19 et 20 décembre qui sera consacré en partie aux questions de Défense, et quelques jours après la réunion des 28 ministres de la Défense à Bruxelles et l’examen en séance plénière du Parlement des rapports sur la mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune , et sur la base technologique et industrielle de défense européenne , la Fondation donne la parole à Arnaud Danjean, président de la sous-commission « Sécurité et défense » du Parlement européen.

 

1. L’actualité « Défense » dans l’Union européenne est importante puisque le Conseil européen des 19 et 20 décembre 2013 devrait être consacré aux questions de défense et de sécurité en Europe. Le rapport de Mme Catherine Ashton, publié le 10 octobre, vous paraît-il aller dans le bon sens et pensez-vous que les Chefs d’Etat et de gouvernement adopteront des décisions concrètes ?

 

On ne peut que se féliciter que la Défense soit à l’agenda d’un Conseil Européen. C’est suffisamment rare pour être significatif en soi. Le rapport préparatoire de Mme Ashton , ainsi que la communication des commissaires Barnier et Tajani, sont de bons documents, qui établissent les bons constats et contiennent des idées intéressantes. On peut -on devrait en tout cas- y puiser beaucoup d’inspiration pour rationnaliser nos capacités et harmoniser les différentes politiques nationales - industrielles, capacitaires, opérationnelles- dont nous percevons bien qu’aucune d’entre elles n’est en mesure de répondre, seule, aux défis de sécurité auxquels le continent européen et son environnement sont confrontés.

 

Cela étant posé, je ne suis pas certain qu’il soit sain et raisonnable d’attendre des annonces spectaculaires de ce Conseil européen. Il serait plus judicieux d’y voir le début d’un processus, avec l’ouverture de chantiers dont les résultats concrets ne seront sans doute effectifs et perceptibles que dans plusieurs années. Le temps de la Défense est un temps long, mais qui nécessite des décisions fortes et immédiates. Le Conseil devra donner des impulsions, principalement dans le domaine capacitaire. C’est incontestablement là que résident les potentialités les plus concrètes: drones, capacités de ravitaillement en vol, satellites, communications, etc. Il y a la place, mais surtout la nécessité, pour des coopérations européennes fortes entre industriels et entre Etats, pour lancer des programmes, harmoniser des procédures de certification, développer des formations communes. Si au moins le Conseil des 19 et 20 décembre permet des avancées dans ces domaines, ce sera un succès.

 

2. Quels sont les points de désaccords majeurs entre les Européens et comment contribuer à les réduire ?

 

A part un ou deux dossiers très emblématiques, tels le fameux quartier-général opérationnel, sur lesquels il existe en effet des oppositions frontales entre certains pays (le Royaume-Uni et les autres en l’occurrence), il s’agit moins de désaccords majeurs sur les orientations que d’une hétérogénéité structurelle des conceptions même des politiques de Défense entre Etats européens. Entre quelques pays disposant de budgets et de capacités importantes, prêts à les utiliser, et d’autres qui ne conservent que des armées quasi- résiduelles ou rechignant à s’engager (pour de bonnes ou de mauvaises raisons d’ailleurs, qu’elles soient institutionnelles, politiques voire «philosophiques»), entre ceux qui privilégient traditionnellement l’OTAN et ceux plus ouverts à d’autres coopérations, entre ceux qui ont une vision stratégique bien définie avec des zones d’intérêts prioritaires et ceux plus «isolationnistes» ou neutres, etc., la diversité des approches, des traditions, des formats, tout cela pèse naturellement sur la définition d’objectifs communs.

 

Cette diversité est consubstantielle à l’Europe, et elle n’est pas insurmontable. Il me semble que le premier exercice pour réduire ces divergences naturelles tient à la définition d’objectifs stratégiques prioritaires (et c’est ce mot qui est important) mutuellement acceptés ainsi qu’à une meilleure synchronisation des planifications nationales, en matière capacitaire particulièrement. Aller vers l’établissement d’une forme de «semestre européen» des lois de programmation militaire nationales aurait du sens, en tout cas, au départ, pour dégager des lectures communes sur les «trous» capacitaires et sur les actions pouvant être conduites en commun.

 

Il faut aussi un leadership politique plus affirmé pour amener à ces convergences. Cela vaut à la fois pour l’exécutif européen, avec des personnalités qui devront avoir un intérêt fort pour ces questions, mais aussi pour les Etats membres, qui restent, bien sûr, les acteurs clefs. Un conseil des ministres de la Défense plus formalisé et véritablement décisionnaires aurait du sens. Nous n’en sommes toujours pas là et l’affluence aux réunions «informelles» est trop aléatoire et parcellaire. Ceci n’est plus acceptable. Le Conseil des 19 et 20 décembre étant un point de départ, il faut responsabiliser un conseil des ministres de la Défense pour la mise en œuvre des décisions.

