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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»

Sur la plage de Lokodjoro, un AMX 10RC débarque avant de transiter vers le camp de Lomo Nord. photos Marine Nationale

 

18/04/2014 Marine nationale

 

Du 5 au 9 avril 2014, engagé depuis le 24 mars dans l’opération Corymbe, le groupe amphibie Jeanne d’Arc armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, sa force de réaction embarquée et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un entraînement baptisé «Mistral d’Ivoire», mené conjointement avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne.

 

Le 5 avril, la batellerie du Mistral a mis à terre le Groupe tactique embarqué (GTE). Les 210 marsouins et une soixantaine de véhicules dont une quarantaine de blindés ont ainsi débarqué à Lokodjoro sur la base de la marine ivoirienne. Après avoir transité vers le camp de Lomo Nord, l’ensemble des composantes de la force de réaction embarquée a réalisé des entraînements aux tirs : tirs de mortiers de 80mm, tirs d’artillerie, tirs de missiles Hot et tirs d’artillerie pour les hélicoptères Gazelle et Puma du Groupement aéromobile (GAM) de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqué à bord du Mistral.

 

Les 7 et 8 avril, le groupe tactique embarqué a été renforcé par un second sous-GTIA composé de 117 militaires français et ivoiriens, soient deux sections d’infanterie du 2e RIMa de la Force Licorne et deux sections des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) issues du 1er BCP (bataillon commando parachutiste). Dans le cadre de l’exercice, des manœuvres tactiques conjointes ont été menées avec pour objectif (fictif) de mettre hors d’état de nuire des factions rebelles qui menaçaient la sécurité de la population. Ces manœuvres étaient appuyées par les hélicoptères Puma et Gazelle et l’hélicoptère Alouette III du détachement de l’escadrille 22S de la Marine nationale.

Transportés d’un point à un autre par un hélicoptère Puma de l’ALAT, les élèves ont pleinement pris part à l’exercice.

 

Cet entraînement a aussi été, pour les officiers élèves du groupe Jeanne d’Arc, l’occasion de découvrir, par une expérience de terrain, le milieu interarmées et la complexité tactique des opérations à terre. Ce stage d’aguerrissement, que chaque mission Jeanne d’Arc inclut, permet d’évaluer leurs qualités de commandement sur le terrain en conditions difficiles.

 

En complément des manœuvres terrestres, la coopération franco-ivoirienne s’est également illustrée à bord du Mistral et du La Fayette à travers différentes périodes d’instruction opérationnelle (PIO) menées au profit des marins ivoiriens. Les équipages des deux bâtiments ont accueilli une soixantaine de marins ivoiriens pour des formations dans différents domaines : conduite nautique, détection, sécurité, opérations de visite et de contrôle de bâtiment suspect, maniement des armes…

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc au cours de laquelle 155 officiers élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Ils participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:45
Retour de mission Atalante du TCD Siroco

 

 

23/04/2014 Marine Nationale

 

Parti en novembre dernier en mission en océan Indien, le TCD Siroco et ses 230 marins ont retrouvé leur port base de Toulon jeudi 17 avril. De décembre 2013 à avril 2014, la France avait pris le commandement de l’opération navale européenne de lutte contre la piraterie Atalante. Neuf nationalités et plus de trente personnes composaient l’état-major de la Task force 465, dirigé par le CA Hervé Bléjean à bord du TCD.

 

Le souvenir le plus marquant de cette mission qui aura fait parcourir à ses marins l’équivalent d’un tour du monde ? Sans hésiter, « la libération d’un boutre indien dont l’équipage était retenu en otage par des pirates somaliens en janvier dernier », affirme le CV Jean-Marc le Quilliec, le commandant du Siroco. Ces derniers ont été remis aux autorités des Seychelles où ils seront jugés dans le courant de l’année.  « Les marins indiens ont réalisé une haie d’honneur sur le ponton de leur navire au moment où nous les avons quitté, c’était un moment très émouvant ».

 

D’autres temps fort ont emmaillé cette mission : l’assistance à un pêcheur vietnamien qui n’a du sa survie qu’à l’assistance médicale prodiguée par le Siroco en lien avec la frégate allemande Hessen ; la formation de garde-côtes mauriciens à bord du TCD ; la tenue à bord de « Key Leader Engagements » dans le cadre de la mission de l’Union européenne chargée du renforcement des capacités maritimes régionales dans la corne de l’Afrique et l’océan indien occidental (EUCAP Nestor). A noter également, l’exercice naval franco-chinois Golden Stars, qui a permis d’atteindre un niveau d’interopérabilité rarement atteint avec la marine chinoise.

 

Les marins du Siroco, qui ont prouvé leur professionnalisme et leur endurance au cours de ces cinq mois de mission vont désormais goûter à un repos bien mérité en famille avant de reprendre une période d’entraînement opérationnel.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 16:45
Atalante: Le Floréal rejoint la force européenne de lutte contre la piraterie

 

 

24/04/2014 Sources : EMA

 

Le 18 avril 2014, la frégate de surveillance (FS) Floréal a rejoint l’opération Atalante.

 

La mission principale de la frégate Floréal est de fournir une protection aux navires affrétés par le programme alimentaire mondial (PAM) ou par l’African Union Mission in Somalia (AMISOM), dont dépend une large partie de la population somalienne, ainsi qu’aux navires marchands. Elle doit également recourir aux moyens nécessaires, y compris l'usage de la force, pour dissuader, prévenir et intervenir face à tout acte de piraterie sévissant dans la région. Enfin, la frégate Floréal contribue à la formation des acteurs locaux et coopère avec les marines locales afin de leur donner les moyens de lutter elles-mêmes contre la piraterie maritime.

 

L’action des bâtiments de la force Atalante, en coopération avec les autres forces maritimes engagées, la mise en œuvre des bonnes pratiques de dissuasion (Best Management Practices) par les armateurs eux-mêmes et la création d’un couloir sécurisé, l’International Recommended Transit Corridor (IRTC), dans le golfe d’Aden ont permis d’endiguer la menace de la piraterie dans la zone, faisant de l’opération un véritable succès européen.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F. Du 6 décembre 2013 au 6 avril 2013, elle a assuré le commandement de cette opération européenne aux ordres du contre-amiral Bléjean embarqué, avec son état-major, sur le transport de chaland de débarquement (TCD) Siroco.

Atalante: Le Floréal rejoint la force européenne de lutte contre la piraterie
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:25
Coopération franco-brésilienne: Le groupe Jeanne d’Arc à Rio de Janeiro

 

25/04/2014 Marine nationale

 

Le 24 avril 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette ont accosté à Rio de Janeiro pour une relâche de quelques jours placée sous le signe de la coopération franco-brésilienne.

 

Au cours de l’escale, de nombreuses interactions avec la population brésilienne sont prévues. Les 25 et 26 avril, des élèves d'écoles et de collèges francophones ainsi que des membres de la communauté française de Rio visiteront le bâtiment.

