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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:45
Cérémonie de remise de la médaille de la politique européenne de défense et de sécurité commune

 

26 novembre 2013 EUTM Mali

 

Lundi 25 novembre, s’est déroulé la cérémonie de remise de la médaille pour  la politique européenne de défense et de sécurité commune, au personnel de l’état-major de la mission européenne d’entrainement des forces armes maliennes (EUTM). Le général Bruno Guibert, commandant la mission EUTM, lors de son allocution a souligné l’importance de la contribution de l’Union Européenne pour aider le Mali à reconstruction de son armée.

 

Le commandant de la mission a également  rappelé l’exigence et les enjeux de cette mission, avant de saluer les militaires des 23 nations présentes qui, par leur engagement, concourent au rétablissement de la souveraineté de l’état malien.

 

Delivery of the medal for the European politics of defense and common security

 

On Monday, November 25th, took place the ceremony of deliver of the medal for the European politics of defense and common security, to the general staff of the European mission of training of the Malian armed forces ( EUTM). General Bruno Guibert, EUTM mission commander, during his speech underlined the importance of the contribution of the European Union to help Mali with reconstruction of its army.

 

The mission commander also reminded the requirement and the stakes in this mission, before greeting the servicemen of the 23 nations which, by their commitment, contribute to the restoring of the sovereignty of the Malian state.

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:45
Le général Fleury donne sa version de l’engagement français au Mali

La France en Guerre au Mali

Les combats d’AQMI et la révolte des Touareg, De Jean Fleury
Editions Jean Picollec 185 pages – 18,50 euros
ISBN 978-2-86477-273-6


23.11.2013 Bruno Rivière - Aerobuzz.fr
 

Alors que se tient actuellement des élections législatives au Mali, le général Jean Fleury, ancien chef d’Etat major de l’Armée de l’Air, publie un livre « La France en Guerre au Mali, les combats d’AQMI et la révolte des Touareg » (Editions Jean Picollec). Il y explique notamment et sans concession les faiblesses de notre défense et ses conséquences tragiques avec par exemple la perte de deux hélicoptères et d’un pilote. Un livre de géopolitique précis qui lève le voile sur les opérations militaires et aériennes engagées par la France dans cette région du monde.

 

Un ouvrage intéressant à plus d’un titre ! D’une part parce que le général Fleury, qui n’en est plus à son premier livre (une dizaine en dix ans…), n’a plus rien à prouver : ses propos sont donc chaque fois plus incisifs, même s’il doit parfois égratigner les plus hautes autorités de l’Etat ! D’autre part, parce que l’auteur, alors qu’il était à la tête de l’Etat major militaire français, et conseiller militaire de François Mitterrand, connait bien cette région d’Afrique pour avoir notamment servi d’intermédiaire avec différents présidents africains, en particulier au Tchad voisin. Enfin, parce que le pilote de chasse que fut Jean Fleury se souvient de ses propres missions, et qu’il raconte ici comme seul un pilote peut le faire, le rôle primordial que joue l’Aviation dans ce type de conflits.

Son livre commence d’ailleurs par une anecdote peu connue, sauf parmi les aviateurs français : nous sommes en 1997, sur les pistes de l’aéroport de Dakar et quatre Jaguar français, moteurs en marche, demandent l’autorisation de décoller. « Dakar airport, ici Vecteur Charlie, roulage ! Mais le contrôleur ne l’entend pas de cette oreille. Vecteur Charlie, négatif, je n’ai pas de plan de vol pour vous ! Surpris, le pilote français réagit : mais Dakar airport, ce sont des Jaguar ! Et la tour de répondre : alors, si ce sont les Jaguar, vous êtes autorisés à rouler pour la piste 28, vent du 180 pour 8 nœuds… !  » (page 15) Voilà qui met le lecteur dans le bain de la longue et tumultueuse amitié franco-africaine. La Françafrique disent certains.

Beaucoup plus que cela en réalité. Car cette région subsaharienne d’Afrique de l’ouest, où alternent coups d’Etat et élections, est aujourd’hui gangrenée par les combattants islamistes les plus agressifs qui, après avoir quittés la Libye au lendemain de la fin du règne Kadhafi le 20 octobre 2011, ont formé les réseaux tristement célèbres d’AQMI (Al-Qaida-Maghreb islamique). Face à la montée en puissance d’AQMI, et aux attentats et autres enlèvements perpétués au Mali, la France décide d’une action militaire d’envergure. Si le général Fleury prend les précautions d’expliquer méthodiquement – et historiquement – les raisons qui ont poussé la France à agir, c’est parce que, selon lui, tout n’a pas été bien dit, notamment par les média.

Mais l’essentiel du livre réside dans un descriptif minutieux des flottes engagées par la France : les chasseurs Mirage 2000 et F1, les observateurs avec notamment les fameux Breguet Atlantic de l’Aéronautique navale, les ravitailleurs si rares que sont les C-135, les transporteurs Transall C-160 et Hercules C-130 et bien sûr les hélicoptères dont les Puma, Apache et autres Gazelle… Sur 33 hélicoptères employés, deux furent d’ailleurs abattus et 30 touchés dont la moitié gravement… Et un pilote fut tué. « Le président de la République est conscient du risque encouru par les équipages. Il n’est jamais facile d’envoyer des hommes à la mort. Mais il le faut !  » (Page 132).

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:45
Le 13e RG en stage de fouille opérationnelle

La 2e compagnie de combat du 13e RG lors de leur fouille opérationnelle de contrôle - Crédits : CCH Cabre/13RG

 

22/11/2013 Armée de Terre

 

Du 13 au 21 novembre 2013, la 2e compagnie de combat du 13e régiment du génie (13e RG) a suivi une instruction spécifique sur la fouille opérationnelle complémentaire (FOC), dans le cadre de sa future projection au Mali, en juin 2014.