 

3. Comment devrait-on favoriser des initiatives européennes concrètes en matière de défense ?

 

Par l’incitation avant tout. Incitations budgétaires et fiscales, lorsqu’on envisage, par exemple, d’exonérer de TVA les acquisitions de certains équipements en coopération, d’apporter des financements communautaires à des programmes duaux ou, encore, d’aider à la constitution de clusters avec les PME.

 

Incitations capacitaires et opérationnelles lorsqu’on met en place des outils de mutualisation intelligents comme le Commandement Européen de Transport Aérien (EATC), qui ne renie pas la souveraineté des Etats mais leur permet de gérer une flotte aérienne au plus près des besoins des Etats participants.

 

4. Quelle forme trouvez-vous la plus appropriée pour une coopération de défense plus efficace : une mutualisation des moyens entre Etats souverains ; une coopération renforcée au sein d’un noyau dur ; une vraie communautarisation avec des institutions de défense européennes communes ?

 

Des résultats probants ne seront obtenus qu’en combinant ces trois dimensions. La mutualisation des moyens s’impose progressivement, elle est plus facile à mettre en œuvre dans certains domaines (j’ai cité l’exemple du transport aérien, sans remise en cause radicale de la souveraineté de chaque Etat sur ses appareils, mais en en rationalisant l’usage collectif) que dans d’autres. L’idéal serait, bien entendu, d’aboutir à de véritables programmes d’équipements communs, mais cela ne sera que très progressif. La coopération renforcée est indispensable. Plus exactement, les coopérations renforcées. Car autant je suis convaincu qu’on ne peut pas avancer simultanément à 28 en matière de Défense, autant je pense également que le format peut être à géométrie variable selon le sujet concerné. Personne ne doit se sentir exclu a priori d’un groupe plus avancé, mais personne ne devrait non plus empêcher ceux qui veulent aller plus vite et plus loin de le faire. C’est un exercice délicat, mais si ce réalisme pragmatique ne prévaut pas, alors il faudra faire son deuil de la politique européenne de Défense.

 

Enfin, sur la communautarisation, je serais plus prudent, car les interprétations tendancieuses sont à l’affût et peuvent ruiner toute pédagogie sur ce point ! Il faut être clair: il ne s’agit pas de bâtir un ministère de la Défense européen, encore moins de transférer les pouvoirs militaires à un Commissaire ! Je le précise car cette caricature fleurit très vite dans le débat. Mais nous avons des institutions communes pour gérer des opérations communes, civiles et militaires. Ces structures peuvent être renforcées, mais surtout leur fonctionnement doit être fluidifié, notamment entre la Commission (qui maintient des prérogatives fortes en matière budgétaire et logistique) et le Service européen d’Action Extérieure.

 

5. Le dossier capacitaire et industriel est essentiel et l’industrie de défense concerne près de 800 000 emplois en Europe pour un chiffre d’affaires de près de 180 milliards € ; elle est l’un des rares moteurs de croissance, une source d’innovation irremplaçable et un moyen d’indépendance technologique de l’Europe. Comment renforcer la base industrielle européenne de défense ?

 

Sujet crucial mais complexe. Car si tout le monde s’accorde sur le constat d’une industrie européenne de Défense performante, pourvoyeuse d’emplois et de croissance, chacun a tendance à développer une vision propre des évolutions souhaitables. Rationnaliser et restructurer ? Cela semble une évidence, pour éviter les doublons, la multiplication de programmes et donc d’acteurs industriels concurrents. Mais une fois le constat posé, qui est prêt à consentir les sacrifices en termes d’implantations industrielles, de savoir-faire technologiques, d’emplois ? Autre point d’achoppement, le degré d’implication des Pouvoirs publics, nationaux et européens, dans les financements des programmes, particulièrement en matière de R&D. Certains sont -officiellement en tout cas- plus adeptes du laisser-faire, d’autres plus volontaristes. Enfin, il y a la difficulté de la politique commerciale. Ce n’est pas un mystère, je plaide pour une certaine forme de préférence communautaire, qui reste un tabou très fort pour certains partenaires européens. Ces questions ne sont pas (encore) tranchées !

