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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 12:03
DGA : une industrie de défense préservée - video

30.09.2013 Par  

 

Le délégué général pour l'Armement s'exprime sur le projet de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Cette loi constitue, pour le ministère de la Défense, la première étape de la mise en œuvre des nouvelles orientations stratégiques publiées dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:55
Exercice amphibie de validation pour le VHM

Photos: Le VHM en configuration amphibie, muni d’un dispositif de flottabilité latéral (crédits: Armée de terre)

 

30.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Véhicule Haute Mobilité (VHM) va participer à un exercice amphibie interarmées de niveau intermédiaire, qui se déroulera du 1er au 3 octobre dans la région de Sainte Maxime (Var). Cette manœuvre sera l’occasion pour la STAT (Section Technique de lʼArmée de Terre) de réaliser la dernière étape de validation du VHM (véhicule haute mobilité) BvS10 aux opérations amphibies. Cet exercice est donc l’aboutissement du processus de validation du nouveau VHM, qui vient remplacer les vieillissants BV206 en service dans l’armée de terre. Le VHM aura subi plusieurs tests, dont l’exercice Cerces lʼannée dernière mené par la 27ème  BIM (Brigade d’infanterie de montagne).

 

Au total l’armée de Terre va recevoir 53 BvS10 (commande ferme). Alors qu’initialement le besoin exprimé concernait 129 véhicules, les difficultés budgétaires auront eu eu raison des tranches conditionnelles . Avec une capacité dʼemport dépassant les 5 tonnes (PTAC de 14 tonnes), le VHM peut embarquer jusqu’à 12 fantassins équipés du Félin avec leur armement individuel et collectif (missiles, roquettes et mortiers), les radios et les systèmes dʼinformation. Le VHM est décliné en 3 versions : version «Rang» (transport de troupes), version «Poste de commandement» et version «Logistique», équipée dʼun plateau déposable pour le transport de matériels.

 

Construit par le groupe suédois Hagglunds (groupe BAe), l’adaptation du véhicule aux spécifications françaises (« francisation ») est réalisée par Panhard (groupe RTD). Le VHM dispose de très intéressantes capacités de franchissement et peut facilement évoluer hors des routes, donc des itinéraires tracés qui, en Afghanistan, étaient souvent piégés. Il va apporter à l’armée une réelle capacité en combat embarqué en milieu montagneux et/ou enneigé mais aussi en terrain accidenté et peut se présenter comme un intéressant complément aux VAB et VBCI dans le combat du SGTIA à dominante infanterie. Il sera mis en œuvre par la 27ème BIM et la 9ème Blbima (brigade légère blindé d’infanterie de marine. Équipé d’un toureleau PL80 (12.7) servit manuellement par un soldat exposé, à terme il pourrait recevoir un toureleau télé-opéré (type Wasp ou Prector à l’instar du VAB Top).

Exercice amphibie de validation pour le VHM
Exercice amphibie de validation pour le VHM
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:55
photo France 3 Bretagne

photo France 3 Bretagne

27/09/2013 Par Krystell Veillard - France 3 Bretagne

 

C'était [le 27 septembre] à Concarneau le baptême de l'Almak, le dernier né des chantiers Piriou. Un bateau  destiné à la formation des officiers des Marines étrangères. Une diversification prometteuse pour les chantiers finistériens : pour Piriou, l'Almak est une sorte de démonstrateur

 
Suite de l'article

 

Le reportage à Concarneau (29) de Muriel Le Morvan et Gilbert Quéffelec

Interviews :
- Pascal Piriou, PDG des Chantiers Piriou
- Amiral François Dupont, PDG de Défense Conseil International
- Amiral Bruno Nielly, Directeur de DCI-NAVFCO
- Al Hattab Abdullah, aspirant de la Marine Koweitienne

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 10:55
Credits JJ Chatard - DICoD

Credits JJ Chatard - DICoD

30/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Ce lundi, le groupe EADS livre le premier avion de transport européen à la France. La Tribune revient sur les déboires de ce programme hors norme depuis la signature du contrat en 2001.


 

Quand l'A4000 a décollé dans le ciel bleu de Séville le 11 décembre 2009 pour son premier vol, qui durera trois heures et quarante-cinq minutes, il y avait à la fois beaucoup de soulagement d'avoir amené ce programme jusqu'à cette étape importante mais aussi... beaucoup d'inquiétudes pour l'avenir de l'appareil de la part de son maître d'œuvre EADS et des responsables politiques invités à la cérémonie. Car le financement des surcoûts faramineux de l'avion de transport européen, qui faisait à cette époque travailler environ 40.000 personnes, était loin, très loin d'être réglé fin 2009.

L'A400M avait traversé depuis la signature du contrat en décembre 2001 tant de turbulences que ce programme, le plus emblématique de l'Europe de la défense, était déjà un rescapé : ce vol s'est effectué avec un an et demi de retard et d'importants dépassements de budget. Un cauchemar pour EADS et son président exécutif, Louis Gallois. Il faut dire que fin 2009 le surcoût de l'appareil de transport militaire est évalué fin 2009 entre 7,5 et 8 milliards d'euros, contre 5 milliards pour le gros porteur A380. « Pratiquement le chiffre d'affaires d'Aerospatiale juste avant son intégration dans EADS », soufflait-on alors perfidement en interne.

 

Un programme sans pilote

L'A400M est un véritable fiasco industriel et politique provoqué par de très nombreux facteurs : beaucoup d'incompétences, dont celle de la filiale espagnole EADS CASA, sousdimensionnée pour gérer techniquement et industriellement un programme aussi ambitieux mais à qui pourtant la direction d'EADS a confié les clés du programme ; des rivalités entre les dirigeants d'EADS et d'Airbus, qui ont laissé l'A400M longtemps en complète déshérence ; une sous-estimation de la complexité du programme. Sans oublier un système de retour géographique de la charge de travail qui a conduit EADS à confier des contrats à des sociétés ne maîtrisant pas les technologies exigées. Bref, un programme sans gouverne, ni pilote.

Fabrice Brégier, alors numéro deux d'Airbus, ne fuit pas les responsabilités "Tout d'abord, explique-t-il fin 2009 à La Tribune, à la signature de contrat, tous les industriels se sont bercés d'illusions et se sont engagés sur une mission impossible : développer un avion militaire comme un avion  commercial. Dès le départ, le référentiel était faussé. Et puis pendant longtemps, EADS et Airbus n'ont pas géré ce programme avec toute la rigueur nécessaire. Nous reconnaissons notre part de responsabilité". Ce que confirmait déjà en février 2009 un rapport parlementaire : « EADS s'est engagé à réaliser un type d'avion qu'il n'avait jamais construit sans se doter de la meilleure organisation pour le faire ». À quoi s'ajoute une expérience très (trop ?) limitée d'Airbus en matière d'intégration de systèmes militaires.