 

Dispensé par les formateurs du centre interarmées MUNEX (CIAM) de Montreuil-Juigné (Maine-et-Loire), ce stage avait pour objectif de faire acquérir aux sapeurs du 13 les procédures nécessaires à la réalisation des missions de fouilles opérationnelles complémentaire. L’exercice s’est déroulé sur le camp militaire de Valdahon (Doubs).

 

La FOC se décline en trois dominantes :

- La fouille d’itinéraires (engins explosifs improvisés) ;

- La fouille d’habitations occupées (cache d’armes, ordinateur, renseignements… en intérieur) ;

- La fouille en zone ouverte (armement, munitions… en extérieur).

 

Pour chacune, les « éléphants de la 2 » ont suivi la théorie, effectué un exercice guidé, puis procédé à la restitution globale. « Ce stage nous a permis d’apprendre à travailler de façon  autonome, car chaque binôme de fouille doit respecter des procédures et être méthodique afin d’être performant et de participer activement à l’accomplissement de la mission. Grâce aux instructeurs, nous avons pu appréhender des techniques nous garantissant une efficacité en toute sécurité, notamment avec du matériel spécifique » soulignent les sapeurs de 1re classe Ciupa et Seguela, binôme de fouille de la 2e CCG.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 16:52
Serval : point de situation du 21 novembre 2013

 

22/11/2013 16:30 Sources : EMA  

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 14 novembre 18h00, jusqu’au jeudi 21 novembre 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont environ 40 effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 10 aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Depuis le 14 novembre 2013, les opérations terrestres se poursuivent dans le Nord du pays, en particulier dans la région de Gao. Des patrouilles sont menées quotidiennement, dans la ville et ses environs, par les forces armées maliennes (FAMA), les forces de la Minusma et la force Serval. Lors d’une patrouille le mercredi 20 novembre, le bataillon malien ELOU a découvert une cache d’armes appartenant aux groupes armés terroristes (GAT) au nord-ouest de la ville. Un peu plus tard dans la journée, à 40 km au nord, le sous groupement VBCI du GTIA Korrigan a démantelé un stock de munitions regroupant une cinquantaine d’obus, dont une quinzaine de 122 mm, et une trentaine de 81 mm, ainsi qu’une quarantaine de fusées pour obus et quelques grenades encartouchées de 40 mm. Parallèlement à ces actions, le groupement aéromobile a réalisé des opérations de reconnaissance de points et zones d’intérêt en vue de renseigner et diriger l’action des troupes au sol.

 

Le samedi 16 novembre 2013, le ministre de l’intérieur, Manuel Valls a rendu visite à la force Serval à Bamako. Accompagné de monsieur Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali et du directeur général de la gendarmerie nationale, le général d’armée Denis Favier, le ministre a marqué son intérêt pour l’implication de la force Serval à mener des opérations visant à désorganiser les réseaux terroristes. Lors d’un entretien avec le détachement prévôtal de la force Serval, M. Valls a évoqué l’appui apporté par le ministère de l’intérieur aux opérations menées par les armées.

 

Le 20 novembre, à plus d’un kilomètre au Nord de l’aéroport de Kidal, une explosion a touché un VBL qui rentrait de patrouille. L’explosion a touché l’avant du véhicule. Les trois membres de l’équipage ont été légèrement blessés. Dans la région de Kidal, les FAMa et les soldats sénégalais de la Minusma, appuyés par la force Serval, continuent à mener des opérations de reconnaissance d’axes, contrôle de zone et de fouille.

 

A quelques jours des élections législatives, ces opérations, au même titre que celles qui sont régulièrement menées, participent à la stabilisation du pays.

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 21 novembre 2013
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:45
La France renforce son contingent en RCA, la Guinée enverra 927 soldats au Mali

 

21 novembre 2013 à 22:34 Par RFI

 

Le président François Hollande a reçu, ce jeudi 21 novembre à l’Elysée, son homologue guinéen, Alpha Condé. Tous deux se sont entretenus de deux sujets brûlants : la République centrafricaine (RCA) et le Mali. En Centrafrique, la France va renforcer son contingent. De son côté, Alpha Condé a indiqué que son pays va envoyer 927 soldats au Mali – à Tombouctou et à Gao - dès mars prochain.

 

A quelques jours de l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, la France presse la communauté internationale d'agir pour mettre fin aux violences. Les exactions se sont intensifiées ces dernières semaines à Bangui. Un haut responsable américain a même qualifié la situation de « pré-génocidaire ». Pour François Hollande, il n'y a pas de temps à perdre. A l’issue de son entretien avec son homologue guinéen, Alpha Condé, il a tenu à préciser que la France veut « augmenter sensiblement » le nombre de ses soldats en République centrafricaine.

 

« A Bangui et en Centrafrique, la situation est extrêmement grave. Dans quelques jours, il y aura une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui permettra aux Africains et à la communauté internationale de pouvoir agir », a souligné François Hollande.

 

« La France, qui a déjà 400 hommes sur place pour sécuriser notamment l’aéroport (de Bangui) et protéger nos ressortissants, est prête à accompagner » le processus que les Nations unies sont sur le point d’engager.

 

« Des massacres ont déjà eu lieu, des exactions se sont produites. Il y a même des conflits religieux qui sont en train d’apparaître. Donc, il n’y a pas de temps à perdre et la position de la France c’est d’appuyer, d’accompagner, lorsqu’il y a des situations comme celles-là, les Africains pour qu’ils assurent eux-mêmes leur sécurité », a déclaré François Hollande.

