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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 11:45
Serval : point de situation du 8 novembre 2013

 

08/11/2013 19:41 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 31 octobre 18h00, jusqu’au jeudi 7 novembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 90 sorties, dont une quarantaine effectuées par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMa.

 

Le 2 novembre, après avoir été informés de l’enlèvement de deux journalistes français, les éléments (DLA) de la force Serval présents à Kidal ont immédiatement déployé un dispositif de surveillance et de reconnaissance pour tenter de retrouver nos ressortissants :

 

Un dispositif de surveillance a été mis en place aux sorties nord-est et nord-ouest de la ville de Kidal. Une patrouille en véhicules, composée d’une trentaine de soldats français, a également été engagée en reconnaissance sur une piste située au nord-est de la ville, direction probable de fuite du véhicule indiquée par les témoins de l’enlèvement.

 

Par ailleurs, une patrouille de deux hélicoptères, un Tigre et un Puma, a décollé de Tessalit, près de 200 km au nord de Kidal, pour tenter de retrouver le véhicule.

 

Arrivée à une dizaine de kilomètres à l’est de Kidal, la patrouille routière a découvert un pick-up à l’arrêt qui semblait répondre aux descriptions des témoins. A proximité de ce véhicule, les soldats français ont découvert deux corps sans vie.

 

Un peu moins d’une heure après cette découverte, les hélicoptères, qui étaient engagés dans une mission de reconnaissance ont rejoint la position des éléments à terre. Informés de la découverte des corps, ils ont, après ravitaillement, regagné leur position à Tessalit.

 

Les éléments de la patrouille à terre, après avoir mis en place un dispositif de sécurité, ont procédé aux vérifications habituelles de non piégeage de la zone, à sa sécurisation, ainsi qu’à celle de ses abords immédiats. Ils ont pu alors accueillir les éléments de la gendarmerie prévôtale, puis contribuer au rapatriement des dépouilles et à l’évacuation du "pick-up".

 

Des opérations combinées prolongent les actions de renseignement. Par ailleurs, près de 150 militaires en provenance de Gao sont arrivés à Kidal pour renforcer localement le dispositif de la force Serval qui agit en appui des FAMa responsables de la sécurité de la ville. Ce type de renforcements ponctuels illustre la capacité d’action de la force Serval à partir de ses éléments basés à Gao qui peut ainsi engager des éléments sur différents points en fonction des besoins.

 

Les 3 et 4 novembre, une cérémonie de levée de corps des deux journalistes assassinés à Kidal, s’est déroulée sur le tarmac de l’aéroport de Bamako.

 

Engageant près de 1500 militaires des FAMa, de la MINUSMA et de Serval, l’opération Hydre, lancée le 20 octobre de part et d’autre de la boucle du Niger, s’est achevée le 2 novembre. Cette opération, de grande envergure, conduite en coopération avec les FAMa et la MINUSMA, avait pour objectif d’éviter la résurgence d’éventuels mouvements terroristes.

 

Pour une meilleure coordination de l’ensemble des moyens déployés dans cette opération, une base opérationnelle avancée temporaire (BOAT) a été implantée à 300 Km au Nord-Ouest de GAO, intégrant toutes les composantes terrestres Serval de l’opération : le GTIA Korrigan et le GAM.

 

Plusieurs dizaines de puits et près d’une cinquantaine de points ont été fouillés par les éléments de la force Serval, concentrés sur des actions de contrôle de zone. De l’autre côté de la rive, le GTIA Elou et son détachement d’assistance opérationnelle ont progressé sur l’axe GAO-GOSSI, puis en direction du nord vers le fleuve. Les FAMa avaient pour missions de reconnaitre ces axes, contrôler la zone notamment grâce aux fouilles, d’aller à la rencontre de la population pour évaluer la situation dans la zone et avoir des renseignements sur d’éventuels mouvements terroristes. Les trois bataillons de la MINUSMA se sont quant à eux orientés sur des actions de sécurisation d’axes.

 

L’opération Hydre ne s’est traduite par aucun affrontement direct, les terroristes évitant systématiquement le contact et fuyant à l’approche des forces.

 

Un important site logistique des groupes terroristes a néanmoins été mis à jour au Nord-Est de Tombouctou, avec une organisation minutieuse ne laissant aucun doute sur sa fonction.

 

Cette opération a enfin démontré la capacité des forces armées maliennes et des forces de la MINUSMA à durer sur le terrain, dans des actions complémentaires, en agissant avec le soutien de la population.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 8 novembre 2013Serval : point de situation du 8 novembre 2013
Serval : point de situation du 8 novembre 2013
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 08:45
Mali : ce qu'a tenté l'armée française après l'enlèvement des envoyés spéciaux de RFI

 

08.11.2013 Par Nathalie Guibert  - Le Monde.fr


Plusieurs moyens de la force française Serval au Mali, engagés dans des opérations en cours, ont été dépêchés, en vain, vers Kidal, pour tenter de secourir Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) assassinés le 2 novembre, a précisé l'état-major de l'armée française, jeudi 7 novembre.

 

Outre les deux hélicoptères de Tessalit, à qui le quartier général de Gao a donné l'ordre d'annuler une mission prévue pour décoller en urgence, deux Rafale ont été déroutés d'une opération dans l'extrême nord du Mali pour tenter d'intercepter les ravisseurs. Hélicoptères et avions arrivèrent tous sur la zone sans avoir pu intervenir.

 

C'est un convoi parti par la piste vers l'est, en direction de Tin-Essako, qui a découvert le véhicule des ravisseurs à 14 h 30, soit une heure après l'alerte donnée par un habitant de Kidal à la force Serval.

 

RAFALE, HÉLICOPTÈRES ET PATROUILLE AU SOL

 

Les Rafale sont arrivés sur ce point, à 12 km de la ville, en même temps que cette patrouille au sol, a expliqué le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état major de l'armée française. Selon lui, "en fouillant les approches", pour s'assurer que la zone n'était pas piégée, les militaires de la patrouille au sol découvrirent les corps sans vie des deux envoyés spéciaux "aux alentours de 14 h 50".

 

Les hélicoptères sont arrivés eux quarante minutes plus tard, compte tenu des distances, près de 250 km, entre Tessalit et Kidal, où aucun appareil n'est stationné en permanence.

