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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 10:55
Défense : ci-gît SNPE, 1971-2013

L'usine de Sorgues, qui produit de l'hexogène, est en cours de modernisation

 

10/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Un conseil d'administration de Giat Industries, la holding de Nexter Systems, doit se tenir le 24 octobre pour entériner le rachat de SNPE et de sa filiale de poudres et explosifs Eurenco.

 

Tic-tac, tic-tac… La fin de SNPE est maintenant très proche. Un conseil d'administration de Giat Industries, la holding de Nexter Systems, doit se tenir le 24 octobre pour acter le décès de l'ancienne Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), créée en 1971. Ce jour-là, le conseil du groupe public d'armement terrestre doit entériner le rachat des dernières activités de SNPE, dont Eurenco qui l'un des rares acteurs mondiaux dans le domaine si particulier des poudres et explosifs.

 

"Le closing de l'opération est attendu avant Noël", précise à La Tribune le PDG de SNPE, Antoine Gendry. Giat Industries mettra la main sur Eurenco, mais également sur sa maison mère SNPE plombée par de lourds passifs environnementaux mais dotée d'une trésorerie d'une centaine de millions d'euros, abondamment alimentée par les cessions de toutes les activités en vue de la fermeture définitive du groupe public.

 

Modernisation du site de Sorgues

 

La modernisation du site de Sorgues (projet Phénix) était la condition sine qua non du rachat d'Eurenco par Giat Industries, le projet initial du gouvernement Fillon. L'usine aujourd'hui à bout de souffle - elle avait été rénovée en… 1954 -, était vitale. Car c'était  "la solution permettant de produire des explosifs de façon rentable", estime Antoine Gendry. Mais ce lourd investissement n'était pas gagné d'avance. Car l'Etat a longtemps trouvé la facture de la modernisation du site de Sorgues trop élevée (120 millions d'euros), dont 100 millions d'euros pour la seule production d'hexogène, un composé chimique très stable considéré comme l'un des explosifs militaires les plus puissants.

 

SNPE finance cet investissement sur fonds propres à hauteur de 85 % et l'Etat 15 % sous forme d'avances remboursables (soutien à l'export). Un investissement possible pour SNPE grâce à sa trésorerie, qui a profité d'ailleurs ces dernières années à l'Etat actionnaire. En 2011, il a en effet reçu un joli dividende de 180 millions d'euros.

 

Pourquoi l'usine de Sorgues a été sauvée ?

 

Fallait-il fermer l'usine de Sorgues ou la moderniser ? "Le marché était demandeur", constate  Antoine Gendry. A raison. En 2013, le chiffre d'affaires devrait s'élever à 32 millions d'euros, dont 95 % dédiés aux activités militaires (contre 24/25 millions entre 2006-2008). Eurenco dispose aujourd'hui de clients sûrs comme BAE Systems, Nexter, Rheinmetall (Allemagne), Otomelara (Italie) MBDA, Thales TDA… ainsi que de nombreux clients à l'export, notamment en Asie.

 

Mais cette usine perdait chaque année de l'argent en raison de la vétusté de ses outils de production. Cela se traduisait par des sureffectifs et par des manquements à la aux normes environnementales pour l'usine de Sorgues. "Depuis la fin du conflit Irak-Iran en 1988 et le début des années 90, le marché des explosifs a été divisé par 10", rappelle en outre le PDG d'Eurenco, Jacques Cardin. Sorgues était alors en sous-activité dans les années 2000.

 

Sécuriser l'approvisionnement de l'armée française

 

Au bout du bout, l'Etat prend enfin la décision de lancer la modernisation de Sorgues fin juillet 2012 lors d'un conseil d'administration de SNPE. Le gouvernement Ayrault acte ainsi le maintien d'une filière de poudres et d'explosifs nationale afin de sécuriser l'approvisionnement de l'armée française. Le site de Sorgues est sauvé et pourra continuer à produire de l'hexogène pour les missiles, torpilles et obus… de l'armée française.

 

Une décision stratégique de souveraineté nationale, dont l'origine remonte à 2007 avec l'arrêt de la seule usine britannique d'explosifs qui était détenue par BAE Systems. "Ils sont venus nous voir et nous ont dit qu'ils comptaient sur nous", explique Jacques Cardin. Après avoir évoqué une fermeture, Antoine Gendry décide finalement en novembre 2008 de proposer à l'Etat la modernisation de Sorgues. Fin 2011, le PDG de SNPE a son plan de bataille.

 

Une nouvelle usine qui va conforter le redressement d'Eurenco

 

Les travaux ont commencé en juillet 2013. Fin 2015, la nouvelle usine commencera à produire, les effectifs basculant progressivement vers le nouveau site. Elle atteindra son rythme de croisière début 2016. Elle sera entre autre dotée d'une chaufferie au bois (biomasse), qui couvrira 80 % des besoins. Financée en partie par l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et exploitée par Cofély, elle permettra à Eurenco d'économiser 500.000 euros par an.

 

Elle va conforter le redressement d'Eurenco. Car cette nouvelle usine permettra à Sorgues d'atteindre l'objectif de 36/40 millions de chiffre d'affaires fixé par la direction. Elle devrait également « générer du cash » après avoir plombé les comptes d'Eurenco. L'activité explosif, basé notamment à Sorgues, avait enregistré entre - 7 et - 8 millions d'euros d'Ebitda en 2010. Au total, Eurenco devrait réaliser en 2013 un chiffre d'affaires de 270 millions d'euros en hausse de 9 % par rapport à 2012 (248 millions). Il s'élevait seulement à 137 millions il y a encore six ans (en 2007). L'Ebitda d'Eurenco devrait passer de 6 millions d'euros en 2012 et 9 millions en 2013, en croissance de plus de 50 %.

 

Enfin, plombé par l'usine finlandaise de Vihtavuori, Eurenco est le sur le point de la céder au concurrent norvégien et finlandais Nammo. La filiale de SNPE, qui a déjà annoncé son intention de fermer cette usine, est aujourd'hui en négociation exclusive avec Nammo, qui attend des garanties de l'Etat finlandais en matière de charge de travail pour Vihtavuori.

 

Eurenco vise les pays émergents

 

"Nous sommes en voie de redressement depuis cinq ans", constate Jacques Cardin. Et le groupe de poudres et explosifs profitent d'une "dynamique" venue des pays émergents (Brésil, Inde, Indonésie, Singapour, Arabie saoudite…), qui veulent se doter d'une industrie de munitions. C'est ce marché que vise Eurenco pour croître.

 

Le marché mondial ouvert (hors Chine, Etats-Unis et Russie) est estimé entre 400 et 500 millions d'euros (100 millions en Europe) par Antoine Gendry et Jacques Cardin. Eurenco, qui a réalisé 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 dans les explosifs, détient "50 % du marché européen et environ 15 % du marché mondial", estiment les deux dirigeants.

 

Enfin, Eurenco bénéficie de la bonne santé du secteur "oil and gaz", qui multiplie les forages, et du secteur minier. "Ce marché a actuellement une croissance de 7 % à 8 % par an. Il a doublé en huit ans", note Jacques Cardin. Et c'est le site suédois d'Eurenco à Karlskoga, qui en profite. Il produit aujourd'hui à 60 % de son chiffre d'affaires pour le secteur du "oil and gaz" et de l'industrie minière..

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Sofradir et l’Onera signent un Partenariat de Recherche et Innovation

10.10.2013 - ONERA

Objectif : concevoir les nouvelles générations de détecteurs infra-rouges et déboucher sur des produits ayant des performances accrues en termes de détection et de fonctionnalités.

 

Cet accord vise à développer les technologies d’imagerie thermique de demain. En définissant et en développant ensemble les nouvelles générations de détecteurs, l’Onera et Sofradir pourront plus rapidement proposer aux fabricants de systèmes optroniques des produits à usage multifonctionnel. Sans optique externe ou avec une optique simplifiée, ces futurs produits seront plus compacts, avec des performances accrues, et dotés de nouvelles capacités de détection (imagerie haute-résolution, hyperspectrale, 3D).

 

Le Partenariat de Recherche et Innovation (PRI) est un nouveau mode de coopération proposé par l’Onera aux industriels (grands groupes, ETI ou PME). Formalisé début 2013, il permet grâce à un engagement contractuel sur une durée de 3 à 5 ans en cohérence avec les enjeux de la recherche de valoriser les travaux amont réalisés par l’Onera et d’accélérer leur transfert vers l’industrie. « Cet accord témoigne de l’intérêt de l’industrie pour les recherches menées par l’Onera. De plus, cet engagement sur une longue durée ouvre la voie à la promotion d’avancées technologiques majeures», explique Thierry Michal, Directeur Technique Général de l’Onera et Président par intérim.

 

Voir le Communiqué de presse ONERA - Sofradir complet

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 12:55
Sofradir, Onera to seek new thermal imaging tech

Sofradir is teaming with France's Onera research organization to seek innovations in thermal imaging technology.

 

Oct. 8, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

LONDON — Sofradir has tied up a five-year partnership deal with France’s state-owned Onera research organization to develop new thermal imaging technologies.

