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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:55
Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

 

08/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans un rapport au vitriol, la Cour des comptes critique la gestion, la gouvernance ainsi que le manque d'implication de l'ONERA dans le domaine de l'aéronautique civile. Mais son nouveau patron Bruno Sainjon est en train de remettre en tension le centre de recherche de l'aérospatial français.

Trop tard ou trop tôt. Le rapport de la Cour des Comptes sur l'ONERA, qui couvre la période 2008-2013, tombe plutôt à plat... Car depuis l'arrivée le 30 mai 2014 du nouveau PDG, Bruno Sainjon, cet organisme public de recherches est en train de se réveiller et de retrouver un réel dynamisme. Pour autant, ce rapport n'est pas non plus inutile. Notamment il montre l'incapacité de l'État à valoriser un bijou technologique, envié dans le monde entier et, surtout, il pointe son manque de vision dans la recherche et, par conséquent, dans l'avenir de la filière aérospatiale civile et militaire française, en réduisant considérablement sa subvention au fil des années.

Depuis 2010, le budget de l'ONERA a pris le bouillon, passant de 257,9 millions d'euros à 207 millions en 2014, selon les derniers chiffres disponibles. Soit une chute de près de 20%, essentiellement liée à la réduction de la subvention accordée à l'ONERA, qui est tombée à 96,4 millions (contre 123,9 millions en 2010). Elle représentait 46,6% de son budget, contre 48% en 2010. Et ce contrairement à ce qu'affirme la Cour des comptes, qui estime que "les financements publics sont relativement stables, au moins ceux de la DGA". Une remarque qui a fait bondir le PDG de l'ONERA dans sa réponse aux sages de la rue Cambon;

"Cette observation est inexacte, c'est même précisément la baisse des moyens publics qui explique en grande partie la situation financière actuelle de l'ONERA", qui traine effectivement en 2014 un déficit de 16 millions d'euros, a expliqué Bruno Sainjon. Dans le budget initial 2015, le conseil d'administration de l'ONERA a voté un déficit de 3 millions d'euros.

En 2015, son budget prévisionnel s'élève à 228,9 millions. A suivre...

 

La DGAC a lâché l'ONERA

Parmi les critiques soulevées par la Cour des Comptes, les relations très distantes entre la direction générale de l'aviation civile (DGAC) et l'ONERA. Ce qui s'est notamment traduit par l'arrêt par la DGAC d'une subvention à l'ONERA à partir de 2001 (contre 3,8 millions en 2010). De même, elle a réduit pratiquement à zéro son activité contractuelle avec l'ONERA, qui est passée de 24 millions d'euros 2010, à 0,3 million en 2014.

Pourquoi une telle défiance? Selon la Cour des comptes, "les causes sont multiples : réduction du budget de la DGAC, volonté de la DGAC de cibler son soutien et d'encadrer l'utilisation de sa subvention afin d'éviter une contrariété potentielle aux règles du commerce international et du droit de la concurrence, perte de pertinence de l'ONERA aux yeux de la DGAC et dégradation des relations". Pourtant l'ONERA travaille sur ce que seront les avions du futur, et plus précisément sur le programme "Nova" (Next-generation Onera Versatile Aircraft), qui pourrait remplacer les actuels moyen-courriers. Il est destiné à transporter 180 passagers à 900 km/h sur une distance de 5 à 6.000 km. Par ailleurs, les relations avec la DGAC sont en train de se réchauffer...

En outre, la DGAC estime, selon la Cour des Comptes, que l'Office "ne s'est pas adapté aux évolutions profondes du secteur de l'aéronautique civile depuis les années 1980, notamment l'émergence de nouveaux sujets structurants : gestion de l'énergie, avionique, cockpit et navigation, nouveaux procédés de production". Enfin, elle "regrette la faible participation de l'ONERA aux programmes européens et aux initiatives locales".

Bruno Sainjon fait pourtant part dans sa réponse à la Cour des Comptes des succès remportés récemment par l'ONERA dans le cadre de trois appels d'offres lancés au titre du programme européen Cleansky 2 pour un montant de plus de 30 millions d'euros étalés sur huit ans. Tout comme il rappelle l'implication de l'ONERA "beaucoup plus affirmée" dans le Conseil pour la recherche aéronautique et civile (CORAC).

 

Pourquoi un tel désintérêt de l'État?

Dans sa réponse à la Cour des Comptes, le Premier ministre, Manuel Valls, assure pourtant que "l'action de la tutelle a été conduite dans un souci de préservation de la position de l'ONERA". On a vu mieux comme soutien financier à un organisme public... Car quand l'État le veut, les subventions suivent. Comme le montrent les dotations aux Établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), CNRS inclus, qui sont passées de 4,9 à 5,7 milliards d'euros entre 2008 et 2014.

