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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:45
Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

30/05/2013 Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel a participé à la 7eréunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, organisée à Rabat les 28 et 29 mai 2013, dans le cadre de la présidence marocaine de ce forum multilatéral.

 

Depuis 2004, l’« Initiative 5+5 » réunit dans son volet « Défense » les marines de cinq pays du Nord (Portugal, Espagne, France, Italie et Malte) et de cinq pays du Sud de la Méditerranée et du proche Atlantique (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc et Mauritanie).

 

Tous les CEMM étaient présents lors de cette réunion, signe de l’importance accordée à l’ « Initiative 5+5 » qui a acquis depuis 10 ans une réputation d’efficacité, appuyée sur des réalisations concrètes. Outre les entraînements CANALE et SEABORDER, ce forum de dialogue Nord-Sud permet ainsi d’entretenir dans le domaine naval un réseau de points de contact entre des centres opérationnels capables, par exemple, de relayer d’une rive à l’autre l’alerte d’un incident en mer.

 

Les marines du 5+5 ont également accepté de partager l’information maritime compilée par leurs moyens nationaux, au sein d’un réseau administré par l’Italie (VRMT-C 5+5). Lors de cette réunion, la Marine Royale Marocaine a présenté un projet de coopération visant à permettre l’action coordonnée des marines du 5+5 en cas de pollution maritime accidentelle en Méditerranée ou dans les approches atlantique du détroit de Gibraltar. Ce projet devrait donner un nouvel élan aux activités des marines du 5+5 autour d’une action concrète centrée sur des intérêts communs.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 22:29
Patrouille mixte entre un Rafale Marine et un Rafale Air

Patrouille mixte entre un Rafale Marine et un Rafale Air

30/05/2013 Armée de l'air

 

Du 21 au 31 mai 2013, de nombreuses unités de l’armée de l’air sont engagées dans l’entraînement Air Defense Week mis en œuvre en 2013 par la marine nationale depuis la base de l’aéronautique navale de Landivisiau.

 

Un entraînement interarmées et interalliés

 

Aux côtés des nombreux moyens de la Marine nationale et de l’armée de terre, l'armée de l'air mobilise, depuis leurs bases aériennes de stationnement, une dizaine d’appareils: un Rafale bi-place de l'escadron de chasse 1/91 «Gascogne», un Rafale C de l'escadron de chasse 1/7 «Provence», un Rafale C de l'escadron de chasse 2/30 «Normandie-Niemen», un Mirage F1, un C160 Transall, un C130 Hercules et des ravitailleurs C135. Des éléments des forces suisses et britanniques sont également insérés au dispositif global.

 

Entraînement centré sur la défense aérienne, la maîtrise de l’espace, la détection et l’attaque de navires, Air Defense Week permet d’éprouver la coordination et l’interopérabilité des forces et des équipements, dans un environnement totalement interarmées et interalliés.

 

Témoignage d'un pilote de Rafale Air

 

«Durant Air Defense Week, j’ai pu participer à une patrouille mixte, également appelée MFFO (Mixed Fighter Forces Operation), explique le capitaine P., pilote au 1/91 «Gascogne». Aux côtés de Rafale Marine, notre rôle consistait à assurer la défense aérienne d’un élément précis, en l’occurrence d’un navire. Pour cet exercice mené par la marine nationale, nous avons coordonné notre action commune grâce aux moyens de communications que nous partageons. Nous sommes habitués à travailler ensemble. Nous évoluons selon les mêmes modes opératoires et partageons un socle commun de compétences. Cela s’est notamment illustré au cours de missions conjointes, menées lors de l’opération Harmattan au-dessus de la Libye. Par ailleurs, la transformation des pilotes de Rafale Air et Marine s’effectue depuis plusieurs années au sein de l’escadron de transformation Rafale 2/92 "Gascogne" à Saint-Dizier.» 

 

Plus d’informations sur Air Defense Week sur le site de la marine nationale

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 21:06
2001-2013: la Marine et l'Afghanistan

29/05/2013 Marine nationale

 

Connu pour son enclavement, ses cols, ses déserts et ses vallées, l’Afghanistan ne dispose pas de façade maritime. Pourtant, ce théâtre d’opérations a largement mobilisé des unités de la Marine et des marins en permanence depuis douze ans.

 

La première unité militaire française engagée sur zone, dès le début de l’intervention occidentale fin 2001 dans le cadre de l’opération Enduring Freedom, est navale. Il s’agit de la frégate Courbet, qui réalise sa première mission le 17 octobre 2001. Le groupe aéronaval (GAN) a été déployé, au large du Pakistan, à cinq reprises. Le porte-avions a projeté les aéronefs de son groupe aérien embarqué au-dessus du territoire afghan en soutien aux opérations de la Force internationale d’assistance et de sécurité de l’Otan pour des missions de reconnaissance, d’assaut, d’appui de troupes au sol ou de coordination tactique. Les équipages constitués ou les renforts individuels ont fermement appuyé la coalition sous diverses formes. C’est une fierté pour ces hommes et ces femmes, marins et civils de toutes les spécialités. Embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle, sur les bâtiments d’escorte, à bord des sous-marins nucléaires d’attaque, sur les bâtiments de soutien, ceux des flottilles de l’aéronautique navale, ceux de la force de guerre des mines et ceux des commandos marine, en isolé au sein d’unités françaises, interarmées ou de la coalition, ils ont tous mis en oeuvre leurs compétences et leurs savoir-faire dans la lutte contre le terrorisme et les insurgés, la formation des unités militaires afghanes et l’appui à l’armée afghane.

 

2001-2013: la Marine et l'Afghanistan

Ils ont, s’il en était besoin dans cette configuration il est vrai peu ordinaire, démontré collectivement et individuellement un large spectre de capacités de la Marine nationale. Une tâche immense et exigeante, nécessitant à la fois ténacité, détermination et capacité à durer.

 

Rétrospective à travers des témoignages de marins.

2001-2013: la Marine et l'Afghanistan
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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:55
A la pêche aux débris du M-51: une prime pour les marins bretons

29.05.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

Interdits de pêche dans certains zones au large du Finistère depuis l'auto-destruction d'un missile M-51, les pêcheurs bretons n'auront peut-être pas tout perdu. Ils pourront recevoir une prime au cas où ils remonteraient dans leurs filets des débris de l'engin.

Dans un courrier adressé au président du comité départemental des pêches du Finistère, le préfet maritime de l'Atlantique, le vice-amiral d'escadre Jean-Pierre Labonne, assure que les pêcheurs pourront se voir attribuer "une prime de signalement et de récupération" si l'objet remonté "est reconnu comme un équipement constitutif du missile M51". "Les modalités d'attribution de cette prime seront formalisées par un texte officiel en cours d'élaboration", ajoute la lettre datée de mardi et publiée sur le site du comité des pêches.

