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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:50
Commandement militaire intégré - Stratégie d'influence


08/12/2014 Armée de Terre

 

En 2009, la France a réintégré la structure militaire intégrée de l’OTAN pour renforcer son influence au sein d’une organisation. Elle conserve ainsi une visibilité stratégique forte à tous les niveaux.

 

 Alors que la France quitte le commandement militaire intégré de l’OTAN en 1966, sous l’impulsion du général de Gaulle, elle ne rompt jamais les liens politique et diplomatique et reste membre de l’Alliance. L’exception française perdure aujourd’hui selon la formule consacrée de l’ancien ministre des affaires étrangères Hubert Védrine : « amis, alliés, mais pas alignés ». Comme ceux de chacun des États membres, les militaires français insérés manifestent donc une double loyauté : à leur commandant OTAN et au plus haut représentant français de leur état-major.

« Il faut faire avancer les positions de la France pour les défendre. C’est important d’avoir des yeux et des traitants dans toutes les divisions, de la naissance d’un projet à son élaboration. L’OTAN c’est nous. C’est la France. La loyauté nationale dans les intérêts collectifs », assure le général Rittimann, adjoint au représentant militaire de la France  au siège de l’OTAN.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:35
photo Nato

photo Nato

 

MOSCOU, 4 décembre - RIA Novosti

 

Les dirigeants afghans ont convenu avec les ministres de la Défense de l'Alliance à Bruxelles d'une nouvelle mission en Afghanistan, qui démarrera en 2015: Resolute Support, écrit jeudi le quotidien Kommersant.

 

Le Royaume-Uni et l'Afghanistan co-présideront la conférence de Londres qui s'ouvre aujourd'hui pour évoquer les dons au profit de ce pays et sa stabilisation après le retrait du contingent des USA et de l'Otan.

 

Le nouveau président afghan Ashraf Ghani Ahmadzai s'est rendu dans la capitale anglaise accompagné du premier ministre Abdullah Abdullah. Hormis les dons au profit de Kaboul, les participants évoqueront le retrait des troupes otaniennes d'Afghanistan et la transition politique du pays.

 

12 000 hommes participeront également à la mission illimitée dans le temps baptisée Resolute Support, qui sera lancée le 1er janvier 2015. La Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) supervisée par l'Otan, dont la mission s'achève en Afghanistan le 31 décembre, avait dépassé 130 000 hommes à son pic en 2010.

 

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a souligné que contrairement à la FIAS, la nouvelle mission aurait seulement un but pédagogique: la formation, la consultation et l'aide non militaire destinées aux militaires et aux forces de sécurité afghanes. L'Otan n'a pas communiqué le coût de cette mission. Selon les médias américains, les membres de l'Alliance et leurs partenaires sont prêts à allouer près de 4 milliards de dollars par an à ces fins.

 

Mais on ignore encore si l'Otan demandera au Conseil de sécurité de l'Onu un mandat pour sa nouvelle mission. La Russie estime que l'Alliance doit le faire: selon l'ambassadeur russe à l'Otan Alexandre Grouchko, certains membres de l'Otan souhaitent la délivrance d'un mandat, qui est pour eux une "condition importante pour prendre une décision favorable" sur l'envoi de leur contingent en Afghanistan.

 

Le représentant permanent de l'Otan en Afghanistan Maurits Jochems a confirmé que l'Alliance n'était pas unanime concernant la requête au Conseil de sécurité. Selon lui, les nouvelles autorités afghanes ne pensent pas qu'une résolution soit obligatoire pour la nouvelle mission otanienne.

 

Pour sa part, Moscou a laissé entendre qu'il n'approuverait un nouveau mandat de l'Otan que si cette dernière rendait des comptes sur l'opération qui s'achève, que la Russie considère comme un échec au contraire de l'Alliance. Jens Stoltenberg a déclaré à Bruxelles que l'Afghanistan était devenu "plus sûr et plus fort", et que les forces de sécurité afghanes étaient capables de maintenir la paix dans leur pays.

 

Ces derniers mois, le nombre d'attaques et d'attentats a augmenté en Afghanistan – contre des civils, des étrangers et des militaires afghans. Plus de 70 personnes ont été tuées et plus de 200 blessées pour le seul mois de novembre. Le secrétaire général de l'Otan a admis la possibilité que de telles attaques se poursuivent l'année prochaine. Toutefois, il a affirmé que les forces afghanes étaient capables d'assurer la sécurité et que de ce fait "il était temps de leur transférer la responsabilité de la sécurité du pays". D'après Jens Stoltenberg, "bien que les talibans puissent commettre des attentats destructeurs, leurs capacités de capturer et de contrôler des territoires sont bien plus réduites aujourd'hui".

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:55
Première visite de terrain au service des essences des armées

 

04/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’Etat-major des armées (CEMA), s’est déplacé le 2 décembre 2014 sur la base pétrolière interarmées (BPIA) de Chalon-sur-Saône afin de visiter le service des essences des armées (SEA).

 

Accueilli par l’ingénieur général de 1ère classe Jean-Luc VOLPI, directeur central du SEA, le CEMA a pu constater sur le terrain l’effort de transformation de ce service, l’engagement opérationnel de son personnel ainsi que la qualité de sa formation. Le pôle de formation et de préparation aux opérations extérieures du SEA, situé sur le site, lui a d’ailleurs été présenté.

 

Le CEMA s’est entretenu à plusieurs reprises avec le personnel, notamment lors de la présentation des matériels équipant le service, tels que le véhicule tactique d’avitaillement (VTA) ou encore le véhicule avitailleur de drone. Il a pu ainsi mesurer la motivation et le haut niveau d’expertise de ces « soldats du soutien ». Cette compétence, mise à disposition des forces par le SEA pour le soutien pétrolier, est indispensable à la conduite des opérations.

 

Le SEA utilise les réseaux oléoducs du CEPS (centre Europe pipeline System) de l’OTAN pour ravitailler plusieurs de ses dépôts. La mise en œuvre opérationnelle de ce réseau interallié de distribution des hydrocarbures a été présentée au CEMA par l'ingénieur général de 2ème classe Jean PERROLAZ, directeur du service national des oléoducs interalliés (SNOI), et par des cadres dirigeants de la société TRAPIL. Cette société, implantée à Paris et spécialisée dans les transports pétroliers par pipeline, a la charge de la partie française de l’oléoduc de l’OTAN. Son président directeur général, Monsieur Patrick GOULAY, était présent à Chalon-sur-Saône.

 

Engagé dans un processus de rationalisation et de redistribution de ses moyens, le SEA a pour objectif d’assurer le soutien des forces qu’elles soient en métropole ou en opérations. Les récentes décisions de restructurations donnent à ce service une visibilité pluriannuelle, lui permettant d’anticiper et de mieux accompagner le changement.