 

The deal, known as a partner research innovation (PRI) agreement, will see the two concerns develop thermal imaging technologies for next-generation infrared detectors.

 

A key part of the arrangement is aimed at accelerating the transfer of know-how from the state-owned aerospace and defense research organization into the marketplace through the link with Sofradir, a technology company based in Chatenay-Malabry, France.

 

The two sides have collaborated previously, but this is the first time they have signed a PRI agreement, a new type of French public-private contract that enables Onera to transfer technology and expertise to industry.

 

In a statement, the partners said their combined strengths in aerospace and defense research and industrial expertise will “facilitate the paradigm shift necessary for innovation uptake in thermal imaging.”

 

Potential innovations likely to be pursued include more compact multipurpose thermal imaging products with simplified or no external optics, as well as new thermal capabilities, such as high-resolution and hyperspectral imagery.

 

Philippe Bensussan, the chairmen and CEO of Sofradir, said the collaboration would “break down the technological barriers in infrared by exploring new possibilities in optical integration and other techniques. ... We have high expectation about what these advantages will bring to our customers who design optronics systems for defense, space and commercial applications.”

 

Sofradir is jointly owned by France’s Thales and Sagem groups. Last year, it reinforced its position as Europe’s leading infrared detector supplier when it announced the takeover of the infrared businesses of its two shareholders.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 12:50
Saab Receives Order for Carl-gustaf Components

Oct 9, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a contract on deliveries of components for the Carl-Gustaf man-portable weapon system.

 

The order has a total value of SEK 434 million and comprises components for ammunition to the latest version of the Carl-Gustaf system, a modern ground support weapon system. The contract also includes an option for additional orders with a total value of SEK 114 million.

 

“Carl-Gustaf is a world leading system and a key component of armed forces throughout the world. With each new model the demand for the system increases in many strategic markets. The Carl-Gustaf system has been sold to over 40 countries,” says Görgen Johansson, Head of Saab’s business area Dynamics.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:30
Egypte: Washington cesse de livrer des hélicoptères et des missiles

 

WASHINGTON, 10 octobre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ne livreront plus à l'Egypte d'hélicoptères Apache, de missiles et de pièces détachées pour chars, a déclaré mercredi soir un porte-parole du département d'Etat américain.

 

Auparavant, Washington a suspendu la livraison d'un lot de chasseurs F-16 au Caire.

 

Suite au renversement en juillet dernier du président égyptien Mohamed Morsi, Washington a annoncé son intention de "reconsidérer" l'octroi de l'aide militaire US au Caire, dont le volume s'élevait à environ 1,3 milliards de dollars par an.

 

Mercredi 9 octobre, le département d'Etat a annoncé que les Etats-Unis continueraient de coopérer avec l'Egypte dans la protection de ses frontières, la lutte antiterroriste et la non-prolifération, ainsi que dans le maintien de la sécurité dans le Sinaï. Dans le même temps, Washington a décidé de geler la fourniture de matériels militaires lourds ainsi que son assistance financière au gouvernement égyptien.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
" L'équipement des forces est une variable d'ajustement " pour le président du GICAT, Christian Mons

09.10.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Volontaire et alarmiste lors de la préparation de la Loi de programmation militaire 2014-2019, Christian Mons, président du Groupement des industries françaises de défense terrestre (GICAT) et du Conseil des industries de défense (CIDEF) se montre désormais inquiet. Rencontré ce mercredi 9 octobre, avec l'Association des journalistes de Défense (AJD), Christian Mons tire de toutes ses forces sur la sonnette d'alarme.

Retard dans les commandes, craintes de perte du savoir-faire, exportations, regroupements industriels et privatisation de Nexter, Christian Mons balaie le champ des soucis d'un secteur de la Défense qui représente 165 000 emplois en France...

 

Pourquoi vous montrez-vous inquiet pour les dépenses d'équipements dans la future Loi de programmation militaire ?

" Parce que l'équipement des forces est une variable d'ajustement. Les évidences s'imposent aux états-majors, les effectifs sont difficiles à réduire au rythme voulu - pour les officiers, c'est cher -, les salaires ont tendance à augmenter. Face à ces réalités chiffrées, on a une fâcheuse tendance à baisser les budgets d'investissement, diluer ou délayer les programmes. Pas un programme n'est nominal, commandé comme prévu. "

 

- De quelle ampleur est le glissement des commandes ?

" Le CIDEF représente 16 milliards d'euros de chiffre d'affaires avec 165 000 emplois, donc 100 000 € par emploi et 4 000 entreprises impliquées significativement dans l'industrie de défense. La perte d'un milliard d'euros par an dans le budget d'équipements dans la prochaine LPM, avec l'inflation, la baisse d'investissements, représente la perte de 10 000 emplois directs et autant d'indirects. Nos difficultés viennent des retards de l'exécution budgétaire. On perd un année sur chaque LPM. L'UM (unité de management) Terre de la DGA ne passe pas les commandes, dans l'attente de la prochaine Loi de programmation militaire, dont des députés me disent qu'elle ne sera pas votée avant février ou mars 2014... Il y a déjà un trou dans les plans de charges des industriels,  300 M€ (les commandes passant de 900 à 600 M€) . Ces commandes vont être passées dans le budget 2014 mais ça a le don de repousser le tas de sable. "

 

- Le secteur en souffre-t-il déjà ?

" Le problème industriel, c'est le maintien du savoir-faire. En ce moment, nous n'avons pas de commandes. Certains industriels ont des trésors de guerre comme EADS, Thales ou Safran, mais d'autres, des PME et même des ETI (entreprises de taille intermédiaires) sont plus vulnérables. Il faut aussi faire le tri entre les entreprises qui fournissent des produits originaux et celles qui sont des fournisseurs de services et de moyens. Celles-ci sont des variables d'ajustement car les grands groupes ne sous-traitent plus en ce moment. "

 

- Quelles sont les entreprises de Défense les plus en danger ?

" Entre 200 et 400 PME pourraient être prochainement menacées. Il y a le pacte PME avec le ministère de la Défense mais il y a quarante points à mettre en œuvre. Nexter, DCNS aussi sont des victimes toutes désignées car ce ne sont pas des entreprises duales ; elles sont 100 % défense ou presque. Elles sont assez directement menacées, leurs sous-traitants aussi. On attend, c'est un peu la quadrature du cercle. A force de saupoudrer, on a des risques de rupture, de pertes de compétences. Nous sommes très proches de la taille critique. Onze Rafale par an, c'est quand même pas beaucoup. "

 

- Comment ce secteur peut-il résister ?

" On peut vivre avec une industrie de défense divisée par deux. On n'a pas besoin d'être gros pour être riche. On n'a pas besoin de 160 000 emplois pour bien vivre. En Allemagne, il y a moins d'emplois mais des entreprises prospères, c'est une question de choix. Entre les militaires et les civils, on perd 80 000 emplois, des emplois qualifiés qui ont de la valeur. Grâce au levier de l'exportation, en se servant de l'armée française comme référence, un euro investit dans l'industrie de défense rapporte pourtant 1,3 € à l'Etat sur dix ans avec les charges, les impôts... "

 

- Faut-il aller plus à l'export ?

" Ce sont des marchés très tendus même si l'Afrique en devient un vrai. Sur la très haute technologie, l'aérien, les missiles, nous sommes en concurrence avec les Etats-Unis, l'Europe - nous sommes du même monde -, mais dans d'autres domaines, dans le naval ou le terrestre, nous sommes en concurrence avec des émergents, la Turquie, la Corée du Sud, le Brésil, Israël, l'Afrique du Sud, la Pologne. Disons qu'on a des prix de revient notablement différents des leurs. Leurs produits ne sont pas au même niveau que nous, à 80 % de nos performances et à 50 % du prix, mais ça nous gêne à l'export. Aujourd'hui, nous sommes présents partout, les pouvoirs publics nous aident, on ne peut pas faire plus. "

 

- L'Europe de la défense et le regroupement d'industriels peuvent-ils être une solution ? Ce sujet sera abordé au Conseil européen de décembre...

VBCI.jpgBoxer8x81.jpg" Des décisions politiques peuvent être prises pour augmenter la taille critique par des regroupements internationaux. En Europe, on fabrique huit ou neuf 8x8 comme le VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie), aux Etats-Unis un, ça fait froid dans le dos. On n'a pas vendu le VBCI à l'export ; les Allemands n'ont pas vendu le Boxer (ils sont très différents comme on peut le voir sur ces deux photos, sauras-tu les reconnaître ?). C'est devenu ridicule. Il faut obliger les états-majors à se mettre d'accord sur des programmes communs. Pas un politique ne le fait. Tant que ça n'existera pas, il n'y aura pas d'industrie européenne de la défense. "

 

- Il y aura une initiative franco-allemande à ce sujet...