L'engin, tiré d'un sous-marin nucléaire, avait explosé en plein vol le 5 mai à quelque 25 km des côtes finistériennes. L'incident, classé "secret défense", fait l'objet d'une enquête minutieuse de la Marine nationale et de la Direction générale de l'Armement (DGA), qui ont déployé de lourds moyens pour retrouver les débris.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:55

29.05.2013 Par Marine-Nationale

Film de présentation de l'hélicoptère Caïman Marine

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:50
SNA Barracuda : DCNS reçoit les amiraux commandants des forces sous-marines de la Marine nationale et de la Marine britannique.

30/05/2013 DCNS

 

En avril dernier, dans le cadre du programme Barracuda*, l’un des plus importants qui soient pour le renouvellement des forces navales françaises, l’amiral ALFOST, le VAE Coriolis – commandant de la force océanique stratégique –  et l’amiral COMOPS, le RA Corder – homologue britannique de l’amiral ALFOST – sont venus visiter à Toulon la Plateforme d’Intégration Système de Combat des SNA Barracuda.

 

Cette plateforme à terre va permettre d’installer l’ensemble des équipements nécessaires à l’intégration, à la validation des interfaces et des chaînes fonctionnelles du système de combat des SNA Barracuda (Sous-Marins Nucléaire d’Attaque). Ceci avant que s’opèrent les phases d’essais à quai puis à la mer. Ainsi, pendant les trois ans à venir, toutes les fonctionnalités du Système de Combat seront testées et vérifiées avant leur embarquement sur le sous-marin.

 

Lors de cette rencontre, qui illustre la volonté de DCNS et de la Marine nationale de joindre leur savoir-faire maritime et technique au profit du développement de l’ergonomie du système de combat de cette nouvelle génération de SNA, de nombreuses innovations du Système de Combat des SNA Barracuda ont été présentées :

 

    Une détection sous-marine issue des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE),

    Un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques),

    Un logiciel d’aides à la navigation électronique développé adapté,

    Une capacité d’emport d’armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis,

    Un CMS (Combat Management System) intégrant l’ensemble des capacités de veille au dessus et au dessous de la surface de la mer.

 

* Les sous-marins Barracuda sont destinés à succéder entre 2017 et 2027 aux sous-marins du type « Rubis en version Améthyste » actuellement en service. Les capacités de mission du Barracuda couvriront la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos et forces spéciales), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées.

 

Le marché global de réalisation du programme Barracuda a été notifié en décembre 2006 par la Direction générale de l’armement (DGA) à DCNS, maître d’œuvre d’ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d’œuvre de la chaufferie nucléaire. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du premier sous-marin de la série de six, le Suffren. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service.

 

Le programme Barracuda occupe une place majeure dans le plan industriel du Groupe. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels de DCNS jusqu’en 2027.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:55
Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

28/05/2013  Marine Nationale

 

Depuis le 18 mars 2013, la frégate de surveillance Ventôse basée aux Antilles vit un arrêt technique majeur (ATM). Cet arrêt lui permettra de redonner du potentiel à ses installations et voir ses capacités opérationnelles élargies par l’ajout de nouveaux systèmes. La mise en œuvre d’une peinture à base de silicone sur la carène n’est pas passée inaperçue.

 

Le Ventôse est la seconde frégate de surveillance, après le Nivôse, à disposer d’une peinture à base de silicone, plus respectueuse de l’environnement que les peintures de coque traditionnelles. Cette nouvelle peinture, testée actuellement sur plusieurs frégates de la Marine, présente de nombreux avantages tels que l’absence d’impact sur la faune et la flore, une résistance plus longue aux salissures liée à la texture très lisse de la silicone et une optimisation de la consommation de carburant, l’eau s’écoulant mieux le long de la coque.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Cette opération est une première en Martinique, accomplie par l’entreprise martiniquaise Dry Dock Peinture et supervisée par un expert de la société «International Paint».

 

L’arrêt technique du Ventôse s’inscrit dans le cadre du marché d’entretien des frégates de surveillance. Il est programmé tous les trois ans. Sous la maîtrise d’œuvre conjointe de STX et de DCNS, il se poursuivra jusqu’au 12 juillet 2013.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Il est réalisé avec l’équipage qui effectue la maintenance de son niveau et contribue avec l’antenne Antilles-Guyane du service de soutien de la flotte (SSF) à la surveillance et à la réception des travaux, ainsi qu’à la prévention des risques professionnels. Le personnel de la base navale de Fort-de-France contribue également aux travaux d’entretien.

Une nouvelle peinture pour la frégate de surveillance Ventôse

Outre la mise en œuvre d’une peinture silicone sur la carène, les principaux travaux significatifs de cet arrêt technique comprennent des travaux de chaudronnerie sur la coque et les structures, le visite de la ligne propulsive, du propulseur d’étrave et de la stabilisation, la modernisation des réseaux de communication (programme RIFAN2) et le remplacement de la conduite de tir infrarouge (opération SYMFIR).

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:55
Un échantillon multinational de l’état-major sur le pont d’envol de l’USS Bataan – photo US Navy

Un échantillon multinational de l’état-major sur le pont d’envol de l’USS Bataan – photo US Navy

23/05/2013 Marine Nationale

 

La dernière édition de l’entraînement Bold Alligator, conduite sur la côte est des États-Unis du 22 avril au 1ermai 2013, a permis de développer la coopération franco-américaine en état-major.

 

L’édition 2012 avait été marquée par la participation du bâtiment de projection et de commandement Mistral. Cette année, la Marine nationale a dépêché trois officiers de la cellule amphibie de COMFRMARFOR, accompagnés par l’officier de liaison français auprès du principal commandement de l’US Navy à Norfolk (Virginie). Avec les renforts d’autres marins français et de l’armée de Terre, la représentation tricolore atteignait dix personnes. Insérés dans divers états-majors, la plupart à bord du porte-hélicoptères d’assaut USS Bataan, ces officiers ont contribué à la planification et l’exécution d’une opération amphibie conséquente.

 

Le scénario prévoyait la libération d’un pays opprimé par son voisin grâce à une force simulée de 17 bâtiments amphibies et 16 000 militaires. Derrière ces chiffres virtuels, ce sont tout de même 3500 participants, de 16 nations différentes, qui ont pris part à l’exercice. Le contre-amiral américain Ann Phillips, commandant la force, rappelle combien le travail en coalition est un objectif stratégique pour la Défense américaine : « Nos partenaires alliés sont des participants essentiels pour synchroniser les processus et les perceptions, de façon à maximiser la coordination des efforts.»

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:30
photo Marine Nationale P. GHIGOU

photo Marine Nationale P. GHIGOU

23 mai 2013 Par BPC Tonnerre

 

Du 15 au 20 mai 2013, Ta’Awoun, exercice amphibie bilatéral organisé par la France et les Emirats Arabes Unis (EAU), s’est déroulé au large d’Abu Dhabi. Ta’Awoun a été conduit conjointement, par les forces armées émiriennes et par le groupe amphibie français déployé pour la mission Jeanne d’Arc 2013, composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues.