 

A la fin de l’escale, les 29 et 30 avril, le Mistral, sa force de réaction embarquée et le La Fayette conduiront avec la marine brésilienne un exercice amphibie baptisé « Mistral de Braise » sur la presqu’île de Marambaïa. Côté brésilien, une centaine de militaires, une frégate et des véhicules amphibies seront mobilisés et évolueront aux côtés des militaires français.

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:55
Sur le pont avec Tigre et Caïman

Passage de deux Caïman TTH et d’un Tigre version appui destruction (HAD) au dessus du BPC Tonnerre, au large de la Corse.

 

24/04/2014 C. Bobbera – Economie et technologie

 

Dans le cadre d’une campagne de navalisation des hélicoptères de nouvelle génération, trois NH90 TTH Caïman et un Tigre HAD ont embarqué pendant 15 jours à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre. Objectif : entraîner l'équipage de ces aéronefs de l'armée de Terre à évoluer dans un contexte maritime.

 

Les lumières du pont d’envol du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre brillent dans la nuit noire. Au loin, le bruit sourd d’un hélicoptère se fait entendre. Les leds vertes situées au bout de ses pales forment un halo au-dessus de l’aéronef, lui donnant l’allure d’une machine de science-fiction. L’hélicoptère de manœuvre et d’assaut de nouvelle génération, le NH90 TTH Caïman, se présente pour apponter.

 

Cet appareil ainsi que deux autres Caïman et un Tigre HAD (version appui destruction) participent à une campagne de navalisation des hélicoptères de nouvelle génération de l’armée de Terre sur le BPC. Objectif : évaluer le comportement de ces aéronefs de l’armée de Terre de dernière génération dans un environnement maritime. Le groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (Gamstat) supervise l’ensemble de cette campagne. Celle-ci s’est articulée en deux grandes phases : une première réservée aux essais et à l’extension des domaines d’homologation du Tigre et du Caïman et pour laquelle le Gamstat a travaillé en étroite collaboration avec la DGA-Essais en vol et le Centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale d’Hyères. Une seconde consistant à effectuer un transfert de compétence entre le Gamstat et le 1er RHC (régiment d'hélicoptères de combat) pour qualifier et entraîner les équipages (pilote, commandant de bord et mécanicien) de ces nouvelles machines au milieu maritime.

 

Une fois par an, les équipages opérationnels doivent s’entraîner avec des bâtiments de la Marine. « Cette campagne consiste à transposer les qualifications que nous possédons déjà  » explique le capitaine Jérôme Vigier, commandant de l’escadrille Caïman du 1er RHC. « L’appontage n’est pas une manœuvre anodine, en particulier la nuit. Les seuls repères visuels sont alors les éclairages des feux de contour du pont ainsi que les bâtons lumineux des chiens jaunes [NDLR : opérateur guidant les aéronefs sur le pont d'un porte-avions]. »

 

De leur côté, les mécaniciens et les chargés de maintenance de l’armée de Terre se sont également exercés à valider leurs procédures à bord du BPC. A bord, ces techniciens sont énormément mis à contribution,  effectuant des tâches qu’ils ne réalisent que très rarement à terre, telles que le roulage des appareils sur le pont, le dépliage et le pliage des pales… « Ces gestes paraissent très simples, ils nécessitent cependant beaucoup de temps sur un bateau, poursuit le commandant Bindner, responsable de la maintenance au Gamstat. Ces opérations ne sont pas complexes, mais, mal exécutées, elles peuvent avoir des conséquences importantes sur l’aéronef. Ces gestes qui nécessitent cinq personnes en régiment peuvent occuper une quinzaine d’intervenants sur un navire. Aussi, les marins nous aident activement dans ces manœuvres. »

 

Le temps de cette campagne de navalisation, l’équipage du bâtiment s’est félicité d’avoir accueilli ces appareils de nouvelle génération. Les hélicoptères de l’Alat (aviation légère de l'armée de Terre) sont présents sur les bâtiments de la Marine nationale depuis de nombreuses années, que ce soit pour des opérations ou des entraînements. « En 24 heures, l’Alat est capable d’être projetée grâce à la Marine à plus de 1 000 kilomètres de la France. Dernièrement, l’opération Harmattan a bien démontré tout l’intérêt de cette coopération interarmées », relève le commandant du Tonnerre, le capitaine de vaisseau François Majouffre. « Accueillir pour la première fois les Caïman TTH de l’armée de Terre nous permet de préparer les campagnes de raid aéromobile, de transport opérationnel ou encore d’évacuation de ressortissants qui peuvent se produire dans l’avenir. »

 

Tigre HAD et Caïman devraient terminer leurs phases d’expérimentations et de validation de leur emploi tactique opérationnel à l’été 2014. Leur mise en service opérationnelle devrait intervenir à l’été 2015 pour le Tigre HAD et en 2016 pour le Caïman.

 

 

Les mécaniciens du 1er RHC en intervention sur un Caïman TTH dans le hangar hélicoptère du BPC Tonnerre.

Les mécaniciens du 1er RHC en intervention sur un Caïman TTH dans le hangar hélicoptère du BPC Tonnerre.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:30
OEF : interaction du Jean Bart avec la marine royale omanaise

 

25/04/2014 Sources : EMA

 

Le 23 avril 2014, en mer d’Arabie, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a effectué un exercice conjoint avec la marine royale omanaise, au large de Salalah, ville située à environ 1000 km au sud de la capitale Mascate.

 

Le Jean Bart et la frégate légère Al Shamikh ont enchaîné les interactions qui visent à renforcer la coopération dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF).

 

Les interactions se sont déroulées dans des domaines aussi variés que la lutte antinavire, les évolutions tactiques ou encore le ravitaillement à la mer. L’équipe de visite du Jean Bart a également procédé à un entraînement d’investigation de bâtiment suspect à bord de la frégate omanaise. Un échange d’officiers de liaison a eu lieu.

 

Cette action de coopération, menée deux jours après une escale du Jean Bart à Mascate, conforte ainsi les liens tissés avec la marine royale omanaise, acteur majeur de la zone maritime de l’océan Indien.

 

La frégate antiaérienne Jean Bart est déployée dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

OEF : interaction du Jean Bart avec la marine royale omanaise
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:55
La gendarmerie maritime au coeur de l’espace maritime français

 

source ANAJ-IHEDN

 

Général de brigade Isabelle GUION DE MERITENS, ‎Commandant la gendarmerie maritime



Mardi 6 mai 2014 19h30 à 21h00

Amphithéâtre Des Vallières - École militaire

 

La gendarmerie maritime est une formation spécialisée de la gendarmerie nationale, placée pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine. Composante essentielle pour garantir la souveraineté de la France dans le deuxième plus grand espace maritime au monde, son emploi procède de la mise en œuvre, dans le milieu maritime et naval, de la politique de sécurité intérieure et de la politique de défense. Présente sur l’ensemble du littoral métropolitain et outre-mer, dans les emprises et points sensibles de la Marine nationale, la gendarmerie nationale assure outre ses missions générales, les missions spécifiques de :


· Sauvegarde maritime
. Protection-défense des bases et bâtiments de la marine
. Protection de l’environnement
. Préservation de la ressource halieutique
. Lutte contre les trafics illicites par voie de mer,
. Sûreté maritime et portuaire
. Police judiciaire.
 

