6 oct. 2014 NATO
For Ukrainian forces, this year's Rapid Trident exercise has had added meaning, given the conflict in Ukraine’s east between Ukrainian forces and Russia-backed separatists.
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6 oct. 2014 NATO
For Ukrainian forces, this year's Rapid Trident exercise has had added meaning, given the conflict in Ukraine’s east between Ukrainian forces and Russia-backed separatists.
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6 oct. 2014 Belgian Defence
En septembre dernier, le Bataillon Artillerie a pris part, à Rena (Norvège), à Noble Ledger, un exercice OTAN. La Belgique a fourni, avec les Pays-Bas, l’Allemagne, la Norvège et le Luxembourg, des troupes pour le bataillon d’artillerie international qui participera l’année prochaine à la NATO Response Force (NRF15).
06.10.2014 Romandie.com (ats)
Le nouveau secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg a déclaré dimanche que l'Alliance atlantique pouvait déployer ses forces partout où elle le souhaitait. Cette posture pourrait remettre en cause des accords post-Guerre froide déjà fragilisés par la crise en Ukraine et l'annexion de la Crimée par la Russie.
Jens Stoltenberg, qui a pris ses fonctions mercredi, s'exprimait en Pologne. Il a paru adopter une approche plus ferme à l'égard de Moscou que celle rappelée début septembre, lors d'un sommet au Pays de Galles où a été décidée la création d'une force de réaction rapide, baptisée "fer de lance".
"L'année prochaine, lors d'une réunion ministérielle, nous prendrons des décisions en ce qui concerne ce qu'on appelle le 'fer de lance' mais, même avant que ne soit créée cette force, l'OTAN dispose d'une armée puissante après tout. Nous pouvons la déployer partout où nous le voulons", a déclaré Jens Stoltenberg.
"Ces capacités existent déjà. Nous les avons et nous pouvons les déployer dans des régions précises. Et (cette force de réaction rapide) n'est qu'un ajout à ce que l'alliance possède déjà", a-t-il ajouté.
Sécurité de l'Europe de l'Est
Au Pays de Galles, les membres de l'OTAN sont convenus de créer une force de réaction rapide susceptible d'être déployée en 48 heures sur toute zone de tensions.
Ils ont en revanche refusé d'accéder à la demande de certains pays, notamment la Pologne, de faire stationner de manière permanente des milliers de soldats en Europe de l'Est.
Ils ont pris cette décision en partie à cause du coût d'un tel dispositif et en partie parce qu'ils ne voulaient pas enfreindre un pacte de 1997 par lequel l'OTAN s'est engagée auprès de la Russie à ne pas installer de manière permanente de grands contingents militaires en Europe de l'Est.
L'OTAN a clairement indiqué qu'elle n'interviendrait pas militairement en Ukraine, qui ne fait pas partie de l'Alliance, mais elle a renforcé les défenses de ses membres d'Europe de l'Est.
1 octobre 2014 - lematin.ma
Les dernières révélations sur l'état de l'armée allemande font douter de la capacité des forces européennes, qui ont pâti ces dernières années de coupes budgétaires drastiques, à répondre aux crises qui la cernent à l'est et au sud.
La presse allemande se déchaîne depuis une semaine sur les défaillances de son armée, illustrées par des pannes d'avions de transport vieillissants de la Bundeswehr qui ont retardé l'acheminement d'armes aux combattants kurdes dans le nord de l'Irak. Mardi soir, le gouvernement annonçait qu'il allait réduire de moitié le temps de vol de ses avions de chasse Eurofighter en raison d'un défaut à la carlingue.
Selon le chef d'état-major des armées allemandes, cité dans la presse, seuls 42 des 109 Eurofighters, 38 des 89 chasseurs Tornado et 10 des 31 hélicoptères de combat Tigre que possède l'Allemagne sont disponibles, les autres étant en maintenance ou réparation.
En Italie, seulement 15% des hélicoptères seraient prêts à décoller et "de nombreux avions de combat ne sont pas opérationnels", selon le site spécialisé Analisi Difesa. En Grande-Bretagne, sur 170 avions de combat, 40 sont disponibles, selon l'institut RUSI.
En France, un rapport de la Cour des comptes vient de révéler que seul 41% des aéronefs était disponible en 2013, contre 60% en 2008 et 65% en 1997. Cette faible disponibilité a un impact sur la formation de certains jeunes pilotes français, qui n'atteignent pas les heures de vol requises pour être agréés par l'Otan. Les bâtiments amphibies ne sont disponibles qu'à 49% et certains chars à 55%.
