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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 12:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/idex20132/2063137-1-fre-FR/idex2013.jpg

 

28.03.2013 SITTA

 

Le salon IDEX 2013, qui s'est tenu à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis), a de nouveau fait la démonstration de l’intérêt qu’il suscite auprès des industriels de l’armement. Cet important salon a servi de vitrine à de très nombreux nouveaux matériels provenant de tous les continents, notamment du Moyen Orient, ce qu’illustrait le dynamisme du conglomérat Tawazun (Emirats Arabe Unis). Le salon IDEX 2013 a conservé son rang de grand événement de niveau mondial.

Kombo  (MIC Soudan– Soudan)

A l’occasion de sa première apparition dans un salon de ce niveau, la firme MIC Soudan présentait le Kombo, soldat du futur soudanais.

 Le programme se compose des équipements suivant :

-       un ordinateur intégrant un système de positionnement GPS pour les déplacements. Il se fixe sur la poitrine du fantassin ;

-       un système de communication numérisé ;

-       un casque de protection balistique ;

-       un gilet de protection balistique ;

-       un système de visée optique pour l’arme (diurne et nocturne) ;

-       une monoculaire montée sur casque reliée au système de visée de l’arme ;

-       un fusil d’assaut pouvant être équipé d’un lance-grenades de type UBGL (Under Barrel Grenade Launcher).

 

MIC KOMBO

MIC Kombo (Soudan)

 

Le fusil Terab, chambré pour la munition 5,56 x 45 mm, est alimenté par chargeur de 20 ou de 30 cartouches. Sa portée pratique est comprise entre 300 et 500 mètres. Son poids, sans optique de visée, est de 3,2 Kg et la longueur de son canon est de 505 mm.

 

MIC KOMBO

MIC Kombo (Soudan)

Tarian (AmsafeBridport – Angleterre)

La firme britannique Amsafebridportprésentait un kit de protection anti-RPG « Tarian » monté sur le véhicule de combat d’infanterie 6x6 PARS de la firme FNSS.

 

TARIAN

Tarian (Angleterre)

 

Ce système, constitué d’un filet de protection, est plus léger et plus pratique qu’une grille métallique. Son montage est simple et rapide. Le gain de poids obtenu permet de réduire la consommation de carburant des engins qui en sont équipés et, par conséquent, de réduire le coût des opérations militaires. Ce système équipe d’ores et déjà les engins blindés de l’armée britannique.

 

TARIAN sur PARS

Tarian sur PARS 6x6 (Angleterre)

POF G3M  (POF– Pakistan)

La firme pakistanaise POF (Pakistan Ordnance Factories) présentait le fusil d’assaut POF G 3 M. Cette arme chambrée pour la munition de 7,62 x 51 mm pèse 4,7 Kg à vide. Elle fonctionne avec une culasse à verrouillage à galets et est alimentée par chargeur de 20 cartouches.

 

Le POF G 3 M dispose d’une crosse rétractable. Son système de visée mécanique est constitué d’une hausse tournante et d’un guidon sous tunnel. Un rail picatinny, placé sur le dessus du boitier de culasse, sert au montage des systèmes de visée diurnes (ici Aimpoint ML 4) ou nocturne.

 

Le canon, de 450 mm de long, est équipé d’un nouveau cache-flamme/compensateur qui donne à l’arme une meilleure précision en tir automatique et une signature visuelle plus discrète.

 

Le fût standard a été remplacé par un tri-rail permettant le montage d’une poignée antérieure, d’un bipied repliable, d’un pointeur laser, etc.

 

POF G 3 M

POF G 3 M (Pakistan)

Lance-grenades UAG 40 (Plant LeninskaKuznya- Ukraine)

La firme ukrainienne présentait le lance-grenades automatique UAG 40 alimenté par grenades de 40 x 53 mm enmaillonnées.

 

L’arme peut être montée sur trépied (voir image) ou sur colonne.

 

Le lance-grenades UAG 40 se distingue par sa précision et sa légèreté ; ses 17 kg font de lui l’arme la moins lourde de sa catégorie. Par ailleurs, son frein de bouche réduit notablement son recul au moment du départ de coup.

 

L’arme peut tirer en mode automatique et semi-automatique. Sa portée maximale est de 2200 mètres et sa cadence de tir est comprise entre 370 et 400 grenades par minute. L’UAG 40 est compatible avec toutes les grenades normalisées OTAN. Son système de visée mécanique est constitué d’une grille de hausse et d’un guidon tous deux repliables. Un rail picatinny peut être monté afin d’accueillir les systèmes de visée optique diurne ou nocturne.

 

UAG 40

UAG 40 (Ukraine)

LRM JDS (Jobaria – EAU)

La firme émiratie présentait un nouveau lance-roquettes multiple constitué d’un tracteur Oshkosh et d’une remorque portant 4 modules pouvant tirer 240 roquettes de 122 mm (de la firme turque Rocketsan).

 

D’une hauteur de 3,8 mètres, le JDS mesure 29 mètres de long pour 4 mètres de large. Le poids de l’ensemble est de 105 tonnes.

 

Le tracteur, dont la cabine blindée bénéficie d’une protection de niveau 2, est équipé d’un réservoir de 940 litres de carburant, ce qui lui assure une autonomie de 450 kilomètres. L’équipage est composé d’un pilote, d’un navigateur et d’un chef d’engin.

 

LRM JDS

LRM JDS (EAU)

 

Le LRM JDS permet de tirer des munitions de type :

-       TR 122 roquettes de 122 mm, (charge explosive - portée maximum de 40 kilomètres - rayon létal de 40 mètres) ;

-       TRB 122 roquettes de 122 mm, (charge explosive - portée maximum de 40 kilomètres - rayon létal de 70 mètres).

Un véhicule ravitailleur, disposant du même tracteur et de  la même remorque que le LRM, permet le rechargement en munitions. Celles-ci sont chargées au moyen de deux grues hydrauliques.

 

LRM JDS

LRM JDS (EAU)

NIMR MRCV (NIMR- EAU)
NIMR MRCV

NIMR MRCV (EAU)

 

En réponse au succès remporté par le NIMR,de nombreuses variantes de ce véhicule étaient présentées dont notamment le NIMR MRCV (Multi Role Combat Vehicule). Cet engin 6x6 est équipé d’une tourelle BAE TRT 30 armée d’un canon de 30 mm de type 2 A 42 (400 obus), d’une mitrailleuse de type PKT (1000 cartouches) et de deux missiles antichars de type Konkurs. La tourelle peut tourner sur 360° en azimut et 65° en site. Le NIMR MRCV est, en outre, doté d’un système de pression centrale des pneus et d’un treuil placé à l’avant du véhicule. La puissance de son moteur Cummings de 6 cylindres de 6,7 litres (240 chevaux) lui permet d’atteindre 135 km/h. Son autonomie est de 700 kilomètres pour un poids de 15 tonnes.

 

NIMR MRCV

NIMR MRCV (EAU)

T 815 7Z0R9T (Tatra – République Tchèque)

La firme tchèque Tatra présentait le véhicule de dépannage T 815 7Z0R9T. Son châssis 8x8 est équipé d’un moteur V8 de 440 KW avec un couple de 2650 Nm. Sa vitesse maximale est de 100 km/h et son autonomie de 700 km. Le véhicule dispose de deux réservoirs de 320 litres de carburant. L’engin, dont la cabine blindée bénéficie d’une protection de niveau 2, pèse 35  tonnes.

 

Sa grue hydraulique peut soulever 43,9 tonnes. Le système de traction repliable, placé à l’arrière du véhicule, permet de tirer des engins d’un poids maximum de 14 tonnes. L’ensemble est complété par deux treuils de 24 tonnes et par un treuil additionnel de 2 tonnes. Les câbles associés à ces treuils mesurent respectivement 100 et 220 mètres

A l’avant de l’engin, une lame dozer permet de préparer des positions défensives.

 

TATRA T 815 7Z0R9T

T 815 7Z0R9T (République tchèque)

Record 338 (Izhmash – Russie)

La firme Izmash célèbre pour ses fusils d’assaut, présentait pour la première fois le fusil de tireur d’élite Record 338.

RECORD 338

Record 338 (Russie)

 

Cette arme performante est chambrée pour la puissante cartouche 338 Lapua Magnum, ce qui permet de réaliser ainsi des tirs précis sur des cibles placées à longue distance (plus de 1200 mètres)

 

L’aluminium dont elle est constituée, procure à l’arme légèreté et solidité. La crosse, de type anatomique, est réglable en longueur et en hauteur. Son appuie-joue et son monopod sont également réglables en hauteur. Une poignée de transport est montée sur la carcasse.

 

L’arme est alimentée par un chargeur amovible contenant 5 cartouches. Le fût en matière synthétique est pourvu de rails de fixation de type picatinny servant au montage d’accessoires (pointeur laser, module de télémétrie, etc..). Un bipied repliable est fixé à l’extrémité du fût.

 

L’arme dispose d’un canon match de 690 mm de long avec un important cache flamme/compensateur. La longueur de l’arme est de 1290 mm et son poids est de 6,5 Kg.

 

RECORD 338

Record 338 (Russie)

Belomo PKP 2S (Belomo – Bielorussie)

La firme biélorusse exposait la lunette Belomo PKP 2S

.

BELOMO PKP 2S

Belomo PKP 2S (Biélorussie)

 

Cette lunette de type point rouge a été optimisée pour le combat urbain. Elle dispose de deux oculaires : un fixe, pour les tirs classiques ; l’autre, formant un angle de 45° par rapport à l’axe de visée, permet de tirer en étant à l’abri d’une protection (un mur, par exemple). La Belomo est équipée de supports sur lesquels s’adaptent des rails de fixation latéraux (de type russe) ou des rails de type picatinny. Elle mesure 212 mm et son poids est de 580 grammes. Grâce à sa batterie de type AA, son autonomie est de 400 heures.

 

BELOMO PKP 2S

Belomo PKP 2S (Biélorussie)

 
EagleOwl SA 75/140  (DND – Allemagne)

La firme allemande DND (Dynamit Nobel Defense) présentait la lunette Eagleowl SA 75. Cette lunette de visée thermique non refroidie se distingue par sa légèreté (1 Kg), sa faible consommation d’énergie et sa résistance à des températures extrêmes (entre -40°C et +75°C). Elle fonctionne dans la bande spectrale de 8 à 14 µm et dispose d’un zoom électronique allant jusqu'à X 12.

 

Efficace de nuit ou par mauvaise visibilité, la lunette SA 75 détecte un homme à une distance de 690 m et un char à 750 m.

EAGLEOWL SA 75

Eagleowl SA 75 (Allemagne) 

Bur (KBP – Russie)

La firme russe KBP présentait pour la première fois la munition consommable BUR.

BUR

BUR (Russie)

 

Cette munition consommable de calibre 62 mm est disponible avec deux types de charge militaire : HE (High Explosive)et HEF (High Explosive Fragmentation).

 

La munition est conditionnée dans un tube de lancement sur lequel sont clipsés une poignée de mise de feu et un système de visée optique (diurne, nocturne à intensification de lumière ou lunette de visée thermique).

 

La munition HE est employée contre du personnel débarqué. Ses effets destructeurs couvrent une zone ouverte de 50 m2. Elle est également utilisée contre des bâtiments ou des véhicules faiblement blindés

 

De même, la munition HEF est employée contre du personnel débarqué mais son action s’exerce sur une zone plus vaste (80 m2).

 

La portée pratique de la munition BURest de 650 mètres et sa portée minimum est de 25 mètres. Son poids est de 3,5 Kg et celui de sa lunette de visée diurne de 1,3 Kg. Elle résiste à des températures comprises entre -40°C à +60°C.

Cette nouvelle munition dispose déjà d’un simulateur (9F7000) conçu pour l’entrainement des troupes.

 

BUR

BUR (Russie)

S2 Jockey seat (Scotseats – Ecosse)

La firme écossaise Scotseats présentait le S2 Jockey. Ce siège a été conçu pour réduire les effets mécaniques des chocs s’exerçant sur la colonne vertébrale des équipages de bateaux se déplaçant à très grande vitesse tels que les RIB (Rigid hulled Inflatable Boat)et les HSC (High Speed Craft). Ce siège peut être monté facilement, sur rail ou sur socle existant.

 

S 2 Jockey

Seat S 2 Jockey (Écosse)

Hanwha RCMS (Hanwha-Corée du sud)

La firme Kanwha présentait le Kanwha RCMS (Remote Control Munition System), système de protection de zone. Ce système est composé de trois types d’éléments :

-       le DCU (Detecting Canister Unit) qui constitue l’unité principale ;

-       le module Relais ;

-       le module de commande.

 

Le module de commande permet de contrôler 10 DCU, pouvant être déclenchés ensemble ou séparément. 10 DCU couvrent une zone  de 7 680 mètres carrés.

 

Chaque munition propulsée par le DCU dispose de deux fusées de sureté :

-       une fusée d’armement ;

-       une fusée d’autodestruction.

 

HANWHA RCMS

Hanwha RCMS (Corée du Sud)

SLXtreme  (Snowlizard/Otis- Etats-Unis)

La firme SnowLizard en collaboration avec la société Otis nous ont présenté un matériel très intéressant pour les soldats pourvus d’i-Phone.

 

Le SLXtreme est une coque durci permettant de résister aux chocs, mais aussi étanche jusqu'à deux mètres de profondeur. Sur la face arrière de cette coque est monté un panneau solaire permettant le rechargement de l’iPhone 4/4S. Cette coque durci permet de conserver toutes les fonctions de l’iPhone. La coque est réalisée en polycarbonate et caoutchouc. Elle dispose d’une prise normalisée permettant une connexion extérieure.

Cette coque est disponible en plusieurs coloris (jaune, noire, coyote, orange, urban color, etc..)

 

SLXtreme

SLXtreme (États-Unis)

COTWS (Raytheon– Etats-Unis)

La firme américaine présentait pour la première fois la lunette de visée COTWS (Clip-On Thermal Weapon Sight). Efficace de jour (notamment par mauvaise visibilité, pluie, fumigène, etc..) comme de nuit, cette lunette thermique se monte rapidement grâce au rail picatinny dont elle est équipée. Son module thermique de type non refroidi lui confère légèreté (seulement 860 grammes) et petite taille (183 mm), ce qui permet de la monter sur des armes comme le fusil M 4 ou la mitrailleuse M 249. La COTWSdétecte un homme à une distance de 1100 mètres. Pour finir, ses 4 piles AA lui assurent, selon les conditions climatiques, une autonomie de 7 à 12 heures.

 

COTWS

Raytheon COTWS (États-Unis)

Le MRAP Higuard (Renault truck Defense – France)

Renault Truck Defense présentait de nombreux engins, parmi lesquels figurait le Higuard, engin polyvalent de type MRAP.