Le Général de brigade Isabelle Guion de Meritens nous présentera lors de cette conférence les enjeux, les missions, l’organisation et les moyens de cette formation.
 

Saint-cyrienne, Officier de la gendarmerie nationale, auditrice de la 20e session nationale de l’INHES, chevalier de l’ordre de la légion d’honneur, officier dans l’ordre national du mérite, le Général de brigade Isabelle Guion de Meritens a commandé notamment la compagnie de gendarmerie départementale de Montmorency (95), et le groupement de gendarmerie départementale des Yvelines. Depuis 2012, le Général commande la gendarmerie maritime. Le 1er juillet 2013, elle est devenue la première femme à accéder au grade de général de la Gendarmerie nationale.


Emmanuelle DIOLOT
Responsable du Comité Marine de l’ANAJ-IHEDN
54e session, Nantes 2006
marine@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org
 


Informations  : marine@anaj-ihedn.org

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:30
Une coopération franco-israélienne

 

26.03.2014 Tsahal.fr
 

Mon nom est B. J’ai 37 ans et je suis major dans l’Armée de l’Air israélienne. Aujourd’hui, je vais vous parler de l’un des escadrons les plus particuliers de Tsahal dont je suis le commandant adjoint : l’Escadron des “Défenseurs de l’Ouest”. Nous sommes en étroite collaboration avec la Marine israélienne et nos hélicoptères ont la capacité de se poser en pleine mer sur n’importe quel navire, à n’importe quel moment. Il y a deux semaines, nous avons eu la chance de rencontrer nos homologues français.

 

Avant d’arriver au poste de commandant adjoint de l’Escadron des “Défenseurs de l’Ouest”, j’ai été assigné à de très nombreux autres postes tels que commandant adjoint de l’Escadron Rouge, de l’Escadron “Black Hawk” ou encore pilote de l’avion “Cobra”. Au sein de l’Armée de l’Air, nous avons la possibilité d’expérimenter différents rôles et d’avoir ainsi la chance, comme moi, d’être aux manettes de différents bijoux technologiques.

 

Une coopération au service de la sécurité d’Israël

Nous sommes un escadron très indépendant et notre situation est très particulière : nous sommes beaucoup plus proches de la Marine avec qui nous coopérons au quotidien que du reste de l’Armée de l’Air.

Notre principale mission est d’aider la Marine dans la construction d’une carte maritime, d’une carte des cibles et des navires en mer. La Marine est restreinte dans l’obtention de ces renseignements à cause de l’horizon et c’est pour cette raison que nous venons leur apporter notre aide lorsque cela lui est impossible.

Patrouille Marine

Nous devons donc tout d’abbord assurer la sécurité des frontières israéliennes et ce notamment en localisant les bateaux ennemis en mer. Notre deuxième mission touche au domaine du sauvetage. Nous avons les capacités de sauver un soldat blessé sur n’importe quel navire de la Marine. Si nous apprenons qu’une persone est blessée, nous sommes avertis, nous venons nous placer au dessus du bateau concerné et nous réalisons le sauvetage.

 

L’hélicopère “Chauve-Souris”

L’Escadron des “Défenseurs de l’Ouest” est un escadron qui se sert de l’hélicoptère AS565 Panther, plus connu en Israël sous le nom de “Chauve-Souris”, qui est avant tout maritime. Nous collaborons très étroitement avec la flotille des navires de guerre et plus particulièrement avec ceux qui possèdent une hélisurface, plateforme d’atterrissage pour hélicopère.

Cet hélicoptère de pointe comprend des systèmes de radar, de communication avec la Marine et de surveillance qui nous permettent de remplir au mieux notre mission aux côtés des forces navales.

hélicoptère défenseurs de l'ouest

 

L’Escadron rencontre l’Armée de l’Air française

Il y a deux semaines, l’armée française s’est rendue en Israël pour une visite officielle. Un lien s’est soudainement créé entre notre escadron et l’Armée de l’Air française. Nous avons appris qu’un de ses escadrons effectue la même mission avec le même hélicoptère. Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous avons énormément discuté, abordé nos points communs et nous nous sommes rendus compte que nous étions en réalité très proches et que nous pouvions énormément apprendre l’un de l’autre. L’Escadron des “Défenseurs de l’Ouest” avait enfin découvert un corps qui lui ressemblait.

Lors de cette première entrevue, nous avons rencontré deux pilotes français qui ont participé à l’une de nos missions. L’exercice était centré sur l’atterrissage des hélicoptères sur les navires. Nous avons tout d’abbord atterri sur l’un de leurs bateaux avec lesquels ils étaient arrivés au port de Haïfa. Ce fut ensuite à leur tour d’atterrir sur l’un de nos bateaux.

Une coopération franco-israélienne

Une coopération franco-israélienne

 

La prochaine étape de notre coopération sera la visite officielle en France du commandant de notre escadron et de deux de nos soldats au sein de leur escadron afin de renforcer nos relations. Notre objectif est d’organiser ces rencontres sur une base régulière pour qu’avec eux, l’Escadron des “Défenseurs de l’Ouest” s’améliore encore afin de pouvoir toujours assurer la sécurité des habitants d’Israël.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

 

Le 14 avril 2014, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, de sa force de réaction embarquée et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette a achevé le 124e mandat de l’opération Corymbe.

 

Depuis le 21 mars, les deux bâtiments ont parcouru près de 2300 nautiques pour le Mistral et 3800 nautiques pour le La Fayette.

 

Ce mandat a été marqué par plusieurs exercices de grande envergure, conduits en mer et à terre, avec les forces armées locales.

 

Du 24 au 26 mars, au Sénégal, le Mistral et sa force de réaction embarquée ont participé à « Mistral d’Emeraude », un entraînement de débarquement et de manœuvres tactiques mené conjointement avec les Forces Armées Sénégalaises dans la région de Thiès à 70 kilomètres de Dakar.

 

Le 1er avril, au large du Togo et du Bénin, la frégate La Fayette a conduit la 2e édition 2014 de l’entraînement NEMO (Naval Exercise for Maritime Operations) avec des patrouilleurs togolais et béninois.

 

Du 5 au 9 avril, en Côte d’Ivoire, le groupe amphibie a participé à un exercice de débarquement, de tirs et de manœuvres terrestres, baptisé « Mistral d’Ivoire » en coopération avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne. Un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) composé pour moitié de marsouins du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (2eRIMa) et pour l’autre de militaires ivoiriens a participé aux manœuvres avec le groupe tactique embarqué du groupe « Jeanne d’Arc ».