Ces informations peuvent faire douter de la solidité des armées européennes, alors que les Alliés se sont engagés début septembre à créer une force très réactive sous l'égide de l'Otan en réponse au rôle de la Russie dans la crise ukrainienne. Elles contrastent aussi avec les ambitions affichées par certaines capitales dans la mobilisation contre les groupes jihadistes en Irak et en Syrie.
Vraie menace pour l'Otan
En France, les interventions en Afrique (près de 6.000 soldats déployés au Sahel et en Centrafrique), assurées d'un taux de disponibilité de plus de 90%, siphonnent les moyens, ce qui explique en partie la faible disponibilité des équipements.
Et comme dans les autres armées occidentales, le vieillissement des matériels cause des défaillances plus fréquentes et rend parfois impossible leur réparation car les pièces de rechange sont introuvables. Quant aux équipements ultra-modernes, leur sophistication nécessite de les immobiliser souvent et longuement pour la maintenance.
Selon les experts, ce sont les coupes budgétaires successives depuis une vingtaine d'années, et singulièrement depuis la crise financière de 2008, qui ont entamé les capacités des armées.
L'Otan appelle depuis de nombreuses années ses membres à investir au moins 2% de leur PIB dans la défense, et 20% de ce montant dans l'achat d'équipements pour moderniser leurs armées. Sur 28 membres de l'Alliance, seuls quatre pays, emmenés par les Etats-Unis, première puissance militaire au monde avec un budget de 640 milliards de dollars, respectaient cette règle en 2013.
"Nous avons vu dans plusieurs pays qu'il y a des défaillances, qu'il faut investir dans les forces armées, y compris en Allemagne", a souligné mercredi son nouveau secrétaire général, Jens Stoltenberg, au premier jour de son mandat. "L'Otan doit bénéficier d'un bon équilibre des dépenses, des bonnes capacités", "c'est vital", a-t-il plaidé.
"La menace ne vient pas spécifiquement de la Russie ou de l'Etat islamique", estime Julian Lindley-French, chercheur associé à l'Université nationale de défense de Washington. "La vraie menace pour l'Otan vient de ses propres membres".
"D'ici 2016, la Russie dépensera plus que la France et l'Allemagne réunies. La Chine investit désormais au moins 130 milliards de dollars par an dans ses forces armées (...) Comparez cela avec l'Otan en Europe, qui compte 13 des 20 pays au monde ayant le plus réduit leur budgets de défense entre 2012 et 2014".
Selon lui, "c'est l'irresponsabilité européenne en matière de défense qui a grandement contribué à rendre le monde plus dangereux aujourd'hui car cela a rendu le coût à payer pour défier la suprématie occidentale plus supportable".
01/10 euronews.com
Quels sont les défis auxquels Jens Stoltenberg devra faire face ? Nous avons posé la question à Julian Lindley-French, chercheur à l’Institute for Statecraft.
euronews : “ Comment est-ce que Mr Stoltenberg va convaincre les pays européens de dépenser plus dans la défense alors qu’ils gèrent encore la crise ?
Julian Lindley-French : “ La crise de la zone euro, nous ne la gérons pas vraiment, nous la finançons plutôt, parce qu’aucune des réformes structurelles nécessaires pour résoudre cette crise n’a été menée dans de nombreux pays européens. Nous attendons simplement la croissance comme on attend Godot. Dans ce contexte, les budgets de la défense sont une cible facile. Ce que l’on a vu ces quatre dernières années, c’est que les budgets de la défense ont été kidnappés pour maintenir les systèmes d’Etat providence, de santé, d‘éducation en pleine austérité. Donc ce que Stoltenberg a à faire, c’est présenter les faits comme ils sont, le monde dans lequel les Européens vivent et le déclin américain. L‘âge d’or de la prédominance américaine est terminé. Et puis il y a un autre facteur. Les Américains vont devenir auto-suffisants en énergie dans quelques années. Etant donné le changement de génération sur la colline du capitole, au Congrès, il vaut mieux oublier l’idée que ces gens accepteront toujours de financer la sécurité européenne en utilisant la puissance militaire américaine comme bouclier pour l’Europe. Les Européens doivent comprendre qu’ils vont devoir se défendre eux-mêmes, avec les Américains, mais ils devront faire beaucoup plus que justifier l’investissement américain envers eux. “
Suite de l'entretien
MOSCOU, 3 octobre - RIA Novosti
Le commandant de la force internationale de l'Otan en Afghanistan (ISAF) John Campbell a qualifié d'"incroyables" les capacités de l'hélicoptère russe Mi-17, rapportent vendredi les médias occidentaux.