Dans une interview accordée en juin à La Tribune, Bruno Sainjon avait tenté d'expliquer le désintérêt de l'Etat vis-à-vis de l'ONERA : "travailler majoritairement sur des sujets de défense n'incite pas à une communication tous azimuts. Et surtout la recherche fondamentale même à visée applicative n'a pas été mise en évidence ces dernières années. Pourtant sans la science et la recherche, il n'y a pas de technologie ni de programme". C'est vrai que l'ONERA est complètement sorti des radars de la plupart des responsables politiques français. A tel point que la plupart d'entre eux ne savent pas ce que cet organisme fait exactement. Un peu désolant...

 

L'ONERA au cœur des enjeux aéronautiques

En dépit des critiques de la Cour des Comptes sur son isolement, l'expertise de l'ONERA a été à plusieurs reprises plébiscitée dans de nombreux domaines, dont certains liés à une actualité très brûlante. Ainsi, en avril dernier, un consortium piloté par l'Office a été sélectionné par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour la lutte anti-drone. En 2014, l'ONERA, à la demande de la direction générale de l'armement (DGA), a commencé à travailler sur le projet d'étude amont DEMPERE, dont l'objectif est de développer un démonstrateur de simulation numérique destiné à évaluer le degré de perturbation d'un radar par les parcs éoliens.

En outre, l'ONERA s'est récemment rapproché de plusieurs organismes de recherche à la fois concurrents et partenaires. Ainsi, l'Etat a mandaté l'ONERA comme pilote de la nouvelle filière aéronautique Carnot, baptisée AirCar (Air Carnot) et financée pendant six ans à hauteur de 10,5 millions d'euros. L'objectif de ce consortium multidisciplinaire et complémentaire sera de comprendre les besoins des PME et ETI de la filière aéronautique afin de booster leur capacité d'innovation et répondre ainsi au mieux aux besoins industriels.

Par ailleurs, l'ISAE-SUPAERO et l'Office ont renforcé en mars dernier leur coopération en signant une convention de partenariat scientifique créant deux équipes de recherche communes (ERC). Enfin, le Cetim et l'ONERA ont renforcé leur coopération en vue de développer une offre technologique commune, innovante et performante dans le contexte de ré-industrialisation de la France et des enjeux liés à la filière matériaux.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:40
L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

 

7 septembre 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Juste quand on pensait que cette histoire était enfin finie et que le divorce se passait plutôt bien, la saga du Mistral pourrait repartir de plus belle: Moscou mettrait son veto à la vente des Mistral sans hélicoptères russes, rapporte cette semaine la très officielle agence russe Ria Novosti.

 

Depuis que la France et la Russie sont parvenues début août à un accord pour mettre un terme au contrat signé en 2011 qui prévoyait la livraison de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral à la Russie, la France cherche de nouveaux acheteurs pour ses deux Mistral commandés et construits spécifiquement pour les Russes.

L’accord stipulait bien que la France, qui avait intégralement remboursé à la Fédération de Russie les sommes avancées au titre du contrat, obtenait la pleine propriété et la libre disposition des deux bâtiments.

Mais voilà que Moscou ne sait plus quoi faire de ses hélicoptères de combat Ka-52K, une version conçue spécialement pour le Mistral du maintenant célèbre hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters.

La seule solution: vendre les hélicos aux acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français.

« Le sort des deux porte-hélicoptères est directement lié aux projets de commercialisation des hélicoptères de combat Ka-52K, qui ont été initialement produits et destinés spécialement pour être déployés à bord des Mistral russes », rapporte de son côté le quotidien économique russe Kommersant citant une source proche du dossier.

Dans le cas où les acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français refuseraient d’acheter les hélicoptères russes, Moscou pourrait utiliser son droit de veto. L’Inde, le Brésil, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Vietnam et l’Egypte figurent sur la liste des acheteurs potentiels des deux navires de classe Mistral.

En outre, font remarquer les Russes, si les hélicoptères Ka-52K ont été développés spécifiquement pour les Mistral, l’inverse est aussi vrai: réciproquement, les Mistral ont été construits pour ce type d’hélicoptères

De plus, les autres technologies ont aussi été adaptées aux exigences russes, souligne l’agence officielle russe: système de géolocalisation GLONASS, appareils de communication, de cryptage, radars, double coque pour la navigation polaire.

Les futurs acheteurs des Mistral seront donc obligés de traiter avec la Russie à un moment ou à un autre pour pouvoir exploiter ces navires, concluent les Russes. S’ils ont raison, le destin et l’avenir des deux navires seraient alors encore lié à la Russie, entente de rupture de contrat ou pas. Pas facile le divorce.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:30
SDBR Interview with Luc Vigneron, CEO of the Emirates Defence Industries Company (EDIC)

 

08/09/2015 by Alain Establier - SDBR N°133

 

Recently Alain Establier met with Mr. Luc Vigneron *, Chief Exective Officer of the Emirates Defence Industries Company (EDIC) to discuss the rationale and future of the recently formed company, based in Abu Dhabi, United Arab Emirates. The interview was possible thanks to the courtesy of emirates authorities. Below is a transcript of their conversation:

 

SDBR: Is EDIC a financial institution, an OEM or something else?