 

Enfin, à chaque escale, au Sénégal, au Bénin, au Togo, en République de Côte d’Ivoire, les équipages des deux bâtiments ont dispensé des périodes d’instruction opérationnelle au profit des marines locales. Ils ont ainsi formé plus d’une centaine de marins africains dans différents domaines : conduite nautique, détection, lutte contre les sinistres, opération de contrôle de bâtiments suspects, maintenance et maniement des armes.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, qui est en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir tout type d’opérations dans la région à tout moment.

Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:24
Opération Enduring Freedom : La frégate Jean Bart a réussi son intégration à un groupe aéronaval américain

 

 

16/04/2014 Sources : EMA/Ministère de la Défense - Photos : US Navy

 

9 avril 2014, au nord de la mer d’Arabie, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart escorte le porte-avions américain USS Bush. Intégré au sein groupe aéronaval américain Carrier strike group 2 (CSG 2) depuis le 8 avril, la frégate assure une bulle de protection autour du porte-avions américain.

 

Au sein du CSG2, il assume la fonction d’Air defense commander (commandement de la défense aérienne). Habitué aux procédures et aux modes d’actions américains, le Jean Bart s’est également vu confier la fonction de Fleet air defense identification zone (FADIZ) coordinator. Plus connue sous le nom de Red Crown, cette fonction a pour objectif de vérifier la conformité de l’identité des différents aéronefs qui entrent ou sortent de la zone aérienne autour du porte-avions. Cette mission témoigne de la confiance de notre allié en nos capacités matérielles et humaines de défense aérienne et de l’interopérabilité de nos forces.

Opération Enduring Freedom : La frégate Jean Bart a réussi son intégration à un groupe aéronaval américain
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:25
Antilles : entraînement franco- dominicain DUNAS 2014

 

15/04/2014 Sources : EMA

 

Du 12 au 30 mars 2014, dans le cadre de l’entraînement annuel bilatéral « DUNAS», les forces armées aux Antilles (FAA) ont armé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit des forces armées de la République Dominicaine. Ce type d’exercice s’inscrit dans le cadre des échanges bilatéraux réguliers entre les deux pays.

 

Une centaine de militaires du détachement Terre Antilles – 33e RIMa (DTA-33èmeRIMa) ont été projetés en République Dominicaine au cours d’une opération de transport combinant des moyens des FAG et des FAA. Un échelon précurseur a été aérotransporté à bord d’un avion de transport CASA de l’escadron de transport 68 « Antilles-Guyane » stationné en Guyane, tandis que le reste du détachement d’instruction opérationnel a rejoint la République Dominicaine à bord du bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville après trois jours de transit.

 

Le 16 mars, après un débarquement amphibie sur la plage de Punta Salinas, au sud de la République dominicaine, les instructeurs du Centre d’Aguerrissement Outre-Mer et de l’Etranger (CAOME) ainsi que deux sections de la 2ème compagnie (armée par le 110èmeRI), se sont installés sur la base navale de Las Calderas. Les soldats français ont été rejoints par une centaine de militaires des trois armées dominicaines (Terre, Air, Marine) avec lesquels ils ont constitué des sections mixtes interarmées et interalliées.

 

Les sections franco-dominicaines ont alors enchaîné différentes activités d’instruction telles que le tir de combat au fusil d’assaut M16 et le secourisme de combat, tout en participant à des séances d’entraînement physique aussi variées qu’éprouvantes, comme les Techniques d’Intervention Opérationnelle Rapprochée (TIOR), le parcours naturel, la natation utilitaire et la course d’orientation.

 

Après une première semaine particulièrement dense, les sections ont été évaluées lors d’un exercice en terrain libre de 48 heures au cours duquel les soldats dominicains ont restitué les savoir-faire acquis la semaine précédente.

 

Le 26 mars 2014, l’ensemble du détachement d’instruction opérationnelle a réalisé une démonstration capacitaire dans la province de Peravia, avec l’appui du BATRAL Dumont  d’Urville, du patrouilleur dominicain Almirante Didiez Burgos, d’une vedette de surveillance côtière dominicaine et de 3 hélicoptères dominicains (2 Bell UH-1 et 1 Bell UH-58).  La démonstration comprenait notamment un débarquement amphibie, une saisie de plage, une escorte de convoi, une embuscade, des tirs de combat et une évacuation sanitaire héliportée. Ces opérations ont été réalisées en présence de l’amiral Sigfrido Aramis Pared Pérez, ministre de la Défense dominicain, de son excellence Madame Blandine Kreiss, ambassadeur de France en République dominicaine et des chefs d’état-major des trois armées dominicaines. Le commandement supérieur des forces armées aux Antilles (COMSUP FAA) était représenté par son chef d’état-major, le colonel Jean-Pierre Lagaillarde.

 

L’édition 2014 de l’opération « DUNAS » a révélé une très forte implication des forces armées dominicaines ainsi qu’une capacité à planifier et conduire une opération bilatérale multi-composantes de grande ampleur. Forte de 40 000 soldats, l’armée dominicaine est une importante force militaire de l’arc Caribéen avec qui les forces armées aux Antilles entretiennent une coopération étroite visant plus particulièrement à améliorer leur interopérabilité dans les domaines de la lutte contre les trafics illicites et le secours aux populations en cas de catastrophe naturelle dans la zone.

 

Dans le cadre de leurs missions, les FAA mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:55
SNLE dans la rade de L'ile Longue – photo  Alain Monot Marine nationale

SNLE dans la rade de L'ile Longue – photo Alain Monot Marine nationale

 

PARIS, 15 avr 2014 marine-oceans.com  (AFP)

 

La marine française a décidé l'affectation à titre expérimental de trois femmes officiers à bord d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), une première qui pourrait conduire à terme à l'ouverture pérenne de la filière sous-marine au personnel féminin.

 

La formation débutera en 2015 pour ces trois officiers, qui devraient pouvoir embarquer en 2017 à bord d'un SNLE, a annoncé mardi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Les femmes n'étaient jusqu'ici pas autorisées dans les équipages des sous-marins.

 

M. Le Drian s'exprimait à l'occasion de la remise du rapport sur la prévention des risques de harcèlement sexuel et moral dans les armées, après des cas dénoncés dans un livre-enquête paru fin février.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:45
Mission Jeanne d’Arc : Séminaire action de l’État en mer à bord du BPC Mistral

 

14/04/2014 Marine nationale

 

Les 7 et 8 avril 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, en escale à Abidjan dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc », a accueilli un séminaire de haut niveau sur l’action de l’État en mer (AEM) et les enjeux de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée organisé par la Direction de la coopération  de  sécurité  et  de  défense (DCSD) du ministère des affaires étrangères.

