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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:50
photos ECPAD

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17/02/2014 Sources : EMA

 

La 25eédition de la conférence des aumôniers en chefs des pays de l’OTAN a eu lieu à Paris, du 3 au 7 février 2014. A cette occasion, quatre-vingt-quatre aumôniers en chef se sont réunis au sein d’un cercle de réflexion élargi. Ils provenaient de 28 pays européens, des Etats-Unis, du Canada, mais aussi d’Afrique du Sud, de Nouvelle-Zélande et de Corée du Sud.

 

Depuis 1990, ce congrès annuel rassemble les aumôniers en chef des pays de l’OTAN dans un pays hôte différent. Cette année, le congrès a été placé sous la double autorité du chef d’état-major des armées (CEMA) et du Supreme Allied Commander Europe(SACEUR).

 

L‘objectif de cette conférence est de faciliter les échanges à partir d’une réflexion sur un thème volontairement général. Le thème, choisi à cette occasion par les aumôniers en chefs français, était : “Souffrance et Espérance”. Dans ce cadre, chacun des quatre aumôniers en chefs français (catholique, protestant, musulman et israélite) a animé une conférence débat d’une demi-journée.

 

L’aumônier en chef protestant, le pasteur Stéphane Rémy, le général de division Jean-Fred Berger du commandement des forces alliées de l’OTAN à Naples, et monsieur Eric Germain, de la Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense, ont animé le premier débat autour de la question : apport des aumôniers aux opérations extérieurs (OPEX).

 

Pour le culte musulman, le thème abordé fut le “soutien de l’aumônier comme facteur de résilience du soldat”. L’intervention a été assurée par monsieur Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef musulman.

 

Pour l’aumônerie catholique, monseigneur Luc Ravel, l’historien Xavier Boniface, le père Griffon et le père Fresson ont choisi d’aborder le thème au travers d’une réflexion sur « le centenaire de la guerre de 1914-1918 ».

 

La dernière conférence débat fut animé par le grand rabbin Haïm Korsia, le professeur Didier Sicard, président de la commission de réflexion sur la fin de vie, Véronique Dubois, aumônier israélite française au Val de Grâce, deux aumôniers protestants allemands et deux aumôniers protestants britanniques sur le thème « blessures invisibles ».

 

La journée du 4 février a été marquée par l’intervention du Général (US) Breedlove, SACEUR. Elle s’est achevée par la concélébration d’une messe présidée par monseigneur Luc Ravel dans la chapelle de l’Ecole militaire, tandis qu’un culte présidé par le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, s’est déroulé au temple protestant de Passy-Annonciation, rue Cortambert, et qu’une visite de la Grande Mosquée de Paris réunissait aumôniers militaires musulmans et israélites.

 

C’est sous le signe des commémorations de la Grande guerre que le colonel (US) David Beauchamp, Chaplain-in-chiefde l’US EUCOM et le Colonel Chavanat de l’état-major des armées ont ravivé la flamme sous l’Arc de Triomphe.

 

L’ensemble des aumôniers participant au congrès ont par ailleurs visité le musée de la Grande guerre, à Meaux, le 6 février, avant de se rendre à la chancellerie de la Légion d’Honneur où le général d’armée Geogelin les a accueilli et leur a présenté les collections abritées dans ce lieu prestigieux.

 

Le congrès s’est achevé par une réception des aumôniers dans les salons du gouverneur militaire de Paris (GMP) présidé par l’amiral Xavier Magne, inspecteur général des armées marine, représentant le CEMA, en présence du général (US) Owens, European Command Plans and Operations Center (EPOC).

 

En 2015, ce sont les Pays-Bas qui accueilleront la 26econférence des aumôniers en chefs des pays de l’OTAN.

Aumôneries : les aumôniers en chefs des pays de l’OTAN réunis à Paris.
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:35
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)

 

13/02/2014 Sources : EMA

 

Le 7 février 2014, l’ensemble du détachement Epidote a quitté le camp américain Phoenix pour rejoindre l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Après une dernière levée des couleurs, le colonel Philippe Vervaeke, commandant du détachement Epidote, et le colonel américain Mac Emore ont échangé une poignée de main, marquant le départ définitif des militaires français du camp Phoenix. Ces derniers ont emporté la plaque portant l’inscription « quartier Lafayette », en souvenir du lieu que le détachement occupait depuis 2002.

 

Ce regroupement des éléments français de la Force Pamir sur l’aéroport international de Kaboul, commandé par le général de division aérienne Olivier Taprest, marque une étape supplémentaire dans le cadre du désengagement de l’armée française en Afghanistan.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)
Afghanistan : Regroupement du détachement Epidote à l’aéroport international de Kaboul (KAIA)
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 12:50
photo EMA

photo EMA

 

06.02.2014, LeParisien.fr (AFP)

 

La France a mis fin jeudi aux activités opérationnelles de son contingent déployé dans le cadre de la force de l'Otan au Kosovo et rapatriera progressivement ses 320 soldats encore sur place au cours du premier semestre 2014, a indiqué l'état-major des armées.

 

L'armée française est engagée depuis 1999 dans la Kfor, la Force de maintien de paix de l'Otan au Kosovo, au sein de laquelle elle a compté jusqu'à 6.000 hommes sur un total de 50.000 au début de l'opération. Les Français étaient déployés en particulier en zone nord, la partie la plus sensible du territoire.

 

Après le départ des soldats français, quelques officiers devraient rester au Kosovo dans le cadre de l'état-major de la force internationale, a précisé le colonel Gilles Jaron. Le porte-parole de l'état-major a souligné le temps nécessaire pour régler un conflit de ce type : «Le Kosovo, c'est 15 ans pour mettre un terme à une crise».

 

La France engagée sur plusieurs fronts

 

Paris est engagé depuis un peu plus d'un an dans une opération militaire au Mali et depuis deux mois en Centrafrique. Deux interventions qui suscitent régulièrement des inquiétudes en France sur la durée de ce type d'opérations et le risque d'enlisement des forces françaises.

