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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:40
Russie-Otan: pas de retour au partenariat stratégique (experts)

 

BRUXELLES, 10 juin - RIA Novosti

 

Des experts politiques de dix pays de l'Otan estiment que le retour au partenariat stratégique avec la Russie est impossible en raison de la menace émanant des démarches de Moscou pour la sécurité en Europe, indique le rapport préparé pour le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen et publié sur le site internet de l'Alliance.

 

Selon les experts, il ne peut pas être question de revenir au partenariat stratégique entre l'Otan et la Russie tant que les dirigeants russes continueront de mener des actions allant à l'encontre de toutes les valeurs de la communauté transatlantique.

 

Les auteurs du rapport estiment que les pays de l'Otan ne doivent pas préférer les avantages économiques de leur coopération avec la Russie à la sécurité collective de l'Alliance.

 

Les experts soutiennent également les mesures que les dirigeants de l'Alliance envisagent de prendre dans les nouvelles conditions. Il s'agit notamment d'augmenter les dépenses militaires en les portant à au moins 2% du PIB, de renforcer les capacités de réaction de l'Alliance, d'augmenter le nombre et l'ampleur des exercices conjoints et de déployer des forces terrestres, aériennes et navales aux confins est de l'Otan.

 

Selon les auteurs du rapport, les pays de l'UE doivent investir dans les hautes technologies liées à la collecte de renseignements militaires, dans le développement des drones et des systèmes de frappes de haute précision, ainsi que dans les transports aériens.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:50
Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18

 

04/06/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 mai 2014, le détachement français stationné sur la base aérienne de Malbork, a participé à la 18ème édition de l’entraînement aérien de l’OTAN intitulé Baltic Region Training Event (BRTE18).

 

L’objectif de ces sessions est de fournir des entraînements adaptés qui apportent aux pays qui y participent une expérience opérationnelle différente en planifiant des scenarii modérément complexes pour le contrôle aérien. C'est la cinquième fois qu’une formation de contrôleurs avancés (FAC) a été menée dans un BRTE.

 

Pour cette édition, les pays alliés tels que le Grande-Bretagne, la Suède, le Danemark et la France sont venus renforcer les moyens engagés par les pays baltes (un avion d’entrainement L39 Albatros et un hélicoptère R44 estoniens, et un hélicoptère Mi17 pour la Lettonie). Des contrôleurs aériens des pays alliés (finlandais, polonais et suédois) ont aussi participé aux exercices de simulation de procédure d'urgence.

 

Les Rafale français engagés en Pologne ont participé à cinq missions : trois de Close Air Support (CAS) avec les contrôleurs aériens avancés lettons et deux d’entraînement à l’interception avec des Jas-39C Gripen suédois. Pour chacune de ces missions, un seul Rafale était engagé depuis Malbork.

 

L’exercice Air-Air, quant à lui, s’est déroulé entre l’espace aérien letton et lituanien. L’aire d’entrainement dédiée située sur la commune d’Adazi, en Lettonie, a été utilisée pour des entrainements Air-Sol.

 

Depuis le 6 mai 2014, un détachement français composé de près de 100 militaires français et 4 avions d’armes assurent une mission de permanence opérationnelle (PO), sur demande de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement alterne cette mission avec des phases d’entrainement avec les équipages polonais.

Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18
Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:40
Russia launches Baltic war games alongside NATO’s

 

June 10, 2014 RT.com

 

The Baltic Sea and skies are getting crowded as Russia launches military training of its assault forces in the exclave of Kaliningrad in answer to the double war-games being conducted by joint NATO forces on the territory of the three Baltic States.

Tanks, troops, jets: NATO countries launch full-scale war games in Baltic

NATO’s decision to conduct dual war games next to Russian borders in the Baltic has not been left unaddressed by Russia’s Defense Ministry, which prepared a surprise training of first strike forces – marines, paratroopers and long-range bombers - right in the backyard of the NATO military maneuvers.

“We conduct military training simultaneously with the international war games that have started in Europe, Saber Strike-2014 and BALTOPS-2014,” said the ministry’s press service.

Defense Ministry noted that the military might engaged in training in the Kaliningrad Region is by all means comparable with the NATO’s forces concentrated on the nearby territory of Estonia, Latvia and Lithuania, where Saber Strike-2014 is conducted on June 9-20 and sea-based BALTOPS-2014 training held in the Baltic on June 6-21.

The Russian maneuvers involve the use of naval groups, marines, landing operations of airborne forces, air defense training and firing exercise of front-line aviation.

“All-arms naval groups will maintain border and sea communication defense, and will perform training to search and destroy hypothetical aggressor’s submarines and combat ships,” the ministry commented to RBC news outlet.

The paratrooper division from Pskov will be training operational deployment to Kaliningrad, whereas marines will be training defending the coastal line from possible sea-borne landing and will also perform isolation and elimination of illegal armed groups.

The Air Force is to provide fire support with Su-34 fighter-bombers and Mi-24 assault helicopters.

Deployment of supersonic Tu-22M3 long-range strategic maritime strike bombers, some of which have just the day before finished training in the Black Sea, has also been announced. Together with the air defense forces they will patrol the area to make sure the airspace of the training is securely sealed off.

NATO’s training in the Baltic is an annual event yet this time the number of troops taking part has been augmented considerably. In 2013 there were 1,800 troops involved, while Saber Strike 2014 has become the largest-ever, with 4,700 troops and over 800 military vehicles, such as M2 Bradley, M1126 Stryker, and various APCs: XA-180, XA-202 and M113 taking part in the training.

Besides the two NATO war-games, the Baltic States are holding Baltic Host 2014 military cooperation training of their own near Riga.

Saber Strike 2014 has hosted troops from Canada, Denmark, Estonia, Finland, Great Britain, Latvia, Lithuania, Norway and the US.

Russian Foreign Minister Sergey Lavrov has already dubbed even the rotational military build-up near the Russian borders as an act of hostility directly violating the NATO-Russia Founding Act of 1997, Lavrov’s First Deputy Vladimir Titov told Interfax.

With the background of developments in Ukraine, the beef-up of NATO’s military presence near Russian borders, “just like during the 08.08.08 war in the North Caucasus, it rather creates additional problems instead of helping to solve them, Titov said.

On Monday Russia’s Foreign Minister Sergey Lavrov said after meeting his Finnish counterpart Erkki Tuomioja that, “The artificial attempt to continue NATO's eastward expansion, progression of the military infrastructure to the east, closer to Russia's borders, is counterproductive.”

Russia launches Baltic war games alongside NATO’sRussia launches Baltic war games alongside NATO’s
Russia launches Baltic war games alongside NATO’s
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 09:35
Afghanistan: 5 soldats de l'Otan tués par un bombardement allié accidentel

 

 

10 juin 2014 Romandie.com(AFP)

 

Kaboul - La force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) enquêtait mardi sur les circonstances de la mort de cinq soldats de la coalition, qui serait due, selon des responsables afghans, à un bombardement accidentel des forces étrangères.

