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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:35
photo EMA

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21 novembre 2013 Par Juliette Gheerbrant - RFI

 

Comment l’armée américaine va-t-elle rester en Afghanistan après le retrait des forces de l’Otan fin 2014 ? C’est tout l’enjeu de la Loya Jirga que le président Hamid Karzaï a convoqué à Kaboul. La grande assemblée traditionnelle se réunit jusqu’à dimanche pour se prononcer sur le traité bilatéral de sécurité qui établit le cadre de la présence américaine. Elle rassemble environ 2 500 personnes : chefs de tribus, notables, membres de la société civile. Si elle approuve le traité, ce dernier devra être ensuite ratifié par le Parlement. Cependant, les termes définitifs du texte soumis aux représentants de la société afghane ne sont toujours pas connus.

 

Le traité bilatéral de sécurité doit fixer le nombre de soldats – 15 000 selon les dernières informations –, le nombre de bases militaires, les conditions d’intervention de ces forces et l’aide financière qu'apportent les Américains. Ces derniers auront un double objectif après le retrait des forces de l’Otan encore présentes dans le pays : continuer la formation des forces afghanes de sécurité, et bien sûr lutter contre le terrorisme.

 

Après des mois de fastidieuses négociations, les termes définitifs du texte de 32 pages soumis aux représentants de la société afghane ne sont toujours pas connus. Certains seraient d’ailleurs encore en discussion.

 

Suite de l’article

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:40
photo ISAF

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MOSCOU, 21 novembre - RIA Novosti

 

La Russie et le Kirghizstan doivent être prêts au retrait des troupes de la coalition occidentale d'Afghanistan, car cela pourrait créer de nombreux risques et défis, estime le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou.

"Notre niveau de préparation au départ des troupes de la coalition d'Afghanistan en 2014 revêt une importance particulière. Il s'agit d'une tâche ardue, car le retrait de cette force pourrait entraîner de nombreux risques et des menaces de tout genre", a déclaré jeudi M. Choïgou lors d'une rencontre avec son homologue kirghiz, le général Taalaïbek Omouraliev.

Les ministres ont également évoqué la coopération technico-militaire entre les deux pays.

"Cette année, nous avons préparé un programme important de coopération bilatérale", a indiqué le ministre russe, précisant qu'il s'agissait, entre autres, de l'entraînement et de l'armement des troupes kirghizes.

"Je pense que ce programme sera réalisé grâce aux efforts conjugués de nos pays", a souligné le général Choïgou. 

La rencontre entre les ministres russe et kirghiz a eu lieu en marge de la 65e réunion du Conseil des ministres de la Défense des pays membres de la Communauté des Etats indépendants (CEI) à Moscou.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
Géorgie: cap maintenu sur la coopération avec l'UE et l'Otan (Garibachvili)

 

TBILISSI, 20 novembre - RIA Novosti

 

Malgré un changement de pouvoir, la Géorgie poursuivra sa politique d'intégration à l'Union européenne et d'adhésion à l'Otan, a déclaré mercredi le candidat au poste de premier ministre du pays, Irakli Garibachvili.

 

"Il n'y a aucun changement dans la politique extérieure du pays. Nous ne cesserons de poursuivre notre progression vers l'UE et l'Otan. C'est notre choix, c'est le choix du gouvernement, c'est le choix du peuple", a affirmé M.Garibachvili lors d'une réunion du parlement.

 

Les parlementaires géorgiens doivent entériner mercredi la candidature du nouveau premier ministre, la composition de son gouvernement et le programme gouvernemental présenté par M.Garibachvili. Dans ce document intitulé "Pour une Géorgie puissante, démocratique  et unie", les relations avec la Russie, les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Otan sont qualifiées de prioritaires.

 

Lors de son inauguration le 17 novembre dernier, le nouveau président géorgien Gueorgui Margvelachvili a également évoqué la politique d'intégration de la Géorgie à la famille euro-atlantique.

 

Tbilissi a rompu les relations diplomatiques avec la Russie suite à la reconnaissance par Moscou de l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud en août 2008. Les représentants du nouveau gouvernement géorgien qui sont venus au pouvoir à l'issue des législatives du 1er octobre 2012 ont cité la normalisation des relations avec la Russie parmi les grandes priorités de la politique extérieure du pays.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:50
Subcommittee on Security and Defence Meeting 27 November 2013

Source SEDE(2013)1127_1

 

1.         Adoption of agenda

2.         Approval of minutes of meeting of:

  • 14 October 2013                                                                      PV – PE521.642v01-00

3.         Chair’s announcements

With the Council and Commission and EEAS

4.         Combatting piracy in the Gulf of Guinea
- Exchange of views with representatives of the EEAS and DG Development and Cooperation - EuropeAid

5.         Missile defence: state of play
Exchange of views with:
- Roberto Zadra, Head of the Ballistic Missile Defence Section, NATO
- Nikolay Korchunov, Acting Permanent Representative of Russia to NATO

6.         An anti-missile shield for Europe and its political and strategic implications

            AFET/7/13425

                        2013/2170(INI)         

Rapporteur:

Sampo Terho (EFD)

PR – PE521.746v01-00

Responsible:

AFET –

 
  • Consideration of draft report
  • Deadline for tabling amendments: 7 January 2014, 12.00

7.         After the FAC Defence and before the European Council on Defence and Security – A Diplomatic and Military Stocktake
Exchange of views with:
- Walter Stevens, Chair of the Political and Security Committee
- Lieutenant General Wolfgang Wosolsobe, Director General of the EU Military Staff

8.         Any other business

9.         Next meeting(s)

  • 2 December 2013, 15.00 – 18.30 (Brussels)
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:50
Kosovo : déploiement de l’EEI à Camp Cabra

 

20/11/2013 Sources : EMA

 

Le 10 novembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français relevé le contingent américain sur le camp de cabra (Camp Cabra).

