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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

27/06/2013 18:07 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 20 juin 18 h jusqu’au 27 juin 18h.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement, tandis qu’une trentaine ont été consacrées à l’appui feu des opérations terrestres, et autant aux missions de transport.

 

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger.

 

Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville. L’une de ces missions, grâce au renseignement fourni par la population, a abouti à la découverte d’environ 350 obus, majoritairement de calibre 82 mm, et de deux lance-roquettes de 122 mm, dans la région d’Amakouladji, au nord de Gao.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Le 24 juin 2013, les trois avions Mirage 2000 D du détachement chasse (DETCHASSE) de Bamako ont été relevé et ont quitté le Mali pour rejoindre la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Déployés sur le tarmac de Bamako le 17 janvier 2013, les trois avions de chasse relevés ont tous participé, de jour comme de nuit, à des missions d’appui aux opérations au sol de la force Serval. Ils ont également été amenés à cibler des objectifs ennemis identifiés et validés, comme des dépôts logistiques, des véhicules ou des centres d'entrainement utilisés par des groupes terroristes. Depuis le début de l’opération Serval, les avions Mirage 2000 D du DETCHASSE de Bamako ont effectué près de 450 missions et totalisent près de 2.200 heures de vol.

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao. La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les Maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Le redéploiement de la force Serval sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome le filtrage de l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Le 25 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu au Mali pour rendre visite aux militaires français de la force Serval et rencontrer les autorités maliennes dans le cadre du déploiement progressif de la MINUSMA. Accompagné du chef d’état-major général des armées maliennes, le général Ibrahima Dembélé, le CEMA s’est rendu à Gao pour rencontrer les militaires français déployés sur l’aéroport. Il s’est ensuite rendu à Bamako pour s’entretenir avec les militaires français déployés dans le cadre de la mission européenne d’entrainement au Mali (EUTM). Il a également rencontré les insérés français au sein du poste de commandement de la MINUSMA, dont le poste de chef d’état-major est occupé par le général français Vianney Pillet. LA MINUSMA prendra le relais de la mission africaine de stabilisation au Mali (MISMA) à partir du 1er juillet 2013. Le CEMA a également été reçu par le Premier ministre et le ministre de la défense maliens ainsi que par Mr Bert Koenders, représentant spécial des Nations Unies au Mali.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1er bataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro. Sur la route, à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront durant leur déploiement opérationnel, pour coordonner leur action avec la force Serval si nécessaire d’une part, faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces d’autre part, et enfin pour les conseiller sur le terrain. Cette présence militaire à leurs côtés vise à ce que leur montée en puissance se déroule de façon progressive et le plus efficacement possible. Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première action de formation conduite par la mission EUTM Mali et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener des actions de combat en autonomie ou avec d’autres forces. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 27 juin 18h00
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
Les forces de la Misma préparent la sécurisation de l'élection dans le nord du Mali

27 juin 2013 Par RFI

 

Le Mali est en plein dans les préparatifs de son élection présidentielle. L’une des principales préoccupations est évidemment la sécurisation d’un scrutin à haut risque, face à la menace terroriste, particulièrement dans les trois régions du nord du Mali. Il revient aux troupes ouest-africaines de la Misma, qui passeront sous mandat onusien au 1er juillet, d’assurer la sécurité de cette élection.

 

C’est dans la région de Gao que se sont cachés les derniers combattants islamistes en déroute. Aucune attaque n’a été menée ces dernières semaines mais la menace continue de peser. On découvre régulièrement de nouvelles caches d’armes.

 

Le colonel tchadien Adoum Ramadane Baroua commande les troupes ouest-africaines de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) à Gao. Pour lui, la présidentielle de juillet est évidemment un moment à risque. « Les élections sont des événements grandioses, explique-t-il. Cela profite aux terroristes, qui peuvent en profiter pour mener des actions afin de prouver leur existence. Nous sommes préparés en conséquence et nous avons essayé de mettre en place un dispositif important dans tout le secteur, y compris en matière de renseignement. »

 

Le colonel Gabriel, qui commande le contingent nigérien de la Misma à Gao, a commencé à sécuriser la préparation du vote avec ses troupes. « Nous participons à la sécurisation des missions de révision de liste électorale. Nous avons déjà la mission de participer à la sécurisation des cartes électorales et de tout le matériel », précise-t-il. La suite : sécuriser des lieux clefs et les personnes en charge d'encadrer l'élection.

 

Le 1er juillet, la Misma passe sous mandat onusien et devient la Minusma. C’est cette force internationale qui sera chargée de mener à terme la sécurisation du vote.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
source BBC Africa

source BBC Africa

26 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - L'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahel Romano Prodi a appelé mercredi le Conseil de sécurité à ne pas oublier le Sahel sous peine de voir surgir dans cette région d'autres crises semblables à celle du Mali.

 

N'oubliez pas le Sahel si vous ne voulez pas avoir d'autres Malis, a lancé M. Prodi aux ambassadeurs des 15 pays membres réunis pour des consultations sur ce dossier. Il a aussi appelé la communauté internationale à se montrer aussi généreuse pour le Sahel qu'elle l'a été envers le Mali.

