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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 16:50
Ouverture de l'exercice GRISING RISE - photo EMA

Ouverture de l'exercice GRISING RISE - photo EMA


11.06.2015 par Jean Esparbès, étudiant à Sciences Po Lille et qui réalise actuellement un stage à La Voix du Nord et au blog Défense globale.
 

Les 25 et 26 juin aura lieu un conseil européen consacré à la politique étrangère et à la défense. Il y sera question de la relance de la défense européenne. La position d’au moins un pays est connue à l’avance. Le Royaume-Uni fait preuve d’une constance à toute épreuve dans sa politique de défense : l’Union Européenne n’a pas à s’immiscer dans ce domaine. Cette conception est cohérente avec l’ensemble de la politique européenne du Royaume-Uni, qui conteste toute extension des prérogatives de la Commission empiétant sur la souveraineté des Etats membres. Avec l'OTAN et en bilatéral, c'est différent avec une véritable " entente cordiale " avec la France.

 

En matière de défense, seules les relations bilatérales et/ou dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) ont droit de cité. La clé de voûte de sa politique reste la « relation spéciale » avec les Etats-Unis, fondée par Churchill : « Chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le grand large, nous choisirons toujours le grand large. »

 

Une politique foncièrement atlantiste

La doctrine du Royaume-Uni n’a pas changé, en décembre 2013, dans la bouche du Premier ministre conservateur, David Cameron : « Nous voyons l’OTAN comme le fondement de notre défense collective. Toute action de l’UE devrait lui être complémentaire, mais en aucun cas la dupliquer. »

La seule intégration des forces armées du royaume se situe dans le cadre du commandement militaire intégré de l’OTAN, dont il est un membre fondateur. Le lien stratégique avec les Etats-Unis se traduit aujourd’hui dans les domaines de la dissuasion nucléaire et du renseignement. Le Royaume-Uni est un membre des Five Eyes (avec les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et la Nouvelle Zélande), dont les agences coopèrent plus qu'étroitement.

Pour le Royaume-Uni, le rôle international de l’Union européenne doit se réduire à l’humanitaire ou au développement. L’Agence européenne de défense voit son budget gelé « grâce » à cet activisme britannique. Afin de conserver son influence, Londres présente toujours des candidats compétents au Service européen d’action extérieure et aux missions de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

Le poids des coopérations bilatérales

Toutes les coopérations, qui ne se font pas dans le cadre de l’OTAN, relèvent du domaine bilatéral. L’heure est même à l’ « entente cordiale » avec la France, depuis les accords de Lancaster House de 2010.

Leurs cultures stratégiques sont proches (héritages coloniaux, aucune appréhension dans l’usage de la force). Les deux disposent d’un poids équivalent avec des budgets conséquents (respectivement 34 milliards de livres sterling et 31,4 milliards d’euros en 2014), des sièges de membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, la quasi-totalité des moyens militaires (terre, air, mer), une solide base industrielle et technologique.

Deux traités constituent la base de cette coopération renforcée. Ils portent sur les infrastructures de simulation de test nucléaire et sur la coopération en matière de défense et de sécurité. Un sommet annuel entre le président français et le Premier ministre britannique liste les progrès de l’année écoulée et annonce les grandes orientations à venir. Au niveau des programmes, le groupe de travail de haut niveau réunit tous les deux mois le Directeur général de l’armement, son homologue britannique et des représentants des groupes industriels.

Ces liens se traduisent par un partenariat dans les domaines de la guerre des mines avec en mars la signature du contrat Maritime Mine Counter Measures (brique du programme Système de Lutte Anti Mines Futur), d’un démonstrateur commun entre Dassault et BAE pour les drones de combat (Future Combat Air System) et du missile anti-navire Léger. Des échecs illustrent également cette relation : l’abandon d’un groupe aéronaval intégré en mai 2012 après le choix britannique du F-35B.

Malgré tout, il ressort une « amélioration de la connaissance mutuelle des armées » d’après Alice Pannier (Le « Minilatéralisme » : une nouvelle forme de coopération de défense, in Politique étrangère, Printemps 2015).

 

Le CJEF bientôt sur les rails ?

La coopération est enfin opérationnelle avec la Combined Joint Expeditionary Force (CJEF). Celle-ci est supposée être déclarée opérationnelle pour des combats de haute intensité en 2016. La prochaine étape est l’exercice interarmées Griffin Rise (depuis le 3 juin et jusqu’au 17) sur les bases de Creil, Lyon et à bord du HMS Ocean. Regroupant 1 200 personnels, il doit valider l’aptitude d’un état-major conjoint à commander une opération.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:50
photo Armée de Terre.

photo Armée de Terre.

 

10 juin 2015 par  Pascal Coutance -electroniques.biz/

 

Manuel Valls devrait autoriser aujourd'hui même la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes dans Arianespace.

 

Selon notre confrère Les Echos, le premier ministre Manuel Valls devrait donner ce jour son feu vert pour la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes (Centre national d’études spatial) dans Arianespace. Suite à cette transaction qui devrait rapporter entre 100 et 200 millions d’euros à l'Etat, toujours selon Les Echos, la société Airbus Safran Launchers (ASL) qui avait été créée il y a un an pour regrouper les activités des deux groupes dans le domaine des lanceurs spatiaux en prévision du rachat des parts du Cnes, détiendra 75% d’Arianespace, à en croire le journal économique.

 

Si la transaction s’opère comme prévu, tout l’enjeu sera pour Airbus et Safran de mettre sur orbite le projet Ariane 6, un lanceur qui succèdera à Ariane 5 dès 2020 (si le calendrier est respecté) et qui sera surtout moins cher que son prédécesseur, notamment parce qu’il sera 100% réutilisable. L’objectif étant pour l’Europe de conserver son indépendance en matière de lancement de satellites face à la concurrence acharnée de l’américain SpaceX, entre autres…

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:30
HERMES 900 with the following payloads - EO, IR, SAR,GMTI, MPR, ESM, ELINT - photo  Elbit Systems

HERMES 900 with the following payloads - EO, IR, SAR,GMTI, MPR, ESM, ELINT - photo Elbit Systems

 

June 10, 2015 by Elbit Systems

 

Elbit Systems will present a wide range of innovative next generation systems at the upcoming 51th Paris Air Show, set to take place in Le Bourget, from June 15 – 21, 2015. Visitors to the company’s booth (Chalet A-200, booth and outdoor display area A-8) will have an excellent opportunity to view new products and displays of the Company’s core technologies and cutting-edge solutions.

 

The following will be presented in the Company’s booth:

 

Military Avionics and Aircraft Upgrades

The SuperVisionTM Concept  generates a conformal image of the world outside the cockpit, as well as the aircraft systems, surroundings and threats, while simultaneously fusing together the various layers of information. Harsh environment and weather conditions, in conjunction with the immense flow of information during the flight, call for an intuitive display of flight and visual data.

This strategy creates an innovative solution that reduces the pilots' workload and allows them to focus on the successful completion of their mission, while flying “Head-Up” in any terrain and in all visibility conditions.

 

New Launch - BrightNite™ is a solution that enables utility helicopters to successfully perform Degraded Visual Environment (DVE) missions in more than 90% of the nights and provides them with piloting capabilities of attack helicopters and enables a new level of operational flight.