 

Le général de Villiers a félicité les femmes et les hommes du SEA non seulement pour leur implication dans la mise en œuvre de cette transformation, mais aussi pour leur engagement remarquable en opérations, sur le territoire national ou à l’étranger : « Aujourd’hui, la transformation du SEA est un succès que vous continuez à assurer et à construire au quotidien. Il s’ajoute à vos succès en opération».

Première visite de terrain au service des essences des armées
Première visite de terrain au service des essences des arméesPremière visite de terrain au service des essences des armées
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
NATO Faces AWACS Fleet Shrinkage

NATO’s E-3A fleet is on track to become smaller at a time of increased Russian aggression. Credit: NATO E-3A Force

 

Dec 1, 2014 Tony Osborne - Aviation Week & Space Technology

 

Funding shortfall is reducing key NATO surveillance fleet

 

NATO might be calling on its members to raise their defense spending, but if the alliance’s airborne early warning program is anything to go by, that message may be falling on deaf ears.

For the first time since its formation in the early 1980s, NATO’s Airborne Early Warning and Control Force (AEW&C), also known as the E-3A Component, is facing major cutbacks and a fleet downsizing—at a time when mission tempos are high because of Russian aggression in Ukraine.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
Le CESPA a reçu le Prix Dominique Larrey de l’OTAN


04/12/2014  CESPA -  DCSSA

 

Le 19 novembre à Bruxelles, à la fin de la réunion plénière du COMEDS, le médecin en chef Jean-Baptiste Meynard a reçu le prix Dominique Larrey au nom du Centre d’épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA), en raison de l’important investissement de son personnel dans l'OTAN.

 

Le prix Dominique Larrey a été instauré en 2011 par le COMEDS (comité des chefs des services de santé militaires de l’OTAN) pour récompenser une fois par an une contribution significative et durable à la multinationalité et/ou à l'interopérabilité, dans le cadre du soutien médical militaire, ou pour récompenser des progrès sanitaires dans les opérations et missions de l'OTAN.

Toute personne appartenant à un service de santé militaire peut être désignée pour recevoir le prix Dominique Larrey. Exceptionnellement, il  peut être attribué à une organisation ou à une structure médicale militaire, lorsqu'il a été clairement démontré que les personnes nommées ont individuellement et collectivement respecté les critères de sélection.  

Le prix tire son nom du chirurgien en chef français des forces napoléoniennes inventeur de l'ambulance de campagne qui a grandement contribué à améliorer les soins médicaux sur le champ de bataille.

Le développement d'outils de veille épidémiologique et d'alerte précoce (ASTER : système d’alerte et de surveillance en temps réel ; BEDOUIN : banque épidémiologique de données sur l'outre-mer et la zone tropicale), les actions de l'Élément militaire d'intervention biologique et épidémiologique (EMIBE) en cas de risque identifié et en urgence, les cours dispensés pour le personnel de l'OTAN et la participation à la définition des référentiels otaniens (STANAGs) sont des contributions essentielles du CESPA à la multinationalité, à l'interopérabilité et aux progrès sanitaires dans l’OTAN.

La mission du CESPA est de participer à la préservation de la santé individuelle des militaires et du maintien de la capacité opérationnelle par la recherche de solutions innovantes, par la surveillance de l'état de santé des militaires et l'identification des risques sanitaires sur les théâtres d'opérations.

 

Le CESPA a reçu le Prix Dominique Larrey de l’OTAN
  1. Deployment Health Surveillance (DHS) : ASTER system et EpiNATO-2 system
  2. Medical Intelligence (Medintel) : BEDOUIN 
  3. Field Investigation (RDOITs) : Rapid Deployable Outbreak Investigation Teams - EMIBE
  4. Training and NATO Courses : DHS Courses level 1 to level 3 
  5. NATO Conferences Organization 
  6. Standardization (STANAGs and AJMedP) : 15 STANAGS or AJMedP and custodian for 1 STANAG
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
Dossier : Le siège de l’Alliance Atlantique


 04/12/2014 Armée de Terre

 

Le siège de l’Alliance réunit des décideurs politiques et des conseillers militaires. Il organise le dialogue pour parvenir au consensus entre les pays membres. Pour mettre en œuvre ses décisions, l’OTAN repose sur deux commandements stratégiques.

 

La chaîne ACO s’appuie sur six états-majors de force pour conduire et commander les opérations. Quant à la chaîne ACT1, elle a en charge de faire évoluer l’OTAN face aux menaces à venir. Ses trois états-majors subordonnés adaptent, entraînent et améliorent l’interopérabilité des quartiers généraux.

 

une alliance politico-militaire (format pdf, 2 MB).

 

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 15:50
Cyberespace et securité euro-atlantique- rapport spécial par Philippe VITEL

 

23 novembre 2014 Philippe VITEL, Rapporteur spécial –CST Assemblée parlementaire de l’OTAN

 

Au cours des 25 dernières années, le cyberespace est devenu un pilier fondamental de la vie moderne. Parallèlement à ses nombreux effets positifs sur la politique, l’économie et dans nos sociétés, les menaces contre et dans le cyberespace, ainsi que celles qu’il rend possibles, prolifèrent. Si la plupart de ces menaces peuvent et doivent être contrées par les organes chargés de faire appliquer la loi, l’objet de ce projet de rapport est d’examiner les menaces qui peuvent compromettre directement la sécurité nationale et qui exigent par là-même des efforts de défense nationaux et internationaux. Le rapporteur estime que les cyberattaques dont sont la cible les réseaux militaires et les infrastructures nationales critiques constituent la menace la plus grave pour la sécurité nationale, ces infrastructures étant de plus en plus vulnérables en raison de leur dépendance croissante à des capacités en  réseaux. Le projet de rapport étudie de quelle manière les Etats peuvent réduire leur vulnérabilité face à ces cybermenaces et les contrer.

Compte tenu de l’impact potentiel des cyberattaques et de leur prolifération à l’échelle mondiale, les Etats de la région euro-atlantique cherchent à formuler et à promouvoir une politique et des pratiques en matière de cybersécurité aux niveaux national et multinational. Afin d’éclairer le débat transatlantique sur la façon dont une politique collective et coordonnée peut accroître la sécurité euro-atlantique dans son ensemble, le projet de rapport donne un aperçu général des approches actuelles aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Estonie, ainsi qu’au sein de l’OTAN et de l’UE. Bien que la cybersécurité ait bénéficié d’un niveau d’attention élevé et soutenu ces dernières années, les mesures de lutte contre les cybermenaces en sont encore au stade du développement. Le rapporteur estime en conclusion que si la cybersécurité relève avant tout de la responsabilité nationale, la coopération internationale, notamment dans le cadre de l’OTAN et de l’UE, offre de grandes possibilités encore inexplorées et inexploitées. Les cybermenaces persisteront et de bons moyens pour les contrer doivent faire partie intégrante de nos politiques nationales et internationales de défense.