Dans le groupe, on confirme qu'effectivement "il n'y a eu personne aux commandes de l'A400M pendant très longtemps". Après les retards de l'A380 et la valse-hésitation du lancement de l'A350 à cette époque, EADS montre une nouvelle fois à cette époque son incapacité à bien gérer la maîtrise d'œuvre de grands programmes aussi bien civils et militaires. Car ce qui est vrai pour l'A400M l'est aussi alors pour l'hélicoptère de transport NH90 et les drones Harfang et Talarion.

 

De l'euphorie à l'oubli

Pourtant, le 27 mai 2003, lorsque est enfin ratifié à Bonn, après deux ans de tergiversations allemandes, un contrat de 180 avions pour 20 milliards d'euros (développement compris), c'est l'euphorie. EADS tient enfin son premier grand programme militaire, qui va l'aider à rééquilibrer ses activités, trop dépendantes des cycles de l'aéronautique civile. Les politiques européens, de leur côté, espèrent avoir ainsi relancé une défense commune en panne. Et les querelles semblent oubliées entre les États et le constructeur, qui s'est fait tordre le bras au nom de l'emploi en Europe pour choisir des motoristes européens (Snecma, Rolls-Royce, l'allemand MTU et l'espagnol ITP, regroupés dans le consortium EPI), au détriment de Pratt & Whitney Canada, pourtant bien mieux-disant. À la grande rage de Noël Forgeard, le PDG d'Airbus à l'époque.

Puis le programme tombe dans l'oubli ou presque, le groupe saluant en 2005 ses premiers succès à l'export (Afrique du Sud, Malaisie, Chili). Ce seront les derniers… mais il ne le sait pas encore.

 

EADS nie tout retard jusqu'en mars 2007

Tout s'accélère en juillet 2006. La Tribune révèle, sur la base de témoignages de fournisseurs de l'A400M, que le programme pourrait connaître des retards d'un an et demi à trois ans. Pluie de démentis d'EADS et d'Airbus Military. Mais, fin juillet, EADS lance une « revue très approfondie » du programme, au cas où… Tout en continuant à réfuter tout problème, et a fortiori tout retard. Les deux coprésidents du groupe, Tom Enders et Louis Gallois, assurent que l'A400M a un « calendrier très serré » mais « faisable ». En octobre, le PDG d'Airbus, Christian Streiff, affirme que le programme est « à la limite » en termes de calendrier. Mais il lâche aussi une bombe qui passe alors relativement inaperçue : « Nous n'avons pas encore trouvé une base de coûts appropriée pour atteindre nos objectifs de rentabilité ».

L'A400M commence à sentir le roussi. Le feu couve mais les alarmes ne fonctionnent pas. Ainsi, l'audit confirme bel et bien les difficultés du programme mais EADS continue de nier tout retard… jusqu'en mars 2007, où, du bout des lèvres, le groupe admet « trois mois » de dérapage pour le démarrage de la chaîne d'assemblage finale. Pourtant, Tom Enders veut encore y croire : « Peut-être y aura-t-il des retards mais, pour l'instant, nous collons à la date de livraison prévue en octobre 2009 », explique-t-il.

 

Un aveuglement inquiétant

Le crash est proche d'autant que les capitaines continuent de piloter en aveugle. Pourquoi une telle cécité ? « Le management d'EADS et d'Airbus n'avait plus de contact avec le terrain pour comprendre la réalité d'un programme difficile, tente-t-on d'expliquer parmi les fournisseurs. La multiplication des intervenants a aussi entraîné la dilution des responsabilités ».

En juillet 2007, EADS commence enfin à voir l'orage qui s'annonce. Mais il est loin encore de l'évaluer avec toute la finesse requise. Le groupe a surtout identifié un problème sur le moteur et ne cache plus son irritation vis-à-vis d'EPI, le consortium de motoristes. Pendant longtemps, EADS va s'acharner sur ces derniers. Pourtant, c'est l'arbre qui cache la forêt. « La livraison du premier avion au standard définitif serait retardée de quatre ans, ce qui est le double du retard découlant du Fadec [le logiciel du moteur, Ndlr], notait le rapport parlementaire de février 2009. Le retard du Fadec serait sans conséquence sur la date de la livraison au standard définitif ».

 

De nombreux équipements sont en retard, dont ceux d'EADS

Au-delà des moteurs, certains des programmes d'avionique confiés à Thales, Sagem (groupe Safran) et EADS sont très en retard, voire en souffrance. À tel point qu'EADS demande aux clients l'abandon de deux d'entre eux que, ironie du sort, il gère lui-même ! Fin juillet 2007, EADS reporte de six mois le premier vol. C'est le début alors de l'escalade des provisions (qui se montent alors à 2,4 milliards d'euros) et d'une communication au fil de l'eau du groupe. Lequel va subir les dérapages financiers et calendaires de l'A400M pendant dix-huit mois.

Début 2009, tout le monde (maître d'œuvre, fournisseurs, États) est alors au bord de l'implosion. Quelques mois plus tôt, Safran et EADS se sont publiquement déchirés, sous les yeux médusés de la presse, se rejetant mutuellement la responsabilité des retards. Et EADS commence à entonner le couplet du partage du fardeau avec les États. « Nein », répond Berlin, Paris se montrant plus conciliant.

 

Hervé Morin sauve le programme

En février, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui va mouiller sa chemise tout au long de 2009, s'acharne à mettre tout le monde autour d'une table de négociations. Notamment les Britanniques, qui veulent filer à l'anglaise grâce à une clause du contrat, et les Allemands, qui demandent l'application pure et simple du texte. Tandis qu'EADS, très tactique sur le dossier, se dit prêt à jeter l'éponge. Hervé Morin arrache en avril un premier moratoire de trois mois aux États clients qui restent dans le programme.

En juillet, au Castellet, dans le Var, il obtient des sept pays clients une révision des termes du contrat, qui ouvre la voie à une renégociation complète, tant sur les surcoûts (pénalités comprises) que sur le calendrier et les spécifications de l'appareil. Le programme semble une fois pour toutes sauvé. Mais, dernier rebondissement, le gouvernement allemand sorti des urnes en septembre 2009 reprend sa parole en s'éloignant de l'esprit du Castellet. Il réclame l'application du contrat. Berlin prendra-t-il le risque de faire échouer le programme ? C'est la question qui trotte à cette époque dans toute les têtes.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:20
photo Pierre Bayle

photo Pierre Bayle

29/09/2013 Bruno Besson - lanouvellerepublique.fr

 

Lundi matin, à Séville, le premier Airbus A400M sera officiellement remis à la France. Il sera baptisé à Orléans l’après-midi.

 

A Séville, la cérémonie avec le ministre français de la Défense sera symbolique. En réalité, le premier A400M est déjà sur sa base orléanaise depuis août. Mais le symbole se veut fort : l'initiative de ce nouvel avion fut européenne, le sauvetage du programme, un temps menacé, fut une décision européenne, et France et Allemagne mutualiseront sa mise en œuvre. Jean-Yves Le Drian veut exprimer tout cela et souligner : « Cet avion est sans équivalent sur le marché mondial. »

 

Remplacer le Transall

 

L'A400M est appelé à remplacer le vieux (plus de 40 ans) C160 Transall qui était déjà un avion européen. Il remplacera aussi, à terme, le C130 Hercules américain (plus de 25 ans). L'Airbus A 400M Atlas est une révolution technologique qui aura des répercussions pas seulement tactiques : si l'armée est un instrument de la diplomatie, ses avions de transport en sont un outil privilégié.