 

New Capabilities - Digital JHMCS is a lightweight and comfortable head mounted display (HMD), provided by RCEVS, a joint venture with Rockwell Collins. Offering an improved HMD Center of Gravity (CG) and balance and thus reducing neck strains, DJHMCS is plug and play, with minimal installation requirements and the ability to operate with the aircraft's current tracker and Electronic Unit. DJHMCS can replace legacy JHMCS equipment with no A/C modifications required, thus reducing life cycle costs. DJHMCS offers advanced video and color capabilities in both day and night missions using a modern, lightweight, well-balanced digital HMD system. The system’s proven symbology, combined with color, creates a superior solution that provides intelligent vision in the cockpit. It provides immediate and accurate recognition of friendly, threat and unknown targets and areas to create a complete view of the air, ground and sea picture.  This is accomplished with sophisticated software that integrates accurate intelligence with images, video and sound. The technological upgrade dramatically reduces the logistic and maintenance requirements.

 

C-Suite Tactical solution for C-130 aircraft is a flexible, modular solution created to effectively perform under the harsh and demanding conditions created by low altitude tactical environments. Providing accurate, real-time information projected on the Head-Up, Head-Down or Helmet Mounted displays, the C-Suite Tactical solution enables a safer and more precise mission as well as increased situational awareness.

 

CockpitNGTM is based on a smart central large area display (LAD) which includes all avionic components in one suite, fully integrated with the Helmet Mounted and Head-Up displays.  All of the systems' components were developed in a "Multi-touch-Screen" technology, allowing pilots to operate the aircraft in a smooth and customizable manner. 

 

Large Area Display (LAD) is a unique large area display, dual redundant, touch-screen enabled and featuring a wide dimming range for night vision goggle compatibility at low luminance levels. All products in this line are smart integrated modular avionics (IMA) displays that can host software applications  from either Elbit Systems, customer legacy software or third-party software.

 

 

Unmanned Aircraft Systems (UAS) and Electro-Option (EO) Payloads

 

New Launch - SkylarkTM I-LEX is a new generation of the legacy Skylark I-LE mini-UAS, man-portable electric propelled, best fitted for organic “beyond the next hill” reconnaissance, counter insurgency and force protection missions, as well as civil applications including perimeter security, border and coastal surveillance, anti-terror and a variety of law enforcement missions. The Skylark I-LEX is already operational as the standard battalion level UAS of the Israeli Land Forces and has accumulated thousands of operational sorties.

 

In the outdoor display area (#A8), the HermesTM 900 medium altitude long endurance (MALE) UAS will be showcased, equipped with a wide range of highly advanced payloads for a variety of missions.

 

The Hermes 900 UAS can be equipped with a variety of high performance sensors in a plug-and-play concept, allowing it to detect ground or maritime targets, over a wide spectral range. Providing over the horizon, persistent multi-payload capabilities, Hermes 900 is based on the proven and mature building blocks of Elbit Systems’ Hermes family, setting the highest levels of airworthiness, safety and reliability. This MALE UAS has been procured by the Israel Defense Forces (IDF) and additional international users.

 

PAYLOADS for UAS:

 

DCoMPASSTM  - Digital Compact Multi-Purpose Advanced Stabilized System is a highly stabilized electro-optical payload system, delivering superb day and night intelligence surveillance target acquisition and reconnaissance (ISTAR) capabilities in the harshest weather conditions. The multi-sensor system is designed for long-range surveillance and targeting functions for UAS, helicopters, fixed-wing, maritime and ground platforms.

 

Advanced Multi-sensor Payload System (AMPS) is a dynamic target detection and recognition payload for strategic ISTAR at standoff ranges. A highly stabilized EO payload, AMPS delivers excellent day and night ISTAR capabilities, facilitated by autonomous navigation with inertial system and GPS.

 

EMERALD–AES212 is a modular Airborne ESM/ELINT system for comprehensive radar detection for all types of manned and unmanned aircraft platforms. Designed for the densest and most complex electromagnetic environments, it meets the rapidly evolving needs of today's modern battlefields.  The system delivers sophisticated intelligence gathering capabilities for the detection and analysis of all types of radars - ground-based, airborne and shipboard.

 

COMINT/DF Systems are operational and battle-proven, designed as modular building blocks, capable of tackling various types of communication systems and able to fit any unmanned aircraft system (UAS). These systems utilize wideband multi-purpose receivers and meet the requirements of any EW/SIGINT payload, offering tactical intelligence reception in real time over wide rural and urban areas with precise DF, and enabling digital audio-recording.

 

COMJAM is a battle proven, modular, flexible, standalone, future-ready configuration of customizable, interoperable and interconnected airborne communications jamming (COMJAM) payload components for UAS. The system manages multiple frequency sub-bands, predefined threats list, and priority jamming with automatic or manual operation. Deployed as a stand-alone configuration or integrated with additional Elbit Systems EW support systems, the COMJAM payload can be mounted on a variety of airborne platforms as well as offer the ideal solution for forward battlefield areas.

 

Aircraft Self Protection Solutions

 

New Launch - Air Keeper EW & SIGINT Solution for Aircraft: A highly advanced solution that provides two significantly critical capabilities in one: intelligence gathering and EW defensive capacities onboard the same platform. The solution enables the aircraft to perform missions for any existing plane as cargo, tanker, transport etc.

 

Mini-MUSIC™ is an advanced, flight-tested directed infrared countermeasure (DIRCM) system in a single compact and lightweight package easily installed on small and medium rotary and fixed-wing platforms. The system protects small to medium sized rotary and fixed-wing aircraft against heat seeking ground to air missiles (MANPADS).

C-MUSIC™ is a unique multi-spectral infrared fiber-laser based DIRCM system that will be showcased in an impressive 2.7m long pod hung from the booth's ceiling, demonstrating its outstanding aerodynamic structure. The pod will be outfitted with see-through windows to enable visitors to examine the advanced fiber laser based DIRCM mirror turret, as well as the PAWS (IR Passive Approach Warning System) sensors.

J-MUSICTM  is designed to protect large aircraft, transporters, tankers, special mission platforms and VIP jets against MANPADS. Lightweight, compact and easily installed, J-MUSIC is a distributed system, meaning that the LRUs can be installed in various locations onboard the aircraft, enabling an optimized installation solution for protection of the aircraft. It has been selected for several programs such as Embraer's KC-390 aircraft for the Brazilian Air Force and the German Air Force’s A-400M aircraft.

 

ALL-in-SMALL™ is an airborne unified self-protection system, offering a complete, lightweight and compact electronic warfare (EW) suite in a single LRU for any airborne platform. ALL-in-SMALL is comprised of an EW controller, digital radar warning receiver, IR missile warning system, advanced laser warning system and chaff/flare dispensing system. It can be optimally integrated with a DIRCM system, due to its high range detection capabilities, high DF accuracy and extremely fast hand-over from IR MWS to DIRCM.

 

Unified Self-Protection Suite for Fighter Aircraft includes the most

advanced multi-spectral DAS and ESM capabilities in a single LRU, delivering the  highest  DF accuracy,  identification,  and  location  of received signals, very high probability of intercept (POI), and enabling swift response. The suite is already deployed onboard various fighter aircraft around the globe.

 

PAWS™ is a family of IR-based (Infrared) Passive Warning Systems that provides a comprehensive, turn-key solution for airborne platforms. The sophisticated IR Missile Warning Systems (MWS) enhance airborne platform survivability by providing advance warning of the presence of threatening missiles - and by automatic management of all types of applicable countermeasures available onboard.