" J'aimerais bien que ce sujet soit abordé avec énergie par Hollande et Merkel. Que le prochain char ou le prochain avion de combat soit le fruit d'une convergence des états-majors. C'est une des conditions essentielles au regroupement industriel. On peut faire des Airbus, des EADS de la Défense. On l'a presque fait avec les missiles et MBDA. On devrait pouvoir réussir à fédérer une grosse partie de l'armement terrestre. "

 

- Est-ce que les recettes exceptionneles (6,1 milliards sur la LPM) pourraient concerner la vente d'une part des actions de Nexter ?

" Une entreprise à 100 % étatique, c'est un problème politique. Tant qu'il n'y aura pas de décision politique de privatiser Nexter (à 51 % ce qui imposera une loi de privatisation), aucun industriel européen ne s'intéressera à elle. Perdre le contrôle d'une entreprise d'Etat, même pour un gouvernement de gauche, ce n'est pas facile, surtout un des derniers arsenaux de France. "

 

- Le programme Scorpion de rénovation de l'armée de Terre est consolidé dans la future LPM. De quoi vous rassurer ?

" J'ai plaidé pour la création d'un programme emblématique et fédérateur pour l'armée de Terre. Les députés aiment les grands programmes. Une frégate, un avion, ça parle. Il fallait la même chose pour l'armée de Terre. En plus, ça correspond à une vraie réalité opérationnelle.

VBMRNexter.jpgScorpion est un programme très complexe, composé de sous-ensembles. Le premier, le système d'information et de commandement (SIC) est commandé depuis fin 2012, à Bull. Maintenant, la DGA devrait déjà avoir commandé les plate-formes, l'EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) qui remplacera les 10-RC et les Sagaie, le VBMR (véhicule blindé multi-rôles, photo du projet Nexter) qui doit remplacer le VAB.

Quand le ministre dit que le VBMR sera livré en 2018, c'est un vœu pieux, c'est absolument impossible. L'UM Terre n'a même pas commencé le processus de commande ! Le marché d'armement européen, le cahier des charges avec les OEM, les objectifs d'états-majors... La Joint Venture formée par Thales, Nexter et Sagem est en sommeil et attend l'appel d'offres. La DGA l'annonçait pour fin juin 2013, maintenant, on attend la LPM... "

 

- Dans combien de temps l'armée de Terre peut espérer bénéficier de ces véhicules ?

" Il faut bien six mois pour se porter candidat. La DGA aura bien 15-20 réponses d'industriels européens intéressés. On en élimine une dizaine. Il y aura déjà des recours... Des idées seront ensuite intégrées dans le cahier des charges pour aboutir à l'appel d'offres. On ajoute six mois pour déposer les offres, puis six autres pour décider... Nous sommes déjà en 2016. Un programme de cette importance n'a jamais été réalisé en moins de dix ans. Le PVP (petit véhicule protégé), un véhicule simple, cela avait mis huit ans. Donc on aura des prototypes en 2020 avec évaluation des forces et on commencera la mise en série en 2025... Le général Irastorza, qui a lancé Scorpion en 2009, l'imaginait pour 2015. On l'aura en 2025 et ce ne sera peut-être pas complètement fini. Si on commande 200 VBMR par an, on en aura pour dix ans. "

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
Assemblage aéronautique : MBDA forme ses propres ajusteurs à Bourges

09.10.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Confronté à une pénurie d’ajusteurs aéronautiques en région Centre où n'existe aucune formation sur ce métier, le missilier européen MBDA a décidé de former lui-même sa propre main-d’œuvre afin de faire face à la hausse de l’activité d’assemblage des caissons centraux de voilure des avions ATR sur son site de Bourges Aéroport (18). Cette usine, dédiée à l'assemblage des grosses pièces de structure ainsi qu'aux sous-ensembles missiles, emploie actuellement près de 1 300 personnes.

 

En partenariat avec l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) du Cher, Pôle emploi, Randstad et l’AFPI (Association de Formation Professionnelle de l’Industrie) Centre Val de Loire, 12 personnes, tous chômeurs de longue durée, ont ainsi été recrutées pour suivre une formation diplômante de 385 heures étalées sur plusieurs mois entre novembre 2012 et février 2013.

 

Le 9 octobre, les 12 ajusteurs aéronautiques ont reçu leur diplôme, le CQPM (Certificat de Qualification Paritaire de la Métallurgie) Ajustage Structures Aéronautiques, délivré par l’UIMM et reconnu dans le secteur de l’aéronautique. Pour le moment, seuls six ont été recrutés en CDI. Les six autres ont signé des CDD, transformables en CDI selon l'évolution du plan de charge qui dépend beaucoup de la loi de programmation militaire (LPM) du ministère de la Défense. Même s'ils ne sont pas renouvelés chez MBDA, ces ajusteurs aéronautiques auront la possibilité de travailler dans une autre entreprise du secteur en région Centre ou ailleurs, grâce à leur CQPM.

 

Les candidats à cette formation, inédite dans la région, ont été « sélectionnés pour leur motivation et leur habileté, et suite à des tests théoriques et pratiques réalisés en situation réelle et par simulation », précise-t-on chez MBDA, qui espère que sa démarche inspirera toutes les autres entreprises aéronautiques de la région Centre. Une seconde vague de formation sur le métier d'ajusteur aéronautique pourrait voir le jour, « si le plan de charge augmente ».

 

Société codétenue par BAE Systems (37,5 %), EADS (37,5 %) et Finmeccanica (25 %), MBDA produit des missiles et systèmes de missiles. En 2012, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros. Fort d’un carnet de commandes de 9,8 milliards d’euros, MBDA compte plus de 90 forces armées clientes dans le monde. La société est implantée dans cinq pays d’Europe et aux États-Unis. En France MBDA est basé à Bourges, Cazaux, Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson, La-Croix-Saint-Ouen et Selles-Saint-Denis.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
The Denel Umkhonoto surface to air missile

The Denel Umkhonoto surface to air missile

 

 

09 October 2013 by defenceWeb

 

Denel has successfully tested the land-based version of its Umkhonto surface-to-air (SAM) missile at the Denel Overberg Test Range, where the weapon destroyed targets at a range of 20 km.

 

The live fire exercises, carried out between October 1 and 3, were the first with the land-based version of Denel Dynamics’ naval Umkhonto SAM. Denel said that observers from nine countries joined officials from the Ministry of Defence, Armscor and the SANDF to witness the firing.

 

During the demonstration three missiles successfully destroyed low-cost aerial target systems (LOCATS – provided by the South African Army), two at 15 km range and one at 20 km. The targets were launched from Denel’s range at the southern tip of Africa and flew out to sea before turning inshore on an elliptical track. The successful ground-based firing tests proved that the range of the Umkhonto has now been extended to 20 km while the physical dimensions of the missile remain unchanged, Denel said.

 

The targets were engaged by the Umkhonto missiles in their lock-on-after-launch mode. The Reutech Radar Systems new RSR-320 dual-band 3D radar provided mid-course guidance updates to get the missiles within range of their infrared seekers.

 

The Umkhonto SAM system was developed by Denel Dynamics for the SA Navy’s Meko A200 class frigates, and is in service in both Block 1 and Block 2 versions. The Block 2, with a range of 15 km, is also used by the Finnish Navy aboard its Hamina class corvettes and Hämeenmaa class mine layers. The Block 2 variant features a 3 km greater range and a seeker aimed at processing cluttered environments, especially in look-down mode. The Umkhonto has reportedly been selected by Algeria for use on its Meko frigates.

 

Denel said the newly-developed ground-based launcher now provides an alternative that can also be used by the SA Army for Phase 2 of its Ground-based Air Defence System (GBADS) – a project that is also managed by Denel, the company said. The RSR-320 radar could also be used for GBADS Phase 2.

 

The RSR-320 radar was developed from the 2D Thutlwa ESR 220 radar, currently in service with the South African Army, and designed as a missile guidance radar, according to IHS Janes.

 

Riaz Saloojee, the Group Chief Executive Officer of Denel said the successful testing of the recently modified Umkhonto missile demonstrated the company’s global leadership in the development and manufacturing of guided weapons. This was the first time an integrated air defence system developed entirely in South Africa was demonstrated.

 

“Our local defence industry can develop products that are comparable and better than what is available in the rest of the world,” said Saloojee. “This contributes to the strategic capabilities of the SANDF and strengthens the high-technology proficiencies of the defence sector.”

 

Denel Dynamics is developing a longer range Umkhonto variant with a range exceeding 20 km, as well as a radar-guided version.

 

In collaboration with Brazilian partners Denel is also developing and testing its new generation air-to-air missile, the A-Darter.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:55
Les Rafale français passent le cap des 100.000 heures de vol

09/10/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le cap est symbolique : au cours de l'été, la flotte de Rafale français a franchi la barrière des 100.000 heures de vol réalisées sous les couleurs de l'Aéronautique navale et de l'armée de l'Air.

 

Le bilan inclut les heures de vol réalisées entre 2000 et 2008 par les Rafale au standard F1 de la Marine, qui sont aujourd'hui en chantier de retrofit.