 

Situé au nord du Kosovo, dans une enclave serbe, ce camp accueillera les militaires français jusqu’au début du mois de décembre, afin de couvrir la période des élections municipales.

 

Après un premier tour qui s’est tenu le 3 novembre, le second tour des élections sera organisé le 1e décembre. Il s’agit des premières élections municipales sur l’ensemble du territoire du Kosovo.

 

L’EEI est armé par trois pelotons à « Camp Cabra ». Les militaires effectuent chaque jour des patrouilles, en véhicule ou à pied. Un peloton est plus particulièrement dédié à la « force protection ». Il a pour mission, 24h/24, de réagir à toute demande de la KFOR, une rotation de cette alerte étant assurée tous les trois jours. Un second peloton est stationné sur un checkpoint et réalise des patrouilles quotidiennes. Enfin, le dernier peloton est maintenu en quick reaction force (QRF), afin d’être prêt en mesure de renforcer le dispositif. Il réalise également diverses améliorations sur les installations du camp.

 

Dans le cadre de son mandat de la KFOR, l’EEI, participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : déploiement de l’EEI à Camp Cabra
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:35
Official: Afghanistan, US Solve Security Pact Impasse

 

Nov. 19, 2013 – Defense News (AFP)

 

KABUL — Afghanistan and the United States have solved a key sticking point in a crucial security pact just two days before it was due to be voted on by Afghan tribal and political leaders, an Afghan official said Tuesday.

 

Aimal Faizi, President Hamid Karzai’s spokesman, told reporters in Kabul that the deal would allow US troops to enter Afghan homes once NATO forces withdraw in 2014 but only in “extraordinary circumstances” where there was an urgent risk to life. The compromise appeared to end an impasse which had threatened to derail the agreement.

 

Faizi said President Karzai and Secretary of State John Kerry spoke by phone Tuesday during final negotiations for the bilateral security treaty (BSA) which will shape Washington’s future military presence in the war-scarred nation.

 

However officials in Washington said there was still some way to go before reaching a final agreement on the pact.

 

“We’re not there yet. There are still some final issues we are working through,” said State Department spokeswoman Jen Psaki.

 

She confirmed that Kerry had spoken with Karzai on Tuesday morning, adding “obviously, there has been some progress made to resolve outstanding issues.” But she refused to go into any details.

 

Even if a final agreement is reached, Afghanistan has insisted that the BSA must be approved by a mass gathering of tribal chieftains and politicians.

 

The four-day grand assembly, known as a “loya jirga” in Pashto, is set to begin on Thursday in Kabul.

 

Key obstacles to finalizing the pact have included the question of legal immunity for those US troops who remain and whether they will be able to search the homes of Afghan citizens.

 

Faizi said both sides had now agreed to the “extraordinary exception” clause on house searches.

 

He also said President Barack Obama would write to Karzai and the Afghan people assuring them that US troops would not “misuse” the searches and that “those extraordinary circumstances would be strictly defined.”

 

He added that Karzai would expect the letter to acknowledge the fact that Afghan people have suffered in the last decade.

 

“What is important for the Afghan government is the US is acknowledging the fact that there have been mistakes in the war on terror, that in the conduct of military operations in Afghanistan mistakes were made and that the people of Afghanistan have suffered in the last decade,” he said.

 

Officials at the White House Tuesday said they would not comment on any presidential correspondence.

 

And a senior State Department official said later Tuesday that the request for a letter had come from Karzai during the phone call with Kerry.

 

“Secretary Kerry indicated that we want to continue working together to find a path forward, and that we will consider his request for reassurances including the option of a letter from the administration stating our position,” the official said.

 

Karzai had also invited Kerry to attend the loya jirga, but the US top diplomat said it” would not be possible for him to attend this week,” the official said.

 

The BSA will determine how many US troops stay in Afghanistan when most of NATO’s troops deployed in the country since 2001 — currently numbering 75,000 — leave at the end of 2014.

 

The Taliban have branded the loya jirga meeting a US-designed plot, vowing to pursue and punish its delegates as traitors if they approve the BSA.

 

Highlighting the ongoing security challenges facing Afghanistan, a Taliban suicide bomber on Saturday struck close to the venue where the meeting is set to be held killing a dozen people, most of them civilians.

 

The issue of US-troop immunity sank a similar deal in Iraq in 2011, leading the Americans to pull out completely. The country is now in the grip of some of its worst sectarian violence since 2008.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:50
Developing joint doctrine handbook

19 November 2013 Ministry of Defence

 

A guide to the processes and procedures for developing Joint Doctrine Notes (JDN) and Publications (JDP) and how to prepare and distribute.

 

Detail

The handbook provides guidance on the processes and procedures for developing Joint Doctrine Notes (JDN) and Joint Doctrine Publications (JDP). It is essential reading for those producing joint doctrine and a useful primer for anyone else.