 

IR-CENTRIC™ is a solution that utilizes the foundations of the de-facto standard in missile warning systems (MWS), an infrared-based MWS, to harness the information streamed from its sensors for facilitating a multi-role, multi-function nexus, mission protection and safety enhancement from one single system, while responding to most modern airborne and ground operational requirements.

 

ESM/ELINT provides a full spectrum 0.5-40 GHz coverage ESM/ELINT capabilities are integrated into the EW subsystems to automatically detect, measure, identify, monitor and intercept all ground-based, shipborne and airborne radar signals. Elbit Systems ELINT systems provide continuous/uninterrupted platform protection, surveillance, early warning, information gathering and storage, geo-location and data analysis.

 

Training and Simulation

 

Military Pilot Training Solutions

Elbit Systems provides comprehensive simulator support services such as Contractor Logistics Support (CLS), training, manuals and spare parts. Our customers can avail themselves of our full technical potential to support needs throughout the system lifecycle. The latest integrated data environment is employed for visibility into assets in transit, repair, inventory and simulator down-time. Elbit Systems maintains a flexible closed loop Failure Reporting & Corrective Action System (FRACAS) process that provides a framework for identifying and tracking causes of failures and determining and verifying corrective actions.

 

Embedded Virtual Avionics (EVATM) for trainer aircraft, can be installed on basic or advanced trainer aircraft, transforming the aircraft into a virtual advanced fighter while maintaining the hourly training costs of a trainer. The EVA virtual avionics suite is designed to shorten the training gap which exists today between trainer and modern fighter aircraft. EVA is manufactured in a minimal integration configuration, thus reducing aircraft integration costs virtually to zero.

 

SkyBreakerTM is Elbit Systems’ Mission Training Center (MTC), a networked multi-cockpit, mission oriented training center supporting many aircraft types. SkyBreaker provides realistic simulated battlefield training using all aircraft systems and mission scenarios to enhance all levels of pilot training. A world leader in field-proven training and simulation solutions, Elbit Systems developed SkyBreaker to save actual flight hours by presenting aircrews with high-fidelity, simulator-based training. The SkyBreaker facility houses a complex networked system designed to provide an entire squadron with the tools to practice modern air combat using SkyScen™, a sophisticated computer generated forces (CGF) solution, in a fully integrated military setting.

 

About Elbit Systems

Elbit Systems Ltd. is an international high technology company engaged in a wide range of defense, homeland security and commercial programs throughout the world. The Company, which includes Elbit Systems and its subsidiaries, operates in the areas of aerospace, land and naval systems, command, control, communications, computers, intelligence surveillance and reconnaissance ("C4ISR"), unmanned aircraft systems, advanced electro-optics, electro-optic space systems, EW suites, signal intelligence systems, data links and communications systems, radios and cyber based systems. The Company also focuses on the upgrading of existing platforms, developing new technologies for defense, homeland security and commercial aviation applications and providing a range of support services, including training and simulation systems.

 

For additional information, visit: www.elbitsystems.com, follow us on Twitter or visit our official Youtube Channel

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
 Bouclier de Minerve : comprendre l'industrie de défense aujourd'hui


source EMSST

L’Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique (EMSST), acteur incontournable de la formation délivrée aux officiers du cours armement, a fait évoluer « l’Atlas des industries de l’armement » qui avait vu le jour en 2011. Fort de son expérience et de la richesse des échanges menés avec leurs interlocuteurs privilégiés que sont les professeurs, les industriels de l’armement et tous les acteurs associés, l’EMSST a abouti à une nouvelle version : « le Bouclier de Minerve ».


Cette nouvelle version comprend une approche contextuelle (qui lui offre un cadre normatif, tant au niveau économique, qu’historique ou juridique) et une approche par composantes (lecture par types de matériels regroupés au sein de fonctions opérationnelles).


Le Bouclier de Minerve est avant tout un outil pédagogique au profit des stagiaires du cours armement de l’EMSST. Outre le socle de connaissances indispensables à leur futur métier, il s’est enrichi de manière collaborative, année après année, par la création de nouvelles fiches et l’actualisation des données.

Cliquer sur le lien http://www.armement.ead-minerve.fr/ pour ouvrir la ressource.
 

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:50
European defence-industrial cooperation: from Keynes to Clausewitz


02 Jun 2015 by Daniel Fiott - Global Affairs
 

The European Union is still far from having a consolidated defence market but the European Defence Technological and Industrial Base (EDTIB) has emerged as a policy framework through which to liberalize and regulate defence markets, protect and sustain jobs and to improve the interoperability of Europe's armed forces; all at the EU level. This article argues that a purely economic rationale for defence-industrial cooperation is being reformulated to include also questions of strategic relevance. Indeed, by charting the transition from a past policy framework called the European Defence Equipment Market (EDEM) to the EDTIB, the article examines the European Commission's role as a key driver in this policy evolution. This article shows how the European Commission is using dual-use technologies to increase its policy relevance in the defence-industrial policy milieu, but it also reaffirms the enduring role of the member states and the importance of national interests.

 

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:57
photo Airbus HC / Anthony Pecchi.

photo Airbus HC / Anthony Pecchi.

Le Caracal d'Airbus Helicopters a fait l'objet d'un transfert de technologies vers le Brésil. Le constructeur pourrait également en faire en Pologne et au Mexique (Crédits : Airbus Helicopters/Anthony Pecchi)

 

09/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les industriels de la défense français sont obligés de prendre le pari des transferts de technologies pour remporter des contrats à l’export. La France est-elle armée pour remporter une course poursuite sans fin?

 

A prendre ou à laisser. Pour les industriels de la défense français, il n'y a qu'une règle qui compte finalement en matière de transfert de technologies (ToT) : "Take it or leave it". Car les ToT ne sont déjà plus une option pour l'industrie française mais une réelle nécessité pour le gain de contrats à l'export, expliquent-ils. "Il ne faut pas être bloqué par les transferts de technologies et il ne faut pas non plus en avoir peur. Il s'agit simplement de respecter le client et ses demandes", explique un industriel interrogé. Concevoir et organiser des coopérations industrielles, via des ToT, permet aux industriels français de jouer de temps en temps à armes égales ou presque avec la puissance de feu des États-Unis et de la Russie, deux des principaux concurrents de la France sur le marché mondial de l'armement.

Surtout un contrat majeur tel que Prosub (sous-marins Scorpène et sous-marins nucléaires) signé au Brésil en 2009 verrouille sur le plan diplomatique ce grand pays émergent pendant 30 ans environ dans ce qu'il a de plus stratégique et intime : sa défense. Ce que confirme le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian : la France a avec le Brésil "un partenariat récent fort, qui s'est traduit par des engagements sur des matériels militaires navals, notamment les sous-marins (...) C'est sur le fondement de ces relations de confiance que d'autres perspectives pourront s'ouvrir". C'est d'ailleurs souvent sur la base de ces relations étroites que pourront se bâtir de nouveaux succès importants à l'export. Cela a déjà été le cas dans le passé avec de nombreux réussites françaises grâce à des transferts de technologies.

DCNS a notamment remporté de belles commandes cruciales grâce à des ToT : outre le Brésil, le chantier naval a signé des contrats emblématiques en Inde (Scorpène), Malaisie (Scorpène), Égypte (corvettes Gowind)... Il n'est pas le seul non plus à être agile dans ce domaine, à l'image de Thales au Brésil (satellite de télécoms civiles et militaires) et d'Airbus Helicopters en Australie (NH90 et Tigre), au Brésil (EC725) et, plus récemment, en Pologne (Caracal) où le constructeur de Marignane a été choisi pour négocier un contrat.

