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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:35
photo ISAF

photo ISAF

 

 

11/05/2014 Nicolas Ropert, avec Charles Haquet  - lexpress.fr

 

Longtemps moqués pour leur amateurisme, les militaires afghans impressionnent désormais par leur aplomb et leur ténacité. Au point que certains s'interrogent, à l'approche du second tour de la présidentielle, en juin : leur popularité risque-t-elle de faire de l'ombre au pouvoir civil ?

 

Dans la province orientale du Nangarhar, frontalière du Pakistan, le long convoi s'ébranle vers le sud. Une cinquantaine de pick-up Ford aux couleurs de l'armée nationale afghane (ANA), progresse dans cette base arrière des talibans. La veille, le général de brigade Dadan Lawang a assigné leur mission à ses 250 soldats : "Défendre l'Afghanistan contre les ennemis qui détruisent nos mosquées et brûlent nos écoles."

Il est rare que l'armée autorise un reporter étranger à suivre une opération. C'est l'occasion, peut-être, de répondre à une question qui, en ces temps d'élections, taraude tous les observateurs de la vie afghane : après le départ des troupes américaines, à la fin de 2014, l'armée nationale sera-t-elle capable de tenir tête aux talibans? La guérilla de ces soi-disant islamistes n'a jamais cessé depuis la chute du régime du mollah Omar et la fuite de ses alliés d'Al-Qaeda, dans les derniers mois de 2001. 

 

Le soir, des fonctionnaires deviennent talibans

"Les zones que nous allons traverser sont acquises aux extrémistes, explique le sergent Tarooz, dans sa voiture blindée. Ils vont se manifester, c'est sûr." S'il vient tout juste de rejoindre les rangs de l'armée afghane, l'officier est un habitué des opérations à risques. Trois ans durant, il a été employé comme traducteur auprès des forces américaines, dans le sud du pays. Il sait que la plupart des soldats, comme les talibans eux-mêmes, est issu de l'ethnie pachtoune, majoritaire dans le pays. 

Face à nous, les sommets enneigés de Tora Bora dominent l'horizon. Oussama ben Laden aurait trouvé refuge ici, dans les jours qui ont suivi la fuite des talibans de Kaboul. Bombardé par les avions américains, traqué par les troupes d'élite de Washington, le chef d'Al-Qaeda a pu fuir cette forteresse inexpugnable sans être inquiété (1). 

Après plusieurs heures de route, une détonation sourde couvre le bruit des moteurs. Une épaisse fumée noire s'élève dans le ciel, à l'avant de la colonne : les démineurs ont fait sauter une bombe radiocommandée. Un cratère de 1 mètre de diamètre montre la puissance de la charge. "Si nous ne l'avions pas détectée, les insurgés l'auraient déclenchée par téléphone à notre passage, affirme le lieutenant Feroz. Ces lâches n'ont pas les moyens de nous affronter en face, alors ils posent des mines qui tuent des civils. Ce ne sont pas de bons musulmans." Depuis le début de l'insurrection, ces engins auraient tué près de 3000 civils afghans, selon l'Organisation des Nations unies. 

Une vieille Toyota grise, qui tente de se faufiler entre les véhicules militaires, est arrêtée par des soldats. Le père de famille, vêtu d'un shalwar kamiz, l'habit traditionnel afghan, blanc cassé, sort craintivement de la voiture. Le sergent Ahmad Qais, tee-shirt marron sous son gilet pare-balles, effectue une fouille au corps minutieuse, puis lâche : "C'est bon, vous pouvez repartir." L'automobiliste ne demande pas son reste : il est déconseillé, dans la région, de sembler fraterniser avec des militaires afghans. Sans trop d'illusions, le sergent Qais cale son fusil-mitrailleur sur son épaule et remonte dans son pick-up. Par ici, il n'est pas rare que les fonctionnaires du gouvernement se transforment, à la nuit tombée, en talibans... 

 

Des embuscades sanctionnées par un déluge de feu

A l'heure où le soleil commence à disparaître derrière les montagnes, les véhicules parviennent enfin au district de Sherzad. Pour en arriver là, il aura fallu désamorcer six bombes, sur cette route désertique, bordée de champs verdoyants - du pavot. C'est dans ces petites fleurs blanches bourgeonnantes, dont la résine sert à fabriquer l'opium, que les talibans puisent leur force : une bonne part du financement de l'insurrection provient du trafic de drogue. 

L'Afghanistan est le premier producteur d'opium, et concentre 90% du marché mondial. Dans ce district, où les champs de pavot colonisent de vastes étendues jusqu'au bord des routes, les militaires semblent indifférents. "Cette année, nous n'avons pas reçu l'ordre de lancer de campagne d'éradication", confie le général de brigade Dadan Lawang, avant d'ajouter, "à titre personnel", que des destructions massives auraient permis d'affaiblir les talibans. Pour autant, tenter d'éradiquer cette culture risquerait de déstabiliser toute la région et de pousser davantage de paysans dans les bras des talibans. Un hectare de pavot rapporte, selon la Banque mondiale, entre 8 et 20 fois plus que 1 hectare de blé. Une réalité implacable, que les millions de dollars investis par les Occidentaux dans des programmes antidrogue n'ont jamais gommée. 

 

Les militaires afghans plus forts que jamais

Soudain, des tirs en rafales éclatent. Les talibans sont en face, sur le flanc de la colline. Le sergent Qais fait poser les mortiers sur le sol. Pendant plus de deux heures, l'artillerie afghane déchaîne un déluge de feu. La précision n'est pas de mise, mais peu importe. "Nous n'avons subi aucun dommage et infligé de lourdes pertes à l'ennemi", fanfaronne, après l'assaut, le colonel Shirin Agha, porte-parole de l'armée, qui accompagne cette mission. De telles embuscades, la brigade en essuiera trois en deux jours. Et toujours, le même constat : les militaires sont confrontés à des talibans peu nombreux, manifestement incapables d'affronter une armée nationale bien préparée et bien équipée, même si la riposte de celle-ci se révèle, chaque fois, aveugle et disproportionnée. 

Politiques, diplomates et militaires se sont longtemps interrogés sur la capacité de l'armée afghane de prendre le relais des forces de l'Otan. Or non seulement l'institution en paraît tout à fait capable, mais certains se demandent même si les militaires afghans ne seraient pas devenus trop puissants... Certes, il aura fallu, durant cette opération, un appui aérien américain pour faire cesser les tirs des insurgés. Certes, les Afghans ont, à plusieurs reprises, appelé les forces spéciales américaines en renfort pour débusquer les francs-tireurs. Il n'empêche : les militaires afghans sont plus forts qu'ils ne l'ont jamais été. 

D'abord, ils sont nombreux: 350000, en incluant toutes les forces de police. Préparée durant plus d'une décennie par les Etats-Unis, qui ont investi plus de 60 milliards de dollars dans sa formation, l'armée afghane est, par ailleurs, bien entraînée. En déployant 190000 hommes dans les jours précédant le premier tour de l'élection présidentielle, le 5 avril, n'a-t-elle pas montré qu'elle avait les capacités de repousser les talibans? Ces derniers n'ont pas réussi à perturber le scrutin, comme ils l'avaient pourtant annoncé. Alliés objectifs du Pakistan voisin, qui leur a longtemps offert un sanctuaire dans la zone frontalière, les partisans armés du djihad apparaissent désunis, à l'image du régime d'Islamabad lui-même, où civils et militaires se disputent ouvertement sur de nombreux sujets. 