 

"Une force capable de réorienter un avion de chasse configuré pour une mission donnée, ainsi que d'autres moyens, en cinquante minutes est une force très entraînée", a justifié l’état-major en réponse à des questions de la presse sur la réactivité de Serval.

 

Lire notre décryptage : Mali : questions au sujet d’un double assassinat

 

ÉVITEMENT ET ARMEMENT

 

Aucune précision n'a été fournie sur la façon dont les ravisseurs ont pu ou non être pistés par la suite ; leur véhicule abandonné, ils ont pu être emmenés par un autre pick-up. "Des actions combinées de renseignement se poursuivent", a simplement ajouté le colonel Jaron.

 

Douze hélicoptères de Serval sur seize – pour ce qui concerne les forces conventionnelles – étaient mobilisés ces jours derniers pour l'opération Hydre. Cette vaste opération de contrôle de zone a été menée du 20 octobre au 3 novembre avec 1 500 soldats français, maliens et onusiens.

 

Lire : Tuer l'hydre djihadiste au Mali

 

Elle n'a, officiellement, pas permis d'arrêter ou de neutraliser de chefs djihadistes. Dans la région de Gao, ces derniers n'ont pas cessé de s'armer, selon les sources militaires françaises, mais ils poursuivent leur stratégie d'évitement : "Nous avons eu confirmation de leur mode d'action. A l'approche des forces, l'adversaire tente d'échapper au combat. Et nous n'avons pas retrouvé d'armement significatif", a encore précisé le colonel Jaron.

 

UNE IMPORTANTE PLATEFORME LOGISTIQUE NEUTRALISÉE

 

Des sources sur le terrain avaient cependant révélé au Monde que des caches d'armes "résiduelles" avaient été découvertes. L'état-major a annoncé jeudi qu'une plateforme logistique importante a été neutralisée près de Tombouctou.

 

Organisée de façon militaire, "comme l'aurait fait l'armée française", elle comportait en plusieurs lieux du ravitaillement, des véhicules, et des moyens de soutien aux combattants.

 

Entre juin et octobre, soit les cent vingt premiers jours de Serval II, les Français ont été en opération pendant quatre-vingt-dix jours au total. Trente tonnes d'armement et une tonne et demie de matières explosives ont été découvertes, ainsi que des ateliers de fabrication de bombes artisanales.

 

Deux accrochages seulement se sont produits. Le premier le 14 septembre à Bourem, où Serval a fait trois prisonniers, l'un étant mort de ses blessures. Le second à Tombouctou le 1er octobre, au cours duquel les forces spéciales ont tué 10 djihadistes.

 

Lire aussi : Kidal, "ville de tous les dangers" pour les journalistes

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 00:43
AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier. (photo F. Lert)

AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier. (photo F. Lert)

 

8 novembre, 2013 FOB

 

La Hollande s’apprête à renforcer la Minusma  au Mali, avec un contingent de 380 hommes. Plus important encore, Amsterdam va déployer au Mali quatre hélicoptères AH-64D Apache du 301 Squ. de la force aérienne hollandaise. De quoi apporter un sérieux punch aux troupes déployées dans le pays, à condition toutefois que les règles d’engagement permettent d’utiliser de façon efficace ces appareils.

 

La Hollande dispose depuis le début des années 2000 de 29 appareils (30 achetés moins un détruit en 2004 en Afghanistan) au standard block II le plus récent. Huit de ces appareils sont basés en permanence aux Etats Unis à Fort Hood, où ils servent à la formation des équipages hollandais, en lien étroit avec l’US Army.  Ces hélicoptères sont équipés de missiles Hellfire, de roquettes Hydra de 70mm et de leur canon de 30mm. Les Hollandais étudient actuellement l’intégration de roquettes guidées sur leurs appareils. Dommage pourtant que ces Apache ne soient pas équipés du radar Longbow comme le sont leurs homologues de l’US Army. Un radar qui aurait pu se révéler très utile pour la surveillance des vastes espaces du nord Mali, mais dont l’achat fut repoussé lors de l’achat de l’hélicoptère pour des raisons économiques.

 

Depuis leur mise en service, les Apache hollandais ont été engagés dans plusieurs opex : en 1998-1999 en Bosnie Herzégovine avec la SFOR. Puis en 2001, à Djibouti pour appuyer les militaires hollandais engagés dans les opérations de paix en Ethiopie et en Erythrée. Ils ont ensuite été envoyés en Irak pour y soutenir la SFIR (Stabilization Force in Iraq). De 2004 à 2010, les hélicoptères ont ensuite été longuement engagés en Afghanistan. Six appareils ont été basés dans un premier temps sur l’aéroport de Kaboul. Après la destruction d’un appareil sur accident, les cinq appareils restant ont ensuite été déplacés vers Kandahar puis  « Kamp Holland » dans la région de Tarin Kowt, dans le sud du pays. Ils y ont été utilisés pour appuyer les troupes de la coalition au sol, escorter les convois routiers et les autres hélicoptères. Les appareils sont finalement rentrés en Hollande à la mi novembre 2010, après avoir accumulé 7000 heures de vol en Afghanistan.

 

Dans le cadre de l’exercice CJPRSC qui se tenait à Cazaux en septembre dernier, le 301 Squadron de la force aérienne hollandaise a déjà pu travailler avec les hélicoptères de l’armée de l’air française sur des scénarios complexes de récupération de personnel et de sauvetage au combat. Le déploiement au Mali sera sans doute l’occasion de peaufiner la coopération avec l’Alat, dont trois Tigre restent à ce jour actifs au Mali. Il est prévu à ce stade que les troupes hollandaises restent dans le pays au moins jusqu’en 2015, et peut-être même au-delà.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 19:50
European Defence Matters: Issue 4 Out Now

 

Brussels | Nov 05, 2013 European Defence Agency

 

In this fourth issue of European Defence Matters, the magazine of the European Defence Agency, readers will get an insight into preparations ahead of the European Summit in December when Heads of States and Government will discuss defence and security topics. The feature includes an overview of the final report on CSDP by High Representative and Head of the Agency, Catherine Ashton as well as of the European Commission Communication on Defence Industry. A third article details the importance of critical technology investment as well as defence research and technology.

