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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 17:50
Photo du JOC (Joint operational center) du CRR-FR, une fourmilière de l'état-major en opération...

Photo du JOC (Joint operational center) du CRR-FR, une fourmilière de l'état-major en opération...

 

07.11.23013 par A DRAWSKO, OL. B. – Défense Globale

 

Le quartier général du Corps de réaction rapide France (CRR-FR) a quitté sa citadelle lilloise depuis trois semaines pour commander les forces terrestres d’un exercice majeur de l’OTAN en Pologne, Steadfast Jazz.

 

C'est aussi l'exercice final pour son évaluation pour l'alerte NRF (Nato Response Force) que prendra le CRR-FR durant l'année 2014.

 

L’entraînement est conséquent avec 6 000 militaires de seize nations impliqués. Pour le corps multinational lillois (11 pays, 65 officiers étrangers), 350 de ses 420 personnels sont déployés dans ce gigantesque camp de l’OTAN, caché dans les forêts et les lacs de la pluvieuse Poméranie, au nord-ouest de la Pologne. Leur campement et leur incroyable réseau informatique ont été installés par la brigade de transmission et d’appui au commandement de Douai.

 

Préparer des guerres probables est le métier de l’OTAN. Le général Ben Hodges, commandant allié des forces terrestres, basé à Izmir en Turquie (et chargé de l'évaluation du CRR-FR pour la NRF), a une drôle de référence - pour un Américain - pour illustrer l’exigence requise : « Lionel Messi tire au but 4 à 500 fois par jour pour pouvoir rester le meilleur. Nous, c’est pareil. »

 

L’OTAN, qui se retire d’Afghanistan, reste-t-elle une structure politique et militaire pertinente dans les fracas complexes d’aujourd’hui ? « A chaque fin d’opération, depuis vingt ans, j’ai entendu dire « Et après ? » Après l’Irak, il y eut les Balkans, le Liban, la Côte d’Ivoire, l’Afghanistan, le Mali… On ne peut pas donner la réponse mais ce sera une opération », affirme le nouveau commandant du CRR-FR, le général Eric Margail.

 

Steadfast Jazz est aussi pour le QG de la citadelle Vauban l’exercice final d’évaluation avant sa prise d’alerte NRF (Nato Response Force) durant l’année 2014. Il est l’un des sept corps otaniens capables de commander une opération terrestre conséquente.

 

Le CRR-FR l’avait déjà prise en 2008 mais désormais, on se prépare « pour ne plus tout casser dans le magasin de porcelaine. Ce qui est émergent, c’est l’impératif d’avoir une approche large, complète du théâtre ».

 

Dans ce but, à côté de ses structures purement militaires, le corps expérimente un « centre de connaissance » (knowledge center dans la langue officielle otanienne) qui cherche à analyser l’environnement global, autour de l’opération. Des experts civils, comme le député du Pas-de-Calais et commandant de la réserve opérationnelle, Nicolas Bays (trois semaines en Pologne), apportent une vision différente au commandement. Un enseignement de la guerre en Afghanistan…

 

Au centre opérationnel, le colonel Martini et son équipe  (46 opérateurs en lien avec le reste de l’état-major) font face depuis le 2 novembre et jusqu’à ce vendredi 8 novembre au soir à une foule d’avatars en temps réel, fabriqué par un ordinateur retors d’un centre de l’OTAN à Stavanger.

 

Ce jeudi soir, le CRR-FR préparait un débarquement pour bouter hors d’Estonie les ennemis virtuels de Bothnia. Un combat de coercition de haute intensité, en prenant garde à un flot de réfugiés, à des champs de mines, à des usines chimiques... Comme dans la vraie guerre en somme.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:40
Le terrorisme, principale menace pour la Russie (Moscou)

 

MOSCOU, 9 novembre - RIA Novosti

 

Le terrorisme international constitue actuellement la principale menace pour la Russie, a déclaré samedi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou, lors de l'émission télévisée Vesti v subbotu (Nouvelles du samedi).

 

"Commençons par notre principal ennemi. A l'heure actuelle, c'est le terrorisme international. Vous me direz qu'il s'agit là d'une réflexion banale, mais qui combat aujourd'hui en Syrie? Au Mali? En Libye?", a indiqué le ministre interrogé sur les menaces pesant sur la Russie.

 

Selon M. Choïgou, le rapprochement de l'Otan des frontières russes constitue une autre menace pour la sécurité nationale du pays.

 

"Cet élargissement en cours est totalement injustifié à notre avis. Nous discutons, nous nous sourions mutuellement, mais cela se poursuit", a souligné le ministre.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:50
Kosovo : L’EEI se déploie à DOG 31

 

06/11/2013 Sources : EMA

 

Le 1er novembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français a relevé la compagnie marocaine au poste de DOG 31, au Nord du Kosovo.

 

Au terme d’une série d’entraînement au contrôle de foule et à l’évacuation médicale d’urgence sur le camp de Novo Selo, deux pelotons de l’EEI de la KFOR ont rejoint le poste frontière Dog 31, au Nord du Kosovo. l'EEI KFOR a pour mission de garantir la liberté de mouvement des populations dans un environnement sécurisé dans toute sa zone de responsabilité, en soutien de la police du Kosovo et d’EULEX.

 

Ce déploiement à DOG 31, en relève d’une compagnie marocaine, a coïncidé avec la tenue des élections municipales, sur tout le territoire du Kosovo, le dimanche 3 novembre.

 

Placé sous le commandement tactique du Multinational Battle Group East(MNBG-E) de la KFOR, l’EEI français continuera à opèrera également sur d’autres postes au Kosovo, tels que Nothing Hill ou Camp Cabra.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : L’EEI se déploie à DOG 31
Kosovo : L’EEI se déploie à DOG 31
Kosovo : L’EEI se déploie à DOG 31
Kosovo : L’EEI se déploie à DOG 31
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:55
Présentation des nouveaux outils des opérations aériennes au CEAM

 

06/11/2013 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Le 23 octobre 2013, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a organisé, sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, une présentation des nouveaux outils de planification, programmation, commandement et conduite (P2C2) et de la Liaison 16 (L16) au profit de hautes autorités.

 

« Du décideur au tireur : le C2 et la L16 au cœur des opérations modernes, un enjeu fort pour les forces dans un contexte international exigeant ». Voici le thème de la journée de partage et d’échange qui a réuni de multiples acteurs de la Défense. À la demande du bureau expertise organique – programmes de l’état-major de l’armée de l’air, ce séminaire a en effet rassemblé des représentants de l’état-major des armées, du contrôle général des armées, de l’armée de terre, de la marine nationale, de l’armée de l’air et de la direction générale de l’armement. Étaient également présents le centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, le commandement des forces aériennes et du soutien des forces aériennes, la section technique de l’armée de terre et le maître d’œuvre du système SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales).

 

Dès le début de la journée, tous les systèmes de la composante déployable du SCCOA et d’outils connectés d’aide à la décision étaient présentés, comme Alliance qui participe à l’Air Land Integration (ALI – intégration air-sol). Dans le cadre de la préparation de l’avenir, un premier bilan de l’évaluation de l’outil de gestion des liaisons de données tactiques CRC Système Interface, développé par la NATO Communications and Informations Agency a clôturé cette présentation.