 

6. Tous les Etats membres baissent leurs budgets de défense. Comment financer pour l’avenir les dépenses de défense ? L’objectif de mutualiser une partie des dépenses nationales est encore très lointain ; celui de lancer des programmes communs de R&D en matière duale ne semble-t- il pas plus accessible ? Qu’en pensez-vous ?

 

Incontestablement, le lancement de programmes communs à vocation duale (civilo-militaire) est la piste la plus sérieuse, la plus ambitieuse et la plus significative. Si une telle initiative pouvait se matérialiser au sujet des drones, nous aurions là un progrès important et une étape très identifiable par les opinions publiques. Bien sûr, les Etats jouent le rôle moteur, et de telles initiatives sont de leur responsabilité première. Mais les industriels peuvent aussi être les déclencheurs, en nouant très en amont des coopérations qui sont susceptibles de faciliter la décision politique. Et la nouveauté peut venir du rôle des financements communautaires, jusqu’alors quasi-inaccessibles pour ce type de programmes. Il y a désormais une disponibilité de la Commission à s’engager.

 

7. Sur le registre stratégique, la réticence, qui semble s’être exprimée aux Etats-Unis comme au Royaume-Uni à l’occasion de la « crise syrienne », a été interprétée par certains observateurs comme une forme d’ « européanisation » des Anglo-saxons. Cela vous paraît-il pertinent ? Les échecs relatifs des opérations militaires en Irak et en Afghanistan vous paraissent-ils devoir susciter une nouvelle forme d’isolationnisme chez nos partenaires d’Outre-Atlantique ?

 

Les conflits en Irak et en Afghanistan, même s’ils obéissaient à des motivations et à des schémas différents, ont considérablement pesé non seulement sur les capacités des Etats (en hommes, en matériels et en budgets) mais également sur le ressort de légitimité des interventions militaires extérieures. En outre, toutes ces opérations, et celles antérieures (dans les Balkans notamment), ont montré que le processus de «nation-building» qui suit une intervention militaire, requiert beaucoup d’engagement et de patience pour des résultats très incertains. Une forme de fatigue s’est installée. Si des soutiens peuvent encore se construire sur des opérations d’ampleur limitées perçues comme ponctuelles (Libye, Mali), nous voyons bien la réticence face à des crises plus complexes et qui nécessiteraient un engagement plus massif, plus durable et donc plus aléatoire. Une logique de «reflux» est donc à l’œuvre, alimentée également par les changements de priorités dans les pays occidentaux. La crise économique et sociale concentre l’attention des dirigeants et les attentes des peuples. Toute intervention extérieure est regardée aussi comme une distraction, au sens littéral du terme, vis-à-vis des obligations premières des gouvernements à l’égard de leurs concitoyens. Sans qu’il y ait contradiction absolue, nous observons deux phénomènes délicats à gérer pour les Etats européens: d’une part une réticence de plus en plus forte à des interventions extérieures pouvant déboucher sur des processus longs et aléatoires, mais d’autre part une demande récurrente à ce que l’Europe, collectivement, assume plus de responsabilités dans les crises se déroulant dans son voisinage («Où est l’Europe ?», «Que fait l’Europe ?» voire même «l’Europe n’est pas à la hauteur» sont les expressions les plus entendues lorsqu’on évoque les tragédies syrienne ou sahéliennes).

 

8. Quels sont les principaux défis stratégiques de l’Europe et comment peut-elle mieux défendre ses intérêts dans le monde ?

 

Le principal défi stratégique de l’Europe, c’est d’abord et avant tout de savoir si les Etats européens eux- mêmes entendent assurer leur propre sécurité ou s’ils vont continuer à considérer qu’après tout, bon an mal an, ils peuvent se contenter d’une posture minimaliste s’appuyant sur la protection américaine. Tant qu’il n’y aura pas de prise de conscience et de décision essentielle sur ce point, la politique de Défense en Europe, tant individuellement au niveau des Etats que collectivement au niveau de l’Union, restera de la navigation à vue, pas forcément inutile ou inefficace, mais erratique, ballotée sans véritable cohérence au gré des crises et sujette aux susceptibilités des uns et  des autres. Au-delà de cette question fondamentale, il y a bien évidemment des défis liés à la mutation de notre environnement stratégique. De mon point de vue, la priorité absolue concerne notre flanc Sud au sens large (Afrique du Nord, Corne de l’Afrique, Proche et Moyen- Orient). Il s’y produit des bouleversements tectoniques, dont le terrorisme et les conflits territoriaux ne sont que des symptômes minimaux. L’instabilité structurelle de ces régions, voisines de l’Europe, nous oblige non seulement à une extrême vigilance, mais à une action diplomatique, économique et sécuritaire (stratégique) massive. Or, nous peinons à édicter des priorités. Nous considérons sur un même pied d’égalité et avec un même degré d’urgence les transitions dans les anciennes républiques soviétiques, les partenariats commerciaux en Amérique Latine ou en Asie, les politiques de développement en Afrique Australe et la protection des droits de l’Homme aux quatre coins de la planète, etc. Toutes ces causes sont nobles et dignes d’intérêt. Mais à considérer que l’Union européenne doit être partout et tout faire, nous nous dispersons sans être décisifs là où nous devrions l’être. Sans une attention priorisée aux crises qui sont à notre immédiate portée, nous risquons un réveil très brutal !