 

Cinq soldats de la force internationale ont été tués hier (lundi) dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé l'Isaf dans un communiqué ne précisant ni les circonstances de leur mort ni leurs nationalités.

 

Deux responsables afghans ont toutefois affirmé qu'ils avaient été tués par une frappe aérienne de la coalition ayant touché par erreur les alliés lors d'une opération contre les insurgés talibans dans la province de Zabul (sud).

 

Nos forces étaient engagées dans des combats contre les insurgés (...) lorsque les soldats étrangers ont sollicité un soutien aérien qui (les) a bombardés par erreur, a déclaré à l'AFP un porte-parole local de l'armée afghane, Mohsin Khan.

 

Un soldat afghan a été également été tué par ce bombardement, a-t-il dit.

 

Cinq soldats de l'Otan ont été tués par un bombardement de leurs propres forces, a confirmé le chef de la police provinciale, Ghulam Sakhi Roghlewani.

 

Interrogé à ce sujet, un porte-parole de la coalition a refusé de confirmer que les soldats de l'Otan avaient été victimes d'une frappe aérienne accidentelle. Une enquête est en cours, a-t-il dit.

 

S'il était confirmé que les soldats de l'Otan lors d'un même incident, il s'agirait de la plus grosse perte pour l'Isaf depuis la mort de cinq soldats britanniques en avril dernier à la suite d'un accident d'hélicoptère Lynx dans la province de Kandahar, bastion des rebelles talibans dans le sud du pays.

 

Les troupes de l'Otan ont achevé en juin 2013 de transférer le contrôle de sécurité du pays aux forces afghanes, n'assurent plus depuis que des missions de formation et de soutien, notamment aérien.

 

Selon le site indépendant icasualities.org, quelque 3.444 soldats de l'Isaf ont été tués depuis le début des opérations en Afghanistan, fin 2001, déclenchées dans la foulée des attentats du 11-Septembre aux États-Unis.

 

La majorité des 50.000 soldats de la coalition quitteront l'Afghanistan d'ici à la fin de l'année, un retrait qui fait craindre une nouvelle flambée de violences dans un pays où les talibans restent forts, malgré plus de douze ans de présence militaire occidentale.

 

Les États-Unis, qui dirigent la coalition militaire depuis le début de cette guerre devenue la plus longue de leur histoire, ont proposé de maintenir 9.800 soldats dans le pays après 2014, avant un retrait graduel d'ici à la fin 2016.

 

La mise en oeuvre de ce plan dépendra toutefois de la signature par le futur président afghan du Traité bilatéral de sécurité (BSA) encadrant les conditions d'une présence militaire américaine après 2014.

 

Le président afghan Hamid Karzaï, en fin de mandat, a refusé jusqu'à présent de parapher cet accord, au grand dam de Washington, mais les deux candidats en lice pour lui succéder, Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, qui s'affronteront samedi lors du second tour, se sont déjà engagés à le signer.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 07:50
Pologne : Relève des Rafale par les Mirage 2000

 

06/06/2014 Sources : EMA Ministère de la Défense

 

Le 3 juin 2014, sur la base aérienne tactique de Malbork, en Pologne, les Rafale, déployés depuis le 28 avril, ont été relevés par des Mirage 2000.

 

Après l’arrivée de l’échelon précurseur le 28 mai et des équipes de mécaniciens le lendemain, les quatre chasseurs se sont posés tour à tour sur la base aérienne de Malbork, le 2 juin en fin de matinée. Le lieutenant-colonel Gauthier Dewas a pris la succession du lieutenant-colonel Yann Malard à la tête du détachement air en Pologne.

 

La relève se constitue de deux Mirage 2000-5 (de la base aérienne de Luxeuil) et de deux Mirage 2000 C (de la base aérienne d’Orange). Ces avions monoplace de défense aérienne armés de missiles air-air et dotés d’une grande autonomie sont capables, comme le Rafale, d’assurer la mission de permanence opérationnelle (PO).

 

Le détachement air présent en Pologne se compose ainsi d’une centaine de militaires et de quatre Mirage 2000 prêts à décoller 24/24h et 7/7j.

 

Le 16 avril 2014, l’OTAN sollicitait la France pour engager des capacités aériennes. Quatre Rafale ont ainsi été stationnés en Pologne depuis le 28 avril, sur la base de Malbork. La relève, nombre pour nombre, permet au détachement de continuer sa double mission :

•    réaliser des missions d’entraînement à la NATO AIR POLICING aux côtés des équipages polonais ;

•    participer, sur demande de l’OTAN, à la mission de surveillance de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie, afin de garantir l’intégrité de leur espace aérien.

Pologne : Relève des Rafale par les Mirage 2000
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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 11:50
Cyberdéfense : La France entre officiellement à Tallinn

 

04/06/2014 Asp. Camille Martin – Sources EMA

 

A l’occasion d’une cérémonie exceptionnelle en Estonie en présence du contre-amiral Coustillière, officier général de la cyberdéfense, la France est devenue le mardi 3 juin membre à part entière du Centre d’excellence en cyberdéfense de Tallinn. Cet organisme multinational, certifié par l’Otan, mène depuis 2008 des activités de recherche et de formation spécialisées dans la cyberdéfense.

 

La cérémonie officielle a eu lieu le 3 juin 2014 dans le Centre d’excellence en cyberdéfense de Tallinn (Cooperative Cyber Defence Center of Excellence, CCD COE), en Estonie, et a permis de hisser haut les couleurs des nouveaux pays entrants. Cet événement s’est déroulé en présence de son excellence Michel Raineri, ambassadeur de France, du contre-amiral Coustillière, officier général à la cyberdéfense, et d’une délégation d’officiers de l’École de guerre présents au CCD COE dans le cadre de leur formation. Si la France participe depuis juillet 2013 aux travaux du centre avec la présence sur place d’un officier juriste, à présent elle entre officiellement au CCD COE comme membre, aux côtés de la Grande-Bretagne, de la République Tchèque, et de l’Autriche.

Le centre d’excellence en cyberdéfense de Tallinn est un organisme multinational, certifié par l’Otan, mène depuis 2008 des activités de recherche et de formation spécialisées dans la cyberdéfense.

 

Le Centre d’excellence en cyberdéfense de Tallinn  est un centre multinational, créé par l’Estonie, qui mène des activités de recherche et de formation dans les domaines techniques, juridiques et stratégiques. Il s’est vu accordé le label de centre d’excellence de l’OTAN, en 2008, et soutient depuis lors l’organisation par des études au profit du Commandement pour la Transformation et par la conduite d’exercices cyber (Cyber Coalition). L’Estonie, l’Allemagne, la Hongrie, l’Italie,  la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, la Slovaquie, l’Espagne et les Etats-Unis sont membres du centre et financent son activité.