 

Des industriels décomplexés

Décomplexés, les industriels français le sont complètement. "Il ne faut pas craindre cette évolution car nous, Français, sommes particulièrement agiles dans ce domaine", avait expliqué dès décembre 2012, Luc Vigneron, l'ancien PDG de Thales. Non seulement les industriels français ont déjà une longue expérience en matière de ToT mais ils sont même prêts à le faire plus massivement comme le suggère le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, un brin provocateur lors de son audition à l'Assemblée nationale en septembre 2013 : "Si, demain, j'ai l'autorisation de la DGA (direction générale de l'armement, ndlr) de fabriquer tout en Inde, y compris les appareils destinés à l'armée française, je le ferai : je n'ai pas d'états d'âme".

Mais comme le rappelle très souvent le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, "la France a la chance de disposer d'une industrie de défense à la pointe de la technologie qui sait travailler mais aussi exporter dans le domaine conventionnel. Ce secteur fournit de plus des emplois qui, en principe, ne sont pas délocalisables". Comme les demandes d'exportations de matériels, les ToT passent par la commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG). En outre, les avis favorables de la CIEEMG peuvent être assortis de conditions, ainsi que l'exigence d'une clause de non-réexportation (CNR) et de certificat d'utilisation finale (CUF). La décision prise par le Premier ministre après avis de la CIEEMG est ensuite notifiée aux douanes (DGDDI) qui délivrent, en cas d'acceptation, la licence.

 

Les risques des transferts de technologie

"Il n'est pas impossible que les offsets (compensations industrielles) et autres transferts de technologie accordés par le passé, par des entreprises occidentales, afin de remporter des contrats d'armement dans ces pays, aient abouti à engendrer ces nouvelles concurrences ou du moins à les renforcer en leur permettant d'accroître leurs niveaux de performance technologique et commerciale. Un tel constat milite pour une vigilance accrue en la matière", écrivent pourtant les députés Nathalie Chabanne (PS) et Yves Foulon (UMP) dans un rapport sur le dispositif de soutien aux exportations d'armement. "Il est nécessaire de maîtriser davantage les offsets et notamment les transferts de technologie", estime Yves Foulon.

Les transferts de technologies comportent bien un risque. Le plus bel exemple en est le développement du sous-marin S-80 par le chantier espagnol Navantia en coopération avec les groupes américains Raytheon et Lockheed Martin pour la partie systèmes d'armes. Le S-80 a été développé par le chantier espagnol qu'à la faveur des transferts de technologies initiés par le programme Scorpène mené en partenariat avec DCNS. Un sous-marin qui croise aujourd'hui dans les mêmes eaux commerciales que le Scorpène. Pour les deux députés, "il convient d'inscrire la stratégie de notre BITD (base industrielle et technologique de défense, ndlr) et de l'État dans une vision de long terme sous la forme de partenariats industriels mutuellement avantageux pour le client comme pour le vendeur, plutôt que d'adopter une vision strictement commerciale de court terme - l'obtention du marché".

 

Une machine de guerre ?

Laurent Collet-Billon n'est pas loin de penser que les transferts de technologies pourraient être une redoutable machine de guerre contre l'industrie française. "Cela signifie que nous créons nos propres concurrents à une échéance de dix, quinze ou vingt ans, avec des taux horaires en vigueur dans ces pays beaucoup moins élevés", avait-il expliqué en octobre 2011. Mais le délégué général pour l'armement avait dans le même temps estimé que "la seule façon de ne pas se créer des concurrents redoutables c'est d'investir dans l'innovation. Cela a un coût. Cela étant, soit on accepte des transferts de technologies, soit on se retire du marché". C'est d'ailleurs pour cela que la DGA a de longue date encouragé le missilier MBDA et Airbus Helicopters à investir en Pologne afin de remporter les campagnes lancées par Varsovie. Avec succès jusqu'ici pour Airbus Helicopters.

En décembre 2012, l'ancien PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne rappelait que "les transferts de technologies concernent pratiquement tous les domaines, sans restrictions, car l'évolution de ces technologies nous permettra de conserver une avance - pour autant, bien entendu, que nous ayons pu maintenir nos compétences". La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 a fixé en moyenne un effort de 730 millions d'euros par an en matière de recherches et technologies (R&T) à travers les ressources consacrées aux études amont. Bien mais pas suffisant avait alors souligné Charles Edelstenne : "les crédits d'études figurant au budget 2012 présenté par le ministre sont de 750 millions d'euros, ce qui n'est pas mal par rapport au budget précédent, mais ces crédits sont inférieurs de 50 % à ce qu'ils représentaient en 1995".

C'est l'ancien PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, qui a résumé le mieux lors d'une audition à l'Assemblée nationale en septembre 2013 l'état d'esprit des industriels français : "Soyons clairs sur les inquiétudes que peuvent susciter les transferts de technologies : c'est un faux dilemme. Les partenariats locaux sont aujourd'hui une condition nécessaire du succès. En établissant ces coopérations, avec toute la prudence nécessaire, nous servons l'emploi en France. Un contrat d'export majeur peut représenter plusieurs milliers d'emplois sur plusieurs années dans notre pays, pour Thales et ses sous-traitants".

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:56
51ème édition du Salon du Bourget


09/06/2015  DICoD

 

Du lundi 15 au dimanche 21 juin se tient la 51ème édition du Salon du Bourget. De nombreuses innovations seront présentes sur le stand du ministère de la Défense comme sur ceux des nombreuses entreprises, grandes et petites, présentes lors de ce Salon international de l’aéronautique et de l’espace.

 

Lundi 15 juin s’ouvre le 51ème Salon du Bourget. Pendant une semaine, le stand du ministère de la Défense sera un emplacement phare où seront présentées de nouvelles technologies, telles que le bras articulé BULLE, le logiciel de modélisation 3D de préparation de mission 3DC2, ou les nouveaux matériels optroniques – associant la vision à des systèmes électroniques – des forces spéciales. Un Mirage 2000 servant aux essais menés par la DGA et disposant de matériel de test, un Rafale et deux hélicoptères, un Tigre et un NH90, seront exposés. Mais l'une des démonstrations les plus attendues est celle du Drone de combat du futur.

De nombreux nouveaux produits seront mis en lumière sur les autres stands du Salon, allant du drone à voilure tournante au testeur automatique pour câblage, en passant un système cabine de filtration d’air pour jets d’affaires. Une occasion pour les PME, TPME et start-ups de présenter les innovations qu’elles produisent et mettent en avant.

Du côté des aéronefs, les derniers Falcon seront bien évidemment présents, aux côtés de l’A380 d’Airbus, ainsi que des modèles 407GX et 429WLG des hélicoptères Bell. La Patrouille de France fera également une démonstration de son programme 2015.

Cette année, l’accent est volontairement mis sur la jeunesse. L’« Avion des métiers », présenté pour la première fois en 2013, occupe une partie du Salon et vise à faire découvrir aux jeunes une quinzaine de métiers de l’industrie aéronautique. Son but est simple : renforcer l’attractivité de ces professions auprès des jeunes, de leurs parents et de leurs professeurs. Un Forum Emploi-Formation, animé par le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), est organisé dans le Hall Concorde, de manière à faire se rencontrer les entreprises et le jeune public, ainsi qu’à informer les jeunes sur les formations spécifiques aux métiers de l’aéronautique. Près de 70 exposants seront présents lors des journées grand public.