 

La Kfor compte encore environ 5.000 hommes. Le retrait français intervient alors qu'un débat s'est engagé sur le bien-fondé du maintien au Kosovo d'une force aussi importante. La Kfor a été déployée à partir de juin 1999, sur mandat du Conseil de sécurité de l'ONU, à l'issue du violent conflit qui a opposé les autorités serbes aux séparatistes albanais et de l'épuration ethnique qui a suivi.

 

Le retrait français du Kosovo s'inscrit dans le désengagement plus large des forces françaises «des opérations extérieures à dimension militaire faible». Paris entend en effet se concentrer désormais sur «deux zones d'intérêt prioritaire», le Golfe arabo-persique et la bande saharo-sahélienne.

 

«Nous allons nous désengager du Kosovo, dans la mesure où les conditions sécuritaires et politiques de ce pays ne rendent plus nécessaire une capacité de réaction rapide», avait expliqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 16 janvier devant la Commission des finances de l'Assemblée nationale.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:50
Hearing on EU-NATO relations - Subcommittee on Security and Defence

 

05-02-2014 SEDE

 

The Subcommittee will hold a public hearing on EU-NATO relations in the aftermath of the December 2013 European Council and ahead of the NATO Summit in September 2014 with high-level representatives from NATO, the EEAS and the European Defence Agency.

 

When : 12 February 2014


Further information
draft programme and poster
meeting documents

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:50
Kosovo : patrouille conjointe avec l’armée Serbe

 

03/02/2014 Sources : EMA

 

Le 29 janvier 2014, l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation du 12e régiment de cuirassiers a effectué une patrouille conjointe avec l’armée serbe.

 

Deux « sync-patrols » ont été organisées depuis la présence du mandat 43 de l’opération Trident au Kosovo. Aux côtés de l’armée serbe, les militaires patrouillent le long de la ligne administrative (ABL : administrative borderline) séparant le Kosovo et la Serbie et se déploient sur des points d’observation.

 

La patrouille réalisée le 29 janvier était en outre la dernière du mandat 43. Partis en VBL et en P4 de Camp Cabra (au nord du Kosovo), l’EEI a poursuivi sa patrouille à pieds dans des chemins de montage. Aucun incident n’a été signalé, l’observation tactique n’a pas révélé de tension particulière entre Serbes et Kosovars.

 

Dans le cadre de son mandat de la KFOR, le contingent français participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : patrouille conjointe avec l’armée Serbe
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:50
Kosovo : Visite du lieutenant-général Vance à Novo Selo

 

31/01/2014 Sources : EMA

 

Le 24 janvier 2014, le lieutenant-général canadien Vance, commandant adjoint du « Allied Force Command » (JFC) de Naples, s’est rendu avec le général italien Farina, commandant de la KFOR, au camp français Maréchal de Lattre de Tassigny pour faire un point sur la mission de la KFOR au Kosovo.

 

Accueilli par le colonel Serge Calas, commandant du contingent français, les officiers ont été sensibilisé sur la situation sécuritaire dans le pays. Grâce à sa police nationale, à la mission européenne EULEX et à la KFOR, le Kosovo tire un bilan positif des élections municipales de décembre 2013. Les tensions entre les populations serbe et albanaise s’apaisent peu à peu. Pour preuve, la disparition progressive de road blocks, notamment sur les axes menant vers le Nord du Kosovo. Cela est interprété comme un signe de stabilisation sécuritaire et territoriale.

 

Après ce briefing, les officiers généraux Vance et Farina ont inspecté la zone d’entraînement et d’instruction opérationnelle du camp de Novo Selo. Le colonel Calas et le lieutenant-colonel (US) Eric Crider, commandant du FCP (Forward Command Post), ont présenté les mesures en place pour la maîtrise et le traitement des déchets sur le champ de tir.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 14:00
Secretary General’s Annual Report sets out priorities to shape 'Future NATO'

27.01.2014 NATO

 

Investing in the right capabilities, maintaining connected forces and deepening and widening cooperation with partners are key to shape a NATO which is able to meet future challenges said NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen at the launch of his Annual Report on Monday (27 January 2014). “In September we will meet in Wales to shape Future NATO: an Alliance that is robust, rebalanced and ready to provide security for the next generation,” said the Secretary General.

 

In the Annual Report, which looked at what NATO achieved last year and set out the challenges for the year ahead, the Secretary General noted that NATO is now more effective and efficient than at any time in its history, but said that Allies will need to “maintain the momentum of transformation” at the Wales Summit.

 

Mr. Fogh Rasmussen said that NATO has already set out a strong foundation over the past few years, based on the guidance provided by the Strategic Concept, which advocates active engagement and modern defence. In 2013 NATO’s activities ranged from military operations to building relationships with partners and from efforts to acquire and preserve defence capabilities to ongoing reforms. "We continue to assure the security of our Allies by fulfilling our three core tasks: collective defence, crisis management, and cooperative security. Our operations in Afghanistan, Kosovo and off the coast of Somalia, and our Patriot deployment in Turkey are clear examples.  Our forces are more capable and connected than ever before," he said.

 

However, the Secretary General said the Alliance must invest in improving capabilities to deal with risks and challenges like terrorism, piracy, regional instability and missile and cyber attacks. He said that European Allies must play “their full part” in developing critical capabilities such as joint intelligence, surveillance and reconnaissance and missile defence. On maintaining connected forces, Mr. Fogh Rasmussen said that at the Wales Summit, Allies should commit to a broad programme of realistic exercises, training and education as part of NATO’s Connected Forces Initiative. Finally, Allies also need to look outwards, forging closer ties with partners, including helping those partners that need help to build and develop their security sectors. “We have a record of achievement in challenging operations, and world-wide partnerships and we are continuing to adapt to make NATO more agile and more efficient so that NATO remains an essential source of stability in an unpredictable world,” the Secretary General said.