 

Le président français a, par ailleurs, rappelé que la situation de la Centrafrique sera « au cœur des discussions » pendant le sommet de l’Elysée qui réunira une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains les 6 et 7 décembre à Paris.

 

927 soldats guinéens à Gao et Tombouctou

 

Dans le même temps, la Guinée s'engage au Mali. Le président guinéen, Alpha Condé, annonce, quant à lui, le déploiement de près d'un millier de soldats guinéens à Tombouctou et à Gao, dans le nord du Mali, dès le mois de mars prochain car, dit-il, « il faut libérer le Mali définitivement » des islamistes toujours actifs dans le Nord.

Alpha Condé (00:55)

Président guinéen

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:45
Dans la peau d’un chef de détachement de transit interarmées

 

22/11/2013 Sources : EMA

 

Le maréchal des logis Elodie est projetée au Mali depuis le mois de mai 2013. Affectée au 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), elle est chef d’équipage livraison par air (LPA). A son arrivée, elle a travaillé au détachement de transit  interarmées (DéTIA) aérien de Bamako en qualité de chef d’équipe transit. Depuis le mois de juillet, elle occupe le poste de chef de DéTIA sur la plateforme opérationnelle désert de Gao.

 

Sur place elle commande cinq militaires. Elle est l’interface entre l’armée de l’air et l’armée de terre pour tout ce qui concerne la gestion des flux logistiques aériens. Elle et son équipe conditionnent le matériel à charger dans les aéronefs, que ce soit dans les avions de transport tactiques ou stratégiques (ATT ou ATS). Elle dispose des engins de manutention permettant de charger les avions dont elle connait les caractéristiques techniques. Son travail, touche à la sureté des vols et demande donc beaucoup de rigueur et de précision. La gestion des volumes, des poids, des dimensions et des effectifs font son quotidien.

 

Son BAC sciences médico-sociales en poche en 2007, elle intègre Saint Maixent en 2010 et effectue son stage de corps de troupe au 1er régiment du train parachutiste (1er RTP) : « J’ai tout de suite été attirée par la spécialité de livraison par air. (LPA) ».« Mon travail me permet d’être toujours au plus près des avions ». Brevet parachutiste en poche, elle passe sa qualification LPA en 2012. Qualifiée sur Transall, elle a la possibilité d’évoluer dans sa spécialité en obtenant les extensions Casa CN235, Hercules C130, et par la suite A400 M.

 

Afin de parfaire sa formation dans le domaine des troupes aéroportées, elle tentera de devenir chef de groupe de saut en 2014 et pourra par la suite devenir largueur opérationnel (pour procéder au largage de personnel). Cette spécialité parachutiste reste au cœur de ses fonctions : « Quand nous sommes projetés en OPEX en transit aérien, nous sommes toujours en mesure d’effectuer du largage de matériel si les opérations l’exigent. »

 

Au cours de son mandat elle aura traité une moyenne de deux avions et plusieurs tonnes de fret par jour. En période de déploiement ou de relève, ce chiffre peut s’élever jusqu’à cinq ou six avions. Le matériel à conditionner ou charger est varié : véhicules, hélicoptères, groupes électrogènes, vivres etc. De plus elle doit prendre en compte le transport du personnel, en contrôlant qu’effectifs et poids soient conformes à la charge offerte par l’aéronef. « Ce qui me plait dans le travail au transit, c’est que l’on est constamment obligé de se remettre en question. De trouver des solutions pour que tout le fret à transporter arrive au plus vite à destination. C’est un défi de tous les jours ».

Dans la peau d’un chef de détachement de transit interarmées
Dans la peau d’un chef de détachement de transit interarmées
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:45
Nord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimesNord du Mali: tirs de roquettes sur Gao, pas de victimes

 

21 novembre 2013 10h02 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Des roquettes ont été tirées jeudi matin sans faire de victimes sur Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à quatre jours du premier tour des élections législatives de dimanche, a appris l'AFP de sources sécuritaires malienne et régionale.

 

Vers 5H00 (locales et GMT) du matin ce jeudi, le premier tir a été entendu vers le fleuve Niger, un tir puissant, qui a fait un grand bruit sans faire de dégâts, selon une source sécuritaire malienne à Gao, interrogée depuis Bamako.

 

Une information confirmée par une source militaire africaine dans la ville qui a parlé de trois roquettes tirées au total, mais qui sont tombées à la périphérie de l'agglomération, notamment dans le fleuve Niger.

 

Boureima Maïga, membre de l'association des pêcheurs de Gao, a déclaré qu'il se trouvait à bord de sa pirogue sur le fleuve Niger quand il a entendu un grand bruit et vu au loin quelque chose tomber dans le fleuve

 

Deux habitants de Gao ont affirmé à l'AFP avoir vu des avions de l'opération française Serval, pour assurer la sécurité de la ville, et retrouver les jihadistes qui se trouvent encore dans le secteur.

 

Interrogée par l'AFP, une source militaire française à Bamako, n'a pas souhaité confirmer ou infirmer cette opération aérienne.

 

Ces nouveaux tirs à l'arme lourde sur Gao surviennent avant le premier tour des élections législatives de dimanche qui, trois mois après la présidentielle, doivent parachever le retour à la légalité constitutionnelle après le coup d'Etat du 22 mars 2012 qui avait précipité le Mali dans un chaos dont il a du mal à sortir.

 

L'armée française intervient au Mali depuis janvier aux côtés d'autres armées africaines, intégrées depuis à la mission de l'ONU (Minusma), contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui ont occupé le nord de ce pays pendant neuf mois en 2012.