 

En parallèle de cette cérémonie, le contre-amiral Coustillière a rencontré ses homologues estoniens pour approfondir la coopération en cyberdéfense entre les ministères de la Défense. Cette coopération s’étend aux domaines opérationnel et technique, mais concerne également la formation et les réserves.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:20
Chuck Hagel - Secretaire à la Defense - photo US DoD

Chuck Hagel - Secretaire à la Defense - photo US DoD

 

04/06 LesEchos.fr

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a déploré mercredi que la baisse continue des budgets militaires des pays européens de l'Otan obligeait les Etats-Unis à assumer une "part de plus en plus disproportionnée" dans la défense de l'Europe.

Au second jour d'une réunion à l'Otan, M. Hagel a averti les Européens que, "sur le long terme, la tendance à la baisse des dépenses menaçait l'intégrité et les capacités de l'Otan".

"Les Etats-Unis vont continuer à assumer leur devoir", a assuré M. Hagel, en citant le plan d'un milliard de dollars annoncé la veille par Barack Obama pour rassurer les alliés d'Europe de l'est.

Dans le cadre de ce plan, "les Etats-Unis vont examiner leur présence en Europe. Il serait irresponsable pour nous de ne pas le faire, à la lumière du nouvel environnement sécuritaire", a-t-il ajouté devant la presse, sans entrer dans le détail.

Les "défis" posés par la baisse des budgets militaires européens "forcent les Etats-Unis à assumer une part de plus en plus disproportionnée du fardeau financier de l'Alliance", a indiqué M. Hagel.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:20
Défense antimissile. (Archives/US Navy)

Défense antimissile. (Archives/US Navy)

 

2 juin 2014 par Benoît Maraval – 45e Nord.ca

 

Le lieutenant-général Alain Parent, commandant adjoint du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord) était auditionné lundi 2 juin par les sénateurs membres du comité permanent sur la sécurité nationale et la défense.

 

Le NORAD réalise en ce moment une évaluation stratégique complète, de l’analyse opérationnelle relative aux capacités du NORAD, à la réflexion sur son rôle et ses missions futurs ainsi qu’à l’évolution de sa structure de commandement, notamment dans le cadre de la défense antimissile balistique.

C’est justement sur la question du rôle du NORAD que l’attention des sénateurs s’est principalement focalisée : quelle place tient le Canada aujourd’hui dans cette structure en cas d’attaque par missile balistique et quelles seraient les conséquences d’une adhésion d’Ottawa au programme de bouclier antimissile américain ?

 

Ni «Star Wars» ni réel «bouclier»

Avant d’aller plus loin, il n’est sans doute pas inutile de repréciser ici que le programme antimissile balistique américain n’est ni la réalisation de « la guerre des étoiles » (au grand dam de certains fans), ni la mise en place d’un «bouclier» contre lequel viendraient se heurter les missiles assaillants. Contrairement à certaines inquiétudes, le programme ne porte pas en lui les germes d’une militarisation accrue de l’espace puisqu’il ne s’agit pas d’armer des satellites. Et ce que l’on entend par «bouclier» est le lancement d’un missile intercepteur qui, pour neutraliser le missile balistique ennemi, va déployer un «véhicule d’interception exoatmosphérique» qui entrera en collision avec le missile. La neutralisation résulte en réalité de la vitesse de la collision entre ces deux objets.

 

«Ca s’en va et ça revient»

Si les auditions des semaines précédentes avaient notamment permis au major-général Michael Day de souligner la vulnérabilité du Canada, le lieutenant-général Parent s’est attaché à préciser le fonctionnement séquentiel du NORAD et son articulation avec le Commandement Nord des États-Unis, le NORTHCOM.

Créée il y a 56 ans, NORAD est l’organisation bilatérale Canado-américaine qui surveille et protège l’espace aérien nord-américain. Dans le cas d’une attaque par missile balistique, la responsabilité en matière de commandement et de contrôle (C2) incombe tantôt au NORAD, tantôt au NORTHCOM, selon l’emplacement du missile à un moment donné de sa course.

Par définition, un missile balistique suit une trajectoire elliptique qui l’amène à traverser l’espace avant de retomber vers sa cible. Durant cette phase de vol balistique où le missile est au faîte de sa trajectoire, les prérogatives en matière de C2 sont transférées du NORAD (bilatéral) au NORTHCOM (États-Unis seulement). Il appartient dès lors aux autorités américaines, et à elles seules, de décider et d’engager une éventuelle procédure d’interception du missile. NORAD ne récupère le commandement qu’au moment où le missile pénètre à nouveau dans l’atmosphère et poursuit sa course descendante vers son objectif.

En pratique, ce va-et-vient en matière de commandement limite la participation du Canada à la prise de décision selon le lieutenant-général Parent. Il est vrai que cette participation permettrait selon lui une structure de « commandement et de contrôle totalement intégrée, de la phase de détection à celle d’interception ».

Il a par ailleurs ajouté que « cette participation [lui] permettrait d’être impliqué dans la prise de décision d’intercepter un missile balistique de la même manière que lorsqu’il s’agit d’un missile de croisière [pour lequel le NORAD est seul responsable] » avant de conclure, ironique, «Je n’aurais alors pas à quitter la pièce pendant la phase d’interception». S’il n’aurait pas physiquement à quitter la salle de commandement, le général serait effectivement réduit au rôle d’observateur silencieux au moment où pourrait être prise la décision américaine d’intercepter, ou non, un missile se dirigeant vers le territoire canadien…

Visiblement conquis par les récentes auditions de deux anciens ministres de la défense canadiens – Bill Graham et Dave Pratt – en faveur d’une adhésion canadienne, certains sénateurs ont mis en exergue ce qu’ils considèrent comme une relation déséquilibrée dans laquelle le Canada est actif au sein du NORAD dans la détection et l’identification d’un missile balistique (potentiellement porteur d’une charge nucléaire) mais est mis de côté dès lors qu’il s’agit d’intercepter le missile.

 

Au-delà de la technique, la politique

De nombreuses questions restent cependant en suspens et devront être abordées avec Washington si le gouvernement canadien décide de prendre part au programme.