 

Réunissant plus d’une centaine de participants différents, les échanges se sont déroulés en présence de SEM Georges Serre, ambassadeur de France en République de Côte d’Ivoire (RCI) et du vice-amiral d’escadre Jean-Pierre Labonne, préfet maritime de l'Atlantique, commandant la zone maritime Atlantique, commandant la région maritime Atlantique, commandant l'arrondissement maritime Atlantique.

 

Ce séminaire s’inscrit dans le prolongement du sommet de Yaoundé tenu les 24 et 25 juin 2013. Consacré à la sécurité et à la sûreté maritime, ce sommet avait réaffirmé la nécessité pour les États riverains du golfe de Guinée de s’organiser pour lutter contre les actes de violence, de piraterie et les trafics en tous genres.

 

Au cours de la première journée, les travaux se sont concentrés sur l’organisation de l’action de l’État en mer en République de Côte d’Ivoire, organisée et coordonnée par un récent décret de février 2014, en présence de l’ensemble des services et acteurs étatiques ivoiriens concernés et de représentants de l’AEM française qui ont partagé leur expérience.

 

La deuxième journée a été consacrée à l’état des lieux des menaces et des dispositifs de sécurisation maritime mis en place aux niveaux nationaux et régionaux de la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (CEDEAO), notamment, en présence des responsables des composantes navales et « coast guards » des Etats riverains du golfe de Guinée et de représentants de la CEDEAO.

 

Ouvert par S.E.M. Ahmed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’Intérieur représentant le Premier ministre, le séminaire a été clôturé par SEM. Paul Kofi Kofi, ministre auprès du Président, chargé de la Défense, qui a salué le franchissement d’une étape fondamentale dans la prise en compte des enjeux inhérents à la sécurité maritime dans la zone.

 

Le BPC Mistral et le FLF La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Ils participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Ce dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:55
Exercice régimentaire PROVENCE pour le 519e groupe de transit maritime

 

14 avril 2014. Portail des Sous-marins

 

Baptisé « PROVENCE » en référence à la commémoration du 70e anniversaire du Débarquement de Provence, cet exercice régimentaire organisé en terrain libre par le 519e groupe de transit maritime (519e GTM) a eu pour objectif de simuler le déchargement complet d’un navire affrété mouillé en rade de Toulon.

 

Cet exercice a par ailleurs marqué une nouvelle étape de la collaboration avec la batellerie de la flottille amphibie dans le cadre de la réalisation du contrat opérationnel du régiment de la « Jonque ». Ainsi, le 519e GTM a déployé du 03 au 09 avril 2014 un SPOD (Sea Port Of Debarkation. En effet, ont été mis en œuvre simultanément deux chantiers « quai », un chantier « bord » et une zone de livraison-réception sur le littoral varois.

 

Durant six jours, le centre opérationnel a commandé et coordonné les opérations maritimes et de mise à terre du fret logistique correspondant à vingt jours de combat d’un groupement tactique interarmes (GTIA).

 

L’exercice PROVENCE a été l’occasion pour le 519e GTM d’accomplir pleinement ses missions de commandement d’un SPOD et d’armer la composante transbordement maritime dans le cadre d’un engagement interarmées.

 

Source : Marine Nationale (CECMED)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 18:55
Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin

 

14 Avril 2014 Marine nationale

 

La frégate de défense aérienne (FDA) Forbin a appareillé de Toulon le mardi 01 avril 2014 pour participer à l’entraînement Ground base air defense exercise (GBADEX 2014).

 

S’inscrivant dans une dynamique de coopération lancée depuis plusieurs années entre les moyens navals et terrestres de la défense surface air, cet entraînement est le fruit d’une longue préparation commune entre le Forbin et l’escadron de défense Sol-Air (EDSA) 4/950 « Servance » basé à Luxeuil.

 

Organisé autour d’un scénario global de protection de nombreux sites à terre, GBADEX 2014 a rassemblé près de Narbonne deux batteries françaises de type « Mamba », une section du 4ème régiment d’artillerie antiaérienne de Mantoue (Italie), deux centres de management et de coordination de la 3D (CMD3D) ainsi que le Forbin en zone littorale.

 

Face à ce dispositif très complet de défense de site, les forces aériennes (dont celles de l’aéronautique navale) ont apporté une contribution offensive importante pendant trois jours consécutifs en fournissant de nombreux moyens : des avions de chasse (Mirage F1, Mirage 2000 D, C et N, Rafale Air et Marine), un avion radar E-3F et un hélicoptère de l’armée de l’Air type Caracal. Quatre hélicoptères Gazelle du 3ème régiment d’hélicoptères de combat d’Étain (Meuse), unité de l’aviation légère de l’armée de Terre, ont également contribué à la permanence de la menace.

 

A bord du Forbin, une cellule embarquée, la « White Cell » regroupait les acteurs de l’armée de l’air et de la marine pour planifier la réalisation de cet entraînement. Après une première phase de montée en puissance, de fructueux échanges interarmées se sont naturellement établis. De nombreux objectifs ont ainsi été atteints comme le partage de la situation air par liaisons de données permanentes, ou encore la création d’un réseau de commandement cohérent et innovant s’appuyant sur des communications IP non satellitaires.

 

Nouvelle étape dans le cadre du développement de la défense Surface-Air, GBADEX 2014 aura ainsi été une occasion d’assurer l’intégration et l’entraînement mutuels de la chaîne de défense aérienne française et européenne.

Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin
Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
Tir d'essai d'un missile de croisière naval (MdCN) © DGA

Tir d'essai d'un missile de croisière naval (MdCN) © DGA

 

14/04/2014 par Guillaume Steuer - Air & Cosmos

 

Nouveau succès pour le missile de croisière naval (MdCN), développé par MBDA pour équiper la Marine nationale : la Direction générale de l'armement a annoncé le 10 avril avoir mené à bien le deuxième tir de qualification de l'engin, le 8 avril dernier, depuis son site de Biscarrosse. Cet essai, représentatif d'un tir depuis une frégate, visait à démontrer des capacités complémentaires par rapport au précédent tir de qualification qui avait eu lieu le 1er juillet 2013. En l'occurrence, il a permis de valider le bon comportement du missile dans une phase de "vol en haute altitude", d'après la DGA.

 

Attendue courant 2014, la qualification complète de cette nouvelle munition (anciennement connue sous l'appellation Scalp Naval) devrait encore nécessiter un tir supplémentaire. Celui-ci devrait être mené dans une configuration "sous-marine", puisque le MdCN est appelé à équiper non seulement les frégates Fremm, mais aussi les futurs sous-marins nucléaires d'attaque de classe "Barracuda".

 

Une première capacité opérationnelle est attendue dès la fin 2014 sur la Fremm "Normandie", deuxième bâtiment de ce type livré à la Marine nationale. La mise en service opérationnel sur sous-marin est désormais attendue "à l'horizon 2018", selon la DGA. Un premier lot de missiles en configuration "Fremm" devrait être réceptionné en juillet 2014, selon le ministère de la Défense.