 

La situation au Mali est symptomatique de ce qui arrivera dans d'autres parties du Sahel si une réponse rapide n'est pas donnée aux défis qu'affronte la région, a-t-il expliqué. Inversement, le succès ou l'échec au Mali aura un impact sur l'ensemble du Sahel.

 

M. Prodi présentait au Conseil un rapport sur une stratégie intégrée pour le Sahel qui se concentrera sur les cinq pays les plus nécessiteux (Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Niger et Tchad). Avec le déploiement à partir de lundi prochain de la Mission de l'ONU pour la stabilisation au Mali (Minusma), l'accent sera mis davantage sur les quatre autres pays, a-t-il précisé.

 

A l'issue des consultations à huis clos, l'ambassadeur britannique Mark Lyall Grant, qui préside le Conseil en juin, a indiqué que la stratégie avait été accueillie de manière largement favorable.

 

La clé du succès, a-t-il ajouté, réside dans son application, qui nécessitera la coopération de l'ensemble du système onusien et le soutien des institutions financières internationales.

 

M. Prodi a préconisé la création d'un Fonds pour l'action au Sahel qui pourrait être co-géré par la Banque africaine de développement et la Banque mondiale: Les donateurs seront libres de choisir leur type d'assistance et les populations du Sahel sauront d'où vient l'aide. Il a aussi proposé la création d'un Institut de recherche sur le Sahel.

 

Pour M. Prodi, il faut faire vite car l'intérêt pour le Sahel que la crise au Mali a suscité ne durera pas éternellement. L'inquiétude partout dans le monde devant l'expansion du terrorisme au Sahel a fourni l'occasion de mobiliser du soutien en faveur des peuples de la région à court et à long terme.

 

La stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel se fonde sur quatre piliers, a expliqué M. Prodi: gouvernance, sécurité, besoins humanitaires et développement.

 

Elle a pour ambition de s'attaquer à tous les aspects de la crise: amélioration de la gouvernance, lutte contre la criminalité et contre le terrorisme, aide humanitaire à 11,4 millions de personnes menacées par la faim dont 5 millions d'enfants de moins de 5 ans.

 

M. Prodi, ancien chef du gouvernement italien âgé de 73 ans, avait été nommé en octobre 2012 comme envoyé spécial pour le Sahel.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
C130 Hercules de l’U.S Air Force

C130 Hercules de l’U.S Air Force

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, un avion C130 Hercules de l’U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d’une relève, s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

 

Depuis le début de l’opération Serval, une dizaine de nations alliées ont apporté leur soutien à la force Serval en mettant à disposition des avions de transport tactiques (ATT) et stratégiques (ATS).

 

Depuis le début de l’opération Serval, les Etats-Unis fournissent des avions ravitailleurs KC135 au profit des avions de chasse français et des avions C-17. D’autres nations alliées ont contribué de manière significative aux opérations au Mali, que ce soit directement pour l’opération Serval ou dans le cadre du soutien à la MISMA. Ainsi, la Belgique a fourni deux avions C 130 Hercules et deux hélicoptères A109 Medevac. Les Danois ont quant à eux envoyé un avion C 130 Hercules. Le Canada, la Grande-Bretagne et la Suède ont engagé des avions C-17. Les Pays-Bas ont mis à disposition 2 avions KDC 10 ainsi que 4 C130 et 1 DC10. L’Espagne a fourni dans un premier temps un avion C 130 Hercules puis un avion Casa qui terminera sa mission fin juillet. Enfin, l’Allemagne a fourni 3 avions C 160 Transall et un avion A 310 multi-rôle de ravitaillement en vol et de transport.

C 130 Hercules - Danemark

C 130 Hercules - Danemark

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 160 Transall - Allemagne

C 160 Transall - Allemagne

C 130 Hercules - Espagne

C 130 Hercules - Espagne

Opération Serval : contribution alliée au transport tactique intra-théâtre
C-17 - Canada

C-17 - Canada

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

C-17 - Royal Air Force

C-17 - Royal Air Force

Les moyens mis à disposition par les pays alliés en soutien de l’opération Serval ont permis de renforcer les capacités de transport et de ravitaillement. Cette complémentarité et cette interopérabilité sont le fruit d’une coopération régulière développée notamment au cours d’exercices interalliés.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:45
Mali : opération Sirius

26/06/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 18 juin 2013, environ 150 militaires de la force Serval ont mené l’opération Sirius dans la région de l’Adrar. Cette opération a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit.

 

Le 13 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB, appuyés par un groupe mortier de 120 mm et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Les 150 militaires étaient issus du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), du 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI), du 1er régiment étranger de génie (1er REG), du 3e régiment d’artillerie de Marine (3e RAMa) et de la 6e compagnie de commandement et de transmissions (6e CCT). Ils étaient appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des avions de patrouille maritime Atlantique 2 et des drones Harfang.