 

L’après-midi, les participants se sont rendus au centre de définition, d’expérimentation et de validation du SCCOA. Ils ont alors assisté au déroulement d’un scénario au cours duquel les missions des avions de chasse ont été réorientées sur une interception d’un appareil hostile et sur une demande d’appui aérien. Cette mise en situation opérationnelle réelle des différents systèmes a permis de montrer les capacités de commandement et de conduite des opérations aériennes aux autorités présentes. Durant cette démonstration, tous les ordres (changement de missions, désignation, etc.)  et comptes-rendus ont été établis à l’aide des capacités L16 des différents vecteurs. D’ailleurs, ces systèmes de C2 ont déjà été déployés lors d’opérations extérieures.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 12:50
M. De Crem en catimini à Washington pour parler des relations transatlantiques

06 novembre 2013 lavenir.net  (Belga)

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, effectue depuis lundi en toute discrétion une visite - non annoncée au préalable - aux Etats-Unis pour mener notamment des discussions avec l'administration du président Barack Obama alors que débute la course à la succession du Danois Fogh Anders Rasmussen à la tête de l'Otan, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

 

M. De Crem a notamment rencontré mardi à Washington son homologue américain, Chuck Hagel, qui a "salué le rôle majeur joué par la Belgique" en faveur des efforts en matière de sécurité dans plusieurs parties du monde, selon le porte-parole du Pentagone, George Little. Selon lui, la Belgique s'est notamment engagée à (continuer à) entraîner les forces de sécurité afghanes au-delà de (fin) 2014, la date prévue pour la fin de la mission de combat de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan) en Afghanistan. "Le secrétaire (à la Défense) Hagel a remercié M. De Crem pour son soutien inébranlable aux questions de sécurité", a ajouté M. Little. Les deux ministres "ont exprimé leur engagement à maintenir la relation étroite en matière de défense partagée par les Etats-Unis et la Belgique", a souligné le porte-parole du Pentagone.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:30
FD-2000 export variant of the HQ-9

FD-2000 export variant of the HQ-9

 

 

Nov. 3, 2013 - By BURAK EGE BEKDIL -Defense News

 

NATO's Consent Needed for Interoperability

 

ANKARA — NATO member Turkey’s stunning decision to select a Chinese contender to build the country’s first long-range air and missile-defense system does not mean that the game is over for US and European companies that bid for the prize, government officials said.

 

Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan told reporters Oct. 25 that Ankara would be open to new offers if talks with China Precision Machinery Import Export Corp. (CPMIEC) fail. “Currently, I don’t know if there are different proposals from the other parties. If there are, they could be considered,” Erdogan said.

 

A senior procurement official said the decision to select CPMIEC may not be the end but rather the beginning of a fresh round of competition. “The game is certainly not over yet. We would enthusiastically assess rival bids if they make sense in terms of costs and the level of technology transfer we require,” he said.

 

Turkey announced Sept. 26 that it selected CPMIEC to build the country’s first long-range air defense architecture, sparking a major dispute over whether the Chinese-built system could be integrated with the NATO air defense assets stationed in Turkey.

 

The Chinese contender defeated a US partnership of Raytheon and Lockheed Martin, offering the Patriot air defense system; Russia’s Rosoboronexport, marketing the S-300; and the Italian-French consortium Eurosam, maker of the Aster 30. Turkey has said Eurosam came second in the competition, Raytheon third and the Russian solution was eliminated.

 

Murad Bayar, Turkey’s top procurement official, said the Chinese offer was priced at US $3.44 billion. CPMIEC is under US sanctions for violations of the Iran, North Korea and Syria Nonproliferation Act.

 

Despite warnings from US and NATO officials over interoperability problems, Bayar said the Chinese system would be operable with the NATO assets stationed in Turkey.

 

According to Bayar, Turkey selected the Chinese solution because it was better than rival bids in terms of “price, technology, local work share, technology transfer and credit-financing terms. The Chinese bid is perfectly in compliance with our terms and conditions.”

 

But US Ambassador to Ankara Francis Ricciardone told reporters Oct. 24 that the United States was very concerned about the China missile defense deal. He said he understands the deal was a commercial decision and was within Turkey’s sovereign right, but that the United States shared NATO’s concerns, including what it means for allied air defense.

 

A US administration official in Washington said in a telephone interview that “the United States was much more concerned over the deal than it expressed.”

 

But Turkey’s Army chief remained defiant. “We have not been notified of any concern from the United States,” Chief of General Staff Army Gen. Necdet Ozel told reporters Oct. 29.

 

Reuters quoted sources as saying that Turkey had asked the US to extend the pricing on Raytheon’s proposal, a sign that Ankara is keeping its options open in case talks with CPMIEC fall through. Raytheon said Oct. 24 that it was still ready to sell its Patriot system to Turkey if Ankara changed its mind.

 

An official from Eurosam said Oct. 28 that the company was working hard to improve its offer, “especially in view of Turkish sensitivities about technology transfer.”

 

The Turkish program consists of radar, launcher and intercept missiles. It has been designed to counter both enemy aircraft and missiles. Turkey has no long-range air defense systems.

 

About half of Turkey’s network-based air defense radar picture has been paid for by NATO. They are part of the NATO Air Defense Ground Environment. Without NATO’s consent it will be impossible for Turkey to make the planned Chinese system interoperable with these assets, some analysts say.

 

To defend against missile threats, Turkey needs satellite and dedicated ballistic-missile detection and tracking radar, such as the NATO radar deployed last year in Kurecik, in southeastern Turkey.

 

For the anti-aircraft component, Turkey needs an overall picture for data fusion. The Patriot system, for instance, can detect threats with its own radar. So does the Chinese system. But without integrating into a full air picture, the Chinese system could not work efficiently, analysts said.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:50
Des soldats français et alliés de la Force de réaction rapide de l’OTAN, dont le QG est à Lille, en France, lors d’un entraînement au camp de Harskamp, aux Pays-Bas, le 29 octobre 2013 (Sylvain Petrmand/Armée de terre française)

Des soldats français et alliés de la Force de réaction rapide de l’OTAN, dont le QG est à Lille, en France, lors d’un entraînement au camp de Harskamp, aux Pays-Bas, le 29 octobre 2013 (Sylvain Petrmand/Armée de terre française)

 

03/11/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Un grand exercice militaire air-terre-mer de l’Otan, le plus important depuis 2006, a été lancé samedi en Pologne et dans les pays baltes, a annoncé dans un communiqué le ministère polonais de la Défense.

 

 

Dénommé «Steadfast Jazz», l’exercice réunit jusqu’au 9 novembre quelque 6.000 soldats de plus 20 pays membres ou partenaires de l’Otan, dont l’Ukraine et la Finlande.

L’exercice de cette année vise principalement à entraîner la Force de réaction rapide de l’Otan (NRF), forte de 13.000 hommes, une force qui doit lui permettre de réagir à une crise émergente, n’importe où dans le monde.

«Le but de cet exercice est de s’assurer que notre Force de réaction rapide, la Force de réaction de l’Otan, est prête à défendre tous les alliés, à se déployer partout et à affronter tous les danger», a déclaré samedi le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, selon un communiqué de l’Otan.

«Cet exercice sera un défi pour le personnel de l’Otan avec des situations complexes, tels que des cyber-menaces, des crimes de guerre, des perturbations logistiques, les menaces pour les populations civiles, et d’autres difficultés que nous pourrions rencontrer lors d’opérations futures», a déclaré le général Hans-Lothar Domröse, commandant de l’état-major interallié de Brunssum, cité par le communiqué.

3.000 soldats polonais participent à cet exercice qui vise à renforcer la coopération des armées des pays membres conformément à l’article 5 du Traité de Washington sur la solidarité de l’Alliance en cas d’agression extérieure.

La Pologne, ancien pays communiste et membre du Pacte de Varsovie, a rejoint l’Otan en 1999.

La Pologne tient énormément à cet exercice non seulement parce qu’il se déroule sur son territoire, mais parce que la Pologne espère que ces exercices de l’Otan se tiendront le plus souvent possible, avait déclaré jeudi le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak.