Comme souvent tout au long de l'histoire de l'Afghanistan, le destin de ce territoire enclavé, aux confins de l'ex-Union soviétique, de l'Iran, de la Chine et du Pakistan, semble dépendre de forces étrangères qui l'ont placé au centre d'un "grand jeu". Or le "joueur" américain, pour l'heure, déploie largement plus de moyens que les autres... Au début de mars, le Pentagone a annoncé qu'il comptait consacrer, en 2015, plus de 79 milliards de dollars au conflit afghan et à la lutte contre le terrorisme dans ce pays.  

De toute évidence, le prochain président - qu'il s'agisse de l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, en tête du scrutin, ou de l'économiste Ashraf Ghani - signera l'accord bilatéral de sécurité avec Washington. Celui-ci fixe les modalités d'une présence militaire américaine après le départ des 50000 soldats de l'Otan. Or, si les soldats américains continuent d'épauler leurs homologues afghans, comme ils le font jusqu'à présent, il y a peu de chances que ceux-ci se fassent balayer par une insurrection talibane. 

Vingt ans après la guerre civile, qui marqua la lente dissolution du pouvoir central et ouvrit la voie à l'instauration du régime taliban, l'armée est désormais l'une des rares institutions nationales en bon état de marche. Trop, peut-être ? Foreign Affairs, une revue américaine de politique internationale qui fait autorité, soulignait, il y a peu, que les militaires afghans risquent de prendre goût à leur force retrouvée et à la sympathie qu'ils suscitent (2). Une étude conduite en 2013 par l'ONG Asia Foundation montre que la population considère à 93 % que son armée est "honnête et juste", tandis que 1 Afghan sur 2 seulement fait confiance au Parlement de Kaboul et à l'action menée par le gouvernement. Peut-il en être autrement dans un pays qui serait l'un des trois plus corrompus du monde, selon le classement de l'ONG Transparency International ? 

Un équilibre entre Tadjiks et Pachtouns

Depuis l'invasion soviétique, en décembre 1979, le peuple afghan a connu, au fil des ans, l'occupation militaire et le djihad, une guerre civile sanglante et destructrice puis la dictature aveugle de radicaux extrémistes, avant de se voir soumis aux soldats de l'Otan et aux foucades de Hamid Karzaï, le président sortant, aux prises avec la guérilla talibane. Nul doute que la société civile, ou ce qu'il en reste, applaudirait l'instauration d'un régime militaire et la promesse de stabilité qu'il représenterait à court terme. Mais la lune de miel ne durerait pas. Car l'armée, comme le souligne Foreign Affairs, est équitablement répartie entre les ethnies tadjike et pachtoune. Des officiers formés par les Soviétiques y côtoient d'anciens moudjahidin et des soldats, souvent plus jeunes, entraînés par les Américains. En cas de coup d'Etat, ces forces se neutraliseraient. 

Voilà pourquoi, au pied des montagnes du Nangarhar, la détermination des militaires impressionne. Ces derniers l'ignorent sans doute, mais l'armée révèle au grand jour le meilleur atout de l'Afghanistan : les Afghans eux-mêmes. 

 

(1) Un rapport du Sénat américain décrit en détail cet épisode à la manière d'un roman d'aventures (en anglais) : "Tora Bora Revisited: How We Failed to Get Bin Laden and Why it Matters Today" (www.foreign.senate.gov/imo/media/doc/Tora-Bora-Report.pdf). 

(2) "Afghan's Coming Coup?", par Paul D. Miller, www.foreignaffairs.com 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 19:50
Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle

 

06/05/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 6 mai 2014, à 8 h 00, sur demande de l’OTAN, le détachement de l’armée de l’Air déployé en Pologne a débuté une mission de permanence opérationnelle (PO). Il se tient prêt à décoller pour garantir l’intégrité territoriale de l’espace aérien des Etats Baltes.

 

Cette permanence opérationnelle est assurée par près de 70 militaires français et les avions Rafale, qui sont stationnés depuis le 28 avril 2014 sur la base de Malbork, avec l’accord des autorités polonaises. Son objectif est de contribuer à faire respecter la souveraineté nationale des pays Baltes, qui n’ont pas de moyens propres de défense aérienne, et d’assurer la défense de ces territoires contre toute menace aérienne. En cas de doute sur un aéronef qui survolerait ces territoires, les avions Rafale sont en mesure de décoller en quelques minutes, 24 heures/24 et 7 jours/7.

 

Dans le cadre de son déploiement, le détachement de l’armée de l’Air alterne ses missions de permanence opérationnelle avec des missions d’entraînement à la NATO Air Policing, conjointement avec les Polonais. Une mission d’entraînement de deux heures a justement été réalisée ce mardi aux côtés de d’autres avions de combat de l’OTAN.

 

Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle

Le déploiement de ces avions de chasse intervient dans le cadre des mesures de réassurance décidées par la France pour marquer sa solidarité à l’égard de ses alliés en Europe de l’Est. Décidé le 16 avril 2014 sur demande de l’OTAN, il vient compléter l’engagement des Awacs qui, depuis le 1er avril, participent à des missions de surveillance de l’espace aérien polonais et roumain à partir de la base aérienne d’Avord. C’est la première fois que les Rafale sont ainsi déployés pour être en mesure d’assurer une mission de permanence opérationnelle dans un pays étranger. Leur déploiement a été facilité par l’engagement d’un échelon précurseur à compter du 24 avril 2014. Composé d’une soixantaine de militaires, cet échelon a procédé à la mise en œuvre de plusieurs tonnes de matériel en vue de l’arrivée des chasseurs.

 

Ce détachement conduit une double mission :

- réaliser des missions d’entraînement à la NATO Air Policing aux côtés des équipages polonais ;

- participer, sur demande de l’OTAN, à la mission de surveillance de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie, afin de garantir l’intégrité de leur espace aérien.

Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle
Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle
Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle
Détachement air en Pologne : début de la permanence opérationnelle
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:50
Defence Secretary visits Typhoons in Lithuania

Defence Secretary Philip Hammond at Siauliai Air Base in Lithuania [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

 

6 May 2014 Ministry of Defence

 

Philip Hammond has visited Royal Air Force personnel deployed to Lithuania as part of the Nato Baltic air policing mission.

 

The detachment of 4 Typhoon multi-role fighter aircraft arrived at Siauliai Air Base on 28 April, ahead of a 4-month deployment alongside the Polish Air Force, providing reassurance to Nato allies in Lithuania, Estonia and Latvia.

During his visit, Mr Hammond met with Lithuanian Minister of National Defence Juozas Olekas, before touring the RAF detachment and speaking with RAF personnel.

Mr Hammond and Mr Olekas then witnessed a practice scramble with pilots and ground crew sprinting to launch a pair of live-armed Typhoons.

Defence Secretary visits Typhoons in Lithuania
Typhoon aircraft practise a scramble during the Defence Secretary's visit to Siauliai Air Base [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

Mr Hammond said:

We want to make very clear that we stand by our commitments to our Nato allies.

The deployment of these state-of-the art Typhoon jets to reinforce the Baltic air policing mission, and the extra British troops to exercises in Estonia, underlines our commitment to our partners in the region.

The UK, alongside our international partners, remains steadfast in our condemnation of Russia’s behaviour and we urge the Russian government to take the appropriate steps to de-escalate the crisis.