Mali : opération Sirius

Au fur et à mesure de leur avancée, les militaires français ont réorienté leur action en exploitant immédiatement les renseignements obtenus auprès de la population. De nombreux témoignages faisaient état de l’existence de caches dans le secteur d’Aguerba, un village situé à une dizaine de kilomètres au nord d’Issouran. Parvenus aux abords de ce village le 15 juin, les patrouilles blindés et l’infanterie ont immédiatement débuté le ratissage et fouillé un ancien camp de terroristes. Le lendemain, en début de matinée, une cache a été localisée au fond d’une anfractuosité. Une deuxième est découverte peu de temps après à une centaine de mètres. Immédiatement, une équipe EOD du détachement a sécurisé la zone et établit un premier bilan des fouilles. La première renfermait 19 roquettes de 122 mm, la deuxième près d’une tonne de munitions de petit calibre. En fin d’après-midi, les sapeurs ont effectué la destruction des 1.6 tonnes de munitions trouvées.

Mali : opération Sirius

Le 17 juin, le détachement a repris la route vers Assamalmal. Aux abords du village d’Eracher, un camp de terroristes abandonné a été fouillé et deux canons de 37 mm y ont été découverts. Deux autres caches ont ensuite été fouillées au Nord-Est du village contenant une dizaine de roquettes de 122 mm, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortier de 82 mm et des cartouches de petits calibres. A nouveau, les 1,7 tonnes de munitions ont immédiatement été détruites.

Mali : opération Sirius

Le 18 juin, toujours sur la base de renseignements obtenus auprès de la population, deux autres caches ont été trouvées au Sud du village d’Assamalmal. Les deux dissimulaient des sacs de 25 et 50 kilos de nitrate de potassium. Au total, une quinzaine de tonnes de ce produit permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés a été découverte et immédiatement neutralisée.

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée au cours de ces six jours d’opération, ces derniers poursuivant manifestement leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement et aboutir à la découverte et à la destruction de plusieurs tonnes de munitions et de matière active, poursuivant la destruction du potentiel logistique ennemi.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:45
Des Casques bleus au Mali dès lundi

26 juin, 2013 – BBC Afrique

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a donné mardi soir son feu vert au déploiement dès lundi 1er juillet de la Minusma qui prend le relais de la force panafricaine (Misma) et de l'armée française intervenus en janvier pour chasser des groupes islamistes qui occupaient le nord du Mali.

 

Cette force onusienne, au nombre de 12.600 à effectif plein, aura pour mission de sécuriser les principales villes du Nord et d'accompagner transition politique à Bamako, en aidant à organiser l'élection présidentielle prévue le 28 juillet.

 

La Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a été créée par le Conseil le 25 avril "pour une période initiale de douze mois".

 

Selon l'ambassadeur britannique à l'ONU Mark Lyall Grant, qui préside le Conseil de sécurité en juin, les 15 membres du Conseil ont donné mardi leur "accord unanime (..) au déploiement de la Minusma à partir du 1er juillet".

 

Cependant les membres du Conseil sont conscients, a-t-il dit, de "la fragilité de la situation en terme de sécurité", des problèmes logistiques pour couvrir un territoire désertique deux fois plus grand que la France, et du "défi" que représentera la tenue d'élections dans un contexte politique malien compliqué.

 

Un nouveau chapitre dans l'histoire des Casques bleus

 

Le responsable des opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous a parlé de "défis nouveaux et uniques".

 

Il a averti que les Casques bleus s'exposent à des "menaces asymétriques", c'est-à-dire une guérilla menée par les groupes islamistes ou des attentats.

 

Ils pourront compter sur un appui des forces françaises, celles qui resteront sur place pour continuer à mener des opérations antiterroristes ou celles qui sont basées dans la région (Côte d'Ivoire, Tchad).

 

Quelque 3.000 hommes sont toujours sur place pour aider à installer la Minusma, mais l'objectif est dedescendre à un millier fin 2013.

 

La Minusma absorbera "la majorité des forces de la Misma" --actuellement 6.148 hommes venus d'Afrique de l'Ouest et du Tchad et devrait atteindre sa "capacité opérationnelle complète" --11.200 soldats et 1.440 policiers, équipés d'hélicoptères de combat et de transport-- au 31 décembre, selon M. Ladsous.

 

Une "période de grâce de quatre mois" est prévue pour permettre aux contributeurs qui fourniront des unités de se former et de s'équiper.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 15:45
UN gives go-ahead to deployment of Mali peacekeepers

25 June 2013 BBC Africa

 

The United Nations Security Council has agreed that a UN peacekeeping force of 12,600 troops should be deployed in Mali from 1 July.

 

Britain's ambassador to the UN said there was "unanimous agreement" for UN peacekeepers to take over from the African-led operation imminently.

 

The UN will stick to a schedule drawn up in April.

 

International forces intervened in February to stop an Islamist advance on the capital, Bamako.

 

The new UN force, known as Minusma, will face security and political obstacles and will be deployed in extreme summer heat.

 

The force will aim to provide security for a presidential election due on 28 July.

 

Some clashes are continuing between Islamists groups and Tuarag rebels, according to the UN envoy to Mali, Albert Koenders.

 

He added that there would be "major challenges" to holding the election as scheduled.

 

France, key to the current deployment, will maintain at least 1,000 troops in the country for anti-terrorism operations.

 

British UN ambassador Mark Lyall Grant said the new peacekeeping contingent would initially comprise the vast majority of troops from the African mission already there.

 

They now have four months to meet UN human rights and equipment standards.

 

UN peacekeeping chief Herve Ladsous said Chad would be closely monitored because it is on a blacklist for using child soldiers.