 

 

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:50
Interview with General Sir Richard Shirreff

 

 

25th January 2014 by Daniel Fiott, Alexander Mattelaer, Richard Shirreff - europeangeostrategy.org



The Senior Editors of European Geostrategy have been undertaking a number of interviews with various individuals who are involved in thinking about European foreign, security and military policies. In this interview, Daniel Fiott and Alexander Mattelaer talk with General Sir Richard Shirreff, Deputy Supreme Allied Commander Europe (DSACEUR), NATO, about the exercise Steadfast Jazz, Allied interoperability, the NATO Response Force, Afghanistan and Ballistic Missile Defence.


DF: The North Atlantic Treaty Organisation (NATO) recently conducted its largest joint multinational exercise since the end of the Cold War through Steadfast Jazz 2013. Of the 6,000 personnel involved the United States (US) sent approximately 160 troops and Germany only 55. France sent 1,200 troops and Poland 1,040. Do these numbers tell us anything significant about how the allies now view NATO?

ARDS: I take your point about the relatively low numbers of troops involved in Steadfast Jazz. However, this exercise was about much more than a tactical demonstration involving large numbers of troops. More important, it was about developing the command and control required should a larger deployment be required and it was an important demonstration of NATO’s commitment to the Baltic region. It is also important to note that with the enduring commitment to Afghanistan and other NATO operations, it has been some time since the NATO Response Force (NRF) was able to train with troops on the ground. This exercise is a signal that NATO will be doing more of such training in future. Indeed, the North Atlantic Council (NAC) has directed that the NRF live exercise in 2015 be at up to divisional strength or equivalent and you can expect to see a large troop deployment then. Steadfast Jazz was the start of a process.

 

AM: Can joint exercises such as Steadfast Jazz ever make up for the experience of real-life operations in terms of fostering Allied interoperability and operational proficiency?

ARDS: No exercise can ever replicate the challenge, friction and reality of operations. But that is not the point of exercises. Realistic and demanding training can do much to build interoperability, allow forces to train in those aspects of the science of war which may not have been required on recent operations and are an important transformational tool.

 

DF: Naval manoeuvres in the Baltic Sea and live fire exercises in the Polish countryside are a far cry from Afghanistan. As ISAF winds down its main duties in Afghanistan and deepens its in-country training of Afghan security forces, what does Steadfast Jazz tell us about future NATO operational needs with regard to the NATO Response Force?

ARDS: Steadfast Jazz tells us that NATO needs to train in order to be capable of generating a credible and capable reserve, the NRF. In common with most others, I see NATO on the edge of a new paradigm in which, in the Secretary General’s words, we move from a force committed to a force prepared. As NATO comes to the end of the International Security Assistance Force (ISAF) combat mission, the Alliance needs to be clear about what it stands for in terms of both defence (Article V) and security. The latter is not only about up stream capacity building to prevent a problem becoming a crisis, it is also about having a strong, capable and credible reserve in case of crisis – and being prepared to use it. This is the challenge facing NATO’s political leadership.

 

DF: The recent ‘Iran Nuclear Deal’ has prompted calls by the Russian Foreign Minister, Sergei Lavrov, for the United States (US) and NATO to abandon their ballistic missile defence (BMD) plans in Europe. Presuming a lasting deal with the Iranians is agreed, do you foresee NATO abandoning BMD in Europe and if not why?

ARDS: No. BMD is a clear statement of NATO’s strategy of collective defence. It remains a vital shield against any potential adversary threatening the countries of the Alliance.

 

AM: As DSACEUR one of your main functions is to preside over the force generation process and get reluctant Allies to commit the resources required to execute the missions they have approved. How do you cope with the ‘operational fatigue’ that is plaguing many capitals at present?

ARDS: I cannot comment on what you call ‘operational fatigue’. What I can say is that nations have, with one or two exceptions, been remarkably ready to match political commitment with the means required to conduct NATO strategy. As we have drawn down the ISAF mission nations have remained ready to provide the support required and all the indications are that, assuming the political bridges are crossed, that Resolute Support, the post ISAF mission in Afghanistan, will be equally well supported. The Alliance’s Centre of Gravity, coalition cohesion, has held up remarkably well despite the challenges. One other point on force generation: every nation has its own national strategy and plans for its national forces. It is incumbent on me therefore to tailor my requests to nations so that they match national plans as closely as possible. This not only means making my demands as ‘Chiefs of Defence (CHOD) friendly’ as possible, but also understanding national strategy and building close personal relationships with CHODs.

 

AM: Do you think the latest round of NATO Command Structure reform (and the increased reliance on NATO Force Structure headquarters in particular) has left the Alliance in a better shape?

ARDS: The new Command Structure has yet to reach full operating capability but all the indications are that, if the nations resource it properly (which means 100%) it will be more effective. However, you are right to highlight increased dependence on the Force Structure and this means that nations will have to step up to the mark to offer Force Structure elements when required. The jury remains out on this.

 

AM: Unlike its EU counterpart, the NATO Defence Planning Process is guided by an ambitious level of ambition and peer pressure dynamics. Yet can Allied defence planning continue to cope with the present level of dependency on a single Ally?

ARDS: NATO’s dependence on the US in the face of European underfunding of defence is probably the Alliance’s Achilles’ heel – and I see little prospect of the gaps being seriously addressed in the near future. However, the levels of ambition have been agreed by the NAC and it is up to nations to match rhetoric with reality if NATO is to meet the challenges of the future.

 

DF: In their latest set of conclusions on defence, the Council of the EU talk of their desire to build ‘a true organisation-to-organisation relationship’ with NATO. What would such a relationship look like from your perspective?

ARDS: As both NATO’S strategic coordinator with the EU and the Operational Commander of the EU operation in Bosnia-Herzogovina, I am deeply saddened by the demise of Berlin Plus as a result of the political issues of the Eastern Mediterranean. It seems to me absolutely paramount that NATO and the EU develop a genuinely complementary relationship at the strategic level if the challenges of the future are to be met. In an ideal world I would like to see life breathed back into Berlin Plus together with a reverse Berlin Plus under which NATO could call upon EU ‘soft’ power and development finance to be harnessed with NATO military power.

 

DF: A lot of attention was given to the December 2013 European Council meeting on defence – the first for five years. Yet the next NATO Summit looms on the horizon and this warrants just as much, if not more, attention from European states; especially in view of the US’ ongoing pivot to Asia. What would you say is the main priority for the 2014 Summit?