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: le pacte de sécurité avec les Américains finalisé

 

19/11/2013 Par Maeva Bambuck – LeFIgaro.fr

 

Kaboul et Washington sont tombés d'accord mardi sur un pacte de sécurité qui régira la présence américaine après 2014.

 

Moins de deux jours avant de consulter la Loya Jirga, Kaboul et Washington auraient trouvé un compromis sur l'un des derniers points menaçant encore le traité bilatéral de sécurité d'après-guerre (BSA) qui régira la présence américaine en Afghanistan après 2014.

 

Lors d'une conversation téléphonique avec le secrétaire d'État américain John Kerry, le président afghan Hamid Karzaï aurait accepté de permettre aux soldats américains de conduire des raids dans les domiciles afghans après 2014, selon son porte-parole, Aimal Faizi. Jusqu'alors catégoriquement opposé à cette clause, le président afghan aurait accepté ces raids «uniquement dans des circonstances extraordinaires où des soldats américains encourraient des risques graves.»

 

Le peuple afghan est majoritairement opposé à l'intrusion de forces étrangères chez les habitants. Suite à des manifestations populaires, le président Karzaï avait ordonné à l'OTAN de mettre fin aux raids nocturnes en 2011, sans obtenir gain de cause.

 

En contrepartie, Washington aurait promis mardi de présenter ses excuses pour «les erreurs commises par ses armées». Karzaï aurait demandé que Barack Obama en donne sa parole dans une lettre. Dans cette dernière, le président américain devrait «présenter ses excuses au président Karzaï et au peuple afghan» selon Faizi, promettant que les soldats américains «n'abuseront pas des raids dans les domiciles», et que «les erreurs du passé ne se reproduiront plus».

 

Washington réclame l'immunité pour ses soldats

 

Les excuses du président Obama devraient accompagner le texte du traité bilatéral distribué aux membres de la Loya Jirga. Réunis à Kaboul de jeudi à samedi, les représentants du peuple doivent examiner les termes du traité bilatéral, mais aussi décider d'accorder ou non l'immunité juridique aux soldats américains restant sur le sol afghan. Le cas échéant, près de 10.000 militaires américains pourraient rester en soutien aux forces de sécurité afghanes.

 

En visite à Kaboul au mois d'octobre, John Kerry avait prévenu que faute d'un avis favorable, les Etats-Unis retireraient tous leurs soldats d'ici à la fin de l'année prochaine. Les forces américaines s'étaient brusquement retirées d'Irak en 2011 lorsque le gouvernement de Bagdad avait refusé l'immunité à ses soldats.

 

À Kaboul, les bureaux sont fermés cette semaine en préparation de la Loya Jirga, cette grande assemblée traditionnelle. D'immenses effectifs ont été déployés pour garantir la sécurité des plus de deux cents représentants du peuple qui convergent sur Kaboul. Les talibans ont indiqué qu'ils s'opposaient au rassemblement. Ils ont revendiqué une attaque à la voiture piégée, samedi dernier, qui a fait 10 morts et 13 blessés non loin du lieu de la Jirga.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:30
Official: U.S. Has Time to Boost Bid for Turkey Missile System

 

Nov. 19, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — Turkey would look again at a US bid for a multi-billion-dollar contract for the country's first long-range anti-missile system providing Washington agrees to produce it jointly, a top Turkish official said Monday.

 

A "final decision has not been taken," Turkey's Foreign Minister Ahmet Davutoglu told reporters, after meeting in Washington with US Defense Secretary Chuck Hagel and Secretary of State John Kerry.

 

Washington has reacted angrily after Turkish decision-makers in September gave the green light to begin contract negotiations with the China Precision Machinery Export-Import Corporation (CPMIEC), which is under US sanctions for selling arms and missile technology to Iran and Syria.

 

CPMIEC, which makes the HQ-9 missile system, beat out competition from a US partnership of Raytheon and Lockheed Martin, Russia's Rosoboronexport, and Italian-French consortium Eurosam for the deal, estimated at $4 billion (2.9 billion euros).

 

The United States has also complained that the Chinese system would not be compatible with other systems used by Turkey's NATO allies.

 

But Davutoglu said there was "no political or ideological dimensions" to Turkey's choice of the Chinese company, saying it had purely been based on Ankara's three main criteria.

 

"We have three basic criteria, one is joint production the most important criteria because we want these ... to be developed in Turkey and this is very valid request," the minister insisted to reporters.

 

"Second is delivery time, because there are so many crises around Turkey and we want to have this system as early as possible, and third is the price."

 

He stressed that Turkey would prefer to have a system from the United States and its NATO allies, but said that in the tendering process the American bid had come third behind both its Chinese and European competitors.

 

"It is not final decision," Davutoglu said however, adding "it's a competition. If there is a new proposal satisfying our needs by American company or European company we will make this deal with them."

 

Turkish officials said there had been some indications in their meetings in Washington that the US bid could be modified to address Ankara's concerns.

 

Meanwhile, Hagel told Davutoglu that the United States will meet Turkey's request and extend the deployment of two Patriot batteries under NATO command along the border with Syria for another year.