Mais les plus jeunes ne sont pas oubliés, grâce au Rocketery Challenge. Il s’agit d’un concours international où des équipes de jeunes de 12 à 18 ans s’affrontent dans des tirs de mini-fusées à 230 mètres d’altitude. Cette compétition ludique est organisée par le GIFAS, qui s’appuie sur l’association Planète Sciences.

Grâce à l’application mobile BourgetDéfense créée spécialement pour l’occasion, vous pourrez consulter les fiches de tous les matériels présents sur le stand du ministère de la Défense, ainsi que des vidéos et des photos inédites, ou encore l’actualité du stand en direct.

 

Informations pratiques

Le salon ouvre ses porte de 08h30 à 18h00

  • Du lundi au jeudi pour les professionnels
  • Du vendredi au dimanche pour le grand public

Tarif : de 11 à 18€ pour le grand public / gratuit pour les enfants de moins de 7 ans

Accès :

  • Station « Le Bourget » sur le RER B
  • Station « Fort d’Aubervilliers » sur la ligne 7, puis bus 152 jusqu’à « Michelet – Parc des expositions »
  • Station « Porte de la Chapelle » sur la ligne 12, puis bus 350 jusqu’à « Michelet – Parc des expositions »
  • En voiture : sortie Le Bourget / Parc des Expositions
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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 12:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems

 

9 juin 2015 by BAE Systems

 

Take a unique 360 degree look at the flight of one of the world's most advanced fighter aircraft, the Eurofighter Typhoon.

This footage is shot during a recent test flight by the team from our Military Air and Information (MAI) business over the Lake District in Cumbria, United Kingdom.

You can see the navigator in the back seat of a twin-seat aircraft as it roars over stunning countryside.

Test pilot Peter Kosogorin, who was flying the sortie when this footage was shot, explains: "The benefit of having such a wide field of vision is that we can look at what the pilot is doing, you can look at the ergonomics, the head motion.

"We can see the human-machine interface as the pilot moves and the aeroplane's response to what he is doing.

"We get a unique image of the entire aircraft and it gives us a new perspective."

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:50
Full speed ahead for the River Class OPV programme



8 juin 2015 by BAE Systems

 

As the first steel is cut for HMS Medway, take a look back at the progress across the River Class Batch 2 Offshore Patrol Vessel programme

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:58
La DGA lance une étude sur la mise en oeuvre des dromes d'intervention


08.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La DGA va faire conduire une étude technico-opérationnelle relative à la mise en oeuvre réduite de dromes d'intervention à partir de navires de guerre (Dromor). L'appel à candidatures est à lire ici.

Selon l'avis du 5 juin, "une drome est une petite embarcation maritime située à bord d'un bâtiment (Frégate par exemple) caractérisée par sa vocation opérationnelle : envoyer le plus rapidement possible une équipe de 6 à 12 militaires visiter un navire voisin, effectuer un raid vers la terre ou la mer, transférer des personnels entre navires coopératifs, récupérer des hommes à la mer. Ces opérations prennent en compte la vitesse et le cap du navire qui met à l'eau, la présence de remous, l'état de la mer, la vitesse du vent, la vitesse et le cap du navire visité, l'impératif de sécurité des occupants de la drome."

L'étude, d'une durée de douze mois, "a pour objectif de proposer des modifications à effectuer sur les navires de la Marine Nationale afin d'améliorer la rapidité de mise en oeuvre d'une drome à la mer. Les solutions devront être optimisées et standardisées par rapport à l'existant dans des conditions de sécurité satisfaisantes. La mise en oeuvre comprend notamment : la préparation du dispositif de déploiement puis son rangement, la mise à la mer de la drome avec son personnel et le matériel complet, la récupération de la drome puis son rangement."

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:55
Paris Airshow 2015 - Teaser


8 juin 2015 by Airbus HC

 

Check out our helicopters at the 2015 Paris Air Show. The H135, H160, H175, H145M, H225M and more…coming soon.


Meet us at the Airbus Group Pavilion from June 15-21.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:55
[Teaser] Le ministère de la Défense présent au Salon du Bourget 2015


8 juin 2015 par Ministère de la Défense

 

En attendant l'ouverture des portes du Salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget, du 15 au 21 juin 2015, regardez la présentation des équipements du ministère de la Défense.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:55
Premières missions de surveillance de gazoduc par drone en France

 

05.06.2015 par Aerobuzz.fr

 

En partenariat avec GRTgaz, Air Marine vient de réaliser les premières missions de surveillance de gazoduc (mai 2015), dans le Sud de Brive sur un terrain vallonné. Elles ont permis de confirmer l’intérêt de cette technologie alternative dans des zones difficiles d’accès et fortement boisées. Elles complètent le dispositif de surveillance existant : centre de surveillance à distance, inspections terrestres et survols aériens, notamment avec un bimoteur léger Tecnam. Selon Air Marine, les drones permettent d’avoir une meilleure vision des installations.

 

Depuis la mise en place de la nouvelle législation sur les drones en 2012, il s’agit du premier programme de surveillance de ce type. Air Marine est l’un des rares opérateurs français de drones à maîtriser les vols à longues distances hors-vue. Pour chaque mission, deux pilotes interviennent sur le terrain en vue de gérer la navigation du drone et l’analyse des données.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
Jumboïsation des coques des FLOTLOG et PA2/PA3 ?


06.06.2015 par Fauteuil de Colbert
 

La flotte programmée dessinée à grands traits nous montrait la succession des programmes de renouvellement de la Marine nationale pour sortir les flottes des deux premiers tiers du XXIe siècle. Nous nous laissons aller à une hypothèse pour sortir les porte-avions français de deux hypothèses peu agréables. La première (2020-2025) est l'éventuelle commande orpheline d'un deuxième navire qui aurait peu en commun avec son devancier. La deuxième (2030-2040) est celle, toujours hypothétique, d'une commande couplée de deux unités pour remplacer et compléter le Charles de Gaulle. Il y a la possibilité de marier deux programmes sur la base d'une même coque : FLOTLOG et PA2/PA3.

 

Le programme FLOTLOG prépare la succession des Pétroliers-Ravitailleurs (PR, Durance et Meuse) et Bâtiments de Commandement et de Ravitaillement (Marne, Var et Somme) de classe Durance. L'actualisation de la loi de programmation militaire, actuellement présentée au Parlement, voit le calendrier de ce programme s'accélérer. La "première sera commandée en fin de période." (p. 72) pour une livraison initialement espérée, avant actualisation, à 2022. Supposons que les unités suivantes seront livrées tous les 18 mois car les Chantiers de l'Atlantique affirmaient pouvoir lancer la coque du deuxième porte-avions sous ce délai.

 

L'éventuelle succession du porte-avions et le retour à une permanence aéronavale est plus que jamais une ambition nécessaire, tant pour la diplomatie de la  France que pour ses capacités de dissuasion conventionnelle. À l'orée de l'année 2030, le nombre de groupes aéronavals (à la manière des Carrier Strike Group de l'US Navy) sera plus proliférant que jamais en terme de nombre d'acteurs. Si nous devions inclure dans cette projection les porte-aéronefs et les porte-avions alors celle-ci pourrait laisser apparaître au moins ces pays : Inde (4), Chine (4), Japon (4), Corée du Sud (3), Royaume-Uni (2), Russie (1 ou 2), Australie (2), Brésil (1), Italie (1), Espagne (1), et États-Unis (19 ou 20). À cette aune, il n'est encore connu ou expérimenté aucun outil capable de rendre obsolète un groupe aéronaval comme pièce maîtresse dans la maîtrise des milieux aéromaritimes. 