 

Key interviews of this issue include Anders Fogh Rasmussen, Secretary General of NATO, Claude-France Arnould, EDA Chief Executive, General Gerard Van Caelenberge, Belgian Chief of Defence and General Bruno Guibert, commander of EUTM Mali. 

 

In the section on programmes and industry, more information is provided on the recent EDA electronic procurement initiatives eQuip, a government-to-government electronic market place for surplus defence equipment and the EDA Procurement Gateway, the one-stop shop to defence procurement information and opportunities. Readers will also get an update on the Agency’s work in the areas of cyber security, armament cooperation training, Remotely Piloted Aircraft Systems and military airworthiness harmonisation.  

 

More information:

  • European Defence Matters, issue 4, is available for download here.

  • For monthly updates, please register to our e-news here.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:45
Serval : M. Kader Arif rend hommage aux soldats tombés au Mali

 

06/11/2013 Sources : EMA

 

Le 31 octobre, monsieur Kader Arif, Ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, s’est rendu au Mali pour y rencontrer les plus hautes autorités civiles et militaires du pays, ainsi que les soldats français qui y sont actuellement. Cette visite a permis d’aborder les problématiques régionales et les différentes thématiques relevant de la coopération militaire bilatérale.

 

Accueilli à Bamako par le général de division Foucaud, commandant la Force Serval, Monsieur Kader Arif s’est rendu à Gao pour y rencontrer les autorités civiles et militaires de la ville. Cette visite lui a permis d’avoir un point de situation sur les projets et les opérations à venir dans la région. Le ministre a profité de ce déplacement pour visiter la plateforme opérationnelle « Désert » (PfOD) où se trouvent actuellement 1200 soldats de la Force SERVAL. « Je tenais, comme cela a été fait maintes fois, à vous dire à nouveau toute mon admiration, mon respect et ma reconnaissance pour ce qui a été collectivement réussi, ici au Mali, par les différentes composantes de nos forces armées. La République sait ce qu’elle vous doit. Et elle ne le dit pas que les jours de deuil. Je tiens, avant toute chose, à rendre hommage à vos sept compagnons d’armes qui ont perdu la vie depuis maintenant dix mois. »,a déclaré Monsieur Kader Arif devant les troupes.

 

Après l’adresse au détachement de Gao, le ministre s’est rendu auprès des militaires basés à Bamako pour les féliciter et les encourager dans la lutte qu’ils mènent contre le terrorisme au Mali. Il a inauguré une stèle, commémorant le sacrifice des sept soldats français morts depuis le début de l’opération. Rencontrant à nouveau les soldats français, il leur a dit son admiration, notant que la devise de la République « Liberté, Egalité, Fraternité », était vécue de façon concrète et absolue par les soldats lors de leurs engagements au combat.

 

Près de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : M. Kader Arif rend hommage aux soldats tombés au Mali
Serval : M. Kader Arif rend hommage aux soldats tombés au Mali
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 19:45
Mali : exercice de restitution pour le bataillon Sigui

 

06/11/2013 Sources : EMA

 

Le 1e rnovembre 2013, les cadres de la compagnie d’infanterie du bataillon malien « Sigui », le 3ebataillon des forces armées maliennes (FAMA) à être formé dans le cadre d’EUTM Mali, ont effectué un premier exercice de restitution de leurs apprentissages sous le contrôle des instructeurs militaires français de la mission EUTM.

 

La formation théorique et pratique au combat de niveau du groupe des soldats du bataillon Sigui est désormais achevée. Les chefs de sections de la compagnie d’infanterie ont effectué un exercice visant à faire restituer les procédures acquises par leurs soldats.

 

Dans le cadre de ce contrôle, la compagnie avait pour mission de libérer le maire d’une ville, retenu en otage par des insurgés déterminés. Après une analyse de terrain et des forces ennemies, les chefs de sections maliens ont tour à tour présenté la mission de leur section, les différents temps de la manœuvre et leur effet majeur. Les sections ont ensuite investi le village de combat sous le regard attentif des formateurs. Les militaires maliens ont progressé dans les rues de la petite localité reconnaissant chacune des habitations afin de retrouver et libérer le maire. Profitant des phases de combat, les instructeurs ont confronté les militaires maliens à des incidents ayant un lien avec la formation en droit humanitaire et des conflits dispensée au cours des dix semaines d’instruction.

 

Cet entrainement exigeant a permis aux sections maliennes de travailler, la progression dans un environnement complexe, la reconnaissance et l’appui face à un ennemi retranché.

 

EUTM Mali a pour mission de former les unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro. Elle a également un mandat d’expertise et de conseil, assuré par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la mission européenne d’entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens, de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français. Les militaires français sont principalement issus de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg.

Mali : exercice de restitution pour le bataillon SiguiMali : exercice de restitution pour le bataillon Sigui
Mali : exercice de restitution pour le bataillon Sigui
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:56
Salon de l'armement - L'armée de Terre s'expose à Washington

25/10/2013 Actu Terre

 

Washington. Du 21 au 23 octobre 2013, s'est tenu le Salon AUSA 2013, convention annuelle de l'US Army.

L'armée de Terre y était représentée par une délégation de personnels de plusieurs unités ayant participé à l'opération SERVAL au Mali. Ces militaires sont venus témoigner de leur expérience et partager leurs savoir-être et savoir-faire.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
photo defensie.nl

photo defensie.nl

 

06.11.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Dans le cadre de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali), les Pays-Bas ont annoncé le 1er novembre l’envoi de quatre hélicoptères AH-64D Apache, de drones de surveillance ainsi que 380 militaires - dont des forces spéciales - sur le sol malien. Les premiers personnels devraient être sur place d’ici la fin de l’année et le déploiement devrait durer jusqu’à la fin de l’année 2015.

 

Les principales missions du contingent néerlandais consisteront à effectuer des missions de renseignement et de protection des troupes au sol pour les Apache. Des officiers de police seront également envoyés sur place afin d’aider à la formation des forces de police maliennes.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
photo EMA

photo EMA

 

05 November 2013 defenceWeb (Reuters)

 

France will not delay its troop withdrawal from Mali despite a resurgence in violence that saw two French journalists killed at the weekend, Foreign Minister Laurent Fabius said on Tuesday.