 

Le programme MdCN n'a pas échappé aux coupes sombres décidées dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019 : au final, seuls 150 missiles seront commandés pour équiper les forces françaises, alors qu'il en était initialement prévu 250, puis 200. De quoi s'interroger sur la rentabilité globale d'un programme qui, à l'origine, tablait sur quelques perspectives à l'export, notamment en Arabie Saoudite et en Grèce, qui semblent désormais hors d'atteinte.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:55
L'actualité Défense en 5'


14/04/2014 Bouly

 

L'Actu Def, votre rendez-vous du lundi. Retrouvez l'essentiel de l'actualité de la Défense de la semaine passée et les évènements à venir.

 

La photo de la semaine. Pour la première fois, un hélicoptère NH90 de l’armée de Terre a apponté à bord du porte-avions Charles de Gaulle. L’info dans le détail.

 Le chiffre de la semaine. Les résultats d’une enquête de satisfaction, réalisée en décembre 2013, sont très encourageants : 73 % des jeunes jugent la Journée défense et citoyenneté (JDC) intéressante. C’est la présentation des armées qui est, toujours selon cette enquête, le thème le plus marquant de la JDC.

 Ce qu’il ne fallait pas manquer. Jean-Yves Le Drian a remis le 9 avril le prix de la réserve militaire à deux entreprises partenaires du ministère de la Défense dans le cadre de la Journée nationale du réserviste. Voir la vidéo.

 Ils ont dit. « Atalante est une success story européenne et française. Française puisque la France est nation fondatrice et premier contributeur historique de moyens militaires.  C’est un succès européen car la mission est efficace : la piraterie est jugulée depuis le lancement de l’opération. » Le contre-amiral Hervé Bléjean, qui a commandé, du 6 décembre 2013 au 6 avril 2014, la force navale européenne en opération de lutte contre la piraterie Atalante (EUNAVFOR Somalie/Opération Atalante).

 

 Demandez le programme ! Mardi 15 avril, remise du rapport d'enquête relatif à l'égalité femmes - hommes et à la prévention des risques de harcèlement sexuel et moral dans les armées au ministre de la Défense. 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

 

14/04/2014 Armée de l'air

 

Du 31 mars au 11 avril 2014, un Super Puma de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 65 «GAEL», stationné sur la base aérienne 107 de Villacoublay, a participé à l’édition 14.1 de Joint Warrior sur le territoire écossais.

 

Déployé du 2 au 8 avril à Prestwick (Écosse), le Super Puma de l’ETEC a réalisé des missions de transport logistique et d’autorités au profit des bâtiments participant à l’exercice, notamment la frégate multi missions (FREMM) Aquitaine, récemment mise en service.

 

Interarmées et interallié Joint Warrior a réuni une dizaine de nations membres de l’Otan. Il s’agit d’un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni.

 

L’édition 14.1 a été dédiée principalement à des manœuvres maritimes.

 

Super Puma et CH-47 Chinook

Super Puma et CH-47 Chinook

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

14/04/2014 Marine nationale

 

La frégate multimission (FREMM) Aquitaine et son hélicoptère embarqué Caïman marine participent depuis le 31 mars à l’entraînement majeur britannique Joint Warrior 14.1. Cet entraînement rassemble 9 nations de l’OTAN et une nation partenaire (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Canada, Danemark, Norvège et Nouvelle-Zélande). Pas moins de 23 bâtiments, trois sous-marins, une quarantaine d’aéronefs ainsi que 13 000 marins y participent. Il prépare les forces à œuvrer conjointement contre de multiples menaces.

 

La FREMM au cœur du dispositif

L’objectif principal de Joint Warrior 14.1 est de parvenir à un degré de coopération élevé et à un niveau d’entraînement collectif de qualité pour tous les participants. En respectant une montée en puissance progressive, la FREMM Aquitaine conduit à la fois des opérations de basse et haute intensité, et ce dans tous les domaines. « Intégrer une force de la coalition est la première étape et cela passe notamment par des communications régulières et solides avec les autres bâtiments et les états-majors embarqués. L’étape suivante réside dans la capacité à digérer un flux permanent d’informations à un rythme soutenu, puisque nous recevons plus d’une centaine de messages par jour, qu’il faut ensuite traiter et analyser pour conduire notre action. Enfin, la conduite en elle-même offre aux équipes de quart des opportunités d’entraînement de qualité avec nos alliés, quel que soit le domaine de lutte », déclare le capitaine de corvette Jocelyn Delrieu, commandant adjoint opérations de la FREMM.

 

De redoutables capacités dans le combat aéronaval

Les entraînements se poursuivent au fil des jours et des nuits, dont une partie consacrée à des entraînements de lutte anti-sous-marine, appelés CASEX. De plus en plus élaborés, ils consistent à repérer, analyser et éliminer des menaces sous-marines potentielles tout en escortant le porte-hélicoptère britannique Illustrious, le bâtiment amphibie Bulwark ainsi que le pétrolier-ravitailleur Orangeleaf britanniques, aux côtés de la frégate danoise de type FFH Triton. Passage à la vitesse supérieure avec le CASEX C12 confrontant le couple FREMM-Caïman au sous-marin nucléaire d’attaque britannique Torbay. Prises de contact et engagements s’enchaînent, faisant monter la pression de l’équipage, engagé dans une lutte anti-sous-marine et anti-aérienne intense.

 

Le Caïman Marine à l’épreuve du feu

Pour cet entraînement opérationnel majeur, l’Aquitaineembarque un hélicoptère de combat Caïman Marine, véritable système d’arme à part entière qui augmente très significativement les capacités d’action de la FREMM. Sa grande manœuvrabilité et son agilité lui permettent d’assurer des missions de lutte anti-sous-marine, anti-surface et de contre-terrorisme de jour comme de nuit, même dans de très mauvaises conditions météo. Depuis le début de Joint Warrior, l’hélicoptère est prêt en permanence à répondre au signal de l’officier quart opérations pour décoller en quelques minutes seulement.

 

Interopérabilité validée pour la FREMM

Depuis quelques jours, le rythme s’intensifie pour l’Aquitaineet les autres bâtiments principalement américains, britanniques et néerlandais qui, dans le cadre du scénario de l’exercice, composent la Multinational Task Force (MNTF). Leur mission consiste à rétablir l’autorité du gouvernement de Pastonia, pays fictif correspondant géographiquement à l’Écosse, lequel se trouve très affaibli par une guerre civile qui l’oppose aux rebelles de la People’s Republic of Pastonia (PRP).

L’Aquitaine est intégrée au sein du Task Group 315.02.01. Elle couvre un large spectre de missions : escorter les forces amphibies avec la frégate américaine Ross, relever la frégate anti-sous-marine Kent et soutenir le bâtiment amphibie Argus, afin de le protéger de menaces sous-marines.