"J'ai étudié un enregistrement de l'atterrissage de quatre Mi-17 dans une zone très exiguë, difficile et poussiéreuse. Ces appareils ont transporté les militaires à un endroit précis et à une heure précise, en toute sécurité. Qui plus est, ils étaient capables de leur apporter des renforts pendant les deux ou trois jours suivants, volant à une altitude très basse dans des zones très difficiles d'accès", a fait savoir le général.
En mai 2011, l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et le département US de la Défense ont signé un contrat sur la livraison de 21 hélicoptères de combat et de transport Mi-17VB5 en Afghanistan. Ce contrat a été réalisé à la mi-2012.
Un nouveau contrat portant sur la livraison de 30 hélicoptères russes Mi-17V-5 (version exportée de l'hélicoptère Mi-8) à l'Armée nationale afghane a été conclu à la mi-juin 2012. Cependant, sur fond de crise ukrainienne, l'Otan a gelé sa coopération avec Moscou en Afghanistan, dont le projet de livraison d'hélicoptères russes.
01/10/2014 Sources : Etat-major des Armées
Du 22 au 26 septembre 2014, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a participé à l’exercice de guerre électronique NEMO (Nato Electronic Magnetic Operations) organisé par l’OTAN au large de Tarente, en Italie.
Organisé l’an dernier à Toulon par FRMARFOR (French Maritime High Readiness Force - Force aéromaritime française de réaction rapide), cet entraînement international a rassemblé des bâtiments de combat venant d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Turquie et de France.
Cet exercice a mobilisé de nombreux moyens de simulation de guerre électronique pour rendre les situations auxquelles étaient confrontés les navires les plus réalistes possibles.
Au cours de l’exercice, interception, brouillage, et tirs de leurres se sont enchaînés à un rythme soutenu. Cette semaine a permis de mettre en œuvre les équipements dans toutes les configurations, mais également de tester de nouvelles tactiques de lutte en matière de guerre électronique (GE).
Cet entraînement international de haut niveau permet de renforcer l’interopérabilité avec nos alliés au sein de l’alliance Atlantique. Il vise à se tenir prêt à intervenir en coalition sur l’ensemble du spectre opérationnel.
2 oct. 2014 NATO
The Afghan government, NATO and the US government have now signed agreements, thanks to which foreign troops will be able to operate in Afghanistan from next year.
It comes a day after the inauguration of the new Afghan President Ashraf Ghani and the appointment of Abdullah Abdullah as CEO.
1 octobre 2014 45eNord.ca (AFP)
Le président Barack Obama a salué mardi un jour historique quelques heures après la signature d’un accord de sécurité bilatéral entre les États-Unis et l’Afghanistan régissant la présence d’un contingent militaire américain en Afghanistan après 2014.
«Cet accord est une invitation de la part du gouvernement afghan à renforcer la relation que nous avons bâtie au cours des 13 dernières années», a indiqué M. Obama dans un communiqué, jugeant qu’il offrait aux militaires américains le cadre légal nécessaire pour mener à bien leurs missions au-delà de 2014.
L’accord de sécurité bilatéral (BSA) été signé à Kaboul par l’ambassadeur des États-Unis James Cunningham, et par le conseiller afghan à la sécurité nationale Hanif Atmar, au lendemain de l’investiture du nouveau président Ashraf Ghani.
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1 oct. 2014 NATO
The last of the AWACS flights left Afghanistan on 25 September 2014, returning to Geilenkirchen in Germany after flying 1,240 missions.
NATO AWACS (Airborne Warning and Control System) is the only platform which is owned by an alliance (and not a country), a proof of concept for NATO itself. Sixteen different nations working together provide air traffic control for airspace above Afghanistan, making sure the numerous military and civilian flights that take place do not interfere with each other.
30-09-2014 Par Christophe Paget - RFI
Cela aura mis le temps, mais il est signé ! L'Afghanistan a paraphé, ce mardi 30 septembre, l'accord de sécurité permettant à près de 10 000 soldats américains de rester dans le pays en 2015. Un accord similaire a été signé avec l'Otan. Au total, 12 500 hommes resteront en Afghanistan, contre 40 000 aujourd'hui, et 130 000 il y a deux ans. La nouvelle mission de l'Otan, «Resolute support» (Soutien résolu), se concentrera sur l'entraînement et l'appui aux forces afghanes qui combattent les talibans.