 

Le Higuard combine une excellente mobilité tout terrain et un haut niveau de protection (balistique, contre IED et mines). Ce véhicule de transport de troupes peut accueillir 12 combattants  équipés. Son poids total autorisé en charge est de 20 tonnes alors que sa charge utile est de seulement 4 tonnes, ce qui permet de l’équiper de protections complémentaires ou de le doter d’une grande diversité de systèmes d’armes. Sur l’image ci-dessous, le Higuard est armé d’une mitrailleuse M 2 HB, mais il peut également être équipé d’un tourelleau télé-opéré de type FN DeFNder.

Son châssis 6x6 est associé à un moteur Renault MD 7 diesel de 340 chevaux avec un couple de 1306 Nm.  Le Higuard se déplace à une vitesse maximale de 90 km/h et son autonomie est de 850 km/h. Il est aérotransportable par Airbus A 400 M.

 

MRAP HIGUARD

Higuard (France) 

Aselsan RCWS LMM(Aselsan-Turquie)

La firme turque Aselsan présentait une tourelle télé-opérée montée sur bâtiments de surface dénommée Aselsan RCWS LMM.

 

RCWS ASELSAN LMM

Aselsan RCWS LMM (Turquie)

 

Cette tourelle se présente sous deux configurations :

-       La première intègre 8 missiles de type LMM (Light-weight Multirole Missile) et un bloc optronique de surveillance et de visée ;

-       La seconde intègre  4 missiles LMM. Le bloc optronique est dissocié de la tourelle.

Cette tourelle télé-opérée utilise le missile polyvalent LMM à guidage laser : ce missile traite des cibles comme des petites embarcations, des véhicules légèrement blindés et même des aéronefs lents (petits avions et hélicoptères). Le système est entièrement stabilisé pour optimiser le tir. Son faible poids et son encombrement réduit permettent de le monter sur une grande variété d’embarcations.

 

ASELSAN RCWS LMM

Aselsan RCWS LMM (Turquie)

SR 2 MP (Tsniitochmash-Russie)

La firme russe Tsniitochmash présentait une version modifiée du SR 2 M. Ce pistolet mitrailleur a été conçu pour armer les unités équipées d’un casque avec visière balistique.

 

Sa crosse repliable est complétée par une crosse squelette fixée sur à l’arrière de la carcasse. L’arme dispose d’un modérateur de son, monté sur le canon, et d’une poignée antérieure repliable. Elle peut être dotée d’un système de visée optique de type point rouge (ici Panorama Mk II) et d’un pointeur laser monté sur le rail de fixation latérale.

Le SR 2 MP est chambré pour la puissante munition 9 X 21 mm. A titre d’exemple, la munition  7N 29 (9 x 21) perce 4 mm d’acier à une distance de 100 mètres.

 

SR 2 MP

SR 2 MP (Russie)

CS/VP 3 (Polytechnologies-Chine)

La firme Polytechnologies présentait le MRAP (Mine Résistant Ambush Protected)CS/VP 3. Ce véhicule 4x4 de transport de troupes, pouvant embarquer jusqu’à 10 combattants, résiste aux munitions de calibre 7,62 x 51 mm perforantes. Il résiste également aux charges de 8 Kg d’équivalent TNT, placées sous la caisse, et aux charges de 16 Kg, placées sous une roue.

 

Le CS/VP 3 est un véhicule de 15 tonnes. Sa charge utile est de 2 tonnes. Deux circulaires (placées une à l’avant et l’autre à l’arrière), toutes deux équipées d’une mitrailleuse et d’un lance-grenade, assurent sa protection.

Grâce à son moteur de 235 KW, ce MRAP se déplace à une vitesse maximale de 90 km/h. Son autonomie est de 800 km.

 

L’engin dispose d’un treuil d’une capacité de 10 tonnes, placé à l’avant de l’engin.

 

CS/VP 3

CS/VP 3 (Chine)

Spartan (STREIT Group– Emirats Arabe Unis)

Cette année la firme STREIT présentait de nombreuses nouveautés dont une version 6 x 6 du Typhoon.

SPARTAN

Spartan (EAU)

 

Par ailleurs, la présentation dynamique a été l’occasion d’observer le Spartan, véhicule blindé polyvalent, basé sur un châssis de Ford F 550 et équipé d’un moteur V8 turbo diesel de 400 chevaux.

 

L’engin pèse 7,87 tonnes avec une charge utile de 1,1 tonne. Sa protection balistique, de niveau B 6, le garantit des munitions de petit calibre et des grenades.

 

Placée sur le toit,  une circulaire blindée accueille des armes collectives de type mitrailleuse M 2 HB ou lance-grenade MK 19 Mod 3.En outre, sept trappes de tir permettent l’emploi d’armes individuelles.

 

Enfin, l’engin dispose d’un treuil placé sur l’avant et de pneumatiques de type Run flat.

 

SPARTAN

Spartan (EAU)

Sphinx SDP Standard (Sphinx-Suisse)

La firme Sphinx, connue pour l’excellente qualité des ses armes, présentait le pistolet Sphinx SDP Standard.

SPHINX SDP STANDARD

Sphinx SDP Standard (Suisse)

 

Cette arme, fonctionnant en simple ou double action, dispose d’un levier de désarmement monté sur la glissière.

La firme suisse a choisi une carcasse en aluminium anodisé avec un insert en polymère et caoutchouc pour une bonne prise en main. La glissière est en acier anodisé.

 

Le Sphinx SDP Standard a une capacité de 17 cartouches. Sa longueur est de 210 mm, sa largeur de 33 mm et sa hauteur de 140 mm. Il pèse 900 grammes.

 

La version présentée disposait d’un canon fileté pouvant accueillir un modérateur de son de type Déviance.

Un rail de type picatinny usiné dans la masse permet le montage d’un pointeur laser ou d’une lampe tactique (ici un module Streamlight TLR 2)

 

L’arme dispose d’un kit de visée HALO H3 de la firme Déviance constitué d’une hausse en U et du nouveau guidon au tritium (de couleur verte ou rouge). Ce système se révèle très utile notamment par faible luminosité.

US Ordnance M 240 B  (US Ordnance- Etats-Unis)

La firme américaine présentait de nombreuses nouveautés dont la mitrailleuse M 240, disponible en 3 versions :

-       version infanterie (l’US Ordnance M 240 B) ;

-       version engin blindé (l’US Ordnance M 240 C) ;

-       version pour hélicoptères ou circulaires (l’US Ordnance M 240 D).

US ORDNANCE M 240

US Ordnance M 240 B (États-Unis)

La M240 B fonctionne par emprunts des gaz et est alimentée par bandes enmaillonnées. Elle peut être configurée pour un tireur droitier ou pour un tireur gaucher et est compatible avec les interfaces de MAG 58.

L’arme est dotée d’un système de visée mécanique constitué d’une planche de hausse réglable et d’un guidon préservé par des oreilles de protection. Un rail de fixation de type picatinny sert au montage d’une lunette de type Trijicon ACOG 6 x 48. La crosse pleine fixe en polymère est équipée d’un amortisseur hydraulique. Quant à son canon, il est dispose d'un traitement de type stellite, ce qui accroit notablement sa durée de vie. Enfin, un bipied repliable placé sous l’emprunt des gaz complète cet ensemble.

Cette arme a été testé avec succès par le spécialiste dans le domaine des armes à feu, Dan Shea.

Primetake GTR 60 (Primetake-Angleterre)

La firme anglaise Primetake  proposait de nombreuses munitions dont la grenade Primetake GTR 60 (grenade flash-bang d’entrainement rechargeable).

 

Cette grenade a été développée pour réduire les coûts d’entrainement, notamment pour les forces spéciales : elle peut être rechargée au moins 100 fois.

 

Le cœur de la grenade comporte trois logements permettant d’y placer trois recharges. La puissance sonore délivrée au moment de l’explosion est de 135 dB. L’explosion produit également un flash de 550 000 candelas. La grenade mesure 110 mm de haut pour un diamètre de 44 mm et un poids de 305 grammes, charge comprise.

 

PRIMETAKE GTR 60

Primetake GTR 60 (Angleterre)

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 18:54
METRAVIB, brand of ACOEM, introduces PILAR at IDEX 2013.

28 mars 2013 acoemTV


The PILAR system uses the sound waves generated by the firing of small arms, Rocket Propelled Grenades (RPGs) and mortars to detect and accurately identify their location in real time. The PILAR screen displays the precise origin of the enemy fire in 3D.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:55

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/peter-round_edm

 

26.03.2013 Elisabeth.SCHOEFFMANN - EU Defence Agency News

 

Peter Round, Capabilities Director of the European Defence Agency, highlighted during his presentation at the Agency’s annual conference some Pooling & Sharing priorities. Already in his introduction he made clear that Pooling & Sharing was not just a buzz word and that pragmatism was the answer to budget restrictions in Member States. Mr Round emphasised that the objective of Pooling & Sharing was to address shortfalls while getting more out of current capabilities and at the same time freeing resources for other activities.

 

While Pooling & Sharing might look easy on paper, it clearly is not. However, the Agency’s work since the endorsement of eleven initial Pooling & Sharing priorities by Defence Ministers in November 2011, has produced concrete results.

Mr Round mentioned in his presentation the Agency’s Counter-IED Laboratory as an excellent example of EU/NATO co-operation and of EDA’s support to operations. Other projects with possible benefits to operations are the Agency’s European Satellite Communication Procurement Cell, its helicopter training programme, the Maritime Surveillance network, the field hospitals initiative and its comprehensive work regarding air-to-air refuelling. Regarding the latter, Mr Round emphasised that the Agency was addressing shortfalls as well as fragmentation.

 

Next to these projects, the Agency is also working on improving efficiency. Some examples are its initiatives on diplomatic clearances for transport aircraft or on innovative tools like the Third Party Logistic Support or the Effective Procurement Methods. Finally, Mr Round emphasised the importance of the recently signed Code of Conduct on Pooling & Sharing as an important signal of increased will to cooperate.

 

More information:
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:20

M113 source FOB

 

March 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Army TACOM; issued March 21, 2013)

 

Draft RFP Sections

 

The AMPV program is releasing a Full DRAFT Request for Proposal (RFP) for industry review and comment. This DRAFT RFP, including all associated Exhibits and Attachments, are DRAFT ONLY, Pre-decisional, and are anticipated to be changed before the final RFP is released.

-- Questions from Industry

All questions or comments must be submitted through the AMPV email address at usarmy.detroit.acc.mbx.ampv-program@mail.mil. Please note that ALL comments submitted in regard to the DRAFT RFP WILL NOT be released to the public and will be used for program planning purposes only. These responses MAY BE used to update the RFP if the Government determines it is in the program's best interest. All questions submitted will be posted, along with their responses, on the AMPV webpage for Industry to review.

PM AMPV remains committed to review all Industry's comments and address all questions and concerns related to the posted DRAFT RFP. Please be advised that comments and questions received close to the date of a final RFP release may not get answered or posted to the website. Due to uncertainty of a final RFP release date, the Government may lack sufficient time to respond, but will make every attempt to reconcile and post responses to submitted questions. Any previously submitted questions, which are not reconciled before a final RFP, may be resubmitted and answers will be posted until receipt of proposals.

-- *Questions to Industry (RFI Questions)
In addition to receiving industry feedback and comments based on the released DRAFT RFP and associated documents, the AMPV team would like industry feedback on specific sections within the DRAFT RFP. The following is a list of questions for industry to review and provide comment: Request for Information (RFI) Questions

-- *Please note that ALL responses to the RFI Questions WILL NOT be released to the public and will be used for program planning purposes only. These responses MAY BE used to update the RFP or Acquisition Strategy, if the Government determines it is in the program's best interest.

-- Industry Day
A second Industry Day is planned for April 23, 2013. The purpose of this event is to update industry on AMPV program requirements and provide an overview of the DRAFT RFP. Details regarding industry day, including how to register, can be found on the following link: 2013 AMPV Industry Day

-- Instructions on Requesting CUI/CLASSIFIED/FOUO/Export Controlled Information

Information on this webpage, including the referenced attachments below, marked as Controlled Unclassified Information (CUI) is subject to export control. See the following instructions for access to CUI, in addition to all Classified and FOUO information: (link).


Click here to reach the RFP page, listing all related documents, on the US Army TACOM website.


(EDITOR’S NOTE: The AMPV is thus described in the RFP:
“The Armored Multi-Purpose Vehicle (AMPV) is the proposed United States Army program for replacement of the M113 Family of Vehicles (FOV) to mitigate current and future capability gaps in force protection, mobility, reliability, and interoperability by mission role variant within the Heavy Brigade Combat Team (HBCT).
The AMPV will have multiple variants tailored to specific mission roles within HBCT. Mission roles are as follows: General Purpose, Medical Evacuation, Medical Treatment, Mortar Carrier, and Mission Command.
AMPV is a vehicle integration program. Existing Mission Equipment Packages (MEPs) will be transferred into the AMPV platforms where applicable.)

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 12:30

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/4030449997.jpg

 

23.03.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le Tank-Automotive Command (TACOM) a diffusé vendredi un pré-appel d'offres (draft RFP) pour le remplacement des M-113 (en service depuis 53 ans) par un "Armored Multi-Purpose Vehicle" (on lira le texte du draft RFP ici). La première phase de ce projet prévoit une commande de 29 prototypes sous 4 ans (d'ici à 2017) puis une première tranche de 289 véhicules (2018-2020). Coût prévu: 1,5 milliard de dollars.

 

La deuxième tranche, d'un montant de 4,7 milliards, concernera 2 618 autres exemplaires de l'AMPV. Soit 522 exemplaires pour le transport de matériels, 386 pour le transport de mortiers, 933 véhicules radio, 790 ambulances et 216 mini-cliniques mobiles.

 

Parmi les projets annoncés,

 

des modèles du Stryker

stryker.jpg

et du Bradley

bradley.jpg

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 17:50
SAMP/T successfully destroy a ballistic missile

Picture: French Air Force SAMP/T (Armée de l’Air)

 

22.03.2013by Guillaume Belan (FOB)

 

The Italian Army and French Air Force carried out early March a successful interception of a ballistic missile target. The recent test of the European missile defence system SAMP/T, made by MBDA, employed NATO standard communications environment for the first time. This 6 March test was  integrated within the NATO Ballistic Missile Defence Operations Centre (BMDOC) at Ramstein, Germany. The missile was the Aster 30 which scored a direct hit on the target. The target, an Israeli Black Sparrow missile was launched by an Israeli F-15 from the Atlantic ocean on a ballistic trajectory about 300 km from the land. The test campaign began in 2005 and the system is operational since 2008. The test represents another milestone for the SAMP/T system, now capable to counter a ballistic missile under NATO’s future missile defence architecture. This test has been realised in France at the DGA (French procurement agency) missile test center in Biscarrosse, jointly realised by the fourth artillery regiment of Mantoue (Italy) and the French Military air testing center (centre d’expériences aériennes militaires – CEAM) of Mont-de-Marsan. It required important means form the French DGA and NATO. SAMP/T based on the Aster 30 missile has thus accomplished an important step in the french-italian contribution for the NATO programme of force protection against a ballistic missile threat.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 13:50

http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/edm_claude-france-arnould

 

Brussels | Mar 22, 2013 European Defence Agency

 

European defence matters is the title of this year’s annual conference of the European Defence Agency. It is one that is wholly appropriate as the defence community prepares for Heads of States and Government discussing defence topics at the European Council at the end of the year, and beyond. This conference will serve as an important platform to prepare and shape that key event.