 

"The United Nations is making every effort to screen the Chadian contingent... and ensure that no troops under 18 are among them," Mr Ladsous added.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

25 juin 2013 ouest-france.fr

 

Environ 700 militaires formés par la mission de l’Union européenne au Mali (EUTM), ont quitté lundi Bamako pour rejoindre Gao dans le nord du pays.

 

Ce premier contingent « d’environ 700 militaires maliens formés par l’EUTM a quitté lundi (Bamako) pour le nord du Mali, accompagné d’une équipe d’encadrement militaire européen », a déclaré un responsable du ministère malien de la Défense, sous couvert de l’anonymat.

 

Il a précisé qu’il allait vers Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

 

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Edouard Guillaud, s’est également rendu dans le nord du Mali mardi « pour une visite de terrain », selon une source militaire malienne.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao.

 

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Ce transfert de responsabilité fait suite à la visite d’évaluation d’une délégation d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) malienne les 17 et 18 juin.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le redéploiement de la force sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le désengagement des soldats français se poursuit progressivement au Mali. Cette nouvelle étape de transfert de responsabilité témoigne de la volonté de l’armée malienne de participer au rétablissement des infrastructures dans le Nord du pays.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:15
Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

26/06/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a annoncé, ce mardi, que le transfert d’autorité entre la MISMA et la MINUSMA sera officiel dès lundi prochain. L’occasion de déployer «la troisième plus grande opération de maintien de la paix de l’ONU en terme de taille» avec quelque 12 600 Casques bleus.

 

11 200 soldats, 1 440 policiers, des hélicoptères de combat et de transport. La Mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) est en passe d’être mise en place sur le sol malien.

 

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a ainsi donné le feu vert des Nations Unies, ce mardi, au déploiement des Casques bleus dès le 1er juillet prochain.

 

Face à «la fragilité de la situation en terme de sécurité», ce dernier n’a pas caché son appréhension face au «défi» que représente cette intervention. «Les Nations Unies devront se montrer robustes pour mettre en œuvre leur mandat de maintien de la paix dans cet environnement», a-t-il ainsi souligné.

 

La MINUSMA a pour mandat d’utiliser tous les moyens nécessaires, «y compris en prenant des mesures pour prévenir et empêcher le retour des éléments armés dans les principaux centres de population», a rappelé M. Ladsous. Pour autant, ce dernier a tenu à souligner que cela ne décrivait pas «une imposition de la paix ou un rôle de contre-terrorisme».

 

 

La MISMA passera sous tutelle de la MINUSMA

 

Pour ce faire, l’opération onusienne absorbera «la majorité des forces de la MISMA [Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine, ndlr]», actuellement composée de 6 148 hommes. La MINUSMA pourrait ainsi atteindre sa pleine capacité opérationnelle au 31 décembre 2013, selon M.Ladsous.

 

Mais en cas de menaces graves, elle pourra compter sur le soutien des forces françaises maintenues sur le territoire malien. S’ils sont encore 3 000 actuellement sur place, une force permanente d’un millier de soldats tricolores devrait être constituée à partir de la fin 2013.

 

«Un arrangement technique est en cours de finalisation» entre Paris et l’ONU sur les modalités de l’appui français, a ainsi déclaré l’ambassadeur français aux Nations Unies, Gérard Araud.

 

«Nous interviendrons si la force [de l'ONU] ne peut pas faire face à un danger particulier […] mais ce sera à nous de décider avec quelles capacités et avec quel nombre» de soldats, a-t-il néanmoins ajouté. Les forces françaises «sont là pour éviter des coups durs», a rappelé, ce mercredi, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, lors d’un entretien pour BFM TV et RMC.

 

Faire face à la guérilla des groupes extrémistes

 

Car l’objectif principal des forces déployées sur le sol malien reste avant tout d’éviter tout «vide sécuritaire», comme l’a rappelé Hervé Ladsous, ce mardi. Dans ce contexte, «les efforts que nous allons déployer nous rappellent que le maintien de la paix est un partenariat global», a-t-il martelé. Il a ainsi évoqué un «terrain extrêmement rude», qui se trouve dans une zone géographique «immense».

 

Pour autant, le temps presse et l’action de la MINUSMA devra porter rapidement ses fruits. Car au cours du processus de reconstruction du Mali, les prochaines élections présidentielles doivent se tenir dès le 28 juillet prochain.

 

Si le délai apparait extrêmement serré pour assurer la bonne tenue du scrutin, notamment sur le plan logistique, Laurent Fabius a de nouveau confirmé cette date, ce mercredi. Le président français François Hollande en a fait une priorité absolue pour pérenniser le succès militaire des troupes déployées depuis janvier dernier.

 

Mais le chemin est encore long pour stabiliser le pays. «Les Maliens eux-mêmes, la communauté internationale et, plus particulièrement, les pays de la région du Sahel» doivent rejoindre cette campagne pour la paix, la justice et la réconciliation, a souligné Hervé Ladsous.

 

Une prise de conscience générale et une solidarité indéfectible, deux conditions indispensables pour assurer l’avenir d’un pays meurtri par l’insécurité permanente de ces derniers mois.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55
Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

25/06/2013 CNE E. Barnier/TIM

 

Le sergent-chef Loïc, chef des membres opérationnels de soute (MOS) engagés lors de l’opération Serval au Mali, nous présente cette spécialité de seconde partie de carrière.