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30 septembre 2014 Romandie.com (AFP)
Bruxelles - Des centaines de soldats russes, y compris des forces spéciales, se trouvent toujours dans l'est de l'Ukraine, où le cessez-de-feu a été mis à mal ces derniers jours, a affirmé un porte-parole de l'Otan mardi à l'AFP.
Depuis le début du cessez-le-feu, il y a eu un retrait significatif des forces conventionnelles russes d'Ukraine. Cependant, des centaines de troupes russes, y compris des forces spéciales, sont toujours en Ukraine, a indiqué Jay Janzen.
Moscou a toujours démenti l'implication de ses soldats aux côtés des séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine, où un accord de cessez-le-feu a été conclu le 5 septembre.
Cette trêve, consolidée le 20 septembre lors de nouvelles négociations à Minsk, au Bélarus, n'a pas empêché des combats intenses. Lundi, ils ont fait neuf morts dans les rangs de l'armée ukrainienne et quatre parmi les civils. Mardi, des affrontements à l'arme lourde ont eu lieu autour de l'aéroport de Donetsk, la principale ville aux mains des rebelles.
Nous n'avons pas constaté une poursuite de la réduction des troupes de combat russes en Ukraine depuis une semaine, a souligné M. Janzen, affirmant également que 20.000 soldats russes continuaient à être stationnés en Russie près de la frontière (...) avec l'est de l'Ukraine. Cette estimation de l'Otan est constante depuis le mois de juillet.
Fin août, l'Otan avait fait état de plus d'un millier de soldats russes combattant dans l'est de l'Ukraine, et publié des photos satellitaires censées montrer des unités russes opérant sur le territoire ukrainien. Le 20 septembre, le général américain Philip Breedlove, qui commande les forces alliées en Europe, avait fait état d'une baisse significative des troupes russes en Ukraine.
26/09/2014 Sources : Etat-major des Armées
Du 3 au 23 septembre 2014, l’aviso Commandant Birot a été déployé en mer Noire pour une mission de surveillance et de veille stratégique. Il vient d’être relevé par le Dupuy-de-Lôme.
Durant cette mission qui s’inscrit dans la fonction stratégique « connaissance et anticipation » le Commandant Birota notamment effectué une surveillance des trafics aérien et maritime, reportant les positions de plus de 50 aéronefs et 15 navires militaires ainsi que 20 bâtiments de commerce d’intérêt, c’est-à-dire susceptibles de se livrer à toute sorte de trafic et au transport d’armes. L’aviso a également relâché dans les ports de Batumi, en Georgie, et Trabzon, en Turquie, afin de montrer le pavillon français, soutenir les missions militaires françaises et nourrir nos relations bilatérales.
Plusieurs navires de la Marine nationale se sont succédé dans cette région depuis la fin du mois de mars pour y assurer une présence française quasi permanente. Celle-ci offre une capacité d’anticipation et d’appréciation autonome de la situation essentielle aux armées et aux décideurs politiques. C’est dorénavant le Dupuy-de-Lôme qui assure cette mission.
La mission nationale que vient d’achever le Commandant Birot participait également aux mesures dites de « réassurance » voulues par l’OTAN et auxquelles la France contribue. Outre la présence de navires en mer Noire, la France engage des moyens militaires afin de participer à la surveillance des espaces aériens roumains et polonais. De plus, durant quatre mois des avions de chasse français ont été déployés à Malbork, en Pologne, pour assurer la police du ciel des Etats baltes.
Le Commandant Birot devrait rejoindre Toulon dans les prochains jours.
Voir notre dossier : La France au cœur des mesures de réassurances
25/09/2014 Sources : Etat-major des Armées
Le 16 septembre 2014, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) ont effectué une mission de liaison entre le HDMS Esbern Snare et Djibouti au profit de quatre Danois engagés dans le cadre de l’opération Ocean Shield (force navale de l’OTAN de lutte contre la piraterie).
Les Danois ont été pris en charge par les FFDj qui apportent régulièrement un soutien logistique aux opérations de lutte contre la piraterie dans le golfe d'Aden. C’est le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des FFDj qui a effectué la liaison entre le navire amiral de l'opération Ocean Shield positionné au large des côtes djiboutiennes et la base aérienne de Djibouti.
Pour récupérer l'équipe danoise, l'hélicoptère a effectué un « touch and go », soit un atterrissage immédiatement suivi d'un décollage sans faire d’arrêt complet. L'appontage sur une plateforme hélicoptère d’un navire nécessite la prise en compte du roulis et du tangage. Cette manœuvre délicate effectuée sur une plateforme de taille réduite requiert des compétences spécifiques obtenues grâce à un stage de formation dans l'aéronavale.