 

The European Defence Agency’s mission is to support Member States in their efforts to develop military capabilities as well as to enhance European cooperation in Research &Technology (R&T) . What is of key importance for me is that the Agency is at the service of European Member States, including when it comes to current or future operations.

 

When in November 2011 Defence Ministers approved eleven Pooling & Sharing priorities, they sent a clear signal that, in times of austerity, complex operations and highly advanced technology, acting together is essential if Europe is to preserve and develop the capabilities it requires. The Agency’s Pooling & Sharing projects on Air-to-Air Refuelling and satellite communications are but two examples. Their relevance was demonstrated during the Libya operation; and reconfirmed more recently in Mali.

 

The Air-to-Air Refuelling initiative has four work-strands to take care of short-, mid- and long-term solutions. Ten Member States have agreed to work together to acquire new tanker aircraft. And in the short–term, we will soon see an EDA-organised clearance campaign for Italian tankers to refuel other European aircraft.

 

In the area of satellite communications, we have launched a procurement cell, which allows contributing Member States to benefit from commonly procured communication capacity. The cell can – and indeed shortly will – be used during operations to facilitate access to this scarce resource. The Agency is also examining longer-term activities in this domain, for example through the Pooling & Sharing of future governmental satellite communication assets.

 

Today, we will look at lessons from past cooperative projects, at the longer-term goals, and at what new impulses are required to achieve them. Synergies between civil and military actors are cornerstones of future success. The EU needs to mobilise the instruments available through the full range of its policies. Today we are extending the EU’s Comprehensive Approach into the area of capabilities.

 

But political will at the highest level is essential. Success will require the active involvement of those who are responsible for providing our soldiers with the necessary capabilities: capabilities encompassing not only equipment, but also training,  employment and logistic support. We need a cutting-edge industry to support our defence, our innovation, our growth and our security of supply. That is why particular attention to European industrial and technological potential is vital in this time of financial austerity. Industry needs the oxygen of a well-functioning market. But it also needs programmes, today and in the future. Industry also has a central role to play in providing solutions through cooperation.

 

To conclude, success will require political will, engagement by national defence administrations, and the involvement of industry. We are therefore honoured to have gathered here today key players from the EU, from government, the military and industry. We look forward to your discussions. I am confident that they will provide direction to and indeed inspire our work.

 

Claude-France Arnould
Chief Executive, European Defence Agency

 

More information:
  • This welcome was taken from the conference programme leaflet.
  • Speech by Herman Van Rompuy, Council President
  • Speech by Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs & Security Policy, Vice-President of the European Commission and Head of the European Defence Agency.
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 13:35

China Armed Forces source Brahmand.com

 

19.03.2013 Gabriel Gresillon Correspondant à Pékin – LesEchos.fr

 

Il y a un nouveau dans le club des cinq pays qui exportent le plus d'armement au monde : la Chine. D'après le rapport du Sipri (Stockholm International Peace Research Institute), la première puissance asiatique a détrôné le Royaume-Uni au cours de la période allant de 2008 à 2012, pour devenir le cinquième exportateur mondial de matériels militaires en volume, d'après l'unité de compte développée par le Sipri.

 

http://www.lesechos.fr/medias/2013/03/19/550286_0202648412770_web_tete.jpg

 

Au cours de ces cinq années, ses ventes d'armements ont augmenté de 162 % par rapport aux cinq années précédentes, quand les ventes mondiales ne croissaient « que » de 17 %. La Chine représente désormais 5 % de ce commerce dans le monde, contre 2 % auparavant. C'est la première fois depuis vingt ans, précise le Sipri, que la liste des cinq plus grands exportateurs mondiaux est modifiée. C'est aussi la première fois que la Chine entre dans ce classement depuis la fin de la guerre froide.

 

Le principal client de Pékin est, de loin, le Pakistan. Il absorbe 55 % de ses ventes et commande «  des armements très diversifiés, allant de l'avion de chasse JF-17 développé conjointement par les deux pays aux frégates en passant par les armements légers », note un expert militaire. Mais ce dernier constate que l'on retrouve désormais «  des armements chinois un peu partout, notamment en Afrique ». Au Sipri, le directeur du programme Transferts d'armes, Paul Holtom, note qu'un «  certain nombre d'échanges récents indiquent que la Chine devient un important exportateur d'armes vers un nombre croissant de pays importateurs ».

 

Le made in Chine de plus en plus crédible

 

Une évolution qui traduit la montée en puissance de l'industrie militaire chinoise, qui a enchaîné les percées technologiques ces dernières années, développant des drones de combat, deux avions furtifs, les J20 et J31 qui seront bientôt opérationnels, des hélicoptères de combat (Z10 et Z19), progressant dans la technologie permettant de faire décoller et atterrir des jets sur son porte-avion présenté l'année dernière ou encore dans les systèmes antimissiles. En matière militaire, la crédibilité du made in China est à la hausse.

 

Musclant sa propre production, la Chine a donc moins besoin d'importer des armes. Elle n'est plus que le deuxième importateur d'armements, avec 6 % des commandes mondiales, très loin derrière l'Inde (12 %), premier client de la Russie. En matière d'achats d'armes, le centre de gravité mondiale a basculé à l'est : 47 % des importations viennent d'Asie et d'Océanie. Le Pakistan, la Corée du Sud et Singapour représentent respectivement 5 %, 5 % et 4 % de ces importations. L'Europe, en revanche, accuse le coup de la crise financière qu'elle traverse, avec des importations d'armements en baisse de 20 % (et de 61 % pour la Grèce). Le numéro un des ventes d'armes reste les Etats-Unis, avec 30 % des parts de marché mondiales, devant la Russie, à 26 %. L'Allemagne (7 %) serait troisième et la France (6 %) quatrième, mais les deux pays européens voient leur position s'éroder. C'est la première fois depuis 1950 que le Royaume-Uni ne figure pas dans la liste des cinq plus grands exportateurs d'armements. Mais cet avis ne fait pas l'unanimité. Selon le gouvernement britannique, la Grande-Bretagne a été en 2011 le deuxième exportateur d'armes de la planète.

 

Comment le Sipri fait ses comptes

 

Pour classer les différents pays exportateurs, le Sipri utilise un indicateur propre le « trend-indicator value ».

 

Cet indicateur mesure les exportations en volume et non pas en valeur, d'où des contradictions totales avec les statistiques de chaque pays. La France revendique par exemple le quatrième rang derrière la Grande-Bretagne et devant l'Allemagne.

 

A chaque armement est attribué un nombre de « TIV » en fonction de ses capacités opérationnelles.

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 11:21
EDA Annual Report 2012

 

12 march 2013 by European Defence Agency

 

The European Defence Agency Annual Report 2012 is now available

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:55

Indus def FR

 

14 mars 2013 par Cyril Altmeyer

 

* Le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre pourrait être menacé

* La commande d'avions-ravitailleurs à Airbus n'a pas été passée

* Aucune décision sur une nouvelle renégociation du programme A400M

* Une interruption des livraisons de Rafale à la France improbable

 

PARIS, 14 mars (Reuters) - Une cure d'austérité dans le secteur français de la défense pourrait sonner le glas de plusieurs programmes clés et précipiter une consolidation dans le secteur.

 

Selon des sources concordante, François Hollande présentera la semaine prochaine le Livre blanc censé définir les besoins et les priorités stratégiques pour les années à venir. En découlera une loi de programmation militaire (LPM) qui devrait être soumise aux parlementaires d'ici l'été.

 

Tous les groupes politiques du Sénat, à l'exception des écologistes, ont menacé mercredi de ne pas voter le prochain budget de la défense s'il passait sous la barre des 1,5% de PIB, soit environ le budget actuel, de l'ordre de 30 milliards d'euros. (voir )

 

Sept groupes industriels français de la défense ont de leur côté écrit la semaine à l'Elysée pour mettre en garde le président de la République sur le risque de coupes dans les budgets d'un secteur créateur d'emplois en France et exportateur.

 

Il s'agit des équipementiers Thales et Safran , de Nexter (le fabricant du char Leclerc), du constructeur militaire naval DCNS, de l'avionneur Dassault Aviation, du fabricant de missiles MBDA et d'EADS France.

 

Le nouveau PDG de Thales Jean-Bernard Lévy avait déjà tiré la sonnette d'alarme le 1er mars, disant craignait que la défense serve de "variable d'ajustement" en période de disette budgétair et rappelant que son groupe faisait travailler 4.000 PME en France.

 

Revue des conséquences de coupes budgétaires dans le secteur aérien, terrestre et naval :

 

TERRESTRE

 

article 20541

 

Le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre risque d'être l'une des principales victimes d'une réduction du budget de l'armée.

 

Leclerc source UsineNouvelle

 

Il comprend l'appel d'offres pour le véhicule blindé multirôle (VBMR) destiné à remplacer l'actuel véhicule de l'avant blindé (VAB) déployé notamment au Mali, la livraison d'engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) et la rénovation d'une partie du parc des chars Leclerc.

 

Un arrêt de Scorpion aurait un impact direct sur Nexter, dont l'Etat détient 100%, et dans une moindre mesure sur Renault Trucks Defense (RTD), filiale du suédois Volvo, qui a racheté l'été dernier le fabricant de blindés légers Panhard.

 

Il précipiterait probablement la consolidation attendue de longue date du secteur de l'armement terrestre. Le gouvernement Sarkozy avait envisagé une entrée de Thales au capital de Nexter en échange de l'apport de sa branche de munitions, un scénario gelé depuis la présidentielle de 2012.

 

Nexter, qui affiche un carnet de commandes de deux milliards d'euros représentant trois ans de chiffre d'affaires, compte cependant davantage sur des contrats à l'export que sur les commandes de l'armée française pour assurer son avenir.

 

VBCI couv-tim-dossier-equipement

 

Le groupe espère entrer en avril en négociations exclusives avec les Emirats arabes unis pour la livraison de 700 VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie) et également d'autres prospects au Moyen-Orient, notamment au Qatar et à Oman.

 

Le Canada pourrait annoncer de son côté l'été prochain son choix pour un contrat d'environ 130 VBCI, tandis que le Danemark pourrait lancer en 2014 un appel d'offres pour entre 250 et 400 de ces véhicules.

 

AERONAUTIQUE

 

RAFALE.

 

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

Dassault Aviation a livré à ce jour 118 Rafale à l'armée française sur une commande ferme de 180 unités. La France s'est engagée à prendre livraisons 11 Rafale par an, ce qui porte le programme jusqu'en 2019.

 

En cas de vente du Rafale à l'export, comme en Inde par exemple, les livraisons pourraient s'intercaler dans le rythme prévu, repoussant d'autant la fin du programme.

 

A400M.

 

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

La France doit prendre livraison au deuxième trimestre de son premier avion de transport militaire A400M, construit par Airbus Military, filiale d'EADS. Deux autres livraisons sont prévues d'ici 2013 pour la France.

 

Au total la France a commandé 50 A400M sur un total de 170 unités réparties entre huit pays, en comptant quatre unités pour la Malaisie.

 

Les sept pays européens à l'origine du programme avaient conclu en novembre 2010 un accord sur le financement de ce programme de 20 milliards d'euros, avec notamment une rallonge de 3,5 milliards. Ils avaient ramené le total de leurs commandes de 180 à 170 unités.

 

Un porte-parole du ministère de la Défense a précisé qu'il n'était pas prévu pour l'instant de demander à rénégocier à nouveau le contrat.

 

MRTT.

 

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Air

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait indiqué en octobre dernier envisager de passer commande à partir de 2013 pour 14 unités de cet avion-ravitailleur d'Airbus Military MRTT ("Multi Role Tanker Transport"), basé sur l'avion de ligne A330. Il avait toutefois précisé que cette décision dépendrait des conclusions du Livre blanc.

 

DRONES MALE.

 

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

La décision sur ces avions pilotés à distance de type Male (Moyenne altitute longue endurane) et destinés à des missions de surveillance était attendue à l'origine avant le 14 juillet 2012. Elle devra désormais attendre la publication du Livre blanc.

 

EADS avait indiqué début janvier à Reuters discuter avec le ministère français de la Défense du prolongement jusqu'en 2017 de son drone de surveillance Harfang dont le contrat arrive à échéance fin 2013.

 

Le groupe européen négocie en outre la "francisation" du drone américain Reaper de General Atomics, un appareil intermédiaire destiné à attendre la prochaine génération de drones attendue au début de la prochaine décennie.

 

HELICOPTERES NH90 ET TIGRE.

 

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.

 

La France a commandé 61 hélicoptères de transport militaire NH90, avec une option sur 34 unités supplémentaires. Les deux principaux industriels sont Eurocopter et AgustaWestland (Finmeccanica ).

 

Paris a également commandé 80 hélicoptères de combat Tigre. Eurocopter est le maître d'oeuvre du programme.

 

NAVAL

 

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait confirmé en octobre la commande par la France de 11 frégates multimissions Fremm, assurant une charge de travail jusqu'en 2022 à DCNS (dont Thales détient 35% du capital).

 

Le programme du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Barracuda, destiné à remplacer le SNA actuel de type Rubis, a été lancé en 2006 avec un objectif d'une première livraison du bâtiment en 2017.

 

MISSILES

 

FASGW-1

 

Les programmes ANL, missile anti-navire léger destiné à des hélicoptères et préparé en coopération franco-britannique, et MMP, missile moyenne portée destiné à succéder au missile antichar Milan, pourraient être menacés.

 

Le constructeur de missiles MBDA, coentreprise entre EADS, BAE Systems et Finmeccanica, au coeur de ces deux programmes, pourrait en outre subir des renégociations à la baisse ou des rééchelonnements de contrats, comme d'autres industriels de la défense. (Edité par Patrick Vignal)

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:20

Beretta M9 pistol

 

March 12, 2013: Strategy page

 

For the last seven years the U.S. Army has been trying to replace its standard 9mm pistol (the M9). This is all the result of numerous and continuous complaints from troops, who have found that combat in Iraq and Afghanistan provides lots of situations where the pistol is a crucial weapon. The current American Army pistol has been found wanting. The list of complaints is long. A big one is the dust and sand so common in Iraq and Afghanistan, which leads to magazine jams. That was partially fixed with a new magazine, but there were a lot of other problems that required a new pistol. The dust and sand tended to get into the loading mechanism because of the open-slide design. Other complaints included the lack of a rail on top for accessories, or threads so that a silencer can be screwed in. Then there is the poor placement of the safety switch, inability to adjust the hand grip to fit many different hand sizes and the difficulty users have in quickly replacing components in the field. The army is holding a competition for a new pistol, a process that is supposed to be completed in two years. Meanwhile the army is ordering new M9s to replace those bought in the 1980s that are dying of old age and lots of combat.  Army leadership has long resisted calls for a new pistol and ignored the different combat situations in Iraq and Afghanistan that were behind these pleas. There was just this mindset that pistols were not that important.