 

« Notre mission est de découvrir toutes les capacités de cet avion et d'en rédiger, en quelque sorte, les notices d'emploi », résume le lieutenant-colonel Paul Creuset, patron de la structure mise en place par l'armée de l'air pour « l'intégration de l'avion dans nos forces opérationnelles ».

 

L'officier et son adjoint, le lieutenant-colonel Luneau, ont été formés par Airbus Military ainsi que huit autres pilotes, quatre navigateurs-système d'armes et huit mécaniciens-chefs de soute. Demain, ce sont eux qui formeront les équipages de l'armée de l'air. Pour l'instant, ils testent tout ce que l'avion a dans le ventre. Le défi n'est pas mince : l'A400M doit faire tout ce que faisait le Transall, tout ce que fait l'Hercule, encore plus et mieux. « On sait déjà qu'il va deux fois plus vite que le Transall, a plus d'autonomie (on peut faire l'aller-retour au Mali dans la journée), et peut transporter trois à quatre fois plus. »

 

Comme ses prédécesseurs, cet avion devra être capable d'être mis à toutes les sauces : poser d'assaut (1) – pour des opérations militaires ou humanitaires –, largages en tous genres à basse ou haute altitude, de nuit comme de jour, par tout temps. « Après quelques heures de vol, on sait déjà que le pilotage est un vrai plaisir et que la technologie Airbus libère l'équipage de tâches lui permettant d'être fixé sur sa mission ».

 

« Après les tests tactiques (2), la mise en service opérationnelle devrait intervenir en septembre 2014 », indique le lieutenant-colonel Creuset.

 

1. Déchargement rapide de personnels et/ou de matériels sur la piste suivi d'un redécollage immédiat. 2. Utilisations spécifiquement militaires.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 17:30

29 sept. 2013  defenseupdate

 

Iran has uneiled a reverse-engineered version of the Insitu Scan-Eagle operated in support of the US Navy, and captured by the Iranian authorities. The drone displayed officially for the first time this week, uses the fuselage of the Scan-Eagle, with clipped wings, twin boom similar to the new RQ-21A intertor and inverted V-tail, similar to the one used on the RQ-7 Shadow.

Read the Full story at Defense-Update.com: http://defense-update.com/20130928_ir...

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
New European Defence Industrial Policy

26 Jul 2013  by Jan Wind 

 

On 24 July 2013 the European Commission adopted a "Communication on the European Defence and Security Sector".

This document sets out proposals of the Commission to strengthen the internal market and support the competitiveness of the defence and security industries. Intention is to have this new policy endorsed by the European Council on Defence in December 2013.
 
Download the policy paper below or follow this link for more details on the DG Enterprise and Industry website.

EDTA supports the "Eurodefense" network to compose a response to this policy paper from a technical and industrial point of view.
The response will be send to the European ministers of defence.
 
Individual members of EDTA associations are invited to contribute their views to this paper. 
 

Please send us your remarks, comments and proposals before 5 October 2013.  


Use this form or email your comments to jw@fedta.eu

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
Italy becomes first EU state to ratify UN arms treaty

September 27th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Italy’s parliament on Wednesday ratified the UN’s Arms Trade Treaty, which is intended to stop arms supplies to countries at war or that abuse human rights.

 

The treaty was adopted by the United Nations in April to regulate the $80 billion (59 billion euros) annual trade in conventional arms and stop supplies to states where they could be used for human rights abuses.

 

“It is a great result,” said Silvana Amati, a senator from the left-wing Democratic Party.

 

Amati said Italy could be “a driving force within the European Union, seeing as at least 50 countries need to ratify the treaty for it to enter into force.”

 

Only four other UN members have ratified so far, and Italy is the first European Union state to do so.

 

Italy is the eighth biggest arms exporter in the world, according to the Stockholm International Peace Research Institute, which keeps detailed data.

 

Its handguns, high-precision artillery systems and attack helicopters are particularly prized, and it has in the past supplied arms to deposed Libyan dictator Moamer Kadhafi and Syrian President Bashar al-Assad.

 

The treaty has no automatic enforcement but seeks to contain the weapons industry within accepted boundaries.

 

The treaty, which has been years in the making, was adopted only after tough negotiations at the United Nations.

 

US Secretary of State John Kerry is expected to sign the treaty later Wednesday, according to a US official, in a move that could help the West push Russia to curtail arms sales to Syria.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:40
Russian Defense Minister Sergei Shoigu

Russian Defense Minister Sergei Shoigu

 

 

MOSCOW, September 28 (RIA Novosti)

 

The Russian defense minister unveiled Russia’s wartime plan on Friday, saying that private and state companies should be ready to provide the Russian armed forces with everything they need in case of a military conflict.

 

He said that oil companies, such as Gazprom, LUKoil and Rosneft “should have such reserves, procurement plans and contracts concluded beforehand.”

 

“These companies should clearly know, what, when and at what time they should send to us,” he said.

 

The same applies to transport and power generation companies, such as Russia’s rail monopoly RZD, state-run hydroelectric power holding company RusHydro and others, Shoigu said.

 

He said the state’s National Defense Center, acting as the general headquarters for the Supreme High Command in wartime, will be built on Moscow’s Frunzenskaya embankment.

 

The minister earlier said that the center would consolidate command over the country’s armed forces, especially the nuclear triad and rapid reaction forces. It will also allow real-time monitoring of day-to-day activities of military units around the country.

 

This summer, the Russian military has started work on the creation of the center, which will enhance the operational management of the armed forces and ensure prompt response to strategic threats.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 10:40
Patrick Colas des Francs : aucun salon n'atteint le niveau de Russia Arms Expo 2013

27.09.2013 Artem Tikhomirov - La Voix de la Russie

 

La corporation russe Ouralvagonzavod a présenté à la 9ème Exposition internationale d’armements et de munitions Russia Arms Expo 2013 conjointement avec la compagnie française Renault Truck Defence un prototype du véhicule blindé d’infanterie. Le général Patrick Colas des Francs, Directeur Général du COGES (Commissariat Général des Expositions et Salons du GICAT, une société dédiée à la promotion internationale des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestre), en tête de la délégation française au Salon Russia Arms Expo 2013, répond aux questions de La Voix de la Russie.

 

- Est-ce que vous avez découvert des nouvelles technologies militaires russes qui ont attiré votre attention en particulier ?

- Oui, en effet, j’ai assisté à la présentation des Terminator 2. J’ai assisté aussi aux présentations dynamiques faites par les industriels russes et par l’armée russe. J’ai été extrêmement impressionné par la qualité des présentations et par la qualité de l’armement moderne qui est présenté sur le salon RAE.

 

- Le prototype d’un nouveau véhicule blindé de transport de troupes de fabrication franco-russe a été présenté à cette exposition. Pourriez-vous en dire plus ?