Luc Vigneron (LV): Following a law issued by His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan, the President of the UAE, Ruler of Abu Dhabi and Supreme Commander of the UAE Armed Forces, EDIC was formed as an integrated defence manufacturing and services platform by its principal shareholders Mubadala Development Company and Tawazun Holding. It is a strategic asset of the UAE Government, and its mandate is to help keep the Armed Forces of the UAE at a peak state of readiness while also competing for business across the region. However, it is of equal importance to mention the national defence industry landscape, which set the conditions for a transformation to occur at this time. Over the last two decades, the UAE has built a robust and successful indigenous defence industry. Each company under EDIC has played an important role in achieving this.

As a result, both time and conditions were right to combine the country’s defence industries to position them for the next phase of growth. In fact, the UAE joins many other emerging economies that have followed a similar path, successfully consolidating their defence industry assets and becoming regional and global players. As a new national defence industry champion, EDIC is positioned to do the same.

 

SDBR: What’s your mission at EDIC?

LV: EDIC aims to unlock synergies across the industry, and create value through the strategic alignment of our capabilities. We will be the leading integrated defence industries platform for the UAE, and we aspire to be recognised globally as the region’s premier partner for manufacturing, services, and technology development. Furthermore, EDIC will deliver cutting-edge products and services and provide world-class facilities to better serve the Armed Forces of the UAE while working to transfer technical know-how to UAE Nationals. The UAE has established a strong and globally respected national defence industry over the last two decades. EDIC is proud to carry on this tradition. By working closely with our stakeholders and partners, we will build a new national defence champion over the next decade. Specifically, we are:

1.  Strengthening our strategic alignment to the needs of the UAE Armed Forces, and enhancing collaboration among our companies through shared services to reap economies of scale

2.  Balancing our relationships with OEMs, with a focus on increasing the transfer of technology and know-how

3.  Strengthening Emirati leadership in the defence industry and building world-class national capabilities

4.  Providing dynamic career opportunities to UAE Nationals in a high-skilled industry, with a focus on engineering and project management, and the technology sector in general

 

SDBR: What is the stage of EDIC evolution?

LV: We are working through the legal process of transferring ownership of each of the 16 companies to EDIC. At the same time, we are exploring synergies with a view to strengthening the industry, building national capabilities and increasing our capacity. When this transformation is complete, EDIC will be a substantial industrial services player and one of the largest such companies in the Arabian Gulf region, with 10,000 personnel employed in manufacturing and services across air, land and sea platforms. 

 

SDBR: It seems that the goal is to build a champion…A champion for what to do? In which specialities?

LV: EDIC companies operate in manufacturing and assembly; maintenance, repair and overhaul; autonomous systems; training; communications; and technology development. This new national defence industry champion will benefit three key stakeholders – our country, our customers and our companies.

 

SDBR: What is the contribution from Mubadala Development Company and Tawazun Holding?

LV: Both companies serve as EDIC’s principal shareholders.

 

SDBR: Do you have other plans for external growth? In which areas?

LV: Our focus now is on achieving a successful national defence industry transformation and building a national defence champion. As part of this process, we will work to promote innovation, technology development, state-of-the-art manufacturing and human capital development, specifically growing the next generation of Emirati engineers and project managers. We will also serve as a centralised hub of enhanced technological capabilities, resources and expertise – and deliver ease of access to a range of world-class products and services across all defence platforms.

 

SDBR: Do you have partnership projects outside the UAE?

LV: Our companies already have some leading global defence partners on board. We fully expect that by building an integrated defence manufacturing and services platform we will not only benefit our primary stakeholder, the Armed Forces of the UAE but, as a centralised facilitator for world-class products and services, serve as an attractive partner from the UAE with whom to do business.

 

 

* Mr. Vigneron’s brings extensive leadership experience in the global defence arena to EDIC, previously serving as the Chairman and CEO of Thales Group from 2009 to 2012. Prior to that, he served as Chairman and Chief Executive Officer of Giat Industries. During his time at Giat, he managed an extensive restructuring, which led to a relaunch of the company under the Nexter name in 2001.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:50
Guillaume Steuer Responsable de la Communication externe d’Airbus Helicopters

Depuis le 1er septembre 2015, Guillaume Steuer est le nouveau responsable de la communication externe d’Airbus Helicopters. Il pilote toutes les activités de Communication externe de la société. Il arrive de l’Agence Européenne de Défense à Bruxelles où, depuis juin 2014, il occupait le poste de Chargé des medias et de la communication.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
Mistral : Paris a déjà versé les 949,7 millions d'euros à Moscou

