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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:50
L'OTAN réclame davantage d'efforts à l'Europe

18.09.2013 journal-aviation.com

 

PARIS, 18 septembre (Reuters) - L'écart grandissant entre les capacités militaires des États-Unis et celles de leur alliés européens préoccupe l'Otan, qui souhaite un rééquilibrage des efforts consentis de part et d'autre de l'Atlantique.

 

La crise économique qui frappe l'Europe fait que les budgets nationaux de la défense s'y resserrent un peu partout et que pratiquement aucun des pays européens, qui représentent pourtant 22 des 28 membres de l'Alliance, n'atteint la barre fixée par l'Otan de 2% de PIB consacré à l'effort militaire pour permettre à une nation d'assurer sa souveraineté.

 

Les Etats-Unis sont les premiers de la classe avec environ 4,75% de PIB consacré à leur outil de défense. Les Britanniques font plutôt bonne figure avec autour de 2,5%, malgré des coupes claires annoncées cette année. Quant à la France, deuxième armée d'Europe derrière celle du Royaume-Uni, elle se maintient autour de 1,5%.

 

L'armée française va cependant perdre 34.000 postes sur six ans et son budget de la défense sera gelé à hauteur de 31,4 milliards d'euros pour les trois prochaines années, selon le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 présenté le 2 août dernier en conseil des ministres (Voir ).

 

Le général français Jean-Paul Paloméros, patron du commandement suprême allié transformation de l'Otan, refuse cependant de montrer l'armée française du doigt tout en pointant certains lacunes.

 

"Je ne considère pas que la France comporte des déficits capacitaires si importants même si on pourrait revenir sur les débats sur notre manque de moyens de surveillance et ses implications", a dit mercredi l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, désormais chargé de préparer l'Otan à faire face aux nouvelles menaces et aux défis futurs.

 

Créée en 1949 pour assurer la sécurité du continent européen face au bloc de l'Est après la Seconde Guerre mondiale, l'Otan doit faire face aujourd'hui à une nouvelle donne stratégique, les Etats-Unis abandonnant leur rôle traditionnel de protecteur de l'Europe pour se concentrer sur l'Asie.

 

Cette situation suggère une contribution accrue des pays Européens à l'Otan, a souligné le général Paloméros lors d'une rencontre avec des journalistes à Paris.

 

"Il faut voir ce que les pays européens sont prêts à apporter à la corbeille", a-t-il dit. "Les Etats-Unis ont d'autres perspectives stratégiques et il est normal qu'on vienne les soutenir dans cet effort pour l'Alliance".

 

LE "GRAAL" DES 2%

 

"Il faut une alliance équilibrée entre les deux côtés de l'Atlantique et au sein de l'Europe pour que cela fonctionne", ajoute-t-il.

 

"Les Américains remplissent un grand nombre des trous de la raquette. La question qui se pose à nous, Européens, c'est quelle est la part que nous voulons assumer. Il y a des déficits un peu partout. C'est vrai que les Américains sont capables à eux seuls de couvrir les ambitions de l'Alliance mais ce n'est pas leur souhait".

 

La réponse peut être budgétaire, ajoute le cadre de l'Otan, même s'il reconnaît que la fameuse barre de 2% de PIB n'est pas un objectif réaliste pour de nombreux pays européens.

 

"Ce 2%, c'est un objectif, un Graal, une ambition. Est-ce qu'on peut l'atteindre ? Visiblement, aujourd'hui, c'est difficile. Les pays qui l'atteignent sont assez rares", dit-il.

 

Certains pays, ajoute-il, dépensent trop sur leur personnel au détriment de leur capacité d'investissement et devraient consacrer davantage d'efforts pour entraîner leurs forces.

 

La France peut se sentir visée puisqu'un récent rapport de la Cour des comptes dénonçait une augmentation de la masse salariale dans le secteur de la défense malgré une réduction des effectifs.

 

Le général Paloméros a dit sa fierté d'avoir vu la France intervenir seule et en premier lors de l'opération Serval au Mali tout en soulignant qu'elle avait eu besoin de l'appui logistique de ses alliés pour compenser ses lacunes, notamment en matière de drones de surveillance et d'avions ravitailleurs.

