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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:45
Algérie : Le budget alloué à la défense du territoire revu à la hausse

28-10-2013 Mounir Abi – letempsdz.com

 

Menaces aux frontières, délits sécuritaires, lutte antiterroriste,…

 

La situation aux frontières et les défis sécuritaires imposés à l'Algérie ont été pris en considération dans l'élaboration du projet de fonctionnement 2014 (projet de loi de finances 2014), présenté hier devant l'Assemblée populaire nationale (APN).

 

C'est ainsi que le ministère de la Défense nationale a bénéficié de la part du lion dans ces crédits ouverts avec un budget de 955 926 000 000 DA sur un total de 4 714 452 366 000 DA (représentant la totalité des budgets à octroyer à l'ensemble des ministères).

 

Un budget en constante augmentation, face à l'aggravation de la situation sécuritaire et l'instabilité dans certains pays de la région. Pas seulement puisque, sur ordre du président de la République, l'Armée nationale populaire (ANP) est associée à la lutte contre le trafic, dont celui des stupéfiants au niveau des frontières, nécessitant d'importants moyens de logistique et un matériel de plus en plus performant.

 

La surveillance des frontières contre les incursions terroristes renforcées au lendemain de l'attaque terroriste perpétrée contre le site gazier de Tiguentourine, représente  l'un des plus importants défis auxquels l'ANP fait face.

 

Une mobilisation qui nécessite une intensification du déploiement de troupes et de matériel des plus sophistiqués le long des frontières. Une mission qui engage l'ANP dans des projets d'envergure, dont celui lancé avec le constructeur Mercedes dont le protocole d'accord signé à Alger en mars 2011, au siège du ministère de la Défense nationale, entre la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), le groupe émirati Aabar et le groupe allemand Mercedes-Benz et Daimler et dont l'objet est la modernisation et l'extension de la plateforme de production de véhicules industriels de Rouïba.

 

Ce projet permettra, dès les premières années, de produire 8500 véhicules industriels/an de tous types, de marque et de label Mercedes-Benz, pour atteindre 16 500 véhicules/an au bout de cinq ans, destinés à la satisfaction des besoins du marché national, rappelle-t-on.

 

Le 17 mars dernier, le ministère de la Défense nationale annonçait la concrétisation d'un important projet dans la branche mécanique en partenariat avec des firmes allemandes et un fonds d'investissement public d'Abou Dhabi (Aabar Investments), est-il rappelé. Ce partenariat devrait permettre la production de 10 000 véhicules par an, a-t-il été noté.

 

Une partie de ces véhicules  adaptée au grand sud et qui pourrait être mobilisée dans le désert sera utilisée lors de patrouilles de sécurisation des frontières.

 

Le renforcement de la sécurisation des sites pétroliers et autres sites d'une même importance stratégique, après l'attaque terroriste contre le site gazier de Tiguentourine, n'est pas en reste puisqu'elle est  incluse dans les défis auxquels fait face l'ANP.

 

Un défi qui, avec d'autres aspects liés à l'aspect sécuritaire et défense du territoire national, justifie la revue à la hausse du budget alloué au ministère de la Défense nationale.

 

Un budget donc plus élevé que celui fixé dans la loi de finances 2013 (825 860 800 000 DA). Comme dans la loi de finances 2013, le ministère de la Défense nationale est suivi par le ministère de l'Education nationale, en termes d'importance du budget, dans le projet de loi de finances 2014, avec  696 810 413 000 DA.

 

Si aux frontières la mission de lutte contre le terrorisme revient exclusivement à l'armée nationale populaire, et donc au ministère de la Défense nationale, la lutte contre ce fléau à l'intérieur du pays concerne également le ministère de l'intérieur et des Collectivités locales qui bénéficie, dans le cadre du projet de loi de finances 2014, d’un budget de 540 708 651 000 DA, occupant la troisième place.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:35
Ouverture de l'Exposition internationale de l'aéronautique et de la défense

2013/10/29 Yonhap

 

GOYANG, 29 oct.) -- L'Exposition internationale de l'aéronautique et de la défense de Séoul (ADEX) a ouvert ses portes ce mardi pour un événement de six jours au Centre international des expositions de Corée (KINTEX), à Ilsan, dans la province du Gyeonggi, au nord-ouest de Séoul, afin de montrer les technologies de pointe dans les domaines de la défense et des satellites, ont déclaré les organisateurs.

 

Un total de 361 entreprises de 28 pays sont présentes pour des opportunités commerciales. Durant la période, 68 officiels militaires et les PDG de grandes sociétés liées à la défense de 45 nations viendront en Corée du Sud afin de discuter des moyens d'étendre le partenariat et de booster leur industrie de la défense.

 

Alors que la Corée du Sud projette d'acheter 60 jets avancés, les géants aéronautiques mondiaux, dont Lockheed Martin, Boeing et European Aeronautic Defence and Space Company (EADS), montreront leurs chasseurs et avions durant l'exposition. EADS présentera l'Eurofighter Typhoon, avion de combat bi-réacteur dans une salle d'exposition à l'extérieur.

 

L'occasion permettra à des visiteurs de monter à bord de l'avion de combat bi-réacteur et de porter un «casque intelligent» dans son simulateur. Une équipe de quatre pilotes allemands expliquera la structure et la fonction de l'avion de chasse bi-réacteur qui a été proposé à Séoul pour le programme d'acquisition d'avions de chasse.

 

 

FA-50 photo Korea Aerospace Industries

FA-50 photo Korea Aerospace Industries

Korea Aerospace Industries (KAI) présentera ses dernières nouveautés dans les domaines de l'aviation et de la défense comme l'avion de chasse FA-50, l'hélicoptère utilitaire Surion, l'avion à rotors basculants sans pilote, le char de combat K-2, l'obusier autopropulsé K-9 et le véhicule blindé K-21. LIG Nex1 montrera le missile sol-air Chiron, le missile antinavire Haesung, ainsi que d'autres systèmes électroniques et avioniques.

 

Au cours des «journées publiques» (2-3 novembre), sont prévus divers événements dont un concours de simulation de vol organisé par Korean Air et l'armée de l'air, des défilés de l’orchestre militaire et de la garde d'honneur et des démonstrations d’arts martiaux par des hommes du commando. En marge de l'exposition, les chefs des forces aériennes de neuf pays se sont rassemblés à Séoul pour un symposium international afin de discuter des industries aérospatial et de la défense selon le changement de l'environnement sécuritaire.

 

Le Premier ministre Chung Hong-won, le ministre de la Défense Kim Kwan-jin, les chefs d'état-major des armées de terre, de mer et de l'air ainsi que des officiels militaires et gouvernementaux ont participé à la cérémonie d'ouverture de cette exposition. «L'industrie aérospatiale est une industrie très importante pour la sécurité et elle deviendra une pierre angulaire pour la paix», a déclaré le Premier ministre dans son discours.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:55
Succès de la première convention équipementiers de l'Onera

25.10.2013 ONERA - Industrie
 

Mardi 22 octobre, l’ONERA organisait sa première convention dédiée aux équipementiers de l’aéronautique. La présentation des disciplines et compétences de l'Onera puis les rendez-vous BtoB ont ouvert des possibilités.
 

 L’objectif de cette journée était de leur faire connaître la variété des compétences scientifiques et moyens de l’ONERA, et également d’expliquer en quoi ses experts pouvaient les accompagner dans l'innovation technologique, pour relever  les défis environnementaux, règlementaires et de compétitivité imposés par le secteur aujourd’hui.

Une quarantaine d'équipementiers ont ainsi pu découvrir un panorama des disciplines de l'Onera et un aperçu des compétences susceptibles d'apporter un avantage concurrentiel. L'intérêt s'est confirmé par la tenue de rendez-vous B to B individuels qui ont permis d’identifier les attentes de chacun et d’ébaucher les contours de partenariats possibles.

A la fin de la journée, les industriels étaient unanimes pour dire que l'Onera pouvaient certainement leur apporter davantage de ce qu'ils imaginaient auparavant. Les rendez-vous sont pris.

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
EADS : la branche défense connaîtra l'ampleur de sa restructuration en décembre

28.10.2013 Boursier.com

 

La branche "Défense" d'EADS connaîtra son sort en décembre prochain, et nul doute qu'une restructuration se dessine. Le président du groupe, Tom Enders, a expliqué au 'Süddeutsche Zeitung' que le pôle subira nécessairement des réductions d'effectifs. Le géant européen avait déjà fait savoir fin juillet dernier qu'il allait repenser ses contours, en regroupant Airbus Military, Astrium (satellites) et Cassidian (défense et sécurité) au sein d'une même division "défense et espace", qui sera rebaptisée "Airbus Defence & Space". La mise en oeuvre de la nouvelle structure était prévue au 1er janvier prochain, avec un déploiement progressif tout au long de 2014.

 

Tom Enders explique dans les colonnes du journal allemand qu'il sera autorisé à en dire plus sur la restructuration en décembre. En rapprochant trois entités opérationnelles, le groupe estime qu'il sera en mesure de réaliser des synergies, et risque fort d'être confronté à des doublons en matière d'emplois. Mais outre ce volet organisationnel, la branche défense, contrairement à son pendant aéronautique civile, est confrontée à un contexte économique beaucoup plus tendu, à cause de la baisse des budgets de la défense sur les marchés traditionnels des économies développées. Les sites allemands seraient notamment "à risque", car Berlin a nettement réduit la voilure sur ses dépenses en faveur de l'armée.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 12:55
Défense : Giat Industries s'offre SNPE

25/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le conseil d'administration de Giat-Industries, société de tête du groupe Nexter a approuvé jeudi l'acquisition de la totalité des titres de la SNPE

 

Le conseil d'administration de Giat-Industries, holding de tête du groupe Nexter, réuni jeudi, a approuvé l'acquisition de la totalité des titres de la SNPE "dans le but de renforcer et consolider la filière industrielle et par la même de conforter les approvisionnements du groupe", a annoncé ce vendredi Nexter. L'Etat est actionnaire à 100 % des deux sociétés.

Sur les 18 membres du conseil d'administration, seuls douze ont participé au vote - les représentants de l'Etat n'ayant pas souhaité y participer pour des raisons de conflit d'intérêt, la plupart étant administrateur également de SNPE. Ce projet a recueilli neuf voix  pour tandis que les trois administrateurs CGT se sont abstenus.

Le groupe d'armement public s'offre ainsi Eurenco (filiale poudres et explosifs de SNPE), qui devrait réaliser en 2013 un chiffre d'affaires de 270 millions d'euros en hausse de 9 % par rapport à 2012 (248 millions), pour le modeste montant de 3 millions d'euros environ, notamment en raison des potentiels passifs environnementaux pesant sur l'ancien groupe de chimie.