 

Au 1er octobre 2013, 122 Rafale avaient été livrés aux forces françaises : 38 Rafale M à la Marine et 84 Rafale B/C à l'armée de l'Air, dont 44 monoplaces et 40 biplaces. Le projet de loi de programmation militaire prévoit d'en livrer 26 supplémentaires entre 2014 et 2019.

 

Sur 100.000 heures de vol, cinq Rafale ont été perdus, dont quatre dans la Marine. Aucun de ces accidents n'a toutefois été causé par une avarie technique, le facteur humain ayant été prédominant dans tous les cas.

 

En septembre 2013, le consortium Eurofighter rappelait que la flotte mondiale de Typhoon avait franchi le cap des 200.000 heures de vol réalisées par ses clients. Environ 380 appareils avaient alors été livrés aux six pays utilisateurs de l'avion.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:55
Jean-Yves Le Drian : « Un contrat Rafale en Inde en 2014 »

08/10 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Le contrat Lex de rénovation des frégates marque-t-il le retour de la France en Arabie Saoudite ?

 

Jean-Yves Le Drian : Ce contrat de 1,3 milliard dont la moitié pour la part française constitue un nouveau succès industriel majeur pour notre pays. Quand nous avons signé en juillet le contrat des satellites d’observation aux Emirats Arabes Unis, j’ai dit que la France était de retour. En Arabie Saoudite, c’est aussi le cas. Le roi, qui m’a reçu lundi, m’a transmis ce message et cette tonalité a dominé mes entretiens avec les autorités saoudiennes. Le contexte international et surtout la ligne permanente, fidèle et claire de la France concernant la Syrie et sa relation avec l’Arabie Saoudite, ont contribué au fait que nous ne soyons plus dans une relation atone en matière militaire.

 

DCNS nourrit de grands espoirs sur la vente de frégates multi-missions...

 

La France a créé un partenariat majeur et de longue date avec la marine saoudienne. Une culture commune s’est établie mais qui tendait à s’assoupir. Elle renaît avec le contrat Lex et permet d’envisager d’autres projets que nous essaierons de mener à bien durant les cinq années du contrat.

 

Avez-vous reçu des indications positives sur le contrat de plus de deux milliards de modernisation de la défense aérienne par Thales ?

 

Le prince Salman, le vice-ministre de la Défense, et moi avons longuement évoqué tous les dossiers, marine, spatial, défense aérienne, défense anti-missile ou cyber-défense. Il vient d’être nommé et prend le temps de la réflexion. J’ai fait de même avec le prince Mitaeb, le ministre en charge de la garde nationale. Mais je n’en dirai pas plus, sinon je romprais avec mes principes.

 

Vous avec la main plutôt heureuse en matière d’exportations d’armement cette année. Quelle est la méthode Le Drian ?

 

S’assurer d’abord d’un contexte géostratégique apaisé et sain. C’est la base. Ensuite, nourrir des relations personnelles et de confiance avec les vrais décideurs. Echanger, prendre le temps, respecter, écouter leurs demandes. Je dois assumer tout mon rôle politique, mais rien que mon rôle politique, et permettre aux industriels d’assumer pleinement le leur. Ils doivent former une équipe France offensive et soudée à l’export dont je suis l’entraîneur. Enfin, je me refuse à faire de l’esbroufe et je n’annonce rien tant qu’un accord n’est pas conclu.

 

Que faudrait-il améliorer dans le dispositif de soutien aux exportations d’armement ?

 

Il faut mettre en place un dispositif juridique de relation directe entre l’Etat et les Etats acheteurs, une sorte de « FMS » (foreign military sales, du nom de la procédure américaine, NDLR) à la française. Certains pays le demandent. Pas tant pour la garantie de l’Etat vendeur que pour la garantie du droit. Faute d’avoir disposé d’un tel dispositif, nous avons perdu certains marchés.

 

Vous envisagez une mise en place à quelle échéance ?

 

Dans les six mois. François Hollande a donné son accord il y a trois semaines.

 

La loi de programmation militaire prévoit que 7 Rafale soient exportés en 2016. Est-ce tenable sachant que le décès du négociateur en Inde va faire perdre 3 à quatre mois selon le patron de l’armée de l’air local et que les élections arrivent à grand pas ?

 

Je suis très attentif aux questions d’exportations parce qu’elles sont une condition de réussite de la prochaine programmation militaire. Les industriels l’ont bien compris. Concernant le Rafale, je suis optimiste pour une signature avec l’Inde l’an prochain où un budget a été inscrit.

 

Le Qatar pourrait déboucher avant ?

 

Ce serait bien. Nous sommes en bonne position. Donc je n’ai pas d’inquiétude pour l’exécution de l’annuité 2016 de la LPM à condition qu’on continue à se battre en menant la même politique.

 

Devant les députés, les PDG de DCNS et de Thales ont clairement laissé entendre que la frégate multi-mission a du mal à s’exporter. N’a-t-on pas encore conçu un matériel trop technologique adapté à une poignée de marines seulement ?

 

La France a besoin de ses 11 frégates et donc on les construira. Cela dit, il faudra réfléchir à la définition de la future frégate de taille intermédiaire (FTI) pour en faire un navire qui satisfasse la marine française et qui soit exportable. On verra si les trois dernières frégates seront des Fremm ou des bâtiments de nouvelle génération. J’ai annoncé que je prendrai la décision fin 2016.

 

Envisager de ne pas aller au bout de la série alors que les livraisons démarrent à peine, n’est-ce pas reconnaître que les Fremm ne sont pas adaptées à l’international ?

 

Il est difficile de juger de la capacité à l’exportation d’un bâtiment qui n’est pas encore en service. Cela ne peut pas être considéré comme un échec. Je garde cette marge de manoeuvre, sachant qu’il y aura onze frégates de premier rang livrées à la Marine nationale à terme, quel que soit le type.

 

Comment réagissez-vous à la sélection par la Turquie, pays membre de l’Otan, d’un système de défense aérien chinois ?

 

Cette intrusion sur un marché assez improbable me surprend. Je m’interroge sur l’interopérabilité (du système chinois avec ceux de l’Otan, NDLR). J’espère que le gouvernement turc en a mesuré tous les inconvénients. Je n’en dirai pas plus.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:50
News Digest October 2013 - EU Defence Agency

09.10.2013 European Defence Agency

Latest news

 

First Collective Air-to-Air Refuelling Clearance Trial First Collective Air-to-Air Refuelling Clearance Trial
 

The European Defence Agency, Italy and the Movement Coordination Centre Europe (MCCE) jointly organise the first collective European Air-to-Air Refuelling (AAR) clearance trial on the Italian KC767. Starting on 5 September, aircraft from France (Mirage 2000, Rafale) and Sweden (Gripen) participate in the campaign to obtain technical and operatio...

 

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Military Airworthiness Conference 2013Military Airworthiness Conference 2013
 

The Military Airworthiness Conference 2013 took place on 25-26 September in Aix-en-Provence, France. This was the 5th conference arranged under the auspices of the Military Airworthiness Authorities (MAWA) Forum and built upon the success of previous EDA Military Airworthiness Conferences and workshops that had been organised in the Czech Republ...

 

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Call for Submissions: EDA-Egmont PhD PrizeCall for Submissions: EDA-Egmont PhD Prize
 

The European Defence Agency (EDA) in partnership with Egmont Institute has the pleasure of inviting the best and the brightest of European academic scholars to submit their candidacy for the EDA-Egmont PhD Prize in Defence, Security and Strategy. If you have been awarded a PhD in the last academic year or beginning of current academic year (1 Se...

 

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Naval Challenges in the ArcticNaval Challenges in the Arctic
 

The European Defence Agency, together with the Permanent Representation of Finland to the European Union today hosted a conference on the "Naval Challenges in the Arctic Region" highlighting the conclusions of a long term analysis conducted by the Wise Pen Team International. Pilvi-Sisko Vierros-Villeneuve, Ambassador and Permanent Representativ...

 

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EU US Defence Data 2011

EU US Defence Data 2011
 

EDA has compared the 2011 defence expenditure of its participating Member States with that of the United States for the same year. The data show that the US spent €503 billion on defence in 2011 compared to €193 billion spent in the EU: around 2,5 times more. In 2011, the governments of the 26 EDA pMS spent a total of €193 billio...

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:55
L’Onera aux rendez-vous Carnot 2013
08.10.2013 ONERA
 

Les 9 et 10 octobre 2013, l’Onera tiendra un stand aux rendez-vous Carnot à Lyon, rencontre annuelle nationale de la R&D pour les entreprises.

 

Il y a deux ans, l’Onera a vu son label Carnot reconduit par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche : il bénéficie donc d'une partie de la dotation totale de 60M€ par an, comme les 34 autres Instituts Carnot.

 

Les 9 et 10 octobre 2013, l’Onera tiendra un stand aux rendez-vous Carnot à Lyon, rencontre annuelle nationale de la  R&D pour les entreprises. 2600 visiteurs composés d’industriels souhaitant prolonger ou s’engager dans des partenariats avec la recherche publique sont attendus. Autant d’opportunités de collaboration pour l’Onera qui pourra, lors des RV d’affaires, proposer aux industriels de tous secteurs en quête d’innovation son offre scientifique et technologique.