 

« Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir la chance de voler dans une machine presque tous les jours », lance le sergent-chef Loïc. Il est l’un des six membres opérationnels de soute (MOS) du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) déployé à Gao pour l’opération Serval. 

 

Le MOS, c’est l’homme chargé de la mise en œuvre des aéronefs. Cette fonction regroupe les missions de chef de soute et de « gunner », c’est-à-dire le tireur de la MAG 58 (arme automatique belge en sabord des Puma).

 

Les MOS ont été créés à la disparition des pelotons de reconnaissance et de balisage (PRB). Ils étaient chargés des reconnaissances et balisages des aires de poser, des extractions d’urgence (IMEX pour « immediat extraction ») et de l’arme de bord, la MAG 58. De ces spécialités, les MOS n’ont conservé que la partie « gunner ». S’y sont ajoutées celles de chef de soute, d’aérocordeur, d’élingueur (transport de matériel en héliportage, sous élingue), d’aide treuilliste et d’aide sauveteur.

 

Les MOS sont recrutés en seconde partie de carrière dans le corps des sous-officiers et des militaires du rang de toutes spécialités.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:45
photo EMA

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25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros avaient déjà été dépensés.

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros ont déjà été engagés. Au total, explique-t-il, le surcoût  des opérations extérieures (OPEX) devrait "dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros". Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget français 1,24 milliard d'euros, gonflé notamment par les surcoûts de l'opération Harmattan en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ). Une telle "perspective est préoccupante", a souligné le CEMA au moment où la contrainte budgétaire est très, très forte. En 2012, Paris devrait avoir réduit la facture autour de 900 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses à l'image des montants déopéenses en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

 

100.000 euros par homme et par an

 

La facture globale d'une telle opération est "de l'ordre de 100.000 euros par homme et par an", a précisé le CEMA. Au Mali, au pic de l'engagement des troupes françaises, il y avait 4.500 hommes mobilisés appartenant à 101 formations différentes, soit 3.000 hommes en moyenne annuelle, en incluant les forces présentes au soutien - à la périphérie.

 

Une fois consommés les crédits dédiés (630 millions d'euros), "il faudra trouver de l'argent ailleurs et, le ministère du budget proposera probablement de prélever une partie des sommes sur notre propre budget, Matignon accordant éventuellement une rallonge", a expliqué l'amiral Guillaud. Car depuis quelques années, les provisions inscrites dans la loi de finances initiale (LFI) permettent de couvrir une partie des coût des opérations à hauteur de 630 millions d'euros (soit autour de 70 % à l'exception de 2011). Cette enveloppe est incluse dans le budget général du budget de la Défense.

 

Une base française au Mali ?

 

Le président malien Dioncounda Traoré a demandé à François Hollande "l'installation, au Mali, d'une base militaire française comparable à celle qui existe à Dakar". "Nous ne pouvons évidemment être partout", aexpliqué l'amiral Guillaud. En revanche, des détachements d'instruction comme d'assistance militaire opérationnelles demeurent, et pas seulement à base de forces spéciales, a expliqué le chef d'état-major des armées. "Le plan Sahel se poursuit également et la coopération avec les Maliens, interrompue en janvier 2012, reprend, y compris dans un cadre bilatéral, en complément de la mission européenne de formation - celle-ci ne concerne que le Mali, mais il existe aussi un plan EUCAP Sahel Niger, que les instances bruxelloises ont toutefois du mal à ajuster à la situation : l'hystérésis est d'au moins dix-huit mois, délai particulièrement long au regard du rythme de développement des crises dans la région".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

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23.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

A lire sur Diploweb.com un article de Michel Goya publié sous le titre « La guerre de trois mois : l’intervention militaire française au Mali en perspectives ». Le texte a été publié dans la revue de l’IFRI, Politique étrangère, été 2013.

 

Le texte du colonel Goya est, à mon avis, d'une lucidité et d'une clarté remarquables mais je laisse aux lecteurs de Lignes de défense le soin de se faire leur propre opinion.

 

Il n'y a qu'un seul point sur lequel je n'adhère pas à la thèse de l'auteur qui écrit: "On s’étonnera enfin de la faible médiatisation et, ce qui est lié, de la faible compréhension par le public de cette opération. Cette sous-exposition et cette sous-explication, qui prolongent en les accentuant celles des opérations de reconquête de Tombouctou et Gao, ne sont peut-être pas étrangères à l’érosion du soutien de l’opinion publique."

 

La médiatisation, au sens le plus large, de Serval me paraît satisfaisante, même si certains collègues journalistes ont pu regretter le manque d'accès aux zones d'opérations ou les retards de l'EMA à communiquer sur certaines actions conduites par les troupes françaises. Ma remarque ne découle pas d'une réaction corporatiste visant à défendre le travail d'information réalisé, mais, en ce qui concerne ce blog et le journal dont il dépend, d'un constat quantitatif sur le nombre d'articles et posts consacrés depuis décembre 2012 à la menace djihadiste et à l'offensive française au Mali et sur le travail réalisé par la rédaction et son correspondant au Mali.