 

Consolidation européenne

"A terme ce rapprochement doit aussi favoriser la consolidation européenne du secteur poudres et explosifs", a-t-il précisé. Ce projet permettra le développement d'Eurenco et de ses compétences "au bénéfice de tous ses clients", a rappelé Nexter. Eurenco vend au groupe présidé par Philippe Burtin 30 % de sa production tandis qu'il exporte environ 60 % environ de sa production. Dans ce cadre, Giat-Industries "préservera l'autonomie du sous-groupe SNPE par rapport à Nexter Systems et ses filiales".

Dans une seconde étape, Philippe Burtin aimerait pouvoir rapprocher Eurenco de son rival Nitrochemie, une coentreprise détenue par l'allemand Rheinmetall et le suisse Ruag. Car selon lui, il ne peut pas y avoir deux fournisseurs européens de cette taille sur un marché aussi restreint.

 

L'opération devrait être achevée autour su 15 décembre

Pour rendre effectif ce rachat en 2013, il reste néanmoins à mener à son terme les démarches entreprises auprès des autorités de la concurrence ainsi que les procédures réglementaires d'informations des instances représentatives du personnel qui leur sont associées. Ainsi, un comité central d'entreprise (CCE) doitse  réunir début novembre.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 06:55
Première sortie à la mer pour la frégate FREMM Normandie

 

 

25 octobre 2013 par Mikaël Roparz - francebleu.fr

 

La frégate multi-missions (FREMM) Normandie vient d’effectuer sa première sortie à la mer. Désormais, le navire va pouvoir enchaîner différents essais en mer avant de regagner le site DCNS de Lorient. Au total, le programme FREMM comprend 11 unités.

 

La FREMM Normandie est la deuxième frégate construite pour la Marine nationale. Cette première sortie à la mer le 25 octobre a permis de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire.

 

"Ce sont les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché. Polyvalentes, les FREMM peuvent répondre à tous les types de menaces" explique Anne Bianchi, directrice des programmes FREMM.

 

Essais à la mer jusqu'en début 2014

 

A partir de maintenant, de jour comme de nuit, différents essais à la mer vont être réalisés au large des côtes bretonnes. Durant les trois prochains jours, les équipes à bord vont vérifier le bon fonctionnement de toutes les installations et dispositions de sécurité, l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage. Un peu plus tard, les essais se concentreront sur la propulsion. Début 2014, les essais seront axés sur les systèmes de combat.

 

Onze FREMM au total ?

 

La Marine nationale a déjà reçu une première frégate de ce type, la FREMM Aquitaine en novembre 2012. Cinq frégates multimissions FREMM au total sont en cours de réalisation à Lorient. La FREMM Mohammed VI sera livrée à la Marine Royale du Maroc avant la fin de l’année 2013. La série FREMM comprend toujours officiellement 11 unités même si avec la loi de programmation militaire, le chiffre pourrait être revu à la baisse. Récemment, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a indiqué qu'il y aurait bien 11 frégates mais qu'elles ne seraient peut-être pas toutes des FREMM.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 06:45
Sagem Défense investit au Maroc

26 octobre 2013 Hamid Dades - lereporter.ma

 

Sagem Défense Sécurité, filiale du groupe Safran, va implanter une nouvelle usine, sa 1ère au Maroc, à Nouaceur.

 

D'une surface de 4.000 m², l'usine doit employer environ 150 salariés à l'horizon 2015.

 

L'investissement prévu est de 5 millions d'euros (56 millions de dirhams) sur la période 2013-2014.

 

À noter que Sagem Maroc s'est implantée depuis début octobre 2013 sur un site provisoire qu'elle occupera pendant la durée des travaux, le site définitif devant être opérationnel en septembre 2014.

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 11:55
Bâtiments multimissions: DCNS et Piriou remportent le marché... sauf recours

24.10.2013 par P. Chapleau Lignes de Défense


Le jeune couple DCNS/Piriou a de quoi sourire. La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié à Kership, la co-entreprise créée en avril dernier par Piriou et DCNS, que la construction de trois Bâtiments multimissions (les B2M) allait lui être confiée.

Kership était en concurrence avec deux autres groupements: d’une part, STX et les CMN (Constructions mécaniques de Normandie), d’autre part la Socarenam de Boulogne alliée à la Compagnie maritime nantaise. Les deux concurrents arrivés en seconde et troisième position disposent de 20 jours pour contester la décision de la DGA et déposer un recours. 

La commande, d’une valeur d’une centaine de millions d’euros, porte sur quatre bâtiments, dont trois commandes fermes qui pourraient être destinées à la Polynésie, aux Antilles-Guyane et à la Nouvelle-Calédonie, et une option pour l’océan Indien. Le contrat devrait également porter sur le maintien en condition opérationnel (MCO) des navires. 

Ces navires hauturiers d’un peu plus de 60 de long et d’un déplacement supérieur à un millier de tonnes, sont destinés à remplacer les navires de type Batral (pour « Bâtiment de Transport Léger ») dont deux restent en service: les Dumont d’Urville et La Grandière. Ces Batral sont conçus pour le transport et le débarquement de troupes et de matériels. Leur structure à fond plat leur permet de se poser sur une plage, pour débarquer véhicules et passagers par une porte d'étrave.

Les B2M, dont la mise en service interviendra vers 2015, pourraient faire l’objet d'un financement interministériel. Effectivement, la Défense, l’Intérieur, les Transports sont susceptibles de contribuer au financement, puisque les B2M effectueront également des missions dévolues à d’autres ministères dans le cadre de la fonction garde-côtes.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 16:50
The M777 howitzer is manufactured in Barrow, England. (BAE)

The M777 howitzer is manufactured in Barrow, England. (BAE)

 

Oct. 17, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

LONDON — BAE Systems will suspend production of the M777 howitzer unless it can quickly secure a long-talked about order from India for the lightweight 155mm weapon.

 

The company said in a statement on Thursday that it had begun consulting staff and unions ahead of the suspension of production at its Barrow, England, facility because of continuing delays in negotiations with the Indian government over the sale of 145 guns.

 

Up to 200 jobs are at risk at the Barrow site, where BAE also builds nuclear submarines and supports other artillery programs. Its Hattiesburg, Miss., site in the US, which undertakes final assembly and testing of the gun, is not immediately impacted, the BAE statement said.

 

“The [Barrow] move comes about because of ongoing delays in the US government foreign military sale of M777 howitzers to India,” the company said.

 

A letter of agreement (LoA) between the US and Indian governments for the sale of the towed 155mm weapons expired on Tuesday, triggering a rise in the ceiling price of the package of guns, training and support from US $647 million to $885 million. That price, though, is likely subject to some flexibility if the deal can be finalized quickly.

 

Nobody is holding their breath for a quick deal. The major price escalation from the US government and BAE is likely to lead to further delay. In addition, India is gearing up for a general election.

 

India hasn’t managed to buy any new howitzers since the 1980s’ purchase of weapons from Bofors — a deal that became embroiled in a huge corruption scandal involving financial kickbacks.

 

A letter of request for the M777s was received from India in late 2012, and all trials and evaluations completed in January this year. The LoA has been in place since February.

 

BAE ceased producing assemblies for new gun orders this year and has been investing its own cash, keeping the line alive with work on spares and various inventory items.

 

But the company said that after months of its own investment, it can no longer maintain staffing levels. The artillery side of the Barrow facility employs around 350 people, the majority on the M777.

 

The British-based defense contractor has been building the weapon since 2004, predominantly for the US Marines and Army. Over 1,000 guns have been ordered and the last of those weapons, destined for the Australian military, are being assembled at the company’s Hattiesburg.

 

Barrow is responsible for the welding, machining and fabrication of specialized titanium items, such as the howitzer’s saddle and cradle. Final assembly and test of the M777 is undertaken by around 50 employees at Hattiesburg.

 

BAE said the Hattiesburg facility is completing assembly of guns destined for the Australians and also resetting some weapons supplied to the US military.

 

That work is expected to take the US side of the M777 operation through to around April next year.

 

The announcement of the potential closure of the UK howitzer production site comes just 24 hours after BAE’s US arm said it was closing its Sealy, Texas, wheeled armored vehicle facility, with the loss of up to 325 jobs.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:25
Brazil to Buy Russian Air-Defense Weapons

Oct. 16, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Brazilian Ministry of Defense; issued Oct. 16, 2013)

(Issued in Portuguese only unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Brazil and Russia Decide to Expand Defense Cooperation



BRASILIA --- The defense ministers of Brazil, Celso Amorim, and Russia, Sergei Shoigu, decided today to expand cooperation between the two countries in the military field. After meeting at the Defense Ministry in Brasilia (DF), they announced the creation of working groups in the areas of cyber security and space.

Based on a proposal made by Amorim, and accepted by his Russian counterpart, it was also agreed to establish a political-strategic dialogue between the two nations in the areas of defense and international security.

As part of the agreements concluded during the meeting, Brazil will send within two months military-technical staff to Russia to begin the final stage of negotiations for the purchase of Russian short- and medium-range air defense systems Igla and Pantsir-S1.

The presidential authorization for the commencement of negotiations with a view to the purchase of five anti-aircraft defense systems occurred in February of this year, during the official visit of Russian Prime Minister Dmitri Medvedev to Brasilia. The new equipment will be used in the 2016 Olympics in Rio de Janeiro. It is anticipated that the contract be signed by mid-2014.
(Emphasis added—Ed)

During the meeting, Amorim said that Brazil's intention in relation to bilateral cooperation with Russia goes beyond the possible purchase of military equipment. "We seek a strategic partnership focused on joint technology development," he said.

According to the Brazilian minister, the experience with the acquisition of anti-aircraft systems and attack helicopters MI-35 (Brazil has ordered 12 units, nine of which have already been delivered to the Air Force) will serve as a benchmark for future joint projects. "If this cooperation goes well, we can imagine new projects of greater scope, greater scale," he noted.

Exchange and major events

The exchange of military officers in schools was also addressed during the meeting. There was a common understanding of the need to expand cooperation in this area, with an increased number of troops to be sent to study in both countries.

Details of the schedule and composition of the space and cyber-defense working groups will be worked out by the military commands of both countries.

The sharing of experience in major events was also on the agenda. The Russian delegation offered to exchange know-how on the topic, and invited Brazil to send observers to the Winter Olympics to be held in the country in February 2014. In return, Amorim invited Russia to send observers to the World Cup next year.

Military Aviation

During the meeting, the ministers also briefly touched upon the subject of military aviation. On this subject, Amorim noted that the country's process for the acquisition of 4th generation fighter (FX-2) is already well advanced. The Brazilian minister said, however, that Brazil is open to talks on possible partnerships for the development of 5th generation fighters.

The representatives of the two countries also discusses topics of international interest (Afghanistan and Syria), and also some aspects of cybersecurity. On the latter issue, there was a consensus of the need for discussion of an international normalization, and a global agreement that ensures the protection of computer networks and infrastructures of countries.