 

L’Onera, dont les travaux ont toujours une visée applicative à court, moyen ou long terme, peut adresser les industriels et mettre à profit sa pluridisciplinarité : énergétique, thermique, aérodynamique, acoustique, laser, optique, radar, électromagnétisme, micro et nanotechnologies, élasticité, impact et crash, matériaux métalliques et composites, contrôle santé, traitement d’images, intelligence artificielle, calcul haute performance…

 

En 2012, l’Onera avait tenu 21 rendez-vous d’affaires et initié notamment un partenariat  dans le secteur de la détection de gaz.

 

Venez nous rencontrer : stand B 88-89-90.

 

Renseignements : www.rdv-carnot.com

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
SEDE examines amendments to European Defence Industrial Base report
08-10-2013 SEDE

 

The SEDE subcommittee will discuss the amendments to the draft report on the European Defence Technological and Industrial Base by Rapporteur Michael Gahler, EPP.
 
When : 14 October 2013, 17:00-18:30

Further information
meeting documents
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:20
Game changers: disruptive technology and US defence strategy

The X-51 hypersonic test vehicle beneath a B-52

 

07 October 2013 by ADIT - defenceWeb

 

This month, the Center for a New American Security (CNAS) released a report focusing on the attractive although elusive concept of game changing technologies. The report is part of a larger project called NeXTech, led by the U.S Department of Defense’s (DoD) Rapid Reaction Technology Office.

 

The project has consisted of interviews with leading experts on leading edge technologies, as well as in war games involving the US Army War College, the US Naval Postgraduate School and the US Naval Academy. The simulations involved people from the US DoD as well as foreign militaries and civilians.

 

In this report, Ben FitzGerald and Shawn Brimley point out several key issues concerning disruptive technologies. To begin with, let’s have a look at the author’s definition of a “disruptive” or “game changing” technology. According to them, it is “a technology or a set of technologies applied to a relevant problem in a manner that radically alters the symmetry of military power between competitors. The use of this technology immediately outdates the policies, doctrines and organization of all actors.”

 

As we understand it, it is a shift from the prevailing paradigm. Such development gives headaches to strategist and military officers. The pace of technological innovations appears to have increased with the emergence of semiconductors. In this area, the “Moore’s law” states that the number of transistors on integrated circuits doubles every two years. The authors note that “if Moore’s Law hold true the way it has for the past 40 years, it presents immense complexity. For instance, between the current review of the US defense strategy and the moment when the Quadrennial Defense Report will be published, we will see a doubling of the technological power and complexity of our processing chips, computer and all that is powered with them.” In that respect, let’s just notice that the DARPA regularly awards contracts as part of the Technology Advanced Research Network (STARnet), a “nationwide network of multi-university research centers “focused on discovering solutions to the intractable problems that are forecast to lie in the future of integrated circuit progress and to lay the foundations for microsystems innovations once the improvements associated with Moore's Law are exhausted” (sic).

 

A good example of disruptive technology was the proliferation of unmanned vehicles, ten years ago. With time they became “random” with 8,000 unmanned aerial vehicles and 12,000 unmanned ground vehicle present in the US armed forces.

 

However, CNAS’ experts insist on the fact that technological dominance “is a strategic choice.” During the cold war, it underlines that “the choice to optimize investments in fewer, better platforms eventually generated game changing capabilities.” The author warns that since the collapse of the Soviet Union, such strategic choice is now “a matter of presumption.” Without any serious rivals, the unmatched technological edge and military superiority is now perceived as being in the nature of the US armed forces.

 

Over the past decades, many countries have “emerged” as military technology players, including China. Globalization is also a factor in the proliferation of advanced technologies. The NeXTech project identified several technologies that could be game changers.

 

Additive manufacturing (AM), which is an industrial way of production consisting of creating items layer by layer using lasers, is one of them. AM dramatically cuts the time between prototyping and serial production. It is also more flexible, since production lines can be adapted more rapidly.

 

The second type of disruptive technologies is autonomous systems. According to the report, it could be used in a broader range of military operation as well as intelligence activities. Directed energy weapons are also envisioned as revolutionary. These consist of weapon systems based on millimetre waves, high power microwaves, lasers, and electromagnetic pulses. The main advantage of lasers is that there is no flight time between the shot and the target since the beam basically travels at the speed of light. Some serious limits exist though: bad weather (or humidity) considerably diminish the use of such technology, and it requires a considerable source of energy. It could be a powerful defensive tool against missiles.

 

The cyberspace was not forgotten since “as with most fame changing tech, cyber technology has blurred previously well understood boundaries, exposed vulnerabilities and created new threats and industry.” The last game changer could be HPM, an acronym standing for Human Performance Modification. It consists of using drugs, techniques, machines or genes to enhance or degrade human performance. Concrete applications could be improving IQs or developing natural night vision. It is to be noted that several technological fields, which appeared to many A&D sector analysts as “disruptive” are not mentioned in the CNAS report. Indeed, no mention is made of anti-satellite (ASAT) weapons, or about the possible implications of Boeing’s X-37 unmanned reusable spacecraft. In addition to those weapons of “outer space,” it appears that hypersonic missiles or aircraft would have deserved to be included in the report.

 

Those technological gaps will face various challenges: the decreasing level of R&D spending, the resistance of the military to new, unproven, revolutionary technologies. To be certain that the US will keep its No.1 seat, the authors recommend that the Secretary of Defense issues an annual report on the state of defense R&D coupled with temporary or permanent subcommittees of the Senate and House Armed Services Committees tasked with overseeing the defense R&D spending. To conclude they insist, once again, one the fact that “America’s privileged position in military technology is not an inherent right.”

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:55
Renault Trucks Défense hybride le VAB

07.10.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

La DGA et Renault Trucks Défense communiquent aujourd’hui (seulement !) sur un Plan d’Etude Amont lancé en 2012 pour le développement d’un VAB hybride dont le moteur thermique classique est augmenté d’un moteur électrique. Comme pour les autres PEA, il s’agit de procéder à des développements exploratoires et de valider des options techniques. En ligne de mire de ce programme, le développement d’une solution de motorisation innovante qui pourrait trouver une application sur les futurs EBRC et VMBR de l’armée française.

 

RTD met en avant trois atouts majeurs pour un véhicule tactique à propulsion hybride. Le premier est la fourniture d’électricité, moteur thermique arrêté, pour les systèmes embarqués. Un point essentiel sur fond de numérisation des armées, avec des besoins croissants en énergie pour les systèmes de communication, d’observation et autres brouilleurs, ainsi que pour  les fantassins débarqués. Deuxième application, la marche silencieuse : avec sa motorisation électrique, un véhicule hybride sera capable de rouler en silence sur quelques kilomètres. Un atout essentiel pour les missions de reconnaissance et dont RTD verrait une application idéale sur le futur EBRC. Troisième caractéristique mise en avant pour la propulsion hybride, la possibilité de « boost » : l’utilisation de la puissance électrique, en même temps que la puissance thermique, apportera instantanément une centaine de chevaux supplémentaire au véhicule qui pourrait en avoir besoin pour sortir d’un mauvais pas (embuscade, terrain difficile…)

 

Pour ce développement, RTD s’est servi d’une technologie civile déjà mise en œuvre sur des bus et des camions du groupe Volvo auquel appartient la marque. L’intégration de la propulsion hybride est pour l’instant testée sur VAB statique, avec un moteur électrique positionné au plus près du moteur thermique, au centre du véhicule. Mais RTD annonce qu’un VAB Mk3 6×6 baptisé « Electer » roulera avec cet équipement avant la fin de l’année et sera sans doute présenté à Eurosatory 2014.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 07:20
Le chômage technique gagne l'industrie de la défense aux Etats-Unis

07.10.2013 Le Monde.fr (AFP)
 

Environ 3 000 salariés américains du géant de l'aérospatiale Lockheed Martin, principal fournisseur d'armement des Etats-Unis (il produit notamment l'avion de chasse F-35), devaient être mis en congés sans solde à compter de lundi 7 octobre.

Cette mesure témoigne des premiers effets sur le secteur privé, et tout particulièrement sur le secteur de la défense, très dépendant de l'administration, du blocage budgétaire, qui affecte depuis plus d'une semaine les Etats-Unis - le "shutdown".

Si les élus de la Chambre des représentants américains ont voté, samedi 5 octobre, à l'unanimité pour permettre aux 400 000 employés civils du Pentagone en congé sans solde d'être payés rétroactivement, l'absence d'accord au Congrès sur le budget perturbe en effet considérablement les contrats militaires. Avant tout parce qu'elles ne peuvent pas continuer de fabriquer du matériel sans les inspections - obligatoires - du ministère. Or, le bureau des audits est fermé depuis le début du "shutdown".

L'association des industries aérospatiales et l'association nationale des industries de défense, deux lobbys de l'armement, ont d'ailleurs adressé, dès jeudi 3 octobre, une lettre au ministre de la défense Chuck Hagel, soulignant que "l'inquiétude la plus immédiate est l'absence d'inspecteurs de l'agence de gestion des contrats de défense". 