 

"This renewal of the Patriot deployment is and will remain defensive only and represents a concrete demonstration of alliance solidarity and resolve," a Pentagon spokesman Carl Woog said in a statement.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:50
Cassidian modernise les systèmes d’identification des forces armées allemandes

 

19 novembre 2013 par Emmanuelle Lamandé - globalsecuritymag.fr

 

Cassidian équipe les systèmes d’identification des forces armées allemandes du nouveau standard IFF de l’OTAN en Mode 5. La modernisation de tous les systèmes IFF de l’OTAN doit être achevée d’ici 2020.

 

L’autorité des acquisitions militaires allemande BAAINBw (Office fédéral des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr) a chargé Cassidian d’équiper les radars secondaires en place de type MSSR 2000 I (MSSR = Monopulse Secondary Surveillance Radar) du nouveau standard Mode 5. Dans une première tranche seront modernisés un type de bâtiments de la Marine allemande, un système mobile de l’armée de Terre et deux stations terrestres pour le contrôle du trafic aérien militaire. Les autres tranches serviront à équiper la totalité des radars secondaires des systèmes terrestres et navals et à convertir les transpondeurs correspondants à bord des avions.

 

Pour ce qui est de l’identification militaire ami/ennemi (IFF), le MSSR 2000 I fonctionne selon des modèles d’interrogations/réponses standardisés qui permettent d’identifier rapidement les avions amis en approche ; ils fournissent donc au commandement une aide décisionnelle au combat. Afin d’éviter toute manipulation des signaux par l’ennemi, le Mode 5, à la différence du Mode 4 utilisé jusqu’à présent, fait appel à des procédés de cryptage sophistiqués pour assurer la fiabilité du processus d’identification.

 

Lors de l’exercice « Bold Quest 2013 » de l’armée américaine, Cassidian soutenait les troupes allemandes participantes par la mise à disposition d’équipement IFF compatible avec le Mode 5, pour l’ensemble de la chaîne fonctionnelle : des interrogateurs MSSR 2000 I intégrés dans des stations terrestres, des transpondeurs LTR400 (LTR = Lightweight Transponder) à bord d’un avion C160 « Transall » de l’armée de l’Air allemande et des calculateurs cryptographiques QRTK3/4NG de dernière génération. Cet équipement a démontré son interopérabilité avec les systèmes IFF fonctionnant selon les standards Mode 4 et Mode 5 utilisés par les forces alliées. Ceci a permis d’apporter la preuve de l’utilisation sans heurts du standard IFF en Mode 5 de nouvelle génération, qui servira les forces de l’OTAN à partir de 2014.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 13:58
Steadfast Jazz- Dernière partition

 

19/11/2013 Armée de Terre

 

Pologne, novembre 2013, un engin explosif vient d’être découvert sur le bas-côté de la route. Le bataillon nucléaire biologique et chimique (NBC) du 2e régiment de dragons (2eRD) doit intervenir aux côtés des démineurs du génie. Il s’agit ici d’une simulation dans le cadre d’un exercice multinational dont l’objectif est d’évaluer les différents postes de commandement en vue de leur certification pour la prise d’alerte Nato Response Force (NRF). Certification qui permettra à la France d’assurer notamment le commandement de la composante NRBC de la force de réaction rapide de l’OTAN en 2014.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:35
photo EMA

photo EMA

 

18 novembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Ce chiffre publié par l'ONU se base sur des données collectées auprès des autorités afghanes et de la rébellion.

 

La rébellion des talibans afghans a perdu en 2013 «entre 10 000 et 12 000 hommes», chiffre qui inclut les morts, blessés et prisonniers, au cours des affrontements contre les forces régulières afghanes et celles de l’Otan, affirme un rapport de l’ONU. «Si les pertes rebelles sont difficiles à estimer, des sources gouvernementales et des données internes de la rébellion les chiffrent entre 10 000 et 12 000», indique ce rapport, rédigé par le Bureau de contrôle et d’analyse des sanctions de l’ONU à l’intention du Conseil de sécurité. Ces données n’ont toutefois pas été confirmées de manière indépendante.

 

Le rapport, daté du 10 novembre, souligne également que les forces afghanes et internationales «font l’objet d’un niveau de violences qui n’avait pas été aussi élevé depuis 2010», sans que les talibans aient pu en tirer des «gains significatifs». Aussi longtemps que les forces afghanes seront en mesure de conserver leurs positions, «toute tentative des talibans de reconquérir des centres de population restera vaine», poursuit le rapport. Pour cette raison, «les talibans se sont davantage consacrés à intimider la population et à faire taire les chefs locaux ne soutenant par leurs positions», ajoute l’organisme onusien.

 

Renversés en 2001 par une coalition militaire internationale dirigée par les Américains, les rebelles islamistes mènent une violente insurrection que douze ans de guerre et les moyens militaires colossaux déployés par l’Otan n’ont pas réussi à mater. Si les grandes villes du pays sont sous contrôle des forces gouvernementales, la situation est beaucoup plus instable dans le reste du pays, en particulier dans le sud et l’est, où les talibans ont leurs places fortes.

 

«Les violence constatées au cours de l’année écoulée illustrent la menace que posent pour la paix et la sécurité les talibans et les groupes qui leurs sont affiliés», souligne le rapport de l’ONU. Dans ce contexte, le retrait, d’ici à la fin 2014, des 75 000 soldats de l’Otan fait planer la menace d’une nouvelle guerre civile dans le pays.