 

La servitude financière pourrait alors, dans le cadre d'un budget constant en volume et/ou en valeur de rapprocher des programmes qui peuvent apparaître comme aux antipodes en termes d'exigences opérationnelles. Concernant les caractéristiques de leurs coques, ce sont les seules unités d'un tonnage voisin des 30 000 tonnes qui pourraient être commandées en France. 

 

Leurs missions les distinguent. Un navire logistique repose sur une allure de marche plutôt homogène quand celle du porte-avions exige de l'endurance pour aller d'un théâtre à l'autre et une propulsion capable de soutenir les différentes manœuvres demandées par les opérations du groupe aérien embarqué. Aussi, le cloisonnement du pont plat est serré, les redondances des systèmes multiples quand la tendance générale est à l'utilisation des normes de la marine marchande pour

 

Cette jumboïsation des coques paraît alors peu pertinentes. Deux évolutions peuvent amener à reconsidérer le panorama. Premièrement, la formidable prolifération de la menace sous-marine, dont celle des sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire, amène à reconsidérer le navire logistique comme un navire de guerre à part entière. Ce qui implique une propulsion devant lui permettre de dérober dans certaines zones où la menace ne pourra pas être totalement éliminée. La guerre des Malouines (2 avril - 14 juin 1982) renouvelait cette exigence. Les avaries du Charles de Gaulle démontrait aussi les limites d'un système propulsif inspiré de celui des frégates par rapport à sa mobilité différenciée. 

 

Il est tout à fait imaginable d'avoir un même flotteur pour deux utilisations finalisations différentes de leurs superstructures, particulièrement dans le cas où les futurs ponts plats seraient à propulsion classique. 

 

Reste à programmer ces trois et deux coques sur une même période pour faire tourner à plein le potentiel industriel de St Nazaire. Il serait bien difficile de retarder les navires logistiques alors qu'ils viennent d'être avancés en raison du besoin urgent de les renouveler. Par contre, avancer les deux porte-avions est une autre affaire. En débutant par les coques des navires logistiques, le calendrier nous emmène au plus tard en 2025 (en supposant 18 mois par navire après la première unité livrée en 2022). Et encore, l'optimisation des capacités industrielles amènent plutôt à supposer une réduction du temps nécessaire à la construction des coques plutôt qu'une durée stabilisée.

 

Il existerait plusieurs options :

  • La première est de décaler le programme FLOTLOG et de louer des navires civils pour réaliser la soudure. La situation serait peu satisfaisante. 

  • La deuxième est de s'attacher à une commande pour une marine étrangère, non-désireuse de faire construire toutes les coques de sa commande dans ses propres chantiers, afin de gagner du temps. Le Brésil et la Russie étaient des prospects pour un programme de porte-avions pour le premier, un programme de navires logistiques pour le deuxième. 

  • La troisième serait de construire la coque des deux porte-avions au plus tard possible après 2025. 

  • La quatrième serait de commander simplement les deux porte-avions et les trois navires logistiques pendant la même loi de programmation militaire afin de profiter des économies espérées.

Le programme FLOTLOG est évalué à hauteur de 2000 millions d'euros pour 4 navires. La coque du projet de deuxième porte-avions représenterait un tiers du coût total du navire, soit 900 millions d'euros. La définition des caractéristiques du PA2 permettrait d'économiser sur des capacités devenues trop redondantes dans la Flotte (comme les installations de commandement ou de défense aérienne à moyenne portée). Jumboïser les coques des FLOTLOG et des PA2 est une voie, encore inexplorée pour gagner sur le coût de ces trois navires et deux coques (3300 millions d'euros).

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
300 000th Ni-Cd battery Aircraft photo Saft

300 000th Ni-Cd battery Aircraft photo Saft

 

Paris, le 5 juin 2015 - Saft

 

Saft, leader mondial de la conception et fabrication de batteries haute technologie pour l’industrie et les applications aérospatiales, a livré sa 300 000ème batterie pour l’aviation à base de nickel en juin 2015. Le premier programme aéronautique de Saft remonte à 1932, lorsque la célèbre compagnie Aéropostale a plébiscité des batteries capables d’assurer le démarrage rapide des moteurs de ses avions. Plus de 80 ans plus tard, les batteries Saft se trouvent à bord des deux tiers de la flotte mondiale d’avions commerciaux et militaires. Un avion ainsi équipé décolle toutes les deux secondes quelque part dans le monde. Saft propose plus de 400 modèles de batteries spécialement développées pour plus d’une centaine d’avions militaires, autant d’hélicoptères et jusqu’à 200 types d’avions gros-porteurs, de transport régional et d’affaires différents. C’est le cas des Boeing 747, Airbus A320, F-16, Mirage et Rafale, pour n’en citer que quelques-uns.

 

A bord d’un aéronef, la batterie assure deux fonctions critiques. Tout d’abord, elle sert à démarrer le groupe auxiliaire de puissance (APU) ou à faciliter la mise en route du ou des moteurs. Ensuite, elle fournit l’énergie au réseau en cas de panne du système électrique pendant le vol. En général, la batterie doit fournir cette alimentation de secours pendant 30 minutes au minimum et jusqu’à 120 minutes. Du fait que la batterie est un composant de bord vital, Saft travaille en étroite coopération avec quasiment tous les avionneurs et fabricants d’équipements d’origine (OEM) du monde pour créer des systèmes totalement conformes à toutes les normes aéronautiques internationales de sécurité, environnement et qualité. Les batteries Saft sont conçues pour fonctionner en conjonction avec les autres systèmes électriques de bord, afin de pouvoir délivrer l’énergie requise dans les conditions les plus extrêmes, notamment lors de fréquents démarrages moteur et recours à l’alimentation de secours.

 

Soucieux d’assurer un niveau de qualité constant, quel que soit le lieu d’achat des batteries, Saft dispose de sites de production de classe mondiale en France et aux Etats-Unis. Au fil des années, les progrès industriels et logistiques ont permis au Groupe de dépasser systématiquement les attentes de délai de livraison et de qualité du secteur de l’aviation. De plus, 300 000 batteries en service constituent une précieuse source d’informations, qui démontrent le degré exceptionnel de longévité et de fiabilité de la technologie Saft sur le terrain. Saft fournit certes les batteries, mais aussi tous les services associés : une assistance technique et un support produit, un réseau de distribution mondial incluant des services AOG (Aircraft on Ground) et un dispositif mondial de recyclage des batteries.

 

Saft possède une longue tradition d’innovation au service du marché. Dans les années 2000, l’entreprise a lancé les batteries au nickel ULM® (Ultra Low Maintenance), qui permettent d’allonger sensiblement la durée de vie et les délais entre opérations de maintenance, tout en réduisant le coût total de possession. Plus récemment, les batteries Li-ion ont fait leur apparition pour certaines applications et équipent déjà plus d’une centaine d’aéronefs, avec à la clé une réduction considérable du poids et du coût. Dans l’optique de satisfaire des demandes d’énergie et de puissance chaque jour plus importantes en faveur des aéronefs « plus électriques » et « tout électriques » de demain, Saft s’est fixé une feuille de route ambitieuse pour développer des systèmes de batteries qui lui permettront de rester encore longtemps le numéro un mondial de la discipline.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:50
Barracuda - Advanced camouflage

 

5 juin 2015 by Saab

Signature Management is the advanced art of detection avoidance and includes measures that adjust the signature in applicable parts of the electromagnetic spectrum. Utilized properly, Saab´s Advanced Camouflage Systems can safeguard vehicles, fixed installations and personnel from the ever-increasing sensor threat and deny enemies superiority by forcing them to detect you well within your range of fire.