De telles luttes nécessitent la capacité de pouvoir durer sur une zone d’opérations. Pour cela, la FREMM a réalisé plusieurs ravitaillements à la mer avec les pétroliers-ravitailleurs britannique et hollandais : Orangeleaf et Amsterdam. Dans un contexte de tension, il est  indispensable de pratiquer régulièrement ces manœuvres délicates. Elles améliorent la rapidité d’exécution et favorisent l’interopérabilité entre les bâtiments.

 

Patrouille maritime et chasse aux mines

L’interopérabilité avec des aéronefs de patrouille maritime, véritables éclaireurs de la force, fait également partie des attentes de l’exercice. Ils patrouillent pendant de longues heures et transmettent la position des sous-marins et bâtiments des rebelles PRP à l’ensemble des membres de l’Alliance (MNTF). Participant à des missions de reconnaissance terrestre appelées ISTAR, ils fournissent aussi des informations capitales à la conduite des diverses opérations.  Parallèlement à cela, au large de Luce Bay, et intégrés aux Task group 315.05, on retrouve les chasseurs de mines alliés - dont l’Andromède - qui agissent sans discontinuer pour quadriller et sécuriser la zone la plus exposée aux mines dérivantes et mines de fond.

 

Vérification des capacités militaires de la FREMM

Dans les jours à venir, la FREMM Aquitaine, couplée au Caïman Marine, continuera son parcours vers le Nord de l’Écosse en conduisant des actions de lutte anti-sous-marine par petits fonds, de lutte anti-piraterie au sein d’un archipel ou encore de lutte contre des aéronefs dans des reliefs montagneux. Ce type d’actions complexes, proche de ce que pourrait vivre le bâtiment sur de prochains théâtres d’opérations, contribuera à la poursuite de l’entraînement de cette unité de premier rang, parée à faire face à toute menace.

Comme l’indique le capitaine de vaisseau François Drouet, commandant la frégate Aquitaine, « Cette première participation à Joint Warrior permet de perfectionner le niveau opérationnel de l’équipage dans un exercice interallié de haut niveau. C’est un rendez-vous important pour la vérification des capacités militaires du bâtiment de par la variété et la densité des situations rencontrées. Il nous permet également de mesurer notre niveau d’intégration au sein de l’exercice avec les autres nations de l’OTAN. Jusqu’ici, l’Aquitaine répond parfaitement à nos attentes en menant de multiples missions avec rapidité et précision. »

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:55
FAA : Exercice de treuillage pour l’Alouette III

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 27 mars 2014, au large de Fort-de-France, l'hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, actuellement embarqué sur la frégate de surveillance (FS) Germinal a conduit un exercice de treuillage avec la vedette SNS 146 Commandant Nicole de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

 

Habituée à travailler sur les plateformes hélicoptères des bâtiments de la Marine, l’Alouette III compte, parmi ses missions, la capacité au sauvetage en mer. L’équipage s'est ainsi exercé au treuillage de plongeur et de civière sur la plage avant du Commandant Nicole. C’est une opération délicate car il s’agit de récupérer un homme sur une surface mouvante d’environ un mètre carré.

 

La vedette de la station de la SNSM de Fort-de-France est la plus importante de Martinique. Vedette de type « V1 », de 14 mètres de long, insubmersible et autoredressable, elle est mise en œuvre par un équipage de bénévoles, disponible sept jours sur sept, pour porter secours en mer dès que le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Antilles-Guyane la sollicite.

 

Cet entraînement est primordial pour l’équipage de l’Alouette III, toujours susceptible d'intervenir sur n’importe quel type de navire. S'entraîner dans des conditions délicates sur une vedette en route, de plus petite dimension qu’une frégate, permet notamment d’améliorer la coordination mutuelle entre le pilote, le treuilliste, et le plongeur.

 

Pour les bénévoles de la SNSM, il s’agit se familiariser avec les moyens de sauvetage présents en Martinique, avec lesquels ils pourraient être amenés à interagir en cas réel de sauvetage en mer.

 

Dans le cadre de leurs missions, les forces armées aux Antilles (FAA) mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles. Parallèlement à leur mission de protection du territoire national, de prévention et de préservation des intérêts français, elles sont engagées dans la lutte contre le narcotrafic dans leur zone d’action. Elles sont également mandatées pour mener des opérations de secours d’urgence d’aide aux populations sinistrées. A ce titre, dans le cadre d’actions interministérielles menées par la France au titre de la coopération régionale, les FAA interviennent régulièrement au profit d’Haïti.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
200 munitions historiques détruites par les plongeurs démineurs de la Manche à Englesqueville-la-Percée

 

11/04/2014 Marine Nationale

 

Mardi 8 et mercredi 9 avril, le Groupe des plongeurs-démineurs (GPD) de la Marine nationale, basé à Cherbourg, est intervenu à Englesqueville-la-Percée (14) à la suite de la découverte de 200 munitions historiques par un promeneur. Ces munitions datant de la Seconde Guerre mondiale se trouvaient sur la plage, en pied de falaises. Les interventions du GPD Manche y sont fréquentes puisqu’il s’agit de leur 5ème opération de contre-minage sur la plage d’Englesqueville-la-Percée depuis le mois de mai 2010.

 

Pour cette opération, un périmètre de sécurité de 1 000 mètres avait été mis en place, impliquant la mise à l’abri de plusieurs habitations de la commune. Pendant ces deux jours, l’intervention des plongeurs-démineurs s’est articulée en deux phases. Dans un premier temps, le tri des munitions déplaçables et désenroctage des munitions et dans un second temps, la neutralisation des munitions sur l’estran.

 

200 munitions historiques détruites par les plongeurs démineurs de la Manche à Englesqueville-la-Percée

Sur les 200 munitions de mortier et d’artillerie, seulement 10 étaient non-amorcées et donc déplaçables pour un contre-minage en mer. C’est pourquoi, la destruction sur l’estran de la totalité des engins explosifs a été privilégiée par les plongeurs-démineurs de la Marine nationale.

 

Grâce à l’expertise et au professionnalisme des plongeurs-démineurs de la Marine nationale et aux autres moyens de l’État mis en œuvre, l’opération s’est parfaitement déroulée et n’aura duré que deux jours.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:35
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 8 avril 2014, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a rejoint, au nord de la mer d’Arabie, le groupe aéronaval américain Carrier Strike Group 2 (CSG 2) articulé autour du porte-avions USS Bush.

 

Le 9 avril, un ravitaillement à la mer a impliqué pas moins de quatre bâtiments de ce groupe. Le pétrolier ravitailleur américain USS Big Horn a ravitaillé simultanément l’USS Bushet le Jean Bart avant de ravitailler la frégate USS Philippine Sea.

 

Cette opération qui permet au porte-avions et à ses escorteurs de poursuivre leur mission en mer s’est parfaitement déroulée. Elle marque symboliquement « l’entée » de la FAA Jean Bart au sein du CSG2 et le début de la phase de coopération entre les marines françaises et américaines.