 

Après une accalmie de plusieurs mois, les groupes jihadistes avaient repris leurs attaques meurtrières le 28 septembre dans le nord du Mali, tuant en trois semaines une dizaine de civils et de militaires maliens et tchadiens membres de la Minusma.

 

Le 2 novembre, deux journalistes français ont été enlevés à Kidal, (extrême nord-est du Mali) avant d'être tués peu après, une action revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:40
Mali: un véhicule militaire français saute sur une mine à Kidal, 3 soldats blessés

 

20 novembre 2013 19h03 Romandie.com (AFP)

 

BAMAKO - Trois soldats français ont été légèrement blessés dans la nuit de mardi à mercredi à Kidal, fief des rebelles touareg dans le nord-est du Mali, quand leur véhicule a sauté sur une mine, a appris mercredi l'AFP de sources militaires malienne et françaises.

 

Un véhicule de l'armée française a été touché par une explosion due vraisemblablement à un engin explosif, une mine sur laquelle le véhicule a sauté vers 01H00 (GMT et locale) ce mercredi. Trois soldats français ont été blessés mais leur vie n'est pas du tout en danger, a déclaré une source sécuritaire malienne.

 

L'information a été confirmée par le service de communication de l'opération (militaire française) Serval au Mali.

 

Le véhicule a été touché par un engin explosif, mercredi à 01HOO vers la sortie sud de la ville de Kidal. Trois soldats français ont été légèrement blessés, selon ce service à Bamako.

 

Selon la même source, les trois soldats ont été évacués vers la localité de Gao, plus grande ville du nord du Mali située à environ 300 kilomètres au sud de Kidal.

 

Les trois soldats souffrent de traumatismes sonores et devraient pouvoir reprendre leurs activités dans les jours qui viennent, a affirmé à l'AFP à Paris le porte-parole de l'état-major de l'armée française, le colonel Gilles Jaron.

 

Selon lui, l'incident s'est produit à la sortie sud-est de Kidal alors que les soldats rentraient de patrouille pour regagner leur camp.

 

Il n'a pas précisé s'il s'agissait d'une mine ou d'un engin explosif artisanal. On est en train de regarder pour connaître l'origine de l'explosion, a-t-il dit.

 

Selon le colonel Jaron, une roue du blindé léger dans lequel circulaient les soldats a été arrachée à la suite de l'incident.

 

Kidal, ville de l'extrême nord-est du Mali, est le fief des rebelles du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), qui avait repris pied dans la localité à la faveur de l'intervention militaire française en janvier.

 

L'armée française, fer de lance de l'offensive anti-islamiste, y poursuit sa traque des jihadistes qui avaient occupé la ville, ainsi que les deux autres grandes agglomérations du nord du Mali, Gao et Tombouctou, pendant neuf mois en 2012.

 

Ils en ont en grande partie été chassés, mais des éléments islamistes armés continuent à sévir dans le nord du Mali, comme en témoigne l'enlèvement et le meurtre le 2 novembre de deux journalistes français à Kidal.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 00:15
Mokhtar Belmokhtar - capture d'écran

Mokhtar Belmokhtar - capture d'écran

 

21 novembre 2013 à 00:04 Par RFI

 

L’armée française a tué le bras droit du chef djihadiste Belmokhtar (photo) dans la région de Tessalit, dans le nord-est du Mali

 

Hacène Ould Khalill, un Mauritanien plus connu sous le nom de Jouleibib - véritable bras droit du jihadiste algérien Mokhtar Belmohhtar – a été tué par l’armée française lors d’une opération dans le nord-est du Mali, selon des sources sécuritaires régionales. Le service de communication de l’armée française, contacté par RFI, n’a pas confirmé ces informations qui nous sont parvenues, ce mercredi 20 novembre.

 

Jouleibib est son surnom ; Hacène Ould Khalill, sa véritable identité. Il est Mauritanien de nationalité. A l’époque où les islamistes occupaient le nord du Mali, on le reconnaissait par sa taille, sa méfiance et sa garde rapprochée. Il était l’homme de confiance du chef jjihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar et même le numéro deux de sa brigade de combattants.

 

Il avait également deux autres casquettes. En effet, il était chargé de la communication de la même brigade combattante – que l’on appelle encore une katiba – et, par ailleurs, dans toutes les affaires de libération d’otages européens enlevés par Belmokhtar, Jouleibib jouait un rôle important.

 

On peut dire, sans risque de se tromper, que c’est une grande pointure du groupe armé dirigé par l’Algérien Belmokhtar qui a été tué par des soldats français de l’opération Serval.

 

Lors de cette opération, un véhicule des jihadistes est repéré dans le nord-est du Mali, plus précisément dans la région de Tessalit. L’aviation française intervient rapidement. Trois jihadistes sont tués sur le coup. Parmi eux, le bras droit de Mokhtar Belmokhtar.

 

Autre détail important : les forces françaises ont, d’après les informations recueillies par RFI, pu récupérer le téléphone portable et un ordinateur appartenant à Jouleibib.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:45
Serval : le ministre de l’intérieur rend visite au PCIAT

 

20/11/2013 Sources : EMA

 

Le 16 novembre 2013, le ministre de l’Intérieur français, monsieur Manuel Valls, est venu saluer la force Serval à Bamako, lors de son déplacement en Afrique. Il a rendu visite au poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) stationné à Bamako.

 

Accueilli au camp Damien Boiteux par le général de division Marc Foucaud, commandant de la force Serval, le Ministre a marqué son intérêt pour l’implication de la force dans les opérations de désorganisation des réseaux terroristes.