Amorim expressed concern with the evolution of Brazilian international regulation that "freeze" the differences currently exist between countries in this field. "We have to study ways to control the use of cyber weapons, but without restricting the creative use appropriate technology development," he said.

The meeting was attended commanders of the Navy, Admiral Julio Soares de Moura Neto, the Army, General Enzo Martins Peri, and the Air Force, Brigadier Juniti Saito, head of the Joint Chiefs of Staff of the Armed Forces (EMCFA), General Jose Carlos De Nardi, and the general secretary of the MD, Ari Matos.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:40
Le premier BPC Mistral russe mis à l'eau en France

 

MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

 

Le Vladivostok, le premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral russe a été mis à l'eau lors d'une cérémonie solennelle aux chantiers navals français de Saint-Nazaire, écrit jeudi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

La construction du Vladivostok a commencé le 1er février 2012 en France, pendant que la partie arrière du navire était construite aux chantiers navals de la Baltique, à Saint-Pétersbourg. Elle a été livrée en France fin juillet. Pour la construction d'un navire, il est fréquent de produire des segments à des différents endroits – les constructeurs choisissent des chantiers où il est possible d’obtenir une bonne qualité pour un faible coût. Ensuite la coque est assemblée comme un lego. Dans le cas du Vladivostok, la décision de construire la partie arrière du Mistral en Russie avait des raisons plus politiques qu'économiques: le projet devait être conjoint dans une certaine mesure et les chantiers russes OSK devaient en tirer un certain profit financier.

Les versions de base du Mistral sont capables de transporter jusqu'à 60 véhicules blindés de transport de troupes et jusqu'à 900 soldats, 13 chars ou 70 voitures. 16 hélicoptères d'attaque font partie du groupe d'aviation du bâtiment. Il est également doté de deux systèmes de défense antiaérienne Simbad, deux canons de 30 mm et quatre mitrailleuses de 12,7 mm.

Cette version du Mistral devrait embarquer des armements russes comme les hélicoptères d'attaque Ka-52, qui conviennent parfaitement aux dimensions du navire. A bord pourraient également être accueillis des blindés comme le Boomerang à roues amphibie et le Kourganets-25 à chenilles, ou encore le canon automoteur Sprout.

Les constructeurs navals russes peuvent proposer plusieurs types de moyens de débarquement, qui n'ont rien à envier aux performances de leurs analogues occidentaux.

L'armement de base du Mistral est relativement faible et il est possible que le Vladivostok soit doté de moyens plus puissants comme les missiles de croisière supersoniques Kalibr, les canons rotatifs à 6 tubes de 30 mm AK-630 ou d'autres systèmes balistiques et d'artillerie.

Le pont de commandement et le système de contrôle de combat sont le cerveau du bâtiment. On ignore encore les équipements qui seront installés sur le Vladivostok. Les USA ont formellement interdit à la France de transmettre à la Russie certaines technologies informatiques très précieuses pour l'Otan. Les spécialistes russes devront choisir entre les solutions proposées et régler le problème complexe de la compatibilité entre les différents systèmes.

S'il y a bien une chose qui ne changera pas, c'est le confort de vie à bord. Le Mistral est souvent comparé à un hôtel de luxe flottant - les Français sont notamment fiers des équipements de cuisine modernes installés dans la cambuse. Un centre de diagnostic moderne digne des meilleures cliniques se trouve également dans le compartiment médical du porte-hélicoptères.

La construction du Vladivostok sera terminée dans un bassin à flot. Le navire doit prendre le large à l’automne 2014.

Le premier BPC Mistral russe mis à l'eau en France
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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:55
EUROMARITIME 2015 les 3, 4 ET 5 Février
La deuxième édition d'Euromaritime, le salon européen de l'économie de la mer, se déroulera à Paris, les 3, 4 et 5 février 2015, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.
 
Rejoignez Euromaritime
Le salon européen de vos activités d'aujourd'hui et de demain.
 
Organisé par le marin - groupe Ouest France - et le GICAN, avec le soutien actif du Cluster Maritime Français et de partenaires représentatifs dans chaque segment d'activité, Euromaritime est le seul salon professionnel dédié à tous les acteurs de l'économie de la mer en Europe.

Ses ambitions :
• Réunir des entreprises et des organisations venues de tous les métiers du maritime,
• Exposer les savoir-faire,
• Echanger,
• Multiplier les passerelles…
… pour produire plus de croissance et plus de compétitivité.

250 exposants et près de 8000 visiteurs sont attendus pour cette 2e édition qui se tiendra sur 8 500 m² d'exposition, à Paris, Porte de Versailles.

100% d'exposants 2013 prêts à revenir.
100% des exposants 2013 ayant répondu à l'enquête de satisfaction ont fait part de leur volonté de participer à l'édition 2015. Ils ont également exprimé de nombreux satisfecit :
 
• qualité des contacts pris sur place (94%),
• quantité des contacts (88%),
• programme des conférences (100%),
• processus d'organisation (95%).

Nous sommes heureux de vous présenter dans la plaquette de présentation les grandes lignes de l'édition 2015, où nous nous réjouissons de vous revoir du 3 au 5 février.

Restez informé en vous abonnant à notre newsletter.

Retrouvez le bilan et les temps forts de l'édition 2013 et l'ensemble des informations sur www.euromaritime.fr

Pour réserver votre espace, contactez Sabrina Jonas.
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:30
Block II Harpoon missile

Block II Harpoon missile

October 16, 2013 defense-aerospace.com

(Source: The Defense Security Cooperation Agency; issued October 15, 2013)

Saudi Arabia - Various Munitions and Support



WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on Oct. 11 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of various munitions and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $6.8 billion.

The Government of Saudi Arabia has requested a possible sale of 650 AGM-84H Standoff Land Attack Missiles-Expanded Response (SLAM-ER), 973 AGM-154C Joint Stand Off Weapons (JSOW), 400 AGM-84L Harpoon Block II missiles, 1000 GBU-39/B Small Diameter Bombs (SDB), 40 CATM-84H Captive Air Training Missiles (CATM), 20 ATM-84H SLAM-ER Telemetry Missiles, 4 Dummy Air Training Missiles, 60 AWW-13 Data Link pods, 10 JSOW CATMs, 40 Harpoon CATMs, 20 ATM-84L Harpoon Exercise Missiles, 36 SDB Captive Flight and Load Build trainers, containers, mission planning, integration support and testing, munitions storage security and training, weapon operational flight program software development, transportation, tools and test equipment, support equipment, spare and repair parts, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated total cost is $ 6.8 billion.

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country that has been and continues to be an important force for political stability in the Middle East.

This proposed sale will improve Saudi Arabia's capability to meet current and future regional threats. These munitions will strengthen the effectiveness and interoperability of the air force of a potential coalition partner, enhancing the coalition operation.

In December 2011, Saudi Arabia signed a letter of offer and acceptance (LOA) to purchase 84 new and 70 refurbished F-15SA multi-role fighter aircraft and associated weapons. The armaments in this request are separate and distinct from those in the F-15SA LOA, but are intended for that platform. (Emphasis added—Ed.)

Saudi Arabia will have no difficulty absorbing these weapons into its armed forces.

The proposed sale of these weapon systems will not alter the basic military balance in the region.

The principal contractors will be The Boeing Company in St. Louis, Missouri; Raytheon in Indianapolis, Indiana; and Raytheon in Tucson, Arizona. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

Implementation of this sale will require the assignment of approximately 2-4 additional U.S. Government or contractor representatives to Saudi Arabia. The actual number and duration will be determined in joint negotiations as the program proceeds through the development, production, and equipment installation phases.

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

An F-16C releases an AGM-154 JSOW

An F-16C releases an AGM-154 JSOW

October 16, 2013 defense-aerospace.com

(Source: The Defense Security Cooperation Agency; issued October 15, 2013)

 

United Arab Emirates (UAE) - Various Munitions and Support

 

WASHINGTON --- The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Oct. 11 of a possible Foreign Military Sale to the United Arab Emirates of various munitions and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $4.0 billion.

 

The Government of the United Arab Emirates has requested a possible sale of 5000 GBU-39/B Small Diameter Bombs (SDB) with BRU-61 carriage systems, 8 SDB Guided Test Vehicles for aircraft integration, 16 SDB Captive Flight and Load Build trainers, 1200 AGM-154C Joint Stand Off Weapon (JSOW), 10 JSOW CATMs, 300 AGM-84H Standoff Land Attack Missiles-Expanded Response (SLAM-ER), 40 CATM-84H Captive Air Training Missiles, 20 ATM-84H SLAM-ER Telemetry Missiles, 4 Dummy Air Training Missiles, 30 AWW-13 Data Link pods, containers, munitions storage security and training, mission planning, transportation, tools and test equipment, integration support and testing, weapon operational flight program software development, support equipment, spare and repair parts, publications and technical documentation, personnel training and training equipment, U.S. Government and contractor engineering and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $4.0 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of a friendly country that has been and continues to be an important force for political stability and economic progress in the Middle East. The UAE continues host-nation support of vital U.S. forces stationed at Al Dhafra Air Base and plays a vital role in supporting U.S. regional interests.

 

The sale of these munitions is in support of the UAE’s fleet of F-16s. (Emphasis added-Ed.)

 

This proposed sale will improve the UAE’s military readiness and capabilities to meet current and future regional threats, reduce the dependence on U.S. forces in the region, and enhance any coalition operations the U.S. may undertake. The UAE will have no difficulty absorbing these munitions into its armed forces.

 

The proposed sale of these weapon systems will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractors will be The Boeing Company in St. Louis, Missouri; Raytheon in Indianapolis, Indiana; and Raytheon in Tucson, Arizona. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale may require the assignment of approximately 2-4 U.S. Government or contractor representatives to the UAE. The actual number and duration to support the program will be determined in joint negotiations as the program proceeds through the development, production and equipment installation phases. Additionally, the proposed sale will require multiple trips to UAE during the life of the program for program and technical reviews.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 15:55
Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

 

15/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le contrat pour la vente de deux drones MQ-9 Reaper vient d'être notifié à General Atomics par le Pentagone, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, a révélé que les Etats-Unis n'avaient pas encore donné leur accord à la "francisation" de ces drones.

 

C'est parti pour les drones américains MQ-9 Reaper dans l'armée de l'air française. Et la France doit maintenant régler l'addition. Car le Pentagone a notifié le 30 septembre une partie du contrat à General Atomics Aeronautical Systems pour un montant de près de 50 millions de dollars (49,8 millions de dollars). Ce qui correspond aux premiers équipements pour l'achat via le programme FMS (Foreign Military Sales) - une vente d'Etat à Etat - de deux drones et d'une station sol par le ministère de la Défense français. Au total, la France devra débourser pour un système de deux drones MQ-9 Reaper un montant maximum de 149 millions de dollars.