The Baltic air policing standing defensive mission is undertaken by rotations of aircraft from contributing nations on a 4-month cycle.

NATO members such as the Baltic states, who do not have their own air policing assets, are assisted by others.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 13:28
Puisque l'ambiance est à la désinformation .... [humour - humour - humour - je répète une dernière fois, il s'agit d'humour]

source les Crises.fr

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:50
Quatre Rafale à Malbork

 

29/04/2014 Sources : EMA

 

Quatre Rafale sont arrivés lundi 28 avril 2014 sur la base aérienne de Malbork en Pologne. Partis de la base aérienne 113 de Saint-Dizier, ils se sont posés sur le tarmac polonais à 11h30.

 

Le déploiement de ces avions de chasse intervient dans le cadre des mesures de réassurance en Europe de l’Est. Décidé le 16 avril 2014 sur demande de l’OTAN, il vient compléter l’engagement des Awacs qui, depuis le 1er avril, participent à des missions de surveillance de l’espace aérien à partir de la base aérienne d’Avord. C’est la première fois que les Rafale sont ainsi déployés pour être en mesure d’assurer une mission de permanence opérationnelle dans un pays étranger.

 

Leur déploiement a été facilité par l’engagement d’un échelon précurseur à compter du 24 avril 2014. Composé d’une soixantaine de militaires, cet échelon a procédé à la mise en œuvre de plusieurs tonnes de matériel en vue de l’arrivée des chasseurs. Son travail a été très largement facilité par le soutien de tous les instants apporté par les autorités polonaises dès le début de la mission. Leur accueil chaleureux et le sérieux apporté à ce déploiement ont grandement facilité le travail de chacun.

 

Les quatre Rafale désormais présents à Malbork sont issus de différentes unités. Majoritairement, les matériels de ce détachement proviennent de la base aérienne de Saint-Dizier et de la base aérienne de Mont de Marsan. A compter du 29 avril, ce détachement réalisera des entraînements à la Nato Air Policing aux côtés de l’armée polonaise et, sur demande de l’OTAN, conduira des missions de police du ciel dans les Etats baltes.

 

Ces missions de police du ciel sont conduites dans le cadre de la mission Baltic. Assurée à tour de rôle par les pays membres de l’OTAN, elle vise à garantir l’intégrité de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie, qui n’ont pas de moyen propre de défense aérienne. Les pays membres de l’Alliance assurent ainsi à tour de rôle une mission d’assistance et de police du ciel pour garantir l’intégrité de leur espace aérien. Les nations membres de l’OTAN se relaient pour assurer cette mission de surveillance de l’espace aérien et de police du ciel des pays Baltes et une alerte opérationnelle permanente. Durant cette période, les chasseurs doivent être en mesure de décoller dans des délais réduits 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. La France a déjà contribué à cette mission en 2007, 2010, 2011 et 2013.

Quatre Rafale à MalborkQuatre Rafale à Malbork
Quatre Rafale à Malbork
Quatre Rafale à MalborkQuatre Rafale à Malbork
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:50
Premières fissures dans la façade « occidentale »

 

29 April 2014 by

 

Certes, c'est le temps des propos grandiloquents sur l’unité de l’Occident. Certes, c’est aussi le temps des gestes rassurants entre membres de l’OTAN. Mais plus la crise ukrainienne dure, plus les alliés doivent se rendre compte que leur détermination n’est que du spectacle, au fond. Après avoir poussé ses amis européens vers la radicalisation et encouragé l’escalade, le président Obama a clairement fait savoir qu’il n’avait d’ailleurs nullement l’intention de faire intervenir ses soldats. Ce qui est fort sage. Mais laisse quand même la porte ouverte à une (très hypothétique) « pire des scénarii », dans lequel les Européens se retrouveraient seuls face à une Russie provoquée à outrance par les Etats-Unis.

Bien entendu, l’article 5 de l’Alliance est censé nous rassurer sur ce point. Si jamais nous étions attaqués par Moscou, l’Amérique courrait automatiquement à notre rescousse. Sauf que ce n’est pas plus crédible aujourd’hui que ça ne l’était au temps de la guerre froide. Or à l’époque les Européens étaient bien conscients des incertitudes de l’engagement US. Ce n’est pas pour rien qu’ils tenaient à héberger des centaines de milliers de soldats américains – des « otages » de l’article 5. Aujourd’hui, l’Amérique étant préoccupée par l’Asie et rongée par ses déficits, sa capacité d’entrer dans ce genre de jeu aura forcément ses limites. D’où l’agacement des alliés de l’Est qui réclament, en vain, l’envoi et le stationnement permanent de nouvelles unités américaines.

Ajoutons-y la mise en évidence de désaccords profonds entre les membres européens de l’Alliance élargie. Que ce soit dans le domaine de l’armement ou dans celui de l’énergie. Pour l’exemple : les pays baltes (et l’Amérique) souhaitent voir la France (et d’autres) renoncer à la vente d’armements à la Russie, alors que la Pologne (et l’Amérique) reprochent à Berlin sa dépendance énergétique. Derrière la rhétorique enflammée et les démonstrations de fermeté, « l’Occident » est donc loin d’être tout à fait uni sous sa flamboyante bannière transatlantique. Mais ils font tous des pieds et des mains pour faire comme si. Pour la simple et bonne raison que les Européens n’ont pas, pour l’heure, de plan B crédible.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:50
Le ministre de la Défense rencontre le détachement air français de Malbork

 

 

30/04/2014 Sources : EMA

 

Mardi 29 avril 2014, accompagné du chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) et du général commandant les opérations aériennes et la défense aérienne (CDAOA), le Ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, a rendu visite au détachement de l’armée de l’air déployé à Malbork en Pologne.

 

En présence du président de la République et du ministre de la défense polonais, il a participé à une cérémonie organisée à l’occasion du départ de deux chasseurs polonais de type MIG 29, qui seront chargés d’assurer la mission de surveillance de l’espace aérien et de police du ciel des pays Baltes (Baltic), à partir de la base de Sïauliaï en Lituanie.

 

A l’issue de cette cérémonie, à laquelle était associé le détachement air français, le ministre de la défense s’est adressé aux quelques soixante-dix militaires déployés à Malbork.

 

Leur rappelant que leur présence s’inscrit dans le cadre des mesures de réassurance visant à marquer le soutien et la solidarité apportés à la Pologne dans la crise que traverse actuellement l’Europe, il est revenu en détail sur les missions qui seront confiées au détachement commandé par le lieutenant-colonel Yann Malard.

 

M. Jean-Yves Le Drian a souligné que ces missions s’inscrivent dans un esprit de fermeté et de responsabilité. Fermeté au travers des sanctions internationales pouvant être prises à l’encontre de la Russie ; responsabilité au travers de la présence militaire française et le souhait de la France de contribuer à la désescalade des tensions dans l’Est de l’Europe.

Le ministre de la défense rencontre le détachement air français de Malbork

 

A ce titre, le détachement air français de Malbork conduira une double mission :

    réaliser des missions d’entraînement à la NATO AIR POLICING aux côtés des équipages polonais ;

    participer, sur demande de l’OTAN, à la mission de surveillance de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie, afin de garantir l’intégrité de leur espace aérien.