 

Accompagné de monsieur Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali et du directeur général de la gendarmerie nationale, le général d’armée Denis Favier, le ministre a évoqué, lors d’un entretien avec le détachement prévôtal de la Force Serval, l’appui apporté par le ministère de l’intérieur aux opérations menées par les armées.

 

Le ministre de l’intérieur a bouclé au Mali une visite de 48h qui l’avait d’abord amené au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Cette visite s’est conclue avec la signature des accords de coopération dans le domaine de la sécurité, de la lutte contre le narco trafic et la cybercriminalité.

 

Environ 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leur mission visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en accompagnant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : le ministre de l’intérieur rend visite au PCIATServal : le ministre de l’intérieur rend visite au PCIATServal : le ministre de l’intérieur rend visite au PCIAT
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:45
photo JJ Chatard DICoD

photo JJ Chatard DICoD

 

20/11/2013 Opérations

 

Le Groupement tactique interarmées (GTIA) Vercors a réalisé sa mise en condition opérationnelle au centre d’entrainement au combat (Centac) de Mailly-le-camp, avant sa  projection au Mali en 2014. Le groupement est principalement armé par le 7e bataillon de chasseurs alpins et la 27e brigade d’infanterie de montagne. Images du 11 au 14 novembre 2013.

 

Reportage photos au Centac.

Cartographie électronique du système Félin. photo JJ Chatard DICoD

Cartographie électronique du système Félin. photo JJ Chatard DICoD

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 20:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

 

 

Nov. 18, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

WARSAW — Poland’s Ministry of Defense has supplied arms to the Malian Army, the ministry said in a statement. The Polish Army operates in Mali as part of the European Union Training Mission (EUTM).

 

“Poland provided close to 170 tons of military equipment to the Malian armed forces,” the statement said. The arms and equipment were donated on the request of the Malian government.

 

Polska Zbrojna, the Polish Army’s official publication, reported that the supplied arms include unguided rocket launchers, AKM assault rifles, RPG rounds, as well as 7.62mm and 12.7mm ammunition. The procurement is worth more than 11 million zloty (US $3.6 million).

 

The Polish military is currently providing training and advisory assistance to the Malian armed forces to support the government’s fight with Islamist rebels, who are concentrated in northern Mali.

 

Polish President Bronislaw Komorowski authorized Poland’s participation in the EUTM in February. Polish troops are currently deployed to military bases in Mali’s capital city, Bamako, and in Koulikoro. Poland’s military mission is scheduled to conclude by the end of this year.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 00:33
Serval : quelques retours sur le renseignement tactique

 

 

12 novembre, 2013 by FOB

 

Le succès de l’opération française au Mali a aussi été rendu possible par la qualité du renseignement sur ce gigantesque théâtre d’opération. Et même si les premières colonnes françaises arrivées n’avaient que de très vieilles cartes du pays, datant des années 60, rapidement, la « machine renseignement » s’est mise en place. A Creil (Direction du Renseignement Militaire), notamment, qui a amalgamé plusieurs sources, dont des vues satellites ou la base de données mondiales MGCP (multinational geospatial coproduction program).

 

Mais c’est aussi sur le terrain que la fonction renseignement a montrée un réel succès : qualité des forces engagées ou dialogues entre les forces conventionnelles et spéciales…

 

L’opération Serval aura été l’occasion pour la première fois de l’utilisation d’un système d’exploitation appelé SAer (Système d’Aide à l’exploitation du renseignement), un outil qui a permis le partage du renseignement sans rupture du plus petit niveau tactique jusqu’au plus haut niveau, à savoir le CPCO (centre de planification et de conduite des opérations) à Paris. Un logiciel développé par le CERAT (Centre de Renseignement et d’Etude du Renseignement).

 

Crée en 2002, le CEERAT a achevé sa montée en puissance en 2005. Cette école localisée à Saumur forme les officiers et sous officiers qui seront appelés à traiter du renseignement de niveau tactique, et pas seulement dans l’armée de terre (DPSD, DRM, DGSE…). L’exploitation est le cœur de métier du CEERAT. Et son rôle a été sans aucun doute l’une des clefs du succès de la fonction renseignement durant l’opération Serval au Mali. Car l’une des réussites a été l’excellente fluidité des informations entre les pions déployés sur place et les structures de commandement, notamment grâce à ce logiciel. Pour la première fois le SAer a été déployé au niveau du GTIA, qui avait donc accès au système d’information. Facilement exploitable, les informations ont été transmises sans aucune perte, permettant l’analyse de la situation dans le temps et dans l’espace. Outil à l’origine dédié à la formation à l’exploitation du renseignement, l’utilisation du SAer a finalement été généralisée et a permis la bonne compréhension de la situation sur place.

 

Le succès de l’opération au Mali aura été également due à l’excellente coopération entre les divers services interarmées (DGSE, Forces Spéciales…). A noter aussi que Serval a été l’occasion du premier déploiement d’une BRB complète (Batterie de renseignement de Brigade). L’une des leçons de Serval confirme l’utilité d’un dialogue en boucle courte des acteurs (rendu possible notamment grâce aux VAB transmission doté d’une liaison satellite, transmettant en direct).

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 07:45
photo EMA

photo EMA

 

14 novembre 2013 à 15:50 Par RFI

 

L'armée française a attaqué, dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 novembre 2013, un groupe lié à al-Qaïda au Maghreb islamique dans le nord du Mali. Des véhicules tout terrain suspects ont été découverts grâce à des informations données par la population. Le groupe de jihadistes roulait sur une piste à 250 kilomètres à l'ouest de la ville de Tessalit. Il a été « neutralisé », affirme l'Etat major, ce qui signifie que les hommes qui le constituait ont été soit tués, soit faits prisonniers. Les opérations étaient encore en cours jeudi à la mi-journée, précise-t-on à Paris, sans donner plus de détails.