En vertu de l'accord passé avec la Russie, la France n'aura pas de pénalités à verser mais a remboursé le 5 août les montants avancés par Moscou pour l'achat des deux porte-hélicoptères. Le texte doit encore être examiné en septembre par l'Assemblée nationale.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:50
Pourquoi Thales Alenia Space débarque en Pologne

La Pologne va participer au programme d'observation de la Terre italien Cosmo-Skymed (Crédits : Thales Alenia Space)

 

01/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors du salon de l'armement MSPO, Thales Alenia Space devrait annoncer un premier contrat auprès du ministère de la Défense polonais. La filiale spatiale de Thales qui a récemment créé une filiale basée à Varsovie, souhaite participer à la constitution d'une industrie spatiale polonaise..




Fidèle à sa stratégie d'augmenter sa présence industrielle en Europe, Thales Alenia Space (TAS) vient récemment de créer en Pologne une nouvelle filiale, TAS Polska. Bien sûr, la filiale spatiale de Thales (67%) ne s'installe pas non plus par hasard en Pologne, qui investit désormais de plus en plus dans le spatial depuis son entrée fin 2012 à l'Agence spatiale européenne (ESA). Varsovie la finance de façon encore modeste en lui attribuant un budget d'environ 70 millions d'euros et a parallèlement débloqué une somme de 100 millions pour un fonds national. "Il existe une forte volonté de la Pologne de développer une industrie spatiale", a précisé le PDG de TAS Jean-Loïc Galle, que La Tribune a rencontré début juin à l'occasion d'une cérémonie à Varsovie. Surtout, l'internationalisation de TAS lui permet d'obtenir des contrats dans les pays où il s'implante.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 16:50
nEuron - photo Alenia Aermacchi

nEuron - photo Alenia Aermacchi

 

25 August, 2015 by Beth Stevenson -FG

 

Italy has completed its share of testing of the pan-European Neuron unmanned combat air vehicle, which saw it carry out 12 sorties from Decimomannu air base in Sardinia.

 

Announced by Italian industry lead Alenia Aermacchi on 25 August, the time in Sardinia allowed for flight testing of the UCAV’s stealth characteristics at different altitudes and with different flight profiles, having met “all established goals”. “The 12 highly sensitive sorties have allowed [us] to verify the characteristics of Neuron’s combat capability, its low radar-cross section and low infrared signature, during missions flown at different altitudes and flight profiles and against both ground-based and air radar ‘threats’, using in this latter case, a Eurofighter Typhoon,” Alenia says. “During the deployment in Italy, the Neuron has confirmed its already ascertained excellent performance and high operational reliability.” The UCAV demonstrator will now move to Sweden, where Saab will be the industrial lead during the testing at Vidsel air base, where low observability trials will take place, as well as weapon delivery testing from the aircraft’s weapons bay.

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 11:50
Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

 

1 septembre, 2015 Nathan Gain

 

Ils s’appellent Caracal, Tigre et…H145M, et l’on ne voit qu’eux ici en Pologne, au 23e salon MSPO. Difficile de passer à côté de ces trois fleurons de l’aéronautique de défense française, habilement mis en valeur à l’entrée du troisième plus grand salon de ce type en Europe. Une fois encore, le constructeur français positionne magnifiquement ses pions sur le grand échiquier polonais, au point d’occulter de prestigieux concurrents, tels que Boeing, dont les fameux Apache et Black Hawk ont pour voisin principal le parking des exposants.

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:50
Industry consultation on the European Transfers Directive


Brussels - 17 August, 2015 EU Defence Agency
 

An evaluation of the implementation of the Directive on intra-EU-transfers of defence-related products has been launched by the European Commission. The European Defence Agency, under its role as an interface to wider EU policies impacting defence, is coordinating with the Commission in order to raise awareness and increase the input of Member States Ministries of Defence as well as defence industry, on issues related to the implementation of Directive 2009/43/EC.

 

Also known as the Directive on intra-EU-transfers of defence-related products, it aims to simplify terms and conditions of transfers of defence-related products within the Community. The Directive entered into force in 2009 and was transposed into national legislation across all Member States and EEA countries by 2012.

The Commission has recently launched an evaluation of the implementation of the ICT Directive, in view of preparing a report to the European Parliament and Council by June 2016. It has contracted the independent consultancy Technopolis Group to evaluate the implementation, uptake and impact of the Directive, and to provide recommendations to address any identified problems, in view of supporting the Commission in the preparation of its report.

A central aspect of the evaluation is a survey-based consultation with European defence industry. The online survey can be accessed at this link. The consultation is due to close on Friday 18th September 2015.