 

Depuis le 1er avril 2014, les armées françaises renforcent la surveillance des espaces aériens d’Europe orientale et baltique dans le cadre de l’OTAN, pour marquer la solidarité de la France à l’égard de ses alliés. Depuis cette date, des Awacs français réalisent ainsi des missions dans l’espace polonais et roumain, avec un vol tous les trois jours à partir de la base aérienne d’Avord. Le 16 avril, l’OTAN a de nouveau sollicité la France pour engager les capacités aériennes complémentaires qu’elle avait proposées. Avec l’accord du gouvernement polonais, 4 Rafale sont ainsi déployés sur la base de Malbork au nord de la Pologne.

Le ministre de la Défense rencontre le détachement air français de MalborkLe ministre de la Défense rencontre le détachement air français de Malbork
Le ministre de la Défense rencontre le détachement air français de Malbork
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:51
Des Rafales français en position dans le nord de la Pologne

Vue de quatre chasseurs Rafale de l'armée de l'air française sur le tarmac de l'aérodrome de Malbork dans le nord de la Pologne, le 28 avril 2014. photo EMA

 

29-04-2014 par Olivier Fourt – RFI

 

Le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, se rend ce mardi sur la base aérienne de Malbork dans le nord de la Pologne. Depuis lundi, quatre avions de combat français Rafale ont été déployés sur ce site dans le cadre des mesures dites de « réassurance » de l'Otan.

 

Les quatre avions de combat français positionnés en Pologne devront notamment effectuer des missions de police de ciel. L'objectif est d'assurer le respect de l'espace aérien des pays baltes alors que la crise ukrainienne inquiète les pays d'Europe orientale.

 

Les 4 Rafales se sont posés, lundi 28 avril, en fin de matinée sur la piste de la base aérienne 22 de l’armée de l’air polonaise. Le pool Rafale est constitué d’avions venus de Mont-de-Marsan et de Saint-Dizier. Ils sont équipés des missiles air-air bons de guerre, fixés sous les ailes des appareils.

 

Réponse française

 

Il ne s’agit pas d’un exercice. L’armée de l’air a envoyé ce qu’elle a de mieux en matière d’avion de combat. C’est la réponse de la France à la demande formulée par l’Alliance atlantique, pour ouvrir un créneau de quatre mois de mission de police du ciel depuis la base de Malbork.

 

Il s'agit donc de se tenir prêt à intercepter tout avion qui violerait l’espace aérien des pays baltes, ou qui aurait une attitude suspecte au-dessus de la mer Baltique. Sur cette zone, il n’est pas rare d’y croiser des avions russes ces derniers temps, ou des avions de renseignement, ou même des bombardiers.

 

L'arrivée des Rafales sur cette base va permettre au Mig-29 polonais d'aller se déployer en Lituanie, là encore sur la demande de l'Otan pour la mission Air Baltique. Enfin, la France et la Pologne vont approfondir leur relation en matière de défense, à travers des entraînements axés principalement sur les missions de défense aérienne.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:50
A Royal Air Force Typhoon taking off from RAF Coningsby - Photo Corporal Phil Major RAF

A Royal Air Force Typhoon taking off from RAF Coningsby - Photo Corporal Phil Major RAF

 

28 April 2014 Ministry of Defence

 

Four Royal Air Force Typhoons have deployed today to take part in the Nato Baltic air policing mission over Estonia, Latvia and Lithuania.

 

The UK fast jets will reinforce the Polish contribution to the air policing mission; a standing defensive mission undertaken by rotations of aircraft from contributing nations on a 4-month cycle.

The Defence Secretary Philip Hammond announced this to the House of Commons in March. The deployment forms part of a series of measures taken by Nato to support and reassure its eastern member states.

Mr Hammond said:

In the wake of recent events in Ukraine, it is right that Nato takes steps to reaffirm very publicly its commitment to the collective security of its members.

As a leading member of Nato, the UK is playing a central role, underlined by today’s deployment of RAF Typhoon aircraft to Lithuania.

This, alongside the other action we are taking, will provide reassurance to our Nato allies in eastern Europe and the Baltic states.

A Royal Air Force Typhoon taking off from RAF Coningsby - Photo Corporal Phil Major RAF

A Royal Air Force Typhoon taking off from RAF Coningsby - Photo Corporal Phil Major RAF

 

As part of standing arrangements within Nato, members of the alliance without their own air policing assets are assisted by others.

The RAF’s Typhoon FGR4, based at RAF Coningsby in Lincolnshire and RAF Leuchars in Fife, is also used to provide air policing within UK airspace as part of the ‘Quick Reaction Alert’ and in the Falkland Islands.

A multi-role combat aircraft, it is capable of being deployed in the full spectrum of air operations, from air policing through to high intensity conflict.

This Typhoon deployment comes 6 weeks after the UK Sentry E-3D aircraft, which is part of the Nato Airborne Warning and Control System Force, was deployed to Polish and Romanian airspace to provide additional reassurance to our allies.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:50
Arrivée de 4 chasseurs Rafale sur la base de Malbork en Pologne [le 28 avril]

 

28/04/2014 Sources : EMA

 

Le 28 avril 2014, quatre avions Rafale de l’armée de l’air se sont posés à Malbork dans le nord de la Pologne. Ils avaient décollé le jour même de la base aérienne de Saint Dizier.

 

L’arrivée de ces chasseurs a été précédé par le déploiement d’échelons précurseur et logistique les 24 et 26 avril dernier.

 

Fin mars 2014, la France a annoncé à l’OTAN sa disponibilité pour assurer des missions de police de l’air et de surveillance des espaces aériens d’Europe orientale et baltique. Cette démarche s’inscrit dans le cadre des mesures dites de « réassurance » qui visent à contribuer, au sein de l’OTAN, à la paix et à la sécurité du continent européen. Le 16 avril, l’OTAN a de nouveau sollicité la France pour qu’elle engage des capacités aériennes supplémentaires. Avec accord des autorités polonaises, les 4 chasseurs français sont désormais stationnés sur le base de Malbork (Voïvodie de Poméranie).

Arrivée de 4 chasseurs Rafale sur la base de Malbork en Pologne [le 28 avril]
Arrivée de 4 chasseurs Rafale sur la base de Malbork en Pologne [le 28 avril]
Arrivée de 4 chasseurs Rafale sur la base de Malbork en Pologne [le 28 avril]
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:50
photo EMA

photo EMA

 

28 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Quatre avions de combat français sont arrivés lundi en Pologne tandis que quatre britanniques ont rejoint la Lituanie dans le cadre d'une mission de l'Otan de surveillance de l'espace aérien des pays baltes, selon des sources officielles à Paris et Londres.

 

Les quatre Rafale français ont rejoint lundi matin la base de Malbrok, dans le nord de la Pologne, a-t-on appris à Paris auprès de la Défense.

 

Ce renfort fait partie des mesures de réassurance de l'Alliance atlantique en faveur des pays de l'Est de l'Europe, inquiets de l'attitude de Moscou dans la crise ukrainienne, a précisé cette source.

 

Environ 70 militaires français ont été déployés à Malbrok, selon le porte-parole de l'état-major de l'armée française, le colonel Gilles Jaron. Ce détachement participera à des entraînements à la police du ciel au profit de l'armée polonaise, et à des missions de surveillance aérienne.

 

Du côté de Londres, le ministère de la Défense a indiqué que quatre jet Typhoon britanniques étaient arrivés en Lituanie et allaient survoler les espaces aériens estonien, lettonien et lituanien dans le cadre de mesures prises par l'Otan pour soutenir et rassurer les Etats membres de l'Est.