Find out more: http://saab.com/land/signature-manage...

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:20
DARPA Robotics Challenge Finals 2015


5 juin 2015 by DARPA

 

The DARPA Robotics Challenge Finals take place June 5-6 at the Fairplex in Pomona, Calif. DARPA will stream produced footage of the event throughout the day. Video will be sent on an approximately two-minute delay to avoid influencing team performance.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:20
Palisade™ Cybersecurity Platform


5 juin 2015 by Lockheed Martin

 

Palisade™ supports comprehensive threat data collection, analysis, collaboration, and expertise in a single platform. As the only threat intelligence platform specifically built on the foundation of the Cyber Kill Chain® and Intelligence Driven Defense™, Palisade™ provides organizations with a more complete understanding of the threats targeting them.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 16:30
Un nouveau coup de pouce pour les King Air 350 ISR saoudiens


06.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Les forces armées saoudiennes vont bénéficier d'un soutien pour deux King Air 350 équipés pour des missions ISR. Le contrat a été attribué à L-3C (lire ci-dessous); il a une valeur de 23 millions de dollars.

En août 2012, l'Arabie saoudite avait déjà été équipée en matériel ISR dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 257 millions de dollars avec L-3C (lire ici). Le contrat de 2012 prévoyait la fourniture de 4 King Air (et 4 autres en option).

Il est difficile de dire précisément quelle est le volume de la flotte ISR saoudienne. En août 2014, après l'annonce de la fourniture de deux appareils ISR (valeur 61 millions de dollars), elle était estimée à 14 appareils. Les deux premiers ont été livrés en 2011 (lire ici).

 

L-3 Communications Corp., Integrated Systems Group, Greenville, Texas, has been awarded a $23,188,063 firm-fixed-price undefinitized contract action for King Air 350 aircraft support. Contractor will provide training, a mission systems trainer, field service representative support, and spares in support of Intelligence Surveillance and Reconnaissance capabilities for two King Air 350 aircraft. Work will be performed at Greenville, Texas, and is expected to be completed by Dec. 31, 2017. This contract is 100 percent foreign military sales to Saudi Arabia. This award is the result of a sole-source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity (FA8620-14-C-4023).

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:55
Kaméléon voit la nuit en couleur

 

05/06/2015 DGA

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de terre, a remis le 2 juin 2015 le 42e prix « Ingénieur Général Chanson ». Ce prix est décerné chaque année par l’association de l’armement terrestre (AAT). Il récompense des travaux permettant des progrès importants dans le domaine de l’armement terrestre. Cette année ce sont les travaux menés par Damien Letexier et Geoffroy Deltel, de la société Photonis, sur la caméra couleur à très bas niveau de lumière CMOS Kameleon qui sont à l’honneur. Elle permet de voir en couleur dans une obscurité quasi-totale.

 

Avant, pour filmer de jour et de nuit il fallait deux caméras. En 2011, Photonis invente une caméra avec de nouveaux capteurs permettant d’obtenir des images des scènes le jour et la nuit jusqu’à la pleine lune. Cependant cette caméra se limitait à une vision nocturne monochrome. Pour voir en couleur la nuit, Photonis a mis au point Kaméléon.

 

Développée grâce au programme de financement Rapid (régime d’appui à l’innovation duale) de la direction générale de l’armement (DGA), la caméra Kaméléon présente un intérêt technologique manifeste pour de nombreuses applications. Parmi celles-ci : la surveillance urbaine, l’aide à la conduite de véhicules blindés de nuit, l’intégration dans le casque des pilotes d’hélicoptères civils et militaires, la surveillance des voies de circulation ou l’extension de l’utilisation des drones de surveillance la nuit.

L’AAT regroupe des membres de la communauté des armements terrestres appartenant ou ayant appartenu à la DGA, aux armées, à l'industrie ou à la recherche.

 

Photonis est une ETI (Entreprise de taille intermédiaire) française créée en 1937 et spécialisée en optronique dans le domaine du visible. Forte de 1000 personnes réparties sur 3 continents dont 550 basées à Brive en Corrèze (qui constitue le site principal de la société), Photonis focalise son développement sur la Recherche et Technologie ainsi que l’Innovation. Les technologies duales développées par Photonis trouvent leurs applications dans la Vision Nocturne au service des Forces et la photo-détection de pointe.

 

Ses technologies sont utilisées à bord du télescope Hubble, de la mission Maven Scout pour la découverte de la planète MARS, de la mission Rosetta lors de la rencontre avec la comète 67P, dans l’accélérateur de particules du CERN ou encore dans le Laser Méga Joule (Photonis conçoit et fabrique « l’appareil photo » du LMJ mais il fonctionne à la vitesse de la femto-seconde 10 (puissance -15 secondes). 45% de tous les spectromètres de masse fabriqués au monde sont basés sur un détecteur Photonis.

 

Enfin les technologies développées par Photonis permettent des découvertes scientifiques et médicales donnant lieu à de nombreuses publications et dépôts de brevet chaque année. Photonis représente 15% de l’export de la filière optronique française. Faisant de la société, le troisième plus gros exportateur fabricant de composants optroniques.

 

Le dispositif Rapid finance les projets spontanés d’innovation duale portés par des PME ou des entreprises intermédiaires indépendantes de moins de 2 000 salariés. Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:50
L'OTAN a commandé cinq Global Hawk. photo Northrop Grumman

L'OTAN a commandé cinq Global Hawk. photo Northrop Grumman

 

05/06/2015 par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

Northrop Grumman a présenté le 4 juin 2015 le premier drone HALE (Haute Altitude Longue Endurance) Global Hawk destiné à l'OTAN, baptisé "NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) aircraft".

 

La commande du Global Hawk avait été décidée en 2012 lors du sommet de l'OTAN. A Chicago, les pays de l'alliance avaient alors signé le contrat d'acquisition de cinq drones  "stratégiques” RQ-4 Global Hawk Block 40.

 

Northrop Grumman annonce que le système a été développé en collaboration avec des industriels européens dont Airbus Defence and Space, Selex ES et Kongsberg. Au total, les industriels de 15 pays (Sur les 28 de l'OTAN) ont été impliqués dans le programme AGS. Les 28 pays de l'alliance participeront ensuite au soutien du système sur le long terme. L'achat des drones et des équipements associés, ainsi que la formation du personnel, représentent un coût de plus d'un milliard d'euros, selon l'Otan. Les coûts de fonctionnement de l'AGS au cours des vingt prochaines années seront supérieurs à 2 md€. La France ne participe pas au programme d'acquisition.

 

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:20
Lightning Weathers the Storm: F-35 Climatic Testing

 

4 juin 2015 by Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Air System Climatic Test Coordinator Vic Rodriguez talks about taking the F-35 through near-tropical storm conditions inside the McKinley Climatic Laboratory at Eglin Air Force Base, Florida. Learn more about F-35 climatic testing: http://bit.ly/1SZaLOo.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:45
Le Maroc, 6ème client de la France pour l’armement

En janvier 2014, le Maroc a notamment reçu une frégate de la France, la FREMM Mohammed VI, plus gros bâtiment de combat de la Marine royale marocaine. Coût: 470 millions d’euros.