According to Technopolis, all responses obtained through the consultation will be treated in the strictest confidence, in line with EU legislation on data protection, and access to the data will be restricted to a small team within Technopolis. Information will only be passed to the Commission and published in aggregated and non-attributable form.

 

More information

  • For further information or clarifications regarding the study or the consultation, industry can contact Technopolis / Mr. Neil Brown directly at: defence@technopolis-group.com
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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:40
Kh-38ME Air-Launched Short-Range Modular Missile

Kh-38ME Air-Launched Short-Range Modular Missile

 

26.08.2015 sputniknews.com

 

The bomb was constructed on the basis of the Kh-38ME modular aircraft guided missile, according to the manufacturer.

 

ZHUKOVSKY (Sputnik) — A unique Grom-2, possessing the destructive utility of both a missile and a bomb, has been developed in Russia, general director of the Tactical Missile Systems Corporation said Wednesday.

 

“Grom-2 is in fact a glide bomb, as there is another warhead weighing 130 kilograms [286 pounds] instead of an engine with a total weight of 250 kilograms," Boris Obnosov told journalists.

 

According to Obnosov, the Grom-2 was constructed on the basis of the Kh-38ME modular aircraft guided missile.

 

Russia's Tactical Missile Systems Corporation was established in 2002 on the Zvezda-Strela research and production center. The corporation produces guided missiles and weapon systems for air, ground and seaborne applications.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:35
Pourquoi le choix de Tokyo désespère tant Airbus Helicopters

Le ministère de la Défense japonais a sélectionné un appareil de plus de 50 ans d'âge (Crédits : Bell Helicopters)

 

26/08/2015 Par Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Alors que Airbus Helicopters proposait à Tokyo de codévelopper et de cofabriquer le programme X9, un hélicoptère de 4 à 5 tonnes, le ministère de la Défense japonais s'est tourné vers "une plate-forme existante et ancienne", le Bell 412. Cet appareil aura plus de 60 ans au moment de l'entrée en service du programme UH-X.

 

La déception d'Airbus Helicopters est immense après la sélection par le Japon du consortium formé par l'industriel japonais Fuji Heavy Industries et l'américain Bell... Elle se lit d'ailleurs entre les lignes du communiqué publié ce mardi. Associé à son partenaire japonais habituel Kawasaki Heavy Industries (KHI), maître d'oeuvre de ce programme, le constructeur de Marignane "confirme son extrême surprise à la suite de l'annonce faite par le ministère japonais de la Défense le 17 juillet", a-t-il expliqué dans une déclaration envoyée par email à La Tribune. C'est également le premier échec commercial d'Airbus Helicopters depuis le début de l'année.

 

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:20
L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

 

26 août 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le Pentagone a annoncé mardi avoir choisi le constructeur américain Oshkosh pour fabriquer le futur successeur du célèbre Humvee, le véhicule à tout faire de l’armée américaine, dans le cadre d’un contrat initial de 6,7 milliards de dollars.

 

Le Pentagone a ainsi écarté le géant de l’aéronautique et de l’armement Lockheed Martin et AM General, le fabricant du Humvee.

 

Le processus de sélection du futur « véhicule léger tactique » a été mené par l’armée de terre américaine (US Army), conjointement avec le corps des Marines, selon un communiqué de l’US Army.

 

La production est prévue pour commencer au premier trimestre 2016. L’armée de terre et les Marines doivent acheter 17.000 véhicules dans une première phase du contrat d’un montant de 6,7 milliards de dollars, selon le communiqué.

 

Le Pentagone devra confirmer une nouvelle tranche en 2018.

 

Au total, l’armée de terre prévoit d’acquérir environ 49.099 de ces véhicules jusqu’en 2040 et les Marines 5.500, selon le communiqué.

 

Le montant total du contrat passerait alors à 30 milliards de dollars, selon des estimations du Pentagone publiées par la presse américaine.

 

Le nouveau véhicule doit remplacer à peu près un tiers des Humvee en service dans l’armée de terre.

 

Oshkosh est un constructeur de camions et de matériels spécialisés militaires et civils (engins militaires, camions de pompiers, transport de béton ou de déchets), originaire de Oshkosh dans le Wisconsin (nord).

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 16:50
The First Conference of States parties to the Arms Trade Treaty, Cancun-Mexico, 24-27 August 2015

 

24/08/2015 source EEAS

 

Illicit arms flows fuel conflicts and instability, support criminal activities and result in a terrible human toll. According to the UN, 750 000 people die every year of armed violence, much of it caused by illicit arms trafficking.

 

The Arms Trade Treaty (ATT), adopted in 2013 by the UN and entered into force in December 2014, aims at further regulating international arms trade based on the principles of greater responsibility and transparency. So far, 130 UN States have signed it and 72 ratified. The ATT therefore now needs to be fully implemented and to gain universal applicability in order to be truly effective and prevent arms being diverted to the illicit market and falling into the wrong hands. In this respect, the EU has launched a substantial assistance programme supporting States that wish to receive assistance in strengthening their controls over arms transfers, in compliance with the ATT. The EU also continues to encourage States not yet party to the Treaty to accede to it.