 

Britain had a similar problem and recently adopted the Glock 17. This weapon is typical of the more modern designs the troops want. The Glock has long been very popular pistol with police and military users and one of many new models that have the new features the troops want.

 

The Glock 17 was designed by Gaston Glock 30 years ago and initially became enormously popular with policemen. Some armed forces use it, like Austria and Norway. There are over twenty variants, usually having to do with caliber. The American FBI, for instance, uses the 10.2mm (.40 caliber). The Glock has a plastic (polymer) frame and can be safely carried in the holster, loaded and ready to fire. All one has to do is aim and pull the trigger. The Glock magazine carries 17 rounds compared to 15 in the M9. All these characteristics have proved enormously popular with police, who are often called on to use their pistol with no warning. In Iraq and Afghanistan troops often find themselves operating like SWAT teams and that made other pistols like the Glock appear so superior to the M9. Many troops would buy another pistol with their own money, a trend which has embarrassed the army leadership.

 

The Glock is a simple pistol and very reliable. The manufacturer has subjected the pistols to very extreme environmental tests and tweaked the pistol design to ensure that a Glock would always fire. Over 2.5 million Glocks have been manufactured in the last three decades, meaning that spare parts and servicing are easy to find.

 

There is also demand for a larger caliber round. SOCOM (Special Operations Command) has ordered several larger caliber pistols for their troops over the last decade. Last year the U.S. Marine Corps ordered 12,000 .45 (11.4mm) caliber pistols (at $1,900 each) for its SOCOM and recon troops. Many troops want the old M1911 .45 caliber ACP pistol back, The M1911 was replaced by the M9 in the 1980s. The M1911 is a 1.2 kg (2.45 pound) 210mm (8.25 inch) long weapon with a 127mm (5 inch) barrel and a 7 round magazine. Compared to the M9 9mm pistol the .45s have more hitting power, while the M9 is a bit more accurate at up to about 50 meters.

 

The new marine .45s are not the old M1911A1 model but the more modern Colt CQBP (Close Quarter Battle Pistol), which uses the same ammo as the M1911A1 but has a number of improvements that make the weapon more reliable, flexible, and accurate. The CQBP holds eight rounds, is built to resist salt water corrosion, accept rail mounted accessories, and so on.

 

There are several improved .45s available because of demand from police departments and government agencies (like the FBI). In the 1990s SOCOM adopted the Heckler and Koch Mk 23 SOCOM model. This is a 1.47 kg (3.2 pound) .45 pistol with a 12-round magazine and the ability to carry a silencer. It is expensive, at $2,400 each. Loaded with a silencer and laser aiming device the Mk23 weighs 2.29 kg (5 pounds). The Mk23 is a precision weapon, capable of accurate fire at 50 meters (51mm/two inch shot groups). The Mk 23 is for offensive operations while the lighter and cheaper USP Tactical model was later introduced for personal protection and other duties not requiring the heavier Mk 23.

 

Over the last decade American troops in Iraq and Afghanistan discovered, through combat experience, what types of weapons worked best at close range to take down the enemy. It was the same with SWAT teams and commandos all over the world. When conducting a raid and finding yourself up close and personal with someone trying to kill you, there is a need for a heavy caliber pistol or a shotgun (firing 00 shot or slugs). The premier pistol for ensuring you take down someone is still the .45 caliber (11.4mm) or .40 caliber (10mm, but only with a heavy bullet) pistols. These weapons are light and handy, compared to assault rifles or shotguns, and have a long history of quickly taking down an armed and determined foe.

 

As the U.S. Army Special Forces discovered, if you are well trained and know what you are doing, you should carry a pistol, in addition to your rifle. But not the official issue (since 1985) M9 but something with a bit more stopping power. The Special Forces prefer new model .45 caliber pistols, although 10mm weapons are also popular. The reason for this is that you are most likely to be using the pistol indoors, where your target is going to be really close. You want to knock him down quickly, before he can get at you with a knife or even his hands. Many troops are getting their own pistols and most commanders have been lenient on this issue. The same applies to shotguns. Although the army and marines have bought a lot of them (the Benelli M4 Combat Shotgun is a particular favorite), there never seem to be enough of them for some units (that spend a lot of time raiding buildings in hostile neighborhoods).

 

The U.S. military adopted the 9mm pistol in 1985, largely to standardize ammunition. All other NATO states used 9mm for pistols. The U.S. also noted that most 9mm pistols were carried by officers and support personnel, who rarely used them in combat. SOCOM came into being a few years later and immediately began planning to bring back .45 pistols. Actually, many Special Forces and SEAL operators never gave up using the .45, as it was the ideal pistol for many commando operations.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 17:20

CAE logo

 

11 March 2013 airforce-technology.com

 

CAE has been awarded a series of contracts for the delivery of support services and upgrade of the simulators of multiple armed forces.

 

Valued at a combined C$90m ($87.2m), the contracts cover provision of C-130 training support services to the US and Taiwan air forces, maintenance services for the German Armed Force's flight simulators and modernisation of the US Navy's MH-60S helicopter trainers.

 

CAE Military Products, Training and Services Group president Gene Colabatistto said the company's large installed base of simulators and training devices serves as a steady source of orders for ongoing sustainment, maintenance and support services worldwide.

 

"We are also seeing increased opportunities for simulator upgrades and updates as defence forces look for ways to increase the amount of training done in a synthetic environment," Colabatistto added.

 

As part of the first contract, the company will deliver maintenance, logistics and engineering support services in support of the USAF's C-130J Maintenance and Aircrew Training System and the C-130 Aircrew Training System.

 

The contract also requires the supply of maintenance and support services for the C-130H training devices that are currently used by the Taiwan Air Force.

 

An annual contract modification by the German Armed Forces includes provision of on-site maintenance for their flight simulators for fighter, transport aircraft and helicopters in the next year.

 

As part of the third contract, the company will overhaul the US Navy's MH-60S operational flight trainers and weapons tactics trainers to improve training system fidelity and also maintain concurrency with current aircraft upgrades.

 

Tasks include updating the aircraft operational programme and aerodynamics model, besides incorporation of updates related to weapons and airborne mine counter measures.

 

CAE is also set to deliver comprehensive in-service support services, including systems engineering and data management to an unidentified military customer.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:30

nimr II

 

March 8, 2013: Strategy Page

 

The UAE (United Arab Emirates) has ordered another 800 NIMR military trucks for its armed forces. The NIMR is produced by a UAE company with an assembly plant in Jordan. The NIMR is a hummer-like vehicle designed to cope with the high heat and abundant sand and dust found in the Middle East. The basic 4x4 NIMR weighs 4.4 tons, can carry 1.5 tons (or up to eight people), and be equipped with a remote control 12.7mm machine-gun turret. Top speed is 140 kilometers an hour on roads. This version costs about $82,000 each. There is a larger 6x6 version for carrying cargo. There is also an anti-aircraft version armed with four Mistral missiles ready-to-fire and four more as reloads. An anti-tank version comes equipped with four Milan ATGM (anti-tank guided missiles) ready to fire and four more as reloads. All NIMRs are equipped to take a variety of armor kits (providing different degrees of protection against bullets and explosions).

 

NIMR development began in the late 1990s and production began in 2005. NIMR was designed with the help of Russian automotive company GAZ, which also helped set up the manufacturing operation and supplies some of the components. The UAE armed forces bought 1,200 NIMR vehicles over the last two years and most are in service. The new Libyan armed forces, as well as Lebanon, Tunisia, and Algeria, have ordered or are evaluating the vehicle.

 

The UAE also ordered 15,000 of the new CAR 816 assault rifle from a UAE company. This is another M-16 clone and has all the latest features and accessories.

 

NIMR and CAR 816 are part of an effort by oil-rich Arab countries to develop their economies and not just be dependent on exporting oil and gas. This is difficult because most Arab countries, especially the oil-rich Gulf states, don’t have much industrial infrastructure or a population with the motivation or skills to create one.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 12:50
http://www.eda.europa.eu/images/default-source/news-pictures/edm_2013_annual-conference_logo_400px
 
Brussels | Mar 05, 2013 European Defence Agency
 
European defence experts will gather in Brussels on 21 March for the European Defence Agency’s annual conference. This year’s conference looks at lessons learnt from defence cooperation projects and the long-term vision for future cooperation. Based on the analysis of the current situation and the longer-term goals, the conference will discuss concrete steps for the next year and will help to shape some ideas for 2013 key meetings. 
 

Claude-France Arnould (Chief Executive of the European Defence Agency), Catherine Ashton (Head of the European Defence Agency) and Alan Shatter TD (Irish Minister for Justice, Equality and Defence) will open the conference. During the first panel, Christian Schmidt (German Parliamentary State Secretary), Tom Enders (CEO EADS), General Middendorp (Dutch Chief of Defence) and General Palomeros (NATO's Supreme Allied Commander Transformation) will discuss lessons learnt from previous military collaboration projects. 


The second panel on longer-term cooperation projects will feature General de Rousiers (Chairman of the military committee of the European Union), Lieutenant-General Debertolis (Secretary General of the Italian Defence and National Armaments Director), Arnaud Danjean (Chairman of Subcommittee on Security and Defence of the European Parliament) and Antonio Missiroli (Director of the European Union Institute for Security Studies).

The last panel will look at what concrete steps for cooperation in order to achieve results to better meet the challenges and threats Europe will face in the future. The panellists are: Pieter De Crem (Belgian Minister of Defence), Bogdan Klich (Senator of the Republic of Poland), Eric Trappier (Chairman of the ASD Defence Commission - Chairman & CEO of Dassault Aviation) and Daniel Calleja Crespo (Director-General of the Enterprise and Industry Directorate-General, European Commission). 
 

Herman Van Rompuy, President of the European Council, will speak at the conference during a special address. Participants will also get an overview on the Agency’s Pooling & Sharing initiatives by Capability Director Peter Round. Finally, the winner of the first EDA Egmont PhD Prize will take the floor to present the results of his thesis.

This conference is upon invitation only. A report on the conference will be available in the next EDA magazine issued in April.

More information:
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:50

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/9/3/6/000161639_5.jpg

 

04 mars 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le drone Atlante de Cassidian, la branche défense d'EADS, est un drone tactique mixte, destiné à effectuer des missions à la fois civiles et militaires.    

 

L'Espagne prend enfin de l'avance dans le secteur des drones. Le 28 février, le Centre pour le développement technologique industriel (Centro para el Desarrollo Tecnológico Industrial – CDTI), le gestionnaire des programmes de l'industrie aéronautique espagnole, a effectué avec succès le premier vol du drone Atlante, sur l'aérodrome de Rozas, dans la province de Lugo.

 

Un programme ambitieux pour l'Espagne, plus importante initiative industrielle et technologique espagnole dans le secteur des drones. Ce projet de drone tactique est piloté industriellement par Cassidian, la branche défense du conglomérat européen EADS, aux côtés des sociétés espagnoles Indra, GMV et Aries.

 

"Le vol inaugural de l'Atlante constitue un jalon majeur qui démontre nos capacités technologiques et humaines en matière de développement de programmes", a commenté Pilar Albiac Murillo, directeur des opérations de Cassidian et PDG de Cassidian Espagne dans un communiqué.

 

L'Atlante est le "premier drone tactique capable d'effectuer des missions tant civiles que militaires, dont la surveillance urbaine et rurale, la recherche et le sauvetage, les missions de secours en zones sinistrées ou lors d'incendies de forêt, et le contrôle d'événements sportifs", détaille le communiqué.

 

L'Espagne est entrée de plein fouet dans l'ère des drones.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/images-format-une/missiles/tir-samp-t/2214972-1-fre-FR/tir-samp-t.jpg

Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à

Biscarrosse

 

07/03/2013 16:35 Actualité DGA

 

L’armée de terre italienne et l’armée de l’air française ont réussi le 6 mars 2013, pour la première fois dans une architecture impliquant l’Otan, l’interception d’une cible représentative d’un missile balistique de théâtre grâce à leur système commun de défense aérienne moyenne portée SAMP/T. Après environ 300 kilomètres de vol balistique, la cible tirée d’un aéronef a été détruite par un missile intercepteur Aster 30.

 

Ce tir d’évaluation technico-opérationnelle a été réalisé au centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, conjointement par le quatrième régiment d’artillerie de Mantoue (Italie) et le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan. Il a mobilisé des moyens importants de plusieurs centres de la DGA ainsi que ceux de l’Otan.

 

Ce succès est une étape supplémentaire franchie dans la démonstration des capacités du système d’armes SAMP/T à pouvoir contrer une menace balistique de théâtre dans un cadre Otan. Il fait suite aux deux tirs réalisés avec succès en octobre 2010 et novembre 2011 contre le même type de menace.

 

Les atouts du SAMP/T, baptisé « Mamba » par l’armée de l’air française, sont notamment la défense de zone à 360°, sa portée, l’agilité du missile, la modularité et la capacité à traiter simultanément tout type de cibles aériennes modernes.

 

En service en Italie et en France, le système SAMP/T est la pierre angulaire de la contribution de ces deux pays au programme Otan de protection des forces déployées contre la menace balistique.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 10:05

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

28/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe d'armement terrestre détenu à 100 % par l'Etat français est à un tournant stratégique de sa jeune histoire. Trois défis sont devant Nexter, dont le PDG Philippe Burtin présente ce jeudi les résultats 2012 : le renouvellement de la gamme de ses produits, l'export comme relais de croissance et la consolidation de l'industrie terrestre en France et/puis en Europe.

 

Entendons-nous bien, Nexter aujourd'hui va bien. Sept ans après sa création sur les ruines de Giat-Industries, le groupe d'armement terrestre, remis en ordre de marche d'abord par Luc Vigneron puis consolidé par Philippe Burtin, est désormais un bon élève pour l'Etat, qui a toutefois dépensé sans compter pour sauver cette entreprise au bord du précipice au début des années 2000. Les temps ont changé. Au cours des sept dernières années, Nexter a versé à l'Etat, son seul et unique actionnaire, « plus de 700 millions d'euros de dividendes », a expliqué récemment le PDG de Nexter. Dans le même temps, il a généré un milliard de flux de trésorerie. Le chiffre d'affaires de Nexter, qui emploie 98 % de ses effectifs et achète 92 % de ses achats en France, devrait s'élever à plus d'un milliard d'euros en 2012.