Le colonel Gilles Jarron (00:49)
 

porte-parole de l'état-major des armées

 
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 06:45
photos EMA

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14/11/2013 19:19 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 7 novembre 18h00 jusqu’au jeudi 14 novembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont une trentaine effectuées par les avions de chasse. Environ 25 sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMA.

 

Depuis le 7 novembre 2013, les opérations terrestres se poursuivent dans la région élargie de Kidal. Des opérations combinées y ont été menées et se poursuivent toujours. Parallèlement, des patrouilles mixtes sont menées quotidiennement en ville par le bataillon sénégalais de la MINUSMA, appuyé par le détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force Serval ainsi que les FAMA.

 

Depuis le 2 novembre, le dispositif militaire a été ponctuellement renforcé dans la région. Environ 200 militaires en provenance de Gao sont ainsi arrivés à Kidal. Ces mouvements illustrent la mobilité et la souplesse de la force Serval, en mesure de concentrer des moyens sur une zone ou une autre en fonction des besoins.

 

Le 11 novembre 2013, les militaires engagés dans l’opération Serval ont, comme leurs camarades en France et dans le monde entier, commémoré le 95e anniversaire de l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A Bamako, peu avant la cérémonie, le Général de division Marc Foucaud, commandant la Force Serval, accompagné du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, Monsieur Soumeylou Boubéye Maïga, de l’ambassadeur de la France au Mali, Monsieur Gilles Huberson, ainsi que des représentants des forces de la MINUSMA et d’EUTM Mali, ont inauguré le camp « CBA Damien Boiteux », abritant les troupes françaises à Bamako. Le camp porte le nom du premier soldat tombé dans la cadre de l’opération Serval.

 

Enfin, dans la nuit du 13 au 14 novembre, à 2h30 du matin, une opération combinée a été conduite contre un groupe suspect circulant en véhicule en plein milieu du désert à plus de 200 kilomètres à l'ouest de Tessalit. Cette opération d’opportunité, pendant laquelle un certain nombre d'individus d'Al Qaïda ont été « neutralisés », a pu être conduite grâce aux renseignements fournis par la population.

 

Environ 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leur mission visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en accompagnant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 13:45
Une opération française menée dans le désert malien

 

14 novembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Des armes ont été saisies et des membres d'Al-Qaeda «neutralisés» dans les environs de Tessalit, selon l'armée.

 

Une opération militaire ponctuelle a été menée dans la nuit de mercredi à jeudi dans le désert malien, lors de laquelle des armes ont été saisies et des membres d’Aqmi «neutralisés», a indiqué l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA).

 

Interrogé par Europe 1 sur la situation dans ce pays, le haut responsable a relevé que les opérations militaires «ne sont pas encore terminées». Exemple : «cette nuit même, à 2h30 du matin, nous avons une opération spéciale contre un pick up dans le désert, à à peu près 200-250 kilomètres à l’ouest de Tessalit, donc en plein milieu du désert, où nous avons neutralisé un certain nombre de gens d’Al-Qaeda». L’opération, a relevé l’officier général, «continue et maintenant nous récupérons le matériel qui va "parler" d’une certaine façon».

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Zone sahelo-saharienne par-el-annabi

Zone sahelo-saharienne par-el-annabi

 

11/13/2013 icilome.com (Magharebia)

 

Afrique  - Les leaders militaires du Sahel se sont rencontrés vendredi 8 novembre dans la capitale nigérienne pour discuter des derniers développements dans la longue crise sécuritaire que traverse la région.

 

Des responsables maliens, algériens et mauritaniens comptaient au nombre des participants à cette réunion du Comité d'état-major opérationnel conjoint dans la région du Sahel (CEMOC).

 

"Cette rencontre de Niamey avait pour but d’approfondir la coopération militaire sous-régionale", a déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, des propos rapportés par l'AFP. Le chef de la diplomatie algérienne a récemment terminé une tournée au Sahel qui l'a conduit à Nouakchott, Bamako et Niamey.

 

Interrogé sur l'efficacité du CEMOC, basé dans le sud de l'Algérie, Lamamra a indiqué qu'il pouvait "être perfectible, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain".

 

"Le danger sécuritaire existe toujours dans la région et c’est pour cette raison que l’Algérie mettra tout en œuvre pour le renforcement de la sécurité dans le Sahel", a-t-il déclaré.

 

Le 27 octobre, le Président nigérien Mahamadou Issoufou a rencontré Lamamra à Niamey pour parler de la situation sécuritaire au Sahel. Le Président Issoufou a insisté à cette occasion sur la nécessité de "conjuguer les efforts et mutualiser les moyens".

 

"Il s’agit d’une constante dans l’action des pays du champ qui se sont dotés de mécanismes aux niveaux politique, militaire et sécuritaire pour mener une lutte commune contre le terrorisme et le crime transnational organisé", a déclaré pour sa part le ministre algérien pour le Maghreb et les Affaires africaines le 4 novembre à Niamey.

 

"Cette lutte régionale continuera dans le but de s’inscrire dans le cadre des efforts de la communauté internationale et des stratégies des Nations unies pour éradiquer ces fléaux", a ajouté Abdelkader Messahel.

 

Le 6 novembre, le Président Issoufou a demandé une assistance militaire pour permettre à son pays de lutter contre les groupes armés et les trafiquants, affirmant que l'instabilité en Libye avait renforcé la menace terroriste.