 

France, which sent soldiers to its former colony in January to combat militants who had taken over swathes of the country, has already pushed back by two months plans to reduce troop numbers to 1,000, from 3,200 by the end of the year.

 

Fabius, speaking on RFI radio, confirmed the French army had redeployed 150 soldiers from the south to Kidal, the Tuareg rebel stronghold in the north, where instability has grown in recent months.

 

"President (Hollande) immediately decided to strengthen our presence in Kidal, but that does not put into question the calendar and the reduction of French forces," Fabius said.

 

Malian forces and U.N. peacekeeping troops would also be increased, he said.

 

France launched air strikes and sent thousands of soldiers into Mali in January to drive back al Qaeda-linked rebels it said could turn Mali into a base for militant attacks.

 

Islamists scattered during the French assault and a presidential election was held in August that brought Ibrahim Boubacar Keita to power.

 

Legislative elections are due on November 24, but the journalists' deaths follow a string of attacks in the desert zone of northern Mali.

 

Last month Malian and international forces launched a big operation to keep pressure on Islamist groups.

 

Although Malian, U.N. and French troops are stationed in Kidal, none are heavily deployed. The Malian army's contingent is generally symbolic and soldiers are confined to their base.

 

About 200 U.N. peacekeepers (MINUSMA) are officially in control of security and France also has about 200 troops, though their operations in the region have focussed on the Adrar des Ifoghas mountains to the north, which served for years as a hide-out for militants.

 

Officials said on Monday that French and Malian forces were hunting the killers of the journalists and questioning suspects, with Fabius suggesting Paris believed Islamist militants were behind the attack.

 

He said on Tuesday the situation was difficult in the north, but that Paris would continue to support the Malian authorities.

 

"President (Keita) is the one who needs to take decisions and France stands by him," Fabius said. "In the next few days we will perhaps be forced to take a number of decisions," he added without elaborating.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:45
Serval est engagé dans la sécurisation du nord du Mali et adapte son dispositif

Mali: En appui des forces maliennes et de la MINUSMA, Serval est engagé dans la sécurisation du nord du Mali et adapte son dispositif

 

04/11/2013 20:12 Sources : EMA

 

Depuis le 3 novembre 2013, près de 150 hommes en provenance de Gao sont arrivés à Kidal pour renforcer le dispositif de la force Serval déjà présent sur zone. Ce renforcement, ponctuel, s’inscrit dans l’ensemble des mesures prises pour appuyer le travail constant de sécurisation mené au nord du Mali.

 

En appui des forces maliennes et de la MINUSMA, la force Serval poursuit sa mission de sécurisation du nord du Mali contre les groupes terroristes qui contrôlaient les axes et les principales villes de cette région avant le lancement de l’opération, le 11 janvier 2013.

 

A la suite de l’événement survenu à Kidal le 2 novembre et de l’assassinat de deux journalistes français, le dispositif militaire a été adapté dans la région.

 

150 hommes ont été projetés en renfort à Kidal en provenance de Gao depuis le 3 novembre. Cette décision permet de renforcer la sécurisation de la zone.

 

Ce type de renforcements ponctuels, comme celui aujourd’hui conduit à Kidal, illustre la capacité d’action de la force Serval à partir de ses éléments basés à Gao. La force Serval peut ainsi engager des éléments sur différents points en fonction des besoins.

 

Sur décision du Président de la République, l’allègement de la force a marqué un palier dès le mois de septembre pour que les militaires français présents au Mali puissent contribuer au soutien de la sécurisation des élections législatives.

 

La sécurisation de ces élections, dont le premier tour est prévu le 24 novembre, est confiée aux forces de sécurité maliennes. Ces dernières seront appuyées par les forces de la MINUSMA, elles-mêmes soutenues, en fonction de leurs besoins, par les éléments de la force Serval.

 

Dans le cadre de cette mission, la force Serval s’est mise en situation de pouvoir répondre à toute demande de soutien, en adaptant son dispositif en fonction de l’effort à produire.

 

En prévision de la préparation de ces élections, la force Serval avait déjà procédé au début du mois d’octobre à la relève de la compagnie présente de Kidal par une unité en provenance des forces prépositionnées. Cette relève marquait un palier dans le processus initial d’allègement du dispositif Serval.

 

Parallèlement et en coordination avec les FAMA et la MINUSMA, près de 3000 militaires de la force Serval poursuivent les opérations de sécurisation visant à affaiblir les groupes terroristes. Serval appuie également la montée en puissance des éléments de la MINUSMA.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 17:55
forces spéciales françaises dans Kidal, début 2013

forces spéciales françaises dans Kidal, début 2013

 

 4 novembre, 2013 FOB

 

kidalLe 20 septembre dernier, à Bamako, François Hollande déclarait « nous avons gagné cette guerre, nous avons chassé les terroristes ». Patatras… La mort tragique à Kidal de deux journalistes de RFI qui coïncide (est ce un hasard ?) avec la libération des otages du Niger, a malheureusement mis à mal cette déclaration optimiste. Mais ce double assassinat, qui a pris un relief particulier dans les médias français dominés par les réactions émotives, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Car sur le fond, le problème du « terrorisme » et du Mali tout entier ne semble pas avoir été réglé. Deux semaines avant la mort des deux journalistes, le lancement de l’opération Hydre montrait déjà que rien n’était réglé dans le nord : 1500 hommes de Serval, de la Minusma et des forces armées maliennes opéraient au sud et au nord de la boucle du Niger avec comme objectif, « le maintien de la pression sur les groupes terroristes » nous expliquait-on officiellement. Belle phrase en vérité, qui vient non seulement contredire la déclaration du président de la République (doit on maintenir la pression sur quelque chose qui n’existe plus ?) et qui pose surtout un redoutable problème de physique. Sigourney Weaver se battant au lance-flamme contre Alien nous avait rappelé que « dans le vide, personne ne vous entend crier ». Plus près de nous, c’est Sandra Bullock qui se livre dans Gravity à des expériences de physique amusante sur la pressurisation en orbite terrestre. Maintenir une pression dans le vide politique et géographique du Sahel n’est pas plus facile ni moins dangeureux.