 

La France avait proposé mi-mars aux Etats baltes et à la Pologne de mettre quatre Rafale à leur disposition pour renforcer cette mission de surveillance aérienne que l'Otan assure depuis 2004. Jusqu'en mai, ce sont les Etats-Unis qui conduisent cette mission. La Pologne, membre de l'Otan, prendra ensuite la relève.

 

Depuis le 1er avril, un avion radar Awacs français assure par ailleurs plusieurs fois par semaine des missions de surveillance au-dessus de la Pologne et de la Roumanie. Un autre avion radar Awacs, britannique celui-là, a également été déployé en mars pour les mêmes missions.

 

L'Otan a annoncé mi-avril le renforcement de la défense des pays d'Europe orientale et multiplie les sorties de ses avions au-dessus des pays baltes. Des navires doivent être déployés dans la mer Baltique et en Méditerranée orientale.

 

Washington a également annoncé la semaine dernière le déploiement de quatre compagnies de parachutistes, soit 600 soldats, pour des exercices en Pologne et dans les pays Baltes.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:50
photos MoD Lituania - Alfredas Pliadis

photos MoD Lituania - Alfredas Pliadis

 

26 Avril Ouest-France

 

Une compagnie de 150 hommes de la 173e brigade aéroportée de l'armée américaine a été accueillie samedi matin à la base aérienne de Siauliai (nord).

 

Les soldats américains y seront stationnés au moins jusqu'à la fin de l'année, selon le ministère lituanien de la Défense, suite à la décision de Washington de renforcer son engagement dans un contexte de tension avec la Russie sur l'Ukraine.

 

 

Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains

La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite a salué l'arrivée des forces américaines comme une « mesure de dissuasion » dans la région où les craintes en matière de sécurité ont augmenté suite à l'aggravation de la crise en Ukraine.

 

« Dans cette situation, nous voyons quels sont nos vrais amis, et qui vient pour (nous) aider », a déclaré Mme Grybauskaite aux journalistes, après l'atterrissage des soldats américains.

 

« Si un de nos invités est blessé cela signifiera une confrontation ouverte non plus avec la Lituanie mais avec les Etats-Unis », a-t-elle ajouté.

 

Une autre unité en Pologne

 

Washington avait annoncé mardi le déploiement pour des exercices en Pologne et dans les pays Baltes de 600 soldats, un geste adressé à ses alliés de l'Otan, inquiets des actions de Moscou en Ukraine.

 

Une unité de 130 hommes est déjà arrivée mercredi en Pologne, une autre a débarqué vendredi en Lettonie. Un nombre similaire de soldats américains est attendu lundi en Estonie.

 

En annonçant mardi à Washington l'envoi de troupes dans les pays frontaliers de l'Ukraine et de la Russie, le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, avait précisé qu'il s'agissait d'opérations « bilatérales » de la part des Etats-Unis et non d'exercices de l'Otan.

Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
Lituanie. Arrivée de 150 soldats américains
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:40
Moscou: le bureau de l'Otan pourrait être fermé (journal)

 

MOSCOU, 28 avril - RIA Novosti

 

La Russie pourrait fermer le bureau d'information de l'Otan à Moscou en réponse à la décision de l'Alliance de suspendre sa coopération avec Moscou, rapporte lundi le quotidien Kommersant citant une source au sein du ministère russe de la Défense.

Dans le même temps, des sources proches de l'administration présidentielle russe ont indiqué au journal que la décision finale n'avait pas encore été prise.

Selon Kommersant, les responsables russes ont remis en question le fonctionnement du bureau suite au gel de la coopération civile et militaire avec Moscou décidé par les ministres des Affaires étrangères de l'Otan le 1er avril dernier. Dans le même temps, les chefs de l'Alliance atlantique ont interdit l'accès au siège de l'Otan à la quasi-totalité des employés de la mission permanente russe auprès de l'Alliance depuis le 8 avril.

La coopération entre la Russie et l'Otan a été suspendue à l'initiative de cette dernière sur fond de situation entourant de l'Ukraine. Cependant, les parties maintiennent toujours des contacts au sein du Conseil Russie-Otan au niveau des ambassadeurs et à un niveau plus élevé. Les membres de la représentation permanente russe auprès de l'Alliance sont cependant obligés d'annoncer à l'avance leurs visites au siège et ne sont pas autorisés à s'y déplacer sans accompagnement.

Le Bureau d'information de l'Otan à Moscou fonctionne auprès de l'ambassade de Belgique depuis l'automne 2000.

Il convient de rappeler qu'en 2008, suite au conflit en Géorgie, l'Alliance avait unilatéralement interrompu sa coopération avec la Russie, avant de la rétablir en avril 2009.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:50
No more schisms in the holy alliance

 

14th April 2014  – by Sven Biscop * - europeangeostrategy.org

 

The North Atlantic Treaty Organisation’s (NATO) events can seem a touch religious. One congregates to profess one’s belief in the Holy Alliance. And because it is holy, there is little tolerance for heretics. Making my way to the Transformation Seminar 2014, organised in Paris by Allied Command Transformation (ACT) on 7th-9th April, I had reason to look over my shoulder for religious zealots. For I had just published a policy brief about NATO’s upcoming Wales Summit, in which almost as an aside I had actually questioned the continued relevance of ACT. I need not have feared, however.

 

The crisis in Ukraine naturally dominated the conversation at the seminar. Because of the crisis, of its three core tasks of collective defence, expeditionary crisis management, and cooperative security and partnerships, NATO will again put more emphasis on the first. Defence of the alliance’s territory and the security guarantee offered by Article 5 will be the main focus of the NATO apparatus for some time to come.

 

That does not mean that NATO will no longer do crisis management, but as a consequence in many future non-Article 5 contingencies the European Union (EU) may be the institution that will be called upon to take the lead, as it is doing already in its broader southern neighbourhood. Therefore NATO must be able to offer the EU reliable support in terms of command and control. In other words, the Berlin Plus Agreement, which ought to give the EU (or de facto even an ad hoc coalition led by European states, as in Libya) guaranteed access to NATO headquarters, must be revived.

 

When it comes to the capabilities which European interventions require, the current crisis will hopefully create a sense of urgency in the implementation of the European Council conclusions on defence of December 2013. Given the meagre results of NATO’s Smart Defence initiative (if one discounts projects that were retroactively stamped with the Smart Defence label), the EU does indeed seem the more promising avenue for multinational programmes to address European capability shortfalls. The NATO Defence Planning Process (NDPP) could incorporate these collective European initiatives, including the contributions from non-NATO EU Member States.

 

Finally, a lot more political consultation between the EU and NATO is necessary, in the first place about our strategy for our eastern neighbourhood.

 

I thought this was just my heretical thinking, but all of the above was put forward by senior American voices. Suddenly my heresy has been adopted by the largest diocese in the church (which has undoubtedly found the light of its own accord – I dare not attribute its conversion to my scriptures).

 

This conversion is perfectly rational. Russia remains far too weak to be a strategic competitor of the United States (US). It can only be a spoiler that distracts US attention from what it perceives as the real strategic competitor: China. However, the US can only focus on China and Asia to the extent that the European continent is secure – that is a vital American interest. Therefore the US has to engage with the crisis in Ukraine, making it clear that Article 5 offers as strong a guarantee as ever, to give its European allies and partners the self-confidence for resolute diplomacy. But the US’ undivided attention we will never again have. The focus on Asia has just been reaffirmed in the latest Quadrennial Defence Review. And thus the US still expects that Europeans themselves take the lead in addressing all security problems short of Article 5 in their own broader neighbourhood.