  • La couverture géographique du programme: par définition le programme étant destiné à la protection du territoire des Etats-Unis (Alaska compris), le Canada n’est a priori pas protégé, même si, «certaines portions du territoire canadien sont couvertes» selon le lieutenant-général Parent, grâce à la définition d’une «zone tampon» par les autorités américaines. Les détails de cette zone tampon ne sont évidemment pas du domaine public…
  • L’emplacement des intercepteurs : où disposer les intercepteurs pour assurer une couverture totale des deux territoires ? «C’est simplement de la géométrie» assure le lieutenant-général Parent. Et pourtant, tant que les négociations n’ont pas encore débuté, les Etats-Unis n’ont aucune raison de préférer des installations qui assureraient une couverture géographique du territoire canadien dans son ensemble. À cet égard, l’indécision d’Ottawa pourrait coûter cher s’il fallait par la suite construire de nouvelles infrastructures.
  • Le mécanisme précis de prise de décision : comment garantir l’efficacité et la rapidité d’une décision politique d’intercepter ou non un missile pendant sa course exoatmosphérique ?
  • Les plans civils d’urgence à concevoir et harmoniser afin de gérer les conséquences d’une interception (chutes de débris).
  • L’évaluation de la menace: si, a priori, le Canada et les États-Unis partagent la même analyse de la menace, celle-ci devra être identique à l’avenir afin de garantir la cohérence du système.

Par bien des aspects, ces questions sont similaires à celles sur lesquelles tentent de s’entendre les 28 Etats membres de l’OTAN (et 28+1 avec la Russie) dans le cadre du développement des capacités de l’Alliance en matière de défense antimissile (un sujet sur lequel 45eNord.ca aura l’occasion de revenir prochainement).

Cette audition s’inscrivait dans le cadre d’une étude sur la situation des relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense. Les sénateurs doivent rendre leur rapport avant le 31 décembre 2014.

En tout état de cause, si le gouvernement fédéral revenait sur sa décision de 2005, une longue négociation devrait s’engager avec les États-Unis afin de garantir une relation d’égal à égal dans un programme dont on ne parle finalement «que» depuis une bonne cinquantaine d’années.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:50
La délicate collaboration internationale en matière de cyber-défense

 

03.06.2014 Jerome Saiz - http://magazine.qualys.fr

Alors que l’OTAN réunit un panel d’experts cyber à l’occasion de la conférence CyCon (du 3 au 6 juin à Tallinn, en Estonie), force est de constater que le cyber occupe encore une place à part en matière de défense internationale.

Car si les Etats se promettent depuis longtemps de faire défense commune dans le cadre d’accords d’assistance bi-latéraux ou au sein d’organisations internationales telles l’OTAN ou l’Union Européenne, en matière de cyber-défense tout reste encore à faire.

Prenons, par exemple, l’idée d’un « parapluie cyber », calqué évidemment sur la notion de parapluie nucléaire : un Etat, disposant d’une capacité de cyber-défense avancée, pourrait proposer à d’autres de les faire bénéficier de sa protection en échange, par exemple, du placement de sondes de détection avancées sur les réseaux de ces derniers. Outre l’effet dissuasif, les Etats associés deviendraient alors également des méta-capteurs d’information et ils pourraient également bénéficier, au-delà d’une protection en cas d’attaque informatique, de l’accès à une expertise ou une formation cyber qui leur fait défaut.

L’idée nous semblait bonne et nous imaginions déjà la France jouer un rôle de premier plan dans ces relations internationales 2.0.

Jusqu’à ce que nous ayons l’occasion d’en discuter avec un officier de l’Etat-major des armées. Le concept de parapluie cyber est alors vite passé à la trappe, mais la réflexion qui s’en est suivie a permis de faire le point sur la notion encore naissante d’assistance internationale dans le domaine de la cyber-défense. Et de constater qu’à l’inverse du parapluie le besoin d’assistance en matière de cyber-défense est, quant à lui, bien réel.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 11:50
Cyberdéfense : des français participent à l’exercice multinational Locked Shields

 

 

28/05/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 23 mai 2014, une équipe conjointe des armées et de la direction générale de l’armement a participé à l’exercice multinational de cyberdéfense « Locked Shields 2014 ».

 

Cet exercice militaire, organisé par l’Estonie, a rassemblé 12 équipes de cyberdéfense nationales en provenance d’Italie, d’Estonie, de Pologne, de Turquie, de Hongrie, d’Espagne, de Finlande, de Lituanie, d’Autriche, d’Allemagne, des Pays-Bas et de France. Il avait pour objectif d’entraîner les « forces cyber » de ces 12 pays à faire face à une crise cyber visant l’ensemble du spectre couvert par la cyberdéfense.

 

Locked Shields 2014 s’est déroulé sur des réseaux simulés hébergés par le centre d’excellence en cyberdéfense (CCD COE) de Tallinn en Estonie. Chacune des douze équipes devait ainsi défendre un réseau, représentatif de ce qui est mis en œuvre lors d’un déploiement opérationnel de l’OTAN, contre une équipe d’attaquants essayant de le perturber ou d’en prendre le contrôle.

 

L’équipe française fut dirigée par des spécialistes du Centre d’Analyse en Lutte Informatique Défensive (CALID). Elle a réuni des experts de la Direction général de l’armement (DGA), de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) et des trois armées, ainsi qu’un conseiller juridique (LEGAD). Pour le lieutenant-colonel Dupuy, chef du CALID : « c’est notre mission quotidienne de défendre les réseaux du ministère. Cet exercice est particulièrement intéressant parce qu’il permet nous mettre en situation réaliste, pendant trois jours, face à de nombreux scénarios d’attaque».

 

La version 2014 de l’exercice Locked Shields  fait partie du programme global de formation et d’entrainement des « forces cyber » des différents pays participants. Dans le domaine de la formation, la France affiche d’ailleurs une volonté forte. Dans cette optique, le ministre de la Défense a décidé la création d’un pôle d’excellence cyber en Bretagne, dédié à l’acquisition de l’expertise technique et opérationnelle ainsi qu’à l’entraînement.

 

Après Locked Shields 2014, d’autres exercices militaires, nationaux et internationaux viendront enrichir l’expérience des experts militaires, jusqu’au grand exercice national de gestion de crise cyber PIRANET, qui aura lieu au premier semestre 2015 et qui jouera le scénario d’attaques informatiques majeures contre les systèmes informatiques critiques de la France. Venu encourager son équipe, le contre-amiral Coustillière, officier général « cyber » le rappelle : « De nombreuses nations ont maintenant intégré le « cyber » à leur arsenal. Il faut donc s’attendre à ce que chaque crise soit précédée et accompagnée d’attaques informatiques.»

 

Le Livre blanc de 2013 a réaffirmé l’importance croissante du domaine cyberdéfense pour la défense nationale, ainsi que la nécessité de renforcer les moyens qui lui sont dédiés. La cyberdéfense apparaît désormais clairement au rang de priorité nationale. Ainsi, la loi de programmation militaire 2014-2019 va renforcer les moyens humains et matériels dans ce domaine et contribuer à leur développement, notamment en termes de recherche et développement.