- Je l’ai découvert sur le salon, il s’appelle Atom. C’est un véhicule qui me semble très moderne, aujourd’hui il est à l’état de prototype. Je souhaite que la coopération entre Ouralvagonzavod et RTD continue afin qu’ils puissent réaliser un véhicule roulant pour l’année prochaine.

 

- Quelles sont les grandes nouveautés militaires françaises que vous avez l’intention de présenter au public lors de cette exposition ?

- Lors de l’exposition Eurosatory nous organisons l’exposition, mais ce sont les industriels qui présentent leurs nouveautés et qui généralement les gardent cachées jusqu’au dernier moment et les organisateurs du salon ne sont pas toujours au courant. Nous sommes à dix mois du salon Eurosatory qui se déroulera en juin à Paris et aujourd’hui je ne sais pas encore ce que les industriels présenteront.

 

- Quels sont les grands projets franco-russes à développer dans les années à venir ?

- Aujourd’hui beaucoup d’industriels français sont venus à Nijni Taguil pour présenter leur produits et leur savoir-faire. L’industrie française coopère aujourd’hui étroitement avec l’industrie russe. Je pense que ce sont les industries complémentaires qui arriveront à réaliser de beaux projets dans l’avenir.

 

- Cette exposition était-elle un évènement significatif pour vous ?

- C’est une événement très significatif. Nous sommes présents sur 38 salons de défense et de sécurité dans le monde et Russia Arms Expo est un salon tout à fait à part puisqu’il s’appuie sur un champ de tir qui permet des démonstrations réelles qu’aucun autre salon ne réalise à ce niveau.

 
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:20
Le tropisme transatlantique du président d’EADS

27 septembre 2013 blog.hajnalka-vincze.com

En parlant des perspectives de « l’aéronautique transatlantique », Tom Enders joue cartes sur table maintenant. Dès le départ, son intention d'évincer les Etats européens d'EADS et son désir de le transformer en une compagnie de facto américaine formaient un tout inséparable. C'est logique, ce sont les deux faces de la même médaille. Comme noté auparavant, « moins il y a d’interférence étatique (européenne) dans une entreprise, plus il lui sera facile d’accepter celle, extrêmement étendue, rigoureuse et exclusive, des pouvoirs washingtoniens ; c’est le prix à payer d’avance pour être présent sur le marché de défense américain. »

 

Le rêve d'Enders est donc la transatlantisation croissante du secteur, il n'y a là rien d'original. A relire l'excellent papier de Jean-Paul Hébert et Yves Bélanger « Vers une transatlantisation des industries de défense? » de 2003, où les auteurs notent déjà que « En fait, un nombre croissant d’analystes se demande si la base industrielle de défense ne serait pas engagée dans un processus de mondialisation / transatlantisation aussi inévitable qu’irréversible. » D’autant plus que « La sensibilité des dirigeants des firmes européennes d'armement aux impératifs stratégiques est aujourd'hui bien différente de ce qu'elle était auparavant, conséquence de la privatisation généralisée et de la priorité donnée maintenant à la valeur pour l'actionnaire avant toute autre considération. »

 

Ajoutons que, après les restructurations gigantesques de sa base industrielle de défense, l’Amérique voit d’un très mauvais œil que l’Europe, qui devrait normalement être « la prochaine étape », nourrisse quelques (bien maigres) velléités d’indépendance. Et c’est à ce moment que les industriels (disons plutôt financiers-gestionnaires, du type Enders) entrent en jeu. Pour Hébert et Bélanger : « Les firmes américaines, qui occupaient, jusqu’à récemment, au moins la moitié du marché européen, ne souhaitent aucunement voir se fermer ce marché. Parallèlement, les firmes européennes caressent ouvertement l’idée de s’implanter sur le lucratif marché intérieur américain ». Quelle coïncidence heureuse.

 

En avant, donc, pour les fusions, rachats d’entreprises et autres rapprochements transatlantiques. Dans la mesure du possible, c’est-à-dire à sens unique pour ce qui est du contrôle effectif. Pour illustration, les membres non-Américains de la direction d’un groupe avec filiale aux USA, Tom Enders y compris, doivent se contenter de recevoir les résultats financiers. Les technologies, les produits, les programmes leur restent invisibles, comme l’avait très bien décrit l’ancien patron de BAE. Pas de surprise donc si Enders met beaucoup d’espoir dans les négociations de libre-échange transatlantique, qu’il souhaite voir aboutir à des règles d’investissements dans les entreprises US qui seraient « moins restrictives ».

 

On le comprend, même si on ne peut pas s’y souscrire. En réalité, à défaut d’une préférence européenne pour nos achats militaires et d’un retour marqué de l’Etat dans nos entreprises stratégiques, les restrictions US constituent notre dernier garde-fou. Car si nos firmes pouvaient accéder au marché américain plus facilement, toutes s’y précipiteraient immédiatement, et deviendraient de facto américaines en peu de temps.

 

A part cela, le raisonnement d’Enders comporte deux erreurs de taille. Premièrement, lorsqu’il reprend à son compte le mantra qui fustige la fragmentation en Europe et présente les consolidations comme la solution aussi désirable qu’inévitable. Or, sur ce point, son contradicteur n’est personne d’autre que le directeur général de Dassault Aviation. Dans un papier publié en janvier, celui-ci démonte le mythe de la taille critique, en citant de nombreux exemples observés en Amérique. Surtout, il y substitue le pragmatisme de la coopération qui a, entre autres, l’avantage de ne pas « figer définitivement la situation ». Un avantage à ne pas négliger alors que l’échiquier mondial est en pleine mutation.

 

Deuxièmement, Enders a raison de « se montrer beaucoup plus sceptique » quant aux perspectives d'un marché commun transatlantique dans le secteur de la défense, du fait que « les USA et l’Europe ne partagent pas les mêmes intérêts géostratégiques ». Mais si c’est vrai (et ça l’est) il y aurait beaucoup d’autres conséquences à en tirer pour le patron d’EADS. Et toutes dans le sens inverse de ce qu’il s’acharne à faire. Vu que l’aéronautique dans son ensemble, avec l’espace bien entendu, sont des secteurs tout aussi essentiels pour la souveraineté que la défense proprement dit, comment justifier vouloir les incorporer dans un système transatlantique (dominé et contrôlé par l’Amérique) alors que, de son propre aveu, nous ne partageons pas les mêmes intérêts géostratégiques. Enigme.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:40
New generation fuse manufactured by the Research Institute of Electronic Devices

27.09.2013 Rostec.ru

 

A new fuse for Strela air defence missile has been developed in Novosibirsk

New generation fuse manufactured by the Research Institute of Electronic Devices

 

Engineers at Novosibirsk Research Institute of Electronic Devices NIIEP have developed a new generation optical proximity fuse for Strela an improved surface-to-air system employed by Russia’s land forces.

 

The latest fuse has been commissioned by Mechanical Engineering Technologies, a commercial company.

 

“The optical proximity fuse has been successfully ground tested. It has been proved that this type of fuse is distinguished by its excellent specifications”, said Svetlana Drozdova, NIIEP’s representative.