Steadfast se déroule pour la 18e fois. Selon le ministre polonais de la Défense, l’édition de cette année ouvre une série d’importants exercices qui se dérouleront dans différents pays de l’Otan tous les deux ans.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:35
Adding More Tools to Counter-Improvised Explosive Device Toolbox

 

Oct 30, 2013 ASDNews Source : US Army

 

For years, route clearance patrols have helped keep the streets of Afghanistan safe from improvised explosive devices. U.S. Army combat engineers scour the country every day looking for IEDs, not just to ensure safe travel for military convoys, but also to protect the Afghan citizens who use the roads as well.

 

But the day of the route clearance patrol has come to an end.

 

In the continuing effort to increase operational effectiveness, route clearance patrol across Afghanistan are being reborn as combined-arms route clearance operations, or CARCOs.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:50
Romania begins work on NATO missile shield base

Oct 28, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Deveselu, Romania - Romania on Monday began constructing a facility that will host missile interceptors as part of a planned NATO missile shield, a project that has irked Russia.

 

"This is an historic occasion", NATO deputy secretary-general Alexander Vershbow said during the groundbreaking ceremony at the Deveselu military base in southern Romania.

 

The event was attended by US Under Secretary of Defence for Policy James N. Miller, as well as Romanian President Traian Basescu and James Syring, director of the US Missile Defence Agency.

 

"The facility here in Deveselu will be a crucial component in building up NATO's overall ballistic missile defence system," Vershbow said. "By the end of 2015 this base will be operational and integrated into the overall NATO system."

 

Launched in 2010, NATO's missile shield project, based essentially on US technology, will see the progressive deployment of missile interceptors and powerful radars in Eastern Europe and in Turkey.

 

The project -- said to be aimed at countering a potential Iran threat -- has drawn opposition from Russia, which fears it could compromise its security.

 

Washington will invest $134 million (97 million euros) in the Deveselu base, built some 60 years ago with the Soviet Union's help.

 

The airbase, which will remain under Romanian command, will host an average of 200 US troops, up to a maximum of 500.

 

"What we are initiating here today is a powerful and tangible manifestation of our solemn commitment to mutual security in Europe", said Miller.

 

Scheduled to become fully operational in 2018, the missile defence system will be deployed over several years.

 

SM-3 Block 1B interceptor 09-2013

SM-3 Block 1B interceptor 09-2013

Poland and Romania have agreed to host 24 US land-based SM-3 missiles interceptors each in the coming years. US ships equipped with missile interceptors are to be based in a Spanish port.

 

President Basescu on Monday said the shield was aimed at "protecting European and American citizens".

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:40
Le nouveau ministre de la Défense poursuit le dialogue avec l’OTAN

 

29 octobre, 2013 Victor Litovkine, pour La Russie d'Aujourd'hui

 

La semaine dernière, la réunion du conseil OTAN - Russie a eu lieu à Bruxelles, il s’agit de la première réunion pour le nouveau ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou.


 

Les nouvelles propositions formulées par le ministre et visant à fortement contribuer à la lutte contre le terrorisme international, notamment en Afghanistan, d’où l’alliance retirera ses troupes l’an prochain, ont été favorablement accueillies par presque tous les membres du conseil OTAN-Russie.

Outre la formation de spécialistes pour l’Armée de l’Air afghane dans des centres russes en Sibérie et la formation de policiers spécialisés dans la lutte anti-drogue, Sergueï Choïgou a proposé de créer un système de formation de sapeurs afghans.

D’une part, cela permettrait de débarrasser le pays des mines et munitions non-explosées. D’autre part, cela fournirait un emploi respectable à de nombreux jeunes afghans qui, dans le cas contraire, pourraient rejoindre les rangs des terroristes.

Choïgou a également proposé à la communauté internationale l’aide des spécialistes militaires russes pour la destruction d’armes chimiques syriennes et a souhaité que le projet de destruction sécurisée et écologique de munitions obsolètes grâce aux technologies développées par les pays de l’OTAN soit mis en place dès l’année prochaine dans l’oblast de Kaliningrad.

Toutefois, les relations entre la Russie et l’OTAN ne se limitent pas aux projets coordonnés ou négociés cette semaine à Bruxelles.

La veille de la réunion du conseil OTAN-Russie, Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN, a organisé une conférence de presse exclusive pour les journalistes russes, à laquelle l’auteur de cet article a pu assister, où il a déclaré que nos relations sont plus ouvertes, prévisibles et empreintes de confiance ces derniers temps.

Il a hautement apprécié la transparence de l’Armée russe démontrée lors des exercices «Ouest-2013», auxquels 80 représentants des pays étrangers, notamment des pays de l’OTAN, ont été invités. Il a promis la même transparence lors des exercices de l’OTAN qui auront lieu la première semaine de novembre en Pologne et dans les pays Baltes.

Toutefois, à la réunion du conseil OTAN-Russie, Sergueï Choïgou a reproché à ses collègues de l’alliance que le scénario de leurs exercices prévoit l’intervention des alliés en cas d’attaque contre l’un des états du bloc de l'Atlantique Nord par un pays voisin. Le ministre russe a indiqué qu’il est simple de deviner le pays visé.

Ces « scénarios maladroits » ne sont pas le seul frein à la coopération entre la Russie et l’alliance.

Après tout, l’exercice peut toujours être modifié. Les problèmes bien plus importants, d’après Choïgou, sont la réalisation des projets de défense antimissile en Europe, les tentatives de ressusciter l’ancien Traité sur les Forces Conventionnelles en Europe, la proximité de l’infrastructure militaire de l’OTAN des frontières russes, la politique d’élargissement de l’alliance.

Rasmussen a dit aux journalistes que les portes de l’alliance sont ouvertes à la Géorgie et à l’Ukraine, mais ils ne pourront s’y joindre que lorsqu’ils auront rempli les exigences de l’OTAN. Et cela ne sera pas le cas en 2014.

Les relations entre la Russie et l’OTAN présentent quelques problèmes irrésolus également. La défense antimissile européenne est l’un d’entre eux.

« Nous ne parvenons pas à collaborer dans ce domaine, a dit Sergueï Choïgou. La défense antimissile européenne se développe, nos considérations ne sont pas prises en compte. Je voudrais souligner que nous continuons à soutenir la coopération mutuellement bénéfique en matière de défense antimissile. Néanmoins, avant de nous lancer dans des projets antimissiles communs, nous aimerions obtenir des assurances juridiques fermes et fiables que le bouclier antimissile américain ne sera pas utilisé contre les forces russes de dissuasion nucléaire. En outre, nous manquons de prévisibilité concernant les projets des Américains et de l’OTAN en matière de défense antimissile ».

Le secrétaire général de l’OTAN, à son tour, a expliqué aux journalistes russes qu’il aimerait voir s’animer le dialogue sur la défense antimissile. Dans les couloirs du siège de l’OTAN, il se dit que le problème du bouclier antimissile est trop politisé pour que les parties puissent s’accorder sur certains points précis.

Tous les différends et consultations devraient être confiés aux spécialistes qui pourraient trouver une issue techniquement et technologiquement convenable qui puisse rapprocher la Russie et l’OTAN de l’accord sur cette question.

D’autres spécialistes se réfèrent à la position américaine. Ils estiment que la solution au problème doit se trouver non au niveau Moscou-Bruxelles mais au niveau Moscou-Washington.

Toutefois, le tableau n’est pas tout noir.

«Si nous devons évaluer notre collaboration, dit Sergueï Choïgou lors de sa conférence de presse finale, les membres de la réunion du conseil estiment unanimement que, malgré quelques problèmes importants irrésolus, la coopération OTAN-Russie a fait des progrès conséquents ces derniers temps ; il faut absolument élargir les horizons de notre collaboration ».