 

La situation sécuritaire du pays pourrait dépendre en grande partie de la signature d’un traité bilatéral de sécurité (BSA) entre Washington et Kaboul. Cet accord doit être examiné cette semaine dans la capitale afghane par une Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle. Ce traité doit préciser les modalités de la présence américaine dans le pays au terme de la mission de combat de l’Otan, notamment le nombre des bases et de soldats.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:30
US To Keep Patriot Missiles In Turkey For Another Year

 

Nov. 18, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States will keep two Patriot missile batteries in Turkey for another year to help bolster the country’s air defenses against threats from Syria’s civil war, the Pentagon said Monday.

 

Defense Secretary Chuck Hagel told Turkey’s Foreign Minister Ahmet Davutoglu of Washington’s decision in talks at the Pentagon that focused on the conflict in Syria, a spokesman said.

 

Hagel “conveyed to Minister Davutoglu that the United States has decided to continue its contribution of two Patriot batteries under NATO command and control for up to one additional year,” Pentagon spokesman Carl Woog said in a statement.

 

Turkey had made a formal request to NATO to extend the deployment of the surface-to-air Patriot missiles, which are designed to counter aircraft and short-range missiles.

 

The United States, the Netherlands and Germany have provided a total of six Patriots along the Turkish border with Syria.

 

Turkey was once an ally of Syrian President Bashar al-Assad but now backs the opposition fighting to topple the embattled leader.

 

At Monday’s talks, Hagel and Davutoglu also discussed “the imperative to eliminate the regime’s chemical weapons and achieve a political transition” in Syria, Woog said.

 

Ankara has faced an influx of refugees from Syria, and Hagel “praised Turkey’s actions to provide humanitarian relief to the people of Syria,” he added.

 

The 32-month war has reportedly killed more than 120,000 people and displaced millions.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:35
Revealed: When A NATO Aircraft Snooped On Vikramaditya

 

November 18, 2013 by Shiv Aroor – Livefist

 

Got my hands on a series of photographs of an incident last year that both the Indian Navy and Russian Navy have kept under wraps until now: a NATO P-3 Orion that flew in to snoop on the Vikramaditya as it conducted trials in the Barents Sea. It wasn't just any reconnaissance mission -- the aircraft dropped sensor buoys to snoop. Russians on board summoned a MiG-29K from shore to chase away the intruding P-3, after which a the incident was raised diplomatically. But all very hush hush.

 

My full report for India Today and more photographs here.

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:50
Exercice Steadfast jazz - les coulisses d’un exercice multinational

 

15/11/2013  International

 

Drawsko. Pologne. Du 28 octobre au 10 novembre s’est déroulé l’exercice Steadfast jazz, dans le cadre de l’OTAN. A la hauteur de cet exercice, la logistique joue un rôle important. Restauration, hébergement, moyens généraux et services de santé en assurent le bon fonctionnement. Une manœuvre à grande échelle pour cet exercice qui fait participer 1300 militaires de ce contingent multinational.. Objectif ? s’entraîner dans les conditions les plus proches de la réalité. Zoom sur les coulisses du Steadfast Jazz 2013

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:50
Steadfast Jazz culminates in a massive live fire demonstration

7 nov. 2013 SHAPE ACO

 

The long, cold days of training in Exercise Steadfast Jazz culminates today in a massive live fire demonstration at the Drawsko Pomorskie training area in Poland.
NATO and partner nations conduct Exercise Steadfast Jazz 2013 in Latvia and in Poland from 2 - 9 November 2013. The event mark the culmination of a series of dynamic and demanding exercises designed to train and test troops and commanders from the NATO Response Force (NRF).


The Steadfast series of exercises are part of NATO's efforts to maintain connected and interoperable forces at a high-level of readiness. The goal is to make sure that NRF troops are ready to deal with any situation in any environment.


The event involves about 6,000 personnel from many Allied and partner nations. Around 3,000 headquarters personnel from Joint Force Command Brunssum and other headquarters is involved in a command & control exercise on the Adazi Base near Riga, Latvia and at several other headquarters locations across the Alliance. In addition, multinational troops participate in a live-fire exercise at Poland's Drawsko Pomorskie Training Area. Air, land, maritime, and special forces also participate from several locations.

To know more about Steadfast Jazz 2013:
http://sj13.nato.int/steadfast-jazz.aspx

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:55
CEMA : entretien avec SACT

 

15/11/2013 Sources : EMA

 

Le 8 novembre 2013, le chef d’état-major des armées (CEMA) s’est entretenu avec le commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN (SACT), le général d'armée Jean-Paul Paloméros, en fonction depuis le 28 septembre 2012.

 

L’amiral Guillaud et le général d'armée Paloméros ont notamment fait le point sur l’actualité et l’avenir de l’OTAN, alors que l’Alliance conduit la transition en Afghanistan où elle prépare son redéploiement après 2014. Dans la perspective du sommet de l’OTAN qui aura lieu à l’automne 2014, les deux autorités ont abordé deux sujets d’intérêt majeur dans le cadre de la transformation de l’Alliance : le développement de l’interopérabilité dans le cadre de la Connected forces initiative (CFI), et la mutualisation et le partage capacitaire selon le concept de Smart defense. Sur le premier point, SACT a rappelé l’importance de développer les entraînements conjoints au sein de l’Alliance, afin de maintenir la capacité des forces à faire face aux menaces actuelles et optimiser les moyens déployés par chaque nation pour la défense collective. Sur le volet capacitaire, les échanges ont porté sur les initiatives à promouvoir, l’enjeu étant de ne pas augmenter le financement en commun dans ce domaine, et de préserver le budget de défense des alliés.