 

 CLIQUER ICI POUR TELECHARGER CE PROJET DE RAPPORT (PDF)

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:50
Dossier : Comprendre l’OTAN


03/12/2014 Armée de Terre

 

Défense collective. C’est la tâche fondamentale de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Alliance politico-militaire régionale, elle réunit 28 pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Depuis que la France a réintégré la structure de commandement militaire intégrée de l’OTAN, en 2009, son influence et sa visibilité se sont renforcées. Zoom sur les arcanes de cette organisation et sur les Français qui y servent.

 

« Les parties conviennent qu’une attaque armée contre l’une ou plusieurs d’entre elles […] sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties et, en conséquence, elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d’elles […] assistera la partie ou les parties ainsi attaquées […] y compris par l’emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l’Atlantique Nord ».
Article 5 du Traité de Washington qui signe la naissance de l’Alliance, le 4 avril 1949.
Les nations membres restent souveraines et responsables de leur propre défense, de leurs moyens et de leur utilisation. Toute décision prise par l’Alliance est le fruit d’un consensus et l’expression de la volonté collective des 28 pays membres. Une décision de l’OTAN a donc du poids. Son siège à Bruxelles se compose notamment du conseil de l’Atlantique Nord (NAC) pour la partie politique, et du comité militaire (MC). Le NAC est l’instance décisionnelle de l’Organisation. Les États membres y sont représentés par des ambassadeurs permanents, qui se réunissent régulièrement sous la conduite du secrétaire général. Pour agir militairement, l’OTAN s’appuie sur deux commandements stratégiques : d’un côté les opérations, de l’autre la transformation.

 

Le saviez-vous ?
La contribution financière des pays membres est évaluée en fonction de leur produit intérieur brut (PIB). À hauteur de 11 %, la France est, avec le Royaume-Uni, le troisième contributeur financier de l’OTAN, derrière les États-Unis et l’Allemagne.

 

Les états-membres
1949 : Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, France, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni
1952 : Grèce, Turquie
1955 : Allemagne
1982 : Espagne
1999 : Hongrie, Pologne, République Tchèque
2004 : Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie
2009 : Albanie, Croatie

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:50
Building European military capabilities - SEDE

 

02-12-2014 SEDE

 

 

The Subcommittee will exchange views with General Jean-Paul Paloméros, Supreme Allied Commander Transformation, NATO and Claude-France Arnould, Chief Executive, European Defence Agency, on military capability development in Europe, after the Wales NATO Summit and before the 2015 European Council.

 

When : 3 December 2014


Further information
Draft agenda and meeting documents

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 12:50
L’Otan capable dès 2015 de déployer des troupes très rapidement

 

2 décembre 2014 45eNord.ca

 

Les premières troupes “très réactives” de l’Otan, censées pouvoir être déployées en quelques jours en cas de crise, seront opérationnelles dès début 2015, a indiqué lundi son secrétaire général Jens Stoltenberg.

 

La création proprement dite d’une force “fer de lance” (spearhead force) qui pourra compter quelque 4.000 hommes sur terre, en mer et dans les airs, est attendue pour 2016.

 

Elle avait été décidée par les chefs d’Etat de l’Alliance atlantique début septembre, en réponse à l’annexion de la Crimée par la Russie et à l’intervention de soldats russes aux côtés des séparatistes dans l’est de l’Ukraine, mais aussi pour parer aux menaces jihadistes au sud, alors que la Turquie, membre de l’Otan, partage une frontière avec l’Irak et la Syrie.

 

En attendant, “une force intérimaire avec un niveau très élevé de réactivité” sera “opérationnelle au début de l’année prochaine”, a déclaré M. Stoltenberg lors d’une conférence de presse à la veille d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Otan à Bruxelles.

 

“Ceci fera qu’on sera encore plus prêts à dissuader et à nous défendre contre les crises qui peuvent émerger à nos frontières”, a-t-il poursuivi.

 

L’ambassadeur américain auprès de l’Otan, Douglas Lute, a pour sa part évoqué “un bataillon test” (“test bat”) qui servira de “prototype” dès début 2015. Un bataillon peut compter entre 300 et 1.200 hommes.

 

“Il faut tester la logistique, les structures de commandement” et déterminer comment cette force intérimaire recevra ses ordres du général américain qui commande les forces alliées en Europe, Philip Breedlove, a-t-il expliqué.

 

“C’est une façon de faire la transition”, a souligné M. Stoltenberg, ajoutant que l’Allemagne, les Pays-Bas et la Norvège contribueraient à sa composante terrestre.

 

Ses soldats seront issus de la Force de réaction de l’Otan (NRF) qui, sur la base de rotations, mobilise quelque 15.000 militaires de l’Alliance chaque année. A ce jour, il lui faut au moins quelques semaines pour déployer ses unités les plus rapides.

 

En 2015, certaines unités de la force intérimaire devraient pouvoir réagir en “deux à cinq jours”, selon une source diplomatique. “Dans le courant de l’année, ce bataillon test devra faire en sorte de pouvoir être prêt en quelques jours”, a également indiqué M. Lute.

 

Plusieurs points restent en suspens, et notamment la façon dont le coût d’une telle force en état d’alerte permanent sera partagé entre Alliés, d’autant plus que ces troupes sont censées participer à de nombreux exercices.

 

“Nous n’avons pas décidé où la facture allait être imputée”, a précisé M. Lute. “Des forces de cette taille et avec une telle réactivité ne sont pas bon marché”, a-t-il ajouté.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:40
Ukraine: fin des combats près de l’aéroport de Donestk, escalades verbales

 

2 décembre 2014 45eNord.ca

 

Le conflit en Ukraine a connu lundi un apaisement sur le terrain avec la fin des combats autour de l’aéroport de Donestk annoncés par Kiev, ce qui n’a pas enrayé l’escalade verbale entre Moscou et les Occidentaux à la veille d’une nouvelle réunion de l’Otan.

 

“Les combats se sont arrêtés autour de l’aéroport suite aux négociations” entre le général ukrainien Volodymyr Askarov et le général russe Alexandre Lentsov, a annoncé lundi soir l’armée ukrainienne.

 

Des habitants des quartiers proches de l’aéroport de Donetsk ont confirmé à l’AFP que les tirs avaient cessé vers 19H00 GMT.

 

Au cours des dernières 24 heures, trois soldats ukrainiens avaient été tués et 14 blessés, alors que les combats avaient redoublé de violence dans cette zone.

 

Cet aéroport est l’un des fronts les plus sanglants de la guerre entre Kiev et les séparatistes prorusses, qui a fait plus de 4.300 morts depuis avril, malgré l’accord de Minsk du 5 septembre sur un cessez-le-feu régulièrement violé depuis.

 

La journée a été intense sur le front diplomatique, avec de nouvelles mises en garde de part et d’autre.

 

En visite à Ankara, le président russe Vladimir Poutine a annoncé la suspension du projet russo-italien de gazoduc South Stream, victime des sanctions imposées par Bruxelles à Moscou dans le cadre de la crise ukrainienne.