La France n’est pas engagée au sein de l’opération de l’OTAN Ocean Shield, mais elle y apporte régulièrement son soutien, à l’image de cette mission de liaison réalisée par les FFDJ. En revanche les armées françaises sont pleinement engagées dans l’opération Atalante de lutte contre la piraterie.
En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDJ constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.
24/09/2014 Sources : Etat-major des armées
Le 20 septembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a participé au comité militaire de l’OTAN à Vilnius, en Lituanie.
Ce comité réunit trois fois par an les chefs d’états-majors des pays membres de l’OTAN afin d’aborder l’évolution de l’environnement stratégique de l’Alliance et son adaptation. Cette édition était plus particulièrement centrée sur la mise en œuvre des décisions prises lors du 24ème sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Newport les 4 et 5 septembre derniers.
L’un des principaux volets des discussions a porté sur le renforcement des capacités de réaction rapide de l’OTAN dans le cadre d’un « plan d’action pour la réactivité » (Readiness action plan – RAP) et la création d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness joint task force –VJTF). Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la rénovation de la NATO rapid response force (NRF).
Dans un contexte marqué par la crise russo-ukrainienne, les autorités militaires ont fait un point de sur la situation et procédé à un échange de vue sur l’évolution de l’environnement stratégique en Europe de l’Est et notamment les mesures de réassurance déjà adoptées. Elles ont également abordé la question des enjeux sécuritaires dans le « flanc Sud » (régions africaine, proche et moyen orientale) et du rôle que l’OTAN peut jouer dans la prise en compte des menaces transnationales qui constituent un enjeu d’intérêt partagé pour les Alliés.
Cette réunion s'est conclue par l'élection du général tchèque Petr Pavel comme futur président du comité militaire, en relève du général danois Knud Bartels qui quittera ses fonctions en juin 2015.
23/09/2014 Sources : Marine nationale
Du 11 au 22 septembre 2014, un groupe de guerre des mines français a été intégré au sein d’une Task Force multinationale sous commandement espagnol dans le cadre de l’entraînement Spanish Minex au large de Carthagène.
Des munitions historiques sont retrouvées chaque année au large de nos côtes. Cette menace pour la sécurité maritime mondiale est prise au sérieux par les pays de l’OTAN qui équipent leurs marines de bâtiments spécialisés dans la lutte contre les mines. Dans le but d’améliorer la coopération des unités et des états-majors de guerre des mines de l’Alliance, l’Espagne organise chaque année un entrainement dédié, Spanish Minex.
En suivant un scénario de crise réaliste, il met à rude épreuve les marins des différentes nations impliquées. Cette année, pour l’édition 2014, ce sont 8 bâtiments qui s’entrainent au sein d’une coalition. Au-delà des ravitaillements à la mer et des exercices de tir, l’objectif recherché cette année était de sécuriser les approches maritimes avant une évacuation de ressortissants. Côté français, 4 chasseurs de mines étaient impliqués, la Croix du Sud, le Céphée, l’Orion et l’Eridan ainsi qu’un état-major issu principalement de la force aéromaritime de réaction rapide (FRMARFOR) embarqué sur le BCR Var.
Malgré des conditions assez difficiles pour la détection des mines en raison de la présence importante de posidonies dans les fonds de la zone d’exercice, les spécialistes de ce domaine d’excellence français sont satisfaits de ces quelques jours d’entrainement intensif, comme le souligne le capitaine de vaisseau Olieric, commandant du dispositif français : « Spanish Minex-14 fut une excellente occasion d’entrainement pour l'état-major et les équipages des bâtiments français. Pour les chasseurs de mines, évoluer sous une menace asymétrique particulièrement incisive et dans un environnement interallié n'est pas fréquent. Les équipages s'en sont pourtant très bien sortis et ont même obtenu de beaux résultats ! ».
23 sept. 2014 Nato
The first group of students to attend the Afghan National Army Officer Academy have just graduated. The men have spent the past year learning various skills including leadership and tactics. The academy is sometimes referred to as ‘Sandhurst in the Sand’ as it’s modelled on the Royal Military Academy Sandhurst, in the UK.
23.09.2014 Ministère de la Défense
Dans les années 90, la République Fédérale de Yougoslavie est le théâtre d’assassinats et de crimes en tout genre. En 1999, une guerre multiethnique éclate au cœur de l’Europe. Deux communautés, Albanais et Serbes, s’affrontent au Kosovo. L’OTAN décide d’agir au nom de la paix.