 

Avec SACEUR [qui dirige le Commandement allié Opération], SACT est un des commandeurs stratégiques de l’OTAN . Sa mission consiste à diriger, à l’échelon stratégique, la transformation des structures, des forces, des capacités et des doctrines militaires de l’OTAN, pour améliorer l’efficacité militaire de l’Alliance. L’exercice de cette fonction par un général français depuis la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN en 2009 témoigne de l’intérêt porté par notre pays à l’avenir de l’OTAN et à sa transformation.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 12:30
Au forum OTAN-industrie à Istanbul, l'industrie de défense et les Alliés vivement incités à coopérer plus étroitement

14 Nov. 2013 NATO

 

Au forum-OTAN industrie tenu cette année à Istanbul (Turquie), le secrétaire général délégué de l'OTAN, l'ambassadeur Alexander Vershbow, a appelé ce jeudi (14 novembre 2013), des hauts représentants de l'industrie de défense et des pays de l'Alliance à resserrer leurs liens. « Nous sommes confrontés à des défis de sécurité mondiaux de plus en plus complexes et à une compression des budgets de défense dans nombre de nos pays. La combinaison de ces deux facteurs signifie que, de nos jours, une sécurité efficace passe par une intensification de la coopération multinationale », a déclaré l'ambassadeur Vershbow.

 

Cette année, le forum est axé sur la nécessité d'un dialogue plus étroit entre l'OTAN et l'industrie pour qu'en ces temps de contraintes budgétaires, l'Alliance rentabilise au mieux l'argent investi.  Le secrétaire général délégué a indiqué que l'OTAN souhaitait vivement « promouvoir un nouveau niveau de coopération » entre les Alliés et l'industrie. « Ce forum va nous aider à voir comment fournir au mieux les capacités dont nous avons besoin afin que l'Alliance puisse continuer à assurer notre sécurité pour longtemps encore, » a-t-il ajouté.

 

M. Vershbow et M. Murad Bayar, sous-secrétaire au ministère turc de la Défense, ont ouvert la séance plénière du forum, à laquelle a également été diffusé un message vidéo du secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen. Le secrétaire général a insisté sur le fait qu'une défense efficace exige des capacités efficaces. « Pour disposer de capacités efficaces, il est aussi très important d'avoir une industrie de défense efficace » a-t-il dit. Il a appelé les participants au forum à faire des propositions concrètes pour contribuer à la préparation du sommet que l'OTAN tiendra l'an prochain au Royaume-Uni et qui visera principalement à s'assurer que l'Alliance dispose de la gamme de capacités voulue pour faire face aux défis de sécurité du futur.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:40
Conseil Russie-Otan: prochaine réunion le 4 décembre à Bruxelles

 

BRUXELLES, 14 novembre - RIA Novosti

 

La prochaine réunion du Conseil Russie-Otan au niveau des ministres des Affaires étrangères se tiendra le 4 décembre à Bruxelles, a annoncé à RIA Novosti un porte-parole de la représentation permanente de la Russie auprès de l'Alliance.

 

Selon l'interlocuteur de l'agence, la réunion aura lieu en marge de la rencontre des chefs de diplomatie des 28 pays de l'Otan prévue les 3 et 4 décembre dans la capitale belge.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:30
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

 

November 15th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Turkey is hoping to finalise negotiations to acquire its first long-range anti-missile system from China in six months’ time, the head of the country’s procurement agency said Thursday.

 

“The immediate goal for us is in about six months to come to a reasonable level in our contract negotiations and to understand whether it’s possible to implement this program,” Murad Bayar, head of undersecretariat for defense industries, told reporters in Istanbul.

 

In September, Turkish decision-makers gave the greenlight to begin contract negotiations with the China Precision Machinery Export-Import Corporation (CPMIEC), which is under US sanctions for selling arms and missile technology to Iran and Syria.

 

CPMIEC, which makes the HQ-9 missile system, beat competition from a US partnership of Raytheon and Lockheed Martin, Russia’s Rosoboronexport, and Italian-French consortium Eurosam for the deal, estimated at $4 billion (2.9 billion euros).

 

Bayar said if negotiations with the Chinese company that made the top of the Turkish list failed, the authorities would then evaluate the other bidders.

 

“If there are difficulties that we may have not foreseen, if this is not possible then we will go down” the list, he said.

 

The decision to go with CPMIEC irritated Turkey’s NATO allies, particularly the United States, which voiced “serious concerns” and sent delegations for expert-level discussions with Turkish authorities.

 

NATO has said the missile systems within the transatlantic military alliance must be compatible with each other.

 

Turkey, a NATO member since 1952, has defended its decision to enter into talks with the Chinese company, but said it is open to new bids should the negotiations collapse.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:50
SHAPE photo Nato

SHAPE photo Nato

 

14 novembre 2013 Caroline Tichon - dhnet.be

 

Mons-Centre -  La menace atomique qui pèse sur les quelque 270 travailleurs civils du quartier général des forces alliées semble s’apaiser mais jusqu’à quand ?