 

"Nous avons besoin d’aide pour renforcer notre capacité à combattre les menaces pour la sécurité"; a-t-il a souligné après une visite de deux jours en Afrique du Sud, où il a rencontré le Président Jacob Zuma.

 

Il a ajouté lors d'une conférence de presse que "ces menaces viennent de militants islamistes de Libye et d’autres pays et de trafiquants criminels d’armes, de drogues et d’êtres humains. Le Niger est notamment préoccupé par la présence d’al-Qaida au Mali voisin. Puisque c’est une menace pour toute la région, nous nous en occupons à ce niveau à travers l’organe d’opérations conjointes formé par la Mauritanie, le Mali, l’Algérie et le Niger."

 

Selon Jidou Ould Sidi, journaliste spécialiste des questions de sécurité, "la guerre civile de Libye en 2011, la crise malienne de 2012 et l’intensification récente des confrontations armées entre forces gouvernementales et Boko Haram dans le Nord du Nigeria affectent le Niger. Revendications, armes et combattants circulent en s’affranchissant des frontières."

 

"Face aux crises qui secouent ses voisins, le Niger fait encore figure de fragile îlot et de maillon faible dans la région", poursuit-il.

 

"La principale menace est l’islamisme radical d’al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), de Boko Haram et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO)", conclut-il.

 

Source :  Magharebia

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:45
Mali : "Al-Qaïda voulait avoir des Français"

14.11.2013 JDD

 

"Non, les opérations militaires au Mali ne sont pas terminées", a confié Edouard Guillaud, chef d’Etat major des armées françaises , jeudi matin sur Europe 1. "En ce moment même une opération se déroule d’ailleurs contre des gens d’Aqmi", a-t-il ajouté sans en livrer les détails.

 

RFI : l'enquête avance. Interrogé sur l’avancée de l’enquête sur le meurtre des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, Edouard Guillaud a confirmé que les pistes pointent, "pour l’instant vers Al-Qaïda ou un groupe dépendant d’Al-Qaïda". La nébuleuse terroriste "voulait visiblement avoir des Français comme otages et le fait qu'ils étaient journalistes ne pouvait que renforcer leur valeur", a-t-il ajouté, confirmant la volonté d'Al-qaïda de se venger de l'action menée par l'armée française au Mali.

 

Des accusations d'exactions. Le chef d'Etat major des armées a, en revanche, démenti tout comportement brutal de la part des soldats français à l'encontre de la population locale, comme le soutient un chef rebelle touareg dans les colonnes du quotidien Le Monde. "Je ne suis pas dans le roman, je ne suis pas dans l'excès, ce n'est pas la manière dont travaille les militaires français", a-t-il répondu, précisant que "tout excès serait évidemment sanctionné".

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:55
Colloque annuel de doctrine de l’armée de Terre - 4 décembre 2013

 

13/11/2013 Armée de Terre

 

L’armée de Terre présentera son colloque annuel de doctrine le mercredi 4 décembre 2013, à partir de 14 h, à l’Assemblée nationale, salle Victor Hugo.

 

Il sera placé sous le haut patronage de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, et s’intitule Opération SERVAL : le retour de la manœuvre aéroterrestre dans la profondeur. Les débats viseront à exprimer les enjeux de l’adaptation des forces terrestres selon les orientations désormais retenues.

 

Participation sur invitation envoyée par courrier.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 07:45
photo MinDefFR

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13/11/2013 Sources : EMA

 

Le2 novembre 2013, le bataillon logistique (BATLOG) NormandieProvence, commandé par le colonel Jérôme de Roquefeuil, chef de corps du 2e régiment du matériel (2eRMAT, stationné à Bruz) a succédé au BATLOG Croix du Sud commandé par le colonel Christophe Barbe, chef de corps du 515e régiment du train (515eRT, Angoulême).

 

Armé par plus de 500 militaires, principalement issus du 2eRMAT, le BATLOG Normandie Provence a pour mission de mettre en œuvre le soutien de la force Serval. Réparti sur deux sites, Bamako et Gao, sa zone d’action couvre l’ensemble du Mali et s’étend jusqu’à Abidjan, point d’entrées et sorties par voie maritime des matériels.

 

Le BATLOG est ainsi amené à parcourir en moyenne 400 000 km/mois, soit l’équivalent de 10 fois le tour de la Terre.

 

Le BATLOG a été baptisé Normandie Provence en hommage aux militaires africains morts au cours des débarquements de Normandie et de Provence en 1944.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

photos MinDefFR
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:45
Serval : inauguration du camp « CBA Damien Boiteux »

 

12/11/2013 Sources : EMA

 

Le 11 novembre 2013, le général Marc Foucaud, commandant la Force Serval (COMFOR Serval) a inauguré le nouveau camp des troupes françaises à Bamako baptisée « CBA Damien Boiteux » en souvenir du premier soldat français tué au Mali le 11 janvier 2013.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, Monsieur Soumeylou Boubéye Maïga, de l’ambassadeur de France au Mali, Monsieur Gilles Huberson, ainsi que des représentants de la MINUSMA et d’EUTM Mali.