 

L'Europe doit agir en synergie plutôt qu'en concurrence, ajoute-t-il, faisant écho à des propos similaires tenus la semaine dernière par Marwan Lahoud, président d'EADS France et directeur de la stratégie du groupe aéronautique.

 

Définie comme une priorité par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l'Europe de la défense, source logique d'économies par la mutualisation de ressources sur certains programmes, reste à l'état embryonnaire, malgré un ambitieux traité franco-britannique et un projet européen pour la construction en commun de drones.

 

Pour le général Paloméros, l'Europe n'a plus de temps à perdre si elle veut conserver une forme d'équilibre dans ses relations avec le géant américain au sein de l'Otan.

 

"Le déficit avec les Américains ne peut que s'accroître si nous continuons sur cette voie est c'est effectivement une des préoccupations qui marquera les débats de l'Alliance dans un futur sommet" qui pourrait se tenir en 2014, a-t-il dit. (édité par Yves Clarisse)

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:50
Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De G à D Sukhoi-24 Fencer, Mirage F1 CR, Sukhoi-27 Flanker au-dessus de la mer Baltique. Crédits photo EMA armée de l’Air.

Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De G à D Sukhoi-24 Fencer, Mirage F1 CR, Sukhoi-27 Flanker au-dessus de la mer Baltique. Crédits photo EMA armée de l’Air.

RIGA, September 18 (RIA Novosti)

 

Latvia’s defense minister on Wednesday slammed frequent flights by Russian warplanes near the country’s airspace.

 

Flights by Russian Air Force aircraft are not only a show of force but also part of a military training program, Latvian Defense Minister Artis Pabriks said in an interview broadcast on Latvian TV Wednesday.

 

“We cannot treat this lightly,” he said. “Obviously, they are not flying there just for the fun of it – because they have nothing better to do.”

 

On Monday NATO fighters that police Baltic airspace identified eight Russian warplanes flying close to the border of Latvia’s territorial waters, one Il-70 transport aircraft, two Su-24 fighter jets and five Su-34 fighters, the Latvian National Armed Forces press service said.

 

Last Friday, NATO jets spotted a Russian Il-20 aircraft near the Latvian border.

 

Despite the widespread media coverage of these concerns there has been no official response from the Russian Defense Ministry.

 

Since March 2004, when the Baltic States joined NATO, a round-the-clock mission to police Baltic airspace has been conducted on a three to four-month rotation basis from Lithuania's First Air Base in Zokniai, near the northern city of Šiauliai. Deployments usually comprise four fighter planes and between 50 and 100 support personnel.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Nato Says Syria Military Option Should Stay Open

Sep. 18, 2013 Defense News

 

LONDON — NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said Wednesday that the threat of military action should remain on the table to make Syria keep its promises on giving up chemical weapons.

 

Speaking after he met British Prime Minister David Cameron in London, Rasmussen welcomed the recent US-Russian agreement under which the Assad regime says it will give up its poison gas stocks.

 

Damascus said earlier Wednesday it was confident the UN Security Council will not adopt a resolution on its chemical weapons under Chapter VII, which could allow the use of force.

 

But Rasmussen said: “I would expect the Syrian regime to fully comply with the demands of the international community and in the case of non-compliance, we will need a very firm international response.”

 

“I do believe that the credible threat of military action was the reason why diplomacy got a chance and I think in order to keep momentum in the diplomatic and political process, the military option should still be on the table,” he told reporters in Downing Street.

 

The alliance chief said it was “crucial that the UN Security Council expeditiously adopts a firm resolution that can constitute the framework for a swift, secure and verifiable elimination of all chemical weapons in Syria.”

 

Rasmussen said the use of chemical weapons “is a crime, is a violation of international law and those responsible must be held accountable.”

 

US President Barack Obama threatened military action against Syria following an Aug. 21 chemical weapons attack on a Damascus suburb that allegedly killed hundreds of people, but held off after the US-Russian deal.

The United States, France and Britain want compulsory measures under Chapter VII of the UN Charter if Syria does not uphold the disarmament plan.