 

A l’issue d’une longue réunion à Ankara avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le numéro 1 russe a justifié l’abandon du projet par le refus de la Bulgarie, sous pression de l’Union européenne (UE) dont elle est membre, d’autoriser le passage de ce tuyau sur son territoire.

 

Le maître du Kremlin a même menacé les approvisionnements de l’Europe, suggérant qu’une partie de la production russe pourrait être détournée vers l’Asie.

 

“Nous allons dérouter nos ressources énergétiques vers d’autres régions du monde et l’Europe ne recevra pas plus les mêmes volumes de la Russie”, a-t-il insisté, “mais c’est le choix de nos amis européens”.

 

Son vice-ministre des Affaires étrangères, Alexei Meshkov, a par ailleurs accusé l’OTAN de vouloir “déstabiliser l’Europe du Nord” avec son regain d’activité dans les trois Etats baltes.

 

“Des exercices militaires sans fin et le déploiement d’avions à capacité nucléaire dans les pays Baltes” conduiront à la “destruction” de la stabilité et de la sécurité dans cette région, a-t-il déclaré à l’agence Interfax à la veille d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN dont le secrétaire d’Etat américain John Kerry.

 

“Une adhésion de l’Ukraine à l’OTAN minerait tout le système européen de sécurité. Ceux qui tentent de pousser Kiev dans les bras de l’OTAN prennent d’immenses responsabilités géopolitiques”, a encore prévenu M. Meshkov.

 

Le nouveau président du Conseil de l’UE, le Polonais Donald Tusk, a pris ses fonctions lundi en lançant avec le président américain Barack Obama un nouvel appel à la Russie “à se retirer de l’est de l’Ukraine”.

 

La Russie est sommée par les deux dirigeants “d’arrêter de fournir de troupes et des équipements (aux rebelles), de permettre un contrôle effectif de la frontière et d’autoriser les observateurs indépendants de l’OSCE à remplir leur mission”.

 

Les Occidentaux accusent Moscou d’avoir envoyé des soldats russes combattre aux côtés des séparatistes prorusses qui tiennent les bastions de Donetsk et Lougansk, ce que la Russie dément catégoriquement.

 

L’UE et les Etats-Unis ont imposé de lourdes sanctions à Moscou. Ces sanctions, conjuguées à l’effondrement des cours du pétrole, entraîne la chute du rouble. Depuis le début de l’année, le rouble a chuté de 47% face à l’euro et de plus de deux tiers (63%) face au dollar.

 

A la mi-journée, l’euro est monté jusqu‘à 66,50 roubles, alors que le billet vert s‘établissait à 53,29 roubles pour un dollar.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:35
NATO’s new non-combat mission in Afghanistan

 

1 déc. 2014 NATO

 

NATO’s new non-combat mission in Afghanistan starts a month from now. Resolute Support, as it’s known, will involve around 12,000 troops training, advising and assisting the Afghan security ministries and senior staff of the Afghan National Security Forces.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 12:50
The CSDP is dead, long live the CSDP?

 

26th November 2014  – by Daniel Fiott* - europeangeostrategy.org


It seems that ever since the infamous St. Malo summit between France and the United Kingdom (UK) in 1998 Europeans have been sorely disappointed with, or even deluded by, the European Union’s (EU) Common Security and Defence Policy (CSDP). Far from the ambitions that followed the implosion of Yugoslavia, the CSDP has seemingly tapered-off into niche areas that are more concerned with training and police missions, or with security more broadly (rather than defence). In 2008 the EU deployed 3,700 military personnel to Chad; in 2012 it deployed 37 civilian experts to Juba International Airport in South Sudan. Surely something is sorely amiss. Civilian missions have their place but they point to the fact that Europeans – with the exception of France perhaps – have perhaps never seriously believed that the CSDP could serve as the basis for the EU’s hard power.

CSDP has seemingly tapered-off into niche areas

‘NATO is dead, long live NATO!’. With the economic exuberance of the 1990s and early 2000s, and the absence of any territorial threat, the Alliance was left to deal with Afghanistan. Yet, the core task of NATO has always been territorial defence. Putin has ensured this fact remains true today and, paradoxically, he has perhaps simultaneously brought about the swift felling of any hopes that the CSDP may one day provide for a l’Europe de defense. Important questions are being asked of Europeans both within NATO and the CSDP, yet Europeans appear to be drifting towards an l’Europe sans défense. Regardless of whether Europeans want to devote their energies to CSDP or NATO, any serious pledge to either or both entities will require far more political commitment than is present now.

There is no real point in reeling off decreasing  defence expenditure levels here as they are well-known. It is, however, rather more important to understand how the member states view the CSDP. France, for example, was originally the bulwark of autonomous European defence but its insistence on a pragmatic approach to CSDP and its reluctance to ultimately work militarily through the CSDP in Libya, Mali and the Central African Republic is indicative of a growing ambivalence towards the Policy. France cannot be blamed for its impatience with the CSDP, as most of the other EU member states have been dragging their feet for some time. And if France is growing weary of CSDP, should we really be surprised that the Policy has stalled? This is not to even speak of the British position.

Perhaps we have got it all wrong though. Perhaps CSDP was never really designed to bring about a l’Europe de defense. Could it not equally be all about institutional politics and national interests? Indeed, much energy has been expended on ensuring the EU puts in place a ‘comprehensive approach’ to its foreign policy (the myth here is, of course, that all foreign policy should be comprehensive). Yet this ‘approach’ has tended to result in self-serving political in-fighting over institutional design and territory, and ensuring that the tools the EU does use (whether soft or hard) largely complement member state interests. The British and Germans may want a softer CSDP but for very different reasons – for the UK a civilian approach asserts NATO’s primacy, for Germany such an approach avoids difficult questions about the use of military force.

Europeans appear to be heading towards an l’Europe sans défense 

Ambition has always been central to the CSDP. Let national and institutional politics get in the way and you are left with relatively small missions that barely make a dent in serious defence issues (e.g. EUTM Mali). If the CSDP cannot be wielded to deal with key politico-military issues in the EU’s immediate geographical spheres of interest, then talk of the EU ‘pivoting’ to Asia or playing a global role appear rightfully ludicrous. Perhaps these views are, however, overly negative. Maybe there is still some life left in the CSDP. Yet ascertaining how the member states now view the CSDP is challenging, and it is to the member states that one must look if one is to answer a critical question: is the CSDP still relevant?

In this spirit, over the coming weeks and months European Geostrategy will be publishing a special focus series entitled ‘National Perspectives and the CSDP’. European Geostrategy will be approaching key thinkers and policy-makers from across Europe for their opinions and analysis on where their country stands in relation to the future of the CSDP. The collection of articles are designed to inform the forthcoming June 2015 EU Council meeting on defence.