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La manœuvre conjointe comportait plusieurs phases : une manœuvre amphibie, un exercice de défense aérienne, un exercice d’évolution tactique, un exercice de lutte anti-surface et l’entraînement d’un hélicoptère émirien sur le pont d’envol du BPC Tonnerre. Le vice-amiral Marin Gillier, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN) arborait sa marque à bord du BPC Tonnerre puisqu’il avait conjointement embarqué avec son état-major.

Pour mener à bien cet exercice, les forces émiriennes ont engagé deux Mirage 2000, un patrouilleur, un hélicoptère UH-60 Blackhawk. Dix marines ont également embarqué à bord du BPC Tonnerre.

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Côté français : la FASM Georges Leygues et le BPC Tonnerre, qui accueille un détachement de la flottille amphibie avec un engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) et deux chalands de transport de matériels (CTM), un détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) avec un Puma et deux Gazelle, et un détachement marine de la 22S avec une Alouette III. Dix véhicules et quatre-vingt-quinze soldats de la 13ème demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), ainsi que deux Rafale de l’armée de l’Air ont complété le dispositif.

La réussite de cet exercice témoigne du niveau de coopération militaire franco-émirien et de l’aptitude des deux pays à mener ensemble des opérations amphibies combinées. De plus, il éprouve la capacité de coopération interarmées à bord d’un BPC.

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Dès la fin de l’exercice Ta’Awoun, le groupe amphibie français a quitté les eaux des EAU, pour poursuivre sa mission, support à l’entraînement et à la formation des officiers-élèves actuellement en stage d’application à la mer dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

28/05/2013 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 19 au 20 mai 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a été escorté par un croiseur américain, l’USS Hue City, lors du franchissement du détroit d’Ormuz pour rejoindre le golfe d’Oman.

 

Suite à un entraînement amphibie franco-émirien au large d’Abu Dhabi, mené du 15 au 20 mai, le BPC Tonnerre a quitté le golfe persique pour rejoindre l’océan indien. A cette occasion, l’escorte américaine avait pour objectif de contribuer à la sécurité du BPC dans cette zone d’opération particulièrement sensible. Durant la traversée du détroit, trois officiers-élèves, actuellement en stage d’application à la mer dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013, ont embarqué à bord du croiseur américain. Le Tonnerre a quant à lui accueilli deux officiers mariniers de l’US Navy.

Océan indien : interactions franco-américaines dans le golfe arabo-persique

Ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre d’une coopération ancienne et solidement établie entre la Marine nationale et l’US Navy.  Elles participent au renforcement de l’interopérabilité entre les bâtiments français et américains, qui sont régulièrement engagés côte à côte en opérations. En janvier dernier, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a été intégrée au sein du groupe aéronaval américain Carrier Strike Group 3  (CSG3) déployé en océan indien autour du porte-avion USS John C. Stennis.

Océan indien : interactions franco-américaines dans le golfe arabo-persique

Depuis le 18 mai 2013, le vice-amiral Marin Gillier, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN), et son état-major interarmées (EMIA), ont embarqué à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre. L’objectif de cet embarquement est de conserver l’aptitude de l’EMIA à embarquer à tout moment, en cas d’intensification d’une menace dans la zone. Le BPC Tonnerre et la frégate anti-sous-marine Georges Leygues sont déployés depuis le mois de mars dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:30
Interactions franco-omanaises pour le Tonnerre à Mascate
28/05/2013 Marine Nationale
 

Dans le cadre de la troisième phase de son déploiement en mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a fait une relâche opérationnelle au sultanat d’Oman du 22 au 25 mai 2013.

 

Cette escale à Mascate a été le cadre de nombreuses rencontres entre les autorités politiques et militaires omanaises et les marins du BPC Tonnerre. Le vice-amiral Gillier, commandant de la zone maritime de l’océan Indien, le contre-amiral Hello, commandant l’École navale et le groupe des écoles du Poulmic et le capitaine de vaisseau Quérat, commandant le BPC Tonnerre et le groupe amphibie Jeanne d’Arc ont rencontré Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France auprès du sultanat d’Oman Yves Oudin, ainsi que son premier conseiller Othman El Kachtoul et l’attaché défense, le colonel Lelièvre.

 

Les cadets embarqués dans le cadre de leur stage d’application à la mer ont visité la base et l’académie navale de Mascate, faisant ainsi la connaissance du capitaine de frégate Nasser al Baloushi, chef de la cellule relations extérieures de la base navale. Ils ont aussi eu l’opportunité de visiter le musée des forces royales à Bait al Falaj.

 

Enfin, l’équipage du BPC Tonnerre a su inscrire son activité diplomatique et culturelle dans le cadre de la journée du marin instaurée cette année par le chef d’état-major de la marine. Une visite du bord pour 150 enfants et adolescents a permis de mettre à l’honneur les valeurs et les activités du marin. Valeurs également véhiculées par l’association Marine Partage, qui a livré 1 palette de 470 kg de fret humanitaire et culturel (livres, manuels etc) à l’école française de Mascate via l’action de l’association AMOPA (Association des membres de l’ordre des Palmes Académiques).

 

Cette escale riche en interactions a œuvré en faveur du rayonnement du BPC Tonnerre qui a débuté le 12 mai la troisième phase de son déploiement. S’éloignant des côtes omanaises, le bâtiment se dirige actuellement vers Goa, en Inde, où il retrouvera son escorte, la FASM Georges Leygues.

Interactions franco-omanaises pour le Tonnerre à Mascate
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 15:55
Deux Rafale de la flottille 12F viennent juste de quitter la piste de la BAN de Landivisiau pour le premier créneau d’entraînement de l’exercice Air Defense Week 13 le 21 mai

Deux Rafale de la flottille 12F viennent juste de quitter la piste de la BAN de Landivisiau pour le premier créneau d’entraînement de l’exercice Air Defense Week 13 le 21 mai

28/05/2013 Marine nationale

 

Depuis le 21 mai et jusqu’à la fin du mois, l’entraînement «Air Defense Week» réunit sur la base de l’aéronautique navale de Landivisiau les forces suisses, britanniques et françaises. Air Defense Week est un entraînement interarmées de défense aérienne, de maîtrise de l’espace, de détection et d’attaque autour des frégates française Cassard et britannique HMS Diamond.

 

Premier entraînement de ce type depuis 2008, cet exercice permet d’éprouver la coordination et l’interopérabilité des forces et des équipements, dans un environnement stratégique où la coopération interalliées et interarmées est de plus en plus nécessaire. Les forces armées évoluent dans un environnement lors des engagements réels.

 

La Marine nationale a déployé à cette occasion la frégate anti-aérienne Cassard, le groupe aérien embarqué avec 12 Super Étendard Modernisé, 12 Rafale Marine et 1 Hawkeye et des avions de patrouille maritime Atlantique 2.