ARDS: First, a review of the past two decades of operations. Next, a clear statement of what NATO is for in the future and how it means to adapt strategically and operationally. A resounding commitment to reinvigorating NRF as a credible, capable and above all genuinely usable and deployable reserve together with a commitment to comprehensive capacity building in unstable and strategically vital regions. Finally, I would like to see NATO partnerships adapt: all partnerships to be brought under one roof as ‘NATO partnerships for peace and security.’

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 21:55
Objectif : Mission Commander

 

21/01/2014 Armée de l'air

 

La première session 2014 du stage Flying Course (FC) du Tactical Leadership Programme (TLP) a débuté le 13 janvier sur la base aérienne d’Albacete au sud-est de l’Espagne.

Les stages Flying Course ont pour objectif la qualification des équipages des pays de l’Otan à la responsabilité de Mission commander (chef de mission).

 

Durant quatre semaines, l’armée de l’air prend part à cet exercice avec la mise en œuvre de nombreux moyens aériens : 2 Mirage 2000 D de la base aérienne de Nancy, 2 Mirage F1CR de la base aérienne de Mont-de-Marsan, 2 Alphajet de la base aérienne de Dijon, 1 E-3F de la base aérienne  d’Avord et 2 EC 725 Caracal de la base aérienne de Cazaux.

 

Un dispositif au sol est également déployé avec un groupe mobile SCRIBE (goniomiétrie, brouillage) de la base aérienne d’Orléans, des moyens humains, dont un officier renseignement et deux sous-officiers spécialistes de la guerre électronique appartenant à la base aérienne de Nancy, ainsi qu’une équipe du commando parachutiste de l’air N°30 (CPA 30) de la base aérienne de Bordeaux.

 

Au total, 160 aviateurs sont engagés au sein de TLP.

 

Le stage FC 14-1 s’achèvera le 7 février prochain, le temps nécessaire aux pilotes pour acquérir la qualification attendue (Mission commander) et suffisant pour partager leur expérience et leur savoir-faire avec leurs homologues étrangers. Le prochain et dernier stage FC auquel participera la France en 2014, se déroulera du 10 mars au 4 avril avec l’engagement d’un dispositif aérien légèrement supérieur constitué de 4 Rafale, dont 2 appareils de l’aéronavale, 2 Mirage 2000 N, 2 Mirage 2000 D, 2 Mirage 2000 C et 2 hélicoptères de manœuvre (Puma, Caracal).

Objectif : Mission Commander
Objectif : Mission Commander
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 23:50
Italy Warns of Continued Security Threat

 

Jan. 20, 2014 - By TOM KINGTON and VAGO MURADIAN – Defense News

 

WASHINGTON AND ROME — Italy’s defense minister has warned that criminal groups with potential links to terrorism are profiting from running migrant vessels across the Mediterranean to European shores and is calling on the US to keep focused on resurgent Islamic terrorism in the region.

 

Mario Mauro told a small group of reporters that Italy is using drones and submarines to counter the profitable trafficking of migrants from North Africa, which was potentially bankrolling terrorism.

 

“European governments and public opinion see this as a problem of illegal immigration — this is not my vision,” Mauro said during a trip to Washington last week to see US Defense Secretary Chuck Hagel.

 

“My thinking is that the situation is linked to the problem of international security and the security of the Mediterranean,” he said.

 

Mauro and Hagel — who also discussed Afghanistan and the Joint Strike Fighter program — agreed to raise the Mediterranean refugee issue at the upcoming NATO Military Committee meeting in Brussels this month.

 

The traditional flow of migrants from Africa to Italy, usually on ramshackle boats that head for the Italian island of Lampedusa, has stepped up in recent years, initially boosted by an outpouring of migrants from Tunisia, and more recently from Syria. Migrants also make the arduous desert crossing from Sub-Saharan Africa through Libya, where they have often been jailed and tortured before being allowed to board boats.

 

After hundreds of migrants drowned last year when their boats sank, the Italian Navy mounted regular patrols to pull people off unseaworthy, overcrowded vessels.

 

Mauro said the normal flow of boats from Libya is being augmented by sailings from Egypt organized by “criminal multinational organizations,” which had handled 25,000 paying passengers in the past year, the majority fleeing the war in Syria.

 

Traffickers are using mother ships, he said, which would tow smaller and less seaworthy vessels to within about 200 kilometers of the Italian coast, at which point about 1,000 passengers would be loaded onto the smaller vessels and released.

 

On one occasion, an Italian submarine surfaced 100 meters from a mother ship, allowing Italian special operations forces to board it and arrest the traffickers, he said.

 

With each passenger paying around $3,000, each sailing was netting about $3 million, he said, with proceeds heading to international criminal organizations, not excluding some possible links with terrorist groups in Syria and Somalia.

 

“The problem is not just illegal migration but international security,” Mauro said. “It’s important that the US understands better what is going on in the Mediterranean.”

 

In Libya, he added, it is hard to tell the difference between criminal and terrorist groups involved in trafficking.

 

“There are 28 brigades that call themselves jihadists, but they are often criminals,” he said. South of the Libyan border, he added, “chaos” reigns, with thousands of terrorists at large.

 

Mauro said he believes the ships could also have been used to ferry terrorists into Europe.

 

“I was in Kosovo where I learned that about 500 Kosovars who had been involved in the Syrian war were coming home. How can we discover if they are in these boats?” he said.

 

Right now, he added, the Italian Navy is receiving assistance in its patrols from the Navy of Slovenia.

 

“Lampedusa is the border of Europe, not just Italy,” he said. “We are convinced that Europe has to do more to guarantee security in the Mediterranean.”

 

Robert Fox, an independent UK defense analyst, said “Libya left a conduit open which will be a channel for al-Qaida into Europe, and this means Afghan veterans, not just a loose alliance of African groups. If the US is still interested in security, it needs to stay focused on the Mediterranean.”