 

Certes le massif des Iforas a été « nettoyé » au cours de l’opération Serval et le bilan militaire de l’opération est flatteur. Mais cette réussite n’a aucunement réglé la question de l’irrédentisme du nord du pays sur lequel prospère l’islamisme. Comment aurait-il pu en aller autrement ? On a donc bien compris que les « terroristes », si toutefois ils avaient été véritablement chassés, sont maintenant de retour. « L’action française relève maintenant du contre-terrorisme » déclarait mercredi à l’assemblé nationale Jean Yves le Drian. Pour cette nouvelle phase qui débute, la France réarticule son dispositif : les maigres effectifs présents sur l’aéroport de Kidal (on parle de seulement 200 hommes) seront renforcés et l’objectif de réduire rapidement l’empreinte française dans le pays sera difficile à tenir. Pas plus qu’une opération militaire, la tenue des élections législatives le 24 novembre prochain ne garantira la stabilité à venir. Plus à l’est, l’opération Epervier débutée au Tchad en 1986 pour une banale histoire là aussi de dépressurisation du nord  du pays dure toujours… Et juste au sud du Tchad, c’est à présent une opération qui se prépare en République Centre Africaine, ventre mou de l’Afrique Noire francophone. Le tout sur fond de dissolution des régiments et de paupérisation des armées. On souhaite bon courage aux planificateurs de l’EMA…

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:45
Source korpscommandotroepen.nl

Source korpscommandotroepen.nl

 

November 1, 2013. David Pugliese Defence Watch

 

THE HAGUE, Netherlands (AP) – The Dutch government is sending 368 troops to join a U.N. peacekeeping force in the conflict-torn West African nation of Mali, Prime Minister Mark Rutte announced Friday.

 

In a letter sent to Parliament, Foreign Minister Frans Timmermans said the Dutch contingent will include 220 troops, including 90 special forces commandos, who will take part in intelligence gathering and operate four Apache helicopters. Ten police officers and a small group of civilian support staff also will join the mission.

 

Sending soldiers to U.N. peacekeeping missions is an emotionally charged decision for the Dutch, who suffered a national trauma when the country’s soldiers were unable to prevent Bosnian Serb forces from storming the Srebrenica enclave in Bosnia in July 1995, and killing some 8,000 Muslim men and boys in the worst massacre on European soil since World War II.

 

Rutte said the decision to deploy Dutch troops was a tough one, but that “all lessons from previous missions have been learned.”

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:45
Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)

 

 

31/10/2013 17:52 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 80 sorties, dont environ 40 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une quinzaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol,la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMa.

 

L’opération Hydre qui a débuté le 20 octobre se poursuit. Cette opération conjointe et coordonnée est conduite de part et d’autre de la boucle du Niger par plusieurs centaines de militaires des FAMA, de la MINUSMA et de Serval. Son objectif est de maintenir la pression sur les groupes terroristes.

 

Cette semaine, trois convois majeurs totalisant 1500 km ont été menés par les logisticiens de la force Serval. Ces missions de ravitaillement se font au profit des bases avancées de Gao, Tessalit et Kidal et des unités déployées sur le terrain.

 

Parallèlement, les manœuvres de relèves du bataillon logistique se poursuivent.

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)
Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 24 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 31 octobre, 18h00 (màj)
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:45
photo ECPAD

photo ECPAD

30 oct. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Du 05 au 10 octobre 2013, le bataillon logistique « Croix du Sud » de la force Serval a procédé aux ravitaillements des plateformes déserts relais (PfDR) de Kidal et Tessalit, dans le cadre de flux d'entretien. Profitant de son déplacement, le convoi a également ravitaillé le détachement de liaison avancé (DLA) d'Aghelhok, qui accompagne et soutient le bataillon tchadien de la MINUSMA.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:55
Vidéo - Le 503e RT se prépare pour le Mali

23/10/2013 Armée de Terre - Opérations

 

Dans le cadre de la préparation opérationnelle du mandat 4 de la force Serval, le 503e régiment du train était au camp de la Courtine pendant 4 semaines, en septembre et octobre 2013. Sous le commandement du PC opérationnel du régiment, toutes les unités, depuis le niveau peloton, ont revu les fondamentaux du combattant : instruction sur le tir, tir FAMAS et lance-roquettes, combat, sport, secourisme au combat... Des cours théoriques sur la logistique en milieu hostile ont été également dispensés. Dans les prochaines semaines, le régiment se trouvera à Mourmelon pour commencer sa préparation opérationnelle BAT-LOG (bataillon logistique).

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:45
Serval : le défi du bataillon logistique « Croix du Sud »

22/10/2013 Sources : EMA

 

Du 05 au 10 octobre 2013, le bataillon logistique « Croix du Sud » de la force Serval a procédé aux ravitaillements des plateformes déserts relais (PfDR) de Kidal et Tessalit, dans le cadre de flux d’entretien. Profitant de son déplacement, le convoi a également ravitaillé le détachement de liaison avancé (DLA) d’Aghelhok, qui accompagne et soutient le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Projeté au Mali depuis le mois de juin 2013, le bataillon logistique « Croix du Sud », commandé par le colonel BARBE, chef de corps du 515e régiment du Train, a pour mission majeure de soutenir les opérations de la force SERVAL dans l’ensemble du pays. De façon permanente, il contribue à la sécurisation et au renseignement de situation sur l’ensemble des axes logistiques majeurs (main supply road, « MSR »).

 

Agissant dans des conditions particulièrement  rustiques et difficiles et dans un contexte sécuritaire dégradé, les pistes maliennes se révèlent être un défi permanent. Sable à perte de vue et oueds constituent le décor principal de l’action du bataillon, complexifiant les déplacements tactiques. Chaque convoi peut rapidement devenir un convoi de l’extrême, au déroulement imprévisible et à l’issue aléatoire. Ayant un rythme dense et soutenu, le bataillon s’adapte en toutes circonstances dictées par les contraintes opérationnelles.

 

Le défi logistique que représente ce théâtre d’opérations avec d’une part les élongations et d’autre part la dispersion, et ce dans des conditions éprouvantes tant pour les hommes que pour les matériels, est un défi unique et nouveau.