 

The EU has actively supported the adoption and entry into force of the Treaty. All EU Member States have signed the Treaty and 26 have so far ratified it. The EU is now looking forward to the first Conference of ATT States Parties which is taking place in Cancun on 24-27 August 2015 under Mexican chairmanship. It is the opportunity to lay solid foundations for the ATT regime, by notably adopting its rules of procedure and financial rules, agreeing common reporting arrangements and establishing the ATT Secretariat. The EU and its Member States are committed to contributing to a substantive outcome for the Cancun Conference.

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 16:30
Les Etats-Unis vont accélérer leurs ventes d'armes aux pays du Golfe

"Nous sommes tombés d'accord pour accélérer certaines ventes d'armes qui sont nécessaires et qui ont pris trop de temps par le passé", a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse au Qatar.

 

04/08/2015 Par latribune.fr

 

Les États-Unis vont "accélérer" leurs ventes d'armes aux pays arabes du Golfe, a annoncé lundi le secrétaire d'État John Kerry, les monarchies s'inquiétant des ambitions régionales de leur rival iranien chiite et de l'accord sur le nucléaire.

 

Déjà très présents militairement, les États-Unis vont "accélérer" leurs ventes d'armes aux pays arabes du Golfe, a annoncé lundi le secrétaire d'État John Kerry, les monarchies sunnites s'inquiétant des ambitions régionales de leur rival iranien chiite et de l'accord sur le nucléaire. "Nous sommes tombés d'accord pour accélérer certaines ventes d'armes qui sont nécessaires et qui ont pris trop de temps par le passé", a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse au Qatar.

John Kerry était à Doha pour rassurer ses homologues des monarchies du Golfe sur les bienfaits de l'accord international sur le nucléaire iranien pour la sécurité de la région. Il a participé à une réunion exceptionnelle des ministres des Affaires étrangères des pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar. "Nous sommes tombés d'accord pour engager des formations très particulières (...) pour échanger et partager des renseignements", a poursuivi le chef de la diplomatie américaine.

 

Missiles balistiques

Il a également évoqué une poursuite des discussions entre les États-Unis et leurs alliés du Golfe, engagées à Camp David en mai, sur l'intégration des systèmes de missiles balistiques des pays de la région, ainsi que "l'augmentation du nombre d'exercices" militaires conjoints. "Ce sont quelques exemples de la manière dont nous pensons que la sécurité de la région peut être renforcée et la coopération améliorée", a plaidé John Kerry au côté du ministre des Affaires étrangères du Qatar, Khaled al-Attiya.

Ce dernier, parlant au nom de son pays, a assuré que l'accord sur le nucléaire iranien était "la meilleure option parmi d'autres". Les monarchies du Golfe, conduites par l'Arabie saoudite, ont accueilli avec prudence l'accord historique conclu le 14 juillet à Vienne entre l'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne), sous l'égide de l'Union européenne.

D'une durée de dix ans, le compromis doit garantir que Téhéran ne se dotera pas de la bombe atomique en échange d'une levée progressive et conditionnelle des sanctions internationales qui étouffent son économie. Mais les puissances sunnites redoutent que leur rival chiite ne cherche dorénavant à élargir encore son influence dans le monde arabe et à s'imposer comme la puissance régionale.

 

- "un bon accord" -

Un diplomate américain s'est félicité que le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, ait "exprimé publiquement la satisfaction du gouvernement saoudien devant un bon accord". Mais le même Adel al-Jubeir avait dénoncé la semaine dernière des "déclarations agressives" émanant de responsables iraniens, après que Téhéran a accusé Bahreïn, allié de Ryad, d'exacerber les tensions en portant des accusations infondées contre Téhéran. Dimanche au Caire, John Kerry avait déjà assuré que le règlement avec l'Iran renforcerait la sécurité des pays arabes, inquiets des ambitions de Téhéran. Des propos quelque peu contradictoires avec la volonté des États-Unis d'accélérer les ventes d'armes dans les pays du Golfe.

Au même moment, dans une déclaration télévisée, le président iranien Hassan Rohani affirmait que l'accord nucléaire allait créer un "nouveau climat" régional afin de régler des conflits armés comme au Yémen et en Syrie. Poids lourd du Golfe, l'Arabie saoudite dirige une coalition arabe qui mène depuis fin mars au Yémen des frappes aériennes contre les rebelles chiites Houthis, afin d'empêcher cette rébellion soutenue par l'Iran de s'emparer de tout le pays. En Syrie, l'Iran est le principal allié régional du régime du président Bachar al-Assad, alors que l'Arabie saoudite soutient l'opposition.