 

Mauro also warned of the potential of the Syrian war to spill over into Lebanon, stating, “Hezbollah is now fighting an offensive war for the first time, which is very dangerous,” while in Syria, “there are Chechen and Yemeni brigades as well as Saudi fighters, as well as Sunni rebels fighting each other due to different backers and different visions of Islam. And with the jihadists losing, there is the problem of a spill over into Iraq.”

 

During their meeting, Hagel and Mauro discussed the Middle East and Italy’s offer of the Calabrian port of Gioia Tauro for the switching of Syria’s chemical weapon stockpile from Danish and Norwegian vessels to a US ship configured to neutralize the weapons at sea.

 

Tension and violence in the Middle East will not vanish, Mauro said.

 

“The results of the last 10 years suggest we will live with this situation for a long time,” he said. “I am determined to convince our allies to share a long-term common vision, and we probably need a new strategy for the area and one crucial element is the role of the US.”

 

That, he said, requires a stronger relationship between the US and Europe, “an Atlantic perspective, not just a European or an American perspective.”

 

And that, in turn, requires a stronger Europe, he said. “We need more Europe, and that means we can guarantee the US it will be less alone facing an international crisis. A more united Europe is a good opportunity for the US,” he said.

 

But that requires more coordination of fractured defense spending — Europe’s apparently unresolvable problem.

 

“This was discussed at the EU summit in December for the first time in five years,” Mauro said. “Without a common strategy of defense, there is no guarantee for the political project which is the European Union.”

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:50
source NATO

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January 20, 2014  By Fidelius Schmid and Christoph Schult – Spiegel.de

 

NATO is building a new headquarters for one billion euros. But the construction consortium is in financial difficulties and the project is at risk of being halted. It's an embarrassment for outgoing NATO chief Anders Fogh Rasmussen.

 

Anders Fogh Rasmussen is a man who attaches a lot of importance to his public image. The Danish secretary general of NATO likes to be filmed while out jogging with his bodyguards in the morning, and he's always bronzed and impeccably dressed.

 

His term ends in the summer and he is reported to have already compiled a list of achievements in the "Rasmussen era" for presentation to the NATO summit in September. The message will be that Rasmussen has prepared the Western defense alliance for the challenges of the future with a structural reform and a new strategic concept.

 

Rasmussen wants this modernization to be symbolized by the move into a new headquarters -- away from the aging, Cold War-era concrete complex and into a gigantic palace of steel and glass on the other side of the street in the Brussels suburb of Evere.

 

But Rasmussen has a problem: The construction project has run into serious financial difficulties, according to documents seen by SPIEGEL. The consortium of firms building it is at risk of insolvency. Rasmussen is aware of the problem but hasn't seen fit yet to inform the public about it, meaning the taxpayers of the 28 NATO member states. At a meeting of NATO's Deputies Committee on December 19, Rasmussen's staff asked that the issue be dealt with "confidentially."

 

The Committee consists of representatives of all 28 NATO member states. Rasmussen's staff told it that the consortium leader, BAM Alliance, was in serious financial difficulty "resulting from miscalculation and high claims from subcontractors," according to a Dec. 20, 2013 report by Germany's NATO representative office in Brussels. The conclusion was that the project would not be able to stick to the budgeted upper limit of €1.05 billion. Without a fresh injection of capital, construction would come to a halt.

 

The mood was frosty. Member states had already been skeptical when the consortium won the contract for €460 million in 2010 -- the offer was €210 million below the costs estimated by NATO.

 

Risk to Reputation

 

It quickly became clear in the Dec. 19 meeting that there was no question of the project being halted. Many delegates, including the Germans, said they favored providing additional funds. "We pointed to the disastrous effect on the image of the alliance if construction were to stop and if NATO appeared to be incapable of punctually completing a construction project that was decided at the NATO summit of government leaders in April 1999 in Washington," the German ambassador, Martin Erdmann, told Berlin in a confidential cable.

 

A short-term financial injection of €20 million was regarded as acceptable at the meeting, but it seemed doubtful whether that would be enough. "The risk of a further cost increase is already palpable," Erdmann warned. But these additional costs were the lesser evil, he added. He warned of the costs that would result from a halt to construction given the possible weather damage to the unfinished building, parts of which hadn't been fitted with windows yet.

 

The committee met again on Jan. 10. NATO project manager Tony Carruth told delegates that the consortium wanted €245 million in additional funding and that completion would probably be delayed by nine-and-a-half months.

 

"These figures must be approached with caution," NATO staff said in a 13-page report prepared for the meeting.

 

The ambassadors vented their anger. Germany made clear, the Jan. 13 cable showed, that the additional costs could only be approved if they "don't spell the beginning of further demands on the part of BAM."

 

The consortium's spokesman told SPIEGEL: ""Several unforeseen circumstances including significantly increased security requirements" by NATO had led to the construction exceeding the initially agreed sum. The spokesman declined to comment on the looming insolvency.

 

The matter isn't just a problem for Rasmussen, but for Belgian Defense Minister Pieter De Crem as well. With NATO headquarters situated in Belgium, the country's Defense Ministry manages the project. De Crem has aspirations of succeeding Rasmussen. But the problems besetting the new headquarters are unlikely to improve his chances of getting the job.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:50
Séminaire pour aider les PME françaises à accéder aux marchés de la défense européenne le 28 janvier à Bruxelles

 

16 janvier 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Au programme : intervention de l’Otan, de l’Agence européenne de défense, cas pratiques et exemples de succès. Deux tables rondes seront également organisées.

 

Eden (European defense economic network), cluster de la filière défense, sécurité et sûreté, organise un séminaire à Bruxelles le 28 janvier 2014, de 13h à 21 h, dans l’objectif d’aider les entreprises à conquérir de nouveaux marchés auprès de la Défense européenne. Toutes les PME françaises de défense et sécurité peuvent y participer.

 

Eden Paca (association régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur) a lancé cette initiative en partenariat avec la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne et avec le soutien du réseau consulaire. Le but est de rencontrer les institutions européennes qui comptent dans le domaine de la défense (base industrielle et technologique de défense européenne, Agence européenne de défense...), de mieux comprendre leurs mécanismes d’achats afin de pouvoir remporter des appels d’offres européens.