 

3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : le défi du bataillon logistique « Croix du Sud »Serval : le défi du bataillon logistique « Croix du Sud »
Serval : le défi du bataillon logistique « Croix du Sud »
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:45
CEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHEL

23/10/2013 Sources : EMA

 

Du 16 au 18 octobre 2013, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est successivement rendu au Mali, au Niger et au Tchad pour y rencontrer les plus hautes autorités civiles et militaires de ces pays, ainsi que les soldats français qui y sont actuellement déployés en opération.

 

Accueilli le 16 octobre à Bamako par le général de division Foucaud, commandant de la force Serval, le CEMA s’est fait présenter les nouvelles installations du poste de commandement interarmées de théâtre (le PCIAT), avant un point de situation détaillé sur les opérations en cours. Il a  poursuivi ce déplacement par une série de rencontres de niveau politico-militaire au cours desquelles il a rencontré  son homologue, le général Dembele, chef d’état-major général des armées (CEMGA), ainsi que le ministre malien de la défense, Monsieur Boubeye Maïga et le président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta.

 

A l’occasion de cette rencontre, le Président Keïta a élevé l’amiral Guillaud au grade de grand officier de l’ordre national malien. Au travers de la récompense accordée au « premier des militaires » français, c’est à l’ensemble de la force Serval que le président de la République du Mali a tenu à témoigner de sa confiance. Dans le même esprit, le CEMA a décoré son homologue malien, le général Dembélé, au grade d'officier de l'Ordre National du Mérite

 

Les rencontres officielles à peine achevées, le CEMA a embarqué à bord d’un C160 Transall pour se rendre à Niamey. Il a tenu à se poser de nuit à Gao pour y rencontrer les troupes françaises déployées au nord de la boucle du Niger. Il a profité de cette rencontre pour leur rappeler les termes et l’esprit de cette mission : désorganiser et neutraliser les réseaux terroristes, tout en soutenant la montée en puissance de la MINUSMA et en accompagnant celle des FAMa. Face à un adversaire qui se montre jusqu’au-boutiste, il leur a demandé de poursuivre leurs efforts en redoublant d’adaptation, d’imagination et de vigilance.

 

Le jeudi 17 octobre, accompagné du général de division Foucaud, il s’est rendu au Niger auprès du chef d’état-major général des armées (CEMGA) et du ministre de la défense, avant de rencontrer les militaires français du détachement air déployés sur la « BA 101 . Après avoir inspecté les installations aéronautiques, il a achevé sa visite par une cérémonie d’inauguration du « hangar Gazelle » de l’armée nigérienne. Entièrement financée par la France, cette structure accueille les trois hélicoptères Gazelle cédés à l’armée nigérienne dans le cadre de la coopération militaire bilatérale.

 

A l’occasion de cette cérémonie, et en présence du ministre nigérien de la Défense et de l’ambassadeur de France au Niger, l’amiral Guillaud a remis les insignes de commandeur de la Légion d’Honneur au général Seyni Garba, son homologue nigérien, officier formé à Saint-Cyr et très attaché à la France.

 

Cette visite a été l’occasion de  réaffirmer les liens qui unissent le Niger et la France. « Nous savons pouvoir compter sur vous comme vous savez notre détermination à vous accompagner dans votre action » a souligné le CEMA.

 

De fait, nos forces prépositionnées au Sénégal (les EFS ou Eléments français au Sénégal) conduisent chaque année des détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et techniques (DIT) au profit des forces armées nigériennes. Ces formations s’inscrivent dans le cadre de la coopération visant à soutenir nos partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires, leur permettant d’exercer leur propre souveraineté et de participer aux opérations de maintien de la paix.

 

Le CEMA s’est ensuite envolé pour le Tchad où il a été accueilli sur la base aérienne 172 (BA « Adji Kossei ») par le général de division Bachar, le CEMGA tchadien, le chef d’état-major de l’armée de l’air tchadienne, le général de division Mandjita, l’attaché de défense près l’ambassade française au Tchad, le colonel de Mesmay et le colonel Peugnet, commandant de la force Épervier. Le soir même, il a assisté à un premier point de situation sur les activités de la force Epervier.

 

Le 18 matin, l’amiral Guillaud a rencontré les militaires engagés au sein de la force Épervier. Il a profité de cette occasion pour leur rappeler toute l’importance du travail effectué sur ce théâtre et le rôle essentiel qu’on tenu et que tiennent les EFT pour la sécurité dans l’ensemble de la région. Le commandant de la force a ensuite présenté un bilan des opérations réalisées au cours des derniers mois. En fin de matinée, accompagné de l’ambassadrice de France au Tchad, le CEMA a été reçu par le Président tchadien, monsieur Idris Debby. Il s’est alors envolé pour Faya-Largeau afin d’y rencontrer, au cœur du désert, à plus de 1 300 kilomètres de N’Djamena, la vingtaine de militaires du détachement Épervier qui tiennent le poste isolé le plus au nord de la bande sahélo-saharienne.

 

Cette inspection de théâtre au Mali, au Niger et au Tchad a donné au CEMA l’opportunité de rencontrer les autorités civiles et militaires avec lesquelles il a pu s’entretenir des problématiques régionales et de la coopération militaire bilatérale. Elle lui a également permis  d’échanger avec les militaires français qui y sont actuellement déployés en opération.

CEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHELCEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHELCEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHEL
CEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHELCEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHELCEMA : déplacement du chef d’état-major des armées au SAHEL
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:45
EUTM Mali : Medal parade

25/10/2013 Sources : EMA

 

Le 14 octobre 2013 s’est déroulée, à Bamako, la cérémonie de remise de la médaille de la politique européenne de sécurité et de défense commune au personnel de l’état-major de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM). Parmi eux se trouvait une partie du contingent français engagé dans la mission de l’UE.

 

Aux côtés de leurs homologues européens, les militaires français organisent et conduisent, chacun dans son domaine de spécialité (logistique, infrastructure, systèmes d’information et de communication, finances etc.), le soutien au profit de la formation des bataillons des forces armées maliennes et de la mission d’expertise et de refondation de l’armée malienne. Ils préparent également, en liaison avec les autorités militaires maliennes, les étapes et les évolutions à venir du processus de formation des unités.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français, principalement issus de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg.

 

EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:46
Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00

25/10/2013 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 75 sorties, dont environ 35 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMa.