D’ailleurs, à l’issue de son intervention au conseil OTAN-Russie, Sergueï Choïgou a fait quelques petits cadeaux au secrétaire général de l’alliance Anders Fogh Rasmussen – un casque de soldat peint à la façon de khokhloma, une gamelle et une flasque.

Il a ajouté : « N’y cherchez pas de sens caché militariste. Pas du tout. Ce n’est qu’un souvenir, une sorte de protection contre les mauvais coups du sort ». 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:55
Chronique RDN n°15 – Approximations stratégiques

29.10.2013 par Jean Dufourcq* - alliancegeostrategique.org

 

Au point où nous en sommes, autant tout se dire. Je n’ai jamais vraiment cru à la bénévolance en matière de relations internationales et stratégiques. Je n’ai jamais cru non plus que ces dernières étaient réglées par le cynisme sournois de quelques puissants visionnaires. Non, je crois que les rapports de force qui règlent la vie internationale procèdent d’un mélange subtil de défense d’avantages acquis, de promotion d’idéaux généreux et d’opportunisme matois qui permet aux États de se parer du beau rôle tout en défendant âprement leurs intérêts.

 

Certes ceux qui ont les idées claires sur leur destinée et qui assument clairement leur histoire et leur géographie ont plus de moyens que d’autres pour élaborer et accomplir leurs projets. Ce fut assez souvent le cas de la France qui se savait cap occidental du continent eurasiatique, fille aînée de l’Église puis patrie des Lumières, puissance coloniale puis tête inspiratrice d’une Europe qui devait prendre toute sa place dans le monde. Mais aussi nation à la dérive quand elle s’abonnait à la mollesse du temps et s’alignait sur des modèles conçus pour exalter des vertus et utiliser des capacités qu’elle ne possédait pas. Au rebours, chaque fois qu’elle était en mesure de favoriser la consolidation d’un monde qui lui ressemblait, elle trouvait les moyens de se placer aux premiers rangs des pays qui comptent sur la planète. Chacun jugera où nous en sommes aujourd’hui.

 

 

Rien là de bien nouveau, en réalité ; ou plutôt si car moins que jamais les États sont les acteurs uniques des tensions de cette planète et moins que jamais les positions hier conquises de haute lutte seront garanties demain. La grammaire stratégique du monde a bien changé sous les coups de boutoir des nouvelles réalités qui le règlent, au premier rang desquelles il y a d’abord la révolution démographique qui s’impose depuis un siècle comme le moteur du changement des rapports de force sur la planète. Comment ne pas voir que ses effets sont majeurs sur l’état d’organisation du monde (1).

 

On feint pourtant de s’étonner que les processus structurants qui organisaient la société internationale il y a à peine 20 ans, à la fin de la guerre froide, ne soient plus guère opérants. Le droit international, les arsenaux militaires, la supériorité technologique et logistique, les échanges économiques interétatiques sont désormais d’importance relative et ne déterminent plus une hiérarchie des puissances stable, lisible, pérenne et reconnue. D’où une avalanche d’approximations stratégiques que l’on relève un peu partout.

 

En voici quelques exemples tirés d’idées toutes faites et souvent obsolètes. A la lettre A du catalogue : Alliance et Armes de destruction massive. La liste est longue, on reprendra une autre fois, par exemple à la lettre G, la question de la guerre et à la lettre L, celles du Livre Blanc et de la Loi de programmation.

 

 

L’Alliance d’abord. Et la plus célèbre d’entre elles, l’Alliance atlantique, objet d’un grand nombre de non-dits, de faux semblants, de facilités que j’ai souvent tenté de mettre en évidence. Quoi de plus étonnant en effet que cette alliance hétéroclite et déséquilibrée des « peuples de la liberté » contre les totalitarismes ? Elle postule la primauté des intérêts nationaux de sécurité du plus puissant du groupe qui prévalent d’office sur tous les autres, au nom d’une destinée manifeste qui se fonde sur un vertueux combat initial contre un État dominateur. Elle dénie aux autres partenaires le droit d’avoir des intérêts divergents. Elle a même entrepris pendant des décennies de dénationaliser leurs systèmes de défense. En l’absence d’une opposition fédératrice qui attribue naturellement à chacun rôles et tâches, c’est à une délégation d’autorité stratégique au profit du plus fort qu’a ainsi appelé sans discontinuer la technostructure alliée. L’actuel Secrétaire général ne déroge pas à la règle. Ce qui pouvait se concevoir au plus intense de la guerre froide devient un mauvais calcul après celle-ci. La cohésion stratégique requise alors pouvait justifier un droit de regard intrusif du plus puissant. Mais après la guerre froide, c’était l’émancipation qui devenait une nécessité. Hélas le pli était pris de la subordination et voire de l’assimilation. Et même la nation la plus rétive à celles-ci a fini par se ranger à la logique collective sur le mode d’un occidentalisme défensif.

 

L’activisme de la NSA aux dépens des partenaires a quand même fini par déranger par ses excès et son manque de vergogne. Chacun des alliés aura joué, en mode plus ou moins mineur en fonction de son calendrier interne, la surprise indignée devant la révélation d’un strict contrôle politique et économique exercé par tous les moyens en sa possession par les États-Unis sur ses partenaires, ces derniers réservant aux membres de la famille anglo-américaine le bénéfice de leurs forfaits. Les menées américaines d’espionnage politique, économique et financier à l’encontre de leurs alliés durent depuis des décennies, au point que la plupart des Européens s’en sont accommodé, acquittant ainsi une supposée dette héritée d’un passé nationaliste belliqueux ou payant là une sorte d’assurance de vertu démocratique comme une garantie de protection. Il ne vient d’ailleurs à l’idée à personne au sein de l’Otan de comparer les actuelles entreprises américaines aux anciennes menées soviétiques, ni de mettre en doute la pertinence de la structure de l’Alliance atlantique. On continuera donc, comme avant. Au XIXe siècle, on partait en guerre pour moins que cela.

 

Alliance relative aujourd’hui réduite aux acquêts d’un passé révolu. Approximation stratégique de taille qui a compromis la constitution d’une défense européenne et fait douter les voisins de l’Europe de sa volonté de se survivre.

 

 

Les armes de destruction massive. Elles sont d’emploi courant dans le vocabulaire stratégique d’aujourd’hui qui fait d’elles la catégorie pivot autour de laquelle s’organise la légalité internationale. Leur possession fait de vous un arbitre respecté ou bien un dangereux rebelle à abattre.

 

Avec plusieurs nuances, d’importance, qu’il convient d’exposer.

 

D’abord l’amalgame trompeur entre des armes spéciales parfaitement distinctes et peu comparables que l’on cache habilement derrière ce sigle dont les spécialistes raffolent, NRBC pour nucléaire, radiative, biologique et chimique ; on y ajoute en général pour faire bon poids les vecteurs balistiques de leur délivrance. Avec ce carton plein de dangers affichés, on sème la terreur intellectuelle et on s’arroge le droit de dire le bien et le mal et de sortir du bon sens stratégique. On s’arroge en toute bonne foi le droit de contester à tous ceux qui s’approchent de ces armes spéciales, le droit d’organiser à leur guise leur défense. Ceux-là sont de dangereux perturbateurs, sommés de s’en remettre pour leur sécurité à la sagesse du Conseil de sécurité, qui dit le bien et le mal et distribue la force de la légitime défense collective selon les règles d’un chapitre 7 dont il est le seul exégète reconnu. Cette deuxième nuance est une anomalie stratégique bien peu dénoncée. C’est pourtant le moteur ronflant d’une contestation larvée de la communauté internationale. Mais pour défendre cette exclusivité, le conseil de sécurité semble prêt au hara-kiri collectif !