 

Au programme : intervention de l’Otan, de l’Agence européenne de défense, cas pratiques et exemples de succès. Deux tables rondes serviront de fil conducteur :

- Industriels des marchés de la défense, comment saisir les opportunités, comment aborder les marchés ?

- La BITDE (base industrielle et technologique de défense européenne), acteurs et process, clefs pourdévelopper les business.

 

Ce séminaire se tiendra à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, 14 Place Louvain, à Bruxelles.

 

Les inscriptions doivent parvenir par mail à : moreau@eden-defense-cluster.com.

 

Eden, cluster des PME de défense, sécurité et sûreté, fondé en 2008, tourné vers l’export et vers l’Europe, est une fédération nationale qui compte plus de 100 PME membres. Ces entreprises représentent 8000 emplois et près d’un milliard d’euros de chiffre d'affaires, dont plus de la moitié à l’export. Les entreprises adhérentes couvrent 4 domaines d'activités complémentaires : équipements pour aéronefs, navires et véhicules ; détection, protection et surveillance ; ingénierie et essais ; protection individuelle.

 

Ces entreprises proviennent essentiellement des régions Rhône-Alpes, Bretagne, Centre et Paca. En 2012, Eden a signé une convention de partenariat avec un cluster allemand homologue, dans le but de développer réseaux et opportunités d’affaires européennes pour ses membres. Dans la même lignée, Eden continue à rechercher des rapprochements avec d’autres clusters européens

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:50
photo 2e RD

photo 2e RD


16/01/2014 L. Picard  - DICoD

 

Depuis le 1er janvier 2014 et pour une durée d'un an, la France est à tête de la composante terrestre de la Nato Response Force (NRF), la Force de réaction rapide de l'OTAN. Parmi les unités qui composent cette force de réaction rapide, le bataillon de défense NRBC (Nucléaire, radiologique, biologique et chimique) est placé directement sous le commandement du Joint Force Headquarters, le quartier général de la Force interalliés de l'OTAN. Réunissant près de 600 hommes issus de cinq nations, le bataillon est placé cette année sous la direction française du 2e régiment de Dragons. Il peut être amené à intervenir sur préavis de 5 à 30 jours sur différentes situations : la reconnaissance en milieu NBC, des opérations de décontamination, ainsi que des missions d'évaluations, de détection et de surveillance. Au-delà de ses missions opérationnelles, le bataillon NRBC est également force de conseils auprès du commandement des forces.

 

En novembre dernier, une grande partie des unités appelées pour la prise d'alerte NRF 2014 se sont réunies en Pologne, sur le camp militaire de Drawsko-Pomorskie, à l'occasion de l'exercice interalliés "Steadfast Jazz". Exercice de grande ampleur réunissant une vingtaine de nationalités, il visait à certifier et valider le degré de préparation des forces désignées pour la prise d'alerte NRF 2014. L'occasion pour le bataillon NRBC d'entreprendre des manœuvres de grande ampleur.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:50
La France prend la tête de la composante terrestre de la NRF 2014

 

14/01/2014 L. Picard  - DICoD

 

Depuis le 1er janvier 2014 et pour une durée d'un an, la France est à tête de la composante terrestre de la Nato Response Force (NRF), la Force de réaction rapide de l'OTAN. Cette force peut être amenée à intervenir rapidement lors de trois situations principales : la défense collective d'un membre de l'Alliance, le rétablissement ou le maintien de la paix et en cas de catastrophe naturelle.

 

En novembre dernier, une grande partie des unités appelées pour la prise d'alerte NRF 2014 se sont réunies en Pologne, sur le camp militaire de Drawsko-Pomorskie, à l'occasion de l'exercice interalliés "Steadfast Jazz". Exercice de grande ampleur réunissant une vingtaine de nationalités, il visait à certifier et valider le degré de préparation des forces désignées pour la prise d'alerte NRF 2014.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:50
Les Européens doivent participer plus aux frais de l'Otan-Soreide

 

10/01/2014 zonebourse.com

 

Les pays européens doivent prendre une part de responsabilité plus importante dans la politique de défense de l'Otan pour que l'alliance reste pertinente dans les années à venir, a déclaré jeudi la ministre norvégienne de la Défense.

 

Ine Eriksen Soreide, qui doit rencontrer le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel vendredi, a estimé qu'on ne pouvait demander aux Etats-Unis de continuer à payer pour plus de 70% des besoins de défense de l'Otan.

 

"Les alliés européens doivent (..) prendre une part plus importante aux charges politiques et économiques", a déclaré la ministre norvégienne à Reuters dans un entretien après un discours au Center for Strategic and International Studies (CSIS).

 

"Nous devons prendre notre part. Il faut que nous soyons plus qu'un importateur net de sécurité. Nous devons exporter de la sécurité", a déclaré Ine Eriksen Soreide.

 

Dans son discours au CSIS, la ministre a indiqué que ses rencontres cette semaine avec les élus américains montraient que démocrates et républicains au Congrès s'interrogeaient de plus en plus sur la valeur de l'engagement de l'Europe au regard des investissements américains.

 

Elle a expliqué que la crainte des Européens d'être abandonnés par les Etats-Unis avait été alimentée par l'intention de Washington de se recentrer sur l'ensemble Asie-Océanie, mais que ces inquiétudes étaient vraisemblablement exagérées.

 

Certains changements sont nécessaires, estime-t-elle. Elle appelle à un investissement plus important de l'Europe à sa propre sécurité, à une planification accrue des crises futures et au développement de systèmes sophistiqués susceptibles d'être facilement déployés si nécessaire.

 

"La Norvège estime que la stabilité mondiale dépend de la capacité de l'Europe et des Etats-Unis à travailler ensemble et que cela va devenir encore plus important à l'avenir", a déclaré Soreide devant le CSIS, en citant la menace extrémiste, les puissances émergentes et la réapparition de vieilles puissances comme la Russie.

 

Elle a appelé à davantage de man÷uvres et autres entraînements de l'Otan et à un engagement plus important dans les zones hors des pays alliés.