 

That puts even more pressure on Europe to deliver – and rightly so.

 

Oh, and I am still not convinced of the continued relevance of ACT.

 

 

* Prof. Sven Biscop is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also Director of the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:20
Possible Deployment of Canadian Troops Into Eastern Europe Part of Harper Government Plans To Counter Russia?

 

April 16, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

Lee Berthiaume of Postmedia has this article today:

 

OTTAWA — The possible deployment of Canadian military forces into Eastern Europe will be top of mind Wednesday when senior NATO officials present alliance members with options for dealing with the crisis in Ukraine.

The so-called “re-assurance package” to be presented to NATO members was drawn up amid concerns from Poland, Latvia and other Eastern European NATO members about Russia’s larger intentions in the region.

While the package hasn’t yet been presented, NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen has said it will focus on three areas: reinforced defence plans; enhanced training exercises; and “appropriate deployments” of NATO forces into the region.

Foreign Affairs Minister John Baird, who will tour Eastern Europe later this week, has said the government is waiting for the package of recommendations before determining any future military involvement in the region.

Canada has taken a hard line with Russia over its actions in Ukraine, with Prime Minister Stephen Harper this week describing the Russian government as “clearly aggressive, militaristic and imperialistic,” and “a significant threat to peace and stability in the world.”

Environment Minister Leona Aglukkaq announced Tuesday that Canada will not attend Arctic Council meetings set to take place in Moscow this week, the latest in a string of measures aimed at isolating Russia.

Canada has also voiced its strong support for Eastern European NATO members, who joined the alliance after the fall of the Soviet Union to escape Russia’s influence. Harper spoke to Latvian Prime Minister Laimdota Straujuma on Tuesday, with the conversation largely focused on the situation in Ukraine.

It’s unclear to what degree Canada and other governments are willing to contribute militarily to help bolster Eastern Europe in the face of Russian aggression. Canada has previously helped train forces and bolster capabilities in surrounding countries during crises in Mali and Syria, and has provided non-lethal equipment to militaries in Central America. Similar high-level efforts in Poland, Lithuania, Latvia and Estonia would likely be inexpensive and involve little risk.

However, the deployment of CF-18 fighter jets, naval ships or troops on the ground would be a much larger and much more politically sensitive contribution.

Canada pulled the last of its troops from Afghanistan only last month, and the Defence Department is facing deep budget cuts as the Harper government tries to balance the books for next year’s federal election.

But the government also has not come down on whether it thinks NATO should boost its presence in Eastern Europe in the first place.

Fellow NATO members are sharply divided: While the United States and Eastern European countries strongly favour such a move, Western European members fear it will prompt retaliation from Russia, a nuclear power.

The divisions are not only geographic, but also based on how much each alliance member’s economy relies on Russia.

The U.S. has already deployed 18 additional fighter jets as well as several warships to the region since the crisis erupted in February, and has indicated its willingness to post more forces, including hundreds of troops, on a rotational basis.

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:50
3309th Council meeting Foreign Affairs Luxembourg, 14 and 15 April 2014

 

14 and 15 April 2014 8763/14 (OR. en) Provisional Version - Presse 219 / PR CO 21

 

President Catherine Ashton High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy

 

Main results of the Council Meeting of Foreign Ministers

 

Ukraine

The Council condemned actions undertaken by armed individuals in cities of Eastern Ukraine. These attempts at destabilising Ukraine must come to an end. The Council also decided to expand the list of those subject to asset freeze and visa ban.

 

The Council reiterated its strong support for Ukraine's unity, sovereignty, independence and territorial integrity, and called upon Russia to do likewise. It demanded Russia to call back its troops from the Ukrainian border and immediately withdraw the mandate of the Federation Council to use force on Ukrainian soil.

 

Catherine Ashton, EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, said:

"Any further action aimed at destabilising Ukraine must stop. It is crucial that Russia and Ukraine engage in a meaningful dialogue to find a political solution. I will meet the Foreign Ministers of the United States, Russia and Ukraine this Thursday in Geneva. The purpose of this meeting is to start a dialogue on how to deescalate the situation in Ukraine and to ensure that peace and stability returns to the whole of Ukraine."

 

The Council also signalled that the EU is ready to assist Ukraine in the field of civilian security sector reform. All options will be examined, including a possible mission under the Common Security and Defence Policy, and a decision will be taken at the next Foreign Affairs Council.

 

In addition, the Council approved macro-financial assistance to Ukraine to support the country's economic stabilisation and reforms. € 1 billion can be made available to contribute to covering Ukraine's urgent balance-of-payments needs as identified in the government's economic programme supported by the IMF. This brings the total amount to € 1.6 billion.

 

The Council also adopted temporary tariff cuts on Ukrainian goods, ahead of the application of the Association Agreement. The reduction of customs duties is expected to enter into force on 23 April.

 

The Council moreover strengthened EU sanctions against persons responsible for misappropriating Ukrainian state funds. It targeted four additional persons in Ukraine with an asset freeze.

 

Meeting of Defence Ministers

 

Mali

The Council established a civilian mission under the Common Security and Defence Policy to support the internal security forces in Mali. It will support the Malian state to ensure democratic order and the conditions for lasting peace through strategic advice and training for the three internal security forces in Mali, i.e. the police, Gendarmerie and Garde nationale.

 

The EU High Representative said:

"EUCAP Sahel Mali is a further demonstration of the EU's commitment to supporting reform in Mali. By assisting the Malian internal security forces with EU expertise, EUCAP will help build a lasting solution to Mali's security challenges."

 

The Council also extended the complementary EU training mission in Mali (EUTM Mali) by two years, i.e. until 18 May 2016. The mission supports the training and reorganisation of the Malian Armed Forces so as to help improve the military capacity of the Malian Armed Forces. The extension of the mandate will allow military training of four additional battalions as well as the implementation of additional tasks.

 

Ukraine

Over lunch, EU defence ministers discussed the effects of the Ukrainian crisis on the common security and defence policy, in the presence of 8ATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen.

 

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:51
Europe de l'Est: "déploiement adéquat de troupes" (Otan)

 

 

LUXEMBOURG, 15 avril - RIA Novosti

 

L'Otan procèdera à un "déploiement adéquat de troupes" pour garantir la sécurité des alliés en Europe orientale, estimant cependant prématuré d'évoquer pour le moment des démarches concrètes, a déclaré mardi le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

 

"Nous examinons à présent les mesures ultérieures à adopter pour renforcer notre défense collective (…) qui prévoient entre autres un déploiement adéquat de troupes. En attendant, il est trop tôt pour entrer dans le détail de la manière dont nous entendons renforcer concrètement notre défense collective", a dit M.Rasmussen, interrogé sur un éventuel déploiement de bases permanentes de l'Otan dans l'est de l'Europe.

 

"Personne ne doit toutefois douter de notre détermination à garantir la défense collective de tous les alliés", a-t-il ajouté, en arrivant à une réunion des ministres de la Défense de l'Union européenne.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Italian Chief of Defence visits EDA

 

Brussels - 14 April, 2014 European Defence Agency

 

On April 9 2014, Claude-France Arnould Chief Executive of the European Defence Agency (EDA) met Admiral Luigi Binelli Mantelli the Italian Chief of Defence in Brussels. They shared a fruitful discussion on a range of topics, from the upcoming Italian Presidency, EU-NATO relations, to ongoing capability projects.