 

Il est impossible en réalité de mettre dans un seul paquet les armes nucléaires et les autres ; elles ne sont pas de même nature et n’ont pas les mêmes effets. La bombe atomique est un explosif extrêmement puissant qu’on sait d’autant moins maîtriser que ses effets se distribuent entre des phénomènes très distincts, souffle, chaleur, radiations. C’est avant tout une arme de décision, d’effet militaire complet et d’effroi stratégique garanti. Rien de tout cela dans les armes chimiques, radiatives et biologiques qui sont des armes à vocation essentiellement tactique, d’interdiction temporaire et localisée dont l’effet militaire recherché est comparable à celui du lance flammes, un effet secondaire devant l’effet de panique que leur emploi déclenche dans des populations peu averties et vulnérables.

 

Les armes de destruction massive, vocable englobant inventé à la fin de la guerre froide, n’existent pas comme catégorie. C’est une typologie nouvelle qui amalgame en réalité deux classes d’armes spéciales :

 

• les armes nucléaires qui sont d’abord des armes de supériorité stratégique dont le fort pouvoir d’intimidation fait prendre au sérieux le régime qui s’en dote, le plaçant dans la catégorie des co-gestionnaires de l’ordre international. D’accès long et complexe, de maniement dangereux et de délivrance opérationnelle très technique, elles sont développées essentiellement par des systèmes qui disposent d’une large gamme de moyens financiers, scientifiques et techniques et qui s’en dotent comme réassurance d’un projet politique vu comme vulnérable. Elles sont devenues les armes de la non-bataille même si on a récemment essayé d’en domestiquer militairement les effets (mininukes) pour parer des éventualités dites substratégiques.

 

• Les autres armes spéciales, sont des armes de la terreur tactique dont l’effet militaire ponctuel et l’écho médiatique massif qui l’accompagne ont un excellent pouvoir terroriste. Prenant en otage des opinions publiques, déclenchant une émotion internationale irrépressible, elles sont par destination les outils du défi politique plus que celles de la destruction militaire qui reste confinée dans le temps et dans l’espace comme on l’a récemment vu en Syrie.

 

Il est temps de mettre un terme à cette dénomination englobante, à cette typologie venue d’ailleurs qui empêche de traiter correctement la place des armes spéciales que le génie scientifique et technique des hommes du XXè siècle a mis au point. Comme Al Qaida, il y a dix ans, les WMD sont des concepts englobant qui obscurcissent les réalités et empêchent de les traiter avec tout le sérieux qu’exige leur apparition dans le champ stratégique.

 

____

 

Ces genres d’approximation stratégique masquent les réalités militaires actuelles qui montrent pourtant que c’est vers d’autres secteurs non militaires que se sont déplacées les espaces de la conflictualité du XXIe siècle. Les cibles visées par les perturbateurs de l’ordre de Yalta et de l’ONU, et les prédateurs des richesses et des biens communs de l’humanité ont changé. Ce ne sont pas d’abord les États mais bien plutôt les vulnérabilités structurelles des sociétés établies, les secteurs mal gardés de leur prospérité et les outils défaillants de leurs puissances.

 

Les théâtres d’opération et les champs de bataille ne sont plus d’abord militaires ; ils se sont déplacés ailleurs dans le cyberespace, la planète financière, les échanges océaniques, les orbites spatiales, les normes économiques, les équilibres sociaux et les compétitions culturelles voire spirituelles. C’est bien là que se joue la paix et la guerre entre les nations, c’est là que se détermine la hiérarchie des puissances.

 

Dans les approximations stratégiques actuelles, méfions-nous des réalités cruelles, à la fois celles que j’explore ici, les alliances et les armes de destruction massive, mais aussi d’autres qu’il faudra mettre en évidence. Ainsi les succès tactiques que nos forces ont vaillamment remportés en Libye, en Côte d’Ivoire et au Mali redonnent des chances à la stabilité, à la sécurité et au développement régional mais sont bien loin de la grammaire d’hier avec ses victoires, ses ennemis et ses guerres.

 

 

* Contre-amiral (2S), docteur en science politique, rédacteur en chef de la Revue Défense nationale www.defnat.com, de l’Académie de Marine. A servi cinq ans dans l’Otan et quatre ans dans l’Union européenne.

_______________
[1] Voir « Esquisses stratégique ». Cahier d’Agir n°3- 2011. www.societedestrategie.com

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 19:50
Le capitaine Salado reçoit le fanion de l'EEI

Le capitaine Salado reçoit le fanion de l'EEI

 

29/10/2013 Sources : EMA

 

Le 27 octobre 2013, le colonel Eudeline, Senior National Representative (SNR) français de l’état-major de la KFOR, a présidé la cérémonie de relève de l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI), au camp de Novo Selo.

 

Le troisième escadron du 12e régiment de cuirassiers d’Olivet (12e Cuir) succède à l’EEI de la 7e brigade blindée. La cérémonie de transfert d’autorité a été présidée par le colonel Eudeline, qui a rendu hommage à l’efficacité opérationnelle de l’escadron, particulièrement appréciée par le commandement du Multinational Battle Group East (MNBG-E) ainsi que par le général commandant la KFOR. Les cadres du MNBG-E ont également assisté à cette cérémonie.

 

En quatre mois, du 3 juillet au 27 octobre, l’escadron a effectué plus de 250 patrouilles patrouilles, parcourant près de 125 000 km. Il a notamment été le premier escadron français à être déployé sur l’ensemble des postes de la KFOR au nord du Kosovo : DOG 31, Gate 1, Nothing Hill et enfin Cabra. Il a par ailleurs suivi tout au long du mandat un entraînement très poussé en matière de protection de foule et de tir. Le colonel Calas, commandant du contingent français, a félicité l’escadron « pour avoir su parfaitement prendre en compte la complexité du théâtre dans les zones d’action les plus sensibles du Kosovo. »

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR.

Le capitaine NOPRE passe ses troupes en revue pour la dernière fois à Novo Selo

Le capitaine NOPRE passe ses troupes en revue pour la dernière fois à Novo Selo

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:50
Remise de brevets européens de médecine aéronautique au Val-de-Grâce

28/10/2013 Actus Air


 

Six médecins aéronautiques, originaires de nations membres du groupe aérien européen (GAE), ont reçu leurhttp://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/remise-de-brevets-europeens-de-medecine-aeronautique-au-val-de-grace brevet européen de médecine aéronautique (BEMA) le 25 octobre 2013, à l’école du Val de Grâce (Paris), lors d’une cérémonie organisée par le service de santé des armées, sous l’égide du médecin général inspecteur François Pons, directeur de l’école du Val-de-Grâce. À plus d’un titre, le moment a symbolisé une coopération européenne exemplaire.

 

Cet événement s’est déroulé en présence de nombreuses autorités civiles et militaires, dont le général Miguel Villarroya (Espagne) directeur adjoint du GAE, représentant pour cette occasion, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air et directeur actuel du GAE, depuis le 17 novembre 2012.

 

Une formation de haut niveau

Cette cérémonie a clôturé le 9e stage annuel de formation au BEMA, qui s’est déroulé du 16 septembre au 25 octobre 2013. La création de cet enseignement supérieur en médecine aéronautique militaire, par le comité de coordination de médecine aéronautique du GAE, remonte à 2004. Ses objectifs consistent notamment à établir des liens privilégiés entre les médecins militaires chargés du personnel navigant dans chacun des pays membres du GAE et à approfondir leurs connaissances communes en médecine aéronautique.