 

Comme un bon exemple pratique de la "participation au fardeau transatlantique", elle a cité la participation de la Norvège et du Danemark aux efforts de destruction de l'arsenal chimique syrien.

 

Elle a aussi critiqué le concept de "smart défense" de l'Otan qui vise à rationaliser les capacités militaires des alliés. Pour la ministre, ce terme vise à dissimuler une réduction de dépenses militaires.

 

Elle s'est montrée préoccupée de l'absence de plan cohérent en matière de missiles de défense, de la modernisation de l'armée russe et de son activité accru dans l'Arctique ainsi que des atteintes aux droits de l'homme dans le pays. (Andrea Shalal-Esa; Danielle Rouquié pour le service français)

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:50
CRR-FR : passation de commandement à Lille de l'alerte OTAN

10.01.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

CRRFRGalMargail.jpgLe quartier général du Corps de réaction rapide France (QG CRR-FR) a pris le commandement de la composante terrestre de l'alerte NRF (Nato Response Force) le 1er janvier pour toute l'année 2014. Une cérémonie de passation de commandement se déroulera mardi 14 janvier à la citadelle Vauban à Lille.

 

Cette cérémonie de passation de commandement se déroulera entre l'ARRC (Allied Rapid Reaction Corps), l'état-major britannique responsable de l'alerte NRF en 2013, et le QG CRR-FR. Le général britannique Evans, commandant l'ARRC, remettra le drapeau de l'alerte NRF au général Margail (photo La Voix du Nord).

 

On annonce à cette cérémonie le voisin géographique lillois, le général Bertrand Clément-Bollée, commandant des forces terrestres. L'Alliance Atlantique sera représentée par le général américain Ben Hodges, commandant le Landcom, le commandement des forces terrestres basé à Izmir en Turquie, et une autorité du Joint Force Command de Brunssum au Pays-Bas, qui est à la tête interarmées de la NRF en 2014.

Certifié lors de l'exercice finale Steadfast Jazz en Pologne début novembre, le QG CRR-FR pourrait être l'état-major commandant une composante terrestre allant jusqu'à 30 000 soldats. La France fournira également le bataillon NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) de l'alerte NRF avec le 2e régiment de Dragons de Fontevraud l’Abbaye dans le Maine-et-Loire.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 13:35
Afghanistan : trois militaires de l'OTAN morts dans un crash d'avion

 

10.01.2014 Par La Voix de la Russie

 

Trois militaires de la Force internationale d'assistance à la sécurité ont trouvé la mort dans le d'un avion survenu aujourd'hui dans l'est de l'Afghanistan.

 

La nationalité des militaires et le type d'avion ne sont pas communiqués.

 

Selon les experts, en 2013, 19 militaires otanais ont trouvé la mort dans des catastrophes aériennes.

 

Les Etats-Unis et les autres pays de l'OTAN projettent d'évacuer leurs troupes de l'Afghanistan d'ici la fin de 2014 ne laissant que des contingents limités chargés d'accorder une assistance à l'armée et aux services de sécurité afghans. T

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:50
En 2014, l’armée de l’air se prépare pour la NRF 15

 

09/01/2014 Sources : Caporal-chef Marie-Ange Ilmany Armée de l'air

 

En 2015, l’armée de l’air prendra pour la quatrième fois l’alerte pour la composante aérienne de la force de réaction rapide de l’Otan. Pour être opérationnelle, elle s’entraînera tout au long de l’année 2014.

 

Avec la NRF 2015 (NATO response force - force de réaction rapide de l’Otan), l’armée de l’air prendra l’alerte de la composante aérienne pour la quatrième fois (NRF 5, NRF 12, NRF 17). Elle consiste à avoir la capacité de déployer rapidement une ou plusieurs composantes multinationales, terrestre, maritime, aérienne ou des forces spéciales, n’importe où dans le monde.

 

Entraînements et certifications

 

L’année 2014 sera ainsi l’occasion pour le JFACC français (Joint Forces Air Component Command - commandement interarmées de la composante «air») et différents moyens aériens nationaux et alliés associés de s’entraîner et de se certifier pour cette prise d’alerte.

 Une série d’exercices (Steadfast Cobalt, Trident Juncture),dont un exercice avec des vols réels (Noble Arrow 2014) permettront de tester l’interopérabilité des forces aériennes françaises en situation de crise internationale et de certifier le JFACC français.

 

La NRF: Kesaco ?

 

Évacuation de ressortissants, mission de maintien de la paix et de stabilisation, opérations à caractère humanitaire, opérations d’entrée en premier d’une force… Avec près de 25 000 hommes, la NRF a la capacité de se déployer dans un délai allant de 5 à 30 jours, permettant ainsi une réponse militaire à une crise émergente. Elle fonctionne sur le principe de rotation. Les structures de l’Otan, la France et d’autres pays membres assurent à tour de rôle le commandement des différentes composantes de la force, pour une durée qui passe désormais de 6 à 12 mois, d'où le changement de codification.  Cela exige un haut niveau de préparation et d’interopérabilité entre les nations.

En 2014, l’armée de l’air se prépare pour la NRF 15
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:45
USS Taylor Deploys

 

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Guided-missile frigate USS Taylor (FFG 50), departed Naval Station Mayport Jan. 8 on a seven-month deployment to the U.S. 5th and 6th Fleet Areas of Responsibility (AOR).

 

This will be Cmdr. Dennis Volpe's, Taylor's commanding officer, final deployment as the ship is scheduled to be decommissioned in 2015.

 

The ship will participate in theater security cooperation, maritime security and counter-piracy operations in support of 5th Fleet, 6th Fleet and NATO requirements. Taylor last deployed in February 2012, to support NATO's Operation Ocean Shield Counter-Piracy near the Horn of Africa.

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 06:50
Outgoing German defence minister in parting shot at France, Britain

 

Jan 09, 2014 straitstimes.com

 

BERLIN (AFP) - Germany's former defence minister on Wednesday took an unusually undiplomatic parting shot at allies France and Britain, saying Berlin had met its responsibilities when it came to overseas military operations.