 

Bref, Nexter a de quoi séduire les politiques à nouveau intéressés par le « Made in France ». Pour autant, la partie n'est pas finie. Car Nexter, devenu un systémier-intégrateur, est aujourd'hui à un nouveau tournant stratégique de sa jeune existence. Le groupe d'armements terrestres est confronté à trois défis qu'il doit mener pour poursuivre sa mutation. Il n'en détient pas toutes les cartes, l'Etat peut lui faciliter la tâche... ou lui compliquer son existence. En 2013, Nexter va très rapidement tester la bonne volonté de l'Etat à son endroit. Philippe Burtin attend dès le mois de mars une tranche conditionnelle d'une commande de munitions de gros calibre dans le cadre d'un contrat pluriannuel. Une commande vitale pour le site de La-Chapelle-Saint-Ursin dans la région Centre. D'ailleurs, il a confirmé début décembre avoir « déjà entré » dans son carnet de commandes des tranches conditionnelles portant sur ce type de munitions.

 

Le renouvellement de la gamme de produits

 

Comme tous les industriels du secteur de la défense, Nexter attend les conclusions du Livre blanc et sa mise en musique par la prochaine Loi de programmation militaire (LPM). Peut-être même un peu plus que les autres. Car les enjeux pour l'armée de Terre sont très importants, en raison notamment du remplacement du parc des VAB, dont le premier a été livré en 1976, et du parc de chars légers à roues, les AMX 10 RC par respectivement le véhicule blindé multi-rôle (VBMR) et l'EBRC. Deux nouveaux programmes qui doivent rapidement venir en relais du Caesar et des VBCI, dont les livraisons pour l'armée de terre vont s'achever dès la fin de 2014. C'est de la responsabilité de l'Etat qui tient l'avenir de Nexter, qui dispose aujourd'hui d'une visibilité de 24 mois (exercices 2013 et 2014) grâce à son carnet de commandes, entre ses mains. « Dans la programmation actuelle, la consultation VBMR que Nexter Systems prépare en coopération avec Renault Trucks Defence (RTD) représenterait le relais souhaité de maintien du potentiel industriel si le VBCI entre-temps, ne devait pas remporter de succès à l'exportation », explique Philippe Burtin.

 

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

 

L'EBRC est également un enjeu vital pour Nexter. Ce programme « permettra de maintenir en France la compétence de fonction feu et intégration de celle-ci dans une plate-forme avec des technologies de nouvelles générations », précise le PDG du groupe d'armements terrestres. Il est clair que l'EBRC apportera pour Nexter une charge de travail importante ainsi qu'un maintien des compétences en France de développement d'un système d'armes blindé. Enfin, Nexter compte également sur le programme Scorpion, qui « vise en premier lieu à la mise en cohérence des programmes des matériels et des équipements » (VBMR, EBRC, VBCI...) « Si les notifications (du VBMR, Scorpion et EBRC, ndlr) étaient retardées - nous commencerons ces programmes par les phases de développement et de conception -, nos bureaux d'études devraient faire face à une difficulté en 2015 », a fait valoir Philippe Burtin. En 2012, Nexter a consacré 15 % de son chiffre d'affaires à la recherche et développement (R&D), dont la moitié a été autofinancée. Par exemple, il a investi 15 millions d'euros pour le programme Scorpion. Enfin, Nexter doit encore travailler pour confirmer la moitié de sa charge de travail pour 2015. Un salut qui passera forcément par l'export.

 

Des relais de croissance à l'export

 

Face aux incertitudes du budget de la défense en France, et plus généralement en Europe, Nexter doit trouver des relais de croissance à l'export. Compliqué pour une entreprise qui a longtemps été repliée sur elle-même en France, mais pas impossible. D'une part parce que Nexter a trois matériels qui séduisent les clients à l'export (Caesar, Aravis et VBCI) - cela demande encore confirmation pour le VBCI - et, d'autre part, le groupe « est revenu dans les grandes compétitions internationales », a assuré Philippe Burtin. En 2012, le groupe a fait feu de tout bois. Nexter avait l'an dernier « 34 prospects actifs » et a remis « 130 offres », soit un niveau identique à celui de 2011. Et cela marche bien. En 2012, 80 % des prises de commandes, qui seront supérieure à celles de 2011, proviendront de l'exportation. « C'est un jalon qui résulte de la conjonction d'une offre produit/services en adéquation avec le besoin et d'une réelle mobilisation des toute l'entreprise pour saisir les opportunités ».

 

VBCI - French Army in Afghanistan with flexible wire cage R

 

Quels prospects ? Nexter doit soumissionner en 2013 en Inde pour un matériel de type Caesar et discute, selon sa stratégie de partenariats établie avec des industriels locaux, avec des fournisseurs indiens de solutions de châssis afin de satisfaire aux exigences de compensation. Les groupes indiens Tata, Ashok, Leyland, BEML et Eicher sont en compétition pour travailler avec Nexter. Le Caesar a déjà été vendu à l'Arabie saoudite (132 exemplaires), à l'Indonésie et à la Thaïlande. Le Danemark est également intéressé par ce type de matériel. Le VBCI intéresse également plusieurs pays, dont les Emirats Arabes Unis, qui étaient à deux doigts il y a quelques jours au salon d'Abu Dhabi de sélectionner Nexter pour entrer en négociations exclusives pour la vente de 700 véhicules. Deux autres compétitions se déroulent actuellement, au Canada « où le client a qualifié notre offre de compétitive avec un retour industriel de bon niveau », selon Philippe Burtin, et au Danemark, où elle est également « jugée compétitive ». Décision en 2013. Et de rappeler que « s'agissant du VBCI, nous avons été éliminés dans une seule affaire, en 2010 en Suède ». Le VBCI a également échoué en 2008 en Grande-Bretagne.

 

Consolidation européenne ?

 

Le dossier de la restructuration européenne est un serpent de mer que Luc Vigneron avait vendu en 2004 à l'opinion publique pour justifier les restructurations sévères en vue de redresser le groupe. Aujourd'hui Nexter va bien même s'il fait sa route tout seul. Que peut-il espérer ? D'abord, il peut se renforcer. Deux dossiers sont en cours d'examen en France. Le premier est celui de TDA, filiale à 100 % du groupe Thales spécialisée dans les mortiers et les roquettes. En 2011, l'Etat avait retenu le schéma de confier TDA et sa filiale FZ à Nexter, et en contrepartie de faire entrer Thales dans le capital de Nexter. « L'instruction du projet industriel et les due diligences ont été commencées sans que les valorisations ne soient échangées. Le processus est suspendu depuis le printemps dans l'attente des orientations des autorités », a expliqué en décembre Philippe Burtin. Ce dernier précise qu'il a la trésorerie qui lui permettrait de procéder à l'achat comptant de 100 % des actions TDA. L'autre dossier est celui des poudres et explosifs, une filière regroupée dans Eurenco. Dès 2007, Nexter a manifesté son intérêt pour reprendre cette entreprise. Ce qui permettrait à Nexer d'internaliser la fourniture de ces composants essentiels pour ses munitions. Philippe Burtin a réitéré au deuxième trimestre 2012 son offre de reprise d'Eurenco ainsi que de sa maison mère SNPE « dans le but de rationaliser les structures de défaisance existantes dans le terrestre ». En revanche, pas question de se faire racheter par RTD. Des discussions avaient été menées début 2011 et ont été interrompues en accord avec l'actionnaire.

 

Deuxième étape, l'Europe. Pour l'heure, les discussions ont tourné en rond. Car pour Philippe Burtin, « il s'agit de disposer de la capacité financière adéquate et c'est là que la question de la taille se pose. A moyen terme, elle nous permettra de financer le développement de nos produits, en parallèle du retrait de l'Etat, qui déjà demande le cofinancement. (...) A moyen terme c'est la taille qui nous permettra, dans la structure rassemblée et agrandie d'un groupe européen de faire face à ces nouveaux enjeux ». Nexter doit également faire face à de nouveaux entrants des pays émergents, qui sont « la vraie menace », selon le PDG de Nexter. « Ces pays montent progressivement en gamme en capitalisant sur leurs domaines de compétences - camions, engins spéciaux, autobus. Grâce aux transferts de technologies - ils se constituent une industrie puissante fondée sur des besoins nationaux d'équipements - ils produisent de grandes séries - et une structure de coûts que nous ne pouvons pas atteindre ». C'est notamment le cas de la Turquie, de l'Afrique du sud, de la Corée du sud, de la Chine... Dans le secteur de la défense terrestre, Nexter doit faire face à la concurrence où les produits se comptent par dizaines dans certains créneaux.

 

Qui pour s'allier avec Nexter ?

 

Derrière General Dynamics et BAE Systems, dont leur portefeuille va des systèmes d'armes jusqu'aux services en passant par les équipements et les munitions, Nexter voudrait se frayer un chemin pour devenir le troisième acteur global de la défense terrestre européen « permettant l'autonomie des choix et des actions » de nos clients européens, notamment l'armée française. Car, selon Philippe Burtin, « l'objectif de Nexter est de maintenir l'unité des activités systèmes et des munitions du groupe » et de « préserver sa liberté de systémier ». Enfin, l'ambition de Nexter « vise à la formation d'une entreprise intégrée dans laquelle les intérêts français seraient préservés : majoritaires ou à égalité de droits, tout en pérennisant en France les compétences nécessaires au maintien de l'autonomie d'approvisionnement des forces ».

 

Selon le PDG de Nexter, "en Europe, les contacts nécessaires sont établis avec les partenaires potentiels et les discussions se poursuivent pour rapprocher Nexter de ceux qui partagent le bien-fondé de sa vision stratégique en vue de constituer le leader européen souhaité. Certaines entreprises ne partagent pas l'actualité de cette vision, par exemple en Belgique ou en Finlande. D'autres, en Angleterre ou en Allemagne, ne souhaitent discuter que d'une prise de contrôle de Nexter. Aucun partenaire, je le confirme, n'est arrêté par l'aspect étatique de notre actionnariat". A suivre...

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:50

Sophie-XF.jpg

 

Feb 26, 2013 ASDNews Source : Thales Group

 

The Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw) has awarded Thales the contract for the manufacture and supply of ten sets of Sophie XF Type long-range cooled thermal imagers. The order also extends to logistical support, documentation and training. The agreed delivery date is for the autumn of 2013. Sophie XF is designed to complement around 100 previous systems used by the German Armed Forces.

 

Sophie XF is a hand-held, multi-functional thermal imaging device with laser range finder, daylight camera and position sensor (GPS receiver and digital compass). The continuous optical zoom makes the high optical performance capability very easy to utilise. The German Armed Forces will use this long-range imager for surveillance, target acquisition and identification and determining the coordinates of these targets at night and in adverse visibility conditions. What makes Sophie XF distinctive is its multitude of measurement and recording options, low-weight, longer-life batteries and reduced noise generation. "We are delighted with this follow-up procurement order, which will provide the user with an innovative, user-friendly device with a wide range of applications", said Holger Brandt, Vice President Defence & Security Systems Thales Deutschland, commenting on the contract.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 12:40

http://www.brahmos.com/content%20image/sea-weapon-complex.jpg

 

February 21, 2013 idrw.org (INDRUS)

 

There are at least four explanations for this in the whisper corridors but nothing official has come yet from the Russians. One such explanation is that except for the P-700, the rest of the Russian fleet has 300Km missiles, same range as the BrahMos. The argument is that anything bigger would require heavier ships and subs because the P-700 is a 7 ton missile and only the Kirov class carries it.

 

The other explanation is that the Russians currently don’t have a requirement for BrahMos because they are not inducting new ships like India is. Russia’s latest inductions will happen only later this year for the new Gorshkov class frigates. The new ships will either be equipped with BrahMos or Klub missiles, depending on the budget. Klubs are cheaper but BrahMos is more capable.

 

Third, many Russian experts view BrahMos as a downgraded Yakhont and so why should Russia choose it instead of Yakhont? It is pointed out that Yakhont is the export name for the P-800 Oniks. BrahMos is just the short range version of Yakhont. The Indians wanted a longrange missile but the Russians could not give it because of the MTCR (Missile TechnologyControl Regime) stipulations and so they gave the shorter version (BrahMos) to the Indians.

 

Fourth, Russia cannot incorporate whatever they have learnt from the BrahMos because everything for the missile is out sourced from Russia. The missile’s seeker, guidance,navigation and fire control systems are all India’s responsibility for manufacturing along with the firing mechanism. Why should Russia develop the same things again and incorporate these into the Oniks?

 

However, BrahMos has a greater tactical value over Yakhont. While Yakhont is an anti-shipcruise missile only and can be fired from ships, BrahMos can be used against any land or seabased target and can be fired from any platform be it land, sea, air or underwater.

 

BrahMos a Game Changer for India

 

Whatever Russia’s reasons are for not integrating the BrahMos missiles in its armed forces yet, for India BrahMos is a potent weapon and a veritable game changer. In view of this, Antony, in his February 19, 2013 speech announced that the Indian government has decided to expand the infrastructure at multiple centres to cater to larger production requirement of BrahMos missiles and systems. He said the Indian armed forces consider BrahMos to be an important weapon due to its speed, precision and power.

 

Antony also said that the cooperation between the scientists and scientific expertise of India’s DRDO and Russia’s NPOM and many other organizations from India and Russia has proved that there is a way to do things faster and take the lead in the world. He pointed out that the partnership has blossomed and yielded results, which have not been achieved by any other country.

 

The minister said that the role of DRDO, NPOM and the quality assurance agencies ingrooming this industry to achieve high technology levels and a superior quality product has indeed resulted in customer’s delight, that is, the Indian defence forces. He remarked that this process has resulted in a new trend of thinking, in terms of a collaboration and joint venture, as India too could share its technology and products with others.

 

Indian Air Force Chief NAK Browne in his address said that the modified Su-30 Mk-1 aircraft will soon be equipped with BrahMos missile. It should be pointed out in this context that the Indian Army and the Navy have already got BrahMos, while the IAF will get it by 2014. The integration of the new BrahMos missile on to Sukhoi’s Su-30MKI long-rangefighter is due to reach a key milestone this year with integration of the weapon on test aircraft, ahead of planned first deliveries to the IAF in 2014

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 11:30

Rafale photo2 Sirpa Air

 

21/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Deuxième volet de la saga sur les négociations du Rafale aux Emirats Arabes Unis en trois chapitres. Voici le temps des espoirs... mais aussi des concessions. C'est en juin 2008 que les Emirats Arabes Unis ont dévoilé des discussions préliminaires en vue d'acquérir jusqu'à 63 Rafale. A l'été 2010, les négociations se compliquent.