 

* Arnaud Danjean est député européen (PPE) depuis 2009 et conseiller régional de Bourgogne depuis 2010. Il est président de la sous-commission « Sécurité et défense » du Parlement européen. Il a travaillé aux ministères français de la Défense et des Affaires étrangères.

 

1. http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/EN/foraff/139633.pdf

2. http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2013-0360&language=FR

3. http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2013-0358&language=FR

 

4. http://www.eeas.europa.eu/statements/docs/2013/131015_02_en.pdf

 

LA FONDATION ROBERT SCHUMAN, , créée en 1991 et reconnue d’utilité publique, est le principal centre de recherches français sur l’Europe. Elle développe des études sur l’Union européenne et ses politiques et en promeut le contenu en France, en Europe et à l’étranger. Elle provoque, enrichit et stimule le débat européen par ses recherches, ses publications et l’organisation de conférences. La Fondation est présidée par M. Jean-DominiqueGIULIANI.

Retrouvez l’ensemble de nos publications sur notre site : www.robert-schuman.eu

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:20
Hagel Visits First Zumwalt-Class Destroyer

 

 

Nov. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued November 21, 2013)

 

BATH, Maine --- Defense Secretary Chuck Hagel said the not-yet-launched Zumwalt-class destroyer he toured here today “represents the cutting edge of our naval capabilities.”

 

The ship, now known as the Pre-Commissioning Unit, or PCU, Zumwalt, will become the USS Zumwalt, named for former Navy Adm. Elmo Zumwalt. Officials said the ship is about a year away from joining the fleet. (Emphasis added—Ed)

 

Now littered with large protective crates storing systems not yet installed, the ship is being fitted with new automated systems. The Zumwalt, Navy officials explained, has highly accurate long-range weapons, an impressive power generation capability and a design emphasizing “stealthy” radar-defeating materials and shapes.

 

The ship will be home ported in San Diego, Hagel noted, and it “represents an important shift … in America’s interests to the Asia-Pacific,” he told a mixed crowd of sailors, government civilians and General Dynamics employees assembled near where the ship is docked.

 

Hagel thanked General Dynamics and its workforce at Bath Iron Works, which will produce all three of the Zumwalt-class ships planned for production. The secretary called the facility “a magnificent institution that’s been part of the security of this country for 130 years.”

 

The secretary also spoke to a number of sailors and defense civilians present, who are working to get the ship ready for active duty. Hagel thanked them and their families for their service.

 

Sharon E. Burke, assistant secretary of defense for operational energy plans and programs, accompanied Hagel’s delegation on the ship tour. Later, she spoke to reporters while en route to Halifax, Nova Scotia, where Hagel landed later in the day for an international security forum that starts tomorrow.

 

Burke said that the ship’s power generation capacity -- 78 megawatts, impressed her. One megawatt of power can power about 1,000 American homes.

 

The massive amount of available power makes the ship expandable for future weapon systems such as rail guns, which “take a lot of pulse power,” Burke noted.

 

“Also, you’re running a lot of very sophisticated systems on that ship,” she said. “It gives them a lot of room to be able to run all those systems.”

 

The ship can generate 78 megawatts of power, and can channel it to propulsion, shipboard use and weapons systems. Officials said the guided missile destroyer is the first Navy ship to be fully electrical, and it was designed to use automated systems as much as possible to decrease the number of sailors needed as crew.

 

For example, officials said, automatic systems route, store and load the 300 rounds of 24-pound ammunition each of the ship’s two 155mm guns can fire. The guns have, in testing, successfully fired at a rate of 10 rounds a minute and with 20- to 40-inch accuracy at a range of more than 60 nautical miles, officials noted.

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