 

Quant à regretter une sous-médiatisation pour expliquer "l'érosion du soutien de l'opinion publique", c'est un raccourci que je déplore. Certes, depuis le mois de mai, la couverture médiatique de Serval a baissé notablement mais ce phénomène est lié à la nature moins spectaculaire des opérations, au départ de nombreux envoyés spéciaux et à la communication assurément moins soutenue de l'Institution sur l'actualité du théâtre.

 

Quant à l'opinion publique, elle s'est satisfaite d'une victoire. Et est passée à autre chose. Les guerres ne sont pas drôles, les "drôles de guerre" encore moins.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
Cadres de l’armée béninoise lors de la formation sur les lois internationales des conventions de Genève à l'école de la police de Bamako. 05.02.13

Cadres de l’armée béninoise lors de la formation sur les lois internationales des conventions de Genève à l'école de la police de Bamako. 05.02.13

25 juin 2013 Par RFI

 

On a noté l'arrivée à Kidal le week-end dernier du premier contingent béninois de la Misma qui passera bientot sous la bannière de l'ONU. Le déploiement de la force africaine est une des clauses de l'accord signé entre le gvt de bamako et les mouvements armés touaregs pour permettre le retour de l'administration et de l'armée malienne à Kidal en vue des futures élections prévues à la fin du mois de juillet. Quelle est la mission des soldats béninois ? Réponse du commandant du contingent le Lieutenant-Colonel Norbert Agontinglo.

Norbert Agontinglo (01:03)

Lieutenant-colonel de l'armée béninoise

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:45
Liberia sends first post-war peacekeepers to Mali

21 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Liberia sent about 50 troops to Mali to join the U.N. peacekeeping mission, a first for the West African nation since its 14-year civil war ended a decade ago.

 

The 12,000-strong U.N. force, known as MINUSMA, will take over peacekeeping duties next month from an African regional mission deployed after France launched an offensive in January to drive Islamist rebels from northern Mali.

 

Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, joint winner of the 2011 Nobel Peace Prize, urged the soldiers to be professional and disciplined during their mission, Reuters eports.

 

"You are the pride of Liberia," Sirleaf told the troops at a ceremony in the capital, Monrovia.

 

The peacekeeping deployment is only the second in Liberia's history, after it sent peacekeepers to Democratic Republic of Congo in the 1960s.

 

The Mali mission is the first since it rebuilt its army from scratch after the civil war, which was characterized by the use of child soldiers by rival warlords and rampant human rights abuses.

 

Peacekeepers from the West African regional bloc ECOWAS played an important role in returning war-torn Liberia to stability.

 

"We are going to Mali to help our friends. They helped us during our war. If we are in the position to help, we need to do so," said Emmanuel Minarth, an officer with the contingent.

 

Former President Charles Taylor, who led Liberia for most of the civil war years, was jailed for 50 years by the International Criminal Court in May last year for helping the RUF rebels in neighboring Sierra Leone commit what the court called some of the worst war crimes in history.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Croquis des combats de Tombouctou du 31 mars 2013 - Crédits SIRPA Terre

 

21/06/2013 Actu Terre

 

Le lieutenant Arnaud, chef de peloton de recherche et d’investigation antichar au 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) revient sur les combats du 31 mars 2013 à Tombouctou et l’exfiltration du gouverneur malien de l’hôtel la Colombe. Témoignage.

À l’ouest de Tombouctou, le 30 mars, une voiture piégée est lancée contre un « check point » malien. Cet événement marque le départ d’une nuit de combats acharnés. Les forces armées maliennes (FAMA) sont parvenues à détruire le véhicule avant l’impact sur le « check point ». Mais il leur a fallu ensuite repousser les attaques incessantes des insurgés pour infiltrer la ville.

Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Les militaires français, en appui des FAMA, sont intervenus au lendemain de ces affrontements. Etaient engagés :

 

    3 pelotons du 1er RIMa d’Angoulême ;

    une section du 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand ;

    des sapeurs du 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin.

 

Leur mission : permettre au gouverneur malien de quitter son hôtel en centre-ville pour rejoindre le camp français. Un lieutenant du 1er RIMa a été blessé dans ces combats.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:45
Le gouvernement donne son feu vert à l'envoi de 70 militaires belges au Mali

20 Juin 2013 sudinfo.be (Belga)

 

Le gouvernement a donné ce jeudi son accord à l’envoi d’une septantaine - soit vingt de plus qu’initialement envisagé - militaires belges pour assurer la protection des instructeurs européens de la mission de formation et de conseil à l’armée malienne à partir de début juillet. Mais les hélicoptères Agusta déployés au Mali rentreront fin juillet, a indiqué le ministère de la Défense.

 

L’envoi de ce détachement - une compagnie d’état-major, un élément d’appui et un peloton de «force protection» - destiné à compléter un contingent espagnol a été décidé lors d’un Conseil des ministres électronique, a-t-on précisé au ministère de la Défense.

 

Ce peloton belge sera engagé pour la défense des infrastructures, des instructeurs et du personnel de la mission EUTM. Il sera également chargé de protéger les convois entre Koulikoro (principal lieu de la formation des unités maliennes) et Bamako et de participer à une force d’intervention rapide ("Quick Reaction Force», QRF en jargon militaire) qui devra intervenir en cas d’incident. La Belgique alternera le commandement de la force de protection avec l’Espagne.

