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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:55
Ile longue - source letelegramme

Ile longue - source letelegramme


27.11.2013 lefauteuildecolbert.fr
 

Il y a un gros dossier qui attend la Marine nationale, et malheureusement, la décision qui en découlera sera, peut-être, déjà obsolète.

C'est bien entendu celui du port base... des IPER des sous-marins français dont il est question. En 2008 et suite au choix de confirmer Toulon comme port base des SNA, il était dit à Brest que c'était une "décision politique". Forcément, mais par là il fallait entendre que c'était une solution dictée par l'aménagement du territoire varois (salutations) et non pas par l'intérêt stratégique.

Entre parenthèses, ce serait le moment idéal de lancer une critique constructive de la "rationalité" des acteurs dans le processus de décision.

A Brest, on met en avant l'Ile Longue. Paradoxalement, il me semble que ce territoire n'est pas Brestois. Mais la majeure partie de ses travailleurs sont de Brest, ce qui reviendrait au même, ou presque. La question fiscale sous-jacente n'est pas à négliger mais le propos n'est pas là.

Donc le site finistérien présenterait l'avantage, s'il devenait plateforme unique des IPER des sous-marins nucléaires, d'offrir un coût de revient moindre. C'est bien là le coeur du dossier : il existe deux chaînes distinctes d'IPER en France pour les sous-marins : Brest (SNLE) et Toulon (SNA). La réflexion qui s'achèvera bientôt doit déterminer si nous devrions rationaliser l'ensemble à une seule chaîne à IPER de sous-marins nucléaires. Sur le plan industriel, cela n'est pas irrationnel : plus de volume, moins d'infrastructures.

Nous parlons donc bien de conserver Toulon comme port base des SNA, que l'entretien courant y soit effectué (les IE) et que l'Ile Longue ne conserve que les IPER (soit une IPER tous les 10 ans pour chaque SNA-NG).

Mais il semblerait que certains veuillent aller plus loin et faire de Brest un pôle ASM en y basant tous nos SNA et SNLE. Forcément, deuxième acte, Toulon est contre.

On accuse un "lobby" (groupe de pression en Français) brestois qui serait à l'oeuvre. Gageons que le fait de baser actuellement tous nos SNA à Toulon, même pour les IPER, est un choix stratégique savamment étudié et que les Toulonnais sont insensibles aux retombées engendrées... (à l'instar des brestois, salutations).

Le ministre de la Défense, lorientais (et qui a donc perdu les sous-marins classiques il y a peu (en temps marin) attend donc ce rapport sur le choix à effectuer. Officiellement, et à moins que j'ai raté bien des marches, il s'agit de savoir si Brest et l'Ile Longue seraient plus rentable pour les IPER des sous-marins nucléaires français que Toulon.

Parle-t-on d'un port base unique ? Je n'ai pas vu.

 

http://www.sdumas.lycee-berthelot.fr/IMG/jpg/grands_flux_maritimes-2.jpg

 

Malheureusement, cette décision sera forcément, troisième étape, obsolète. La géographie navale française n'est plus la même :

  • nous n'avons plus deux façades maritimes (Atlantique et Méditerranée) ;
  • mais nous en avons au moins cinq : Atlantique, Antilles, Méditerranée, océans Indien et Pacifique.

Plus synthétiquement, la géographie navale française peut se résumer à une opposition entre le Vieux Monde et le Nouveau Monde. C'est-à-dire que les détroits du Cap (Afrique du Sud), de Magellan (Argentine), le Canal de Suez (Egypte) et de Béring (Russie - Etats-Unis) séparent deux océans français. C'est par là que la concentration de la Flotte se joue (et c'est toute l'Histoire navale de la France).

 

C'est pourquoi nous devrions peut être parler de l'opportunité de déplacer des frégates et des sous-marins du premier océan français au second.

 

Au final, il est peut être bon de rappeler que si nous avions construit la "seconde Ile Longue" (à côté du cap de la Chèvre (presqu'ile de Crozon) sur l'un des deux sites étudiés pour les SNLE) comme cela été prévenu alors nous n'aurions jamais eu l'occasion d'aborder ce sujet. N'est-ce pas la preuve que le temps naval est un temps long ?

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:55
Le dernier SNA du type Barracuda devrait être livré en 2029

 

 

29/11/2013 Mer et Marine

 

On en sait désormais un peu plus sur l’étalement du programme des nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque français. Si la cible de six bâtiments est maintenue dans la nouvelle loi de programmation militaire, la cadence de production est en revanche ralentie, pour cause de restrictions budgétaires. Actuellement en cours de construction sur le site DCNS de Cherbourg, la tête de série du programme, le Suffren, est le seul à ne pas être touché par cette mesure. Il doit, comme prévu, être livré en 2017 à la Marine nationale. Les étalements débuteront avec son premier sistership, le Duguay-Trouin, qui devait être livré en 2019 et pour lequel un décalage de six mois est prévu, renvoyant sa réception par les marins français à 2020. Le bâtiment suivant, le futur Tourville, dont la réalisation est également en cours, aura 12 mois de retard par rapport au calendrier initial. Quant au quatrième Barracuda, qui doit être commandé en 2014, il sera livré 18 mois après la date prévue à l’origine. L’étalement atteindra 24 mois pour les deux derniers exemplaires de la série. Le programme s’achèvera donc en 2029, au lieu de 2027.

 

Destinés à remplacer nombre pour nombre les six SNA du type Rubis, mis en service entre 1983 et 1993 et qui devront donc naviguer 34 ans (au lieu de 25), les Barracuda sont plus grands, plus puissants et plus silencieux que leurs aînés. Ils mesureront 99.5 mètres de long et afficheront un déplacement de 5000 tonnes en plongée. Disposant de nouvelles capacités en matière de renseignement et d'opérations spéciales, ils sont conçus pour pouvoir accueillir un groupe de commandos et leur matériel (qui pourra être stocké dans un shelter amovible situé derrière le massif). L'armement sera constitué de torpilles lourdes F-21, de missiles antinavire SM-39 Block2 Mod2, ainsi que de missiles de croisière MdCN (Scalp Naval). En tout, 20 armes pourront être mises en oeuvre au moyen de quatre tubes de 533mm, également capables de déployer des mines.  

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

27/11/2013 Marine nationale

 

Après trois mois de d'opérations en Méditerranée orientale, puis dans le Golfe arabo-persique, c’est l’heure du retour à Toulon pour la frégate (FLF) Aconit.