Il aura fallu 78 jours de frappes aériennes sur la République fédérale de Yougoslavie pour stopper la guerre communautaire au Kosovo. Ces frappes ont permis la création d’une force multinationale mise en œuvre par l’OTAN, sous mandat de l’ONU : la KFOR ou Kosovo Force. Le 12 juin 1999, 8 000 français sont projetés au Kosovo.
Après 15 ans de consolidation de la paix, la France a rempli sa mission aux côtés de ses alliés. Des militaires racontent leurs missions dans ce qui fut appelé « la poudrière des Balkans ».
From left to right: The official launch of NATO’s Industry Cyber partnership; Ambassador Sorin Dimitru Ducaru, NATO Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges; Kusti Salm, Estonian Ministry of Defence; Mr Chris Gibson, Director Computer Emergency Response Team UK; Rear Admiral Rob Bauer, Director Plans, Netherlands Ministry of Defence and Mr Koen Gijsbers, General Manager, NATO Communications and Information (NCI) Agency.
18 Sep. 2014 Nato
On 17 September 2014, NATO launched an initiative to boost cooperation with the private sector on cyber threats and challenges. The NATO Industry Cyber Partnership (NICP) was presented at a two-day cyber conference held in Mons, Belgium, where 1500 industry leaders and policy makers gathered to discuss cyber collaboration.
The NICP was earlier endorsed at the Wales Summit on 5 September by the 28 Allies. It recognises the importance of working with industry partners to enable the Alliance to achieve its cyber defence policy’s objectives.
“Technological innovation and expertise from the private sector are crucial,” said Ambassador Sorin Ducaru, NATO’s Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges, who officially presented the initiative to the cyber conference. “Collaboration with industry, through the NICP, is an essential way of enhancing our cyber resilience,” added Ambassador Ducaru.
The increasing threat posed by cyber attacks was one of the key agenda items at the NATO Summit, where Heads of State and Government declared that “cyber attacks can reach a threshold that threatens national and Euro-Atlantic prosperity, security and stability”.
The launch of the NICP is a clear demonstration that NATO and industry can work effectively together - sharing information, experience and expertise to counter cyber threats.
SES Astra s'est engagé à hauteur de 50% aux côtés de l'État luxembourgeois si le projet se concrétise.
18.09.2014 lessentiel.lu
LUXEMBOURG - Si le cofinancement d'un satellite militaire par l'État et SES Astra se concrétise, le lancement pourrait avoir lieu dans trois ans, a annoncé ce jeudi Étienne Schneider.
Le projet avait été annoncé en juillet dernier suite à une demande de l'OTAN, qui a sollicité ses pays membres pour cofinancer certains projets. Les dépenses militaires du Luxembourg pour l'OTAN se chiffrent actuellement à 0,4% du PIB et l'organisation prévoit un investissement financier égal à 2% du PIB par pays.
Le ministre de la Sécurité intérieure et de la Défense, Étienne Schneider, avait alors annoncé la participation aux investissements pour des satellites militaires, grâce à une coopération avec SES Astra, qui s'est engagé à hauteur de 50%.
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18/09/2014 Sources : EMA
Parmi les 250 militaires français présents en Afghanistan et au Tadjikistan, huit travaillent au sein du KAIA North Operations Center (KANOC) qui regroupe des militaires de treize autres nationalités.
Le KANOC est le centre des opérations de la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA). Sa mission est d’assurer en permanence la protection des 5 000 personnes présentes sur KAIA, et de garantir le bon fonctionnement de l’aéroport international de Kaboul. Il est pour cela organisé en quatre pôles :
AIR OPS (opérations aériennes) qui assure la gestion du parking militaire des avions de la coalition et gère les situations d’urgence de l’ensemble de l’aéroport (civil et militaire). En 2013, ce dernier a pris en charge 7 000 mouvements par mois, dont 4 800 étaient des aéronefs de la coalition. Au total, AIR OPS a assuré l’accueil de 18 000 passagers et 5 600 tonnes de fret par mois sur la plate-forme aéronautique militaire.
GROUND OPS (opérations terrestres) qui a pour rôle d’assurer la protection des militaires sur le camp de KAIA et aux portes d’entrée du site. Ce pôle initie et coordonne les actions de sécurité. Par exemple, en cas de véhicule suspect, GROUND OPS fait intervenir l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) et demande la mise en place d’une zone de sécurité par la police militaire internationale. Trois militaires français se relaient 24h/24 pour occuper, dans ce pôle, les fonctions de watchkeeper. Ils ont pour mission de gérer les demandes d’accès sur le camp et de suivre la main courante répertoriant l’ensemble des évènements d’une journée. En cas de danger, le watchkeeper lance l’alerte en activant la Giant Voice : ce système de hauts parleurs prévient l’ensemble du personnel sur le camp de la nature de l’incident et de la conduite à tenir afin que le personnel puisse se mettre à l’abri.