 

"IMPACT SUR LES LIGNES DE CRÉDIT"

Et si un certain nombre d'entreprises disposent de fonds pour les contrats déjà approuvés, la suspension du travail des services financiers et comptables de la défense, qui supervisent les versements de certains contrats d'armement, pourrait rapidement se faire ressentir, font également valoir les deux associations. "L'impact sur les lignes de crédit des PME [concernées] sera significatif à très court terme", avertissent-elles.

Lockheed Martin, qui a précisé sur son site internet que le nombre des salariés mis en congés sans solde est "susceptible d'augmenter si le blocage se poursuivait", n'est pas le seul à avoir pris des mesures conservatoires.

La directrice générale du géant britannique BAE Systems, Linda Hudson, a elle aussi prévenu, le 3 octobre, que 1 000 salariés américains travaillant sur des missions de renseignement et de sûreté étaient "dispensés de venir travailler" à cause du "shutdown". Cet événement "dissipe notre énergie, a regretté la dirigeante. A chaque jour qui passe, l'impact potentiel s'accroît pour tous nos employés, alors que les progrès au Congrès demeurent insaisissables."

L'avionneur Boeing a pour sa part indiqué, le 4 octobre, qu'il se préparait à "des mises en congés limitées d'employés dans certains domaines" de ses activités de défense, sans avancer de chiffre.

 

RÉINTÉGRATION

Par contre, Sikorsky, filiale du conglomérat américain United Technologies et fabricant de l'hélicoptère militaire BlackHawk, a annulé, dimanche 6 octobre, son projet de mettre 2 000 nouveaux salariés en congés forcés (3 000 personnes sont déjà obligées de rester chez elles).

La direction de l'entreprise a souligné les "efforts de ceux qui, dans l'administration et au Congrès, ont facilité le rappel des fonctionnaires mis en congé". "Nous sommes soulagés que les licenciements temporaires et autres perturbations aient été évitées. Nous nous focalisons à présent sur le retour à une production à pleins niveaux", a commenté le porte-parole.

A la suite du vote de la Chambre des représentants, samedi, Chuck Hagel a pu annoncer la réintégration de "la plupart des employés civils" du Pentagone, sans préciser quelles catégories de personnels sont concernées.

Cette annonce soulagera tout de même les Etats où sont concentrées les usines d'où sortent avions, chars et matériel militaire en tout genre, tout particulièrement la Floride et le Texas. Environ 10 % des employés d'usine aux Etats-Unis travaillent dans le secteur de la défense.

 

Lire aussi : "Quel sera le coût du blocage budgétaire américain ?"

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:55
Industrie(s) de défense : enjeux de marché, défis statistiques - 16 octobre 2013

source frstrategie.org

La Fondation pour la Recherche Stratégique et l'Université Panthéon-Assas
organisent une demi-journée d'étude :
 

Industrie(s) de défense : enjeux de marché, défis statistiques


qui se tiendra à Paris le 16 octobre 2013, de 9h00 à 12h30.
 

Structurée autour de deux table-rondes, 1-Entre concurrence et coopération : un marché défense en recomposition et 2-L'industrie de défense à l'épreuve de l'analyse économique et statistique, cette demi-journée d'étude entend appréhender les perspectives d'évolution du marché de défense (ambitions des Etats producteurs d'armement, stratégies industrielles, nouveaux modes de coopération), ainsi que les difficultés à mesurer l'impact économique de l'industrie de défense.

 

mercredi 16 octobre 2013, de 09h00 à 12h30
à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, Paris 7ème (comment s'y rendre)
Inscription : contacter Marylène Pion (m.pion@frstrategie.org)

 

Programme de la demi-journée

 

8h30
Accueil des participants
 
9h00
Industrie de défense et Conseil européen de décembre 2013 : vers un changement de paradigme ?
HELENE MASSON, Maître de recherche, Pôle Défense&Industries, FRS
 
9h15
Entre concurrence et coopération : un marché de défense en recomposition

PRESIDENCE : JEAN BELIN, Maître de conférences en sciences économiques, Gretha, Université Bordeaux IV

Atouts et contraintes de l'industrie de défense russe sur le marché mondial de l'armement ISABELLE FACON, Maître de recherche, FRS

Les limites de l'industrie de défense de la République populaire de Chine VALERIE NIQUET, Maître de recherche, FRS

Brazil’s ambitions to strengthen its defense industry : present situation and opportunities for international cooperation PROFESSEUR EDUARDO SIQUEIRA BRICK, Universidade Federal Fluminense (UFFDEFESA)

Vers une européanisation de l'industrie de défense polonaise ? KRYSZTOF SOLOCH, Chercheur associé, FRS
 
10h45
Pause café
11h00
L'industrie de défense à l'épreuve de l'analyse économique et statistique

PRESIDENCE : MARIANNE GUILLE, Maître de conférences en sciences économiques, LEMMA, Université Panthéon-Assas

L'impact économique de l'industrie de l'armement, une estimation difficile JEAN BELIN, Maître de conférences en sciences économiques, Gretha, Université Bordeaux IV

The Economic Impact of Defence Industries: Knowns and Unknowns KEITH HARTLEY, Emeritus Professor of Economics, University of York

L'industrie de la défense et ses nouveaux défis en matière d'incitations, de production et de divulgation des connaissances NATHALIE LAZARIC, Directrice de recherche au CNRS-GREDEG, Université de Nice Sophia Antipolis
 
12h30
Conclusion
CLAUDE CARCENAC, Sous-directeur de la stratégie industrielle et de l'intelligence économique, DGA
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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:30
Le système Crotale

Le système Crotale

05/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, le groupe d'électronique a terminé les négociations avec le ministère de la Défense saoudien (Moda). Au total, le contrat s'élèverait à 4 milliards d'euros, dont 2,5 milliards pour la première tranche. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'envole dimanche pour Ryad.

 

Le patron de Thales est actuellement dans les starting-blocks. A tout moment, Jean-Bernard Lévy peut effectivement s'envoler vers Ryad pour signer un mégacontrat de 2,5 milliards d'euros (Mark 3) en vue de renouveler le système de défense aérienne Crotale (Air defence) du royaume, fourni par le groupe d'électronique.

La négociation est terminée depuis début septembre entre d'un côté Thales et la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des grand industriels de l'armement français, et le ministère de la défense saoudien (Moda), selon des sources concordantes.

 

Il y a encore un "mais"

Le cabinet du roi a également donné son autorisation à la signature de ce contrat, selon nos informations. Fin août, La Tribune révélait que les discussions s'étaient accélérées. Mais parce qu'il y a un encore un "mais", il "ne" manque plus que la signature en bas du contrat du ministre de la Défense saoudien, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, qui est également depuis juin 2012, le prince héritier de la dynastie saoudienne. "Il peut signer demain, dans une semaine, dans un mois...", expliquait-on déjà à La Tribune mi-septembre.

D'où une attente difficile, voire une certaine fébrilité au sein de Thales. D'autant que selon nos informations, le contrat s'élèverait au total à environ 4 milliards d'euros, une deuxième phase étant évaluée jusqu'à 1,5 milliard d'euros. "Les discussions ont déjà commencé", assure-t-on à la Tribune. Thales avait déjà signé en début d'année en Arabie Saoudite un contrat de support des missiles de défense aérienne Crotale (Oasis 8).

 

Visite de Le Drian à Ryad, contrat pour MBDA

En attendant peut-être une visite de François Hollande en fin d'année, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sera lundi à Ryad pour rencontrer les principaux responsables du royaume en matière de sécurité et de défense. Il verra d'abord le prince Mitaeb bin Abdullah, patron de la Garde nationale, qui est l'armée privée du roi, pour le remercier d'avoir accordé un contrat de VL-Mica à MBDA, selon des sources concordantes. Une bonne nouvelle pour le missilier après son échec en Turquie.

Puis, Jean-Yves Le Drian rencontrera en compagnie peut-être du patron d'ODAS, l'amiral Oudot de Dainville, le prince Salmane pour le remercier également du contrat LEX (Life Extension Sawari 1). Cette commande très légèrement supérieure à 1 milliard d'euros porte sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I).

 

Mark 3, une autre bonne nouvelle ?

Enfin, le ministre poussera bien sûr le dossier Mark 3 de Thales qui propose une modernisation du parc saoudien à base de Crotale NG. Un contrat qui a fait l'objet d'une terrible guerre franco-française entre MBDA, qui souhaitait un partenariat avec Thales, mais ce dernier n'en voulait pas. Cette guerre contre-productive entre deux groupes tricolores en Arabie saoudite avait provoqué l'été dernier un branle-bas de combat au sein du ministère de la Défense.

Et le dossier était même remonté jusqu'à Matignon. Selon des sources concordantes, une réunion interministérielle avait finalement tranché fin juillet en faveur de l'offre de Thales. Depuis 1984, Thales fait son beurre en engrangeant toute une série de contrats pour le support et la rénovation des systèmes Crotale/Shahine à l'image du contrat Shola 2 (197 millions d'euros). "Peut-être y aura-t-il une annonce lors de la visite du ministre ?", s'interroge-t-on à Paris. A suivre..