 

D’août à septembre, l’Aconit a conduit des opérations de contrôle d'espaces aéro-maritimes en Méditerranée orientale : information sur les transits dans la zone, actions maritimes des pays côtiers, flux migratoires, mais aussi trafic de drogue et d’armes ...  Pour ce faire, le commandant mobilise nécessairement tous les senseurs de la frégate, central opérations, équipe passerelle évidemment, mais aussi son hélicoptère embarqué, le Panther. Sans relâche dès les premières semaines de mer, l’équipage redouble d’efforts, grâce à des "drills" permanents, pour être au meilleur niveau possible.

 

Cap sur l’océan Indien

 

À partir du 20 septembre, l’Aconit a été engagée dans l’opération multinationale de lutte anti-terroriste « Enduring Freedom » en l’océan Indien dans le golfe arabo persique (GAP) au sein des Task Forces 150 et 152, qui consiste à contrôler les mouvements maritimes suspects qui pourraient se fondre dans le flux marchand normal. Cette opération a été lancée immédiatement après les attentats du 11 septembre 2001.

 

Intégrée au groupe du porte-avions américain Harry Truman , l’Aconit a assuré les taches de commandement de l'escorte de protection. Par ailleurs, comme par exemple au Yémen, la frégate a conduit des taches de formation comme et contribué à la protection des approches maritimes en contrôlant des boutres suspects. Elle a enfin organisé plusieurs interactions avec le groupe britannique Cougar 13.

 

Un équipage inlassablement mobilisé

 

La force première de la frégate, celle lui permet d’accomplir avec succès ses missions, c’est son équipage : 170 marins, de spécialités et de parcours différents, tous unis pour la mener vers le succès. Malgré un rythme opérationnel sans répit, une dynamique de succès a régné sur la frégate pendant ces trois mois.

 

Des salles des machines où les mécaniciens ont su faire face aux inévitables aléas techniques, en passant par le commissariat dont les marins ont redoublé d’efforts pour améliorer l’ordinaire, jusqu’évidemment à la passerelle où les équipes de n'ont pas une fois baissé la garde, en passant par le central opérations cœur battant de la mission l’ensemble de l’équipage a été au delà des objectifs.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:50
Conférence des Commandeurs Maritimes de l’OTAN – interventions françaises a MARCOMET 2013

 

 

26/11/2013 Marine nationale

 

Les 20 et 21 novembre derniers se tenait à Londres la conférence des commandeurs maritimes de l’OTAN. Il s’agissait pour tous les commandants de forces et de théâtre des nations maritimes, comme des commandants des principaux états-majors, de l’Alliance Atlantique, de faire le point sur les grands défis de la maritimisation. Après avoir évoqué les principaux théâtres d’intérêt pour l’OTAN, les participants ont analysé l’impact des enjeux maritimes sur des marines aux moyens toujours plus comptés.

 

La France y était représentée par le vice-amiral d’escadre Yves Joly, en sa qualité de commandant en chef pour la zone Méditerranée ainsi que le vice-amiral d’escadre Philippe Coindreau, commandant de la Force d’action navale. Ce dernier était l’un des orateurs attendus sur la préparation au combat des équipages. L’amiral Coindreau y a rappelé les principes sur lesquels fonder l’entraînement afin que nos forces soient prêtes à l’action même dans les circonstances extrêmes.

 

Cette conférence était pour la première fois organisée par le commandement maritime de l’OTAN (MARCOM). Ce dernier est, depuis le 1er décembre 2012, le point focal de l’action et de la réflexion maritime de l’Alliance Atlantique. Situé dans la banlieue ouest de Londres, cet état-major interalliés dirige les opérations maritimes de l’OTAN, notamment la lutte contre la piraterie dans l’océan Indien (opération OCEAN SHIELD) ainsi que la lutte contre le terrorisme en Méditerranée (opération ACTIVE ENDEAVOUR). Il se tient prêt à prendre le commandement de la composante maritime d’opérations interarmées qui viendraient à être décidées par le Conseil de l’Atlantique Nord. Le MARCOM est placé sous l’autorité d’un amiral Britannique dont le commandant en second est un amiral français, le vice-amiral d’escadre Christian Canova.

 

35 officiers et officiers mariniers français y sont affectés formant le deuxième contingent de cet état-major de 300 personnes. « Plus que jamais, les marines alliées doivent apprendre à opérer ensemble, le MARCOM est une place de choix pour les marins Français qui y sont affectés : ils apportent une contribution opérationnelle remarquée tout en se formant », rappelle l’amiral Canova.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:55
Au cœur de la mission Corymbe - Episode 1

26 nov. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Survol et mouvements d'hélicoptères sur le pont d'envol du BPC Dixmude

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:20
L’amiral commandant la force océanique stratégique rencontre son homologue américain

 

 

26/11/2013 Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, amiral commandant la Force océanique stratégique (ALFOST), s’est rendu du 18 au 21 novembre 2013 aux Etats-Unis. Il répondait à l’invitation de son homologue, le Vice Admiral  Michael J. Connor, Commander, United States Submarine Forces (COMNAVSUBFOR), Submarine Force Atlantic (COMSUBLANT) et Allied Submarine Command.

 

Il s’est rendu dans un premier temps à la base sous-marine de Kingsbay en Géorgie, port d’attache pour l’United States Fleet Forces Command sur la côte Est de la flotte des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Accompagné du Rear Admiral Joseph E. Tofalo, commandant du Submarine Group 10,  il s’est rendu à bord du USS Wyoming, SNLE de la classe Ohio puis a découvert les différentes installations sur place des forces sous-marines américaines.

 

Dans un second temps à Norfolk, il a rencontré le Vice Admiral Connor pour des discussions d’état-major et s’est également fait présenter le fonctionnement du United States Strategic Command (STRATCOM), situé dans le Nebraska, qui exerce un contrôle militaire sur l’ensemble des armes nucléaires des États-Unis. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer durant son séjour le Vice Admiral Nora W. Tyson, Deputy Commander, U.S. Fleet Forces Command, ainsi que les officiers français en poste à Norfolk.

 

Cette visite intervient un an après celle du Vice Admiral Connor à Brest à la base opérationnelle de l’Ile Longue. Elle souligne le renforcement de la coopération entre nos forces sous-marines respectives.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:55
Entretien des SNA Barracuda. Brest dans la course

 

26 novembre 2013 -    Catherine Magueur – LeTelegramme.fr

 

Les sous-marins nucléaires d'attaque nouvelle génération, les Barracuda, pourraient être entretenus à Brest. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit trancher d'ici la fin de l'année. À la clef, des centaines d'emplois.