Côté français, un médecin spécialisé en médecine aéronautique est désigné, chaque année, par la direction centrale du service de santé des armées pour suivre cet enseignement de haut niveau. Titulaire du BEMA, ce spécialiste pourra ensuite être affecté à un poste de médecin conseiller en état-major, que ce soit auprès de l’armée de l’air, de l’European  Air Transport Command (EATC) ou de l’Otan.

 

Le groupe aérien européen

Le GAE est un état-major européen spécialisé dans les opérations aériennes. Né d'une initiative franco-britannique en 1995, il compte aujourd’hui cinq membres supplémentaires: l'Italie (depuis 1998), l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et les Pays-Bas (depuis 1999). L'objectif du GAE est d'améliorer l’interopérabilité entre les forces aériennes participantes, afin d’être en mesure de mener des actions communes.

Le GAE mène notamment des travaux dans les domaines de la ReSCo (recherche et sauvetage au combat - ou CSAR, Combat Search and Rescue), ou des capacités déployables d'approvisionnement en carburant et en transmissions. Ces recherches visent à suggérer de nouvelles voies de coopération et à proposer des solutions d'optimisation. Cela se traduit par des tests pratiques réalisés lors d'exercices annuels tels que Combined Joint Personnel Recovery Standardisation Course, dont la dernière édition s’est déroulée du 24 septembre au 10 octobre 2013, sur la base aérienne 120 de Cazaux.

Plus d’informations sur le site Internet du groupe aérien européen

Remise de brevets européens de médecine aéronautique au Val-de-Grâce
Remise de brevets européens de médecine aéronautique au Val-de-Grâce
Remise de brevets européens de médecine aéronautique au Val-de-Grâce
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 13:50
Steadfast Jazz 2013, un exercice pour tester la force de réaction rapide de l'Otan

29/10/2013 Loïc Picard  - DICoD


 

Du 2 au 9 novembre 2013, 6 000 militaires dont 1 200 français vont participer à l’exercice de grande envergure Steadfast Jazz 2013, en Pologne et en Lettonie. L’objectif est la certification pour la prise d'alerte NRF (Nato Response Force), la force de réaction rapide de l'Otan, en 2014.

 

L’exercice Steadfast Jazz 2013 va réunir une vingtaine de pays alliés ou partenaires de l’Otan du 2 au 9 novembre en Pologne et en Lettonie. Cet exercice de terrain est l’aboutissement de plus d’un an d'entrainements et de réflexions communes des unités participantes. L’objectif est la certification pour la prise d'alerte NRF (Nato Response Force), la force de réaction rapide de l'Otan, en 2014. Les observateurs et évaluateurs de l'Otan seront particulièrement attentifs aux compétences et aptitudes des forces désignées dans trois domaines principaux que sont : la défense collective des pays de l'Alliance, le rétablissement ou le soutien de la paix, et l'intervention en cas de catastrophes nucléaires, biologiques ou chimiques par exemple. Durant Steadfast Jazz 2013, 6 000 militaires, 350 véhicules, 57 aéronefs et 13 navires seront mobilisés sur les deux principaux sites est-européen : le centre d'entrainement de Drawsko-Pomorskie, au nord-ouest de la Pologne, et la base Adazi près de Riga, en Lettonie.

 

Parmi eux, 1 200 personnels formeront le contingent français, plus gros contributeur de l’exercice. Différentes unités françaises seront ainsi observées à la loupe. Le quartier général du corps de réaction rapide France (CRR-Fr) de Lille sera chargé du poste de commandement de la composante terrestre (Land Componant Command, LCC)  avant sa prise d’alerte NRF en 2014. Il sera accompagné d'un détachement systèmes d'informations et de communications (SIC) de la brigade de transmissions et d'appui au commandement, de bataillons du 2e régiment de dragons, de la 11e brigade parachutiste, de la 7e brigade blindée, de la 1e brigade logistique, ainsi que de la 971e compagnie de production d’énergie d'Angers.

 

Au travers d’exercices scénarisés concrets,  le programme de Steadfast Jazz 2013  va être très chargé, passant du commandement des opérations terrestres à la gestion de crise et au déploiement d'unités sur le terrain.

 

En parallèle, de nombreux autres exercices dynamiques ont eu lieu sous l'égide de l'Otan, afin de préparer les différentes composantes (aériennes, maritimes et terrestres) à assumer leur participation à la NRF 2014.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:50
La France accueille la conférence annuelle des commandants de forces aéromaritimes de réaction rapide de l’OTAN

 

17/10/2013 Actu Marine

 

Une fois par an, les quatre nations contribuant à l’alerte NRF (Nato Response Force) et capables de prendre le commandement d’une opération navale de l’OTAN au travers de leurs forces aéromaritimes de réaction rapide respectives, se rencontrent afin d’échanger sur les différents sujets d’actualité et d’analyser les problèmes communs rencontrés. Cette année, c’est la Marine française, et plus précisément son état-major opérationnel « French Maritime Force » (FRMARFOR) qui détient cette alerte depuis le 1er janvier et se tient prêt à être déployé sous très faible préavis. C’est donc son commandant, le contre-amiral Eric Chaperon, qui a eu l’honneur de recevoir ses homologues britannique, espagnol et italien, le 17 octobre 2013, à bord d’une des principales plateformes de commandement, le BPC Mistral.

 

Cette conférence, à laquelle étaient également conviés l’adjoint à l’Amiral commandant l’état-major « STRIKFORNATO », basé à Lisbonne, et l’Amiral commandant l’état-major « MARCOM », basé à Northwood, a permis à ces officiers généraux  d’échanger sur de multiples sujets et de développer une compréhension commune des problématiques maritimes de l’Alliance et de chacune des nations, ainsi que de renforcer leur connaissance mutuelle.

 

A l’issue de cette journée riche en enseignements, les différents commandants sont repartis vers leurs états-majors respectifs afin de planifier et préparer les futurs déploiements de leurs forces. D’ici quelques semaines, l’état-major du FRMARFOR prendra pour plusieurs mois le commandement à la mer du groupe aéronaval, partant pour des entraînements multinationaux en océan Indien, ainsi que le commandement de la Task Force 465 de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:50
Drogue afghane: Moscou s'étonne que l'Otan refuse la coopération avec l'OTSC

 

MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

 

Moscou ne comprend pas pourquoi l'Otan refuse de mettre en place une coopération avec l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en matière de lutte contre la drogue afghane, a déclaré dans une interview à RIA Novosti le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.

 

"L'Otan, nous affirme-t-on, s'efforce de mener une politique active et inclusive de partenariat, de renforcer les liens avec les organisations internationales. Dans ce contexte, nous peinons à comprendre poruquoi l'Alliance refuse de mener une coopération avec l'OTSC. C'est précisément sur l'Afghanistan qu'un tel partenariat pourrait apporter une vraie valeur ajoutée", a indiqué le ministre.

 

Selon M. Mechkov, des mesures plus résolues seront nécessaires afin de juguler la prolifération de la drogue afghane suite au retrait du contingent de l'Otan d'Afghanistan prévu fin 2014.

 

"Le dialogue sur les efforts futurs de la communauté internationale en Afghanistan doit être approfondi, c'est dans l'intérêt de tous. Tout comme la coopération pratique Russie-Otan sur l'Afghanistan", a ajouté le diplomate.

 

L'Organisation du Traité de sécurité collective, parfois qualifiée d'"Otan russe", réunit l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:55
Le « Journal de la Défense » d’octobre 2013 en ligne

16/10/2013 Journal de la Défense

 

Retrouvez l’intégralité du magazine TV « Journal de la Défense, mission défense » sur votre site internet. Ce journal tout en images inédites propose des reportages en immersion au sein des forces armées.