 

Du 16 au 18 octobre, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est successivement rendu au Mali, au Niger et au Tchad pour y rencontrer les plus hautes autorités civiles et militaires de ces pays, ainsi que les soldats français qui y sont actuellement déployés en opération. Cette visite a permis d’aborder les problématiques régionales et les différentes thématiques relevant de la coopération militaire bilatérale.

 

Accueilli le 16 octobre à Bamako par le général de division Foucaud, commandant de la force Serval, le CEMA s’est fait présenter les nouvelles installations du poste de commandement interarmées de théâtre (le PCIAT), avant un point de situation détaillé sur les opérations en cours. Il a  poursuivi ce déplacement par une série de rencontres de niveau politico-militaire au cours desquelles il a rencontré  son homologue, le général Dembele, chef d’état-major général des armées (CEMGA), ainsi que le ministre malien de la défense, Monsieur Boubeye Maïga et le président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta.

 

Le CEMA s’est ensuite rendu à Gao pour y rencontrer les troupes françaises déployées au nord de la boucle du Niger. Il a profité de cette rencontre pour leur rappeler l’esprit de cette mission : désorganiser et neutraliser les réseaux terroristes, tout en soutenant la montée en puissance de la MINUSMA et en accompagnant celle des FAMa. Face à un adversaire qui peut se montrer jusqu’au-boutiste, il leur a demandé de poursuivre leurs efforts en faisant preuve d’imagination et de vigilance. A l’issue de cette rencontre, le CEMA a quitté le territoire malien.

 

Les 19 et 20 octobre, le bataillon nigérien (BATNIGER) de la MINUSMA a mené une opération de contrôle de zone dans la région de Menaka-Anderanboukane.

 

Il s’agissait d’une opération combinée de niveau bataillon. La présence d’un DLA Serval (détachement de liaison et d’appui) au côté du BATNIGER a permis de coordonner les moyens français, en particulier aériens, fournis à leur profit. Un détachement des forces armées maliennes a également pris part à cette action. Le niveau de coordination atteint souligne l’efficacité du travail accompli en liaison avec la MINUSMA et illustre le rôle clef du DLA. Cette opération a permis de maintenir la pression sur les groupes armés terroristes, tout en contribuant à l’appropriation de la zone par la MINUSMA.

 

Le 20 octobre, la compagnie du 126e régiment d’infanterie (126e RI) en provenance de la Force Epervier et déployée temporairement à Kidal, a conduit une opération de reconnaissance sur l’axe logistique majeur Kidal-Anefis, ainsi que sur les axes secondaires. Elle a par ailleurs contribué au contrôle de la zone en conduisant des patrouilles dans différentes zones. Cette opération a permis d’entretenir le contact avec la population et, là encore, d’approfondir la connaissance de la zone d’action.

 

Depuis le 20 octobre, une opération conjointe et coordonnée, baptisée Hydre, est conduite par plusieurs centaines de militaires des FAMA, de la MINUSMA et de Serval de part et d’autre de la boucle du Niger. Faisant appel à des modes d’action classiques, son objectif est de maintenir la pression sur les éventuels mouvements terroristes, afin d’éviter leur résurgence. A quelques semaines des élections législatives, cette opération, au même titre que celles qui sont régulièrement menées, participe à la stabilisation du pays.

 

Le 23 octobre, les militaires du bataillon tchadien (BATCHAD) déployés à Tessalit ont été la cible d’une attaque menée par des terroristes. La réactivité du BATCHAD lui a permis de stopper cette attaque. Stationnée en dehors du village de Tessalit, la force Serval est intervenue au profit du BATCHAD en lui apportant un soutien sanitaire et un appui d’éléments spécialisés du génie. Un avion CASA « nurse » a été engagé pour évacuer vers Gao des blessés civils et militaires. Une équipe EOD (Explosive Ordonance Disposal) est également intervenue pour sécuriser la zone (neutralisation d’explosifs).

 

Moins de 3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 17 octobre 18h00 jusqu’au jeudi 24 octobre, 18h00
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:45
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre

19/10/2013 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec 80 sorties, dont une quarantaine effectuées par les avions de chasse. Une trentaine de sorties a été dédiée aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA.

 

Le 13 octobre, une mission du GTIA Elou, bataillon malien formé par la mission EUTM, accompagné de son détachement d’assistance opérationnelle (DAO) de la force SERVAL, s’est rendue à Bentia, au Sud d’Assongo, afin de neutraliser la charge non explosée suite à la tentative de destruction du pont revendiquée par le MUJAO, le 8 octobre 2013. Partis le matin de Gao, les soldats maliens et français ont travaillé de concert, après avoir pris contact avec le bataillon nigérien de la MINUSMA, qui s’est chargé de sécuriser la zone du 8 au 13 octobre. A 14h15, les soldats maliens détruisaient la charge résiduelle, montrant ainsi leur capacité à régler un incident IED de leur niveau.

 

La relève du GTIA Désert s’est achevée le 14 octobre. Elle s’est accompagnée d’une réorganisation de la force Serval, visant à se réarticuler en vue des opérations d’allègement à venir de la force. Les postes de commandement opératifs et tactiques de la force ont notamment été fusionnés un un poste de commandement unique, Les mouvements de relèves se poursuivent pour les autres éléments de la force.

 

Du 10 au 17 octobre, les éléments du GTIA Korrigan ont conduit des opérations successives de contrôle de zones dans un rayon de 70 km de Gao. Au cours de ces opérations, un camp terroriste avec une cache d’armes et de munitions a été découvert le 12 octobre  à 70 km au Nord Est de Gao. La section génie a été chargée de détruire les munitions retrouvées, d’une part pour s’assurer qu’elles ne représenteront aucun danger pour la population, et d’autre part pour affaiblir le potentiel logistique des groupes terroristes. Au cours de cette action de destruction de munitions, un militaire français a été grièvement blessé. Après avoir reçu les premiers soins d’urgence sur le lieu de l’explosion, il a été transporté par hélicoptère vers l’antenne chirurgicale de Gao où son état a été stabilisé. Il a alors été transporté par avion vers Bamako d’où il a été évacué vers la France. L’opération de contrôle de zone s’est poursuivie, permettant au nouveau GTIA, en plus de neutraliser cette cache d’armes, de s’approprier le terrain et d’approfondir sa connaissance de la zone.