 

La maintenance des futur SNA Barracuda sera-t-elle assurée à Toulon ou à Brest ? En 2009, Hervé Morin avait choisi Toulon, où sont actuellement basés et entretenus les SNA de classe Rubis. Les Bretons avaient alors dénoncé « une décision politique ». Aujourd'hui, le dossier refait surface. Une étude financière et humaine est en train d'être bouclée. « Ce n'est pas Toulon contre Brest », assure-t-on à l'Ouest. Le sujet de fond, résume un spécialiste du dossier, est : « Peut-on, aujourd'hui, dans un contexte budgétaire de rigueur, se payer le luxe d'avoir trois ports nucléaires : Cherbourg, Brest et Toulon ? ». Certes, le premier Barracuda ne sera livré qu'en 2017. Certes, la première Iper (Indisponibilité périodique pour entretien et réparation) n'aura lieu qu'en 2027. Mais c'est maintenant qu'il faut envisager de lourds investissements.

 

L'Ile Longue un atout pour Brest !

 

Aujourd'hui, la donne a changé. Il faut déjà prendre en compte l'effet Fukushima. Les normes en matière de sûreté nucléaire doivent être maximales. Toulon et la Méditerranée sont des zones où le risque sismique est réel. L'arrivée des Barracuda implique des travaux d'aménagements des ports, que ce soit à Toulon ou à Brest. Mais ils ne seront pas les mêmes. Certains experts estiment que « tout sera à faire ou presque » à Toulon pour accueillir les Barracuda. À Brest, même s'il faut aménager un quai, on peut considérer que 80 % du potentiel est déjà là. Pour les grands carénages des SNA, il faut sortir le coeur et le confiner à l'extérieur. Ce qui peut se faire à Brest dans des conditions de sécurité maximale car une mutualisation des installations de Brest et de l'Ile Longue, fief des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), peut être envisagée. Une rationalisation qui génère des économies.

 

Toulon avance son savoir-faire

 

« À Toulon, on a le porte-avions nucléaire et donc ce savoir-faire ! », souligne Philippe Vitel, député du Var et vice-président de la commission de la Défense qui tient « absolument » à garder l'entretien des SNA à Toulon. Mais le cas du porte-avions est différent : il est autonome, on peut sortir le coeur nucléaire à l'intérieur même du bâtiment. D'aucuns font aussi remarquer qu'à Toulon, la maintenance se fait dans l'arsenal, en centre-ville, à 120 m du stade, à deux pas du Palais des Congrès. « Toulon a une parfaite compétence nucléaire, et être tout près du centre-ville n'est pas un problème », assure Philippe Vitel qui affirme que les infrastructures à Brest « coûteraient plus cher ».

 

Emploi et stratégie

 

Derrière tout cela, c'est aussi l'emploi qui est en cause. Toulon vit avec les équipages des sous-marins. 500 à 1.000 salariés de DCNS sont nécessaires pour un grand carénage, sans compter la sous-traitance. Par ailleurs, stratégiquement, la donne a changé. L'Afrique redevenant prioritaire, l'entretien des SNA à Brest reprend tout son sens. En effet, à Brest, les SNLE sortent et entrent toujours accompagnés d'un SNA.

 

« Un juste équilibre entre sécurité et budget »

 

« Les facteurs déterminants de choix seront financiers », a déclaré, le 9 octobre, le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Rogel, devant la commission de la Défense. D'autres marins soulignent que le choix de Toulon serait « plus optimal ». Quant à Philippe Vitel, il estime que le choix sera politique. « Le ministre est breton, la présidente de la commission est brestoise », ajoute le Varois. Un piège dans lequel Patricia Adam (présidente de la commission) ne veut pas tomber. Elle ne tient pas à prendre position. « Il s'agit de rechercher un juste équilibre entre la sécurité et les considérations budgétaires, dans l'intérêt de l'État et du contribuable ». Jean-Yves Le Drian va devoir trancher, en terrain miné.

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:30
The "Defenders of the West" Squadron Meets the French Navy

 

25.11.2013 Noa Fenigstein - iaf.org.il

 

The IAF Maritime Patrol Squadron –The "Defenders of the West" – and its French equivalent met last week for a brainstorming aimed to enrich each other's instructional knowledge. "Being a unique squadron, it is very important for us to learn from other air forces around the world"

 

The AS-565 "Panther" (AKA "Bat" in the IAF) maritime patrol Helicopters Squadron, located in Ramat-David Airbase had a special meeting last week: teams from the equivalent French Maritime Patrol Squadron joined them at Haifa port for an enriching instructional gathering.

 

"The French "Panther" helicopters squadron is a sister-squadron to the Israeli "Defenders of the West" and we've met with it before", says Captain M., the squadron's second-in- command, in charge of the squadron's instructional field. "The purpose of the meeting is creating a mutual learning process and to form a base of optional cooperation between the forces".

 

This time, unlike previous cooperation sessions, soldiers from the squadron's technical division also took part in the project. "The "Panther" helicopter's technicians have many unique and complex missions", says Captain M. "The technical maintenance regulations are an integral part of the squadron's development, and it's important to learn from the aerial and marine capabilities of the French Navy".

 

AS-565 Panther photo IAF

AS-565 Panther photo IAF

The "Defenders of the West" Squadron is one-of-a-kind in the IAF and has many designated missions combining air and sea and often working with foreign air forces and navies. "We see great importance in learning from different forces, practicing with them and comparing work methods for the joint missions", adds Captain M. "The main objective is to expand and improve the squadron and simultaneously tighten the IAF's relations with air forces and navies all around the globe".

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:55
Promotion 2010 de l'Ecole Navale diplômée

 

25.11.2013 Ecole Navale

 

La cérémonie de remise des prix aux officiers-élèves de la promotion École navale 2010 s’est déroulée ce jeudi 21 novembre 2013, sous la présidence du contre-amiral Philippe Hello, commandant de l’École navale et du groupe des écoles du Poulmic, et en présence des cadres de l’école, civils et militaires.

L’AEN (Anciens de l’École navale) était également représentée par son président, le capitaine de vaisseau de Cointet et son délégué, le contre-amiral (2S) Brunet de Courssou. Les attachés navals et de défense d’Italie, du Brésil, d’Espagne, d’Argentine et du Pérou ont fait l’honneur de participer à cet événement qui clôture la scolarité des Bordaches.

Les meilleurs élèves se sont vus récompensés et l’ensemble de la promotion a reçu son diplôme, le diplôme d’ingénieur de l’École navale, assorti du grade de master pour les élèves issus des classes préparatoires et le diplôme de master professionnel "Milieu maritime et opérations navales" pour ceux issus de concours spécifiques comme celui de l’École navale interne (ENI) qui permet un recrutement au sein de la marine.