 

Les entraînements, interrompus pour préserver l’environnement riverain de la base pendant le week-end, ont repris dès lundi matin et se poursuivront jusqu’à la cérémonie de clôture, le 30 mai

Briefing opérationnel tri-national de l'entraînement Air Defense Week

Briefing opérationnel tri-national de l'entraînement Air Defense Week

À la fin de la première semaine d’entraînement, le lieutenant de vaisseau Matthieu Boulinguez, responsable opérations de la planification et de la conduite de l’exercice, et «Teddy», chef des opérations du détachement suisse, tirent un premier bilan.

 

(Question au LV Boulinguez) Pouvez-vous nous dire quel était l’objectif de cette semaine du point de vue du GAÉ (groupe aérien embarqué)?

 

«Ce type d’entraînement est capital pour le GAÉ, afin de maintenir un niveau 100 % opérationnel pendant l’arrêt technique actuel du porte-avions. L’opération fait d’ailleurs suite aux exercices d’appui aérien « Gallic Marauder » organisés au pays de Galles en mars par le GAÉ, et au déploiement «Joint Warrior» en Écosse, centré sur la projection de puissance. Cette semaine, nos pilotes se concentrent sur les missions air-air, la protection des forces navales, et les scénarios d’attaque.»

 

Comment se passe l’organisation des entraînements dans le cadre de cette coopération internationale et interarmées?

 

«Au moment de lancer les invitations aux forces suisses et britanniques, nous avons demandé à nos partenaires quels étaient leurs besoins d’entraînement réels. Nous avons organisé ensemble la répartition des forces sur les 4 vols journaliers de niveau de difficulté divers.

Par exemple, il y a des entraînements à 2 contre 2, qui sont parfaits pour les jeunes pilotes, mais aussi des scénarios plus complexes, avec une vingtaine d’avions mobilisés pour simuler une attaque contre une frégate. Nous conservons une grande souplesse pour que chacun et chaque délégation y trouve son compte.»

 

L’armée de Terre prend également part à cet entraînement de défense aérienne. Quelles sont ses activités?

 

«Grâce à la liaison 16 mise en place sur la base de Landivisiau, l’armée de Terre, les chasseurs et les bâtiments bénéficient d’un réseau commun. L’armée de Terre s’est déployée avec ses stations NC1 reliées au radar Martha. Son entraînement est centré sur le maniement des missiles sol/air Mistral, grâce aux aéronefs qui circulent dans leur volume de portée.»

 

Quel bilan tirez-vous des vols de ces premiers jours et quelles sont vos attentes pour la suite?

 

«Le bilan est très positif. Notamment sur la disponibilité globale des appareils et la réalisation des sorties prévues, qui sont excellents. Le retour des flottilles et des bâtiments engagés est également très satisfaisant : chacun a le sentiment de retirer de ces entraînements ce qu’il était venu y chercher.

Concernant le reste de la semaine, nous allons profiter de la confiance consolidée par les premiers vols communs pour renforcer l’interopérabilité et la synergie des forces des différentes armées britannique, suisse et française.»

             

Un F18 suisse se prépare sur la piste alors qu’un Rafale Marine décolle en arrière plan dans le cadre de l’entraînement Air Defense Week

Un F18 suisse se prépare sur la piste alors qu’un Rafale Marine décolle en arrière plan dans le cadre de l’entraînement Air Defense Week

(Question à «Teddy») Teddy, quelles sont les raisons qui ont poussé la Suisse et 7 de ses chasseurs F18 à participer à cette semaine d’exercice?

 

«Tout d’abord, nous avons beaucoup de jeunes pilotes et une volonté de perfectionner notre capacité de défense et de combat aérien dans un profil de vol différent du profil habituel suisse : au dessus de la mer.

Nous avions l’habitude de travailler avec l’armée de l’Air française, mais c’est la première fois depuis 2003 que nous rejoignons des exercices d’une telle ampleur également avec la Marine. L’expérience est fructueuse.»

 

Quel est votre ressenti sur ce début d’exercice et vos attentes pour la suite?

 

«Les premiers jours de vol ont donné lieu à beaucoup d’échanges entre français, britanniques et suisses. Les pilotes suisses peuvent apporter une expertise forte concernant la défense aérienne, leur domaine de prédilection, et retirer beaucoup d’expérience de ces exercices maritimes.

Dans les jours qui suivent, nous allons continuer à améliorer l’interopérabilité et la coordination entre les participants.»

 

Un hélicoptère Sea King du détachement anglais présent sur la base de Landivisiau pour l’exercice Air Defense Week 13 participe au premier créneau d’entraînement le 21 mai

Un hélicoptère Sea King du détachement anglais présent sur la base de Landivisiau pour l’exercice Air Defense Week 13 participe au premier créneau d’entraînement le 21 mai

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 14:50
Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

28/05/2013 Mer et Marine

 

Les premières manœuvres d’un UCAS (Umanned Combat Air System) sur un porte-avions américain ouvrent la voie au développement de futurs drones de combat embarqués. Une évolution désormais considérée comme naturelle pour les marines disposant d’une force aéronavale. Pour l’heure, seuls les Etats-Unis se sont lancés dans cette technologie, le programme X-47B, porté industriellement par Northrop Grumman, constituant un indéniable succès.  Même si l’aviation embarquée pilotée a encore de belles années devant elle et n’est pas prête de tirer sa révérence au profit d’engins contrôlés à distance, les militaires savent très bien que les systèmes de drones ne peuvent que se développer à l’avenir. En Europe, la question se pose de plus en plus sérieusement, notamment dans le cadre des réflexions et travaux initiés autour de la succession des actuels avions de combat, comme le Rafale, qui interviendra vers 2030/2040.

 

Le X-47B américain (© : US NAVY)

 

Le X-47B américain (© : US NAVY)

 

Le Neuron, premier UCAS européen

 

Bien moins avancés que les Etats-Unis dans ce domaine, les Européens rattrapent actuellement une partie de leur retard en matière d’UCAS. Piloté par la Direction Générale de l’Armement, le programme de démonstrateur Neuron, conçu et réalisé par un consortium international emmené par Dassault Aviation, a vu s’envoler fin 2012 le premier UCAS européen. Mais ce projet est pour le moment purement expérimental et ne répond pas à un besoin opérationnel. Son objectif est, uniquement, d’entretenir et développer les capacités européennes sur des systèmes complexes, comme le pilotage à distance, une furtivité très poussée et la mise en œuvre d’armements par un drone. Il vise, aussi, à construire une coopération intelligente entre pays, le choix des industriels impliqués dépendant de leurs compétences et non de considérations politiques. En cela, le travail mené autour du Neuron par Dassault et ses partenaires Alenia Aermacchi (Italie), Saab (Suède), EADS/CASA (Espagne), HAI (Grèce) et RUAG (Suisse) est présenté comme très concluant. Alors que le Neuron en est aujourd’hui à une phase d’étude de sa furtivité et volera de nouveau pour aboutir au tir d’une bombe en Italie, le premier UCAS européen n’est pas conçu pour embarquer sur un porte-avions. On ne le verra donc jamais sur le Charles de Gaulle, même pour une campagne d’essais.