 

La question de l’augmentation de la participation belge à l’EUTM-Mali avait déjà été abordée la semaine dernière en conseil ministériel restreint, mais renvoyée à un groupe de travail en raison de réticences des deux partis socialistes, a confié un spécialiste du dossier à l’agence Belga.

 

Répondant à une demande de la France, le Conseil ministériel restreint avait approuvé le 13 mars la proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), de déployer un contingent d’une cinquantaine de militaires au Mali pour assurer la protection des formateurs européens. La décision des principaux ministres du gouvernement portait alors sur l’envoi d’un peloton - soit une trentaine d’hommes, renforcés avec des moyens logistiques à l’académie militaire de Koulikoro, une localité située à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bamako.

 

Le Conseil des ministres a également décidé jeudi de prolonger la participation jusqu’au plus tard le 31 juillet prochain la mission des deux hélicoptères Agusta A109 en configuration d’évacuation médicale, mis en oeuvre par 35 militaires affectés à l’EUTM, souhaitant qu’une autre nation prenne alors le relais.

 

Les deux hélicoptères Agusta, basés à Bamako, sont affectés à l’EUTM Mali depuis fin mars, après avoir participé à l’opération française Serval lancée le 11 janvier par Paris pour stopper la progression des islamistes armés du nord du Mali vers le sud.

 

Pour la Belgique, la durée initiale de cette nouvelle mission de protection est de quatre mois, renouvelable, avec un coût estimé à 2,2 millions d’euros par période, selon la Défense.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

20/06/2013 19:53 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 13 juin 18 h jusqu’au 20 juin 18h.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ vingt-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ quarante-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger. Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville.

 

Du 12 au 18 juin 2013, l’opération Sirius, conduite dans la région de l’Adrar et engageant environ 150 militaires de la force Serval, a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit. Du 13 au 17 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB appuyés par un groupe mortier de 120 et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des Atlantique 2 et drones Harfang, ils ont réorientés leur action sur exploitation de renseignements de la population indiquant l’existence d’une possible cache dans le secteur. Le dispositif terrestre a ensuite procédé à des reconnaissances et fouilles dans le secteur du puits d’Aguerba. Au bilan, cette opération aura permis la découverte de quatre caches d’armes abritant des armements (une trentaine de roquettes, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortiers et 2 canons de 37 mm) ainsi qu’une quinzaine de tonnes de matières actives permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Le 13 juin 2013, le ministre délégué français chargé du développement, monsieur Pascal Canfin, s’est rendu à Gao. Il était accompagné du ministre malien de l’action humanitaire, monsieur Mamadou Sidibé, et d’une délégation française et malienne. Cette visite avait pour objectif de rencontrer les autorités administratives à Gao et de s’assurer de la bonne coordination de l’aide française délivrée au Nord du Mali.

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Le même jour, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère malien de la Défense et des anciens combattants. Elle s’est tenue en présence du  ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint-Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3ème génération, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Cette semaine a été marquée à Gao par la relève du détachement génie de la force Serval le 15 juin et le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval le 17 juin.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

21/06/2013 15:13 Sources EMA

 

Le 20 juin 2013, une délégation des affaires étrangères s'est rendue à Gao pour évaluer les conditions de l'installation prochaine de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au  Mali (MINUSMA) sur l'aéroport international.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

L’objectif de cette visite était d'évaluer le déploiement de la MISMA, de faire le point sur le futur transfert de responsabilité entre la MISMA et la MINUSMA prévu début juillet et de mieux se rendre compte de la capacité de coordination entre la brigade Serval et les forces africaines déployées au Mali.

 

La délégation a été accueillie par la Brigade Serval de son poste de commandement pour un point de situation, avant de rencontrer les représentants de la MISMA à Gao.

Cette délégation était composée de madame Myriam Saint-Pierre, sous directrice « Nations Unies organisations internationales », de monsieur Emmanuel Suquet, rédacteur « Afrique de l'Ouest » ainsi que de monsieur Pierre Mattot, diplomate à l'ambassade de France à Bamako.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

17/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, sur l’aéroport de Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval. Lors d’une cérémonie, présidée par le général Laurent Kolodziedj commandant de la brigade Serval, le colonel Christophe Barbe du 515e Régiment du Train (515eRT) de La Braconne a succédé au colonel Jean-Louis Velut du 511eRégiment du Train (511eRT) d’Auxonne.

 

Déployé au Mali depuis le 21 janvier 2013, le BATLOG est composé d’environ 600 militaires. Il est réparti en deux escadrons logistiques, un sous groupement du matériel, un détachement de munitions, un détachement du service essence des armées (SEA) et un détachement du soutien du combattant. Le bataillon est armé par le 515e RT, par le 8eRégiment du Matériel (8eRT) de Mourmelon et par le Régiment de Soutien du Combattant (RSC) de Toulouse.

 

Depuis son arrivée sur le théâtre, le BATLOG a parcouru près de 2 millions de kilomètres, livré plus de 2 millions de litres de carburants ou encore transporté plus d’un millier de containers. Au total, il a acheminé près de 85 % du matériel déployé sur les différentes emprises de la force Serval.