Les enseignes de vaisseau fraîchement promus vont désormais rejoindre leurs unités ou leur école de spécialité afin de commencer une carrière exaltante dans les forces.

La promotion 2010 se compose de 96 élèves dont 8 femmes, répartis en 82 ingénieurs, 10 ENI et 4 étrangers.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:55
3 lynxs anglais de la Royal Navy arrivent sur la base de l'aéronautique Navale de Lanvéoc

3 lynxs anglais de la Royal Navy arrivent sur la base de l'aéronautique Navale de Lanvéoc

22/11/2013 Marine nationale

 

Du lundi 18 novembre au vendredi 22 novembre 2013, un détachement d’hélicoptères Britanniques du 702 squadron de la RNAS YEOVILTON a opéré sur la base de l’aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic. Composé de trois Lynx MK 8, de quatre équipages et d’un échelon de soutien technique, le détachement de la Royal Navy a effectué des vols de navigation, sur terre et sur mer, ainsi que des missions d’entraînement élémentaire de lutte anti-surface. Avant son départ en patrouille avec l’un des Lynx, un AW 159 WILDCAT de l’escadron d’expérimentation 700W squadron a atterri sur la plateforme de la base de l’aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic le vendredi 22 novembre. Il y a effectué un ravitaillement rotor tournant. Cette manipulation est très technique, puisque l’aéronef reste avec ses moteurs et équipements allumés pendant toute l’opération.

 

Ce «landaway», déploiement extérieur de la force,  concourt à la formation initiale de 3 équipages avant l’obtention de leur qualification opérationnelle pour de potentiels déploiements.

L'unité était composée de trois Lynx MK 8, de quatre équipages et d’un échelon de soutien technique

L'unité était composée de trois Lynx MK 8, de quatre équipages et d’un échelon de soutien technique

Cet entrainement opérationnel permet de former les jeunes pilotes de la Navy

Cet entrainement opérationnel permet de former les jeunes pilotes de la Navy

Un détachement britannique sur la BAN de Lanvéoc-Poulmic

Un détachement britannique sur la BAN de Lanvéoc-Poulmic

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:55
Entraînement CUTAWAY, préparation d'un plongeur scaphandre pour inertvention sur fût chimique

Entraînement CUTAWAY, préparation d'un plongeur scaphandre pour inertvention sur fût chimique

 

22/11/2013 Marine nationale

 

La rade de Brest vient d’accueillir, du 18 au 22 novembre 2013, la deuxième édition de l’exercice de guerre des mines « Cut Away ». Principale nouveauté de cette édition, la présence d’équipes américaines et britanniques aux côtés des acteurs français de la guerre des mines.

 

Cet entraînement multilatéral avait pour scénario la sécurisation d’un port de commerce majeur et le rétablissement du trafic maritime d’un pays ami en période post-conflit. A la mer, le bâtiment de base des plongeurs démineurs Styx a notamment mis en oeuvre à plusieurs reprises des robots d’intervention anti-sous-marine (Véhicule sous marin autonome ou AUV). Ainsi les sonars du Remus britannique ont quadrillé pendant plusieurs heures de vastes zones, balayant les fonds sous-marins à la recherche de dangers potentiels. Ces appareils sans fil sont programmés pour effectuer un parcours donné et enregistrer tout au long de ce quadrillage les données recueillies par leur sonar. Ils permettent de couvrir une plus grande surface que les plongeurs, garantissent un gain de temps substantiel et offrent une moindre exposition du personnel à la menace. Les hommes du groupement des plongeurs démineurs de l’Atlantique ont ainsi découvert, investigué et neutralisé la mine et des fûts chimiques fictifs mouillés pour les besoins de l’exercice. A terre, un état-major opérationnel était également déployé sur l’enceinte de l’école navale pour coordonner l’ensemble des activités terrestres et côtières. Les équipes cynophiles et les binômes de plongeurs se sont mobilisés pour détecter toute forme de menace sur la bande littorale, sécuriser les quais et les bassins comme les coques des bâtiments de la force. Les équipes de neutralisation d’explosifs ont également été hélitreuillées ou envoyées à bord de semi-rigides pour effectuer diverses interventions : libération d’otage, neutralisation de véhicules piégés…

 

Entraînement CUTAWAY, plongeurs britaniques

Entraînement CUTAWAY, plongeurs britaniques

« L’objectif d’un entraînement de ce type est de proposer des situations réalistes, très proches de ce que rencontrent ces équipes sur les théâtres d’opérations dans lesquels nous opérons. Le fait de travailler avec nos alliés américains et britanniques nous permet de confronter nos méthodes et nos savoirs faires pour être encore plus facilement intéropérables en cas d’intervention conjointe. La maîtrise de ce domaine de lutte est incontournable, notamment dans les opérations amphibie qui exigent la sécurisation des zones d’intervention », commente le capitaine de vaisseau Jean-Christophe Olieric, commandant l’état-major de la guerre des mines, qui coordonne l’exercice.

 

« La barrière de la langue n’est pas un problème », estime pour sa part le lieutenant de vaisseau Nathan Isaacs, commandant la Fleet diving unit 3, unité spécialisée dans la récupération de mines inconnues. « Quel que soit le lieu où nous devons intervenir dans le monde, nous sommes confrontés aux mêmes menaces et disposons de méthodes d’intervention et de procédures assez proches. C’est motivant de nous entraîner ensemble, de partager nos retours d’expérience et de trouver conjointement des solutions aux situations que l’exercice nous propose ».

Entraînement CUTAWAY, inspection d'une plage

Entraînement CUTAWAY, inspection d'une plage

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:50
Visite officielle du chef-d’état-major de la Marine en Roumanie



21/11/2013 Marine nationale

 

Les 18 et 19 novembre 2013, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Rogel s’est rendu en Roumanie pour une visite officielle. Cette visite a débuté par un entretien à Bucarest avec le chef d’état-major des armées, le général de corps aérien Danila, puis avec le chef d’état-major de la marine roumaine, le vice-amiral Popa.

Elle s’est poursuivie par une visite du port militaire de Constanza où le CEMM s’est fait présenter par son homologue différentes unités dont le SSK Delfinul de la classe Kilo et leurs missions.

Les participations à des opérations interalliées communes (Atalanta ou Active Endeavour) et les retours d’expérience respectifs des deux marines ont été évoqués ainsi que des pistes de coopérations futures, par exemple, dans les domaines de l’hydrographie, de la plongée ou de la formation des officiers-élèves.