 

Réalisé par le service d’infrastructure de la Défense (SID), ce nouveau camp a pris le nom du chef de bataillon Damien Boiteux, premier soldat tombé dans la cadre de l’opération Serval. Les militaires positionnés à Bamako sont dorénavant regroupés sur une même zone. Elle inclut les moyens de communication de la force (PCIAT), ainsi que l’unité médicale de transit (UMT) et la zone vie. Près de 1000 hommes, opérationnels armant le poste de commandement, transmetteurs, logisticiens, responsables du soutien et du transit sont présents sur ce camp.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:45
The killing of French journalists illustrates the volatile situation in northern Mali

 

8 November 2013 Liesl Louw-Vaudran, ISS Consultant

 

Condolences continue to pour in from across Africa and France following the death of two French journalists in the remote desert town of Kidal, northern Mali, last weekend. Ghislaine Dupont and Claude Verlon, who worked for Radio France International (RFI), were forced into a car in front of the house of one of the leaders of the Touareg Movement for the Liberation of Azawad (MNLA) on Saturday, 2 November, and found shot dead outside the town a few hours later.

 

Malian President Ibrahim Boubacar Keïta said he was ‘devastated’ by their deaths. ‘I find no logic in it. It is an inhumane act,’ he told reporters. RFI, which is very influential in Francophone Africa, was ‘like family’, he said. He promised that everything would be done to find those responsible. On Wednesday, local media reported that up to 35 people had been arrested in relation to the crime, although no details of their identities filtered through. Later a Mauritanian news agency reported that Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) had claimed responsibility for the crime.

 

The killing of the French journalists illustrates the volatile situation that prevails in northern Mali and especially in the Touareg stronghold Kidal, situated 1 500km north of Bamako and surrounded by desert terrain. The assassinations also come in the wake of the liberation of four French hostages, who were held by AQIM in Mali for the past three years. Many questions are still being asked about whether a ransom was paid for these hostages and, if so, whether it was justified.

 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:45
Préparation opérationnelle - Le 503e RT passe la seconde !

 

08/11/2013 À la une

 

La deuxième étape de la préparation opérationnelle pour le 503e régiment du train (503e RT) s’est déroulée en camp intermédiaire à Mourmelon, début novembre 2013. Corps pilote pour la relève du BatLog, mandat Serval 4, le 503e RT s’entraîne à faire face aux incidents qu’il rencontrera au Mali, lors de sa projection en février 2014. Les unités rassemblées, qui mettent en commun leurs méthodes de travail, se mobilisent déjà autour de leur devise : « Tout seul, on va vite, ensemble, on va loin ! »

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:40
Le terrorisme, principale menace pour la Russie (Moscou)

 

MOSCOU, 9 novembre - RIA Novosti

 

Le terrorisme international constitue actuellement la principale menace pour la Russie, a déclaré samedi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou, lors de l'émission télévisée Vesti v subbotu (Nouvelles du samedi).

 

"Commençons par notre principal ennemi. A l'heure actuelle, c'est le terrorisme international. Vous me direz qu'il s'agit là d'une réflexion banale, mais qui combat aujourd'hui en Syrie? Au Mali? En Libye?", a indiqué le ministre interrogé sur les menaces pesant sur la Russie.

 

Selon M. Choïgou, le rapprochement de l'Otan des frontières russes constitue une autre menace pour la sécurité nationale du pays.

 

"Cet élargissement en cours est totalement injustifié à notre avis. Nous discutons, nous nous sourions mutuellement, mais cela se poursuit", a souligné le ministre.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 11:45
Général de Division Mahamane TOURE

Général de Division Mahamane TOURE

 

09 novembre 2013 lapresse.ca (AFP)

 

Le comité chargé de réformer l'armée malienne, qui a été dirigé par Amadou Sanogo, le chef des auteurs du putsch du 22 mars 2012 au Mali, a été dissous vendredi, selon un communiqué du gouvernement malien, qui a également nommé un nouveau patron des forces armées.

 

Le Conseil des ministres tenu vendredi sous la présidence du chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Keïta «a adopté un projet d'ordonnance» qui abroge une loi prise le 12 juillet et créant «le comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité», a affirmé le gouvernement dans un communiqué reçu samedi par l'AFP.

 

Amadou Sanogo, qui était un capitaine peu connu jusqu'au putsch de mars 2012 ayant plongé le Mali dans la crise, avait été nommé président de ce comité militaire de réforme par un décret daté du 8 août 2012, puis installé en grandes pompes dans ses fonctions en février 2013.

 

Sa nomination avait ensuite été annulée le 28 août dernier, sans explication officielle, deux semaines après sa promotion du grade de capitaine à celui de général de corps d'armée par les autorités de transition installées en avril 2012, après le putsch.

 

L'annulation de sa nomination et sa promotion ont été décidées avant l'investiture d'Ibrahim Boubacar Keïta. Élu président le 11 août, M. Keïta a prêté serment le 4 septembre.

 

La loi ayant créé le Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité» précisait que sa mission «prenait fin «avec la transition politique», et «après l'élection du président de la République et son installation dans ses fonctions, il est apparu nécessaire de mettre fin à la mission» de cette structure, a expliqué le gouvernement.

 

Le Conseil des ministres a également nommé un nouveau chef d'état-major général des armées, le général de division Mahamane Touré, qui remplace le général Ibrahim Dahirou Dembélé.

 

Le communiqué ne précise pas les raisons de ce changement à la tête de l'armée, et aucun commentaire n'a pu être obtenu des autorités sur le sujet.

 

Jusqu'à sa nomination, le général Touré était directeur général de l'Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako, un centre de formation dédié aux opérations de soutien à la paix, a indiqué à l'AFP un responsable militaire.

 

Le nouveau patron de l'armée a notamment dirigé dans les années 1990 une unité de lutte contre la fraude douanière et les douanes maliennes, avant d'occuper des postes de responsabilités entre la fin des années 1990 et la première moitié des années 2000 au ministère de la Défense.

 

Il a aussi travaillé de 2006 à 2012 à Abuja au siège de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), dont il a été le commissaire chargé des Affaires politiques, de la Paix et de la Sécurité

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