 

NIIEP’s engineers don’t yet disclose the specifications of this product. Although the manufacture of the new fuse has not yet been started, there are already a number of contracts in respect of exporting this kind of weapon.

 

The optical proximity fuse responds to heat emitted by a target. The fuse blows up the warhead when it approaches a target or destroys the warhead when it misses a target. The fuse consists of an electro-optical module that has a radiant energy receiver which gives an all-round view of the missile. The fuse is powered by a voltaic cell.

 

The surface-to-air system Strela which is intended for hitting military aircrafts and helicopters flying at a low altitude in intense optical jamming conditions was put into service in 1989. Currently this system is being considerably upgraded.

 

The Research Institute of Electronic Devices (NIIEP) is part of the commercial company called Mechanical Engineering Technologies (NPK Tekhmash). NIIEP is a developer and a manufacturer of computing devices and control systems for different types of weapons. NIIEP’s devices are installed in such engagement systems as Iskander, Tor, Grad, Smerch and others.

 

Mechanical Engineering Technologies (NPK Tekhmash) was founded by a state-run corporation Rostec in 2011. It is a holding company trading in ammunition and special chemicals. The director general of the holding company is Sergey Nikolayevich Rusakov.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
Assemblée nationale : Audition de M. A. Bouvier, président de MBDA, sur le projet de loi de programmation militaire

27.09.2013 Assemblée Nationale

Audition, ouverte à la presse, de M. Patrick Boissier, président de DCNS, sur le projet de loi de programmation militaire

Compte rendu n° 97 - mercredi 18 septembre 2013 - séance de 16 heures 30

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:40
Russia’s Prime Minister Gets Sneak Preview of Top Secret Tank

NIZHNY TAGIL, September 26 (RIA Novosti)

 

Russia’s Prime Minister Dmitry Medvedev and a select group of senior officials got a sneak peek at a secret prototype of the country’s new-generation battle tank in a closed viewing at an arms show in the Urals region on Thursday.

 

The new tank, dubbed Armata, is expected to join the military in 2015 and become the core of Russia’s army. The Defense Ministry has said that the Russian army will get 2,300 Armatas by 2020.

 

Although the new tank remains top secret, its manufacturer Uralvagonzavod has said that its design incorporates elements seen in other projects, including Object 195 and Black Eagle.

 

It will also reportedly feature a remotely controlled gun and fully automated loading, as well as a separate crew compartment made from composite materials and protected by multilayered armor.

 

Russian experts believe that the appearance of the remotely controlled gun would eventually lead to the development of a fully robotic tank which could be deployed to spearhead an offensive.

 

The Armata is designed as a modular universal combat platform that could be used as the basis for a variety of combat vehicles, including fire support, mine clearing, heavy flame throwing, and bridge laying vehicles, local media reported citing defense ministry officials.

 

Igor Korotchenko, a Russian military expert associated with the Defense Ministry, said this week that over the period 2009-2012, Russia had 52.7 percent of the global market for new main battle tanks, calculated by the units exported (806) or 31 percent if calculated by value ($2.58 billion).

 

Korotchenko, who heads the Moscow-based Center for Analysis of Global Arms Trade, forecasted that global tank exports could reach 1,552 units over the next three years, with an estimated value of $8.98 billion. However he also said that Russia’s expected share of this market could shrink, by comparison with the preceding 3-year period, to 48.8 percent in unit terms.

 

Updated with modified lead

Russia’s Prime Minister Gets Sneak Preview of Top Secret Tank
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:40
Des simulations de combat au Salon Russia Arms Expo-2013

MOSCOU, 26 septembre - RIA Novosti

 

Des hélicoptères Mi-24 du District militaire du Centre détruiront un convoi de blindés adverses lors d'une démonstration au salon Russia Arms Expo-2013 qui se déroule actuellement à Nijni Taguil (Oural), a annoncé jeudi aux journalistes le service de presse de l'armée dans un communiqué.

 

"Les équipages d'hélicoptères Mi-24, appartenant à une base aérienne de Novossibirsk, du District militaire du Centre, détruiront un convoi de blindés adverses lors d'une démonstration au salon Russia Arms Expo-2013 à Nijni Taguil", indique le communiqué.
Selon ce dernier, les hélicoptères tireront des roquettes air-sol non-guidées et des coups de canons sur les véhicules blindés légers.

 

Le Salon international d'armements, de matériels de guerre et de munitions Russia Arms Expo se déroule tous les deux ans à Nijni Taguil depuis 1999. Cette année, il se tient du 25 au 28 septembre.

Des simulations de combat au Salon Russia Arms Expo-2013
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:40
Franco-Russian ATOM Wheeled Combat Vehicle Debut at RAE-2013

A side view of the ATOM prototype, unveiled by UralVagonzavod and Renault at RAE-2013. Photo: Noam Eshel, Defense-Update

 

September 26, 2013 by Tamir Eshel  - Defense-Update

 

Russian Tracked vehicle manufacturer UralVagonzavod and Renault Trucks Defense of France have unveiled a collaboration program the two companies are pursuing since February 2013, to develop a heavy armored wheeled vehicle, responding to domestic and international requirements.

 

The ATOM heavy Infantry Fighting Vehicle (IFV) unveiled here at Nizhny Tagil on Wednesday was produced on the chassis similar to the one Renault is producing for the Nexter VBCI, manufacturer for the French Army.

 

The ATOM represent UralVagonzavod’s first entry into the wheeled armored vehicle market, reflecting the company’s strategy in strengthening its traditional tracked vehicle production base with wheeled vehicle platforms, for which demand is stable (unlike tracked vehicles). As a heavy vehicle platform, ATOM will be able to adapt to a number of applications, all based on a common chassis. These include troop carriers, command vehicles, combat electronic vehicle, combat engineering and recovery, and fire support platforms, mounting various weapon systems, from the 57mm cannon shown here to the 120mm gun-mortar.

 

Allowing UralVagonzavod to proceed with this prototype and show it publicly at the exhibition could hint on the Ministry of Defense’ interest in encouraging more competition in an area that was traditionally highly regulated.

 

UralVagonzavod’s move is see as a direct challenge to the traditional Russian Wheeled AFV manufacturer KBM, which is currently geared to produce hundreds of BTR-82 per year. However, the future of this line unclear, as the BTR-82 is in the last variant of the BTR-60 platform that has lasted almost 60 years in service. KBM is expected to release a future APC platform, either 6×6 or 8×8, in the upcoming years. However, at RAE-2013 the company unveiled the wolf, a future tactical utility vehicle that will succeed the TIGR.

 

Unlike the French VBCI, the ATOM shown here is equipped with an unmanned gun turret mounting a 57mm cannon of a Russian production. The cannon is delivering a firing rate of 120-140 rounds per minute, wit effective Irving range of up to six kilometers. The turret stores 80-100 rounds.