À l’occasion de cette visite, l’amiral a été décoré de l’emblème d’honneur des forces navales roumaines. Cette distinction est conférée par  le chef d’état-major des forces navales roumaines à un chef militaire étranger à titre exceptionnel lorsqu’il souhaite l’honorer.

 

Visite officielle du chef-d’état-major de la Marine en Roumanie
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 21:55
Le BPC "Dixmude" embarque des militaires et des équipements qui seraient destinés à gagner le Centrafrique.

Le BPC "Dixmude" embarque des militaires et des équipements qui seraient destinés à gagner le Centrafrique.

 

20/11/2013 lemarin.fr

 

Le BPC Dixmude embarque une "réserve opérationnelle embarquée" (ROE) dans son actuel déploiement dans le golfe de Guinée où il remplace un aviso. L’état-major des armées a confirmé cette mission, sans en détailler la mission exacte, ni sa composition.

 

Selon les sources du marin, des véhicules ont pris place à bord avant le départ à Toulon, ainsi qu’au moins deux hélicoptères légers Gazelle, et l’unité de commandement et de logistique (UCL) du 8e régiment de parachutistes de marine.

 

Ce régiment est actuellement déployé en Centrafrique, ce qui pourrait signer la nature exacte de cette ROE, qui serait, de fait, chargée de renforcer l’effectif en Centrafrique, sans doute en accostant à Douala (Cameroun). Ce mode opératoire avait déjà été utilisé en 2007 lors de l’opération européenne Eufor, au Tchad voisin.

 

En cas de confirmation, ce serait la première fois qu’un BPC (bâtiment de projection et de commandement) est utilisé pour injecter des véhicules au cœur de l’Afrique.

Manoeuvres amphibies du BPC Dixmude au Liban (mission Jeanne d'Arc 2012)

Manoeuvres amphibies du BPC Dixmude au Liban (mission Jeanne d'Arc 2012)

Note RP Defense : Merci à Philippe Chapleau (Lignes de Défense) pour l'information.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

 

21/11 Par Stanislas du Guerny, correspondant à Rennes - LesEchos.fr

 

Un contrat de 120 millions d'euros a été signé pour la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. La sous-traitance locale se frotte les mains.

 

Beau contrat signé avec la Défense nationale pour Thales à Brest à l'occasion de son cinquantième anniversaire début octobre. Les établissements du groupe vont concevoir les nouveaux radars et les capteurs acoustiques des avions Atlantique 2, dont 15 des 28 exemplaires vont être rénovés au cours des prochaines années. Ce marché de 120 millions d'euros sera partagé entre Thales et les sous-traitants locaux, qui se réjouissent d'avance. Ils vont récupérer une partie importante du plan de charge. La sous-traitance sera de l'ordre d'une « centaine de personnes », explique Thierry Weulersse, directeur de Thales Systèmes Aéroportés à Brest. Plusieurs entreprises sont déjà sélectionnées, comme l'électronicien Innovatech, basé à Pont-de-Buis (Finistère). « Nous lui confions les coffrets d'alimentation des radars », poursuit Thierry Weulersse. Interface Concept, installé à Quimper, va fabriquer les cartes des calculateurs.

 

Début des livraisons en 2018

 

Différentes sociétés brestoises de logiciels bénéficieront prochainement de commandes. Thales privilégie la sous-traitance de proximité, sachant qu'il bénéficie d'un important réseau de partenaires locaux, avec lesquels il a l'habitude de travailler. Les équipes de Thales bénéficient aussi du contrat. 120 des 1.600 collaborateurs des trois établissements du groupe vont concentrer la totalité de leur emploi du temps sur ce marché. Le premier appareil rénové sera livré à la Marine nationale en 2018, le dernier en 2023. Les différentes opérations de modernisation des Atlantique 2 atteignent la somme de 400 millions d'euros. Outre Thales, le contrat concerne Dassault Aviation, le concepteur de l'avion et responsable de sa navigabilité, mais aussi DCNS, chargé de la modernisation du logiciel de traitement de l'information à bord des appareils. Quant au Service industriel de l'aéronautique (SIAé), il est le maître d'oeuvre des opérations de rénovation de ces avions, dont la mission est d'assurer la sûreté et le soutien des sous-marins de la Force océanique stratégique (FOST). Tous stationnés près de Lorient, sur la base de Lann-Bihoué, les Atlantique 2 accomplissent également des missions de guerre électronique, de surveillance du trafic maritime et de sauvetage en mer. Leur modernisation permettra de les maintenir en activité jusqu'en 2032.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:35
Océan-Indien source euro-synergies

Océan-Indien source euro-synergies

 

20 novembre 2013 Portail des Sous-marins

 

L’avenir du monde se décidera-t-il dans l’océan Indien comme le pensait Mahan ? La France peut y déployer une capacité militaire permanente grâce aux commandements organiques FAZSOI et ALINDIEN, héritiers d’une longue présence française dans cet océan. Cependant, l’ascension de l’Inde et de la Chine, toutes deux puissances nucléaires, la situation politico-économique difficile des États riverains et les rivalités croissantes ne risquent-elles pas de mettre en péril la stabilité actuelle de cet océan et d’imposer une redéfinition du rôle de la France ?

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:55
Le porte-avions Charles-de-Gaulle repart s'entraîner en Méditerranée

 

20.11.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale


Après une campagne de qualification de jeunes pilotes de l'aéronavale, le porte-avions Charles-de-Gaulle avait dû rentrer à son port d'attache de Toulon pour une intervention mécanique sur le moteur nucléaire. Il est reparti en mer ce mercredi matin avant un plus long déploiement en fin d'année.

Le porte-avions avait dû rebrousser chemin plus tôt que prévu après une fuite de vapeur radioactive au niveau d'une soupape de sécurité sur le moteur à propulsion nucléaire.

Après quatre semaines de réparation, le Charles-de-Gaulle a appareillé ce mercredi matin du port militaire de Toulon avec l'état-major de la Task Force 473 et le groupe aérien embarqué (Rafale, Super-étendard, Hawkeye de surveillance, hélicoptères Dauphin, Caracal et Puma de sauvetage en mer). Il pourra conclure la campagne de qualification des pilotes, interrompue par le problème mécanique.

Il sera rejoint en haute-mer par le groupe aéronaval, formé de la frégate anti sous-marine Jean-de-Vienne, de la frégate de défense aérienne Forbin, d'un sous-marin nucléaire d'attaque.