 

Un an après le fiasco franco-français retentissant du Rafale au Maroc, Nicolas Sarkozy arrache une promesse de vente des Emirats Arabes Unis (EAU) jusqu'à 63 avions de combat tricolore. C'est précisément le 5 juin 2008 que sont officiellement évoquées pour la première fois des "discussions préliminaires" entre les deux pays. Selon une source officielle, citée par l'agence émiratie officielle Wam, "des discussions se déroulent entre le gouvernement des Emirats arabes unis et la République française" sur une vente de Rafale. Dans la foulée, l'ancien président, très marqué par l'échec du Rafale au Maroc - sa responsabilité n'est pourtant pas engagée -, estime que l'intention émiratie d'acheter éventuellement des Rafale est "une bonne nouvelle pour la France". Le chef de l'Etat précise toutefois qu'il "n'y a pas de date fixée ni de négociations commerciales entamées à ce stade". Mais il rajoute toutefois qu'en "cas de signature prochaine de contrat, les premiers appareils pourraient être livrés à partir de 2012. Les discussions vont se poursuivre dans les semaines qui viennent". Aussitôt, le titre Dassault Aviation s'envole, gagnant 8,2 %, à 595 euros, une heure après l'ouverture du marché parisien. C'est le début d'une saga... qui a rebondi plus de quatre ans plus tard en janvier 2013 avec le voyage à Abu Dhabi de François Hollande, qui a relancé le Rafale dans le ciel des Emirats.

 

Le Rafale, ou l'une des obsessions de Nicolas Sarkozy, qui se verrait bien être le premier président français à accrocher la signature d'un contrat export pour le matériel le plus emblématique de l'industrie de l'armement française. Le Rafale, ou comment vendre cet avion de combat jamais encore vendu... Toujours très bien noté dans les pays où il est en compétition mais jamais gagnant. Même François Hollande commence à se piquer au jeu, son voyage à Abu Dhabi en est le reflet. Et la posture un peu dédaigneuse qu'il a adopté lors des premiers voyages présidentiels vis-à-vis des grands contrats semble avoir changé. En Arabie saoudite, il avait déclaré à Reuters, qu'il n'était "pas venu signer je ne sais quel contrat. C'est une relation personnelle et de confiance qui devait être établie". Les temps changent mais cela restera probablement inavouable. Nicolas Sarkozy lui a foncé sans aucun état d'âme. Car au fil du temps, la vente du Rafale est devenue l'un des défis personnels de l'ancien président. L'objecitf de vendre le Rafale, l'avion de combat de Dassault Aviation, l'a très souvent accompagné lors de ses déplacements à l'étranger. A tel point que Nicolas Sarkozy tentera même de le proposer à des pays où il n'avait pratiquement aucune chance de succès. C'est le cas du Koweït et du Sultanat d'Oman, qui ne peuvent pas s'offrir cet appareil pour des raisons politiques, des pays trop dépendants de Washington. Et l'ancienne colonie de Sa Majesté, Oman, ne cache pas non plus un fort tropisme britannique. D'où son achat fin 2012 de douze Eurofighter Typhoon, l'avion de combat de BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica.

 

Des percées pour le Rafale mais pas de concrétisation

 

L'activisme de Nicolas Sarkozy permettra toutefois d'obtenir de réelles percées commerciales accompagnées par de vraies négociations commerciales. Le Rafale sera ainsi au coeur des relations politiques entre la France et le Brésil et entre Paris et Abu Dhabi. Deux pays où il a su instaurer au départ une relation de confiance très étroite, notamment avec l'ancien président, Lula. Mais elle se finira mal... "Nicolas Sarkozy a été l'origine de ces deux campagnes, qui sont des campagnes très politiques et qui ne sont pas à l'initiative des clients", rappelle un très bon observateur. Surtout ces campagnes n'ont pas collé avec un besoin opérationnel des armées de l'air de ces pays, voire même avec leur budget.

Mais pressés par Nicolas Sarkozy, les Emiratis jouent le jeu... avec quelques réticences. Ce qu'une source proche du dossier résume ainsi : "lorsque vous rentrez dans une concession mais que vous n'avez pas un besoin fondamental de changer votre voiture, vous vous montrez très exigeant avec le vendeur en lui demandant toutes les options possibles au meilleur prix". Résultat, le Rafale tel qu'Abu Dhabi le voulait en 2010 est "un véritable sapin de Noël", expliquent alors à La Tribune des proches des négociations. Des moteurs plus puissants (9 tonnes au lieu de 7,5), un missile antinavire américain Harpoon sous les ailes du Rafale, une électronique améliorée (radar AESA et guerre électronique Spectra). Au total, le coût de modernisation de l'avion de combat exigé par Abu Dhabi s'élevait en 2010 entre 4 et 5 milliards d'euros. Un montant à partager entre la France et les Emirats.

 

Le temps des concessions

 

Pour l'heure, au début de l'année 2009, Paris croit encore à un succès rapide. Les autorités estiment alors que le partenariat en matière de défense très étroit entre la France et les Emirats Arabes Unis, voulu et négocié par l'Elysée, dont le symbole est la base interarmée qui est en train d'être installée à Al Dahfra (Abu Dhabi), permettra à la France de signer le contrat tant désiré. C'est bien mal connaître les Emiratis, de très fins négociateurs qui jouent sur du velours, connaissant la volonté à tout prix de l'Elysée de signer ce contrat. Abu Dhabi va jouer sur deux tableaux, l'un diplomatique avec l'Elysée et l'autre commercial avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran), qui lui résistera mieux aux demandes excessives des Emiratis.

 

Mais pour Paris, aveuglé par la signature de ce contrat, le chemin de croix commence vraiment. L'Elysée est au début de toute une série d'exigences d'Abu Dhabi, dont la plupart seront satisfaites... sans aucune contrepartie. Et ce contrairement à ce que pensait l'Elysée, il n'y aura par exemple aucun contrat signé en contrepartie de la construction de la base interarmée d'Al Dhafra située à 40 kilomètres d'Abu Dhabi. Ni en mai 2009 lors de l'inauguration de la base, ni après. L'installation de l'armée française dans le Golfe avait fait l'objet d'un accord signé début 2008 par Nicolas Sarkozy lors d'un précédent voyage. Une déception pour le président français, qui ne l'empêchera pas de donner le coup d'envoi, lors de l'inauguration de la base française, pour la construction du Louvre Abu Dhabi, premier musée universel au Moyen Orient. En juin 2009, on reparle aussi du Rafale lors du salon aéronautique du Bourget, Paris vise à cette époque la fin des négociations au début du printemps 2010. Le ministre de la Défense d'alors, Hervé Morin, estime également en décembre 2009 possible la signature d'un contrat Rafale en 2010. D'autant que "le verrouillage technique a été effectué et la signature du contrat est balistique", expliquait-on à La Tribune en octobre.

 

Des nuages noirs sur les négociations

 

Début 2010, le climat reste encore très bon. Français et Emiratis travaillent pour finaliser cette fois le contrat à l'été, la négociation sur la définition de l'appareil émirati est alors pratiquement bouclée. Les négociateurs en sont même à évoquer alors le calendrier de livraison des différents standards du Rafale. Nicolas Sarkozy évoque lui-même un possible contrat avec les Emirats, faisant étant "d'une forte espérance en ce qui concerne la vente de Rafale par la France aux EAU. Nous entrons dans une phase de discussions assez approfondies". Mais patratas deux articles successifs dans la presse française vont très fortement ralentir les négociations. C'est d'abord "Le Figaro", la propriété de Dassault - un comble - qui publie en juin un article sur la sécurité d'Abu Dhabi, qui a fortement déplu surplace et qui a fait désordre dans le Golfe. Ensuite, un général de l'armée française révèle en août des détails secrets des négociations dans une interview à la Revue défense et sécurité internationale. C'est trop pour les Emiratis, qui explosent de rage. Et ils envoient un signal très fort à Paris. Ils menacent de mettre en concurrence le F/A-18E/F face au Rafale. Et pour bien montrer leur irritation, Abu Dhabi, selon le site américain Defensenews, a demandé durant le mois d'août à Boeing des informations sur les versions monoplace et biplace du F/A-18E/F Super Hornet.

 

Et Paris n'est pas au bout de ses peines. A l'automne 2010, Abu Dhabi rajoute dans les discussions une nouvelle exigence pour acquérir le Rafale. Les Emiratis, qui sont revenus à la table des négocations, se montrent exigeants. Ils mettent désormais dans la balance des droits de trafic supplémentaires (autorisations de vols) en France, essentiellement à Roissy, pour leurs compagnies aériennes Emirates (Dubai) et surtout Etihad, le transporteur d'Abu Dhabi. Une exigence à une semaine environ d'un deuxième round de négociations bilatérales sur les services aériens et six mois après l'échec du premier. Paris avait rejeté en bloc les exigences colossales des Emirats (un doublement du nombre de vols en France). Les représentants d'Abu Dhabi étaient partis furieux. Mais, fin 2010, le Rafale est en danger et le dossier devient très politique. Entre Air France et Dassault Aviation, deux de ses fleurons, Paris doit choisir.

 

L'Elysée choisira l'avionneur. Fin janvier 2011, la France autorise les compagnies du Golfe à défier davantage Air France dans l'Hexagone. Car face à des centaines d'Airbus, une soixantaine de Rafale, un gros contrat d'approvisionnement d'uranium pour Areva, les arguments de la compagnie française pour inciter les autorités françaises à refuser des vols supplémentaires aux compagnies émiraties n'ont pas pesé bien lourd. Mais le chemin de croix de Paris va pourtant se poursuivre en 2011.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 11:30
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

21/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Troisième et dernier volet de la saga du Rafale aux Emirats Arabes Unis, le temps des fâcheries. Si l'année 2010 a été compliquée, celle de 2011 le sera encore plus. Le Rafale ne sortira des turbulences qu'en 2012.

 

Après une année 2010 où les relations franco-émiraties se sont nettement rafraichies, 2011 commence bien pour les chances du  Rafale aux Emirats Arabes Unis. La France a lâché fin janvier en rase campagne Air France en augmentant les droits de trafic aux compagnies émiraties (Emirates et Etihad) vers Roissy notamment. Au grand dam de la compagnie tricolore qui voit ses rivales arrivées en force en France. Mais Paris a voulu à tout prix éviter une nouvelle crise avec les Emirats pour ne pas compromettre à nouveau les chances du Rafale. Les équipes du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales, Safran) peuvent reprendre le chemin d'Abu Dhabi pour reprendre les négociations là où les Emiratis les avaient abandonnées. Moqué en France pour son incapacité à être vendu à l'export, cet avion de combat, un concentré de la haute technologie française, devrait forcément l'être un jour. En 2011 ? Pourquoi pas aux Emirats arabes unis, où l'équipe France y croit à nouveau au début de l'année 2011. "Nous espérons de bonnes nouvelles cette année. Les discussions continuent avec les Emirats Arabes Unis", estime le nouveau ministre de la Défense, Alain Juppé dans une interview accordé en janvier au "Monde".

 

D'autant que les industriels ont réussi à réduire les surcoûts de développement à 3 milliards d'euros environ (contre une estimation initiale de 4 à 5 milliards). "Avant la Libye, la feuille de route technologique incluait un moteur plus puissant. Aujourd'hui, la motorisation actuelle (la version de l'armée de l'air française, ndlr) a montré toute sa pertinence", confirmera en juillet, le successeur d'Alain Juppé, Gérard Longuet. En février, les négociations progressent et sont "un peu plus actives", estime pourtant prudemment le directeur général international de Dassault Aviation, Eric Trappier, le jour de l'ouverture à Abu Dhabi du Salon IDEX. Mais encore une fois les relations tumultueuses entre les deux pays vont reprendre le dessus. Lors de l'inauguration d'IDEX, le prince héritier Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan ignore ostensiblement le stand Thales, pourtant situé entre celui de Dassault Aviation et de Safran, deux stands sur lesquels le prince s'arrête. Le groupe d'électronique, l'un des très grand fournisseurs d'équipements civils et militaires des Emirats ,a pourtant toujours joui d'une très bonne image dans le pays.

 

Crise entre Thales et Abu Dhabi

 

Que se passe-t-il entre Thales et les Emirats ? Une crise majeure couve entre Abu Dhabi et le groupe d'électronique, l'un des principaux partenaires industriels du Rafale, une information révélée à l'époque par La Tribune, qui s'est procuré à l'époque un télex diplomatique explosif. Les diplomates sont très inquiets sur la relation entre les deux pays. "Les prises de position (de Thales, ndlr) - sur les offsets (les compensations pour obtenir un contrat à l'export, Ndlr) notamment - sont incompréhensibles pour les autorités émiriennes. Elles peuvent impacter négativement les intérêts du groupe aux EAU, et indirectement sur certains projets, nos intérêts globaux", dont la vente de Rafale , s'alarment les diplomates en poste à Abu Dhabi. Ce constat est confirmé par plusieurs sources contactées à l'époque par La Tribune. "Cette attitude paraît de plus en plus intenable sauf à accepter des dommages durables", explique l'ambassade d'Abu Dhabi. Dans la foulée de ces révélations, le PDG de Thales, Luc Vigneron, s'envolera très vite pour Abu Dhabi... pour éteindre l'incendie et finalement signer l'accord cadre sur les nouvelles règles d'offset mises en vigueur par les autorités émiriennes depuis septembre 2010. Un dossier personnellement suivi par Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, qui a fait plier Thales.

 

Quelques mois passent, les négociations tournent au ralenti. Mais au cours de l'été 2011, les négociations entre Paris et Abu Dhabi reprennent très activement. "C'est un classique des Émirats de négocier pendant le ramadan", sourit alors un bon connaisseur de ces dossiers. Cela avait été le cas pour les Mirage 2000-9 achetés en 1998 à Dassault Aviation. Ainsi, l'équipe de négociations de Team Rafale et du missilier MBDA ont été "convoqués" par les autorités émiraties, qui mènent depuis le début le tempo des discussions, pour reprendre les négociations passées par des hauts et des bas depuis trois ans. Avec cette nouvelle phase de négociations, les Émirats ont semble-t-il changé d'attitude avec Paris. "Ce qui est nouveau, c'est qu'Abu Dhabi veut maintenant le Rafale", explique-t-on alors à La Tribune. Qu'est-ce qui a fait changer les Emiratis ? La Libye, plus précisément les performances du Rafale lors de l'opération Harmattan. Les observateurs du Golfe, qui ont disséqué les performances opérationnelles du Rafale en Libye ont été favorablement impressionnés. Du coup, les Émiratis sont dans un état d'esprit complètement différents et les négociations sont beaucoup "plus raisonnables" qu'auparavant, explique-t-on à La Tribune. Et certains se risquent à nouveau sur un calendrier pour une signature d'ici à la fin de l'année. Notamment lors du salon aéronautique de Dubaï prévu en novembre. Gérard Longuet, qui va être binetôt mis sur la touche sur ce dossier, l'assure quant à lui en octobre sur la chaîne LCI : "il y aurait une très forte probabilité que le contrat soit conclu".