 

The turret is not penetrating the hull, leaving the entire 10.7 cubic meter cabin space for carrying eight troops (a typical squad) and a crew of three, plus equipment. The cabin has four roof hatches and a rear ramp for access and disembarkation. ATOM will be able to travel on road at a speed of 100km/h and have an operational un refueled range of 750km,

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:54
RTD et UVZ dévoilent l’ATOM pour le marché russe

vue de l’ATOM (crédits RTD)

 

26.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le groupe français Renault Trucks Défense (RTD) et le russe Uralvagonzavod (UVZ) viennent de dévoiler au salon « Russia Arms Expo 2013 » qui s’est ouvert à Nizhny Tagilla, un nouveau blindé, baptisé l’ATOM 8X8. Malgré une communication, côté français, très discrète, FOB vous livre quelques détails sur ce nouveau blindé.

 

D’un poids de 30 tonne, ce 8X8 destiné à remplacer les BTR-60 et -80 en fin de vie de l’armée russe, offrirait de hautes capacités en terme de mobilité (roues à très fort débattement…). Plusieurs versions sont proposées. La maquette à l’échelle :1 présentée au salon russe est en configuration véhicule de combat d’infanterie, munie d’une tourelle télé-opérée de 57 mm. Une tourelle à l’origine navale (en service sur des destroyers russes notamment), capable de tirer plusieurs centaines de coups à la minute. Étonnement cette tourelle conçue à l’origine pour des engagements antiaériens grâce à une haute cadence de tirs, a été adaptée au combat terrestre, et vise à saturer les défense d’un véhicule.

 

Autre version proposée: char de reconnaissance, munie d’un canon de 120 mm mis en œuvre par une tourelle habitée 2 hommes; mais également une version artillerie. Plus originale, l’ATOM reçoit dans cette dernière configuration une tourelle de 152 mm, rappelant le fort intérêt russe pour l’artillerie d’assaut qui n’est pas sans rappeler les Su-152 de la seconde guerre mondiale! Également disponible au catalogue: une version transport de troupes (10 soldats +3 équipages) équipée d’une mitrailleuse de 12, 7 mm; une version dépannage, une autre ambulance, une police, une radar et enfin une configuration poste de commandement.

 

Pour ce nouveau blindé 8X8 ATOM, le français RTD  a naturellement développé la partie « mobilité »: transmission, suspension et moteur tandis que son partenaire russe UVZ est en charge de l’architecture du véhicule et de la réalisation de l’ensemble des versions. Notons que l’ATOM n’est pas un véhicule sur châssis mais basé sur une coque. L’ architecture du véhicule se veut évolutive, grâce à une réserve de masse de l’ordre de 20%. De 30 tonnes, l’ATOM peut donc recevoir des kits additionnels (blindage jusqu’au niveau 4 stanag OTAN…) pour une masse alors portée à 34 tonnes maximum.

 

Grâce à ce partenariat, qui avait été officialisé entre les deux industriels durant le salon Idex (aux EAU) l’année dernière, RTD, s’il remportait l’appel d’offre russe qui doit être lancé dans quelques mois, table sur une livraison de plus de 2000 unités rien que pour l’armée russe. Rappelons également qu’UVZ s’y connait en blindés, puisqu’il a notamment développé et produit le char russe T-90.

 

On ne peut s’empêcher de relever la rivalité grandissante entre RTD et Nexter, qui semblent chacun vouloir chasser sur les terres de l’autre: alors que le dernier né de chez Nexter, le Titus, est un transport de troupe sur châssis (positionné sur le segment des Higuard ou évolutions du VAB), RTD se lance dans le créneau des véhicules de combat d’infanterie….

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 22:19
EADS : Tom Enders confiant dans les perspectives de l’« aéronautique transatlantique »

26.09.2013 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Tom Enders, président exécutif d'EADS, a profité d’une conférence organisée par l'European American Press Club à Paris le 26 septembre pour exposer sa vision sur l’avenir des relations transatlantiques dans le secteur aéronautique et spatial.

 

Dans le secteur de l’aéronautique civil tout d’abord, Tom Enders a voulu rappeler que 40% de la valeur d’un Airbus provenait de fournisseurs américains, exactement la même part que pour un Dreamliner de son concurrent historique Boeing, pointant du doigt les titres de presse qui résument souvent le secteur à une simple bataille « Airbus vs Boeing ». Le secteur civil représente 80% du chiffre d'affaires d'EADS aujourd’hui.

 

Le backlog d'Airbus est par ailleurs constitué à 27% par des commandes émanant des États-Unis et le pays continuera à être le principal acteur du secteur dans les vingt prochaines années, avant d’être rattrapé par l’Empire du Milieu. Tom Enders a également souligné que la future ligne d’assemblage final d’A320 de Mobile (Alabama), dont le chantier a commencé en août dernier, est un bon exemple de coopération transatlantique dans l’industrie aéronautique.

 

Cette FAL, la seconde implantée hors d’Europe après celle de Tianjin, « sera plus compétitive » que celles présentes à Toulouse et à Hambourg, même si Tom Enders n’a pas voulu avancer de chiffre. « Une ligne d’assemblage n’est pas qu’une question de coût de main-d’œuvre et le tissu de fournisseurs qui se développera progressivement autour améliorera encore sa rentabilité avec le temps » a-t-il souligné, ajoutant que « l’aéronautique n’était pas une industrie low-cost ».

 

Le président exécutif d'EADS s’est également montré relativement optimiste sur le projet d'accord de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis, qui devraient d’abord bénéficier aux clients finaux (opérateurs), mais qui pourrait aussi être la source de consolidations du secteur au niveau transatlantique dans l’hypothèse ou les règles d’investissements dans les entreprises américaines seraient amener à évoluer pour être moins restrictives.

 

Tom Enders s’est cependant montré beaucoup plus sceptique dans le secteur de la défense, les USA et l’Europe ne partageant pas les mêmes intérêts géostratégiques. Par ailleurs, l’existence d’une diplomatie, voire d’une politique de défense européenne, ne lui a jamais semblé « aussi lointaine depuis 20 ans », une vision illustrée par les conflits en Libye, au Mali ou par la crise syrienne.

 

Une autre problématique qui concerne l’Europe est le manque de concertation et de discernement en termes de recherche, « les projets se chevauchant souvent ». Selon lui, l’Europe, et la France en particulier, sont encore des marchés trop fragmentés et des consolidations sont inévitables.

 

Concernant spécifiquement la participation d’EADS dans Dassault Aviation (46%), Tom Enders a jugé qu’il s’agissait d’un bon investissement, mais qu’il n’était pas stratégique, se gardant d’annoncer une quelconque intention de désengagement dans le futur. « Nous nous occuperons de cette question quand le moment sera venu, mais il n'y a aucune urgence pour l’instant ».

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:55
Une nouvelle usine de 5 000 mètres carrés pour Armor Méca

 

26 septembre 2013 Par Stanislas du Guerny (Bretagne) - Usinenouvelle.com

 

L'entreprise d'usinage de pièces complexes pour l'aéronautique Amor Méca inaugure vendredi 27 septembre sa nouvelle usine située à Pleslin-Trigavou (Côtes d'Armor) où elle a investi 4 millions d'euros.