En fin d'année indique la Marine nationale, le porte-avions procédera à " un déploiement de longue durée planifié ". Il sera alors rejoint, en plus de son escorte habituelle, par le pétrolier-ravitailleur Meuse.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:30
OEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’Aden

 

20/11/2013 Sources : EMA

 

Du 5 au 8 novembre 2013, la FLF (frégate type La Fayette) Aconit, engagée au sein de la force navale de l’opération de contre-terrorisme Enduring freedom (OEF), la Combined Task Force 150 (CTF 150), a mené un entrainement opérationnel dans le golfe d’Aden.

 

Durant ces quatre jours, la frégate Aconit était à la tête d’un groupe composé de la frégate canadienne HMCS Toronto, de la frégate australienne HMAS Melbourne et de deux patrouilleurs yéménites. L’objectif de cet entraînement était de poursuivre la coopération avec la marine et les garde-côtes yéménites aux abords du détroit de Bab-el-Mandeb.

 

Les marines engagées ont partagé leurs expériences et renforcé leur interopérabilité au cours d’exercices divers : ravitaillement à la mer, exercice de lutte anti-aérienne, exercice de sauvetage en mer.

 

La coopération avec la marine yéménite s’est quant à elle concentrée sur la problématique de la lutte anti-terroriste et de la lutte contre le narco trafic.

 

L’Aconit a effectué au cours de cet entraînement une courte escale au Yémen. Celle-ci s’inscrit dans la continuité de l’action diplomatique française dans cette partie du monde.

 

L’Aconit est engagée dans l’opération Enduring Freedom de lutte antiterroriste depuis le 20 septembre 2013. Depuis 2001, la France participe à cette opération qui vise à suivre les mouvements maritimes dans une zone allant de la corne d’Afrique au golfe arabo-persique, afin de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien.

 

Les bâtiments français engagés dans cette opération conduisent également des entraînements et des manœuvres avec nos partenaires et alliés présents dans la zone pour renforcer l’interopérabilité de nos forces.

OEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’AdenOEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’Aden
OEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’AdenOEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’AdenOEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’Aden
OEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’AdenOEF : entraînement opérationnel dans le golfe d’Aden
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:55
L’Aquitaine à quai suite à un problème d’échappement

 

20 novembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La première frégate multi-missions française a été contrainte d’interrompre son programme d’essais et d’entrainement suite à un problème technique. L’Aquitaine, qui n’a semble-t-il pas quitté son quai toulonnais depuis deux semaines, rencontre un souci sur le système d’échappement des moteurs diesels logés dans un compartiment situé à l’avant du bateau. Des machines qui ne sont pas, contrairement aux deux autres diesels alternateurs installés dans un second compartiment, à l’arrière, reliées à une cheminée.

 

Référence : Mer & marine

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:55
FDA Forbin type Horizon photo Marine nationale

FDA Forbin type Horizon photo Marine nationale

 

20 novembre 2013 Portail des Sous-Marins

 

Pour la première fois, une frégate de défense aérienne du type Horizon va accompagner le porte-avions français lors de son prochain déploiement vers l’océan Indien. C’est le Forbin qui suivra le Charles de Gaulle, le Chevalier Paul étant rentré récemment à Toulon après quatre mois de mission en Méditerranée orientale.

 

Référence : Mer & marine

Le Forbin accompagnera le Charles de Gaulle en océan Indien
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 17:45
Corymbe : le PM L’Her en République du Congo

 

19/11/2013 Sources : EMA

 

Du 6 au 11 novembre 2013, l’aviso Premier Maître L’Her a effectué une relâche opérationnelle à Pointe Noire, en République du Congo, dans le cadre de la mission Corymbe.

 

Comme lors des précédentes escales, plusieurs périodes d’instructions opérationnelles (PIO) ont été réalisées au profit des marins congolais.

 

Des spécialistes du bord ont aidé à la mise en place d’un nouveau système AIS (Automatic Identification System) sur les patrouilleurs congolais. Ce système permet l’échange radio des données de navigation entre les navires et les centres de surveillance côtiers. Des membres de l’équipage ont également entrainé les marins congolais dans les domaines de la sécurité et des radars.

 

L’équipage du PM L’Her a par ailleurs conduit un PIO visant à entraîner les équipes de visite congolaises. Une formation a d’abord été dispensée à bord de l’aviso au profit des marins congolais, afin de leur rappeler les techniques de fouille et de contrôle d’un individu. Une répétition en mer, à bord des patrouilleurs congolais, a ensuite été programmée. Deux marins français étaient présents comme observateurs pour vérifier le respect des techniques de contrôle et de visite. Enfin, un exercice grandeur nature a été préparé et conduit à bord du PM L’Her. L’équipe de visite d’un patrouilleur congolais est intervenue à bord de l’aviso. Ce dernier jouait le rôle d’un navire de commerce suspecté de transporter des clandestins et des armes dans les eaux territoriales congolaises.

 

Toutes ces actions ont permis de mettre en place et d’entraîner la marine congolaise et plus particulièrement les fusiliers marins.

 

Le 11 novembre, une délégation de marins du  PM L’Hera participé à la cérémonie de commémoration de l’armistice qui s’est déroulée au monument aux morts de Pointe-Noire.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours comme Licorne en Côte d’Ivoire, ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : le PM L’Her en République du CongoCorymbe : le PM L’Her en République du Congo
Corymbe : le PM L’Her en République du CongoCorymbe : le PM L’Her en République du Congo
Corymbe : le PM L’Her en République du CongoCorymbe : le PM L’Her en République du Congo
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:55
Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

19/11/2013 CNE Laetitia Périer

 

Le ministère de la Défense participera au séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe » qui se tiendra du 27 au 29 novembre à Paris (8e). Organisé par l’association aéronautique et astronautique de France et destiné aux industriels européens et aux journalistes de la presse spécialisée, l’événement permettra à la Défense de s’exprimer sur l’utilisation de certains de ses matériels en opérations et d’apporter son expérience et ses réflexions sur cette thématique.

 

A l’occasion du séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe » qui se tiendra du 27 au 29 novembre à Paris (8e), le ministère de la Défense participera aux échanges sur cette thématique qui intéresse les industriels européens et les journalistes de la presse spécialisée.

 

Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

Seront notamment évoqués l’emploi du Tigre et du Rafale en opérations (Afghanistan, Libye, Mali) et les leçons qui en ont été tirées, ainsi que les attentes des forces en matière d’équipements. La Défense apportera également son expérience et ses réflexions sur les opérations en environnement complexe, notamment urbain, les règles d’engagement et la nécessité d’éviter les dommages collatéraux. Des représentants de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, de la Marine nationale et de la Direction générale de l'armement feront part de leur retour d'expériences opérationnelles et développeront des éléments doctrinaux.