Maybe there is still some life left in the CSDP…

The series will be composed of stand-alone articles and collective articles that bring together the opinions of a host of experts from across Europe. Each article will be broadly structured so as to answer a number of central questions. Why, if at all, is the CSDP still important to the member states? How does CSDP help member states meet their national interests? What more could the member states do to further strength civil/military capability development within the CSDP? What mechanisms (e.g. permanent structured cooperation) could work to enable closer cooperation through CSDP? What do the member states think should become of the CSDP? Should it be a military alliance on a par with NATO or should it focus exclusively on civilian missions? What do the member states see as the main drivers and obstacles behind a more effective CSDP?

Such questions will form the backbone of each contribution and the intention is, once all the articles have been published, to write a concluding piece drawing together all the national perspectives. The articles published under the series are listed below. Do remember to keep checking www.europeangeostrategy.org for updates. On behalf of the Senior Editors, I sincerely hope you find the series of interest.

 

* Mr. Daniel Fiott is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also a Researcher at the Institute for European Studies at the Vrije Universiteit Brussel. He writes here in a personal capacity.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:50
The imperative for British leadership on pooling and sharing

 

30th November 2014  – by Tom Dyson - europeangeostrategy.org


European defence budgets face a context of long-term fiscal austerity. At the same time, European states are facing an intensity of security challenges unprecedented since the fall of the Soviet Union, including the resurgence of Russia and instability in the Middle East and Africa. In the context of the ‘Asia pivot’ in United States (US) defence and security policy these challenges will necessitate increased European burden-sharing within the North Atlantic Treaty Organisation (NATO) as well as the development of greater European military autonomy from the US through the European Union’s (EU) Common Security and Defence Policy (CSDP). This fiscal and strategic environment creates a clear imperative for all European militaries to consider how to enhance efficiency in defence spending by pooling and sharing capabilities.

However, the EU’s Ghent Framework and NATO’s Smart Defence have made only limited progress in fostering greater specialisation by national militaries. Where substantial cooperation has occurred, it has taken place on a bi-lateral basis, such as the 2010 Anglo-French Lancaster House Treaties and 2014 Anglo-French Brize-Norton Summit. The downsides of bi-lateralism are evident in the outcomes of defence cuts in Europe which, in the absence of multilateral coordination, are largely leading to specialisation by ‘default’ rather than ‘design’.

The downsides of bi-lateralism are evident in the outcomes of defence cuts in Europe

Britain has traditionally viewed the development of high-end capabilities within the CSDP as anathema, preferring instead to leave higher-intensity operations to NATO. Nevertheless, under the Labour Government (1997-2010) British policy toward the CSDP adopted a broadly pragmatic approach that sought to find common ground with European states, such as France, which sought greater autonomy from the Atlantic Alliance. Indeed, Britain was a central actor in the development of key CSDP initiatives such as the 1998 St Malo Accord and the 2003 EU Battlegroups Initiative.

However, the British approach to CSDP under the Conservative-Liberal coalition (2010-present) has become less willing to countenance any measures which may challenge the centrality of NATO to European defence. Hence the United Kingdom (UK) has failed to make use of the opportunities that the EU affords to identify and overcome European capability shortfalls. The urgency of the challenges of austerity and the contemporary security environment now require a return to a more pragmatic approach by the UK that recognises the opportunities for complementarity between the Ghent Framework and Smart Defence.

The June 2015 European Council provides an excellent opportunity for Britain to re-claim its leadership role in European defence and promote greater military specialisation ‘by design’. The first priority of the UK must be to champion the establishment of a European defence review commission. As Nick Witney has highlighted, such a commission must not only re-examine the European Security Strategy that was last updated in 2008, but also the capabilities needed to implement strategy. The ensuing dialogue about European interests and longer-term defence planning will help to decrease the level of uncertainty about the intentions of European states and permit greater coordination of defence cuts.

The June 2015 European Council provides an excellent opportunity for Britain to re-claim its leadership role in European defence

In addition, the June 2015 European Council must form a turning point in Britain’s relationship with the European Defence Agency (EDA). For too long Britain has undermined the work of the EDA by seeking to limit its budget and by pursuing bi-lateral cooperation outside its institutional structures. Britain should use the European Council to outline its intentions for leadership on greater use of the EDA as a means to coordinate specialisation with both large (France and Germany) and smaller European states and to establish clear, coordinated goals for armaments procurement and troop numbers with other European nations.

The sacrifice of a loss of British military autonomy could be minimised by building in redundancies to ensure that a military operation could proceed, should one or more European nations be unable to contribute. A small reduction in national strategic autonomy is favourable to the far greater loss in British power and influence that will ensue if Britain fails to encourage its European partners to coordinate their defence cuts. A consensus amongst the ‘Weimar Five’ about the need for a renewed impetus behind CSDP pooling and sharing initiatives has emerged in recent years. Furthermore, British leadership on pooling and sharing under CSDP would ultimately be welcomed in Washington as it would enhance Europe’s effectiveness in dealing with security challenges within its geopolitical neighbourhood and create capability synergies which would also be of use to NATO. Within such a facilitative context, British leadership on CSDP would be transformative for European defence.

British leadership on CSDP would be transformative for European defence

The re-emergence of British leadership on CSDP will, however, depend on the outcome of the May 2015 UK general election. Should one party emerge with a workable majority, a window of opportunity will emerge to allow British CSDP policy to be driven by its strategic interests rather than the insularity of the UK Independence Party and Tory backbenchers. The 2015 Strategic Defence and Security Review which will follow shortly after the general election would then provide an ideal opportunity to integrate ‘specialisation by design’ into British and European defence policy.


This article is part of the “National Perspectives and CSDP” special focus series being published by European Geostrategy. It is the first contribution from a British perspective. Read more about the series.

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:35
F-16 Fighter Pilots over Afghanistan


26 nov. 2014 US Air Force

 

Check out this video highlighting Airmen from the 100th Fighter Squadron showcasing what it means to be a F-16 fighter pilot over the skies of Afghanistan.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:50
UK troops conduct joint exercise in Poland

Soldiers from Kings Royal Hussars are shown around the turret of the Polish Leopard 2 main battle tank. Photographer: SSgt Mark Nesbit; Crown copyright

 

21 November 2014 Ministry of Defence

 

Around 1,300 UK soldiers have been honing their skills in the largest armoured deployment to Eastern Europe for 6 years.

 

The King’s Royal Hussars Battlegroup is taking part in Exercise Black Eagle in the Zagan Training area in south-west Poland. The exercise is under the command of the 10th Polish Armoured Cavalry Brigade and UK troops are working alongside the 1st Polish Tank Battalion.

The exercise, which will include live-firing, is designed to help the two Armed Forces operate more effectively with each other.

Exercise Black Eagle is a also a demonstration of the UK’s support to NATO reassurance measures, which includes:

  • deployment of RAF Typhoon aircraft to the Baltic air policing mission
  • deployment of HMS Montrose off the Danish coast for the multi-national Baltic operations exercise in June.