 

"Nous avons passé un contrat FMS unique avec les américains d'un montant maximum de 149 millions de dollars", explique-t-on à La Tribune. Dans sa notification, le Pentagone évoque une demande urgente de la France d'acquérir deux drones. Le programme sera exécuté chez General Atomics à Poway en Californie et devra être achevé "avant le 15 juillet 2015". Pourtant, le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, a expliqué début octobre aux députés de la commission de la Défense que la France avait "acheté deux drones sur étagère, qui seront déployés avant la fin de l'année au Sahel".

 

La francisation des Reaper pas encore acceptée par les Etats-Unis

 

La France a acheté deux drones MQ-9 Reaper mais elle n'est pas encore sure de pourvoir les faire voler en Europe. "Nous avons demandé aux Américains la certification aéronautique permettant aux appareils de fonctionner dans l'espace aérien européen - ce qui les surprend toujours, car l'espace aérien est si étendu aux États-Unis que ses parties civile et militaire peuvent être séparées", a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

Mais surtout, la France n'est pas sure encore de pouvoir "franciser" les drones Reaper, comme elle le souhaite. C'est ce que dit le DGA dans son audition : "nous souhaitons qu'une étude soit conduite sur la francisation ou l'européanisation de capteurs, de moyens de transmission et d'outils de sécurisation des communications ; cette proposition n'a pas encore été acceptée". Pourtant, on avait expliqué à "La Tribune" à très haut niveau au sein de l'armée que cet achat  était conditionné à l'opération de "francisation" des douze drones que la France souhaite acheter. Pour des questions d'autonomie stratégique et ne pas dépendre des Etats-Unis, la France souhaite avoir accès aux "codes sources", les codes informatiques des drones soumis à de strictes règles d'exportation, afin de les modifier.

 

Vers un club d'utilisateurs formés de pays européens pour le Reaper

 

La loi de programmation militaire (LPM ) prévoit l'acquisition de douze drones MALE (pour moyenne altitude, longue endurance, soit 24 heures de vol) d'ici à 2019. Le coût total de cet achat - soit le prix d'achat et le coût de leur "francisation" - , est évalué par les services du ministère de la Défense à 670 millions d'euros. Le ministre de la Défense français "devrait prochainement annoncer la création d'un club des utilisateurs de Reaper en Europe, réunissant les Britanniques, les Italiens et peut-être les Allemands", a révélé le DGA..

 

Au-delà de cette opération, trois industriels - Dassault Aviation, l'italien Finmeccanica et EADS Cassidian - ont déclaré être disposés à s'unir pour élaborer un drone MALE européen à plus longue échéance de façon à pouvoir créer une filière industrielle européenne sur ce marché. "Je dois rencontrer leurs représentants dans le courant du mois d'octobre, a précisé Laurent Collet-Billon. Nous nous sommes également entretenus la semaine dernière (la semaine du 23 septembre, ndlr) de ce sujet avec M. Beemelmans, secrétaire d'État au ministère allemand de la Défense, chargé de l'équipement. La question que nous devons résoudre réside dans l'articulation entre ce que l'on veut intégrer du drone américain et ce que l'on veut développer dans un drone européen : la dimension financière la tranchera".

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 12:25
Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov

Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov

 

 

LIMA (Pérou), 16 octobre - RIA Novosti

 

La Russie veut créer au Pérou un centre de maintenance des hélicoptères de production russe et soviétiques livrés en Amérique latine, a annoncé mercredi aux journalistes le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov. 

 

"Aujourd'hui, la question est d'évaluer la pertinence de la création d'un centre assurant l'entretien et la réparation d'hélicoptères en Amérique latine. (…) Les perspectives de cette coopération ont été évoquées lors de la rencontre entre le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et son homologue péruvien Pedro Cateriano", a indiqué le vice-ministre à l'issue de négociations entre les chefs des départements militaires des deux Etats. 

 

M.Antonov a précisé que le Chili était le seul pays latino-américain à ne pas s'être procuré d'hélicoptères russes, tous les autres Etats possédant des appareils de production russe ou soviétique. 

 

"Ceci étant dit, nous réfléchissons à la pertinence d'un projet sérieux d'envergure régionale. Notre politique ne se limite pas à l'exportation de notre technique, mais prévoit également la production commune et le développement de la coopération militaro-technique", a expliqué M.Antonov.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:50
TITUS (France)

TITUS (France)


07/10/2013 par SITTA

 

L’édition 2013 se distinguait des éditions précédentes par l’importance consacrée à la partie marine. Ce salon a réuni quelques 1400 exposants venant d’une quarantaine de pays. De très nombreuses PME anglaises et canadiennes,ordinairement peu présentes sur les salons internationaux mais développant des matériels de qualité, participaient à l’évènement. Probablement lié à l’actualité syrienne, on notera également la présentation de plusieurs engins de reconnaissance NRBC. Les sociétés françaises qui avaient fait le déplacement ont exposé de nouveaux matériels comme ACMAT (avec son ALTV reconnaissance), NEXTER (avec le véhicule blindé polyvalent TITUS) et METRAVIB (avec son PIVOT 5).

TITUS (Nexter-France)

NEXTER présentait le TITUS (Tactical Infantry Transport and Utility System). Véhicule polyvalent, cet engin blindé 6x6 peut être décliné en de nombreuses versions : transport de troupes (13 passagers, équipage compris), poste de commandement, ambulance, dépanneuse, génie, véhicule d’observation, UGV (unmanned Ground Vehicle), véhicule d’appui avec intégration d’un mortier semi-automatique de 120 mm etc…

En fonction de sa mission le TITUS dispose :

  -        d’équipements adaptés (grilles de protection anti-RPG, drone aérien et terrestre, échelle d’assaut, capteurs électroniques et optroniques, etc....),

-          d’un niveau protection adapté à la menace (niveau 2 à 4 Stanag 4569),

-          d’un armement adapté aux cibles qui doivent être traitées (tourelle téléopérée armée d’une mitrailleuse de 7,62 x 51 ou d’un canon de 20 mm) sur l’engin présenté une tourelle ARX 20 y est monté.

  L’intégration d’équipements nouveaux (sièges suspendus, ceintures cinq points, etc...) assure une meilleure protection des passagers. L’engin est équipé d’un moteur de 440 chevaux. Il se déplace à une vitesse de 110 km/h et son autonomie est de 700 kilomètres.

TITUS (France)

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LRT 3 (PGW DEFENCE-Canada)

La firme canadienne PGW DEFENCE présentait le fusil anti-matériel LRT 3 chambré pour la munition 12,7 x 99 mm.

LRT 3 (Canada)

Sa crosse squelette, réglable et repliable sur le côté droit, est ergonomique et réduit notablement l’encombrement du fusil. Un long rail picatinny, courant sur la presque totalité du fut, permet le montage d’une lunette de visée diurne qui peut éventuellement être couplée à une lunette de visée nocturne de type clip on. D’autres rails picatinny permettent la fixation d’un bipied, d’un pointeur laser, d’une conduite de tir, etc... Le puits de chargeur placé devant l’arcade de pontet à une capacité de 5 cartouches.

Ce fusil mesure 1333 mm et pèse 11,42 Kg. Sa taille est ramenée à 1110 mm lorsque la crosse est repliée. Son canon de 736 mm est  fluté sur la première moitié de sa longueur. Il est doté d’un imposant cache-flamme à trois chambres sur lequel vient s’adapter un modérateur de son développé par la firme suisse  Brugger & Thomet. 

LRT 3 (Canada)

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TRAP T 192 (Precision Remotes-Etats-Unis)

La société Precision Remotes est spécialisée depuis de nombreuses années dans les plateformes armées télécommandées. A l’occasion du salon DSEI 2013, cette firme présentait le TRAP T 192. Ce système est piloté à distance et permet d’effectuer des tirs précis sans exposer de tireur. Il peut être alimenté par batteries ou par panneaux solaires souples. Son orientation en site et en azimut lui donne la capacité de multiplier les cibles.

Le système léger (seulement 7 kg) est compatible avec de nombreuses armes : fusil anti-matériel M 82, fusil de précision SR 25,  mitrailleuse M 240, mitrailleuse M 249, etc. …Par ailleurs, il peut être couplé avec un détecteur de départ de coup.

La société Precision Remotes est spécialisée depuis de nombreuses années dans les plateformes armées télécommandées. A l’occasion du salon DSEI 2013, cette firme présentait le TRAP T 192. Ce système est piloté à distance et permet d’effectuer des tirs précis sans exposer de tireur. Il peut être alimenté par batteries ou par panneaux solaires souples. Son orientation en site et en azimut lui donne la capacité de multiplier les cibles.

Le système léger (seulement 7 kg) est compatible avec de nombreuses armes : fusil anti-matériel M 82, fusil de précision SR 25,  mitrailleuse M 240, mitrailleuse M 249, etc. …Par ailleurs, il peut être couplé avec un détecteur de départ de coup.

TRAP T 192 (Etats-Unis)

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Protector Super Lite (Kongsberg-Norvège)

La firme norvégienne Kongsberg présentait la tourelle téléopérée Protector Super Lite. En raison de sa légèreté (30 kg), cette RCWS (Remote Control Weapon System) peut être montée sur de nombreux supports (engins à roues, engins chenillés ou plateformes fixes).

Comme la Kongsberg Protector M 151, cette tourelle est modulaire et peut accueillir des optiques, des armes et des équipements. La version présentée était dotée d’un lance- fumigènes développés par Rheinmetall et d’une mitrailleuse de type MAG 58.

Protector Super Lite (Norvège)

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Caracal CP 663 (Caracal-EAU)

La firme émiratie présentait deux nouveaux pistolets : le Caracal CP 664 (compact size) et le Caracal CP 663 (full size).

Le pistolet Caracal CP 663 fonctionne en double action. Il mesure 206 mm de long, sa largeur est de 31 mm et sa hauteur de 134 mm. Il pèse 1306 grammes.

La face avant de la poignée pistolet est en bois avec un quadrillage qui lui assure une bonne préhension. A l’’arrière, un busc vient protéger la main du tireur. L’approvisionnement s’effectue par le puits de chargeur placé dans la poignée pistolet. Le boitier chargeur contient 18 cartouches.

Le système de visée est constitué d’une hausse et d’un guidon. L’arme ne dispose pas de rails de fixation pour accessoires (comme un pointeur laser ou une lampe tactique). L’arcade de pontet est de type arrondi.