 

Les reportages du mois :

 

    Le cybercentre de l’Otan, basé à Tallinn, en Estonie. Créé en 2008, ce centre d’excellence de cyberdéfense est un agitateur d’idées qui accueille aujourd’hui une quarantaine de membres de différentes nationalités.

    La Forad (force adverse) au centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (Cenzub) de Sissonne. Sous un feu nourri, des militaires s’entrainent face à un ennemi déterminé, la Forad.

    Le métier d’opérateur de liaison tactique à bord de l’avion radar Awacs.  L’adjudant-chef Christian Babonnaud est Link Manager  à bord l’avion radar E-3F (ou AWACS dans l’Otan).

    Le grand angle : l’école de plongée des armées de Saint-Mandrier. Ils sont tous issus d’armées différentes et pourtant les plongeurs militaires ont désormais tous un point commun, être passé par l’école de plongée de la Marine nationale.

 

Pour ce numéro, les plateaux du « Journal de la Défense » ont été réalisés sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, qui a reçu le premier A400M Atlas, le nouvel avion de transport de l’armée de l’air. Ce mois-ci, plein feu sur cet aéronef hors norme.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:55
NSRS Nato Submarine Rescue System

NSRS Nato Submarine Rescue System

 

16/10/2013 Sources : Marine nationale

 

Le Nato Submarine Rescue System (NSRS) développé par la France, le Royaume-Uni et la Norvège est un submersible capable de plonger pour évacuer l’équipage d’un sous-marin en difficulté. Aérotransportable, il est susceptible d’intervenir en tout temps et en tout lieu au profit de la communauté internationale.

 

Pour en savoir plus : http://bit.ly/1gJXlTq

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:50
NATO’s Mounting Opposition to Turkey’s Chinese Missile System

October 16, 2013 By  Zachary Keck - thediplomat.com

 

NATO member states are strongly opposed to Turkey’s decision to purchase a Chinese-built missile defense system, with one NATO official calling the missile system a “virus,” according to a report in the Turkish newspaper, the Hurriyet Daily News.

“NATO’s own command and control system that ‘mashes’ input from allied networks is far more important than a Chinese air defense system in Turkey,” an unnamed defense attaché from a NATO member state was quoted as saying by Hurriyet Daily News. “There is no place for China within this critical system. We would not wish to see a virus in a complex system.”

An unnamed NATO ambassador in Ankara, Turkey’s capital city was even blunter, telling Hurriyet: “I have no idea why the Turks do not see the simple fact that the alliance’s security threat perception in the next 20 years is based on China. Air and missile defense will be the top defense issue in the foreseeable future, with China being under the magnifier.”

As previously reported, Turkey is likely to purchase the Chinese-built air and missile defense system over competitors from the U.S., EU and Russia. Although many worried that this was a signal that Turkey is “abandoning” the West for China, Aaron Stein, the nonproliferation program manager at the Istanbul-based Center for Economics and Foreign Policy Studies, told The Diplomat that Turkey’s main rationale for purchasing the Chinese system was Beijing’s willingness to co-produce the systems and transfer technology. Other reports suggest that cost was also a crucial factor in Turkey’s decision.

The Hurriyet article suggests that the main concern among NATO officials with Anakara’s purchase of the HQ-9 missile system is the lack of interoperability. In particular, the NATO officials interviewed expressed concern about integrating the HQ-9 with NATO’s Identify Friend or Foe (IFF) system, which operates on “Mode 5,” a code that enables the system to distinguish between friendly and adversary aircraft.

An unnamed U.S. defense official was quoted in the article as saying: “To make the Chinese system NATO-operable, the Turks would require Mode 5 codes and I see no reason why the [U.S.] National Security Agency should give a nod to this crazy idea.”

This is not the first time U.S. or NATO officials have expressed concern with Turkey’s decision to go with the Chinese missile defense system. Last week, for instance, NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen told Turkey that the system must be compatible with other NATO systems.

“What is important for us is that the system acquired by the individual country … must be able to work and operate with the systems in other countries. I expect that Turkey will also comply with that,” Reuters quoted Rasmussen as saying.

The U.S. Ambassador to Turkey, Francis J. Ricciardone, similarly stated, “This is not a NATO system. China is not a member of NATO. This is one of the issues,” the U.S. has with the decision.

Meanwhile, State Department spokeswomen, Jen Psaki, expressed concerns with the fact that the Chinese company involved in the deal has repeatedly been sanctioned by the U.S. for its deals with countries like Iran, Pakistan and North Korea.

“The main concern here was that the Turkish government was having contract discussions with a U.S.-sanctioned company for a missile defense system that was not operable with NATO systems,” Psaki said.

Turkish officials have said that the deal is not final while largely dismissing all stated concerns.

Turkish Defense Minister İsmet Yilmaz has previously said that purchasing the Chinese missile defense system will not harm ties with the U.S. The Hurriyet article quoted Yilmaz as saying that he sees no problems with integrating the system.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:50
Kosovo : « TOA » au Joint Logistic Support Group

 

15/10/2013 Sources : EMA

 

Le 14 octobre 2013, le colonel Thierry Poulette a rendu le commandement du Joint Logistic Support Group (JLSG) de la KFOR, au camp de Film City, à Pristina.

 

Le colonel Thierry Poulette achève un mandat de 6 mois à la tête de la coordination du soutien logistique sur le théâtre. Le général Salvatore Farina, commandant la KFOR a remis le drapeau du JLSG au colonel Eric Eudeline, du centre de formation logistique des écoles militaires de Bourges (EMB). Le colonel Eudeline assurera également la fonction de Senior National Representative (SNR). Il sera, à ce titre, chargé de représenter les éléments français auprès de la KFOR, et sera responsable de l’engagement opérationnel des militaires français au Kosovo.

 

Le JLSG a pour mission de coordonner le soutien logistique du théâtre. Il dispose de deux pelotons de transport, de deux sections du génie et de trois équipes EOD (Explosive Ordnance Disposal) autrichiens, suisses et ukrainiens. Six français sont actuellement insérés au sein du JLSG de la KFOR. Au cours des six mois de mandat du colonel Poulette, le JLSG a notamment déblayé les routes après des glissements de terrain près de Sokolica et à Zubin Potok, au nord du Kosovo, permettant ainsi de rétablir la liberté de circulation dans cette région. Il a participé à la rénovation d’une passerelle à Decani, en coopération avec la force de sécurité du Kosovo (KSF).

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : « TOA » au Joint Logistic Support GroupKosovo : « TOA » au Joint Logistic Support Group
Kosovo : « TOA » au Joint Logistic Support Group
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 16:50
Learning to Fight: How Afghanistan Changed the German Military

October 15, 2013 By Christopher Alessi – Spiegel.de

 

In Afghanistan, dangerous combat has helped post-war Germany's reluctant armed forces gain self-confidence and expertise. But with the public and politicians loath to enter into new conflicts, what will the military's role be going forward?

 

The German military entered Afghanistan over a decade ago as a peacekeeping force tasked with aiding in the reconstruction and development of infrastructure and civil society. Today, it leaves the country as a combat force that engaged in deadly warfare.

 

The evolving role of the Bundeswehr, Germany's armed forces, in the conflict has helped to dramatically reshape it as a more experienced and capable fighting operation. Yet the German public remains even more opposed to military engagement overseas than it was 10 years ago, calling into question what sort of role the Bundeswehr will play in supporting NATO and the United Nations in future international conflicts.

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:35
Afghanistan: l'ONU prolonge le mandat de l'ISAF jusqu'à la fin de 2014

NEW YORK (Nations unies), 10 octobre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé le mandat de la Force internationale d'assistance et de sécurité en Afghanistan (ISAF) jusqu'au 31 décembre 2014 conformément à la résolution ad hoc adoptée jeudi à l'initiative de l'Australie.