 

Le Neuron (© : DASSAULT AVIATION)

 

La nouvelle coopération franco-britannique

 

La navalisation d’un drone de combat pourrait, en revanche, naître d’une nouvelle coopération franco-britannique initiée suite aux accords de Lancaster House, en 2010, et confirmée en 2012 par le gouvernement français. A ce titre, Dassault Aviation et BAE Systems ont été chargés d’oeuvrer ensemble pour développer un UCAS répondant aux besoins des forces armées. L’engin bénéficiera du retour d’expérience du Neuron, mais aussi des travaux effectués par BAE Systems sur son propre design de drone de combat, le Taranis, qui n’a toujours pas volé. Cette coopération franco-britannique doit déboucher sur un nouveau démonstrateur ayant cette fois une vocation opérationnelle. Alors que les échanges entre industriels ont débuté, notamment pour déterminer les compétences apportées par les uns et les autres, les militaires doivent, dans les prochains mois, exprimer un besoin opérationnel qui déterminera les capacités, et donc les caractéristiques, du futur drone. Dans ce cadre, il ne serait pas étonnant que la possibilité de navaliser le démonstrateur soit demandée. Les Français pourraient, ainsi, le tester sur le Charles de Gaulle. Pour le moment, rien n’est décidé, mais il serait étonnant que Paris se prive d’une telle opportunité. Comme ce fut le cas pour le Rafale, la France pourrait en effet profiter d’un même programme pour développer une plateforme commune aux forces aériennes et aéronavales.

 

Le Charles de Gaulle (© : MARINE NATIONALE)

 

Apte au tremplin, aux catapultes et aux brins d'arrêt

 

Pour le Royaume-Uni, il y a également un intérêt, même si les contraintes ne sont pas les mêmes. Ainsi, la Marine nationale dispose d’un porte-avions à catapultes et brins d’arrêt, ce qui implique un drone du type du X-47B américain, doté d’une structure et d’un train avant renforcés, ainsi que d’une crosse d’appontage. Les Britanniques, en revanche, font construire de nouveaux porte-avions appelés à mettre en œuvre le F-35B, un appareil à décollage court et appontage vertical. Reste que techniquement, les deux concepts de mise en œuvre ne sont pas rédhibitoires. En effet, un drone pouvant être catapulté est aussi en mesure de décoller au moyen d’un tremplin. Les porte-avions britanniques devraient en revanche, pour accueillir un UCAS, être dotés d’une piste oblique avec brins d’arrêt. Ce ne sera pas le cas au moment de leur mise en service mais cette option a été intégrée lors des études et le design des futurs HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales leur permet, en cas de besoin, d’embarquer les équipements nécessaires à la récupération d’appareils dotés d’une crosse d’appontage.

 

En termes de calendrier, le programme d’UCAS franco-britannique pourrait être lancé en 2014, avec pour objectif de faire voler le démonstrateur vers la fin de la décennie ou au début des années 2020. Les financements inhérents à seront normalement inscrits dans la nouvelle loi de programmation militaire qui couvrira la période 2014-2019.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

27/05/2013 Marine nationale

 

Le groupe amphibie français, déployé pour la mission Jeanne d’Arc 2013, et les forces armées émiriennes ont conduit un entraînement amphibie bilatéral baptisé Ta’Awoun, au large d’Abu Dhabi du 15 au 20 mai dernier.

 

Pour cet entraînement, le dispositif français comprenait un groupe amphibie, constitué du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. Des véhicules, des militaires de la 13ème demi-brigade de Légion étrangère (DBLE) et deux Rafale de l’armée de l’Air faisaient partie du dispositif. Le Tonnerre a quant à lui, accueilli à son bord un détachement de la flottille amphibie avec un engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) et deux chalands de transport de matériels (CTM), un détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) et un détachement marine de l'escadrille 22S. Les forces émiriennes ont engagé de leur côté deux Mirage 2000, un patrouilleur, un hélicoptère UH-60 Blackhawk. Dix marins émiriens ont embarqué à bord du Tonnerre durant l’entraînement.

 

La manœuvre conjointe comportait plusieurs phases: manœuvre amphibie, entraînement de défense aérienne, évolution tactique, lutte anti-surface et entraînement d’un hélicoptère émirien sur le pont d’envol du BPC Tonnerre.

 

La réussite de cet entraînement témoigne du niveau de coopération militaire franco-émirien et de l’aptitude des deux pays à mener ensemble des opérations amphibies combinées. Ta’Awoun fait partie des activités de coopération bilatérales qui visent à développer l’interopérabilité et le partage d’expérience entre les deux armées pour renforcer notre capacité à intervenir, le cas échéant dans le golfe arabo-persique et l’océan indien. À ce titre, chaque année, une trentaine d’escales se sont tenu aux Émirats Arabes Unis (EAU) donnant lieu, pour la plupart, à des activités de coopération.

 

Dès la fin de l’exercice Ta’Awoun, le groupe amphibie français a poursuivi sa mission, support à l’entraînement et à la formation des officiers-élèves.

 

Depuis le 18 mai 2013, le vice-amiral Marin Gillier, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN), et son état-major interarmées (EMIA), ont embarqué à bord du Tonnerre. L’objectif de cet embarquement est de conserver l’aptitude de l’EMIA à embarquer à tout moment, en cas d’intensification d’une menace dans la zone.

photo Marine Nationale

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 12:30
L'International Mine Countermeasures Exercise 2013 (IMCMEX 13) s'achève.

25.05.2013 par P. CHALEAU Lignes de Défense

 

Sagittaire et Pégase bientôt de retour

 

On se souviendra du déplacement assez inhabituel des chasseurs de mines Pégase et Sagittaire (cliquer ici pour lire mon post) vers le Golfe. Ces deux navires français ont pris part à l'International Mine Countermeasures Exercise 2013 (IMCMEX 13) qui vient de se conclure au large de Barhain. 70 aéronef et 35 navires de 40 nations, 6 500 marins (dont une centaine de plongeurs démineurs)...: jolie armada (cliquer ici pour un communiqué de la Ve Flotte)!

sagittaire.jpg

Parmi les navires déployés donc, deux navires français: les chasseurs de mines Sagittaire (photo ci-dessus, au milieu, entre l'USS Sentry et le HMS Shoreham) et Pégase. IMCMEX est un exercice de guerre des mines et de protection de navires marchands.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:45
Frégate type La Fayette (FLF) Guépratte