Further NATO deployments are expected to take place over the next 2 years.

A column of Warrior Armoured fighting vehicles move through an autumnal forest track in Poland [Picture: Staff Sergeant Mark Nesbit RLC Crown copyright]
A column of Warrior Armoured fighting vehicles move through an autumnal forest track in Poland [Picture: Staff Sergeant Mark Nesbit RLC Crown copyright]

Defence Secretary Michael Fallon said:

Exercise Black Eagle has been a great success on several fronts. It has proved that the Army has the agility needed to cope with the demands of the 21st century.

It clearly demonstrates the strength of our relationship with the Polish Armed Forces. And it is a clear signal to our allies in NATO that we stand up to our obligations and will continue to do so.

Exercise Black Eagle is an example of the new configuration of the Army after Army 2020. While Defence Engagement, capacity building with partners and the provision of resilience within the UK are important aspects of the Army’s role, war-fighting capability will continue to be the Army’s core-business.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:50
Lancement du plus important exercice OTAN de cyberdéfense jamais organisé

 

20 Nov. 2014 NATO

 

L'OTAN a lancé mardi (18 novembre) son plus grand exercice multinational de cyberdéfense, « Cyber Coalition 2014 » jamais organisé. Cet exercice d'une durée de trois jours permettra de tester la capacité de l'Alliance à défendre ses réseaux contre les diverses menaces existant dans le domaine du cyberespace, qui est devenu un enjeu majeur. « Cet exercice a pour but de tester nos systèmes pour nous assurer que l'OTAN suit le rythme de l'évolution de la menace et que les compétences et l'expertise de nos cyberspécialistes permettent à ces derniers d'être tout à fait à la hauteur de la tâche, a déclaré M. l'ambassadeur Sorin Ducaru, » secrétaire général adjoint de l'OTAN pour les défis de sécurité émergents. « La formation et les exercices figurent parmi les priorités mises en évidence dans la politique de cyberdéfense renforcée de l'OTAN, entérinée au sommet du pays de Galles. »

 

Cet exercice fait intervenir plus de 670 experts (techniciens, représentants gouvernementaux et cyberspécialistes) opérant à partir de dizaines d'endroits dans toute l'Alliance et dans les pays partenaires. Pour la première fois, des représentants d'universités et d'industries ont été invités à participer en tant qu'observateurs. Le but de l'exercice est de tester la rapidité du partage d'informations sur les cyberincidents. Il sera aussi l'occasion de tester la capacité des pays participants de coordonner la défense contre une série de cyberincidents ciblés visant un réseau de mission OTAN. « La cybermenace n'est pas seulement une menace hypothétique, c'est aussi une réalité quotidienne, » a déclaré M. Ducaru. « Les conflits peuvent être virtuels, mais leurs conséquences sont réelles et destructrices. »

 

Au sommet du pays de Galles, les Alliés ont reconnu que les cyberattaques risquent d’atteindre un seuil pouvant menacer la prospérité, la sécurité et la stabilité des États et de la zone euro-atlantique. Leur impact sur les sociétés modernes pourrait être tout aussi néfaste que celui d'une attaque conventionnelle. Les dirigeants des pays de l'OTAN ont aussi affirmé que la cyberdéfense fait partie de la tâche fondamentale de l'OTAN qu'est la défense collective.

 

« Cyber Coalition 2014 » est le septième exercice annuel de ce type.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:50
A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

 

20 November 2014 Royal Air Force

 

The £800m contract for the development of a new electronic radar system for the Eurofighter Typhoon has been signed in Scotland

 

The Active Electronically Scanned Array (AESA) radar capability contract was awarded to Eurofighter Jadgflugzeug GmbH by NETMA – the NATO Eurofighter and Tornado Management Agency - on behalf of the UK, Germany, Spain and Italy.

 

The radar will further improve the Eurofighter Typhoon's combat effectiveness. Alongside recent announcements for weapon capability upgrades, the contract demonstrates the partners’ commitment to maintain the aircraft’s status as a world class multi role combat aircraft.

 

As well as sustaining UK jobs, the contract also represents a significant step in delivering advanced radar technology required by the Royal Air Force.

 

Meeting with his European counterparts in Edinburgh, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

 

"This contract marks a major milestone in the development of the Typhoon programme and offers a significant increase in the capability of the aircraft. The development of this AESA radar is a significant step in delivering technology that will ensure the Royal Air Force is equipped to meet the evolving demands of operations.

 

Following recent announcements on weapon capability enhancements, notably the integration of Storm Shadow, this contract is a further demonstration of our continued commitment to the Typhoon aircraft.

 

The contract also represents another significant investment in the defence industry in Scotland, sustaining around 500 jobs at Selex ES in Edinburgh."

 

The introduction of an AESA radar is designed to give the Eurofighter greater vision than its competitors through simultaneous multirole air-to-air and air-to-ground tracking of targets with increased fidelity and range.

 

The contract marks the culmination of considerable investment by the partner nations and industry in developing the technology required to provide Eurofighter-Typhoon with cutting edge sensor capability.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 07:50
Le secrétaire général de l'Otan cherche à rassurer les pays baltes

 

Tallinn, 20 nov 2014 Marine & Océans (AFP)

 

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a commencé jeudi une tournée éclair en Estonie, en Lettonie et en Lituanie destinée à rassurer ces petits pays membres de l'Otan, inquiets du comportement de la Russie dans le conflit ukrainien.

 

"L'Otan est là pour protéger et défendre l'Estonie", a-t-il dit sur la base aérienne d'Ämari (nord), où il a rencontré le Premier ministre estonien Taavi Roivas, ainsi que des militaires américains, allemands et estoniens.

 

Il a notamment félicité Tallinn pour avoir dépensé 2% de son PIB pour la défense, la donnant en exemple aux autres membres de l'Alliance, et rappelant "son rôle de leader dans le renforcement de la cyberdéfense". L'Estonie est considérée comme un des pays les plus avancés dans le développement de technologies numériques. Elle accueille cette semaine Cyber Coalition 2014, le plus grand exercice cybernétique dans l'histoire de l'Otan.

 

M. Stoltenberg a évoqué aussi l'augmentation du nombre de vols d'avions militaires russes autour de l'Estonie et d'autres pays de l'Otan. "Nous avons eu plus de 100 interception (d'avions russes), ce qui est le triple de l'année dernière", a-t-il dit.

 

Interrogé sur la vente de deux navires de guerre Mistral français à la Russie, M. Stoltenberg s'est abstenu de tout commentaire. "L'Otan de vend pas de matériel militaire, ce sont les Etats qui le font. Ce n'est pas à l'Otan de décider comment ils doivent conduire leurs affaires", a-t-il dit.

 

Il devait se rendre jeudi après-midi à Riga et visiter la Lituanie vendredi.