 

They discussed various events that are scheduled to take place over the course of the Italian Presidency.  They also spoke about the importance of continued cooperation with the European Commission - building on the good practices developed during the preparation for the European Council in December 2013 and the guidance issued at the summit itself - especially relating to support for industry.

 

They went on to discuss specific projects and EU-NATO cooperation within these, before  finishing with a more general conversation on defence and planning. 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

 

14/04/2014 Armée de l'air

 

Du 31 mars au 11 avril 2014, un Super Puma de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 65 «GAEL», stationné sur la base aérienne 107 de Villacoublay, a participé à l’édition 14.1 de Joint Warrior sur le territoire écossais.

 

Déployé du 2 au 8 avril à Prestwick (Écosse), le Super Puma de l’ETEC a réalisé des missions de transport logistique et d’autorités au profit des bâtiments participant à l’exercice, notamment la frégate multi missions (FREMM) Aquitaine, récemment mise en service.

 

Interarmées et interallié Joint Warrior a réuni une dizaine de nations membres de l’Otan. Il s’agit d’un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni.

 

L’édition 14.1 a été dédiée principalement à des manœuvres maritimes.

 

Super Puma et CH-47 Chinook

Super Puma et CH-47 Chinook

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

14/04/2014 Marine nationale

 

La frégate multimission (FREMM) Aquitaine et son hélicoptère embarqué Caïman marine participent depuis le 31 mars à l’entraînement majeur britannique Joint Warrior 14.1. Cet entraînement rassemble 9 nations de l’OTAN et une nation partenaire (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Canada, Danemark, Norvège et Nouvelle-Zélande). Pas moins de 23 bâtiments, trois sous-marins, une quarantaine d’aéronefs ainsi que 13 000 marins y participent. Il prépare les forces à œuvrer conjointement contre de multiples menaces.

 

La FREMM au cœur du dispositif

L’objectif principal de Joint Warrior 14.1 est de parvenir à un degré de coopération élevé et à un niveau d’entraînement collectif de qualité pour tous les participants. En respectant une montée en puissance progressive, la FREMM Aquitaine conduit à la fois des opérations de basse et haute intensité, et ce dans tous les domaines. « Intégrer une force de la coalition est la première étape et cela passe notamment par des communications régulières et solides avec les autres bâtiments et les états-majors embarqués. L’étape suivante réside dans la capacité à digérer un flux permanent d’informations à un rythme soutenu, puisque nous recevons plus d’une centaine de messages par jour, qu’il faut ensuite traiter et analyser pour conduire notre action. Enfin, la conduite en elle-même offre aux équipes de quart des opportunités d’entraînement de qualité avec nos alliés, quel que soit le domaine de lutte », déclare le capitaine de corvette Jocelyn Delrieu, commandant adjoint opérations de la FREMM.

 

De redoutables capacités dans le combat aéronaval

Les entraînements se poursuivent au fil des jours et des nuits, dont une partie consacrée à des entraînements de lutte anti-sous-marine, appelés CASEX. De plus en plus élaborés, ils consistent à repérer, analyser et éliminer des menaces sous-marines potentielles tout en escortant le porte-hélicoptère britannique Illustrious, le bâtiment amphibie Bulwark ainsi que le pétrolier-ravitailleur Orangeleaf britanniques, aux côtés de la frégate danoise de type FFH Triton. Passage à la vitesse supérieure avec le CASEX C12 confrontant le couple FREMM-Caïman au sous-marin nucléaire d’attaque britannique Torbay. Prises de contact et engagements s’enchaînent, faisant monter la pression de l’équipage, engagé dans une lutte anti-sous-marine et anti-aérienne intense.

 

Le Caïman Marine à l’épreuve du feu

Pour cet entraînement opérationnel majeur, l’Aquitaineembarque un hélicoptère de combat Caïman Marine, véritable système d’arme à part entière qui augmente très significativement les capacités d’action de la FREMM. Sa grande manœuvrabilité et son agilité lui permettent d’assurer des missions de lutte anti-sous-marine, anti-surface et de contre-terrorisme de jour comme de nuit, même dans de très mauvaises conditions météo. Depuis le début de Joint Warrior, l’hélicoptère est prêt en permanence à répondre au signal de l’officier quart opérations pour décoller en quelques minutes seulement.

 

Interopérabilité validée pour la FREMM

Depuis quelques jours, le rythme s’intensifie pour l’Aquitaineet les autres bâtiments principalement américains, britanniques et néerlandais qui, dans le cadre du scénario de l’exercice, composent la Multinational Task Force (MNTF). Leur mission consiste à rétablir l’autorité du gouvernement de Pastonia, pays fictif correspondant géographiquement à l’Écosse, lequel se trouve très affaibli par une guerre civile qui l’oppose aux rebelles de la People’s Republic of Pastonia (PRP).

L’Aquitaine est intégrée au sein du Task Group 315.02.01. Elle couvre un large spectre de missions : escorter les forces amphibies avec la frégate américaine Ross, relever la frégate anti-sous-marine Kent et soutenir le bâtiment amphibie Argus, afin de le protéger de menaces sous-marines.

De telles luttes nécessitent la capacité de pouvoir durer sur une zone d’opérations. Pour cela, la FREMM a réalisé plusieurs ravitaillements à la mer avec les pétroliers-ravitailleurs britannique et hollandais : Orangeleaf et Amsterdam. Dans un contexte de tension, il est  indispensable de pratiquer régulièrement ces manœuvres délicates. Elles améliorent la rapidité d’exécution et favorisent l’interopérabilité entre les bâtiments.

 

Patrouille maritime et chasse aux mines

L’interopérabilité avec des aéronefs de patrouille maritime, véritables éclaireurs de la force, fait également partie des attentes de l’exercice. Ils patrouillent pendant de longues heures et transmettent la position des sous-marins et bâtiments des rebelles PRP à l’ensemble des membres de l’Alliance (MNTF). Participant à des missions de reconnaissance terrestre appelées ISTAR, ils fournissent aussi des informations capitales à la conduite des diverses opérations.  Parallèlement à cela, au large de Luce Bay, et intégrés aux Task group 315.05, on retrouve les chasseurs de mines alliés - dont l’Andromède - qui agissent sans discontinuer pour quadriller et sécuriser la zone la plus exposée aux mines dérivantes et mines de fond.

 

Vérification des capacités militaires de la FREMM

Dans les jours à venir, la FREMM Aquitaine, couplée au Caïman Marine, continuera son parcours vers le Nord de l’Écosse en conduisant des actions de lutte anti-sous-marine par petits fonds, de lutte anti-piraterie au sein d’un archipel ou encore de lutte contre des aéronefs dans des reliefs montagneux. Ce type d’actions complexes, proche de ce que pourrait vivre le bâtiment sur de prochains théâtres d’opérations, contribuera à la poursuite de l’entraînement de cette unité de premier rang, parée à faire face à toute menace.