Cyberdéfense : des français participent à l’exercice multinational Locked Shields
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:40
Défense antimissile: l'Occident réduit sa coopération avec la Russie (Moscou)

 

 

MOSCOU, 30 mai - RIA Novosti

 

Le feu rouge des organisateurs de la conférence internationale sur la défense antimissile à la participation de la Russie témoigne de la réduction du dialogue entre l'Occident et Moscou sur ce sujet, annonce vendredi le ministère russe des Affaires étrangères. 

 

"Nous notons que cette démarche s'inscrit dans la ligne générale de rupture du dialogue avec la Russie sur la défense antimissile mené ces derniers temps par les Etats-Unis et leurs partenaires au sein de l'Otan. Ils ont déjà pratiquement bloqué la discussion autour de ce sujet par les canaux politiques et militaires et il semble que maintenant ils réduisent les contacts au niveau de l'industrie et des experts", a indiqué le ministère dans un commentaire. 

 

"Cette politique d'autruche ne peut ne pas préoccuper dans le contexte du déploiement d'éléments du bouclier antimissile américano-otanien en Europe. Ceci risque de torpiller l'équilibre stratégique et la stabilité internationale", a ajouté la source. 

 

La diplomatie russe a précisé que Moscou avait proposé à plusieurs reprises à ses partenaires occidentaux de s'unir pour repousser d'éventuelles menaces balistiques. 

 

"Quoique ces offres restent d'actualité, il est difficile de les réaliser si une des parties rejette le dialogue. La situation qui s'est créée ne fait que confirmer nos conclusions sur la véritable destination du potentiel antimissile créé par les Etats-Unis et par leurs alliés", dit le ministère. 

 

Il a antérieurement été annoncé que les organisateurs de la conférence internationale annuelle sur la défense antimissile prévue les 17-20 juin à Mayence, en Allemagne, avaient décliné la demande de participation présentée par les Russes. Ils ont argumenté cette décision par "les difficultés récemment émergées" empêchant de créer des "conditions appropriées à la réception  des invités russes".

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:50
Le général de Villiers participe aux comités militaires de l’UE et de l’OTAN

 

27/05/2014 Sources : EMA

 

Les 20 et 21 mai 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) a participé pour la première fois aux réunions des chefs d’état-major de l’Union européenne et de l’OTAN, qui se déroulent régulièrement à Bruxelles.

 

Le comité militaire de l’Union européenne (CMUE) est une enceinte de consultation et de coopération militaire entre les Etats membres de l’Union européenne. Les chefs d’état-major des armées de chacun des pays membres s'y retrouvent pour étudier les questions relevant du domaine de la prévention des conflits et de la gestion des crises. Le 20 mai, leurs discussions ont ainsi  porté sur les opérations militaires et civiles en cours de l’Union européenne, sur les suites du sommet européen de décembre 2013, ainsi que sur la situation en Ukraine.

 

Le lendemain, lors de la 168ème réunion du comité militaire en session des chefs d’état-major de la défense (CEMD) de l’OTAN, le CEMA a pris part aux échanges qui étaient principalement centrés sur les opérations de l’OTAN et la préparation du sommet de Newport en 2014. La situation en Ukraine et les mesures de réassurances mises en œuvre par l’Alliance ont également été au centre des discussions. À cette occasion, le général de Villiers a retrouvé le général d’armée aérienne américain Philip Mark Breedlove, commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), ainsi que le général d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié Transformation (ACT), deux officiers généreux qu''il avait reçu quelques semaines auparavant pour   partager avec eux son appréciation de la situation sécuritaire.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 07:50
Schaüble opposé à une hausse du budget militaire allemand

 

25/05/2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble estime qu'il ne serait pas judicieux d'augmenter aujourd'hui le budget militaire de l'Allemagne, en pleine crise ukrainienne, comme le demande l'Otan.

 

"Quatre-vingt-dix pour cent de l'opinion, non seulement en Allemagne et dans l'Union européenne mais au-delà, verraient cela comme une mesure d'aggravation de la crise", dit-il dans les colonnes de l'hebdomadaire Der Spiegel.

 

"Augmenter le budget de la défense à l'heure actuelle ne serait pas judicieux. Ce serait plutôt à l'opposé de ce dont nous avons besoin", ajoute-t-il.

 

Les dépenses militaires en Allemagne ont représenté 1,4% du produit intérieur brut en 2013, selon les données de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.

 

L'Otan estime que les actions prêtées à la Russie en Ukraine devraient inciter davantage de membres de l'Otan à augmenter leurs budgets militaires afin qu'ils se rapprochent d'un objectif convenu de 2% du PIB. (Alexandra Hudson; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:35
Afghanistan: la présence des troupes dépendra de la signature du traité

 

27 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Barack Obama a officialisé mardi une présence de troupes américaines en Afghanistan jusqu'à fin 2016, mais prévenu que ce calendrier dépendrait de la signature du traité bilatéral de sécurité (BSA) par le futur président afghan.

 

Lors d'une intervention depuis la Maison Blanche, le président des Etats-Unis a indiqué avoir décidé de maintenir 9.800 militaires américains en Afghanistan à l'issue de la mission de combat de l'Otan à la fin de l'année, avant un retrait complet deux ans plus tard, soit juste avant la fin de son second mandat.

 

Mais, a-t-il souligné, nous ne maintiendrons cette présence militaire après 2014 que si le gouvernement afghan signe l'accord (...) que nos deux gouvernements ont déjà négocié.

 

Cet accord est essentiel pour donner à nos soldats l'autorité dont ils auront besoin pour remplir leur mission, tout en respectant la souveraineté afghane, a ajouté M. Obama.

 

Le président Hamid Karzaï, qui est en fin de mandat, a refusé de parapher le BSA, au grand déplaisir de Washington. Toutefois, les deux candidats qualifiés pour le second tour de la présidentielle afghane du 14 juin, Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, ont annoncé qu'ils le signeraient.

 

M. Obama a relevé ces engagements et fait part de son espoir d'y parvenir.

 

Plus largement, M. Obama a dit vouloir tourner la page de plus d'une décennie pendant laquelle notre politique étrangère a été surtout consacrée aux guerres en Afghanistan et en Irak.

 

Le président, qui doit évoquer mercredi ses priorités de politique étrangère lors d'un discours à l'académie militaire de West Point (New York, est), a espéré que ce nouveau chapitre de la politique étrangère américaine nous permettra de rediriger certaines des ressources que nous économiserons en mettant fin à ces guerres pour répondre de façon plus agile à une menace terroriste en évolution.

 

Je pense que les Américains ont compris qu'il était plus difficile de mettre fin aux guerres qu'à les déclencher, a ajouté le président, qui s'était fait un nom sur la scène politique nationale en 2002 en s'opposant aux projets de son prédécesseur républicain George W. Bush d'envahir l'Irak.