 

Hier, en commission de la Défense à la Chambre, la député-bourgmestre Jacqueline Galant (MR) a, à nouveau, interpellé le ministre de la Défense, Pieter De Crem, quant à la situation des travailleurs civils du Shape, le quartier général des forces alliées situé à Casteau.

 

Dans deux mois, l’échéance fixée par le Traité de Lisbonne de 2011 touche à son terme. Cette interpellation de Jacqueline Galant tombe à pic et fait suite à une série d’interpellations sur le sujet.

 

Au 1er janvier 2014, l’État belge, dans le cadre du Traité de Lisbonne, doit prendre en charge financièrement le personnel local travaillant au sein de la base. Ces travailleurs sont entre autres chargés de la maintenance et de la logistique au sein du Shape.

 

À de nombreuses reprises, les travailleurs civils sont montés au créneau en réclamant des garanties quant à leur sort tantôt auprès du ministre de la Défense tantôt auprès du Premier ministre, Elio Di Rupo. Plusieurs actions de grève avaient mobilisé le personnel ces derniers mois. Elles étaient montées d’un cran, bloquant toute la circulation à la fin du mois juin dernier.

 

Ce mercredi, le ministre a affirmé que la "situation du personnel civil du Shape ne changerait pas au 1er janvier 2014". Le ministre a par ailleurs confirmé en commission que le personnel civil resterait pris en charge par le Shape après la date butoir.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
De Crem n'exclut pas une autre participation en Afghanistan après 2014

 

13 novembre 2013 lalibre.be (Belga)

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, n'a pas totalement fermé la porte, mercredi en commission Défense de la Chambre, à une participation militaire belge en Afghanistan après 2014, alors que l'accord de gouvernement prévoit un retrait belge à partir de cette année. Il a été évalué qu'une capacité de 8.000 à 12.000 hommes serait nécessaire en Afghanistan après 2014, a souligné le ministre. Sa récente visite aux Etats-Unis lui a permis d'en discuter avec Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, a-t-il précisé.

 

Si l'accord de gouvernement prévoit un retrait des troupes d'Afghanistan en 2014, la mise en oeuvre des décisions du sommet de Lisbonne de 2010 n'exclut pas une présence sur le terrain, a-t-il poursuivi.

 

Le député PS Vincent Sampaoli a rappelé que l'aide à l'Afghanistan planifiée par la Belgique pour ces prochaines années passera par la coopération au développement et pas par la Défense.

 

Il s'est dit "inquiet" d'entendre que quelques centaines de soldats belge pourraient rester au milieu de 12.000 à 13.000 hommes au-delà de 2014.

 

Le député socialiste flamand Dirk Van der Maelen a quant à lui appelé "à reconnaître que cette opération en Afghanistan est un désastre".

 

Denis Ducarme (MR) s'est pour sa part réjoui que le ministre de la Défense n'exclue pas une présence belge en Afghanistan après 2014.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:30
photo Voice of America Scott Bobb

photo Voice of America Scott Bobb

 

 

Nov. 13, 2013 Defense News (AFP)

 

ANKARA — Turkey has asked NATO to extend for another year the deployment of surface-to-air Patriot missiles to protect its troubled border with Syria because of a continuing “serious” threat, officials said on Wednesday.

 

“We have received a letter from the Turkish government requesting the continuation of the Patriot mission,” a NATO official told AFP on condition of anonymity.

 

“The North Atlantic Council has regularly assessed the situation and the implementation of the Patriot mission. It is clear that the overall risks and threats to Turkey remain serious,” the official said.

 

A Turkish foreign ministry diplomat, contacted by AFP, also confirmed Ankara’s request.

 

Turkey turned to its NATO allies after a mortar bomb fired from Syrian territory killed five Turkish civilians in the border town of Akcakale in October last year.

 

Since the deadly attack, Turkey has retaliated in kind for every Syrian shell that has landed on its soil and beefed up its volatile 910-kilometer (560 mile) frontier.

 

Washington confirmed that Turkey has asked NATO “to continue to augment its air defense capabilities to aid in the defense of its population and territory.”

 

“We look forward to working through NATO to address the request,” State Department spokeswoman Jen Psaki said, adding that “we respect and value Turkey as a long-standing NATO and US ally.”

 

Without specifying whether Washington would agree to the demand, Psaki added the US did “recognize the needs they have.”

 

The six batteries of the US-made missiles, effective against aircraft and short-range missiles and dispatched by the Netherlands, Germany and the United States, are deployed in the southern city of Adana and the southeastern cities of Kahramanmaras and Gaziantep.

 

“Allies have shown a strong commitment to protect and defend Turkey,” said the NATO official.

 

“Any continuation of the deployment would reaffirm the determination of NATO to deter threats and defend Turkey, reflecting and confirming once again NATO’s solidarity with Turkey.”

 

NATO approved their initial deployment in December, saying the use of ballistic missiles by the Syrian regime posed a threat to Turkey.

 

But Syria’s allies Iran and Russia opposed the Patriot deployment, fearing that it could spark a regional conflict also drawing in NATO.

 

Originally used as an anti-aircraft missile, Patriots today are used to defend airspace by detecting and destroying incoming missiles. They were made famous during the 1991 Gulf War as a defense from Scuds fired on Israel and Saudi Arabia from Saddam Hussein’s Iraq.