 

D'ici 18 juin 2013, l'armée afghane doit se charger de la sécurité sur tout le territoire du pays. A cette occasion, le Conseil de sécurité de l'ONU a souligné la nécessité de conserver le rôle de l'ISAF "dans le soutien apporté au gouvernement de l'Afghanistan" et "dans le renforcement des forces nationales afghanes de sécurité".

 

Le Conseil de sécurité a également salué l'attachement de l'Otan et du gouvernent afghan à la consolidation de leur partenariat bilatéral conformément à l'entente intervenue entre les alliés lors du sommet de l'Otan à Lisbonne en 2010.

 

La Force internationale d'assistance et de sécurité a vu le jour peu après le commencement de la guerre contre les talibans en 2001. Elément constitutif de la coalition encadrée par l'Otan, l'ISAF opère dans le cadre d'un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

L'entente conclue en 2010 à Lisbonne prévoit le retrait des troupes de la coalition d'Afghanistan et le transfert à l'armée afghane des responsabilités en matière de sécurité dans le pays.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 07:40
Conseil Russie-Otan: Choïgou participera à la réunion du 23 octobre (source)

BRUXELLES, 14 octobre - RIA Novosti

 

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou prendra part à une réunion du Conseil Russie-Otan à Bruxelles le 23 octobre, a annoncé lundi à RIA Novosti une source militaire russe.

 

"Notre ministre doit y prononcer un discours important", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

La réunion du Conseil aura lieu dans le cadre d'une réunion des ministres de la Défense de l'OTAN prévue pour les 22 et 23 octobre dans la capitale belge.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:35
Début du retrait des troupes canadiennes d’Afghanistan

12/10/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Après avoir été déployés en Afghanistan l’été dernier, plus d’une centaine de militaires de la 3e Division du Canada des Forces armées canadiennes (FAC) ont été accueillis par leur famille et leurs amis à Edmonton et Winnipeg vendredi après-midi, juste à temps pour célébrer l’Action de grâce.

 

«Je suis très fier de l’engagement du Canada en Afghanistan. La contribution de nos soldats pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité en Afghanistan, et pour entraîner et encadrer nos partenaires des Forces nationales de sécurité de l’Afghanistan, a été exceptionnelle», a déclaré Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale. «Je sais que le mois prochain, alors que nous soulignerons le jour du Souvenir, les Canadiens auront une pensée pour les hommes et femmes qui ont servi outremers avec tant d’altruisme.»

 

Ce groupe est le premier d’un grand nombre de soldats qui reviendront au pays après avoir participé à la dernière rotation de l’opération Attention. Au cours des prochains mois, les militaires des FAC qui sont toujours déployés reviendront à la maison. Le dernier groupe arrivera en mars 2014, ce qui marquera officiellement la fin des opérations des FAC en Afghanistan.

 

Suite de l’article

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:35
L’accord États-Unis-Afghanistan achoppe sur la question des soldats américains

 Le Secrétaire d’État américain, John Kerry, en conférence de presse avec le président afghan Hamid Karzaï au palais présidentiel à Kaboul, le 12 octobre 2013 (Department of State) U.S.

 

13/10/2013 45enord.ca (AFP)

 

Le président Hamid Karzaï et le secrétaire d’État John Kerry se sont séparés samedi sans finaliser d’accord sur une présence militaire américaine en Afghanistan après 2014, malgré d’intenses négociations à Kaboul qui ont achoppé sur la question de l’immunité des soldats américains

 

«Nous sommes parvenus à une série d’accords», notamment concernant les modalités d’intervention d’un contingent américain, a déclaré le président afghan lors d’une conférence de presse conjointe avec M. Kerry au palais présidentiel de Kaboul.

En revanche, M. Karzaï a indiqué que la question de l’immunité juridique des soldats américains, réclamée avec insistance par Washington, n’était pas réglée. «Il n’y pas eu de consensus sur cette question», a-t-il dit.

«Il faut souligner que si cette question de (l’immunité) n’est pas résolue, malheureusement il ne pourra y avoir de traité«, a averti de son côté le ministre américain.

Anticipant d’éventuelles difficultés, un responsable du département d’État avait laissé entendre un peu plus tôt que M. Kerry ne repartirait pas à coup sûr avec un accord en bonne et due forme, mais qu’il souhaitait «quitter Kaboul avec le plus de questions possibles réglées».

Les États-Unis négocient depuis près d’un an avec Kaboul cet accord bilatéral de sécurité (BSA), qui doit définir les modalités de la présence américaine en Afghanistan au terme de la mission de combat de l’Otan, fin 2014, mais aussi le nombre des bases américaines dans ce pays et le statut des soldats américains sur place.

 

Le Secrétaire d’État américain, John Kerry, regarde par la fenêtre de l’hélicoptère de l’Armée américaine en quittant Kaboul le 12 octobre après deux jours de pourparlers qui achoppent sur la question de l’immunité des soldats américains (Department of State)

 

Cette dernière question est cruciale pour Washington, qui souhaite que les soldats qui se rendraient coupables de crimes en Afghanistan soient jugés par des juridictions américaines.

En Irak, les États-Unis comptaient maintenir un contingent au-delà de 2011 mais ils avaient finalement rapatrié l’ensemble de leurs troupes car Bagdad avait refusé d’accorder l’immunité juridique aux forces américaines.

Hamid Karzaï a indiqué que la question de l’immunité serait soumise à la Loya Jirga, la grande assemblée de chefs de tribus et de représentants de la société afghane, soulignant que le règlement de ce problème «dépassait l’autorité du gouvernement« afghan.

Arrivé vendredi après-midi en Afghanistan pour une visite surprise de deux jours, M. Kerry s’est lancé dans des discussions interminables au palais présidentiel de Kaboul et qui ont largement dépassé le programme prévu, l’obligeant à retarder de plusieurs heures son départ vers Paris.

Si les tractations entre les deux hommes n’ont pas pu régler la question sensible de l’immunité, elles ont néanmoins permis aux deux parties de trouver un terrain d’entente sur de nombreux autres points «essentiels», selon M. Kerry.

L’administration afghane avait ainsi fait savoir qu’elle ne souhaitait pas signer un accord qui donnerait carte blanche aux Américains pour mener des opérations à leur guise sur le territoire afghan, et M. Karzaï semble avoir obtenu satisfaction sur ce sujet.

«Il n’y aura pas d’opérations ou d’actions arbitraires de la part des Américains, et un document écrit a été rédigé pour donner des garanties quant à la protection des vies et des biens des Afghans», a déclaré le président afghan.

Les États-Unis souhaitent boucler un accord rapidement, d’ici à une date-butoir qui avait été fixée à la fin octobre par le président américain Barack Obama et son homologue afghan.

«Plus cela prendra du temps, plus cela sera dur à planifier», a souligné un diplomate américain au sujet d’un éventuel contingent américain après 2014.

Trouver un accord est d’autant plus pressant que la majorité des quelque 87.000 soldats de l’Otan doivent quitter l’Afghanistan d’ici à la fin 2014.

Ce retrait fait craindre une nouvelle flambée de violences dans un pays en proie à une violente insurrection des talibans, chassés du pouvoir en 2001 par une coalition militaire internationale menée par les États-Unis.

Le départ des troupes de l’Otan s’effectuera de surcroît dans un contexte politique sensible, une élection présidentielle étant prévue le 5 avril prochain. À ce sujet, M. Kerry a indiqué que les États-Unis soutiendraient des «élections libres et équitables».

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