 

Alors que l'Irak reste la proie de graves violences et que le doute plane sur la viabilité du pouvoir central afghan après le départ des forces de l'Otan, M. Obama a aussi concédé que l'Afghanistan ne sera pas un endroit parfait, et ce n'est pas aux Etats-Unis de le rendre ainsi.

 

Toutefois, les Etats-Unis tiendront toujours leurs engagements vis-à-vis des amis et partenaires qui prennent leurs responsabilités, et nous ne laisserons jamais à Al-Qaïda le sanctuaire dont (la nébuleuse extrémiste) jouissait avant le 11-Septembre en Afghanistan, a encore promis le dirigeant américain.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:50
The importance of Europe in NATO's maritime work

British Royal Marines train alongside their counterparts from the French Marine Corps (library image) [Picture: Petty Officer (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

 

23 May 2014 Ministry of Defence

 

Defence Secretary Philip Hammond has delivered a speech at the annual meeting of the Chiefs of European Navies in Portsmouth.

 

During his speech Mr Hammond was clear on the role European navy chiefs must play in explaining the importance of Europe’s part in NATO’s maritime work in the lead up to the NATO Summit in Wales in September this year.

He discussed how important this coming together of nations was, with an emphasis on finding better ways of working together to tackle shared threats such as international piracy and blockades of economic choke points. Mr Hammond said:

Since the threats we face are global in scale, we must be ready to deploy, willing to project force around the globe, whenever and wherever the need arises. As we head towards the NATO Summit in Wales, we can shape our forces to meet the new security challenges that lie ahead.

British and French paratroopers congratulate each other
British and French paratroopers congratulate each other after a successful joint exercise (library image) [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Mr Hammond also referred to the NATO Summit as a chance to ‘reinvigorate and revitalise our network of alliances’, with particular focus on the development of command and control and logistics structures that will enable the UK and France to conduct combined joint operations. He said:

Having proved the concept, we want to expand the principle with the Joint Expeditionary Force. This would involve a maritime task force, commanded by a lead nation that would be generated, trained and validated for NATO operations but able to operate independently while at notice. We plan to sign a letter of intent with key potential participating nations at the NATO Summit in Wales in September.

The NATO Summit will be the largest gathering of international leaders ever to take place in Britain. As well as discussing Europe’s role in NATO’s maritime work, talk will address issues which threaten NATO countries’ national security and also the withdrawal of troops from Afghanistan at the end of this year.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:50
Préparation à la NRF 2015 en Lituanie

 

26/05/2014 CNE Nolot/CDAOA - Armée de l'air

 

Du 12 au 23 mai 2014, à Kaunas en Lituanie, 44 aviateurs ont participé à l’exercice Steadfast Cobalt. Il s’agit du premier exercice de préparation de la NRF 2015 (NATO Response Force – force de réaction de l’Otan).

 

Cet entrainement a constitué la première étape d’un processus de certification des forces. Il avait pour objectif de vérifier l’interopérabilité des systèmes d’information et de communication (SIC).

 

Steadfast Cobalt permet de vérifier dès maintenant la capacité des systèmes Command and Control (C2) à s’interconnecter dans un milieu interarmées et interallié. Le commandement de la NRF situé à Naples doit pouvoir communiquer avec l’ensemble des composantes en utilisant des réseaux d’informations classifiées, transitant par des moyens satellitaires.

 

En 2015, la France prendra le commandement de la composante aérienne de la NRF. Cette dernière est principalement constituée d’un échelon central de commandement interarmées et interalliés : le Joint Force Command (JFC), situé à Naples, et de composantes placées sous la responsabilité de leurs nations d’origine. La France sera chargée de la mise en œuvre de la composante aérienne. L’Allemagne et les Pays-Bas seront chargés de la composante terrestre, l’Espagne de la composante maritime et la Pologne des forces spéciales.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:50
100 days until 2014 NATO Summit in Wales - @NATOWales

 

27 May 2014 Wales Office

 

With 100 days to go until the 2014 NATO Summit, Welsh Secretary David Jones highlights the huge opportunities that it will provide for Wales

 

In 100 days the world’s attention will be focused on Wales.

Prime Minister David Cameron and NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen will host one of the largest-ever gatherings of world leaders to be held in the UK for the 2014 NATO Summit.

Heads of Government from the 28 NATO member states and senior dignitaries from NATO’s 30 partner countries will meet at the Celtic Manor Resort in Newport from 4 to 5 September.

This will be the first NATO Summit in the UK since we welcomed the Alliance to London in 1990 and the first time a sitting USA President has made an official visit to Wales. In total, some 2,000 delegates are expected, along with an estimated 1,500 journalists.

The NATO Summit will provide Wales with an unprecedented opportunity to showcase the very best it has to offer to a global audience of billions, cementing our international reputation and our ability to host events of global importance and I am confident that we can rise to the challenge.

Both governments in London and in Cardiff are working hard to ensure that Wales derives the maximum benefit from the summit and is promoted as a great place to visit, do business and study.

The UK government will also be promoting Wales overseas, using our extensive network of embassies, consulates and high commissions around the world.

Building on the summit, it is my intention to hold an international trade conference in Wales to reap the maximum benefit of our time in the international spotlight. Business confidence across the UK is at a record high and the highest it has been in Wales since 2009. British products and services and - by extension - those produced in Wales are in demand and, as a country, our global profile has never been higher. The trade conference will provide additional opportunities for our world-class Welsh exporters.

It is important to educate young people about the UK’s role in NATO, which is why a teaching resource for 11 to 18 years has been developed and will soon be available to schools across the UK.

It also is fitting that this year’s summit, with its focus on ‘Future NATO,’ is being held in Wales, which has long been in the forefront of the aerospace and defence industries. Welsh companies employ thousands of people in this sector and provide high quality equipment and support to our excellent armed forces around the world.

The Newport area itself boasts Europe’s largest and most advanced centre of military armour technology. We also have advanced defence engineering companies in north Wales, such as Raytheon UK, whose Broughton site produces the technology used in the Sentinel aircraft, the UK’s most advanced manned surveillance system. It is essential that we take advantage of the summit to ensure that Welsh expertise in the defence sector is highlighted to delegates.

Wales, of course, has a proud military history and strong links with our armed forces. Our reservists have for centuries been a strong element of the British military. In recent times, Welsh units and reservists have both been deployed and served on operations in Iraq and Afghanistan. Anglesey is home to RAF Valley, a world-leading centre for military aviation, which plays a key role in the local economy and makes an important contribution to UK defence and resilience – something recognised by the many nations who send their pilots there to train.

In September, world leaders will gather in Wales to discuss issues of huge importance to us all: terrorism, piracy, unstable states, cyber attacks and the challenge of building stability in an unpredictable world. Ensuring that all NATO nations have the equipment, skills and intelligence needed to protect themselves will also be a focus.