Caracal CP 663 (EAU)

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ACCURACY AXMC (Accuracy International-Angleterre)

La firme anglaise Accuracy International présentait plusieurs armes dont l'Accuracy AXMC. Ce fusil multi-calibres (308 winchester-300 Winchester Magnum - 338 Lapua Magnum). Le châssis permet de plus de changer facilement et rapidement les canons, permettant au tireur de choisir la longueur du canon qui correspond a sa mission. La longueur des canons peut varier en fonction des calibres de 16 (406 mm) à 27 pouces (686 mm) L'arme dispose d'une crosse squelette repliable sur le coté de l'arme, celle ci permet le réglage en longueur et en hauteur, de plus un monopode est intégré. Celle ci est différente des crosses de la famille Accuracy AX. L'arme dispose d'un chargeur pouvant contenir 10 cartouches. Le canon est pourvu d'un cache flamme a deux chambres permettant le montage rapide de modérateur de son. Le fusil dispose d'un rail de fixation picatinny sur le dessus de l'arme qui permet le montage de système de visée diurne ou nocturne. Sur l'image l'arme est équipé d'une lunette de visée Schmidt & Bender avec une lunette clip-on Qioptiq Sniperkite. L’arme peut tirer toute la gamme de munitions (FMJ, Traçante, traçante IR, perforante, SLAP, etc..).

Accuracy AXMC (Angleterre)

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EELS (Extreme Performance-Angleterre)

La firme anglaise Extreme Performanceprésentait le module de déminage EELS (Explosive Extraction Line System). Ce système a été développé à la demande du ministère de la défense anglais en 2011.

EELS (Angleterre)

Ce nouveau système est intéressant pour plusieurs raisons :

-     son poids est de seulement 11 kilogrammes,

-     il est complet en un seul fardeau,    

-     il n’utilise pas de roquette de lancement,  ce qui réduit considérablement la signature sonore et ne produit ni flamme, ni fumée,

-     sa mise en œuvre est simple et rapide (environ 2 minutes).

Le système permet de nettoyer un axe de 20 centimètres de large sur une distance de 45 à 55 mètres.

EELS (Angleterre)

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METRAS MRV (Penman-Angleterre)

Le METRAS MRV est un engin 4x4 de transport de troupes pouvant embarquer huit personnes et deux membres d’équipage. Sa protection balistique le préserve des munitions de petit calibre et des éclats du champ de bataille.

METRAS MRV (Angleterre)

Ce véhicule est équipé d’un moteur de 5 litres 4 cylindres de 200 chevaux. Sa vitesse est de 120 km/h et son autonomie de 800 kilomètres. L’engin est en outre doté d’un système centralisé de gonflage des roues. Sa défense est assurée par un tourelleau téléopéré armé d’une mitrailleuse lourde M 2 HB (12,7 x 99 mm) et par des meurtrières placées de chaque coté du véhicule.

Le METRAS MRV est aérotransportable par avion de transport Hercules C 130.

METRAS MRV (Angleterre)

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Range Rover 130 Workshop (Range Rover-Angleterre)

La firme anglaise Range Rover présentait le Range Rover 130 Workshop conçu pour la maintenance opérationnelle.

Range Rover 130 Workshop (Range Rover-Angleterre)

Ce véhicule intègre de nombreux équipements parmi lesquels on trouve notamment:

-    un générateur électrique,

-    un  compresseur pneumatique,

-    un étau,

-    des caisses à outils avec tiroirs,

-    une grue mécanique permettant de soulever une charge de 200 kg,

-    des jerrycans de carburant,

-    d’un auvent qui permet aux mécaniciens de travailler à l’abri.

Le véhicule est équipé d’un moteur diesel de 90 CV. Sa charge utile est de 850 Kg. Il mesure 5,32 m de long, 1,79 m de large et 2,175 m de haut. Son rayon de braquage est de 14,36 m.

Range Rover 130 Workshop (Range Rover-Angleterre)

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ALTV Torpedo FS (ACMAT-France)

L’ALTV Torpedo FS est un véhicule de reconnaissance développé par la firme ACMAT. Doté d’un moteur turbo diesel de 190 CV, ce véhicule compense l’absence de blindage par sa rapidité (160 km/h) et son excellente autonomie (1600 kilomètres).

ALTV Torpedo FS (France)

Sa charge utile est de 1,3 tonne et son poids total de 5,8 tonnes. L’ALTV Torpedo FS est aérotransportable par Hercules C 130, Transall C 160, CH 47 Chinook, etc.

La version présentée était armée d’une mitrailleuse électrique de type M 134. Elle était  également dotée de lance grandes fumigènes (Rheinmetall) placé sur le capot et de chaque côté du véhicule pouvant simultanément tirer plusieurs munitions fumigènes avec un angle différent.

ALTV Torpedo FS (France)

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Terrier (BAE-Royaume-Uni)

Ce véhicule blindé du génie est en service dans l’armée britannique (army et Royal Marines) depuis juin 2013. Il pèse 32,5 tonnes en ordre de combat et est armé d’une mitrailleuse de type MAG 58 (7,62 x 51 mm). L’équipage est constitué de deux personnes mais le Terrier peut également être utilisé en mode télécommandé jusqu’à 1000 mètres.

Terrier (Royaume-Uni)

Sa pelle hydraulique d’une capacité de 2,8 m³ et son godet monté sur un bras articulé hydraulique de 0,4 m³ déplacent troncs d’arbres, fascines etc….

L’engin est équipé  d’un moteur Carterpillar de 700 chevaux. Sa vitesse maximum est de 70 km/h, mais cette vitesse est ramenée à 40 km/h en tout terrain. Un système de vision diurne et nocturne permet le travail de jour comme de nuit. Enfin, une remorque peut être couplée avec le Terrier pour augmenter l’emport d’accessoires.

A ce jour, soixante véhicules ont déjà été commandés.

Terrier (Royaume-Uni)

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Pivot 5 (Metravib-France)

Ce salon était marqué par la première apparition du détecteur de départ de coup Pivot 5. Cette nouvelle version, montée sur véhicule RG 35, est à la fois simple et précise. Les données techniques ne sont pas encore disponibles. En raison de ses performances, le système Pivot a déjà remporté de nombreux succès à l’export.

Pivot 5 (France)

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AN/TPQ 50 (SRC Tec-Etats-Unis)

Parmi les nombreux radars présentés par la firme SRC Tec, figurait le radar de contre-batterie l’AN/TPQ 50.

Ce radar, qui utilise la fréquence L-Band, détecte les tirs ennemis jusqu'à 10 kilomètres (roquettes, obus de mortier et munitions d’artillerie etc…) et assure une aide à la riposte en fournissant les coordonnées du départ de coups. Son principal atout réside dans sa précision. L’ANTPQ 50 est équipé d’antennes non rotatives qui localisent les cibles sur 360°.

Il peut être monté sur un engin tactique comme le Hummer ou sur un trépied pour assurer la surveillance d’une base fixe. Le système permet de désigner plusieurs cibles simultanément.

AN/TPQ 50 (Etats-Unis)

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SOPHIE LITE (Thales UK-Royaume-Uni)

La firme Thales UK présentait la SOPHIE LITE, module optronique destiné à assurer la surveillance et la désignation d’objectif.

Ce module est léger (1600 grammes) et peu encombrement (181 x 190 x 87 mm). Il dispose d’une voie jour, d’une voie thermique qui fonctionne dans la bande 8-12 µm, d’un GPS, d’un compas numérique, d’un télémètre laser permettant de mesurer une cible à 5 kilomètres avec une précision de 5 mètres. lI est doté d’une batterie autonome mais peut également se raccorder à une batterie extérieure. Son autonomie varie de 4 à 6 heures.

Le système peut être utilisé à la main ou sur tripode pour des opérations de surveillance. On peut penser que cette version « lightweight » connaisse un succès équivalent aux versions précédentes.

Sophie Lite (Royaume-Uni)

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AVON ST 53 SD (AVON-Angleterre)

Le ST53SD est un masque NBC destiné aux forces spéciales. Cette variante du ST 53est équipé d’un VPU (Voice Projection Unit) avec microphone et est couplée à une bouteille d’oxygène d’une capacité d’un ou de deux litres. Un harnais et une jauge de niveau complète l’ensemble. Ce type d’équipement est utilisé lors d’assauts en zone confinée. Le ST53SDpeut être doté de différents types de visières dont un modèle sert de protection laser.

Attestant de la qualité des produits de la firme Avon,le détachement de l’ONU chargé de contrôler la présence de produits chimiques en Syrie était doté d’équipements de la marque.

Avon ST 53 SD (Angleterre)

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Spring (Watergen-Israel)

La firme israélienne Watergen, spécialisée dans les systèmes de traitement de l’eau, présentait le système Spring. Ce système, monté sur claie de portage, purifie  l’eau impropre à la consommation : eau stagnante, infectée par des virus, contenant des pesticides, des métaux lourds, etc…

Spring (Israël)

THOR (CTruck-Royaume-Uni)

Développé par CTruck, le Twin Hulled Offshore Raider (THOR) faisait sa première apparition publique lors du salon DSEI 2013. Le THORa été développé par CTruck en partenariat avec un certain nombre de sociétés associées sous la bannière du consortium CTruck CAP (Collaborative Amphibious Project). Ce groupe industriel a été créé avec la ferme intention de se lancer dans la compétition du marché des patrouilleurs multi-rôles traditionnellement dominé par les grands groupes. Le THOR a été conçu pour être une embarcation multi-rôles, à prix abordable, utilisable sur une large gamme d’applications allant de la protection de force maritime à la patrouille côtière en passant par l’assistance humanitaire et l’évacuation de blessés. D’une longueur de 11.50 mètres et fabriqué en matériaux composites, le THORest capable de dépasser la vitesse de 40 nœuds. Le THOR a été conçu pour être rapidement déployable à partir de nombreux moyens existants et à venir, tels quels les avions C-17 ou A-400M, ou le navire CTruck 50T.

THOR (Royaume-Uni)

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OMS 200 (Cassidian Optronics GmbH-Allemagne)

Cassidian Optronics GmbH, préalablement connu sous le nom de Carl Zeiss Optronics présentait, sur le salon, son nouveau mât optronique OMS 200. La conception modulaire et compacte du mât OMS 200 lui octroie une faible signature. Il intègre une suite de senseurs passifs à haute résolution. Celle-ci comprend une caméra Short-Wavelength InfraRed (SWIR), une caméra TV jour-nuit et un télémètre laser à sécurité oculaire. Tous les senseurs sont intégrés derrière une unique fenêtre de protection. Ceci permet de conduire, avec un seul mât, les tâches d’attaque et de veille nécessitant habituellement plusieurs aériens. Une caméra Mid-Wavelength InfraRed (MWIR) peut être ajoutée, en option, permettant ainsi au mât optronique d’être utilisé pour des tâches de renseignement et de reconnaissance dans des conditions de visibilité difficiles. Une interface universelle autorise l’interaction avec d’autres aériens à vocation ESM ou GPS. Le mât OMS 200 a été conçu de manière à pouvoir être installé sur une grande variété de sous-marins. Enfin, sa conception modulaire autorise l’ajout de nouveaux senseurs sans changement de configuration du mât.