 

Les 16 et 17 octobre, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, s’est rendu au Mali afin de rencontrer les autorités politiques et militaire maliennes, ainsi que françaises et internationales. Cette rencontre avait pour objectif de faire un point de situation sur les opérations à venir dans le nord du pays visant à affaiblir durablement les groupes terroristes. C’était également l’occasion de rencontrer les soldats de la force SERVAL stationnés à Bamako et à Gao. Lors de cette visite le CEMA a été  nommé grand officier de l’ordre national du Mali par le président de la République, monsieur Ibrahim Boubacar Keita.

 

3000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
Serval: Point de situation hebdomadaire du jeudi 17 octobre
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
Mali : le 6ème RG touché.

 

17.10.2013 par Frédéric Lert  (FOB)

 

L’état-major des armées indique en milieu de journée qu’un sous-officier du 6ème régiment du Génie d’Angers, participant à l’opération Serval au sein du GTIA « Désert », a été grièvement blessé samedi dernier. L’homme, touché par l’explosion de munitions qu’il manipulait, a été très rapidement évacué vers Bamako puis vers la France, où il est actuellement soigné.

 

Selon l’état-major, les militaires français avaient découvert un campement « terroriste » et une cache d’armes et de munitions, lors d’une opération de « contrôle de zone » à environ 70 km au nord est de Gao. C’est au cours de la destruction de ces munitions que le sous-officier a été blessé. Selon le porte parole des armées, deux enquêtes, de commandement et judiciaire, sont en cours, les circonstances du drame n’étant pas encore clarifiées. Environ 3000 militaires français sont encore présents au Mali et leur nombre devrait être ramené à 1000 fin janvier 2014. Au plus fort de l’opération Serval, la France déployait quatre GTIA dans le pays avec deux PC : un à Bamako et l’autre à Gao. La réduction du volume de force se traduit aujourd’hui par le recentrage sur un seul PC et la conduite des opérations avec un seul GTIA composé d’un sous-GTIA infanterie (articulé autour du 3ème RIMa) et d’un sous-GTIA « VBCI » avec le 92ème RI.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
Mali : quand la voix rejoint l'oeil du photographe (Vidéo)

17/10/2013 Opérations

 

Jusqu’à mi-décembre 2013, des images prises par des photographes de l'Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) dès les premiers jours de l'intervention de l'armée française au Mali, le 11 janvier 2013, sont mises à l’honneur au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des droits de l’Homme à Verdun.

 

Plus qu'un témoignage de l'engagement des forces françaises dans l'opération Serval, cette exposition baptisée « Regards croisés sur le Mali », permet de connaître et de reconnaître le travail exceptionnel de ces hommes de l'ombre, toujours discrets. Deux des photographes exposés nous parlent de leurs images et reviennent sur le travail du photographe militaire en temps de guerre.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
MINUSMA màj 1er juillet 2013

MINUSMA màj 1er juillet 2013

17.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense
 

On s'en doutait un peu.... Les Nations unies ont demandé mercredi au Conseil de sécurité des renforts humains et logistiques à sa mission de maintien de la paix au Mali.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a officiellement pris le 1er juillet le relais de la force de maintien de la paix africaine. Le contingent total prévu devrait rassembler 12 00 casques bleus mais seuls 5 208 militaires sont actuellement sur le terrain.

La mission a souffert en août du retrait de quelque 1 200 soldats nigérians, retournés dans leur pays, également pour combattre une insurrection islamiste. Le mois dernier, 150 militaires tchadiens ont en outre abandonné leurs postes pour demander une rotation des troupes. Les Chinois sont toujours aux abonnés absents et les Mauritaniens tergiversent.

"Nous sommes confrontés à des graves difficultés", a reconnu Bert Koenders, envoyé de l'Onu au Mali, au Conseil de sécurité. "La mission manque de moyens essentiels - comme des hélicoptères - pour faciliter un déploiement rapide et l'accès aux zones reculées, afin d'assurer la protection des civils. La constitution des troupes devra s'accélérer."

Pour lire le texte (en français) du Conseil de sécurité, cliquer ici.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:45
UN peace force in Mali 'needs troops and equipment'

16 October 2013 BBC Africa

 

The United Nations has appealed for more troops and equipment for its peacekeeping force in Mali.

 

The UN force, which took over security duties in July, has less than half of its mandated strength of more than 12,000 military personnel.

 

Bert Koenders, the UN's special representative to Mali, said recent attacks had been a "wake-up call".

 

He said the force, known as Minusma, needed more resources in order to stabilise the north of the country.

 

French forces led an operation to oust Islamist militants from the region in January.

 

A presidential election was held in Mali in July but militant attacks have resumed in the north where separatist Tuareg rebels and Islamist fighters are based.

 

Protect civilians

 

A suicide bomb attack hit the northern city of Timbuktu on 28 September and an Islamist group fired shells into Gao on 7 October.

 

"We are faced with numerous challenges," Bert Koenders told the UN Security Council.

 

"The mission lacks critical enablers - such as helicopters - to facilitate rapid deployment and access to remote areas to ensure the protection of civilians. Troop generation will have to accelerate."

 

The UN peacekeeping force was dealt a further blow in August by the withdrawal of a large Nigerian contingent who returned home to tackle their own Islamist insurgency.

 

This left Minusma with less than 6,000 troops. It is due to reach full strength with 12,640 uniformed personnel by December.

 

The UN force is replacing French troops, which intervened in January when Islamist militants threatened to march on the capital Bamako.

 

An al-Qaeda group and its allies extended their control of the north of Mali following a coup in March 2012 but they have since been forces out of the region's major cities such as Gao, Kidal and Timbuktu.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 12:56
Documentaire: les combats de l'opération Serval au Mali vus sous un nouveau jour

17 octobre 2013 par Olivier Fourt -  RFI

 

Ce sont des images exceptionnelles que diffuse, ce jeudi soir 17 octobre, la chaîne France 2, dans son émission Envoyé spécial. Il s'agit d'un film retraçant les premiers mois de l'opération Serval au Mali, un document au plus près des combats grâce à des documents que l'armée française a accepté de publier.

La guerre comme un spectacle (01:00)

«Serval, l'armée française filme la guerre» est un travail précis et très documenté

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