 

A Riga, il suivra de près la secrétaire d'Etat adjointe américaine pour l'Europe Victoria Nuland, qui s'y est arrêtée en route pour l'Ukraine pour accompagner le vice-président Joe Biden. Elle y a déclaré que les Etats-Unis "attendaient toujours de voir l'engagement de la Russie et des séparatistes" à appliquer les accords de Minsk, citant "un vrai cessez-le-feu sur la ligne de contact, la fermeture de la frontière internationale et le retrait des forces étrangères" du territoire ukrainien.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 19:50
European Security forum à Bruxelles

 

17.11.204 Fondation Robert Schuman

 

Le Forum sur la sécurité européenne est organisé à l'initiative de plusieurs organisations et groupes politiques européens les 17 et 18 novembre à Bruxelles. Plusieurs ministres de la défense, la Haute représentante, Federica Mogherini ainsi que des experts sont attendus. Le 17 novembre, Sandra Kalniete, députée européenne, membre du Conseil d'administration de la Fondation, intervient sur les défis en matière de défense et de sécurité. Le 18 novembre, Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman, modérera une table ronde sur le thème des différences de perception des questions sécuritaires en Europe.

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:35
Afghan commandos respond to call of duty


13 nov. 2014 NATO

 

The Afghan commandos based in Helmand Province have been fighting heavily in northern districts over the past year. As US forces leave Camp Leatherneck and British forces leave Camp Bastion, the Afghan 7th Commando Battalion at adjacent Camp Shorabak will remain, along with the regular Afghan National Army, running operations by road and by air, when helicopters are available.

Afghan commandos face continued fighting in Sangin, often without helicopters for missions or medevacs. Here, patrolling IED-prone roads to Gereshk, these men speak of duty and loss.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:55
Journées nationales de l’infanterie 2014

Les journées nationales de l'infanterie 2014 se dérouleront les 18 et 19 novembre à l'école de l'infanterie de Draguignan. Tous les pays alliés de l'OTAN y sont conviés et largement représentés.

 

17/11/2014 Ministère de la Défense

 

Les journées nationales de l’infanterie 2014 se dérouleront les 18 et 19 novembre à l’école de l’infanterie à Draguignan. Elles seront présidées par le général de corps d’armée Eric Margail, commandant le quartier général du Corps de Réaction Rapide - France, et se tiendront en présence du major général de l’armée de Terre Bertrand Houitte de la Chesnais.

 

Présidées par le général de corps d’armée Eric Margail, commandant le quartier général du Corps de Réaction Rapide - France, les journées nationales de l’infanterie (JNI) 2014 se dérouleront les 18 et 19  novembre à l’école de l’infanterie à Draguignan, en présence du major général de l’armée de Terre Bertrand Houitte de la Chesnais.

 

Manifestation annuelle de cohésion organisée au sein de la maison mère de l’Arme, les JNI sont l’occasion de présenter un point de situation de l’infanterie, de conduire des réflexions, de faire part de témoignages, et de diffuser des informations récentes sur une arme largement représentée sur tous les théâtres d’opération où nos armées sont déployées.

 

Ces JNI 2014 revêtent, pour la première fois, une dimension internationale puisque tous les pays alliés de l’OTAN y sont conviés et largement représentés (Suisse, Italie, Pays-Bas, Belgique, Espagne, Pologne, Grèce, Danemark, Allemagne, Royaume Uni, Etats-Unis mais également les Emirats Arabes Unis,…).

 

Ces journées sont pour tous l’occasion de réfléchir à l’avenir de l’infanterie et aux capacités et structures du régiment d’infanterie à l’horizon 2020, dans le cadre du Projet Armée de terre du général chef d’état-major de l’armée de terre.

 

Ces journées sont aussi l’occasion de développer, lors de deux colloques, deux thèmes d’actualité : la simulation dans l’infanterie, ou comment optimiser l’emploi des nouvelles technologies à des fins de formation et d’entraînement, ainsi que le retour d’expériences de l’opération Sangaris (République de Centrafrique).

 

Une cérémonie nocturne, organisée le mardi 18 novembre à 20h15, nous permettra de célébrer Saint Maurice, de commémorer les combats menés par l’infanterie en 1914 et de rendre hommage à nos camarades de l’arme décédés ou meurtris dans leur chair au cours de l’année écoulée.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
NATO Industry Forum Highlights Capability Divide

 

Nov. 16, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — During last week’s NATO Industry Forum, a sharp contrast emerged between a wish for simple allied access to command-and-control (C2) information, and the high-tech capabilities in the pipeline for US forces.

The Nov. 13 forum — hosted by French Air Force Gen. Jean-Paul Palomeros, head of NATO’s Allied Command Transformation, and Patrick Auroy, NATO assistant secretary general in charge of defense investment — aimed to increase cooperation with industry to improve alliance readiness and capabilities.

“I am a strong believer that industry can also contribute for a great part to the answer [of readiness],” Palomeros told the audience. “Indeed, you are experts in achieving readiness as it is a daily business for you. Your DNA, if I may use this expression, compels you to constantly adapt, prepare, posture for emerging or changing markets and to keep a sufficient leading edge against competitors.”

During remarks at the forum, held in Split, Croatia, a European admiral clearly stated the difficulties of the small allied nations such as Portugal to get C2 information in the 28-strong alliance.

“We know inside NATO we have big countries with big industries behind them,” said Vice Adm. Fernando Pires da Cunha, joint operational commander for Portugal.

Separately, NATO has completed system testing of the Air Command and Control System (ACCS), showing the capability to run a network with bases in France, Belgium, Germany and Italy, ThalesRaytheonSystems said in a statement. The tests showed ACCS “is ready to provide NATO with essential interoperability,” said the prime contractor, a joint venture between Thales and Raytheon.

The ACCS is NATO’s large-scale attempt to boost allied interoperability in C2 in the skies over Europe.

Interoperability is a “ground rule” among the small nations on the various national command-and-control systems, Pires da Cunha said. The lack of interoperability is compounded by the various national and NATO secrecy classifications that limit access, he said.

“If you have a guy working with one computer, most of these systems, they are not compatible, you cannot have them working together,” he said. “And to get a common picture is very hard.”

A key allied objective is to arrive at a “compatible and affordable” solution that merges the information, he said.

There is no need for a cyber attack, he said. “We jam ourselves with all these incompatible systems. Cooperation is needed among the 28 to deliver a common picture and common information.”

Common training would mitigate the lack of compatibility, and the Supreme Allied Command for Transformation is pushing to move a training school to Portugal, he said.

 

High-Tech Vision

 

Pires da Cunha’s remarks contrasted with the soaring ambitions of a senior US officer’s presentation, devoted to high technology.

The US sees growth in unmanned systems in all domains, and demand for cyber security and directed-energy weapons, said US Adm. Mark Ferguson, commander of Allied Joint Force Command at Naples, Italy.