 

La Syrie évoquée

John Kerry a rencontré à Doha ses homologues russe et saoudien, Sergueï Lavrov et Adel al-Jubeir, pour parler essentiellement du conflit syrien. A l'issue de cette réunion tripartie inédite, Sergueï Lavrov a dénoncé comme "contre-productives" les mesures supplémentaires annoncées par Washington pour défendre ses alliés combattant en Syrie. John Kerry s'est envolé en soirée pour Singapour.

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:56
Summer Break 2 - @RPDefense


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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 07:20
The Ikhana UAS - photo NASA

The Ikhana UAS - photo NASA

 

Jul 22, 2015 by Krishnan Haridasan for SatCom Frontier (SPX)

 

Bethesda MD - The use of unmanned aircraft systems (UAS) is rising rapidly worldwide. Long known only for their military applications, UAS are increasingly being deployed by civilian governments for use in scientific research, climate change research, and humanitarian relief operations.

 

As detailed in a recent article from Northern Sky Research, the number of UAS dedicated to civilian applications is expected to triple by 2023. The U.S. leads the world in civilian government use of UAS. For example, NASA's Armstrong Flight Research Center operates a Northrop Grumman Global Hawk for high-altitude, long-duration Earth science missions. The Global Hawk has contributed greatly to NASA's study of climate change due to its unique ability to operate in the upper stratosphere.

 

NASA's Science Mission Directorate has teamed with the National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) and the Department of Energy to use the Global Hawk for Earth observation research. Initial operational capability for Global Hawk science missions began in 2010.

 

A portable ground control station is functioning and has supported operations originating outside the continental United States. A permanent ground control station located at NASA's Wallops Flight Facility in Wallops Island, Virginia, was used to support the Hurricane and Severe Storm Sentinel multi-year study from 2012 - 2014 over the Atlantic Ocean. Future hurricane studies in partnership with NOAA are planned in both the Atlantic and Pacific oceans using the Global Hawk.

 

As detailed in Fast Company magazine, NASA also uses a General Atomics Predator UAS christened Ikhana, to track forest fires and also to test tracking technology that will eventually allow UAS to share the skies with conventional aircraft.

 

The ability of UAS to autonomously fly long distances, remain aloft for extended periods of time, and carry large payloads brings a new capability to the science community. The unmanned vehicles are effective for measuring, monitoring and observing remote locations of Earth not feasible or practical with piloted aircraft, most other robotic or remotely operated aircraft, or space satellites. The use of UAS to facilitate communications to underserved regions around the world is also anticipated to be a strong growth area.

 

According to NSR: "The use of UAS for communication relay is well understood, and architectural studies have been conducted for integrating stratospheric UAS with LEO and GEO communication satellites for localized high quality service. Despite none of these studies leading to implementation, the announcements and investment by Internet companies such as Facebook and Google in High Altitude Long Endurance (HALE) UAS for data connectivity globally has generated renewed interest in this concept."

 

Clearly UAS are incredibly versatile machines that deliver benefits far beyond their use in national defense. As their civilian government and commercial use continues to expand, they will improve the lives of millions of people around the globe.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:30
US to deliver F-16 aircraft to Egypt

 

30 Jul 2015 aljazeera.com

 

Washington to deliver eight aircraft to Egypt within the next two days, US embassy in Cairo says in a statement.

 

The United States will deliver eight F-16 Block 52 aircraft to Egypt within the next two days, the US embassy in Cairo said in a statement, part of a military package that had been unfrozen earlier this year. The statement released on Thursday said Washington would deliver four more F-16s to Egypt this autumn. Despite US lawmakers' concerns that Egypt is lagging on democratic reforms, Egypt remains one of Washington's closest security allies in the region.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


29 juil. 2015 by Airbus DS

 

Military Aircraft is built on the solid foundations of the expertise in military and transportation aircraft. It has got a broad, world-wide customer base and is well placed to play a leading role in the markets for future unmanned aerial system (UAS) and combat, transport and ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) aircraft.

For more information: http://bit.ly/1SbrfBI

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:35
photo CNS

photo CNS

 

Jul 28, 2015 Source: Xinhua News Agency

 

Beijing  - The rocket will serve the final chapter of China's three-step -- orbiting, landing and returning -- lunar program and the building of manned space stations.

 

Chinese scientists on Friday successfully tested the power system of a Long March-5 carrier rocket scheduled for flight in 2016.

 

Development of the rocket, the fifth-generation launch vehicle of the Long March family, has entered a "runoff" phase, according to the State Administration of Science, Technology and Industry for National Defense.

 

The rocket will have a payload capacity of 25 tonnes to low Earth orbits, or 14 tonnes to geostationary transfer orbit, about twice the current capacity. The would-be capacity will be equivalent to that of mainstream carrier rockets now in use around the world.

 

The rocket will serve the final chapter of China's three-step -- orbiting, landing and returning -- lunar program and the building of manned space stations.