Frégate type La Fayette (FLF) Guépratte

24/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte a quitté le port de Djibouti pour rejoindre l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante. A cette occasion, elle a mené une succession d’exercices en mer avec toutes les composantes des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Dès l’appareillage de la frégate, des exercices ont été menés avec les fusiliers marins du groupe d’intervention et de renfort (GIR) qui assurent la protection des bâtiments à quai et lorsqu’ils quittent le port.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Peu de temps après avoir atteint la pleine mer, l’alerte aérienne a été déclenchée à bord du Guépratte, 4 chasseurs ayant été détectés en approche à grande vitesse du bâtiment. Quatre Mirage 2000D de l’escadron de chasse 3/11 Corse, stationnés sur la base aérienne 188 (BA188) ont effectué plusieurs passages pour entrer dans la zone de défense aérienne du bâtiment. A l’issue de cet exercice de défense aérienne (air defense exercise - ADEX), un hélicoptère Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) s’est entraîné à effectuer des manœuvres de Touch and go (TAG) en multipliant les appontages-décollages sur la plateforme du Guépratte. Cet exercice permet aux pilotes de s’entraîner à effectuer cette délicate  manœuvre sur un bâtiment en mouvement.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Ces entraînements organisés avec les FFDj et les bâtiments de la Marine nationale en escale contribuent à renforcer l’interopérabilité entre les trois armées et à améliorer les compétences à travers le partage des expériences et l’apprentissage des savoir-faire.

 

Actuellement, la frégate Guépratte est déployée avec la frégate de surveillance (FS) Nivôse et un avion de surveillance maritime Falcon 50 au sein de l’opération Atalante. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondiale (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) ou de surveillance maritime Falcon 50 ou par un avion E3F.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:30
photo Marine Nationale P. GHIGOU

photo Marine Nationale P. GHIGOU

25/05/2013 Sources : EMA

 

Le 18 mai 2013, le vice-amiral Marin Gillier, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN), et son état-major interarmées (EMIA), ont embarqué à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre.

 

Composé d’une cinquantaine de militaires, officiers et sous-officiers des trois armées, l’EMIA ALINDIEN exerce habituellement son contrôle opérationnel depuis la terre. Il doit toutefois conserver son aptitude à embarquer à tout moment, en fonction des opérations à commander. Pour conserver cette capacité, l’EMIA ALINDIEN est régulièrement projeté à bord de bâtiments français.

 

Le BPC Tonnerre met ainsi à profit sa capacité à recevoir un tel état-major. Ce transfert de la terre vers la mer s’est parfaitement déroulé à l’occasion de l’escale à Abu Dhabi du groupe Jeanne d’Arc, composé du BPC et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. Chacun des membres de l’état-major a ainsi pu disposer, dès son arrivée à bord, de l’ensemble des données et des moyens de communication nécessaires pour continuer à conduire l’ensemble des missions. Il s’agit d’un critère indispensable pour conserver sa réactivité et être opérationnel à la mer.

 

ALINDIEN exerce son autorité sur la zone maritime « Moyen Orient - océan Indien » s’étendant du sud du canal de Suez, à l’ouest, jusqu’à la mer de Chine méridionale et les Philippines, à l’Est. Il anime les relations militaires bilatérales, au nom du chef d’état-major des armées, dans l’ensemble des pays de sa zone de responsabilité. Ainsi, l’escale à Mascate du BPC, du 22 au 25 mai, a permis à ALINDIEN de rencontrer de hautes autorités militaires et civiles, dont le chef d’état-major de la marine omanaise, le Vice Amiral al Raissi.

photo Marine Nationale P. GHIGOU

photo Marine Nationale P. GHIGOU

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50
Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

24 mai 2013 -    Didier Déniel – LeTelegramme.fr

 

Pendant une dizaine de jours, dix bâtiments de surface et deux sous-marins ont participé à l'opération Spontex. Un entraînement international à la lutte anti- sous-marine auquel participaient 1.500 militaires de sept nationalités.

 

L'Europe de la Défense est une réalité dans l'esprit des militaires qui ont participé à cette vaste opération d'entraînement à la lutte sous-marine qui s'est déployée dans le golfe de Gascogne, au nord-est d'une ligne Bordeaux-Brest. Le gros de la flotte était constitué de bâtiments participant à la Force navale franco-allemande. Cinquantième anniversaire du traité de l'Élysée oblige. Le Portugal, le Royaume-Uni, la Belgique, la Pologne et le Canada étaient aussi présents sur l'eau.

 

« Entretenir notre tactique maritime »

 

Sur le pont du Siroco, bâtiment français qui abritait l'état-major durant cette opération, l'amiral Rogel, chef d'état-major de la Marine affichait, hier, sa satisfaction. « Nous avons peu l'occasion de nous entraîner avec autant de bateaux. Ces exercices sont très importants pour la Défense européenne. Ils nous permettent d'entretenir notre tactique maritime commune. Les équipements et les transmissions ne cessant de changer. Aujourd'hui, je peux dire que nous avons maintenu le niveau qui doit être le nôtre. » L'opération Spontex était principalement axée sur la lutte anti-sous-marine. Deux sous-marins, l'un français et l'autre portugais n'ont cessé de jouer au chat et à la souris avec les bâtiments de surface dans des eaux n'excédant pas 200 m de profondeur. L'exercice incluait également des tirs sur cibles flottantes et des simulations d'opérations antiaériennes sur les avions de la Ban de Landivisiau (29). « Nous avons vraiment l'habitude de travailler ensemble maintenant », soulignait, dans un français impeccable, Torben Jürgensen, capitaine de corvette allemand, formé en partie à l'École navale de Brest. « Ces échanges nous permettent d'avancer sur le chemin de l'Europe de la Défense. Les échanges humains sont au coeur de cette collaboration. Depuis quelques années, beaucoup de nos marins sont formés en France. Et vice-versa. Le barrage de la langue qui était une réalité dans les années 90 s'est vraiment affaissé ».

 

Autour d'un noyau dur

 

Patricia Adam, députée et présidente de la commission de la Défense nationale et des forces armées, assistait, hier, aux dernières manoeuvres sur l'eau. « Pour les militaires, cette collaboration est une évidence. Elle l'est moins pour les politiques. Mais elle le deviendra. Nous rencontrons des représentants du Parlement allemand deux fois par an. Idem avec les Britanniques. Et bientôt, nous allons prendre la même initiative avec les Polonais. Des choses solides se mettent en place pour garantir une défense commune. » Pour Gilbert Le Bris, député et membre de la commission de la Défense, « cette défense commune peut se faire entre les 27 états membres mais autour d'un noyau dur. Elle se met en place d'une manière pragmatique ».

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 20:40
Défense: François Hollande confirme 24.000 nouvelles suppressions de postes

24 mai 2013 à 16:52 Liberation.fr (AFP)

 

François Hollande a mis en perspective vendredi les grandes orientations du Livre blanc des armées, confirmant 24.000 nouvelles suppressions de postes d’ici 2019, et promis des propositions d’ici décembre pour renforcer la mutualisation des moyens de défense en Europe.