CCTV (Close Circuit TV) : les opérateurs CCTV assurent la surveillance vidéo du camp et de ses alentours à l’aide d’une quarantaine de caméras. Ainsi, en cas d’évènement suspect, les autorités présentes au KANOC peuvent suivre l’évolution des opérations et réagir au plus vite.
CRAM (Counter Rocket Artillery Motor) : ce système americain est capable de detecter et d’analyser des tirs de roquettes. L’alerte est alors donnée automatiquement à l’ensemble de KAIA. Les points d’origine et d’impacts des roquettes sont donnés à GROUND OPS pour qu’il puisse gérer l’attaque.
Le KANOC est dirigé par un officier supérieur français : le KANOC director. Son rôle est de coordonner les différents services de ce centre des opérations, de faire l’interface entre son équipe et les autorités de KAIA et de conseiller le commandement sur les mesures à prendre en cas d’attaque.
La France s’est engagée à assurer le commandement de KAIA jusqu’au 31 décembre 2014. Cette fonction consiste à assurer l’activité aérienne de l’aéroport civil et militaire, à garantir la protection de l’emprise de l’ISAF implantée sur l’aéroport international, et à fournir le soutien nécessaire aux 5 000 civils et militaires de la coalition stationnés sur cette emprise. Parallèlement, le commandant de KAIA concourt au transfert de responsabilité de l’aéroport civil aux autorités afghanes, dont l’échéance est elle aussi fixée au 31 décembre 2014.
Pour remplir sa mission, le général commandant l’aéroport dispose de près de 750 militaires et civils de 18 nationalités différentes, dont 75 militaires français.
19/09/2014 Sources : EMA
Les 18 et 19 septembre 2014, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a accueilli son homologue américain, le général d’armée Martin E. Dempsey, Chairman of the Joint Chiefs of Staff pour une rencontre centrée sur la coopération militaire bilatérale et les engagements militaires conjoints liés aux crises actuelles.
Depuis la prise de fonction du général Pierre de Villiers, c’est la troisième fois que les deux chefs militaires français et américain ont un contact personnel et direct. La rencontre se prolonge, le 19 septembre, au cimetière militaire de Colleville-sur-Mer, en Normandie, pour rendre hommage aux militaires américains tombés sur le sol français en juin 1944.
Le 18 septembre, à l’occasion de leur passage au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), ils ont plus particulièrement abordé les dossiers liés aux crises africaines notamment leur coopération dans la bande sahélo-saharienne, ainsi qu’à l’évolution dans le Levant. Concernant cette zone de tension, ils ont pu préciser les différentes options d’engagements opérationnels envisageables.
Au cours d’une cérémonie à l’École militaire, le chef d’état-major des armées a également remis les insignes de commandeur de la Légion d’Honneur au général Dempsey.
Ils quittent vendredi après-midi, la France pour se rendre ensemble à Vilnius, afin de participer au comité militaire des chefs d’états-majors de l’OTAN. Cette session, qui se tiendra dans la capitale lituanienne le 20 septembre, portera essentiellement sur la sécurité régionale et ses défis, les opérations en cours et la mise en œuvre des décisions prises par les chefs d’état et leur gouvernement lors du sommet de Newport.
Cette rencontre entre les deux chefs d’état-major français et américain illustre une nouvelle fois la qualité des relations entre la France et les Etats-Unis. Les liens qui unissent désormais ces deux chefs militaires et l’importance de la collaboration entre les deux armées dans des opérations, en sont une parfaite illustration.
17 September 2014 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP
Michael Fallon has visited British troops due to deploy on a major training exercise with NATO partner Poland.
Exercise Black Eagle is a significant demonstration of the UK’s support to the region, as the UK continues to play a leading role in delivering NATO’s measures to reassure eastern allies.
Troops from the UK have engaged in a series of exercises on eastern allied territory, the largest of which is Exercise Black Eagle, where around 1,300 troops will train with their Polish counterparts from 10th Armoured Brigade.
Speaking at the visit the Defence Secretary said:
I think it’s important for NATO forces to be seen to exercise together. We are stepping up the scale of these exercises, so there are more of them, they are more continuous, they are of a larger scale and they involve more and more forces from across NATO.
That’s what’s important. To show that NATO members are working together to carry out their responsibilities to defend each other from any kind of aggression.