 

Dirigée et contrôlée par les deux frères Olivier et Sébastien Colas, l'entreprise Armor Méca a quitté son site initial situé à Quévert (Côtes d'Armor) pour rejoindre la commune voisine de Pleslin-Trigavou. Le nouveau bâtiment industriel d'une surface de 5 000 mètres carrés, contre 2 500 pour le précédent, est inauguré vendredi 27 septembre.

 

Spécialisée dans l'usinage de pièces complexes pour l'aéronautique, la défense, le spatial et l'énergie, Armor Méca investit 4 millions d'euros dans cet ensemble. Ses clients sont des groupes comme Airbus, Thalès, Areva et EDF. Armor Méca réalise des pièces en alliage léger, métaux durs et en thermoplastique. Ce sont uniquement des séries de 30 à 40 pièces.

 

Actuellement, l'entreprise emploie 85 salariés dont quatre ingénieurs dans son service de R&D. Elle table sur un effectif composé de 100 salariés en 2017. Le chiffre d'affaires passera de 10 millions d'euros en 2012 à 12 millions à l'issue de l'exercice en cours. Au cours des quatre prochaines années, Armor Méca a prévu une enveloppe annuelle d'investissements d'1 million d'euros.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:50
Rheinmetall se lance dans le pétrole pour mieux vendre ses armes

26 septembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - La groupe allemand de défense Rheinmetall va s'allier à son compatriote Ferrostaal, actif dans l'exploitation pétrolière et gazière, afin de nouer plus facilement des contacts avec les décideurs de pays potentiellement acheteurs d'armes, a annoncé son patron.

 

Rheinmetall, qui fabrique notamment des chars, veut former une co-entreprise avec les activités pétrole et gaz de Ferrostaal, a indiqué au quotidien Handelsblatt de jeudi Armin Papperger, patron de la société depuis le début d'année. Ferrostaal fabrique et vend des infrastructures d'exploitation pétrolière et gazière.

 

Nous devons accélérer l'implantation dans de nouveaux marchés, a justifié M. Papperger. Par le biais de la division pétrole et gaz de Ferrostaal nous aurons accès aux décideurs dans les pays en question, a-t-il poursuivi, puisque les interlocuteurs au niveau politique sont souvent les mêmes dans le domaine énergétique et dans la défense.

 

Rheinmetall a l'Afrique du Nord -notamment l'Algérie où les deux groupes coopèrent déjà-, le Moyen-Orient et l'Amérique du Sud en ligne de mire. la co-entreprise aura au départ un chiffre d'affaires de 200 à 300 millions d'euros, qui va bien sûr grimper dans les années à venir, a dit le patron.

 

Rheinmetall va à cette fin prendre une participation dans Ferrostaal, à une hauteur non précisée. Plus tard nous pouvons nous imaginer prendre la majorité, a précisé M. Papperger.

 

L'opération envisagée sera une activité toute nouvelle pour Rheinmetall, a commenté Adrian Pehl, analyste du courtier Equinet, avec tous les risques que cela comporte. En outre Ferrostaal a mauvaise réputation, et nous ne pouvons que recommander à Rheinmetall de bien examiner Ferrostaal (due diligence) avant de s'allier à eux, a-t-il ajouté.

 

Ferrostaal, anciennement détenu par le fabricant de poids lourds MAN et le fonds souverain d'Abu Dhabi, a été éclaboussé par plusieurs affaires de corruption -au Portugal et en Grèce notamment. La société est passée fin 2011 aux mains d'un fonds allemand, MPC.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:35
Les Etats-Unis promettent de fournir des technologies militaires de pointe à l'Inde

2013-09-20 xinhua

 

Les Etats-Unis ont promis à l'Inde de lui fournir des technologies militaires de pointe, en amont de la visite prévue du Premier ministre indien Manmohan Singh à Washington la semaine prochaine, a rapporté jeudi la presse locale.

 

Le secrétaire adjoint américain à la Défense Ashton B. Carter, actuellement en visite en Inde, s'est entretenu avec le Conseiller indien pour la sécurité nationale Shiv Shankar Menon, la ministre des Affaires étrangères Sujatha Singh et le ministre de la Défense RK Mathur dans la capitale du pays, où il a souligné la nécessité de mener plusieurs projets militaires de co-développement et de co-production pour raviver les relations stratégiques bilatérales, a rapporté le journal Times of India.

 

A l'heure actuelle, la Russie est le premier fournisseur de l'Inde en matière de défense.

 

M. Carter a déclaré que les Etats-Unis cherchent à s'associer avec l'Inde via "l'ensemble du spectre" des capacités de défense et "sans frontière" préétablie, en proposant des installations de fabrication communes pour la prochaine génération de missiles antichar guidés Javelin, précise le Times of India.

 

L'Inde a prévu de dépenser plus de 100 milliards de dollars dans les acquisitions d'armes au cours de la prochaine décennie.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:20
USMC Unmanned Lift Competition Taking Shape

The K-MAX unmanned cargo helicopter is used to deliver supplies to troops in the war zone. (US Marine Corps)

 

Sep. 25, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

QUANTICO, VA. — Two of the companies competing for the Marine Corps’ unmanned lift/ISR capability are facing off on opposite sides of the display tent this week here, offering unmanned helicopter variants of traditionally manned birds.

 

Working as a subcontractor to Aurora Flight Services to compete for the Autonomous Aerial Cargo Utility System (AACUS) program, Boeing has been flying its H-6U Little Bird helicopter unmanned, preparing for a Marine Corps evaluation in February at Quantico.

 

The companies are flying the Little Bird near Manassas with a pilot on board, but not controlling the aircraft, because having the pilot option helps them comply with FAA regulations, said the company’s Michael Sahag, business development for unmanned airborne systems.

 

Boeing has actually been flying the helicopter unmanned since 2004, including take-offs and landings on ships at sea, including on a commercial ship in July, and a test with the French Navy in October 2012.

 

The Little Bird has an endurance of about 12 hours with a limited payload, and can carry up to 25,000 pounds, including weapons such as Hellfire rockets and other ISR mission packages.

 

Just across the exhibition hall, Lockheed Martin is eager to talk about its K-MAX unmanned helicopter, which the Marines have been flying in Afghanistan since late 2011.

 

The company initially sent two helicopters to Afghanistan, but one crashed on a supply run near Camp Leatherneck in June, so for the moment, only one is based at Camp Bastion in Helmand Province, ferrying food and supplies to Marines at far-flung outposts.

 

The K-MAX is capable of carrying up to about 6,000 pounds of cargo, and once flew 30,000 pounds of cargo over the course of six missions.

 

Terry Fogarty, general manager of the Kaman UAS product group, confirmed that the Marines plan on keeping at least one K-MAX in theater until at least 2014, when the last Marines are expected to leave Afghanistan.

 

He added that since Lockheed is working to win the program of record work for the unmanned AACUS effort, the K-MAX — in a manned capacity — had flown off of ships at sea back in the 1990s during operations in the Arabian Gulf.