 

Dans une période de lourdes contraintes budgétaires, le président de la République a voulu tenir devant l’IHEDN (Institut des Hautes études de la Défense nationale) un discours de «sincérité» sur les choix budgétaires imposés par la crise dans ce Livre blanc qui lui avait été remis le 29 avril, a souligné son entourage.

 

Il a confirmé le maintien «à son niveau actuel» de l’effort de défense en 2014: «31,4 milliards d’euros en 2014, c’est-à-dire exactement le même montant qu’en 2012 et en 2013», et un engagement de «179,2 milliards d’euros pour la période 2014-2019».

 

Les suppressions de postes se poursuivent (24.000 nouvelles d’ici 2019 après les 54.000 programmées par son prédécesseur Nicolas Sarkozy) mais les effectifs militaires français resteront, avec 250.000 hommes, «les plus importants en Europe», a-t-il souligné.

 

Le chef de l’Etat a en outre souligné qu’il veillerait avec «une attention particulière» au maintien d'«une présence militaire partout sur le territoire» en évitant de nouvelles fermetures de sites. Les effectifs susceptibles d’être projetés à l’extérieur restent également importants avec 66.000 hommes, a-t-il fait valoir.

 

Selon lui, avec le maintien de ses trois grandes priorités: «protection, projection et dissuasion nucléaire», la France reste ainsi «un pays influent, actif» qui «peut parler parce qu’il a les moyens aussi de se faire respecter».

 

Le chef de l’Etat a aussi annoncé sa volonté d'«ouvrir une nouvelle étape de l’Europe de la défense», indiquant qu’il ferait des propositions dans ce domaine, d’ici le conseil européen de décembre 2013, consacré à ce sujet.

 

«La maîtrise des finances publiques partout en Europe exige et invite à mutualiser les capacités, à prendre davantage d’initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération», a-t-il expliqué, soulignant que «c’est ce que la France fait déjà avec le Royaume Uni», notamment pour développer des missiles légers anti-navire.

 

«C’est aussi ce que la France veut faire avec l’Allemagne, y compris pour des interventions militaires extérieures», a-t-il ajouté souhaitant également la poursuite des «partenariats avec la Belgique, l’Italie ou l’Espagne et associer les nouveaux membres de l’Union européenne à cette démarche. A commencer par la Pologne et les pays du groupe de Visegrad» (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie).

 

François Hollande a par ailleurs estimé que la France devait «revendiquer toute son influence» dans l’Otan «sans pour autant perdre sa liberté d’action et de décision, et encore moins diluer le caractère national de notre défense».

 

Sur le plan politique, il a plaidé pour renforcement du droit de regard du Parlement sur les questions de défense, estimant qu’il devait être «pleinement respecté dans ses droits, en matière d’information, de connaissance, de délibération sur les opérations dans lesquelles sont engagées nos forces».

 

M. Hollande a souhaité également que «la politique d’exportation d’armements fasse l’objet de rapports annuels débattus devant les commissions compétentes» et que le contrôle des parlementaires soit «également amélioré en matière de renseignement».

 

Enfin, le président a confirmé vendredi que la cyberdéfense était une priorité en matière de sécurité et qu’une «branche nouvelle» de réservistes serait spécialement affectée à ce domaine, dont l’objectif sera de «mobiliser de jeunes techniciens et informaticiens aux enjeux de la sécurité».

 

La loi de programmation militaire (LPM, 2014-19), issue du Livre blanc, sera présentée en Conseil des ministres en juillet et votée au Parlement avant la fin de l’année.

 

«Le budget de la Défense devrait être sanctuarisé, c’est-à-dire au moins être augmenté de l’inflation. En le gelant, on diminue dans les faits notre capacité d’action», a critiqué Yves Pozzo di Borgo (UDI), vice-président de la commission de la Défense du Sénat.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 19:40

24 mai 2013 BFMTV

Interrogé par BFMTV, ce vendredi matin, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a réagi à l'annonce de la suppression de 24.000 postes supplémentaires dans l'armée d'ici à 2019. "Nous n'avons pas encore décidé la méthode d'action pour permettre ces réductions. Nous allons le faire avec beaucoup de discernement, en faisant en sorte que les forces opérationnelle soient le moins touchées possible", a ainsi déclaré le ministre.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

24/05/2013 Marine nationale

 

Point d’orgue de l’exercice de lutte anti-sous-marine Spontex, une journée placée sous le signe de l’amitié entre la France et l’Allemagne a été organisée à bord des bâtiments de la Force navale franco-allemande (FNFA). L’activation de la FNFA pour toute la durée de Spontex est une façon de célébrer les cinquante ans de coopération de la France et de l’Allemagne, et de faire la démonstration de l’efficacité militaire de cette coopération.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le 23 mai, plusieurs autorités politiques et militaires des deux pays se sont réunies à la mer, pour célébrer ensemble l‘anniversaire du Traité de l’Elysée. A bord du bâtiment de soutien allemand Frankfurt am Main, puis du bâtiment amphibie français Siroco, ils ont assisté ensemble à diverses démonstrations des capacités conjointes des deux marines.

 

Madame Patricia Adam, députée du Finistère et présidente de la commission de Défense à l’Assemblée nationale, a  affirmé que  « pour une Europe de la Défense forte, il est indispensable que nos nations partagent la même vision, et qu’elles mettent en commun leurs moyens et leurs hommes. La sécurité, notamment la sécurité maritime, n’a pas de frontières. Je suis convaincue, a déclaré Madame Adam, que bien se préparer ensemble, c’est l’assurance d’être capable de bien réagir ensemble ».

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Rogel, a quant à lui rappelé que, « la  mutualisation des équipements et des entraînements, ainsi que les échanges humains, sont à la base du développement de l’intéropérabilité entre nos forces militaires. En mettant régulièrement leurs capacités opérationnelles en commun pendant des entraînements de haut niveau tels que Spontex, les unités françaises et allemandes démontrent qu’elles sont prêtes à répondre immédiatement à toute sollicitation, si la volonté politique l’exige ».

 

Le major général des armées allemand, le lieutenant general Peter Schelzig, a complété en rappelant à quel point « il est important que les militaires alliés se connaissent bien, car la coopération ne peut se baser que sur des relations de confiance et de franchise ».

 

Lorsque le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ont signé le Traité de l’Elysée en 1963, ils avaient le voeu commun que leurs deux nations, désormais amies et partenaires,soient unies pour avancer ensemble dans la reconstruction de l’Europe. Dans le domaine militaire, et maritime en particulier, la coopération entre les deux pays est aujourd’hui bien concrète et dynamique. L’activation de la FNFA pour des entraînements d’envergure comme Spontex, ainsi que le signal fort lancé par les autorités militaires et politiques pendant cette journée franco-allemande, est une preuve de ce dynamisme.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:45
Atalante : entraînements avec les Forces françaises stationnées à Djibouti

24 mai 2013 Par FLF Guépratte

 

Mardi 14 mai, à son appareillage de Djibouti, la frégate légère furtive (FLF) « Guépratte » a conduit des activités d’entraînement avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) au moment de débuter la mission Atalanta.