 

Mr Thomas de Maiziere, seen as a close ally of Chancellor Angela Merkel, told a military ceremony marking his departure from the ministry that "Germany has no lessons to take from anyone in Europe on how to organise its military interventions. Not even from France or Britain."

 

"When it comes to international engagements, we have several times been more involved than France," he said in an apparent reference to the Nato-led operation in Afghanistan where Germany contributes the third most troops behind the United States and Britain.

 

"Germany does its duty, even when the domestic political situation is difficult. No German government has suffered a defeat on a vote to approve military intervention," he added, in a veiled swipe at British Prime Minister David Cameron's defeat in parliament over possible action in Syria.

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:50
La ministre albanaise de la Défense annonce les objectifs de 2014

 

2014-01-07 xinhua

 

L'amélioration de l'image et l' intégrité de l'armée, grâce à une stratégie législative claire, le recrutement et la lutte contre la corruption sont les principaux objectifs du ministère de la Défense au cours de 2014, a annoncé mardi le ministre albanais de la Défense, Mimi Kodheli lors d'une conférence de presse, selon ATA.

 

Elle a dit que en 2013 l'armée albanaise a atteint son apogée, avec la pleine intégration dans l'OTAN, ou le développement d' exercices conjoints conformément aux normes de l'Alliance de l' Atlantique du Nord, tout en reconnaissant les échecs au cours de l' année dernière, dont le développement incomplet des capacités opérationnelles, les documents stratégiques de défense et de sé curitéincomplètes, la mauvaise gestion des ressources de la dé fense, qui ont grevé les finances de la défense, ainsi que des problèmes liésà la promotion et l'évaluation.

 

C'est précisément pour combler ces lacunes, que Kodheli a assuré que le programme du gouvernement albanais a des objectifs ambitieux pour le renforcement des capacités de la défense, de recrutement et de mécanismes efficaces pour lutter contre la corruption dans ce domaine. Le ministre de la Défense a également annoncé la révision de la structure des forces armées dans le but de construire une structure organisationnelle plus efficace, fonctionnelle, capable d'effectuer des tâches de base dans la dé fense du pays, dans le cadre de la défense collective à l'appui de la population civile et dans des situations d'urgence.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:50
NATO Response Force 2014 certified

6 janv. 2014  NATO

 

The NATO Response Force 2014 has been officially certified. After a busy training season this autumn, NATO's rotational, quick-response force is now ready and capable to respond to various types of crises anywhere in the world. At the final certification exercise Steadfast Jazz 2013 personnel from all 28 NATO and several partner nations demonstrated their ability to work together effectively in joint-multinational operations.

 

La NATO Response Force 2014 a été certifiée, et ses composantes, dont le QG CRR-Fr fait partie au titre de composante terrestre, sont en alerte depuis le 1er janvier 2014. Retour en images sur cette NRF 2014 avec un reportage, en anglais, de la chaîne télé de l'OTAN, NATO TV channel

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 08:45
Piraterie : rencontre franco-ukrainienne en mer

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Le 17 décembre 2013, le contre-amiral Hervé Bléjean, commandant la force Atalante (force navale européenne de lutte contre la piraterie) s’est rendu à bord de la frégate ukrainienne Hetman Sagaidachny engagée dans l’opération « Ocean Shield » (force navale de l’OTAN de lutte contre la piraterie).

 

Cette visite avait pour objectif d’évaluer les capacités et les procédures opérationnelles de ce navire qui doit intégrer le 3 janvier prochain la force navale Atalante de l’Union européenne. Il s'agit là d'une première pour un navire de ce pays.

 

Depuis le 6 décembre 2013, la France a reçu le commandement de la Task Force (TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

 

La force Atalante se compose actuellement de quatre navires, le TCD Siroco qui embarque l’état-major de force, la frégate italienne Libeccio, la frégate allemande Hessen et le patrouilleur océanique espagnol Tornado, d’avions de patrouille maritime allemands, espagnol et luxembourgeois, et d’une équipe de protection embarquée serbe, à bord de navires affrétés par le Programme Alimentaire Mondial.

Piraterie : rencontre franco-ukrainienne en merPiraterie : rencontre franco-ukrainienne en mer
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 18:50
Kosovo : l’EEI en patrouille au Nord du Kosovo

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 5 décembre, l’Escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) déployé sur le poste DOG 31 réalise des patrouilles quotidiennes afin de préserver la sécurité et la liberté de mouvement pour tous sur le territoire du Kosovo.

 

A partir de la position DOG 31, l’EEI a pour mission principale de s’assurer du bon fonctionnement du trafic routier. Aux côtés de l’armée serbe, et aidé d’un interprète, l’EEI effectue également des patrouilles à pied. Celles-ci permettent de surveiller l’environnement immédiat et de repérer d’éventuels barrages ou barricades.

 

Jusqu’au 21 décembre, l’EEI a également mené des patrouilles nautiques avec des éléments autrichiens sur le lac de Gazivaudé. Ce lac artificiel forme une ligne administrative entre le Nord du Kosovo et la Serbie.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national.

Kosovo : l’EEI en patrouille au Nord du Kosovo
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:50
Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

A l’occasion de Noël, le contingent français de la mission Trident, engagée dans le cadre de la force de l’OTAN (KFOR) a reçu, la visite du commandant de la KFOR, le général Farina(italien), du sous-chef des opérations aéroterrestre de l’état-major de l’armée de terre, le général Brousse, qui représentait le CEMAT.

 

Le 24 décembre,le général Farina s’est adressé à l’ensemble des contingents, les félicitant du travail réalisé durant les élections municipales et depuis la mise en place des taxes douanières sur la ligne administrative entre la Serbie et le Nord du Kosovo. Il s’est ensuite rendu à DOG 31, sur le poste frontière où est actuellement engagé une partie de l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI).

 

Cette même journée, le général Brousse est venu à la rencontre des éléments français duKosovo Après un entretien avec le colonel Calas, commandant le contingent français (NCC), il a fêté le réveillon avec les militaires français.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national.

Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT
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