 

Pour le colonel Velut, le principal défi a été de s’affranchir des distances : « entre Bamako et Tessalit il y a 2000 km soit à peu près 2 fois la France. Le premier obstacle était donc kilométrique et le fait de parcourir en convoi de telles distances de manière totalement autonome a été un challenge permanent ».

 

Conscient des résultats obtenus par son prédécesseur, le colonel Barbe souhaite humblement « reconduire l’excellent travail réalisé par le BATLOG du premier mandat à savoir soutenir la force Serval du mieux possible avec rigueur, professionnalisme et ce malgré des moyens comptés ».

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

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20/06/2013 19:13 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 juin 2013, un convoi logistique composé d’une trentaine de véhicules s’est rendu de Gao à Kidal.

 

Ce convoi avait pour objectif de ravitailler les quelques 200 militaires présents à Kidal en équipements permettant d’améliorer les infrastructures  (groupes électrogènes, tentes climatisées...), en vivres et en pièces de rechange.

photo EMA

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Le 14 juin, après le briefing, le convoi a pris la route dans un ordre précis, les véhicules de transport étant accompagnés par les véhicules d'escorte. Le trajet de plus de 400 kilomètres s’est effectué sur une piste difficilement praticable et sous de fortes chaleurs. Arrivé à Kidal, les éléments du bataillon logistique (BATLOG) ont effectué le déchargement des équipements. Le lendemain, le convoi a repris la route vers Gao. Une longue route ponctuée par un bivouac de nuit près d’Anéfis. Le 16 juin, le convoi a regagné la base de Gao.

photo EMA

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Le BATLOG effectue régulièrement des convois logistiques vers différentes destinations au Mali (Tessalit, Bourem, Menaka) afin de ravitailler la force Serval.

photo EMA

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Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 11:45
Serval : visite de l’agence nationale de l’aviation civile à GAO

20/06/2013 Sources : EMA

 

Du 17 au 18 juin 2013, une délégation malienne composée d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) s’est rendue auprès de la force Serval à Gao.

Cette visite avait pour objectif d’évaluer les travaux nécessaires pour la réhabilitation de l’aéroport de Gao, qui sera pilotée par l’ANAC malienne.

La délégation était accompagnée du commandant de région aérienne et de deux officiers de l’état-major de l’armée de l’Air malienne. Lors de la visite, ils ont pu prendre la mesure du dispositif de sécurité aéronautique mis en place par la force Serval. Ils ont également constaté l’état des installations maliennes désaffectées : tour de contrôle, comptoir d’enregistrement, hall passagers, parking aviation civile et antenne météo. A cette occasion, les experts maliens ont échangé leurs points de vue avec les spécialistes de la force Serval : officiers de l’état-major de la brigade, opérationnels et contrôleurs du groupement aéromobile (GAM), sapeurs du génie de l’air et du service d’infrastructure de la défense, et aviateurs du détachement Air (DETAIR).

De nombreux travaux seront nécessaires avant que la partie civile de la zone aéroportuaire de Gao soit de nouveau exploitée.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 07:45
Serval : Opération Orion

19/06/2013 Sources : EMA

 

Du 8 au 13 juin 2013, près de 400 militaires de la force Serval avec une centaine de véhicules et un détachement de gendarmes maliens ont conduit l’opération Orion, dans la région de Bourem, sur la rive Nord du fleuve Niger.

 

Cette opération, qui s’est déroulée en deux phases, visait à reconnaitre des points d’intérêts identifiés et à poursuivre les actions de fouilles conduites régulièrement sur la boucle du Niger.

 

Durant la première phase, du 8 au 9 juin, l’objectif était de s’emparer de la zone d’action et de neutraliser les groupes terroristes qui pourraient encore s’y trouver. Deux compagnies du groupement tactique interarmes (GTIA) ont quitté Gao par la route aux moyens de véhicules de l’avant blindés (VAB) et véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Dans le même temps, deux sections d’infanterie ont été héliportées au moyen de 3 hélicoptères Puma, appuyés par 4 hélicoptères Gazelle et un hélicoptère Tigre du groupement aéromobile (GAM) afin de boucler la zone d’In Melach par l’Ouest.

 

Serval : Opération Orion

Durant la seconde phase, du 9 au 13 juin, les opérations de reconnaissance et de fouille ont permis la découverte de plusieurs caches d’armes, comprenant notamment une trentaine d’armes de tout type (AK-47, HK G3, fusils MAUSER, calibre 12 mm), plus de 5000 munitions, du matériel optique, du matériel de transmission, des véhicules (5 pick up et 1 camion) et du matériel logistique (futs de gasoil). Par ailleurs, un atelier de confection de gilets explosifs a été démantelé.

 

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée, ces derniers poursuivant leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement, en particulier du fait de la capacité des troupes à mener des opérations dans la durée, malgré des conditions météorologiques éprouvantes.

 

Serval : Opération Orion

Par ailleurs, le colonel Ozane, chef de corps du GTIA, a rencontré le préfet et le maire de Bourem pour leur remettre un lot de matériels destiné à préparer les élections. La force Serval participe à l’acheminement de ces équipements en vue des échéances électorales du mois de juillet.        

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Opération Orion
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