 

05/06/2015 Par Ziad Alami - le360.ma

 

La France a cumulé environ 4 milliards d’euros de commandes du Maroc sur les quatre dernières années. Des commandes portant sur les armes et technologies de défense.

 

Les Forces armées royales (FAR) sont un bon client de l’industrie française de Défense. «La France a, en effet, enregistré 4 milliards d’euros de prises de commande par Rabat sur la période allant de 2010 à la première moitié de 2014», dévoile Al Massae, dans son édition de ce vendredi 5 juin.

 

Se référant au rapport 2015 du ministère français de la Défense, destiné au Parlement, Al Massae indique que le Maroc demeure en pole position des pays importateurs d’armes françaises, arrivant à la 6ème place après l’Arabie Saoudite (12 milliards de dollars), l’Inde et le Brésil (6 milliards d’euros).

 

«Si le Maroc a précédemment rejeté une offre de vente de chasseurs français de type Rafale, il n’en demeure pas moins que ses acquisitions en armes françaises ont atteint des records » comparativement à d’autres pays arabes tels l’Algérie et la Tunisie, relève le quotidien.

 

En janvier 2014, le Maroc a notamment reçu une frégate de la France, la FREMM Mohammed VI, plus gros bâtiment de combat de la Marine royale marocaine, qui a coûté pas moins de 470 millions d’euros.

 

Sur la même période (2010-premier semestre de 2014), pas moins de 251 commandes d’armes présentées par le Maroc ont été acceptées par la France, contre 238 passées par l’Algérie, ce qui donne au royaume une supériorité absolue sur tout le continent africain, relève encore Al Massae, qui ajoute que l’armée marocaine reste un client stratégique pour l’industrie française de Défense. 

 

6ème client mondial pour les armes françaises, le Maroc a cependant tenu à diversifier ses sources d’armement. Selon les données de l’Institut Sipri pour la période 2009-2013, les importations du Maroc se sont réparties sur 35% pour les Etats-Unis, 30% pour la France, 18% pour les Pays-Bas et 11% pour la Chine.

 

Parmi les contrats majeurs du Maroc ces dernières années, outre celui passé avec la FREMM française, fleuron de la Marine royale, celui portant sur l’achat par Rabat de 24 chasseurs US de type F16 auprès de Lockheed Martin. Les Forces royales air (FRA) font partie des rares au monde (10 au total) à disposer de chasseurs aussi sophistiqués que les F16 américains, ce qui a valu au Maroc une supériorité aérienne incontestée sur tout le continent africain, voire au-delà. Les F16 marocains ont fait leurs preuves dans la guerre anti-Daech en Irak et en Syrie, ainsi qu'au Yémen contre les rebelles houtis et les forces du président déchu Ali Abdallah Saleh.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:40
Mil MI-26T2

Mil MI-26T2

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

 In May 2015 Russian announced that production of an upgraded Mi-26 (Halo) transport helicopter has started. In 2011 the new model, the Mi-26T2, made its first flight and Russia began looking for export customers. In 2014 Algeria agreed to buy six of them. Earlier the Russian Air Force ordered 22 Mi-26T2s and paid to have twenty older Mi-26s upgraded to the Mi-26T2 standard. In 2010 China agreed to build the Mi-26 under license but that project is stalled.

 

The original 49 ton Mi-26 entered service in 1983 and production continued into the 1990s, with 322 built for military and commercial customers. This model could haul 20 tons 550 kilometers or 15 tons for 900 kilometers. The Mi-26 can also carry up to 60 troops or 30 stretchers. The Mi-26T2 weighs 56 tons and has about 25 percent better performance than the original Mi-26 as well as being more reliable.

 

The Mi-26 is similar to the American CH-53E and the Mi-26T2 is more like CH-53K. The CH-53 is a contemporary of the original Mi-26 and used mainly by the U.S. Navy and Marine Corps. The new CH-53K is 16 percent heavier (at 42.3 tons) than the current CH-53E and able to carry nearly twice as much (13.5 tons). The CH-53K will be much easier to maintain and cost about half as much per flight hour to operate. Thus, the CH-53 can haul cargo at half the cost but at half the speed. Russia has similar goals with the Mi-26 and Mi-26T2.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:30
JDAM GBU-30 MER

JDAM GBU-30 MER

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

Israel recently ordered $1.9 billion worth of smart bombs from the U.S. This order mainly consists of JDAM (22,000 kits for 500, 1,000 and 2,000 pound bombs). Nearly half the JDAMs are for 500 pound bombs. Also included are 1,500 Paveway laser guided bomb kits. These kits are added to an unguided bomb to create a GPS guided JDAM smart bomb. A number of non-kit smart bombs were also ordered including 4,100 SDBs (Small Diameter Bomb) and 3,000 Hellfire missiles. Also included were 250 AMRAAM air-to-air radar guided missiles and sundry test and maintenance equipment for all these smart bombs. This order is for expanding the Israeli Air Force war reserve and meant to cope mainly with a massive rocket attack by Hezbollah in southern Lebanon.

 

In late 2013 the U.S. Department of Defense suddenly increased the number of JDAM smart bomb kits ordered 17 percent (to 212,588). Over 250,000 JDAM kits have been manufactured since 1998 and the U.S. has been the biggest customer followed by Israel. This is all about stocking up for “The Big One.” The U.S. Air Force (along with the navy, marines, and army) are all moving away from using air power against terrorists and irregular troops, towards what they all refer to as “Bombing Beijing” or North Korea or Iran. This is a major change from how American air power has been used for the past two decades. In that time there has been a lot of bombing but not much opposition to the American aircraft. Since GPS smart bombs and targeting pods were introduced in the 1990s, bomber pilots have had their job reduced to that of a bomb-truck driver.

 

The U.S. believes the key air weapon will be smart bombs, especially the JDAM and JSOW (powered JDAM). Thus the heavy orders for JDAM, to build up the war reserve in case there is what the planners call a “major war”.  Meanwhile, the U.S. has built up a huge arsenal of smart bombs. After the invasion of Iraq, the U.S. Air Force ordered a sharp increase in JDAM production, aiming for 5,000 JDAM a month. They ended up needing far less. In 2005, about 30,000 JDAM were ordered. That fell to 11,605 in 2006, and 10,661 in 2007. In 2008, only 5,000 were ordered. But now the orders are over 10,000 a year again. Most of those ordered in the past few years are being put into the war reserve. Only a few thousand a year are actually being used, and this includes those expended during training. The war reserve contains over 100,000 kits, to be used in some unspecified, but big, future conflict. Air warfare planners see the most likely major conflict as one involving China. Despite the dependence on GPS, JDAM has been adapted to resist the jamming and, if that fails there is a backup INS guidance system that, while not as accurate as GPS is accurate enough for most targets.

 

JDAM smart bombs were developed in the 1990s, shortly after the GPS network went live. These weapons entered service in time for the 1999 Kosovo campaign and have been so successful that their use has sharply reduced the number of bombs dropped and the number of sorties required by bombers. The air force generals are still trying to figure out where this is all going. Now the big effort is directed towards using all this new tech to shut down a more feisty and capable opponent like China (or Iran or North Korea, two more feisty but less well equipped foes).

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