 

MBDA sur le bord de la route

MBDA, qui peut aujourd'hui se consoler avec un contrat signé avec la Garde nationale (150 millions d'euros pour la première tranche, plus de 500 millions au total), avait donc interdiction de marcher sur les plates-bandes de Thales en Arabie Saoudite. Et ce malgré l'implication personnelle du PDG du missilier, Antoine Bouvier, qui a défendu son offre qu'il considérait comme représentant le mieux les intérêts de l'équipe France... et de son groupe. Car l'offre de MBDA tenait la route. Le missilier avait proposé auprès de Ryad ses missiles VL Mica et Aster ainsi que la modernisation des Crotale, sous la maîtrise d'oeuvre de Thales.

Mais récemment encore, le missilier avait obtenu du bout des lèvres l'autorisation de Paris de présenter à l'Arabie saoudite, le système Aster.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 12:30
Israël commande 3 nouveaux patrouilleurs Super Dvora

5 octobre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La marine israélienne recevra trois nouveaux patrouilleurs rapides Super Dvora, utilisés pour des patrouilles quotidiennes et des missions de contre-terrorisme le long de la côte. C’est ce que vient d’annoncer Israel Aerospace Industries à JSSNews jeudi soir. Selon Joseph Weiss, Président d’IAI, lors d’un entretien avec JSSNews, « l’engagement de la marine israélienne est parmi les plus importants au monde. Il en va de la sécurité réelle d’Israël. »

 

Référence : JSS News (Israël)

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 20:55
Le Rafale B 339 de retour de mission

Le Rafale B 339 de retour de mission

04/10/2013 Armée de l'air

 

Après avoir été réceptionné par la direction générale de l’armement (DGA) le 12 septembre 2013, le Rafale biplace immatriculé B 339, premier exemplaire de la 4etranche de production du programme Rafale est arrivé le 17 septembre sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Une semaine après, c’est au tour du B 340, de grossir les rangs de l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 « Côte d’Argent ».

 

Les 60 avions de cette tranche de production sont tous équipés en série de capteurs nouvelle génération, à savoir du radar RBE2 AESA à antenne active, du détecteur départ missile de nouvelle génération (DDM NG) et de l’optronique secteur frontal « identification et télémétrie ».

 

Le Rafale est le premier avion de combat européen en service à bénéficier de la technologie AESA (Active Electronically Scanned Array / radar à antenne active), qui permet d’améliorer significativement sa portée de détection. C’est l’aboutissement de plus de 10 ans d’efforts de recherche et développement sur les antennes actives.

 

À ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la DGA et 122 appareils livrés dans ses trois versions : 38 monoplaces embarqués M pour la marine nationale, 40 biplaces B et 44 monoplaces C pour l’armée de l’air.

Le Rafale B 340 est le dernier avion de chasse entré à l'armée de l'air

Le Rafale B 340 est le dernier avion de chasse entré à l'armée de l'air

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 10:55
Renault Trucks Defense VAB 4x4 armoured vehicle personnel carrier - photo Armée de Terre

Renault Trucks Defense VAB 4x4 armoured vehicle personnel carrier - photo Armée de Terre

October 3, 2013 armyrecognition.com

 

The French defence procurement agency DGA awarded Renault Trucks Defense a design study contract (PEA) to develop a hybrid propulsion demonstrator in 2012. On completion of this study, in the last quarter of 2014, Renault Trucks Defense will present a VAB armoured personnel carrier equipped with this thermal and electric propulsion system – an electric machine linked to a combustion engine.

 

The applications for hybrid propulsion are very promising and involve several vehicle operating modes. In the field of mobility, hybrid propulsion can serve as a booster, providing around 100 hp of extra power.

 

Hybrid propulsion also offers an energy reserve that will be very useful for command or observation vehicles which are often required to conduct long endurance missions and to supply power to various on- and off-board systems (observation equipment, information and command system, etc.).

 

Hybrid propulsion ensures that these functions can be performed without the need to maintain the combustion engine in operation.

 

Renault Trucks Defense: With one hundred years of experience, Renault Trucks Defense is derived from Berliet and Renault. Renault Trucks Defense is specialized in the armoured vehicle. Renault Trucks Defense is a division of Renault Trucks, a brand within the Volvo Group. Renault Trucks Defense is [one of] the major supplier to the French army with an internationally recognized knowhow (more than 30 000 military vehicles in operation worldwide).

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:55
Dassault Aviation : Notification du contrat de rénovation des Atlantique 2

04/10/2013 Dassault Aviation

 

Dassault Aviation et Thales assureront la modernisation des avions de patrouille maritime, en coopération avec DCNS et le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé).

 

Brest, le 4 octobre 2013 -  Dassault Aviation et Thales se félicitent de la notification par le ministère de la Défense du contrat de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2). A l'occasion de la célébration du cinquantième anniversaire du site brestois de Thales, le Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a procédé à la signature du contrat en présence de Laurent Collet-Billon (DGA), Eric Trappier (Dassault Aviation), Jean-Bernard Lévy (Thales), Patrick Boissier (DCNS) et Patrick Dufour (SIAé).

 

Le contrat, négocié avec la Direction générale de l'armement (DGA), prévoit la modernisation du système de mission de quinze ATL2. La rénovation a pour objectifs principaux de développer puis d'intégrer dans les avions existants l'état de l'art des nouvelles technologies en matière de système tactique de mission, sous-systèmes capteurs et consoles de visualisation. Ces équipements intégrés sont parmi les plus perfectionnés de l'industrie aéronautique. Avec les Etats-Unis, seule la France produit des appareils de patrouille maritime capables de conjuguer la détection (optronique, radar, acoustique) et la mise en oeuvre d'armements variés (missiles antinavires, torpilles, armements guidés laser).

 

Grâce à ce programme, les ATL2 amélioreront leur capacité à traiter les menaces modernes par tous les temps, que ce soit dans le cadre de la mission stratégique de dissuasion ou dans le cadre de conflits asymétriques : sous-marins silencieux et furtifs, embarcations rapides, véhicules terrestres, etc. Les avions pourront voler au-delà de 2030.

 

Cette rénovation sera réalisée par Dassault Aviation et Thales (co-traitants), associés à DCNS et en coopération avec le SIAé.

Dassault Aviation sera responsable du développement du coeur système incluant le logiciel LOTI (1) développé par DCNS. Dassault Aviation sera également en charge de l'intégration globale de l'ensemble des sous-systèmes et transformera à cet effet un avion « prototype » pour réaliser les essais en vol.

 

Thales développera le sous-système radar/Identification ami-ennemi IFF (2) et le sous-système de traitement acoustique numérique de dernière génération (STAN). Le radar bénéficiera des technologies les plus récentes dérivées de celles utilisées sur Rafale. Le STAN, adapté à tous les types de bouées acoustiques existants et futurs connus, permettra de détecter les cibles sur un spectre élargi de fréquences et de contrer les nouvelles menaces. 

 

DCNS développera le logiciel LOTI qui permet d'élaborer une situation d'ensemble à partir de différents senseurs et qui assure la mise en oeuvre des armements, telles que les torpilles et les missiles. Ce système collaboratif permet à plusieurs opérateurs d'interagir en même temps.

 

Le développement des consoles de visualisation tactique rénovée et le chantier des avions de série sont confiés au SIAé.

 

Pour l'industrie, ce programme permettra de maintenir les compétences dans les domaines clés qui sont au coeur des enjeux de l'industrie de Défense (lutte sous la mer, acoustique nouvelle génération, radars de combat et de surveillance, architecture et intégration de systèmes complexes). Les activités de développement et de production bénéficieront à différents bassins d'emplois en France, pour les industriels concernés et les PME associées.

 

En ce qui concerne les capteurs, cette opération capitalisera sur les projets d'études amont (PEA) notifiés depuis plus de dix années par la DGA à Thales dans les domaines de la détection sous-marine et des radars de combat (filière Rafale RBE2-AESA).