 

>>> Suivez le séminaire (en anglais) sur Twitter : hashtag #PrecisionEffects

 

Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

Centre Etoile Saint-Honoré, 21-25 rue Balzac, 75008 Paris

27 au 29 novembre 2013

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:55
Déconstruire les navires les plus anciens, dans le strict respect de la réglementation- photo Marine Nationale Alain Monot

Déconstruire les navires les plus anciens, dans le strict respect de la réglementation- photo Marine Nationale Alain Monot

 

14/11/2013 Marine nationale

 

Parce qu'elle est écologiquement vertueuse et se conforme aux normes environnementales et de développement durable en vigueur dans notre pays, la Marine Nationale élimine proprement, depuis plusieurs années, ses vieilles coques. Environ 100 000 tonnes de navires correspondant à trente-cinq grandes coques et une centaine de petites coques et engins nautiques, sont en attente ou en cours de déconstruction. Chargé de mission des « navires en fin de vie » auprès du chef d’état-major de la Marine (CEMM), le vice-amiral  Hubert Jouot s’explique.

 

«Amiral, quelle est la politique de la Marine en matière de démantèlement de ses navires?

 

Jusqu’au début des années 2000, les bâtiments condamnés de la Marine, devenus sans emploi, servaient de cibles de tirs pour l’entraînement des forces et la mise au point des systèmes d’armes. Depuis, la Marine a intégré l’évolution de la réglementation internationale sur les immersions, percevant surtout l’intérêt de valoriser les coques dans une approche de développement durable.

 

À l’exception de quelques cas possibles de cession à l’export, l’objectif principal est désormais de déconstruire les navires, dans le strict respect de la réglementation, de la protection des personnels et de l’environnement, sans pour autant renoncer à la performance économique. Par ailleurs, la Marine a lancé les études de remplacement des navires utilisés en brise-lames par des ouvrages maritimes. Quant aux opérations de déconstruction, la priorité est logiquement donnée aux coques les plus anciennes.

 

Démantèlement de la frégate Lucifer à Querqueville

Démantèlement de la frégate Lucifer à Querqueville

Quelles sont les principales étapes de la déconstruction de navires militaires?

 

On peut distinguer 3 phases. La première est celle du désarmement, avec la mise en sécurité et en état de conservation des bâtiments concernés. La deuxième, celle de l’inventaire - ou de sa mise à jour - des matériaux potentiellement dangereux. La dernière phase, la déconstruction elle-même, intégrant la dépollution et le recyclage.

 

L’établissement de l’inventaire des matières potentiellement dangereuses présentes à bord est l’une des dispositions de la Convention de Hong-Kong de l’Organisation maritime internationale (OMI). Cet inventaire est réalisé ou mis à jour par un expert indépendant.  Les navires les plus récents de la Marine sont, désormais livrés avec cet inventaire et les bâtiments en service en sont progressivement dotés. Il est ensuite fourni aux industriels candidats à la déconstruction afin de leur permettre de bâtir une offre technique et financière appropriée et robuste. Il est essentiel aussi pour organiser la protection des personnels travaillant sur les chantiers.

 

Les travaux de dépollution et de déconstruction, puis le traitement des matières polluées et la valorisation des matières  recyclables achèvent ce processus, étroitement contrôlé par le Service du soutien de la flotte. Compte tenu des contraintes techniques, juridiques et administratives, ce processus est généralement assez long, mais à la rapidité, est préférée la qualité du travail effectué par le chantier. À ce jour, tous les bâtiments condamnés de la Marine, sont intégrés à des degrés d’avancement divers dans un processus d’inventaire  des matières potentiellement dangereuses qu’ils contiennent, en vue de leur prochain démantèlement.

 

Comment sont choisis les industriels pour ces marchés?

 

Les industriels sont sélectionnés conformément aux dispositions du code des marchés publics de l’État. Il s’agit de marchés négociés avec publicité et mise en concurrence. Les industriels doivent d’abord apporter les garanties qu’ils disposent des capacités techniques et professionnelles permettant de réaliser les prestations nécessaires pour assurer en sécurité les opérations de déconstruction dans le respect des différentes règlementations.

 

Au terme de la négociation, la meilleure offre industrielle est retenue sur la base de critères techniques et financiers. Sur le plan technique, l’offre doit être fiable et les processus de dépollution, de déconstruction, de gestion des déchets, de valorisation des matériaux recyclables, de management et de suivi environnemental et SST (santé et sécurité au travail), parfaitement maîtrisés.

 

Ces garanties obtenues, le critère financier est alors pris en compte afin d’obtenir le meilleur ratio coût-efficacité. Si le candidat retenu opère sur le territoire national, les installations qu’il va utiliser doivent disposer d’une autorisation «installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)». Cette autorisation, accordée par le préfet du département d’implantation du chantier, constitue un préalable pour que le marché lui soit notifié.

 

Dans les processus de dépollution, comment procédez-vous précisément pour la gestion de matières potentiellement dangereuses comme l'amiante?

 

Comme tous les bâtiments d’ancienne génération, les polluants qu’ils  contiennent sont principalement des matériaux amiantés, des PCB (Poly-Chloro-Biphényls), des métaux lourds et des composants actifs des peintures de carène.

 

Le but de l’inventaire des matières potentiellement dangereuses réalisé en amont des travaux de déconstruction consiste à les identifier et à les localiser. Tout navire comprend ainsi une part de déchets «valorisables», dangereux ou non, ainsi qu’une part mineure de déchets à «éliminer», non valorisables et non recyclables. Cette partie non recyclable représente généralement de 2 à 10% du tonnage total.

 

La réglementation prend en compte cette distinction, et la classification de ces déchets induit des restrictions sur leurs exportations possibles.

 

Aussi, il a été décidé d’adopter une posture de précaution, et de déconstruire les bâtiments de la Marine condamnés, au sein de l’Union Européenne. Toutes les filières de traitement des déchets sont contrôlées et l’autorisation de les exploiter, vérifiée avant d’y recourir. Les matières non polluées sont vendues et recyclées.

 

Amiral, en quoi cette ultime phase de la vie des navires est-elle devenue importante?

 

La déconstruction des navires désarmés est un sujet que la Marine inscrit dans une perspective de développement durable. Aussi, elle s’attache tout au long du processus, et dans le respect de la réglementation, à préserver la santé des personnels et l’environnement, à éliminer en assurant leur traçabilité les matières polluantes et à recycler aussi complètement que possible tous les autres matériaux, comme l’acier ou le cuivre principalement.