OMS 200 (Allemagne)

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UMAT (Bruker et ESG- Allemagne)

Bruker Detectionet Elektroniksystem und Logistik-GmbH(ESG) ont initié un programme de recherche et de développement pour installer un équipement de détection d’alerte chimique et radiologique sur le drone UMAT (Unmanned Mission Avionics Test Helicopter). Le projet faisait ses débuts mondiaux sur un stand partagé par Bruker et ESG au salon DSEI. La phase consacrée à la fabrication étant terminée, celle dédiée aux essais en vol devrait débuter prochainement. Le projet avait été lancé pour répondre à un besoin émergent sur le marché de la détection pour un drone à vocation NRBC (Nucléaire Radiologique Bactériologique et Chimique). La phase initiale de conception et d’assemblage combinant le vecteur UMAT (ESG) et le détecteur chimique µRAID (Bruker) a été menée avec succès. Celle-ci a également permis l’intégration de capacités de Command and Control (C2). Il est prévu qu’après l’achèvement de la phase d’essais en vol dédiée au composant chimique, le composant radiologique soit intégré à l’ensemble. L’UMAT d’ESG est basé sur le drone NEO S-300/S-350 de la société Swiss UAV.

UMAT (Allemagne)

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ARCIMS (Atlas Electronics UK - Royaume-Uni)

Atlas Elektronik UKprésentait sur le salon l’Atlas Remote Combined Influence Minesweeping System  (ARCIMS), une embarcation non-pilotée destinée à la guerre des mines. L’ARCIMS a été développé pour répondre aux exigences de la prochaine génération de systèmes dédiés à la guerre des mines, travaillant en réseau et commandés depuis la terre ou un bâtiment. Basé sur un drone de surface (USV) de 11 mètres de long, l’ARCIMS a été conçu pour permettre un transport aisé et rapide (par voie terrestre, maritime ou aérienne) afin de répondre aux demandes d’ouverture de théâtre ou de déploiement opérationnel sous faible préavis. Les performances du système ont été éprouvées lors d’une période d’essais intensifs réalisée sur le site d’essais d’AtlasElektronik à Bincleaves (Royaume-Uni). Les opérations réalisées sans pilote à bord ont démontré la maturité de la technologie. Le système peut être déployé et opéré depuis la terre, à partir d’un bâtiment de surface (bâtiment de guerre des mines par exemple). L’ARCIMS peut être utilisé de manière autonome ou être associé à un dispositif intégré de guerre des mines.

ARCIMS (Royaume-Uni)

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Sea Eagle FCRO (Chess Dynamics-Angleterre)

Chess Dynamics a levé le voile, lors de ce salon, sur le Sea Eagle FCRO (Fire Control Radar Optic), une conduite de tir associant senseurs radar et électro-optique, destinée au contrôle des canons navalisés. Le système Sea Eagle FCRO combine un radar doppler FMCW(Frequency Modulated Continuous Wave) et une suite de senseurs électro-optique, permettant la détection, l’acquisition, la poursuite et l’engagement de cibles aériennes ou navales quelles que soient les conditions météorologiques. Le Sea Eagle FCRO peut être utilisé comme un des éléments constituant d’un système de combat ou de manière indépendante via une console autonome. Le radar FMCW, fournit par la société Weibel Scientific, permet l’acquisition de cibles à longue distance et une poursuite précise. La suite électro-optique, fournit par Selex ES, comprend une caméra TV jour-nuit et une caméra thermique Mid-Wavelength InfraRed (MWIR) dédiée à l’identification des cibles et la veille passive.

Sea Eagle FCRO (Angleterre)

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Hawk-S (Selex ES- Royaume-Uni)

Selex ES, filiale de Finmeccanica, a dévoilé à DSEI la caméra thermique SLX Hawk-S annonçant dans le même temps que la Royal Navy en serait la première cliente. Basée sur la série SLX de Selex ES, la caméra Hawk-S est destinée à un large panel d’applications comprenant la surveillance des frontières, la sécurité maritime ou la défense aérienne. L’amélioration annoncée des performances, en termes de portée et de qualité d’images, constitue une réelle avancée dans le secteur des caméras thermiques navalisées.

Opérant dans le domaine Medium Wavelength Infrared  (MWIR), elle dispose d’une lentille à zoom continu. Un dispositif optionnel autorise une résolution d’image de l’ordre de 1,3 Mégapixels.

Hawk-S (Royaume-Uni)

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Hurricane ZH 955 OHB MACH II (Zodiac Milpro-France)

Le dernier né de la gamme des embarcations pneumatiques à coque rigide de la société Zodiac Milpro faisait ses débuts à DSEI. Le Hurricane ZH - 955 OHB MACH II dans sa version ”intercepteur” a pris part aux démonstrations dynamiques réalisées sur le plan d’eau du salon. Le ZH-955 OHB MACH II de 9,5 mètres de long a été conçu pour combiner la maniabilité, la durabilité et la performance qui font la renommée de Zodiac Milpro. Propulsé par trois moteurs hors-bords V6 Evinrudede 300 chevaux chacun, le Hurricane est capable d’emmener une équipe de visite ou de commandos à une vitesse maximale de 57 nœuds et de franchir une distance de 140 nautiques maximum. La coque MACH II (Military Air Channelled Hull)développée pour réduire la traînée et améliorer la stabilité directionnelle, afin d’atteindre des vitesses élevées en toute sécurité, concourent à performances. La conception du ZH-955 OHB MACH IIoffre une faculté de reconfiguration rapide en fonction de la mission à exécuter. Ainsi, les rails présents sur le pont  permettent de replacer aisément les assises, les systèmes de pilotage ou les supports d’armement selon la nature de la mission.

Hurricane ZH 955 OHB MACH II (France)

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OPV de 55 m (Rolls Royce-Royaume-Uni)

Rolls-Royce a dévoilé un nouveau concept de bâtiment de patrouille maritime lors du salon DSEI. Il s’agit du premier né d'une famille de navires de protection des approches maritimes. Ce nouveau bâtiment de 55 mètres bénéficie d’une gamme de matériels signée Rolls-Royce (stabilisateurs, propulseurs, appareil à gouverner, hélices à pas fixe) et MTU (moteurs diesel, générateurs diesel). Le principe de conception, offrant une capacité multi-missions, est basé sur une architecture principale qui sera répliquée sur l’ensemble de la famille des OPV Rolls-Royce. Cette plate-forme commune doit permettre d’adapter la livrée du bâtiment aux besoins des clients dans un délai restreint. D’un déplacement d’environ 500 tonnes, le nouveau navire est adapté aux missions de patrouille, d'interception, de recherche et de sauvetage. Une version de 90 mètres du navire sera proposée d'ici la fin de l'année, une autre de 75 mètres devrait suivre en 2014.

OPV (Royaume-Uni)

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Multirole Patrol Aircraft (ADASI TAWAZUN-EAU)

Abu Dhabi Autonomous System Investment (ADASI) développe, en partenariat avec Piaggio Aero, le Multirole Patrol Aicraft(MPA) basé sur l’avion d’affaire Piaggio P.180 Avanti II. Le premier vol devrait intervenir en milieu d’année 2014. Le MPA est le deuxième aéronef spécialisé décliné à partir de l’Avanti II. Piaggio avait présenté la version P.1HH Hammerhead, un drone à vocation ISR, à l’occasion du dernier salon du Bourget, en juin 2013. La motorisation est assurée par deux turbopropulseurs Pratt & WhitneyCanadaPT6A-66B délivrant 850 chevaux, couplés à des hélices à cinq pales Hartzel. Saab a participé au  programme en fournissant le système de mission, qui comprend une série de capteurs et de systèmes de communications. L’aménagement intérieur comporte deux consoles opérateurs amovibles de part et d’autre de la cabine et deux réservoirs supplémentaires pour augmenter l’autonomie. L’avion est capable de monter jusqu’à 41 000 pieds et de patrouiller à haute altitude pendant plus de dix heures. Sa vitesse de pointe de mach 0.65, est la plus élevée parmi les MPAdotés de turbopropulseurs.

MPA (EAU)

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Halcyon (Thales UK-Royaume-Uni)

Thales UK a développé un démonstrateur de drone de surface (USV) en collaboration avec la société ASV,spécialisée dans le domaine des vecteurs maritimes sans pilote. Basée sur le C-Sweep d’ASV, l’Halcyon est une embarcation, optionnellement pilotée, de 11,50 mètres de long fabriquée en stratifié verre-résine pour minimiser sa signature. Bien que destiné à un large gamme de missions, le développement du démonstrateur Halcyon est pour l’instant axé sur la guerre des mines. Sa conception a été optimisée pour répondre à un certain nombre d’exigences spécifiques liées à ce type de missions. Au nombre de celles-ci figurent la flexibilité de la charge utile (drone sous-marin, sonar remorqué, dispositif d’élimination), la stabilité de la plateforme, l’aptitude au remorquage ainsi que des capacités de déploiement et mise en œuvre depuis une plateforme navale, la rive ou un port. La taille et le poids de l’ensemble autorise le transport par voie aérienne (C17ou A-400M). Les premiers essais pilotés ont eu lieu en décembre 2012, et les essais sans pilotes ont débuté en janvier 2013 pour s’achever avec succès en avril. Une première série de tests de charge utile ont été conduit récemment avec l’embarquement du nouveau système de neutralisation de mines Seaeye MuMNS de Saab.

Halcyon (Royaume-Uni)

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ARTEMIS (Northern Diver International-Royaume-Uni)

La société Northern Diver International, s’est taillée une solide réputation de fabricant de tenues et d’équipements de plongée. Elle est, notamment, spécialisée dans les équipements militaires amagnétiques destinés à la guerre des mines. Northern Diver a ajouté à son catalogue déjà bien fourni, la console de plongée Artemis dotée d’un sonar et d’un système de navigation. Développée d’abord pour les plongeurs en charge de la neutralisation des engins explosifs, il s’agit également d’une console modulaire. Elle peut être configurée comme un sonar de détection de cible et comme une aide à la navigation sous-marine basée sur le GPS. Elle permet de relocaliser rapidement et en toute sécurité des engins explosifs reposant sur les fonds marins dans toutes les conditions de visibilité y compris lors d’opérations sous-marines nocturnes.