 

The Long March rocket family has completed more than 200 missions since 1970, when a Long March-1 rocket sent China's first satellite, Dong Fang Hong 1, or "the East is Red", into Earth orbit.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:30
TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

 

28 juillet 2015 Par Aujourd'hui la Turquie

 

La firme Aselsan, plus grande société spécialisée dans la défense armée en Turquie, a signé un contrat important avec le ministre turc de la Défense, stipulant de fournir à l’armée du matériel de guerre. Un contrat majeur dans le contexte trouble de l’entrée en guerre de la Turquie.

 

« Aselsan a signé un accord à valeur de 185 millions de dollars avec le ministère turc pour prévenir les besoins des forces armées grâce au système de communications du secteur tactique (Tactical Area Communications System, TASMUS) », explique la société dans un communiqué écrit à la Public Disclosure Platform, le 28 juillet. Classé dans le top 50 des firmes internationales de l’industrie de défense, Aselsan, dont le siège social se trouve Ankara, a gagné cinq places de plus dans les classements par rapport à l’an dernier, attestant d’un revenu annuel de plus de 1,14 milliards de dollars. Selon un rapport de bourse, les parts d’action de la société ont monté en flèche de plus de 5% le 28 juillet, après cette déclaration.

 

TASMUS est un système de communications du secteur technique qui fournit une infrastructure de communication en réseau centralisé, selon le site internet de la société. Le rôle principal de TASMUS est de donner une « image commune du front de bataille » en temps réel, en partageant des données via les systèmes sur les champs de bataille, et en facilitant la transmission d’information entre tous les commandements. Le système s’occupe aussi de l’échange de données cibles depuis les capteurs jusqu’au système d’armes.

 

La Turquie entend donc s’appuyer plus que jamais sur son industrie florissante pour servir ses fins géopolitiques.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:55
photo MinDefFR

photo MinDefFR

 

29/7/15 – par Alexis Hontang – laCroix.com

 

Le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand KMW ont entériné leur fusion mercredi 29 juillet, pour exister dans un marché dominé par les Américains et les Britanniques.

 

L’opposition allemande a émis des doutes sur le régime des exportations, craignant que Paris ne vende des produits militaires à des pays avec lesquels Berlin refuse de commercer.

Un « Airbus du char d’assaut » est né. Le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont entériné leur fusion mercredi 29 juillet, créant le numéro deux européen de l’industrie de défense.

Cette opération marque un tournant historique pour Nexter, l’héritier du Groupement industriel des armements terrestres (Giat), lui-même issu du rassemblement des arsenaux nationaux. En s’alliant avec son ancien concurrent d’outre-Rhin, le fabricant des chars Leclerc espère prendre une dimension internationale.

 « Cela fait vingt ans que l’on attend cette fusion. Nexter était une entreprise en sursis, commente Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’institut de recherche Iris, spécialiste des questions de défense. Les deux entreprises ont initié le processus de rapprochement. Les gouvernements ont suivi. »

 

Une entité qui pèse 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires

La nouvelle entité, pour l’instant baptisée Kant (« KMW and Nexter Together »), représente un chiffre d’affaires de près 2 milliards d’euros, employant quelque 6 000 salariés. L’État français et la famille Bode-Wegmann, propriétaire de KMW, détiendront chacun 50 % des actifs. Le siège de la holding commune se trouvera à Amsterdam, aux Pays-Bas, mais les têtes opérationnelles resteront à Versailles et Munich.

L’objectif : pouvoir concurrencer les autres poids lourds du marché, l’américain General Dynamics, le britannique BAE Systems, et l’allemand Rheinmetall Defence. « C’est l’union de deux entreprises d’importance plutôt moyenne qui veulent exister dans le secteur, résume Yannick Quéau, chercheur associé au centre de recherche Grip. Cette association permet d’élargir les capacités de financement en fonds propres de la recherche et du développement. C’est le nœud du problème : être innovant pour être compétitif. »

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:55
Areva et EDF auraient signé un compromis sous l'égide de Bercy

Le démantèlement d'Areva se poursuit. Le groupe nucléaire devrait céder ses réacteurs à EDF. Credits Areva ELTA

 

29/07/2015 Par latribune.fr

 

Au bout de longues et fastidieuses négociations, EDF a accepté de relever son offre sur la branche réacteur d'Areva. Il refuse toujours de reprendre le chantier EPR en Finlande, véritable gouffre financier. De son côté, l'Etat s'est engagé à participer à la recapitalisation d'Areva.

 

Les fiançailles auraient été célébrées en toute discrétion mardi soir au ministère de l'Economie. D'après Le Figaro, EDF et Areva se sont mis d'accord sur un plan de sauvetage dans lequel le groupe d'électricité viendrait en aide au groupe nucléaire.

 

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