 

Dans un premier temps, l’équipage du « Guépratte » a pu se mesurer à 4 mirages 2000 de l’escadron 3.11 de l’armée de l’Air au cours d’un Air defense exercise (ADEX).

 

La vigilance des fusiliers marins du groupe d’intervention et de renfort (GIR) et des équipes de protection du Guépratte a également été mise à l’épreuve pendant toute l’escale et à l’appareillage à l’occasion d’exercices organisés avec le concours de la base navale.

 

Enfin, un hélicoptère PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), a effectué des manœuvres d’appontage et de décollage (Touch and go), afin d’entraîner les pilotes à cette manœuvre toujours délicate sur un bâtiment en mouvement.

 

Ces opérations contribuent à renforcer l’interopérabilité entre les trois armées et à améliorer les compétences à travers le partage des expériences et l’apprentissage des savoir-faire.

 

Cet entraînement a également offert l’opportunité d’échanger du personnel avec les FFDj à bord du bâtiment, notamment d’accueillir une délégation du 3ème régiment de hussards, régiment jumelé avec la frégate, dont un escadron arme actuellement la composante blindée du 5ème RIAOM.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:35
OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

23/05/2013 Sources : EMA

 

Le 20 mai 2013, dans l’océan Indien, au large de l’île de Socotra, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, navire amiral de la TF (Task Force) 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF), a ravitaillé en gazole la frégate espagnole Numancia engagée au sein de la TF 465, l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cette opération de ravitaillement nécessite des manœuvres très exigeantes puisque les deux navires doivent conserver durant plusieurs heures la même vitesse et emprunter deux routes absolument parallèles. Durant tout le transfert de combustible, seule une quarantaine de mètres ont séparé la Somme  du Numancia. Les équipages ont conservé des routes très précises, anticipé la navigation des autres navires présents dans la zone et se sont tenus prêt à faire face à toute avarie inattendue.

 

OEF / TF150 : la TF 150 ravitaille la TF 465

Dans le cadre d’accords militaires entre les pays de l’OTAN, et sans être engagés dans la même opération, les bâtiments français ont la possibilité de ravitailler ou d’être ravitaillés en mer auprès des bâtiments de l’Alliance. Cette manœuvre qui a duré deux heures a démontré une nouvelle fois l’interopérabilité des bâtiments de l’OTAN.

 

Actuellement, deux bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:45
Corymbe : interactions avec la marine sénégalaise

22/05/2013 Sources : EMA

 

Les 15 et 16 mai 2013, lors d’une escale à Dakar, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville, déployée dans le cadre de l’opération Corymbe, a conduit des actions de formation et d’entraînement au profit de marins sénégalais.

 

Durant la première journée, près de 70 marins sénégalais ont suivi une instruction opérationnelle (PIO), définie en liaison avec l’officier coopérant français en poste à l’état-major de la marine sénégalaise. L’ensemble de l’équipage du Latouche-Tréville a été mis à contribution pour enseigner son savoir-faire. Les stagiaires sénégalais ont reçu une formation sur les signaux à bras et sur les phases de lutte contre un incendie ou une voie d’eau, avant de réaliser un exercice de sécurité sur un bâtiment sénégalais. Trois marins sénégalais (un mécanicien, un timonier et un chef de quart) embarqués depuis le 7 avril 2013, ont quitté le bord lors de cette escale.

 

Le lendemain, une « équipe de visite » sénégalaise s’est rendue à bord de la FASM afin de s’entraîner à la « visite » d’un bâtiment. Ils ont mené une enquête de pavillon (vérification de la conformité des documents d’identification d’un bateau et de sa cargaison) et une fouille.

 

La coopération entre la France et le Sénégal s’inscrit dans le cadre de l’accord de partenariat de défense d’avril 2012 qui définit, notamment, l’action menée par le « pôle opérationnel de coopération à vocation régional » formé par les Eléments français au Sénégal (EFS). Cette coopération s’inscrit plus largement dans le cadre de l’accompagnement des États africains dans le renforcement de leur capacité à gérer les crises. Régulièrement, des exercices et des entraînements conjoints sont ainsi réalisés au profit du Sénégal. Dans ce cadre, 29 activités et 2400 militaires sénégalais ont été formés en 2012. Les escales de bâtiment de la Marine française à Dakar constituent notamment des opportunités pour mettre en œuvre cette coopération bilatérale avec les forces armées sénégalaises.

 

Le Latouche-Tréville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 7 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : interactions avec la marine sénégalaise
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 15:55
Défense : la rigueur rattrape les programmes d'armement

23/05/2013 Michel Cabirol – La Tribune.fr

 

Selon nos informations, le ministère de la Défense pourrait geler environ 400 millions d'euros de crédits de paiements (sur 1,5 milliard d'euros) destinés aux petits programmes d'armement. Ce sont les programmes de l'armée de terre qui seraient visés par la rigueur budgétaire qui s'impose aux armées.

 

Après le Livre blanc, retour aux affaires courantes au ministère de la Défense. Et la rigueur budgétaire est bien là. Elle pèse même sur les budgets équipements de l'armée française. Ce qui n'est pas une surprise tant le budget 2013 est serré, très serré, notamment le programme 146 (Equipement des forces). Selon des sources concordantes, les Autres opérations d'armement (AOA), un jargon budgétaire qui désigne en fait la plupart des petits programmes d'armements des trois armées, feraient l'objet d'un gel de l'ordre de 400 millions d'euros sur un total d'environ 1,5 milliard d'euros en 2013 en crédits de paiements (CP). "C'est la direction générale de l'armement qui a averti l'Etat-major des armées (EMA) qu'elle neutralisait 400 millions d'euros", explique-t-on à La Tribune. A côté de AOA, les budgets des Programmes d'équipements majeurs (PEM) et de la dissuasion s'élèvent respectivement à 5,2 milliards d'euros (CP) et 2,5 milliards en 2013. Au sein du ministère de la Défense, on précise que la décision n'est pas encore prise.

 

L'armée de terre en première ligne

 

La Marine et l'armée de l'air semblent être épargnéespar ce gel. Pourquoi ? Parce qu'elles ont passé des contrats pluriannuels qui rigidifient la dépense. Ce qui n'est pas le cas de l'armée de terre, qui a une multitude de petits contrats. Selon nos informations, près des deux tiers des programmes de l'armée de terre seraient menacés, notamment des programmes de véhicules et des programmes de remplacement de roquettes anti-chars, qui pourraient être des AT4 CS, fabriquées par la société suédoise Bofors.

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