Artemis (Royaume-Uni)

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Venator 110 (BMT Defence Services- Royaume-Uni)

BMT Defence Service, filiale de BMT Group, présentait deux concepts de plateformes navales. Le Venator 110, bâtiment de combat multi-missions reconfigurable, et le Vidar-7,sous-marin classique de faible tonnage. Tous deux ont été développés, pour offrir un maximum de capacités, de flexibilité et de longévité en tenant compte des contraintes budgétaires actuelles. Le Venator 110 a été conçu comme un bâtiment multifonction, à prix abordable, capable de remplir un large de spectre de missions opérationnelles allant de la sécurité maritime aux opérations de combat en passant par les engagements humanitaires internationaux. La forme de la coque du Venator 110 a été développée pour des performances optimales en mer ouverte tout en autorisant des changements de configuration au niveau du pont. Des systèmes de mission modulaires sont utilisés pour permettre des reconfigurations en fonction des tâches assignées et de la nécessité de répondre à l’évolution des menaces. BMT Defence propose deux versions du Venator 110 : l’une désignée "navire de patrouille", l’autre "frégate" de patrouille.

Venator 110 (Royaume-Uni)

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Vidar 7 (BMT Defence Services-Royaume-Uni)

Avec un déplacement de 700 tonnes en surface, le Vidar-7, sous-marin compact à propulsion classique, a été développé pour offrir un outil de souveraineté, pour un coût d’utilisation abordable, tout au long de sa vie opérationnelle. Spécialement conçu pour couvrir une multitude de tâches incluant la lutte anti-sous-marine, la lutte anti-navire, la collecte de renseignements et les opérations spéciales, le Vidar-7 tire parti des technologies COTS (Commercial Off The Shelf) et MOTS (Military Off the Shelf) pour optimiser, la disponibilité, le rayon d’action, la furtivité et la flexibilité de la charge utile. L’aptitude aux multiples missions et l’alternance des taches sont rendues possibles grâce à des espaces internes et externes reconfigurables pour satisfaire les besoins du client.

Vidar 7 (Royaume-Uni)

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SeaFLIR 280 HD (FLIR Systems Inc-Etats-Unis)

La tourelle SeaFLIR 280-HD a été spécialement développée pour les forces navales dont les exigences de performance en termes de portée et de qualité d’image doivent cohabiter avec les contraintes d’encombrement. La tourelle SeaFLIR 280-HD est le premier capteur compact électro-optique/infrarouge Haute Définition (HD) à vocation maritime. L’ensemble SeaFLIR 280-HD comporte quatres voies, trois (infrarouge, jour et basse luminosité) utilisables simultanément et un télémètre laser. Une voie SWIR (Short-Wavelength InfraRed), un pointeur et un illuminateur laser, peuvent être ajoutés en option portant le nombre de voies disponibles à 7.

SeaFLIR 280 HD (Etats-Unis)

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:50
source Kockums

source Kockums

16 octobre 2013, Portail des Sous-Marins

 

L’avenir du constructeur suédois de sous-marins, Kockums, est incertain. D’importants contrats à l’exportation sont en danger grâce à une campagne de lutte interne lancée par la maison-mère allemande, destinée à couler la compagnie suédoise.

 

« Le rachat de Kockums n’était pas destiné à consolider l’industrie de construction navale et à créer des synergies, mais bien à se débarrasser d’un concurrent, » a expliqué une source allemande ayant une connaissance directe de la situation.

 

Kockums et ses prédécesseurs construisent des navires pour la marine suédoise depuis des siècles au chantier de Karlskrona.

 

En 2005, Kockums est racheté par le conglomérat allemand ThyssenKrupp, qui est désormais rebaptisé ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), une compagnie qui possède aussi le constructeur allemand de sous-marins HDW, un concurrent direct de Kockums.

 

Selon un consultant allemand ayant des liens avec TKMS, ThyssenKrupp essaie effectivement de saboter les tentatives d’exportation de Kockums pour avantager HDW, une stratégie qu’il appelle « TKMS über alles ».

 

Les tentatives allemandes de couler l’industrie suédoise sont apparues au grand jour en 2011, lorsque le PDG de TKMS, Hans Christoph Atzpodien, a refusé que Kockums puisse participer à un appel d’offres lancé par Singapour pour construire 2 nouveaux sous-marins, malgré les relations très anciennes de la compagnie avec ce pays.

 

Au début de cette année, la firme allemande a décidé que sa filiale suédoise changerait de nom pour ThyssenKrupp Marine Systems, abandonnant la marque Kockums, utilisée depuis le début du 19è siècle.

 

Puis en aout, lors d’une réunion avec l’agence de défense de Singapour, Atzpodien a annoncé que Kockums « ne pouvait plus concevoir et construire des sous-marins », selon la source.

 

« Une guerre sanglante a lieu entre Kockums et TKMS, » explique-t-il, ajoutant que le contrat avec Singapour a exacerbé la situation.

 

Parmi d’autres choses, Atzpodien a rejeté les projets de Kockums pour concevoir une nouvelle classe de sous-marins, le A26, prétendant que la compagnie suédoise n’avait pas assez d’ingénieurs pour terminer le projet, et qu’il était certain que le projet serait touché par des retards et des dépassements de budget.

 

« Atzpodien a systématiquement éjecté Kockums des discutions et a empêché Kockums d’obtenir le contrat avec Singapour, » a expliqué la source.

 

TKMS a aussi fortement réduit les chances de Kockums de remporter de nouveaux contrats en Australie, un autre pays où le constructeur suédois est fortement présent, avec la construction des 6 sous-marins de la classe Collins dans les années 90.

 

Mais Kockums a été laissé de côté dans un appel à proposition lancé par l’Australie pour remplacer les Collins par une solution sur étagère, pendant que HDW était l’une des 3 compagnies européennes interrogées.

 

Au début de cette année, l’Australie et la Suède ont bien signé un accord autorisant Kockums à participer au projet SEA 1000, qui prévoit la construction de 12 nouveaux sous-marins.

 

Mais dans le même temps, TKMS a racheté une compagnie australienne, Australian Marine Technologies, qui « peut réaliser le même travail que Kockums ».

 

« TKMS a une nouvelle fois torpillé tous les efforts de Kockums de participer à la future compétition parce qu’il a déjà créé sa propre empreinte, » indique la source.

 

De leurs côtés, le gouvernement suédois et l’agence suédoise d’achat de matériel, le Defence Materiel Administration (FMV), sont conscients de la situation et en sont très mécontents. A tel point qu’ils ont demandé à Saab d’examiner la possibilité de racheter Kockums, indique une source suédoise.

 

« Des discussions se déroulent en ce moment même, » selon la source qui confirme que TKMS essaie d’étrangler l’industrie suédoise de construction de sous-marins.

 

« La seule raison pour laquelle TKMS a racheté Kockums est de les empêcher d’exporter, » explique la source suédoise, ajoutant que la compagnie suédoise « ne pourrait exister » sans contrats à l’exportation.

 

Référence : The Local (Suède)

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:40
Mistral pour la Russie: le navire livré sans armements (DCNS)

SAINT-NAZAIRE (France), 15 octobre - RIA Novosti

 

Le Vladivostok, le premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) de type Mistral destiné à la Marine russe, sera livré sans armements, mais équipé toutefois de moyens français de débarquement, a déclaré mardi Yves Destefanis, directeur du programme BPC russes chez DCNS.

"Le navire sera remis sans armements, et équipé seulement de moyens français de débarquement", a indiqué le responsable lors d'une conférence de presse à l'issue de la cérémonie de mise à l'eau du BPC.

Selon une source au sein du complexe militaro-industriel russe, une fois arrivé à Saint-Pétersbourg, le navire sera équipé et armé aux chantiers navals du Nord. Après avoir subi des tests, le BPC équipera le 1er novembre 2014 la Flotte russe du Pacifique.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:35
Le premier ministre indien en Russie le 20 octobre

NEW DELHI, 16 octobre - RIA Novosti

 

Le premier ministre indien Manmohan Singh effectuera le 20 octobre une visite officielle à Moscou pour représenter son pays lors du 14ème Sommet annuel Russie-Inde, a annoncé mercredi la diplomatie indienne dans un communiqué. 

"Le premier ministre indien Manmohan Singh sera en visite officielle à Moscou les 20-22 octobre, pour prendre part au 14ème Sommet annuel Russie-Inde", a indiqué la source avant d'ajouter que le programme du déplacement prévoyait des négociations avec les dirigeants russes "sur le développement du partenariat privilégié et stratégique" entre les deux Etats.  

En outre, le chef du gouvernement indien prendra part à une série d'autres événements.  

Les médias indiens avaient antérieurement rapporté que les négociations entre M.Singh et les autorités russes porteraient en majeure partie sur la coopération militaro-technique bilatérale et sur le projet de construction des 3ème et 4ème blocs énergétiques de la centrale nucléaire de Kudankulam. Les investissements russes dans des projets indiens et la sécurité sont également à l'ordre du jour des rencontres.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:35
Indian Bofors gun's barrel bursts during trials

 

 

15th October 2013 newindianexpress.com (PTI)

 

NEW DELHI - A barrel of the indigenous - version of the Bofors howitzers burst during their trials in the Pokharan range, delaying plans to induct these artillery guns into the Army.

 

The Defence Acquisition Council had recently approved the procurement of 144 such guns by the Army which are being manufactured by the Ordnance Factory Board, Jabalpur.

 

During the recent trials of the gun in Pokharan, the barrel of the gun burst when the Army was conducting the user trials for approving the gun for induction in the Army, sources said here.

 

The OFB has now been asked to carry out a defect identification inquiry (DII) by the Defence Ministry to ascertain the reasons behind the bursting of the barrel during the crucial trials, they said.

 

The user trials are carried out by the Services for approving the product being tested for induction.

 

The gun has been performing very well so far but the mishap will delay the user trials for another three to four months, they said.

 

Defence Minister AK Antony has been taking personal interest in the development of this programme and has asked both the Department of Defence Production and the Army to cooperate fully for making it successful.

 

The gun design, provided as part of technology transfer, has been gathering dust due to the taint associated with Bofors in the light of the payoffs scam.

 

If successful, the project would save the country millions of rupees and give the Indian Army much needed firepower.

 

The Army has failed to procure even a single piece of artillery after the Bofors scandal erupted in 1980s. All attempts to procure howitzers have had to be cancelled due to one reason or another.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:40
Vladivostok: baptisé au champagne et béni par un prêtre orthodoxe

15.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

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"Belle mer au BPC Vladivostok, qu'il connaisse le même succès que ses cousins français et soit l'aîné d'une grande famille franco-russe", a souhaité Patrick Boissier, le PDG de DCNS, lors de la mise à flot du Vladivostok, premier des deux navires militaires construits par la France pour les Russes, dans le cadre du contrat signé en 2011 entre la Russie et le constructeur naval DCNS.

photo2.jpg

Après une bénédiction de la quille par un prêtre orthodoxe (photos Marc Roger), suivi de la révélation du nom du navire: Vladivostok, écrit en caractères cyrilliques, et un baptême avec une bouteille de champagne lancée contre la coque, l'assistance a quitté la forme de construction avant que ne s'ouvrent les vannes destinées à la remplir avec l'eau de l'estuaire de la Loire.