Members of the King’s Royal Hussars and 1st Battalion The Royal Welsh met the Defence Secretary to demonstrate the vehicles and equipment they will operate on Exercise Black Eagle.
The Defence Secretary said:
There is huge enthusiasm here for the task that they are being sent on. This is one of the most important allied exercises for years which will help reassure and demonstrate our commitment to our eastern allies. That’s what they train for, and that is what they are ready for.
Lieutenant Colonel Justin Kingsford, commanding officer of the King’s Royal Hussars, said:
This was a great opportunity to show the capabilities and readiness of this battle group. Most soldiers in my battle group returned from Afghanistan about 2 years ago, so in many ways our very intense training in Canada was the culmination of 2 years’ worth of getting back onto these complex armoured vehicles.
Although we are still committed in Afghanistan, there are significant parts of the Army concentrating on contingency operations, like training for conventional war in armoured vehicles, and we are looking forward to getting out to Poland to train alongside the Polish 10th Armoured Brigade.

The King’s Royal Hussars make up a large part of the deploying battle group alongside 1st Battalion The Royal Welsh. Over 100 armoured vehicles and 250 other vehicles will make up the deployment, including vehicles such as the Challenger 2 main battle tank and the Warrior armoured fighting vehicle.
Alongside these exercises, the UK is currently providing Sentry E3-D aircraft to NATO’s Baltic air policing mission and between May and August deployed 4 Typhoons to support the mission. The UK also participated in BALTOPS, a major allied maritime exercise in the Baltic.
18 septembre 2014 Romandie.com (AFP)
Simféropol - L'armée ukrainienne a affirmé jeudi que la Russie avait massé quelque 4.000 soldats stationnés en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en mars par la Russie, le long des 100 kilomètres de frontière administrative avec l'Ukraine.
Selon nos informations, presque toutes les unités militaires russes stationnées dans la partie nord de la Crimée occupée, environ 4.000 soldats, ont été massées à la frontière administrative avec l'Ukraine, avec tous leurs équipements et munitions, a déclaré le porte-parole militaire Andrii Lyssenko.
Ces unités sont organisées en petits groupes tactiques le long de cette frontière administrative d'une centaine de kilomètres, a-t-il ajouté.
Sur place en Crimée, des habitants ont expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat avoir aperçu des mouvements de troupes russes en direction de la frontière ukrainienne la semaine dernière.
Des chars et des pièces d'artillerie ont clairement été vus transportés par rail à travers la station de Krasnoperekopsk vers l'Ukraine. Je les ai vus de mes yeux, a raconté Sani, une habitante de cette ville proche de la frontière.
Elle a affirmé que ses amis dans le village d'Ichoun, près de l'autoroute qui traverse la frontière, l'ont également appelé la semaine dernière pour signaler que du matériel militaire passait sans arrêt à proximité... environ 20 pièces à la fois.
Il y avait plusieurs de ces convois. Les véhicules étaient couverts et on ne pouvait pas voir ce qu'ils renfermaient, ajoute Sani.
Mouzafer, un habitant de la ville de Djankoï, au sud-est de la frontière, a confirmé avoir vu des mouvements de troupes il y a environ une semaine.
Des véhicules militaires se dirigeaient vers la frontière, puis (d'autres) avec des soldats, explique-t-il à l'AFP.
Cependant, nuance-t-il, ces derniers jours, il n'y a eu aucun mouvement de troupes. S'il y en avait eu, les gens en auraient parlé.
Une journaliste de l'AFP a vu jeudi trois véhicules militaires transportant des lance-roquettes multiples Grad sur la route circulaire de Simféropol, la capitale de la Crimée. Ils se dirigeaient vers une autoroute en direction du nord-ouest.
Ces déclarations de Kiev interviennent deux jours après l'annonce par le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou d'un redéploiement du dispositif militaire de la Russie en Crimée justifié en grande partie (par) l'élargissement du district militaire (du sud de la Russie) après l'intégration de la Crimée.
Le ministre avait également évoqué l'aggravation de la crise en Ukraine et l'augmentation des forces étrangères près de la frontière russe, en référence aux exercices militaires impliquant 15 pays, dont les États-Unis, à l'oeuvre depuis lundi dans l'ouest de l'Ukraine.
Le ministère ukrainien des Affaires étrangères avait exprimé sa vive préoccupation suite à cette déclaration, en accusant la Russie de tenter de déstabiliser la situation dans toute la région.
Selon l'Otan, un millier de soldats russes se trouvent toujours dans l'est de l'Ukraine tandis que 20.000 autres restaient massés le long de la frontière russo-ukrainienne.