But all the opportunities that this year’s NATO Summit in Wales will undoubtedly bring, perhaps the most important is that of restating the message that the interests of the free world and its peoples continue to be better protected by working closely together.

 

For updates on the 2014 Nato Summit follow the official summit Twitter account @NATOWales

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:50
French NCOs work in the in trial control room (TRICOM). photo NATO

French NCOs work in the in trial control room (TRICOM). photo NATO

 

27.05.2014 NATO Communications Team

 

Unified Vision 2014 (UV14) is NATO’s biggest ever trial of Joint Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (JISR), comprising satellites, aircraft, unmanned aerial vehicles, naval vessels, ground sensors and human intelligence from 18 NATO Allies.

 

UV14 is taking place in Norway from 18-28 May and aims to test NATO’s ability to gather information and fuse intelligence from multiple sources – from space, in the air, on land and at sea – at different stages of a crisis. In the scenario, the crisis is initially local and then it gradually escalates into a full-blown international conflict. All the while, different ISR capabilities are expected to perform in testing situations, stretching their ability to function properly in complex environments.

To learn more, please have a look at the UV14 infographic, feature and video stories and photos linked below:

 

Explanatory

 

photos Natophotos Nato
photos Natophotos Nato

photos Nato

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:50
CEMA : le général de Villiers reçoit le DSACEUR

 

21/05/2014 Sources : EMA

 

Le 13 mai 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a reçu le commandant suprême adjoint des forces alliées en Europe (DSACEUR), le général britannique Adrian Bradshaw.

 

Le DSACEUR est plus particulièrement chargé de recenser les capacités requises pour les opérations de l’Alliance et d’organiser la génération de force auprès des pays membres. Il est également le commandant stratégique des opérations de l’Union européenne menées dans le cadre de l’arrangement de « Berlin + », à savoir l’opération ALTHEA.

 

Parmi les sujets d’actualité opérationnelle, le CEMA et le DSACEUR ont fait le point sur la crise ukrainienne et son traitement au sein de l’Alliance.

 

Les deux autorités ont également abordé les engagements opérationnels de l’OTAN et de l’Union européenne (l’Afghanistan pour la première et la Bosnie pour la seconde), ainsi que les points relatifs à la préparation du sommet de l’Alliance à l’automne prochain. La complémentarité des actions conduites par l’OTAN et par l’UE a été soulignée.

 

Le général de Villiers est revenu sur les réformes actuellement conduites par nos armées et sur la mise en œuvre de la loi de programmation militaire (LPM).

 

Cet échange a confirmé la qualité des relations que les armées françaises entretiennent avec l’OTAN et le rôle majeur que la France tient au sein de l’Alliance.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:50
Dynamic Monarch, l’interopérabilité dans le sauvetage des sous-marins

 

 

16/05/2014 Actu Marine

 

C’est un entraînement un peu particulier qui a lieu depuis le 12 mai dans la mer Baltique : 18 pays (1), dont la France, sont rassemblés à Gdynia en Pologne pour confirmer leur interopérabilité et améliorer leur efficacité au sauvetage de sous-marins.

 

Dynamic Monarch est le plus important entraînement dans ce domaine au monde. Organisé tous les trois ans, il permet d’exercer la procédure et d’éprouver l’ensemble des moyens déployés (bâtiments de surface, moyens de patrouille maritime, plongeurs, équipes médicales…) depuis la réception du signal de détresse, la recherche du sous-marin jusqu'à l’évacuation du personnel depuis le navire échoué sur le fond de la mer.

 

La France occupe une place d’importance dans ce dispositif. En plus de bénéficier d’un savoir-faire reconnu (détenu notamment à la Cellule de Plongée humaine et intervention sous la mer, CEPHISMER), elle est copropriétaire (avec le Royaume-Uni et la Norvège) du NATO Submarine Rescue System (NSRS). Cet engin submersible est capable de se fixer sur le sous-marin, d’apporter les premiers secours et d’évacuer l’équipage. Il peut intervenir jusqu’à 600 mètres, donc très largement au-delà des moyens de plongée humaine. Avec la pression régnant au fond de l’eau et donc l’impératif d’étanchéité, on comprend l’importance de la compatibilité et de l’interopérabilité avec les sous-marins du monde entier.

 

L’ensemble de l’exercice organisé et dirigé par le commandement maritime de l’OTAN (MARCOM) qui est le centre de gravité maritime de l’Alliance Atlantique. Situé dans les alentours de Londres, il est placé sous le commandement d’un amiral Britannique dont le second Deputy Commanderest le vice-amiral d’escadre Christian Canova. Plus de 30 Français y sont affectés formant ainsi le premier contingent.

 

1 : Plusieurs marines de l’OTAN, la Suède qui fournit un sous-marin et le bâtiment base du NSRS ainsi que des observateurs de nombreux pays.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:50
Rochambeau 2014 : vers une force expéditionnaire interalliée et interarmées

 

16/05/2014 Sources : EMA

 

Ce mercredi 14 mai 2014, le top départ de l’exercice « Rochambeau» a été donné, en Champagne, sur les camps de Mourmelon, Mailly et Suippes. Exercice franco-britannique associant 14 nations, Rochambeau concrétise l’un des volets majeurs de la coopération bilatérale définie par le traité de Lancaster House : la coopération opérationnelle. Il s’agit d’être en mesure d’engager, à l’horizon 2016, une force expéditionnaire non permanente interarmées et interalliée : la CJEF (Combined Joint Expeditionary Force).

 

Avec près de 3200 militaires déployés du 10 au 23 mai sur les camps de Mourmelon, Mailly et Suippes, Rochambeau constitue l’exercice terrestre franco-britannique le plus important de ce premier semestre et marque une étape supplémentaire dans la montée en puissance de la CJEF. Cet exercice de niveau opératif intervient trois ans après le premier exercice terrestre (Flandres 2011) et succède aux exercices centrés sur les composantes maritime (Corsican Lion 2012) et aérienne (Joint Warrior 2013). L’objectif est d’approfondir les acquis de 2011 dans une manœuvre interalliée de grande ampleur s’appuyant notamment sur la capacité de commandement et de contrôle mise en œuvre, du côté français, par le Corps de Réaction Rapide France (CRR-FR). Avec 14 nations participantes, un des enjeux est également de renforcer l’interopérabilité de la CJEF avec d’autres pays alliés, plus particulièrement les Américains, et de vérifier sa capacité à appliquer les procédures de l’OTAN.