Electricity generation for lasers would replace powder and ammunition, and force commanders must consider the importance of intelligence from data mining, as hybrid warfare uses social media to attack governments and society, Ferguson said.

There will be greater demand for “information operation,” with conflicts fought through the media and online, he said.

On the ground, investment should be made in infrastructure such as railway stations, airports and seaports, needed to transport personnel, he said. The forces need to respond quickly to new threats, he said.

The Trident Juncture exercise is intended to show a high level of “connectedness” between bases in France, Poland, Spain, the Netherlands and Germany for command and control of air, sea and land forces, he said.

That showed the importance of C2 in the high end of warfare, and a reliance on the electromagnetic spectrum, cyber, satellite communications and high data links, he said.

In major NATO moves, the first site against ballistic missiles will go operational in Romania next year, and a second base will go “online” in Poland in 2018, he said. These bases would work on 10-12 minutes of reaction time, he said.

 

Better Communication

 

What the military needs and what industry can offer sparked debate along the lines of which came first: the chicken or the egg?

An executive attendee at the conference said much of the morning session focused on operational aspects while missing the industry issues. Companies need dialogue to know available funding and requirements so they can decide on technology, skills and target countries over five, 10 or 20 years, the executive said.

It is difficult to predict 20 years ahead, said Brig. Gen. Manuel Gimeno, logistic division chief on Spain’s Joint Defense Staff.

NATO is entering a new cycle, investing in the planning process, and is seeking reform, Palomeros said. The alliance is working on a minimum military requirement, which will go to the high level military committee and set a plan for the next five years. That will open doors for the future, he said.

Defining the main strategic needs would be the best tool for industry, Palomeros said. Industry has research and development (R&D), which could interest the services.

Ferguson spoke of Apple R&D engineers talking in the mid-1980s of a live tactile screen, voice control and other technology features that are now available.

“Your best minds and our young operators” could get together and that could “change the way we operate,” he said.

 

FMS Restrictions?

 

The issue of US sale of equipment into the European Union through the foreign military sales (FMS) system was a topic of discussion, with the EU’s executive commission said to be working on draft legislation against the FMS regime.

Auroy said there is no single NATO market, as each of the member nations and the European Union handles regulatory control. There may be regret, but that was the way the alliance was built, he said.

The absence of a single defense market makes it hard for industry to invest, as there are three markets — EU, NATO and national — said Christina Balis from consultancy Avascent.

One of the panel speakers, Domingo Ureña Raso, head of military aircraft at Airbus Defence and Space, said the US has a good export tool, namely International Traffic in Arms Regulations, which is wielded as a “hammer” against the competition. In Europe, there are different sets of rules for export, procurement and configuration, and some countries set export restrictions on arms that are built in common, he said.

The US and Europe are fierce competitors, but in defense “we have common rather than divergent issues,” notably a common set of regulations on export, procurement and requirements. On his wish list is an “open border” approach in which European firms could offer equipment in the US, as the US sells in Europe, Ureña Raso said.

Caroline Vandedrinck, vice president for Europe and Central Asia at Sikorsky Aircraft, said FMS is a contracting deal and does not distort competition.

Said a French analyst: “It [FMS] is an asymmetrical feature in the export market. There is a case to be made for putting the US and Europe on equal terms in arms exports, particularly for sales into the European market. This is not protectionist.”

An attendee said there is some “very robust talking to the commission” as it is seen to be constraining EU and NATO nations and moving to adopt a measure harmful to the armed forces. A guidance note is being drafted by the commission for the EU. “They [the commission] are listening,” the attendee said.

An EU directive on defense markets went into effect in 2011, aimed at boosting competition, with the exclusion of government-to-government deals, a French executive said.

That opt out was intended to simplify acquisition of second-hand equipment, but European industry lobbied the commission for clearer legislation. One of the factors was Portugal’s sale of its F-16 fighters to Romania without a competition, the executive said. The commission agreed to draw up a guidance note.

Comment from the commission was not immediately available.

EU foreign affairs chief Catherine Ashton said in a statement on July 24, 2013: “The EU has the ambition to act as a security provider, in its neighborhood and globally, both to protect its own interests and contribute to international peace and security. To be able to do so, we need capabilities.

“And to have capabilities, a sound industrial base is vital.”

Palomeros, in his closing remarks, said he saw an eventual replacement of the NATO fleet of airborne warning and control system (AWACS) aircraft as a means of fostering cooperation between Europe and the US.

“For instance, our nations will have to replace major equipment such as the AWACS fleet within 20 years,” he said. “I definitely call for such a project becoming the spearhead of the trans-Atlantic industrial cooperation, a next milestone in success endeavors similar to ACCS.”

The alliance is keen to tighten relations with industry.

“A closer and more open NATO-industry relationship will benefit us both. We have already made some good progress these past few years in building such a mutually beneficial relationship,” NATO Deputy Secretary General Alexander Vershbow said in opening remarks.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:50
Les avions militaires russes menacent l'aviation civile en Europe (Otan)

 

MOSCOU, 16 novembre - RIA Novosti

 

Les vols d'avions militaires russes représentent une menace pour l'aviation civile européenne, estime le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.

 

"Les forces aériennes russe ont intensifié leurs vols le long des frontières de l'Otan. Le problème, c'est que les pilotes russes n'allument souvent pas leurs émetteurs, ne dévoilent pas leurs plans de vol et ne sont pas en contact avec les contrôleurs aériens civils", a déclaré M.Stoltenberg dans une interview accordée au journal Telegraph.

 

"Cela pose un risque pour l'aviation civile, et c'est un problème, compte tenu du fait que l'activité des forces aériennes russes s'est intensifiée", a-t-il indiqué.

 

Dans ce contexte, le SG de l'Alliance atlantique a exhorté la partie russe à respecter les normes réglementant les vols dans l'espace aérien européen.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50
OTAN : deux avions en missions


14/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 13 novembre 2014, un avion Awacs et un Falcon 50 Marine français ont effectué des missions de surveillance aérienne au-dessus de la Roumanie et de la Baltique.

 

Ces missions s’inscrivent dans le cadre des mesures dites de « réassurance » décidées par l’OTAN au profit des alliés d’Europe centrale et du Nord depuis le début de la crise ukrainienne. Au titre de ces mesures, un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, est déployé depuis le 2 novembre à Gdynia, au Nord de la Pologne, pour participer à la surveillance du trafic maritime en mer Baltique.

 

Un avion Awacs de l’armée de l’air a par ailleurs effectué une nouvelle mission de surveillance aérienne au-dessus de la Roumanie. Les Awacs effectuent depuis le mois d’avril des missions régulières de surveillance des espaces aériens roumain et polonais. Avec ce vol, 29 missions de surveillance, en Pologne et en Roumanie ont ainsi été réalisées au départ de la base aérienne d’Avord.

 

Voir notre dossier : La France au cœur des mesures de réassurance

 

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