 

“Shipboard landing is key,” he said. “Even the Army wants to do shipboard landings” with manned and unmanned aircraft in the future, he added.

 

While the Army is moving much slower than the Corps in developing an unmanned lift capability, it did conduct two flight tests of an unmanned Black Hawk in November and May at the Diablo Range in California.

 

And back in January 2012, the Army released a request for information for a cargo-carrying unmanned aircraft system that would be able to carry cargo up to 300 nautical miles at 250 knots while carrying 5,000 to 8,000 pounds — but they’ve been quiet about the whole idea since.

 

But that doesn’t means Congress isn’t paying attention.

 

In its markup of the fiscal 2014 defense bill, the House Armed Services Committee said its members are “concerned that the Army, despite having very similar logistical challenges [as the Marine Corps], does not have a cargo UAS program.”

 

Therefore, the committee wants the Army secretary to deliver a report to Congress by February about what the Army’s plans are for developing such a system.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:55
Sagem et Uralvagonzavod produiront des véhicules de combat

NIJNI TAGUIL, 25 septembre - RIA Novosti

 

Le holding russe Uralvagonzavod et le groupe français Sagem créeront conjointement des véhicules de combat, a annoncé mercredi à Nijni Taguil Oleg Sienko, directeur général du holding russe.

 

"Nous avons retenu une base à Nijni Novgorod où nous fabriquerons nos produits. Nous avons avancé avec Sagem dans le domaine de la coproduction", a indiqué M.Sienko lors du Salon d'armements international Russian Arms Expo-2013.

 

Selon lui, les sociétés russe et française coopèrent sur les dispositifs terrestres, les viseurs et les systèmes de surveillance.

 

"A mon avis, nous créerons le premier lot de véhicules de combat en 2013", a ajouté le responsable.

 

Uralvagonzavod et la société française ont également progressé dans la modernisation et la commercialisation de matériels.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:50
NATO To Offer €1 Billion in Business Opportunities

Sep. 25, 2013 - by JULIAN HALE – Defense News

 

MONS — A missile defense contract will kick off a series of NATO business opportunities expected to be worth more than €1 billion (US $1.35 billion) over 18 months.

 

The NATO Communications and Information Agency (NCIA) announced the opportunities during a conference with industry at Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE) last week.

 

The first contract, for missile defense systems engineering and testing, will be worth €70 million and will be awarded in the second half of 2014. NCIA communications manager Michal Olejarnik said 85 companies intend to bid on the contract.

 

“The work will be done at NATO’s Ballistic Missile Defence program office and is being done so that national interceptor and radar can work together,” he said.

 

Companies will be able to keep an eye out for more opportunities by watching the NCIA website or the @NCIAAcquisition Twitter feed.

 

The largest amount of money, €803 million, has been earmarked for communication infrastructure services. An additional €166.5 million will go toward core enterprise services, which includes data management services, work related to the NATO information portal and IT modernization.

 

Other anticipated contracts include €6 million for chemical, biological, radiological, nuclear defense, €20 million for future maritime information services, €8 million for countering improvised explosives devices, €6.7 million for functional services for electronic warfare and €8 million for on cybersecurity.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:50
EADS Looks To Simplify 'Wide' Portfolio

Sep. 25, 2013 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

Review Coincides With Defense, Space Business Consolidation

 

LONDON — Industry observers were warned by a top Cassidian executive “not to expect anything earth-shattering” to come out of a portfolio review being conducted by EADS as part of a restructuring and rebranding effort of its defense and space activities.

 

Christian Scherer, head of sales at EADS’ defense arm Cassidian, told reporters on the sidelines of the recent DSEi exhibition here that the review was ongoing but the likely out­come was a simplification of the busi­ness rather than a fundamental change.

 

 

“You could say our portfolio is too wide even for a large company, so as part of the restructuring and integration effort you will see us follow through on the review and that should resolve it,” he said. “Nothing earth-shattering. If anything it should result in a slight simplifying of what we do. ... Over time you will see a slight rationalization of the portfolio.”

 

The rationalization will likely affect operations that are small and segregated from the rest of the company. “We will not be adding complexity by going on a buying spree,” Scherer said.

 

The portfolio review was part of normal business activities, but it was decided it should coincide with the restructuring to avoid having to explain the changes twice, he said.

 

EADS announced in July it was restructuring and rebranding the entire company around the Airbus name used by its commercial aircraft operation.

 

Part of that reorganization involves merging Cassidian, the Astrium space activities and Airbus’ military airlifter business into one unit — Airbus Defence & Space. Scherer will be executive vice president for sales and mar­ket­ing in the new company.

 

The goal of the compay’s restructuring is to make itmore effective in export markets and to enable integration of adjacent business segments, such as the company’s space, air and land observation capabilities, Scherer said.

 

The US will remain a target for Airbus Defence & Space, although the restructuring will “probably not enable us quicker access” to the market, he said. Scherer pointed to potential opportunities for the A330 in-flight tanker and the A400M transport if the Pentagon ever needed their capabilities.

 

One area of the business that remains unresolved is the maritime sector, where EADS has a joint venture with ThyssenKrupp in systems and weapons house Atlas Elektronik as well as its own naval radar and other interests.

 

Asked whether he would rule out a possible ownership change at Atlas, Scherer said, “I am not saying there will be or will not be. How we achieve better integration between mission systems and sensors I don’t know. Whether that means a change in the ownership of Atlas or a change in who has 51 percent or 49 percent, the fact is we want to construct products that are more integrated on the naval side than what we have today. We don’t have the answer yet what that means for Atlas.”

 

The new company begins operation at the start of 2014, with completion of the merger by midyear, he said.

 

Airbus Defence & Space will have revenues of €13.7 billion (US $18.3 billion) and employ 45,000 people. The merger would not change the magnitude of the Airbus Defence & Space operation in the foreseeable future and the unit would continue to have aerospace at its heart, Scherer said.

 

That may not be enough to create a growing business, said Howard Wheeldon of Wheeldon Strategic Advisory.

 

“Clearly there remains scope to better integrate defense-related activities with other business activities in order to reduce costs, but that of itself will not contribute to sustainable growth,” Wheeldon said. “While EADS has always been brilliant at product innovation and design, and it has never been shy in research and development, it may need to up its game and the way to do this may be through increased partnerships.

 

“While acquisitions could never be ruled out, EADS’ route to greater success across the defense portfolio will be by product achievement, program execution and partnerships. With its existing financial strength, this could provide interesting future opportunities for growth in defense,” he said .

 

Scherersaid the move had enabled EADS to “find another way to create critical mass for ourselves” after the failure to merge with defense giant BAE Systems 12 months ago.

 

He ruled out suggestions EADS was merely parceling up the defense and space operations ahead of another merger attempt with BAE.

 

“This is not the left hook before the right hook of merging with BAE,” he said. “It’s not on the radar screen.”

 

He acknowledged that the two firms continue to discuss restructuring their interests in the Eurofighter Typhoon program to create an operation that is more responsive to commercial requirements in the export markets. BAE and Cassidian are the principal partners in a Eurofighter industrial effort, which also includes Finmeccanica.

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