 

Pendant près de deux semaines, l’état-major de force n°1 (EMF1) de Besançon et la 3e division britannique commanderont une brigade française (la 1ere brigade mécanisée -1èreBM), une brigade britannique (la 3 (UK) BM), ainsi qu’un groupe de soutien binational, le Bi-national Support Group (BNSG), dans le cadre de leur déploiement aux côtés des forces de la 28èmedivision d’infanterie de l’US Army. Au niveau supérieur, l’ensemble du dispositif sera placé sous le commandement de l’état-major multinational de l’exercice, dont la structure principale est armée par le CRR-FR. Dans le même temps, et toujours dans le cadre de l’exercice Rochambeau, la 3èmebrigade légère blindée s’entraînera à appliquer les procédures et les tactiques de l’OTAN, afin de valider ses capacités au titre d’unité en alerte pour la Force de réaction rapide de l’OTAN (NRF – NATO Response Force).

 

En 2010, la France et le Royaume-Uni ont signé le traité de Lancaster House avec la volonté ferme de renforcer leur coopération bilatérale. Cette dynamique s’appuie sur une vision partagée des grands enjeux stratégique, énoncés dans la Strategic Defense and Security Review (SDSR) et le Livre Blanc de 2013. Dans la pratique, cela se traduit pour les armées par un objectif commun : améliorer notre interopérabilité et notre capacité d’action conjointe. A ce titre, deux grandes initiatives de coopération opérationnelle sont mises en œuvre : la mise sur pied d’une CJEF d’ici 2016 et la capacité à déployer un groupe aéronaval binational permanent à l’horizon 2020.

Rochambeau 2014 : vers une force expéditionnaire interalliée et interarmées
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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:55
 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault

 

14.05.2014 Armée de l'Air

 

Le 29 avril 2014, un avion de transport A400M Atlas s’est posé sur le terrain de Vouziers-Séchault préparé par le 25ème régiment du génie de l’air (25ème RGA).
 

Cette expérimentation sur un «terrain de circonstance» s’inscrivait dans le cadre d’un processus de certification Otan initié par le 25ème RGA. Cette manœuvre de type expéditionnaire se déroulait dans un cadre franco-britannique, avec la présence d’observateurs du 12 Air Support Engineer Group. Elle fait suite à une mission similaire effectuée à Gao, le 31 décembre 2013. À l’instar des conditions rencontrées dans le nord du Mali, l’A400M Atlas s’est posé sur la piste de Vouziers, sans aide à la navigation.

Les experts du 25ème RGA avaient auparavant homologué la piste pour l’aéronef en établissant un dossier complet comprenant notamment des calculs de portance et une étude de la zone de mise à terre.

 

 

 Un A400M se pose sur le terrain de Vouziers-Séchault


Le 25ème RGA est une unité singulière dans les armées. Ce régiment de l’armée de terre basé à Istres, Avord et Mont-de-Marsan est employé par l’armée de l’air. Il est spécialisé dans la reconnaissance, le rétablissement et le maintien en condition opérationnelle des zones aéroportuaires. Cette unité d’appui au déploiement est un des fers de lance de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA).

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
CMT L'Aigle (M 647) - photo Marine Nationale

CMT L'Aigle (M 647) - photo Marine Nationale

 

 

08/05/2014 Sources : Marine Nationale

 

Les chasseurs de mines tripartite (CMT) Cassiopée et Aigle participent du 12 au 22 mai à l’entraînement de guerre des mines Open Spirit conduit par l’OTAN en mer Baltique.

 

A cette occasion, les deux CMT français sont intégrés à la SNMCMG1, la force permanente de guerre des mines de l’Alliance. Durant cet entraînement, les deux navires français passeront sous le contrôle opérationnel de l’OTAN. Du 5 au 8 mai, le Cassiopée et l’Aigle sont en relâche opérationnelle à Gdynia, en Pologne, pour participer aux pre-sail conferences (organisation de l’entraînement).

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
Le secrétaire général de l'OTAN attendu en Slovaquie

 

12-05-2014 French.china.org.cn

 

Le secrétaire général de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) Anders Fogh Rasmussen se rendra en Slovaquie mercredi pour rencontrer de hauts dirigeants du pays et évaluer les dix de la Slovaquie en tant que membre de l'Alliance, a annoncé dimanche le ministère de la Défense.

 

Il s'agit de la troisième visite en Slovaquie de M. Rasmussen en sa qualité de chef de l'OTAN. "Parmi les sujets qui seront probablement abordés figurent l'évalution des dix ans de la Slovaquie au sein de l'OTAN, les développements en Ukraine et les questions relatives au futur engagement de l'OTAN en Afghanistan au terme de l'opération de l'ISAF", a affirmé dimanche Martina Ballekova, porte-parole du ministère de la Défense.

 

M. Rasmussen devra rencontrer le président slovaque Ivan Gasparovic, le Premier ministre Robert Fico,le ministre des Affaires étrangères Miroslav Lajcak, ainsi que le ministre de la Défense Martin Glvac.

 

Par ailleurs, le secrétaire général de l'OTAN participera jeudi à Bratislava à la conférence sur la sécurité GLOBSEC 2014. Il évoquera le prochain sommet de l'OTAN prévu les 4 et 5 septembre au Pays de Galles et l'actuelle situation et les mesures prises par l'OTAN pour apaiser les tensions dans l'est et le sud de l'Ukraine déchirée par les conflits.

 

M. Rasmussen quittera ses fonctions à partir du 1er octobre 2014 et sera remplacé par l'homme politique norvégien Jens Stoltenberg.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
CMT M917 Crocus photo Composante Marine

CMT M917 Crocus photo Composante Marine

 

10/05/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Un deuxième chasseur de mines belge, le Crocus, a rejoint la mer Baltique pour participer jusque fin mai à une opération de déminage des eaux lettonnes, en compagnie d'un bâtiment belge du même type, le Bellis, au moment où l'Otan renforce sa présence militaire en Europe de l'Est en raison de la crise en Ukraine, a-t-on appris samedi de source militaire.

 

Le chasseur de mines tripartite (CMT) M917 Crocus, servi par un équipage de 45 marins, a quitté lundi son port d'attache de Zeebrugge en direction de la mer Baltique, qu'il a rejointe vendredi, a indiqué un porte-parole militaire.

 

Le Crocus doit participer jusqu'au 24 mai à l'exercice annuel "Open Spirit", qui se tient depuis 1996 dans les eaux des trois pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) à l'initiative de la Suède, pour nettoyer les fonds de la Baltique des munitions et explosifs qui y ont été déversés durant les deux Guerres mondiales. Onze pays doivent y prendre part, dont la plupart sont membres de l'Otan, aux côtés de la Suède et de la Finlande, deux pays neutres, selon le porte-parole.

 

Le Crocus a rejoint un autre navire de la Marine, le M916 Bellis et son équipage de 36 personnes, qui sont affectés à une flottille de l'Otan, le "Standing NATO Mine Counter-Measures Group One" (SNMCMG1), dépêché en Baltique dans le cadre des mesures prises par l'Alliance atlantique pour rassurer ses membres est-européens à la suite de la crise ukrainienne.

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