 

En prenant la décision de déconstruire ses bâtiments condamnés et sans emploi, la Marine a eu une démarche de pionnière. Elle a ainsi mis sur pied, avec le soutien des services de l’Etat, un processus respectant l’ensemble des règlementations, et qui aujourd’hui, fait référence.

 

Prenant en compte la vie de ses bâtiments «du berceau à la tombe» dans une approche totalement intégrée, elle accorde tout autant d’importance à leur déconstruction qu’à leur conception et à leur mise en œuvre».

Navires desarmes de la Marine nationale, en attente de demantelement

Navires desarmes de la Marine nationale, en attente de demantelement

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 08:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

Le 16/11/2013 Joseph Sotinel – BFMTV

 

Le ministre de la Défense a révélé le coût des travaux prévus sur le Charles de Gaulle pour sa grande révision. Notre seul porte-avions sera immobilisé pendant 20 mois, de 2016 à 2018.

 

D'octobre 2016 à avril 2018, notre seul porte-avions, le Charles de Gaulle, sera immobilisé. Un arrêt technique majeur est, en effet, prévu tous les 7 ans et demi pour procéder à une révision générale.

Le coût de cette opération n'avait pas encore été révélé. Lors de la récente réunion de la commission élargie de l'Assemblée nationale sur le projet de loi de finances, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé que l'arrêt s'effectuerait "pour un coût de 1,3 milliard d’euros".

Selon le rapport du député PS Gilbert Le Bris sur le budget de la Marine, les crédits affectés au porte-avions pour 2014 seront déjà de 152 millions d'euros. Son rapport évalue également les coûts moyens jusqu'à 2016 à 110 millions d'euros par an. En 2014, le budget de la Défense sera de 31,4 milliards d'euros au total.

Le Charles de Gaulle avait coûté 3 milliards d'euros, entre sa commande en 1986 et son lancement en 2001.

 

Un deuxième porte-avion coûterait entre 3 et 7 milliards d'euros

Selon le rapport de Gilbert Le Bris, le Charles de Gaulle a été disponible 55% du temps en 2012, et 30% en 2013, à cause des six mois de travaux.

Pour éviter que la France soit sans porte-avions pendant les révisions, la construction d'un deuxième navire avait été envisagée en 2007. Mais les coûts importants ont fait reculer l'Etat. Il aurait coûté entre 3 et 7 milliards d'euros.

En janvier 2013, le gouvernement questionné sur le sujet, préférait mettre en avant "la qualité des missions réalisées en Libye grâce au porte-avions". Finalement, le gouvernement a préféré mettre le projet entre parenthèses dans son livre blanc 2013. La nouvelle loi de programmation militaire (LPM) en cours de discussion au Parlement ne parle pas de second navire. Il est vrai que le temps est aux économies pour les militaires comme pour les autres.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 11:55
Embarquement mission Corymbe - photo Marine nationale

Embarquement mission Corymbe - photo Marine nationale

 

17/11/2013 Marine Nationale

 

Le 16 novembre, le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude a appareillé de Toulon en direction du Golfe de Guinée.

 

Le samedi 16 novembre, le BPC Dixmude a largué les amarres depuis les quais de la base navale de Toulon en direction de l’Atlantique. Déployés dans le cadre du dispositif Corymbe, les forces armées françaises sont, de façon quasi-permanente, dans le Golfe de Guinée depuis 1990. Durant plusieurs semaines, le bâtiment va patrouiller le long des côtes d’Afrique de l’Ouest, dans une zone d’intérêt stratégique pour la France. Cette mission complète également les éléments militaires français pré-positionnés en Afrique Occidentale.

 

Au cours de ce déploiement, le bâtiment sera amené à lutter contre les trafics et les actes de pirateries dans cette zone. Il mènera aussi des actions de coopérations avec les forces armées régionales dans le cadre d’accords de défense. Régulièrement, les bâtiments amphibies de la Marine Nationale embarquent des troupes afin de pouvoir mener des exercices bilatéraux. Pour cette mission, des soldats de l’armée de terre et leurs véhicules d’accompagnements, ont ainsi embarqué sur le BPC Dixmude, optimisant les capacités de ce bateau polyvalent.

 

 

Embarquement de la ROE pour la mission Corymbe  - photo Marine nationale

Embarquement de la ROE pour la mission Corymbe - photo Marine nationale

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:45
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

15 novembre 2013 à 11:49 Par RFI

 

Un bâtiment de la Marine nationale, le bateau de projection et de commandement (BPC) Dixmude, doit appareiller prochainement de Toulon avec environ 300 soldats à bord pour venir se positionner dans le golfe de Guinée. Ce gros navire amphibie emportera aussi des véhicules et des hélicoptères. Faut-il y voir les prémices d'une intervention en Centrafrique ? A Paris, l'état-major évoque pourtant une mission de routine.

 

Il n'y a pas d'opération secrète de la France en RCA, assure-t-on à l'état-major des armées à Paris. Après des informations de presse faisant état de l'envoi de commandos parachutistes, l'état-major rappelle que le dispositif français reste inchangé. « Le dispositif Boali, c’est et c’est encore un volume d’environ 400 hommes », confirme le colonel Gilles Jaron, porte-parole des armée.

Pourtant depuis quelques mois, Paris suit avec attention ce qui se passe en République centrafricaine. La France promet des renforts et plaide pour l'adoption d'une résolution des Nations unies qui ouvrirait la voie à une intervention en soutien aux forces africaines. Ces jours-ci, des incidents ont d’ailleurs de nouveau éclaté à Bangui, la capitale. Alors l'armée française est-elle en train de se préparer, en pré-positionnant des forces supplémentaires dans la région ?

 

→ A (RE)LIRE : RCA: Bangui en proie aux violences

 

Prochainement c'est un imposant bateau de projection et de commandement (BPC) qui prendra la relève d'un petit aviso dans le golfe de Guinée pour la mission Corymbe. Il emportera 300 soldats. « Et nous profitons du départ du BPC pour mettre en place dans ses soutes, ce qu’on appelle une réserve opérationnelle embarquée », détaille le colonel Gilles Jaron.

Seuls deux hélicoptères Gazelle devraient être embarqués dans le BPC. Le bâtiment emportera aussi des véhicules. Et, depuis le port de Douala, Bangui est à 1 400 kilomètres. Les militaires français connaissent bien la route, car c'est par le Cameroun qu'ils étaient passés durant l'opération Eufor Tchad-RCA en 2008.

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