 

Le prix du Rafale énerve énormément Abu Dhabi

 

Sauf qu'à nouveau un galet se glisse dans les négociations, qui se sont nettement durcies au fil de l'été. La question du prix fâche déjà à Abu Dhabi. La visite expresse à Paris (moins de 12 heures), fin septembre, du prince héritier d'Abu Dabi, qui a rencontré Nicolas Sarkozy à l'Élysée, s'est plutôt mal passée. Mal préparée, cette rencontre, censée tout remettre en ordre, ne fait pas avancer d'un pouce le dossier du Rafale. Bien au contraire. Mal briefé, le chef de l'Etat, pensant que le dossier Rafale était enfin réglé, aborde cette rencontre avec un angle de politique régionale, évoquant entre autre la question de la Palestine. Cheikh Mohammed repart de Paris sans avoir les réponses qu'il attendait. D'autant qu'il se plaint d'un gros écart de prix entre ses estimations et celles de Dassault Aviation. C'était pourtant l'une de ses trois demandes personnelles à Nicolas Sarkozy : obtenir un prix raisonnable. Ses deux autres souhaits : disposer d'un avion plus performant que le Mirage 2000-9 et que la France finance une partie des coûts non récurrents du Rafale.

 

Le débriefing de la visite de Cheikh Mohammed à l'Elysée est violent , rapporte un observateur. Conséquence, quelques jours plus tard, Nicolas Sarkozy décide de confier le dossier au ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. "Il fallait une personne de poids pour remettre le dossier à l'endroit", explique-t-on à La Tribune. Mais c'est trop tard. Abu Dhabi boudeur, mettra quant à lui très longtemps pour désigner un nouveau patron des négociations. Et décide de mettre à l'épreuve les Français avec l'Eurofighter. La crise va éclater quelques mois plus tard sur la place publique en plein salon de Dubaï. En outre, ils sont furieux contre la façon dont la France mène les négociations : trop d'interlocuteurs étatiques après le départ du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, au ministère de l'Intérieur ainsi que l'attitude "arrogante" de Dassault Aviation, selon des sources concordantes. Des progrès ont pourtant été réalisés après la visite express fin septembre à Paris de Cheikh Mohammed. Mais pas suffisamment pour Abu Dhabi visiblement. "Depuis la reprise en main par Alain Juppé du dossier Rafale aux Emirats , tout le monde en France marche dans le même sens pour vendre le Rafale, sauf Dassault", murmurait-on au premier jour du salon de Dubaï dans les allées.

 

Entrée en piste de l'Eurofighter

 

C'est même une douche glacée pour le camp français le dimanche lors de l'inauguration du salon aéronautique, le Dubaï Airshow. Les Emirats arabes unis, jusqu'ici en négociations exclusives avec Dassault Aviation pour l'acquisition de 60 Rafale, révèlent avoir demandé au consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmecannica) de lui faire une offre commerciale. Une annonce qui prend complètement au dépourvu tous les industriels et officiels français présents au salon. Interrogés au Dubaï Airshow par La Tribune, ils minimisent ce coup de théâtre. Ils assurent pour la plupart qu'il s'agit d'une tactique des EAU pour faire baisser le prix du Rafale, jugé trop cher. Le ministre de la Défense confirme officiellement que "cette demande de cotation apparaît plus comme une mesure d'animation de la procédure". Il veut encore croire que "la France est proche du point final d'une négociation très bien engagée. Selon la position que l'on occupe, chaque froncement de sourcils peut rapporter ou coûter quelques centaines de millions d'euros", précise-t-il.

 

Ce qui a le don d'énerver encore plus les Emiratis, qui à la fin du salon, publient de façon très inhabituelle un communiqué cinglant. "Grâce au président Sarkozy, la France n'aurait pas pu en faire plus sur le plan diplomatique ou politique pour faire aboutir un accord sur le Rafale", déclare dans un communiqué le prince héritier d'Abu Dhabi. "Malheureusement, Dassault semble ne pas avoir conscience que toutes les bonnes volontés politiques et diplomatiques du monde ne peuvent permettre de surmonter des termes commerciaux qui ne sont pas compétitifs et à partir desquels on ne peut travailler". Résultat, les négociations sont au mieux gelées pour une longue période, au pire Abu Dhabi n'achètera jamais le Rafale.

 

Le forcing de Nicolas Sarkozy avant l'élection présidentielle

 

Une situation irrattrapable. C'est sans compter sur l'énergie de Nicolas Sarkozy, qui tente de réanimer les négociations. Trois mois après la crise augüe entre les Emirats et Dassault Aviation, l'avionneur serait à nouveau proche d'un accord avec les Emirats en février 2012 pour la vente des 60 Rafale. Incroyable. Une visite de Nicolas Sarkozy est même prévue le 12 février à Abu Dhabi, puis reportée début mars même si certains observateurs estiment que ce serait encore un peu tôt. Plutôt fin mars, début avril. Tous attendent désormais le feu vert du cheikh Mohammed bin Zayed. Car lui et lui seul décidera quand il signera ce contrat. Peu importe la pression de Paris et du candidat Sarkozy. "Quand, c'est la question que tout le monde se pose", rappelle alors une source contactée par La Tribune. Une chose est sûre, les relations se sont complètement détendues entre Paris et Abu Dhabi depuis la crispation de novembre. Et les visites sont nombreuses et régulières, le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, et son patron des affaires internationales, Eric Trappier, y étaient encore en février. Des gesticulations qui n'aboutiront pourtant à aucun contrat au final. Car il aurait été incroyable que les Emirats fassent un geste pour Nicolas Sarkozy donné perdant avant l'élection présidentielle. Ce dernier s'est pourtant battu jusqu'au dernier moment pour convaincre les EAU de signer un contrat dans le courant du premier trimestre 2012.

 

Pour Nicolas Sarkozy, c'est un échec. Le président voulait constituer une équipe de France unie, qui parle d'une seule voix à l'exportation pour gagner les grands appels d'offres internationaux civils et militaires, notamment ceux concernant le Rafale. Pour ce faire, il avait nommé un pilote, Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée, en qui il avait toute confiance, et créé un outil, la war room, censée impulser une stratégie et une cohérence à ce qu'il appelait l'équipe de France. Le bilan est plutôt mitigé au bout de cinq ans mais au moins, la France parlait d'une seule et même voix à ses interlocuteurs. Sauf qu'avec le départ de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, la cacophonie est revenue dans cette équipe de France privée de capitaine. Abu Dhabi, qui avait relancé les négociations en plein été sur un rythme intensif, y compris lors du ramadan en août, entendaient depuis quelques semaines plusieurs sons de cloche au gré des visiteurs venus vendre les qualités et les prouesses du Rafale. Les Emirats avaient trop d'interlocuteurs, l'industriel mais aussi beaucoup trop d'étatiques, confirme-t-on au ministère de la Défense, qui stigmatise plutôt l'Etat et ses chapelles trop nombreuses. Un pilote a fait défaut.

 

Calme plat en 2012

 

A partir du deuxième trimestre, il ne se passera plus rien... ou presque pendant six mois en raison de la fin de la campagne présidentielle et de la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale. Fin mai, c'est même la panne pour le Rafale aux Emirats. Plusieurs sources concordantes industrielles et étatiques confirment que les négociations sur la vente de 60 Rafale sont alors au point mort. "La France a redécouvert que le client n'avait pas forcément besoin de ces avions de combat tout de suite mais plutôt à un horizon un peu plus lointain", explique-t-on à La Tribune. Seul fait notable positif, l'avion de combat se dote du nouveau radar RBE2 à antenne active de Thales, ce qui se fait de mieux actuellement. Seuls les avions de combat américains sont équipés avec.

 

On reparle enfin du Rafale aux Emirats en octobre. Le message s'adresse clairement aux Emiratis. De retour d'une visite aux Emirats, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian indique le 24 octobre dans une interview à Aujourd'hui en France/Le Parisien que les négociations pour la vente de 60 Rafale n'avait pas été abordée en raison d'une dégradation des relations entre la France et les Emirats. Selon lui, "ce dossier empoisonnait nos rapports. Les Rafale attendront. Cette discussion viendra ultérieurement", explique Jean-Yves Le Drian. "Mon objectif était de rétablir la confiance" car il y a "un effilochage" des relations entre les deux pays "depuis dix-huit mois". Conséquence, selon lui, "les EAU, qui effectuaient 70 % de leurs dépenses militaires en France, ont fait passer ce pourcentage à 10 %", affirme-t-il. Mais la visite de François Hollande mi-janvier à Abu Dhabi relance enfin le Rafale. Inch allah.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:40

OAK.jpg

 

19.02.2013, Oleg Nekhaï , Rédaction en ligne - La Voix de la Russie

 

La compagnie aéronautique russe OAK fait désormais partie des vingt plus grandes entreprises de défense. L’Institut de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) a publié le classement des cent plus grands vendeurs de matériels militaires en 2011. Selon ce classement, l’OAK est passé de la 21ème à la 18ème place.

 

Selon le SIPRI, la compagnie russe a augmenté d’un tiers ses ventes d’armements, dont le volume total a atteint presque 3 milliards d'euros. En prenant en compte sa production civile, en 2011, la compagnie a affiché un résultat de 3,75 milliards d'euros. Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale, estime que c’est principalement grâce à une concentration des ressources que l’entreprise a su atteindre de tels résultats.

 

« Il est de notoriété publique que des entreprises importantes russes, des concepteurs et des producteurs d’une large gamme de matériel aéronautique. Le processus de la création de l’entreprise a dû inévitablement mener à l’augmentation de la production quelque temps après. Aujourd’hui, nous sommes témoins du bon rendement de l’OAK. »

 

Selon les spécialistes, même si le matériel aéronautique militaire russe est hautement apprécié sur le marché international, la 18ème place dans le classement ne doit pas freiner la Russie. Il ne faut pas oublier non plus que la vente d’armes a ses particularités. Roman Goussarov, rédacteur en chef du site avia.ru et expert de la commission des transports au sein de la Douma, a discuté de ses particularités avec La Voix de la Russie.

 

« La Russie est loin de bénéficier de la même aide qui lui était octroyée du temps de l’Union soviétique. Et il faudrait encore entreprendre quelque chose pour que la Russie, qui jouit d’un énorme potentiel scientifique et technique, puisse occuper une meilleure position sur le marché du matériel aéronautique. La vente d’armes est un secteur très complexe : il est assez politisé. Et ici, ce ne sont pas les avantages d’un tel ou tel produit qui prédominent, mais bien les relations commerciales et politiques entre les pays. »

 

L’Inde, la Chine, les pays de l’Asie du Sud-Est, le Proche-Orient et l’Amérique latine sont toujours les acheteurs traditionnels des armes russes. Selon Igor Korotchenko, la Russie pourrait très bien faire partie des trois premiers exportateurs d’armes.

 

« Tout d’abord, la Russie exporte des chasseurs Soukhoï. Ce sont principalement les Su-30 qui sont les plus demandés dans les pays de la région Asie-Pacifique. La coopération sur le projet de construction indo-russe d'un chasseur de 5ème génération est en train de se développer avec succès. Les caractéristiques techniques élevées et la fiabilité des avions russes leur assurent une forte demande sur le marché mondial. Nous espérons que la Russie va préserver ce secteur du marché, en se plaçant en deuxième position en termes du volume de l’exportation d’armes. »

 

Selon les experts, les avions de la famille Su-30 étaient et restent toujours en tête des ventes. L’avion russe d’entraînement avancé, le Yak-130 a un bel avenir d’exportation. Sa configuration aérodynamique et ses caractéristiques techniques sont semblables à celles d’un chasseur à réaction. Aujourd’hui, la Russie est en train de mener des négociations sur la vente de ces avions. /L

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:30

Indus def FR

 

17/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon de l'armement à Abu Dhabi (IDEX) ouvre ses portes ce dimanche, les groupes français ont depuis près de quatre ans quelques difficultés à convaincre les autorités émiraties de s'équiper Made in France comme il le faisait pourtant auparavant. Mais les Emirats arabes unis pourraient confier un gros contrat à Nexter. Ce qui pourrait enfin inverser la tendance de ces dernières années.

 

Certes, les Emirats arabes unis (EAU) restent un des très bons clients des groupes d'armement français sur la dernière décennie mais les prises de commandes se sont raréfiées ces quatre dernières années : 310 millions en 2009 ; 183,3 millions en 2010 ; 275,1 millions en 2011. En 2012, les chiffres ne sont pas disponibles mais ils ne sont pas bons. Loin en tout cas des niveaux atteints en 2008 (491,5 millions) et 2006 (606 millions) et surtout en 2007 (894,4 millions). Et ce alors que les Emirats, qui sont situés face à l'Iran, sont restés en tête des importateurs mondiaux ces dernières années. En 2010, l'Arabie saoudite, l'Inde et les Émirats arabes unis assuraient ainsi à eux seuls le tiers des importations mondiales. Dans une interview accordée fin octobre au Parisien, le ministre de la Défense, rappelait, de retour d'Abu Dhabi, que "les EAU, qui effectuaient 70 % de leurs dépenses militaires en France, ont fait passer ce pourcentage à 10 %". Pour autant, faut-il rappeler les chiffres extrêmement bas des prises de commandes en 2004 (85,1 millions) et 2005 (41,8 millions) pour nuancer l'inflexion de la trajectoire des exportations d'armement des groupes français vers Abu Dhabi.

 

Toutefois, ces mauvais chiffres des quatre dernières années commencent à se faire ressentir sur les livraisons des matériels de guerre français aux forces armées émiraties : 257,9 millions en 2010 et 271,1 millions en 2011. Contre par exemple des flux de 653,7 millions en 2007 et 674,6 millions en 2006. En dépit de ce net effritement des exportations françaises aux Emirats, Abu Dhabi reste l'un des principaux clients de la France sur la période 2002-2011. Il se classe au quatrième rang derrière l'Arabie saoudite, le Brésil et l'Inde.

 

Une trajectoire qui peut être inversée

 

Bien sûr cette trajectoire peut rapidement s'inverser grâce à la signature d'un grand contrat. Ce qui pourrait être le cas ce dimanche. Le groupe d'armement public, Nexter, pourrait être sélectionné pour entrer en négociations exclusives avec Abu Dhabi pour la vente de 700 VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), comme l'a révélé "Les Echos". Au prix unitaire de 2,7 millions d'euros (prix armée française), le contrat pourrait approcher les 2 milliards d'euros. A plus long terme, il y a aussi le Rafale. La France discute depuis 2008 d'une vente de 60 Rafale aux Emirats. Une vente qui prendra du temps en dépit de la reprise des négociations entre Dassault Aviation et Abu Dhabi en janvier.

 

Des relations orageuses entre Paris et Abu Dhabi

 

Le Rafale a d'ailleurs beaucoup altéré fin 2011, début 2012 les relations entre la France et les Emirats Arabes Unis. Ce qu'a bien expliqué fin octobre Jean-Yves Le Drian : "ce dossier empoisonnait nos rapports. Il y a eu un effilochage de notre relation depuis dix-huit mois", avait-il expliqué dans cette interview au "Parisien". Il est vrai que l'activisme de Nicolas Sarkozy, qui voulait à tout prix vendre des Rafale à Abu Dhabi et la relation difficile entre le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, qui a quitté depuis ces fonctions, et le prince héritier Cheikh Mohammed bin Zahed Al Nahyan avaient fini par agacer très sérieusement les Emirats. Un coup de colère qui s'était concrètement traduit par la mise en compétition du Rafale avec son rival européen, le Typhoon (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica).