L'amiral Viktor Chirkov, chef d'Etat-major de la marine russe, s'est félicité qu'à l'occasion de cette construction "l'amitié entre les deux Etats sorte renforcée" (elle reste quand même chancelante). L'amiral Bernard Rogel, son homologue français, assistait à la cérémonie.

La moitié arrière du Vladivostok a été construite par les chantiers russes OSK de Saint-Petersbourg (Russie), tandis que STX France, sous-traitant de DCNS pour ce contrat, construisait l'avant. Les deux parties ont été assemblées à Saint-Nazaire en juillet. Le contrat prévoit en outre que les futurs équipages russes de ces BPC soient formés à Saint-Nazaire par DCI avant la livraison définitive en 2014.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:35
Bharat Forge Makes a Play To Expand

On the Move: India's Bharat Forge has purchased the gun manufacturing facility from Ruag of Switzerland.

 

Oct. 15, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense News

 

Private Indian Firm Pursuing Overseas Tie-ups

 

NEW DELHI — A little known name in India’s defense sector — privately owned Bharat Forge — plans to become a major player, especially in the artillery and specialized vehicles segment.

 

The company, which belongs to the Kalyani Group, has acquired the gun manufacturing facility from Switzerland’s Ruag and has been given permission by the government to set up a joint venture with Elbit Systems of Israel.

 

The joint venture will be called BF Elbit Advanced. It will develop, assemble and manufacture defense systems, particularly artillery guns, mortar gun systems and ammunition.

 

Until 2011, private companies in India could not enter the defense sector.

 

Rajinder Bhatia, CEO of Bharat Forge, said the company has received requests for information (RFIs) for several high-tech projects in the past year, including the low-level quick-reaction missile system; medium-range, surface-to-air missile system; and long-range, surface-to-air missile system. Bhatia said Bharat Forge will concentrate mainly on the gun projects and will not participate in the RFIs offered.

 

“Kalyani Group has a very focused approach, and we intend participating in certain chosen segments which are aligned to our core competence,” Bhatia said. “Our competence is towards weapon systems which require high-tech manufacturing and in-depth knowledge of metallurgy and materials.”

 

The company has developed a 155mm/52-caliber gun and has teamed with Elbit Systems to co-develop and co-produce the mountain version of the gun.

 

The Indian Army has a requirement for a variety of 155mm/52-caliber guns worth more than US $3 billion. Yet, the Army has failed to acquire a single gun from the overseas market.

 

With Elbit, Bhatia said he sees an opportunity.

 

“Elbit is a very strong company with a wide ranging portfolio,” Bhatia said. “There are a number of segments like artillery systems, protected vehicles, precision ammunition and other high-end products where we can collaborate with each other.”

 

Overseas Tie-up

 

To tap into the $100 billion defense market — and encouraged by the government’s initiative to boost domestic defense companies — Bharat Forge plans several tie-ups with overseas companies, but isn’t ready to name them yet.

 

Analysts say domestic defense companies will need to partner with overseas companies aggressively to compete in several defense tenders being offered first to domestic firms as part of an unwritten Defence Ministry policy to boost the domestic industry.

 

“Without a doubt, [Bharat Forge] will need to collaborate with overseas companies for system-level know-how and will most likely get to start a build-to-print facility should they win the contract,” said Rajesh Narayan, a Mumbai-based investment banker. “However, should they aspire for the partnership to evolve into local system integration, they need to forge alliances and partnerships with Indian small manufacturing enterprises.”

 

Gun Facility

 

Bharat Forge’s acquisition of Ruag allows it to build self-propelled artillery guns and vehicles at Pune in India.

 

The facility has been manufacturing artillery systems, including M109 self-propelled tracked systems. The line was upgraded in 2004 to tackle artillery systems for 155mm/52-caliber guns. In addition, the line has also been used to upgrade tank systems from 105mm to 120mm artillery gun systems.

 

Another Bharat Forge executive claimed the company can manufacture a variety of guns, including 105mm, 130mm and 155mm/52-caliber naval guns. The facility can also upgrade armored systems, the executive added.

 

Some of Bharat Forge’s ongoing projects include upgrade programs for light multipurpose reconnaissance vehicles, light bulletproof vehicles and light strike vehicles.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:35
Indo-S. Korean Defense Ties Deepen with Minesweeper Purchase

The Pondicherry-class minesweeper Kozhikode was built for the Indian Navy by Russia. India plans to buy eight mine countermeasures vessels from South Korea to replace its aging ships. (Indian Navy)

 

Oct. 15, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense News

 

NEW DELHI — India’s Defence Ministry has decided to award a US $1.2 billion contract to Kangnam Corp. for eight mine-countermeasure vessels in India’s first big-ticket defense program with South Korea.

 

The deal has been cleared ahead of Indian Defence Minister A.K. Antony’s planned visit to Seoul later this year, and will help boost defense ties with South Korea, an Indian MoD official said.

 

The finalization of the contract was delayed after Italy’s Intermarine, which was competing for the contract, approached India’s anti-fraud agency, the Central Vigilance Commission (CVC), with issues related to the transparency of the procurement. The CVC cleared the purchase last year, but the MoD has since dragged its feet in deciding to award the contract, the source said.

 

India is reaching out to friendly nations in the region, including Japan and South Korea, as part of its Look East policy in a bid to contain the rising influence of China, said defense analyst Mahindra Singh.

 

The Indian Navy is likely to give additional orders to the South Korean company for the countermine ships, since the service has a requirement for more than 24 minesweepers, an MoD source said. The Indian Navy operates 12 aging Pondicherry and Karwar-class minesweepers.

 

The purchase of the new countermine ships is part of a long-term plan to acquire vessels for littoral warfare, including large landing platform decks, fast attack craft and advanced offshore patrol vessels.

 

In 2008, India sent bids for the countermine ships to Kangnam, Intermarine, Northrop Grumman, Izhar of Spain and DCN International of France.

 

The Navy has wanted new minesweepers for more than 13 years, but delays in procurement due to bureaucratic red tape have been holding back the order.

 

According to the deal, the first two minesweepers will be constructed at Pusan, South Korea, and the remaining six will be built at the Goa Shipyard through technology transfers.

 

South Korea has become a big-ticket supplier of weapons to India — along with Russia, Israel, the United States and France — and is aggressively tapping India’s $100 billion weapons market.

 

Samsung has jointly developed a howitzer gun with Indian private-sector company Larsen & Toubro, and it is likely to put up a tough fight against Russia’s Rosoboronoexport in the quest to supply 155mm/52-caliber tracked guns.

 

The Larsen & Toubro-Samsung team is competing with Rosoboronexport, and with state-owned Bharat Earth Movers Ltd. (BEML), which has partnered with Slovakian company Konstrukha.

 

The Indian Army wants to buy 100 tracked guns valued at more than $750 million. The tender, issued in 2011, was a rebid of a 2007 tender, which went to India’s Tata Power SED, Larsen & Toubro, BEML and Rosoboronexport.

 

South Korean firm Doosan has also been given a tender this year for the purchase of 104 self-propelled gun missile systems to replace aging Russian Kvadrat systems.

 

Indo-South Korean defense ties began in 2005, when the two countries signed a memorandum of understanding on defense logistics and supplies.

 

In 2007, the defense ministers of the two countries met to hash out a defense cooperation plan, which was followed in 2010 by the signing of a declaration of strategic partnership.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
BAE Shutters Texas Factory, JLTV Production Moved

Moving JLTV: Lockheed Martin will shift production of the JLTV to its Camden, Ark., facility after BAE Systems announced it would close its facility in Sealy, Texas. (Lockheed Martin)

 

Oct. 15, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — In a surprise announcement with serious implications for the US Army’s ground vehicle industrial base, BAE Systems announced today that it is shuttering its Sealy, Texas, production facility by the end of June 2014.

 

A total of 325 employees will be put out of work between November and June, and some of the work being done at the facility will be moved to other BAE facilities, a spokesperson for the company said.

 

The facility at Sealy was focused on wheeled vehicle production. With orders having dried up for mine-resistant ambush-protected vehicles and the family of medium tactical vehicles, and no new orders coming in, the company said it didn’t have enough work to keep the line open.

 

“We explored every possible option to maintain the viability of the facility, but the decline in US defense spending has made it necessary for us to continue rationalizing our business base,” said Erwin Bieber, president of BAE Systems Land & Armaments sector, in a statement. “This was a difficult decision, but it in no way reflects upon the hard work and commitment of the employees. We will do all we can to assist them during this difficult transition.”

 

The move has implications beyond BAE Systems. The company had an agreement with Lockheed Martin to manufacture Lockheed’s Joint Light Tactical Vehicle (JLTV) at Sealy, but the company said that it will still provide the armored cabs, protection solutions and manufacturing expertise.

 

Lockheed said today that it is moving production of the JLTV to the company’s Camden, Ark., manufacturing facility.

 

In August, 22 JLTV prototypes left the Sealy line en route to the Army as part of the program’s Technology Development and Engineering and Manufacturing Development phases.

 

“BAE Systems remains committed to Lockheed Martin and our JLTV program,” Mark Signorelli, vice president and general manager of Combat Vehicles for BAE Systems said in a statement.

 

Lockheed Martin’s Camden line has already produced gear such as the High Mobility Artillery Rocket System launchers, Patriot Advanced Capability-3 missiles and Terminal High Altitude Area Defense ground vehicles.

 

BAE executives have been warning of layoffs for some time. During a tour of the company’s experimentation facility in Michigan in September, Signorelli expressed concern about the company’s manufacturing facility in York, Pa., as well. While the company has reached deals with the Army to keep the production line there humming through 2014, the work will run out about halfway through 2015.

 

“We mitigated the major risks in ‘14,” he said, but “we still can’t support the entire supply base. There will be layoffs.”

 

BAE Systems acquired the Sealy plant as part of its purchase of Armor Holdings in 2007.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
Liquidmetal Missile Canard Targeted for Future LM EAPS Test Flight

 

Oct 15, 2013 ASDNews Source : Liquidmetal Technologies

 

Liquidmetal® Technologies, Inc. (OTCQB: LQMT), the leading developer of amorphous alloys, has delivered missile canards that are being fitted for a future test of Lockheed Martin’s [NYSE: LMT] EAPS (Extended Area Protection and Survivability) missile.

 

The EAPS missile is an advanced performance, highly affordable hit-to-kill missile interceptor designed to defeat Rocket, Artillery and Mortar (RAM) targets with significantly reduced probabilities for collateral damage. Working in collaboration with Lockheed Martin’s advanced design team, Liquidmetal’s unique alloy and processing methods are yielding parts with remarkable dimensional consistency and precision at an unmatched level of affordability in comparison to any other precision fabrication method.

 

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