Comme l’indique le capitaine de vaisseau François Drouet, commandant la frégate Aquitaine, « Cette première participation à Joint Warrior permet de perfectionner le niveau opérationnel de l’équipage dans un exercice interallié de haut niveau. C’est un rendez-vous important pour la vérification des capacités militaires du bâtiment de par la variété et la densité des situations rencontrées. Il nous permet également de mesurer notre niveau d’intégration au sein de l’exercice avec les autres nations de l’OTAN. Jusqu’ici, l’Aquitaine répond parfaitement à nos attentes en menant de multiples missions avec rapidité et précision. »

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:35
Afghanistan: the view from the US

 

Alerts - No25 - 11 April 2014 Eva Gross

 

The Afghan presidential election that took place on 5 April marks the first democratic transition of power since current President Hamid Karzai took office. It also represents an important milestone for Afghanistan and for international actors operating in the country since the fall of the Taliban. The elections were of particular significance for the US, with Washington having been the primary driver of international engagement – military and otherwise – in the country for over a decade.

Washington views the Afghan elections from the vantage point of post-Karzai US-Afghan relations but, perhaps more importantly, also against the backdrop of shifting strategic and domestic priorities, which renders Afghanistan less central to the country´s foreign policy than it once was. Still, the election and its outcome promises clarity on the future of US troop strength – and their purpose – in the years to come. This, in turn, will determine the future presence of both NATO and the EU as well.

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Les V4 prêts à une « coopération plus dynamique » dans l’OTAN

 

18 March 2014 by

 

Les V4 prêts à une « coopération plus dynamique » dans l’OTAN. Et dans l’UE aussi, mais accessoirement.

 

Les ministres de la défense des quatre pays de Visegrád (La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie) ont signé vendredi 3 documents pour marquer leur volonté de coopération en matière de défense. L’événement n’a d’ailleurs rien à voir à ce qui se passe à deux pas de là (dans l’Ukraine voisine notamment), puisqu’il fut préparé de longue date. Ce qui n’a pas empêché le ministre polonais de souligner que « La situation actuelle en Europe illustre que malheureusement, un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu. » L’occasion est trop belle pour ne pas en profiter…

Pour ce qui est du premier document, une stratégie de défense à l’horizon de 10-15 ans, il met en avant la nécessité, pour tous les pays européens, de mieux prendre en charge leur propre sécurité. Ce qui serait fort souhaitable, en effet. Mais les V4 espèrent le faire avec leurs yeux rivés sur les seules attentes de l’OTAN par rapport au niveau des dépenses de défense, de même qu’en adjoignant leur premier exercice militaire commun à un exercice de l’Alliance. 

 

Le second document porte sur la planification de défense. Les V4 s’y engagent à examiner la possibilité d’une coopération à 4, 3 ou au moins en bilatéral, avant toute acquisition significative. Intention louable. Même s’il reste à voir s’il existe un scénario plausible où une telle coopération entre les quatre en matière d’armement ne profiterait pas qu’aux Etats-Unis (ou, à la limite, à des fournisseurs approuvés/patentés par l’Amérique).

 

Finalement, le troisième document officialise l’engagement pour mettre sur pied entre eux, d’ici 2016, un groupement tactique de l’UE. Lequel groupement pourrait constituer le noyau d’une future force régionale disponible pour des opérations de l’UE et de… l’Alliance. De toute manière, le ministre tchèque souligne que la coopération des V4 leur permet d’influencer le traitement de dossiers importants au sein de… l’OTAN. Son homologue polonais met en avant le fait que la coopération des V4 est unique parmi les pays de… l’Alliance.

 

Bref, les V4 sont aujourd’hui parfaitement intégrés dans le concert européen et captent admirablement l’air du temps. A l'instar de l’écrasante majorité des Etats membres, même quand ils s’activent sous les couleurs de l’UE c’est surtout pour montrer qu’ils sont de bons petits soldats de… l’OTAN.

 
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:50
L'Otan doit prendre de nouvelles mesures pour défendre ses membres de l'Est

 

 

11 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

SOFIA - L'Otan doit prendre des mesures supplémentaires, dont des déploiements de troupes et des exercices, pour défendre ses Etats membres, a déclaré vendredi le secrétaire général de l'organisation, Anders Fogh Rasmussen, alors que les tensions persistent en Ukraine.

 

Pour rassurer les membres de l'Otan en Europe de l'Est, qui craignent une contagion de la crise avec la Russie, l'alliance a renforcé la police aérienne au-dessus des Etats baltes, déployé des avions-radars Awacs en Pologne et en Roumanie, et supervisé le renforcement de la présence navale en Mer Noire, a déclaré M. Rasmussen à des journalistes à Sofia.

 

Mais je pense que nous devons prendre des mesures supplémentaires et nous allons en discuter sur la base des recommandations de nos autorités militaires, dans les prochains jours et prochaines semaines, a-t-il poursuivi.

 

Ces réflexions pourraient inclure une mise à jour et une évolution de nos plans de défense, des exercices renforcés, ainsi que des déploiements appropriés, a ajouté M. Rasmussen.

 

Nous ne discutons pas d'option militaire mais l'Otan se consacre à la défense et à la protection de nos alliés, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour nous assurer que cette défense collective soit effective, a ajouté le secrétaire général.

 

L'Otan prend des mesures légitimes pour faire face à l'instabilité créée par les actions illégitimes de la Russie, a encore dit M. Rasmussen.

 

Ne nous méprenons pas, ces mesures sont complètement en ligne avec nos engagements internationaux et nos accords avec la Russie, que la Russie elle-même continue de violer de manière flagrante, a-t-il poursuivi.

 

Alors que l'alliance a révélé la veille que la Russie avait aligné jusqu'à 40.000 hommes à la frontière avec l'Ukraine, le secrétaire général de l'Otan a de nouveau demandé à Moscou de se retirer.

 

Personne ne veut isoler la Russie mais la Russie elle-même s'isole intentionnellement un peu plus chaque jour, a insisté M. Rasmussen.

 

Après le rattachement de la Crimée à la Russie le mois dernier, les tensions ont gagné l'Est de l'Ukraine, où des militants pro-russes occupent des bâtiments d'Etat stratégiques et demandent à Moscou de leur envoyer des troupes en renfort.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:50
Evaluation réussie pour le système de brouillage laser Miysis

 

 

11.04.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Nom de code : Miysis. Une « boîte » carrée d’une quinzaine de kilos au nom d’un dieu guerrier égyptien, embarquée à bord d’un CASA C212 banc d’essais de la DGA lors de l’exercice OTAN EMBOW XIV qui s’est tenu dans les Landes au mois de mars.

 

Fonction : DIRCM, pour Directional infrared counter measure. Soit un système de brouillage laser qui devrait à terme être utilisé en complémentarité du leurrage.

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 21:40
Ukraine/troupes russes: les photos de l'Otan faites en août 2013 (Moscou)


MOSCOU, 10 avril - RIA Novosti

 

Les photos satellite de l'Otan montrant des troupes russes massées à la frontière ukrainienne ont été faites en août 2013, a annoncé jeudi à RIA Novosti un officier haut placé de l'état-major général des forces armées russes.

"Sur les photos publiées par l'Otan, on voit des troupes de la Région militaire sud en train de participer aux manœuvres tenues l'été dernier, y compris à proximité des frontières ukrainiennes", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

Il commentait ainsi la mise en ligne sur le site de l'Otan de photos satellite censées  démontrer que la Russie aurait déployé des effectifs supplémentaires forts de 30.000 à 40.000 hommes le long de sa frontière avec l'Ukraine.

A l'été 2013, l'armée russe a réellement effectué des manœuvres dans la Région militaire sud, y compris des exercices de troupes d'artillerie, ainsi que l'exercice international d'envergure Fraternité d'armes 2013 dont une étape s'est déroulée au mois d'août.

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