 

Il s’agit d’une coopération ancienne et solidement établie. Elle participe au renforcement de l’interopérabilité entre les bâtiments français et américains, qui sont régulièrement engagés dans les mêmes opérations.

 

Ainsi, au cours du mois de janvier 2014, le groupe aéronaval français constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle et engagé dans la mission Bois-Belleau, avait mené des manœuvres conjointes avec le groupe aéronaval américain, constitué autour du porte-avions Harry S. Truman dans le golfe arabo-persique.

 

La frégate antiaérienne Jean Bart est déployée dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe notamment à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

OEF : le Jean-Bart intègre le groupe aéronaval américain USS Bush
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 06:55
Dernier Recce Meet pour les Mirage F1 et passage de flambeau

 

 

11.04.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Alors que les derniers Mirage F1 de l’escadron de reconnaissance 2/33 « Savoie » s’apprêtent à tirer leur révérence en juillet prochain, ils ont toutefois organisé un dernier exercice Recce Meet, qui s’est tenu du 7 au 10 avril sur la BA 118 de Mont-de-Marsan. Il s’agissait cette année plus que tout de transmettre les grands principes de la reconnaissance et la transmission d’un savoir aux équipages qui reprendront la mission à bord des Rafale.

 

Et comme il ne fallait pas s’y attendre, c’est le RC 2/30 « Normandie-Niémen » qui a remporté la compétition cette année. « Ils ont été très très bons, les interprètes images du 2/30 ont fait un travail exceptionnel », détaille le capitaine Manuel Blache, référent technique de ce Recce Meet. Mais si c’est le 2/30 qui a gagné le trophée, ce sont bien le 2/30 et le 2/33 qui ont dominé sur l’ensemble de la compétition, face au 1/7 « Provence » et à la flottille 11F de la Marine nationale.

 

L’exercice, planifié six mois en amont, a été préparé de telle sorte que les Rafale engagés puissent montrer la pleine puissance de leurs capacités de reconnaissance. « Les exercices de reconnaissance ont été axés sur un aspect plus tactique qu’en 2013 », explique le lieutenant-colonel Christophe Canto, commandant en second du 2/33. Reco en temps de paix, SCAR, attaque au sol, CAS, menace air-air, appui-feu, ont rythmé la semaine, alors que l’édition 2013 du Recce Meet était elle plus centrée sur la reconnaissance à l’ancienne.

 

Mais pour autant, les pilotes n’ont pas échappé à un exercice de travail à l’œil le premier jour, car comme le capitaine Blache aime à le dire et à le répéter : « le premier capteur, c’est l’œil, un principe immuable quelle que soit la plateforme, c’est extrêmement important, même pour un avion comme le Rafale ».

 

Les cinq missions organisées ont également permis de pointer certaines difficultés et d’améliorer ainsi l’efficacité future des pilotes qui reprendront les missions de reconnaissance. « Pour les missions axées sur de la reco pure, j’ai volontairement été vague sur la zone à couvrir, ils se sont donc retrouvés avec des kilomètres carrés à survoler et sont venus me dire ensuite que je leur en avais trop demandé », expose le capitaine Blache non sans humour. Un petit piège dont le but était de montrer que le travail de reconnaissance avant la mission est d’orienter et de cibler la recherche : « s’ils étaient revenus vers moi, j’aurais pu leur dire ce que je voulais exactement ». Une leçon retenue qui a fait partie des « très bons feedbacks » retransmis après l’exercice.

 

Quatre jours « très denses », une météo « magnifique », ce dernier Recce Meet des Mirage F1 a été un exercice réussi pour le capitaine Blache, qui s’estime « très très content » du travail mené avec les différents équipages. Même son de cloche pour le lieutenant-colonel Canto, qui parle également de très bons échanges avec les équipages des F-18 de l’Ejercito del Aire venus sur place, mais aussi avec les équipages des Phantom grecs de la Polemikí Aeroporía, qui ont été « emballés et très intéressés », malgré leur non-participation aux vols.

 

Ce qui a été le dernier Recce Meet des Mirage F1 ne sera peut-être pas le dernier Recce Meet au sein de l’armée de l’air. « Au-delà de la compétition et de l’entraînement, l’idéal ce serait de reconduire l’exercice les prochaines années, qu’une semaine par an soit consacrée à la reco, pour se remémorer les grands principes », tel est le souhait du capitaine Blache, qui quittera bientôt les Mirage F1, pour retrouver les Alphajet.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:55
Devenir béret vert : L’école des Commandos Marine

11 avril 2014. Portail des Sous-Marins (Mer et Marine)

 

Département commando, école des fusiliers-marins de Lorient. Les ordres claquent. Derrière leurs visages peints en camouflage, les regards des jeunes marins sont déterminés. Ils sont 120, alignés devant leurs instructeurs, devant ces marins aux bérets verts. Ce fameux béret vert qu’ils veulent tous.

- 1ère partie,
- 2è partie,
- 3è partie,
- 4è partie,
- 5è partie.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:40
Photo Jean-Michel Roche

Photo Jean-Michel Roche

 

ANKARA, 11 avril - RIA Novosti

 

Le destroyer américain Donald Cook et le navire collecteur de renseignements français Dupuy-de-Lôme sont entrés vendredi en mer Noire, rapporte vendredi le quotidien turc Sabah. 

 

Commentant la présence des bâtiments US en mer Noire, le politologue turc Fatih Er a fait savoir à RIA Novosti qu'il était peu probable que leur déploiement ait pour but d'intimider la Russie ou de lancer une offensive militaire.

 

"Je ne pense pas que dans la pratique les Américains poursuivent un quelconque objectif précis en dépêchant leurs navires en mer Noire. Le passage de navires US par les détroits turcs est un pas destiné à l'Europe avant d'être un signal envoyé à la Russie. Les Etats-Unis veulent faire comprendre qu'ils sont derrière leurs amis européens. Toutefois, les déclarations du secrétaire d'Etat américain et des leaders européens revêtent un caractère contradictoire. Je m'attends à ce que les Etats-Unis entreprennent une démarche contre la Syrie", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Le Donald Cook est le troisième bâtiment de l'US Navy à être envoyé ces derniers temps en mer Noire. En février dernier, Washington a dépêché dans la région la frégate Taylor chargée de maintenir la sécurité lors des Jeux olympiques de Sotchi. En mars, le destroyer Truxtun a gagné la mer Noire pour prendre part à un exercice conjoint avec des bâtiments bulgares et roumains. Le navire américain a séjourné 14 jours dans la région.

 

D'après le commandement militaire américain, le destroyer US Donald Cook a été envoyé en mer Noire pour calmer l'inquiétude des pays partenaires au sein de l'Otan.

 

Aux termes de la Convention de Montreux signée en 1936, le tonnage global des bâtiments de guerre des puissances non riveraines de la mer Noire est limité à 30.000 tonnes et la durée de leur présence à 21 jours au maximum.

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