 

Pourtant, la France a accepté beaucoup d'exigences des Emiratis. Notamment elle a installé dans le pays une base interarmée à Al Dahfra (Abu Dhabi) forte de 700 hommes prépositionnés... sans jusqu'ici aucune contrepartie. "Il y a très peu d'endroits dans le monde où c'est le cas", avait d'ailleurs précisé Jean-Yves Le Drian. Sans compter le partenariat de défense très étroit signé par les deux pays, qui assure aux Emirats une garantie très forte de Paris en cas d'aggression. Paris a également fini par débloquer début 2011 pour les compagnies aériennes Emirates (Dubaï) et Etihad (Abu Dhabi) des droits de trafic supplémentaires (autorisation de vols), essentiellement à Roissy, entre la France et les Emirats Arabes Unis. Là aussi sans contrepartie pour la France. Enfin, les exigences émiraties, au début sans limite, sur une version améliorée du Rafale ont finalement évolué au fil du temps et des belles performances opérationnelles du Rafale en Afghanistan et en Libye, où la France et les EAU ont partagé des missions opérationnelles.

 

Les autres groupes français priés de patienter

 

Depuis 2009, les autres groupes français, déjà fortement concurrencés par les groupes américains et des entreprises de certains pays émergents comme la Turquie très actifs dans cette région du monde, ont été plus ou moins priés par l'Elysée de faire patienter leurs offres dans ce pays afin de ne pas parasiter la négociation sur la vente des 60 Rafale. Pour autant, Thales s'est quand même payé le luxe d'une crise aigüe avec Abu Dhabi début 2011. L'électronicien refusait de signer un accord-cadre sur les offsets (des compensations économiques dans le pays en contrepartie d'un contrat) mis en place par les autorités émiraties. Ce qui avait irrité jusqu'au prince héritier Cheikh Mohammed bin Zahed Al Nahyan, et mis en danger les négociations sur le Rafale. D'ailleurs, aucun grand patron français, à l'exception de celui de Nexter, n'avait fait le déplacement lors de l'édition 2011 du salon de l'armement d'Abu Dhabi (IDEX).

 

Aujourd'hui la confiance est revenue entre les deux pays. "Mon objectif était de rétablir la confiance. Je ne suis pas allé aux Emirats pour les Rafale. Les Rafale attendront. Cette discussion viendra ultérieurement...", avait expliqué le ministre de la Défense en octobre. Depuis François Hollande a également effectué mi-janvier une visite officielle aux Emirats Arabes Unis où il a relancé le Rafale. Dans le foulée les négociations entre Dassault et Abu Dhabi ont repris. Une nouvelle lune de miel... jusqu'à la prochaine dispute ?

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:35

Logo LBG 2011

 

Feb. 16, 2013 by Shiv Aroor - livefist

 

A quick back-of-the-envelope calculation suggests that the potential losses of business in the Indian defence market, as a result of a virtual blacklist, for Finmeccanica amount to about $10-billion in the near term. Not that it was on its way to winning, but the Navy's multirole helicopter (MRH) programme, in which AgustaWestland JV NHIndustries participates with the NH90, could be untouchable now. With bids still to be opened in what has been a long and bitter competition against the Sikorsky S-70B, it remains to be seen if the government will proceed with opening bids and hand the deal to Sikorsky -- or simply pull the plug and call for fresh bids and new competitors. The other programme is the newly floated Naval Utility Helicopter (NUH) bid for 56 light copters. AgustaWestland has put forth the AW109 LUH as a contender against the Sikorsky S-76B, Bell 429 and Eurocopter AS 565 MB Panther. It might as well withdraw. No chance. Finally, the big IAF HS-748 Avro replacement programme, that's seen Finmeccanica subsidiary Alenia Aermachhi mount a high-profile campaign on the C-27J Spartan. Not happening. There are others too that could potentially be singed by a blacklist -- Finmeccanica has equity fingers in tens of companies. Cynical? Overreacting? You don't know how Indian politics works.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 08:50

The Union Jack Flag photo UK MoD

 

11 Feb 2013By Craig Hoyle – FG

 

At first glance, the confirmation of a UK Ministry of Defence plan to spend £159 billion ($240 billion) on equipment and support by 2022 is an encouraging sign for the nation's armed forces, especially during a time of financial belt-tightening.

 

Left unchanged since it was revealed by defence secretary Philip Hammond in May 2012, the 10-year allocation includes a 1% increase in real terms per annum after 2014-2015. This will see spending rise from £13.2 billion in the 2012-2013 financial year to more than £18.8 billion at the end of the cycle.

 

 

RAF Eurofighter Typhoon Crown Copyright

 Crown Copyright    

Expanding the Typhoon's multirole potential is a priority for the use of unallocated funds 

An ongoing restructuring of the UK military will, in time, lead to the air force, army and navy coming under a so-called Future Force 2020 structure, which was outlined in the current coalition government's Strategic Defence and Security Review (SDSR) of September 2010. This process has already resulted in deep cuts to personnel and equipment levels as part of an effort to eradicate what Hammond describes as past "poor project management, weak decision-making and financial indiscipline". Such factors had contributed to a gap of about £74 billion between the MoD's procurement commitments and ability to pay, according to a review by the UK National Audit Office (NAO).

 

The MoD's 31 January publication of the Defence Equipment Plan 2012 confirms Hammond has now balanced the books, with the budget for the first time also containing a financial risk and contingency provision of £13.2 billion to cover unexpected cost over-runs and £8 billion in unallocated funding to be used against emerging needs.

 

"All three services now have greater input and more certainty than ever before about what equipment they will have and when," says chief of the defence staff Gen Sir David Richards. "The clarity provided by the equipment plan shows that Future Force 2020 is affordable and achievable."

 

But while the document has brought some fresh clarity to the military and its suppliers in terms of the MoD's procurement commitments, a deeper assessment of its only 20 pages of text and funding graphs leaves key questions unanswered. In truth, the armed services will each be faced with making more difficult decisions during the next several years, most immediately as they scale down their more than decade-long combat involvement in Afghanistan.

 

According to the MoD's plan, combined procurement activities will account for about £60 billion, or roughly 38% of its £159 billion spending until 2021-2022. The bill for supporting its in-service and newly acquired equipment will account for £86 billion, or 54%, it says.

 

SERVICE ALLOCATIONS

 

With the UK's land forces having received major investment during the past several years because of their action in the fight against the Taliban in Afghanistan, the Royal Air Force and Royal Navy will each now receive substantially more than the British Army.

 

 

RAF Reaper UAV Crown Copyright

 Crown Copyright

Reaper UAVs must attract core funding if operations are to continue after 2015

A total of £44.5 billion - 28% of the 10-year allocation - will be spent on aviation projects, with "combat air" programmes including the Eurofighter Typhoon, Lockheed Martin F-35 and unmanned air vehicles to account for £18.5 billion of this sum. RAF transport, tanker and air support projects including the Airbus Military A400M, AirTanker-provided Airbus A330 Voyager and Airseeker electronic intelligence fleets will get £13.9 billion.

The RN's total 33% share of the money will allow both of its Queen Elizabeth-class aircraft carriers to be completed, along with other new surface ships for £17.4 billion. The Astute-class attack submarine programme, early work leading to the replacement of its Trident-armed Vanguard-class ballistic missile boats, and other activities to maintain the UK's independent nuclear deterrent capability will account for £35.8 billion; little more than 22% of the spending total.

 

By contrast, spending on armoured fighting vehicles and other land equipment for the army will total £12.3 billion, or about 7.7% of the procurement and support allocation.

 

"The RAF are the past masters of political massage, and the Royal Navy have shown a surprising turn of speed in this area of late," says Francis Tusa, editor of UK publication Defence Analysis. "The result is that both will leave the army in their wake, especially as it is pushed out of the limelight as the Afghan mission draws to an early end."

 

Rotorcraft projects, including upping the RAF's Boeing CH-47 Chinook fleet to 60 aircraft, will cost £12.1 billion, and programmes to buy missiles, torpedoes and precision-guided bombs are to value about £11.4 billion.

 

UNCOMMITTED FUNDS

 

With several major new acquisitions to be considered as part of the next SDSR process during 2015, parts of each equipment area include planned, but as-yet uncommitted, segments of core budget.

 

For the air domain, this includes planned new spending on the Eurofighter Typhoon. "Further investment to develop and enhance the aircraft's multirole and intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance capabilities are priorities for use of unallocated headroom in the plan budget," the MoD says. Another priority when funds allow "will be to expand our investment in simulated pilot training", it adds.

 

The RAF is due to retire its last Panavia Tornado GR4s in 2019, and the Eurofighter is not yet cleared to use either the MBDA Brimstone air-to-surface missile or Raytheon Systems Paveway IV precision-guided bomb - the service's weapons of choice in Afghanistan and Libya - or ­MBDA's Storm Shadow cruise missile, used in Iraq and Libya.

Funding has yet to be guaranteed to produce a new Captor-E active electronically scanned array radar for Typhoon partners Germany, Italy, Spain and the UK, or to fully integrate MBDA's Meteor beyond visual-range air-to-air missile. Money for such work will have to be made available later this decade as spending on the F-35 also begins to ramp up with increased production.

 

It is uncertain whether the UK will proceed with its previously planned final Tranche 3B purchase of Eurofighters for the RAF. In January, the service received its 100th Typhoon, against an original 232-aircraft commitment, later revised to 208.

 

 

 RAF F-35B Crown Copyright

 Lockheed Martin

A planned 48 STOVL F-35Bs should be acquired during the 10-year spending period

 

In May 2012, the UK reverted its procurement plans to buying the short take-off and vertical landing F-35B, following a brief but expensive dalliance with the carrier variant C model. A last-minute attempt to switch was abandoned when the massive costs linked to converting at least one of the RN's aircraft carriers became apparent, but only after the planned shift had wasted £100 million.

 

"Our commitment over the first 10 years is for 48 [F-35Bs]," the MoD's permanent secretary Jon Thompson told the House of Commons defence committee in late 2012. "Over time, we would expect the number to rise to beyond three figures, but that would be in the second decade," he added. The MoD is expected to order its first operational example during the course of 2013, but exact numbers should become clearer via the next SDSR.

 

The MoD says decisions on how to spend the £8 billion of "headroom funding" which has yet to be allocated will be taken by the Armed Forces Committee.

 

"This will allow us to fund, incrementally and flexibly, a number of additional programmes that are a high priority for defence, as soon as we can be sure that they are affordable," Hammond says. "We will do so only at the point when commitment is required to meet the operational requirement and only in accordance with the military assessment of priority at the time."

 

But the UK's equipment profile faces a major challenge as it moves towards withdrawing its last combat forces from Afghanistan before the end of 2014. The MoD must decide which of the equipment acquired under the urgent operational requirement (UOR) model will be retained within its core budget. Many systems, including the RAF's General Atomics Aeronautical Systems Reaper remotely piloted air systems and Raytheon-modified Hawker Beechcraft King Air 350ER-based Shadow R1 surveillance aircraft, have been acquired and supported under UOR deals using money from the Treasury reserve fund, and not the MoD equipment budget.

 

The MoD estimates the net additional cost of operations in Afghanistan as having totalled £17 billion between 2001 and March 2012, including about £3.8 billion each in the financial years starting in 2009 and 2010.

 

Decisions on what to bring back - and fund - as part of the core defence fleet have yet to be taken, with the MoD repeatedly having stated it has yet to determine what will happen to its armed Reapers post-2015. This is despite an expected programme spend of more than £500 million since the type was introduced in 2007, and an ongoing fleet expansion which will take the number of air vehicles available to the RAF's 13 and 39 squadrons to 10. A UK ground control station for the type has also been established at its Waddington base in Lincolnshire, with 31 service personnel qualified to pilot the type and 16 more to follow by September 2013.

 

URGENT ATTENTION

 

Primarily used to deliver intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance services, the UK's Reapers are flown from Kandahar airfield. The MoD says its aircraft had released 52 Raytheon Paveway II-series 226kg (500lb) laser-guided bombs and 293 Lockheed Martin AGM-114 Hellfire air-to-surface missiles by 22 October 2012.

 

Elsewhere, the UK's current Defence Equipment and Support (DE&S) organisation also faces a major structural overhaul from later this decade, with a private sector-operated successor being considered by the MoD. In 2012, private-sector company Serco was selected to assist with a review process.

 

In its Defence Acquisition report of 5 February, the cross-party House of Commons defence committee says it "agrees with the government that the current arrangements for acquisition, constrained by public sector employment rules, are unsatisfactory. But the proposal to entrust acquisition to a government-owned, contractor-operated company is not universally accepted as the best way forward, and there are particular concerns about how the MoD's overall responsibility for acquisition could be maintained."

 

 

HMS Victorious submarine Crown Copyright

Crown Copyright

Updating the Royal Navy's ballistic missile submarine force and also retaining the UK's independent nuclear deterrent will account for 22% of the total defence equipment plan

 

Support and maintenance costs are substantial, with contracts linked to the RAF's Tornado and Typhoon fleets having valued more than a combined £880 million during the 2011-2012 financial year, the MoD says. Reforming DE&S to deliver greater efficiency and cost savings remains a key priority.

 

Meanwhile, a separate factor which could affect the cost and schedule performance of the UK's defence acquisition projects concerns the MoD's new and more stringent requirements for the certification and release to service of new aircraft and systems. Established following the recommendations of the Haddon-Cave review, which investigated the loss of Nimrod MR2 XV230 over Afghanistan in 2006, the UK Military Aviation Authority is driving through tougher controls over the safety standards acceptable for incoming and operational equipment.

 

The MoD's desire to bring the British Army's Watchkeeper unmanned air system into use with civilian certification continues to delay the type's planned introduction to use in Afghanistan, despite this objective having originally been scheduled during 2010. A new announcement on when the asset will be fielded is expected later in 2013.

 

A senior RAF official also warned late last year that while the service's acquisition of three RC-135 Airseekers from the USA remains on budget and on time to enter operational use in October 2014, difficulties could be encountered during certification of the Boeing 707-based system.

 

Despite such challenges, the NAO says the MoD's equipment planning is now being performed "on a more prudent basis", although it suggests the department's attitude to risk "is still over-optimistic", when judged against its past performance in buying new equipment. However, Hammond notes: "The [NAO] assessment of the equipment plan will take place annually so that parliament will gain ever greater levels of confidence that the MoD equipment plan is affordable and will fulfil our capability requirements."

 

Only time will tell if the UK has truly brought the desired level of military precision and adaptability to its buying practices to meet the challenges of the future.

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