 

NATO deployed Patriot missiles in Turkey during the 1991 Gulf war and in 2003 during the Iraqi conflict.

 

Turkey was once a friend and ally of Syrian President Bashar al-Assad but relations have broken down since the Syrian conflict began in 2011, sending more than 600,000 refugees across the border.

 

Ankara has backed the opposition fighting to topple the embattled leader.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:30
Bientôt une bombe nucléaire pour l’Arabie saoudite ?

 

MOSCOU, 8 novembre - RIA Novosti

 

L'Arabie saoudite voudrait disposer de l'arme nucléaire du Pakistan "en cas de nécessité absolue", révèle la BBC, se référant à plusieurs sources haut placées du gouvernement américain et du commandement de l'Otan", écrit vendredi 8 novembre le quotidien Izvestia.

L'une de ces sources, Gary Samore, ancien conseiller d'Obama pour la non-prolifération de l'arme nucléaire, a notamment déclaré que "Riyad est convaincu qu’il existe un accord avec le Pakistan prévoyant la mise à disposition de l'arme nucléaire pour les Saoudiens en cas de nécessité.

Une autre source, cette fois anonyme et proche du commandement de l'Otan, affirme que selon les services de renseignements les ogives nucléaires pakistanaises seraient déjà prêtes à être envoyées en Arabie saoudite.

Selon Roudik Iskoujine, expert du Moyen-Orient, les services de renseignement saoudiens et pakistanais travaillent en étroite collaboration depuis plusieurs décennies et le riche Etat arabe aurait très certainement pu financer le programme nucléaire d'Islamabad.

"L'Arabie saoudite pourrait être impliquée dans la fabrication par le Pakistan de sa propre bombe nucléaire, de même qu'elle a participé au développement d'armements modernes dans beaucoup d'autres pays du monde arabe. Cet argent était, pour les Saoudiens, une sorte d'investissement dans la lutte contre Israël', analyse Roudik Iskoujine.

Et peu importe si Islamabad a développé son programme nucléaire en l'orientant avant tout sur l'Inde. Une arme aussi redoutable, entre les mains du Pakistan, serait de toute façon une "bombe de châtiment islamique" si elle était utilisée.

Aujourd’hui pour l’Arabie saoudite, Israël a cédé sa place d'ennemi numéro 1 à l'Iran qui, selon certaines informations, poursuit le développement de sa propre arme nucléaire malgré la pression internationale. Selon certains chercheurs, notamment du respectable Institut américain pour la science et la sécurité internationale, Téhéran dispose déjà de toutes les technologies nécessaires et d’une quantité suffisante d'uranium enrichi pour terminer la fabrication de la bombe nucléaire.

Le programme nucléaire de l'Iran chiite a tenu en haleine les sunnites saoudiens pendant des années. L'an dernier le roi saoudien Abdallah aurait même annoncé que son pays chercherait les moyens de se doter de l'arme nucléaire si l'Iran arrivait à fabriquer sa propre bombe, selon les diplomates américains.

"Le Pakistan n'a pas signé le Traité de non-prolifération de l'arme nucléaire : rien ne l'empêche d'envoyer ses ogives en Arabie saoudite. De plus, le pays dispose de ses propres missiles de moyenne portée, qui pourraient également être livrés à Riyad", estime l'expert militaire Dmitri Litovkine.

D'après les sources ouvertes des renseignements israéliens, depuis la fin des années 1980 l'Arabie saoudite a activement travaillé sur la création de son propre matériel balistique d'une portée de 300 km. Par conséquent, il se pourrait qu'Islamabad n'ait à fournir que des ogives pour les vecteurs saoudiens. Il est à noter que Riyad prône un "Moyen-Orient non nucléaire" – c’est pourquoi il avait renoncé au développement de son propre programme nucléaire.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:35
Les radars belges protègent Kandahar

 

08/11/13 Texte & photos : Bn ISTAR – MIL.be

 

Dans le sud de l'Afghanistan, des véhicules équipés de radars de l'armée belge surveillent l'aéroport de Kandahar. Depuis la fin du mois de juin, huit militaires de l'escadron surveillance du champ de bataille (détaché du Bataillon de Chasseurs à Cheval d'Heverlee) s'attèlent à la tâche.

 

Photos >>

 

Ce détachement travaille au profit des forces de protection de la base et est intégré dans la sphère internationale. Les opérateurs utilisent plusieurs véhicules radars pour collecter des informations sur les mouvements autour des installations. Ils se procurent une vue d'ensemble (dans le jargon : la situational awareness) de la force de protection internationale et y assurent la sécurité de tous les militaires de Kandahar. Leurs collègues de la Composante Air garantissent l'appui des éléments non-opérationnels.

 

Le système radar date de 1989. Il avait été utilisé au Kosovo et pour surveiller la base de Kleine-Brogel. Il a poursuivi son évolution après une mise à jour en 2003. Les techniciens d'Heverlee ont doté le radar de caméras dont le réseau permet la commande à distance.

 

À Kandahar, il semble que le système belge soit fort compatible avec celui des Américains. Leur commandant a félicité nos militaires en les remerciant pour leur professionnalisme et l'accroissement de la sécurité sur l'aéroport.

Les radars belges protègent Kandahar
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