 

Note aux éditeurs :

 

Livré au cours des années 90, l'ATL2 (Dassault Aviation) est un avion de patrouille maritime mis en oeuvre par la Marine nationale afin d'effectuer des missions aériennes dans le cadre des fonctions stratégiques de dissuasion (au profit de la Force Océanique Stratégique, en appui aux Sous-marins Nucléaires Lanceurs d'Engins), de connaissance et d'anticipation ou de prévention/protection face à des menaces diverses.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans 83 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d'heures de vol, Dassault Aviation dispose d'un savoir-faire et d'une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d'avion, depuis l'appareil de combat Rafale jusqu'à la famille de business jets haut de gamme Falcon. En 2012, le chiffre d'affaires de Dassault Aviation s'est élevé à 3,94 milliards d'euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs. www.dassault-aviation.com:

http://www.dassault-aviation.com/

Suivez nous sur Twitter : @Dassault_OnAir

 

À propos de Thales

Thales est un leader mondial des hautes technologies pour les marchés de l'Aérospatial, du Transport et de la Défense et de la Sécurité. Fort de 65 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 14,2 milliards d'euros. Avec 25 000 ingénieurs et chercheurs, Thales offre une capacité unique pour créer et déployer des équipements, des systèmes et des services pour répondre aux besoins de sécurité les plus complexes. Son implantation internationale exceptionnelle lui permet d'agir au plus près de ses clients partout dans le monde. www.thalesgroup.com:

http://www.thalesgroup.com/

Suivez nous sur Twitter : @ThalesPress

 

(1) LOTI : Logiciel Opérationnel de Traitement de l'Information

 

(2) IFF : Identification Friend or Foe

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 16:55
Thales : nouveau contrat de 600 millions d'euros pour la radio tactique Contact

 

04/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le lancement de la seconde phase de développement du programme de radio tactique Contact. Montant du contrat : 600 millions d'euros.

 

Actuellement, Thales est commercialement au top. Depuis le début du printemps, il engrange de très nombreux contrats au dessus de 100 millions d'euros. Ce qui va certainement satisfaire le PDG du groupe d'électronique, Jean-Bernard Lévy, qui avait regretté lors de la présentation des résultats 2012 le peu de contrats au-dessus de 100 millions parmi les prises de commandes. Ce vendredi, lors d'une visite à Brest à l'occasion des 50 ans du site industriel de Thales, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, outre le contrat de modernisation des Atlantique 2, a également annoncé le lancement de la seconde phase de développement du programme de radio tactique Contact.

La première tranche des travaux de développement du programme Contact représentait un montant de 263 millions d'euros. La deuxième tranche s'élève, selon nos informations, à 600 millions d'euros.  Au total, Contact, qui avait été piloté à l'époque par Patrice Caine, aujourd'hui numéro deux de Thales, pourrait s'élever jusqu'à 3,5 milliards d'euros si la cible initiale retenue est maintenue. "Les travaux notifiés permettront la poursuite du développement et la livraison des premiers équipements à compter de 2018", a précisé le ministère.

En cumulé, le ministre aura lancé ce vendredi pour 1 milliard d'euros de commandes, qui profiteront notamment à Thales et  Dassault Aviation.

 

Un atout pour l'export

"Programme à haute valeur technologique qui utilise la nouvelle technologie radio-logicielle", Contact est destiné à équiper les armées de postes de radio de nouvelle génération en remplacement des postes existants, en particulier les PR4G (plus de 150.000 postes radio dans de 40 pays). Le ministre s'est dit "convaincu du potentiel à l'export de ces radios Contact". Ce qu'a récemment confirmé le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, aux députés de la commission de défense de l'Assemblée nationale : "le programme Contact lancé mi-2012 sera le centre nerveux et le support technologique de la numérisation du champ de bataille. Il assurera une avance technologique sur la radio logicielle qui permettra à Thales de maintenir sa place de leader européen dans le domaine des radiocommunications tactiques, avec un fort potentiel d'exportation - près de 40 pays".

Dans son communiqué publié en juin 2012, Thales expliquait déjà qu'avec Contact il confirmait "son positionnement de leader mondial dans le domaine des radiocommunications militaires et peut espérer répliquer le succès à l'export déjà rencontré par le PR4G". Ce programme de radios de nouvelle génération sera principalement développé en région parisienne et à Cholet. La fabrication des équipements sera intégralement réalisée sur les sites de Cholet et de Brive.

 

Contact au sein des trois armées

Les radios logicielles et formes d'onde permettront de répondre aux nouveaux besoins à très forte plus-value opérationnelle exprimés par les forces armées en matière de numérisation du champ de bataille, de montée en puissance des applications de type C4I, de besoin d'échange d'images et de vidéos, … au sein d'opérations multinationales, expliquait Thales.

Les futurs postes de radio Contact seront intégrés dans les trois armées (Air-Terre-Mer) afin d'offrir à l'ensemble des forces terrestres, aériennes et navales engagées sur un théâtre d'opération "des capacités opérationnelles améliorées en terme de débit, de sécurité et d'interopérabilité".

Ils seront également interopérables avec les systèmes de communication d'autres nations et faciliteront ainsi la circulation de l'information entre alliés lors des opérations internationales en coalition. Enfin, ces futurs postes seront interopérables avec la forme d'onde PR4G assurant ainsi une interopérabilité ascendante avec les postes PR4G aujourd'hui en service.

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 12:55
Thales veut grossir de 10 milliards d'euros en dix ans

03/10 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

C'est l'un des objectifs chiffrés du plan stratégique Ambition 10 dévoilé en interne.

 

Dans dix ans, Thales pèsera 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires de plus. C'est l'un des objectifs du plan stratégique Ambition 10 que Jean-Bernard Lévy, le PDG du groupe de défense et d'aéronautique, a dévoilé la semaine dernière devant plusieurs centaines de cadres réunis en séminaire à Paris, près de Montparnasse.

 

Pour parvenir à gonfler ses revenus à hauteur de 24 milliards d'euros, Thales mise évidemment sur les pays émergents. Sans surprise, puisque c'est en Inde, au Brésil ou encore en Asie du Sud-Est, que les budgets militaires ou de sécurité présentent les meilleures perspectives, malgré la volatilité de leurs devises locales.

 

Regrettant sitôt sa prise de fonction en fin d'année dernière le retard pris par le groupe dans ces pays, Jean-Bernard Lévy en a fait une priorité absolue. D'autant qu'il doit compenser une situation difficile dans les pays dits mâtures. Résultat : Ambition 10 vise une croissance moyenne annuelle de 10 % dans les premiers, contre 4 % dans les seconds.

 

L'autre donnée chiffrée confirmée, c'est le taux de marge d'exploitation visé de 10 %, contre 6,5 % aujourd'hui. Avec, visiblement, l'intention de ne pas attendre dix ans pour y parvenir. « Le plus tôt sera le mieux », décrypte un cadre, tout en se demandant si le grand export dans les pays émergents rimera avec amélioration de la rentabilité.

Une approche « bottom up »

 

Jean-Bernard Lévy y a sûrement pensé puisque, comme tout plan stratégique qui se respecte, Ambition 10 comprend un volet d'amélioration de la performance baptisé « Ambition boost ». Mais là, pas de détail chiffré : l'approche se veut « bottom up ». En clair, les pistes d'économies doivent venir du terrain, dans un souci réitéré de favoriser l'adhésion des troupes et donc de trancher avec la gestion de son prédécesseur. Même s'ils saluent le retour d'un dialogue social digne de ce nom, les syndicats attendent avec hâte le prochain comité de groupe européen pour en savoir plus.

 

En attendant, le volontarisme du PDG de Thales a fait mouche après les années de serrage de boulons. « Le discours de conquête permanente a plu, même s'il n'a pas oublié qu'il faut livrer les contrats à l'heure », estime un autre cadre. Jean-Bernard Lévy a par ailleurs annoncé la création d'un poste de responsable marketing groupe. Contacté, Thales n'a pas souhaité faire de commentaire.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 16:50
HMS Queen Elizabeth flight deck completed

The Goliath crane lifts one of the flight deck sections into place on the Queen Elizabeth [Picture: Crown copyright]

 

3 October 2013 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The flight deck of the first of the Navy's new aircraft carriers is now finished, with the last 2 sections added to HMS Queen Elizabeth.


 

The sponsons, each weighing just under 500 tonnes, roughly the same as a Sandown Class minehunter, have been carefully inched into place in Rosyth in Scotland.

The mighty Goliath crane lifted the sponsons – the sections protruding from the hull which give an aircraft carrier its unique shape – to join the remainder of the ship in her dry dock.

By the standards of the Queen Elizabeth, the segments are relatively small; the larger sections weighed in at more than 10,000 tonnes (heavier than a Type 45 destroyer).

Now physically complete the flight deck is the size of 60 tennis courts or just a bit smaller than 3 football pitches.

To accommodate the F-35 Lightning II jets, which will land and take off from the ship, a ski ramp will be installed next month – mirroring the feature which propelled the Harrier skywards on the Invincible Class of carriers.

The Goliath crane lifts one of the flight deck sections into place
The Goliath crane lifts one of the flight deck sections into place on the Queen Elizabeth [Picture: Crown copyright]

The Queen Elizabeth Class project is probably at the peak of effort, with around 10,000 people involved in building the 2 leviathans, or providing equipment and systems to be installed on them.

While almost all the media attention is focused on the future flagship, there’s also an all-out effort across the land to build her younger sister, the Prince of Wales, which is around 2 years behind Queen Elizabeth.

Sections of 3-quarters of the Prince of Wales’s hull are under construction in Portsmouth, Govan, Merseyside and Tyneside.

The 65,000-tonne Queen Elizabeth Class aircraft carriers will be based in Portsmouth and will be the centrepiece of the UK’s military capability.

HMS Queen Elizabeth is due to begin sea trials in 2017 and flight trials from her deck using Lightning II fast jets in 2018.

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