But Russia, a key ally of Syrian President Bashar al-Assad, is firmly opposed to anything that could pave the way for the use of force.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 18:50
L'OTAN et le général Paloméros : " Les Etats-Unis et l'Europe sont d'accord pour une Alliance Atlantique plus équilibrée "

18.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Le général Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié Transformation (SACT) à Norfolk depuis un an (le 25 septembre 2012), en remplacement du général Abrial, était ce mercredi l'invité de l'association des journalistes de défense à Paris.

 

Seulement, le numéro 2 militaire de l'OTAN est resté la main sur le frein de l'actualité, notamment syrienne et française (au grand dam des journalistes), se contentant de dresser les chantiers d'avenir de l'Alliance Atlantique. Ce qui est, après tout, son métier.

 

Transformation

 

" Le commandement allié Transformation n'est pas chargé de prédire l'avenir mais essaie de le rendre possible. D'être bien préparé face aux nouvelles menaces. C'est sa principale mission avec la sécurité coopérative et les retours d'expérience. "

 

Sommet de l'OTAN 2014

 

" Un des débats au prochain sommet de l'OTAN en 2014 sera la question du partage des tâches et des charges au sein de l'Alliance Atlantique. Les Etats-Unis et l'Europe sont d'accord pour une Alliance plus équilibrée. Equilibrée des deux côtés de l'Atlantique et au sein de l'Europe au sens large, de l'Islande à la Turquie. C'est comme ça que nous construirons l'Alliance de demain avec la volonté de construire une défense européenne, à l'exemple des accords de LancasterHouse entre la France et la Grande-Bretagne. Il faut un équilibre entre les pays, une harmonisation capacitaire pour qu'il y ait le moins de trous possible dans la raquette. Concernant l'Europe, quelle part de la tâche veut-elle remplir ? "

 

Conseil européen de décembre consacré à la Défense

 

" Nous le suivrons avec attention. On verra si l'Europe, dont 22 pays sont membres de l'OTAN, construit une défense européenne pour rééquilibrer le partage des charges et des responsabilités, comme le souhaitent les Américains qui se recentrent sur le Pacifique. "

 

La place de la France dans l'OTAN

 

" La France a pris toute sa place au sein de l'Alliance. Une mise au clair qui a repositionné notre pays et les événements, en Libye et en Afghanistan, ont prouvé sa pertinence. La France a montré sa volonté et ses capacités, marquées par l'attribution du commandement que j'assume. La France ne montre pas de déficits capacitaires importants. Mais ce déficit ne peut que s'accroître. "

 

Budgets contraints et préparation des forces

 

" Il faut apporter une réponse budgéraire. 2% (du PIB consacré à la Défense), c'est un Graal pour la plupart des pays. Il faut donc regarder les budgets des uns et des autres et tenter de rééquilibrer en faveur de la préparation des forces. Comment convaincre les dirigeants qu'une partie des dépenses moindres en opérations soit réinvestie pour l'avenir et l'entraînement ? C'est ça l'enjeu. Il faut donc voir ce que les pays sont prêts à apporter dans la corbeille de l'Alliance. Quels sont les pays qui pourront et voudront. La France a montré une attitude souveraine au Mali. C'est une réponse. Mais tous les pays de l'Alliance ne peuvent avoir la même démarche. C'est ce qu'on prépare au travers de la smart defence à l'OTAN et du pooling and sharing de l'Union européenne. On travaille avec l'Agence européenne de défense pour mettre en place des synergies. "

 

Afghanistan

 

" Nous sommes en train de faire un tour de force extraordinaire avec la formation de l'armée nationale afghane. Certes, on ne peut pas être hyper optimiste. Il reste d'énormes problèmes, les forces d'opposition sont toujours très fortes. D'un autre côté, il y a des progrès. On donne une chance à ce pays, à la paix. On réfléchit au rôle des forces alliés, 50 pays bien au-delà de l'OTAN, pour le futur. Quel niveau de forces garde-t-on ? Il faut assurer une continuité pour ne pas perdre tous les bénéfices. Nos pays partenaires sont prêts à continuer. "

 

Mali

 

" J'ai d'abord ressenti la fierté d'être français dans un pays qui peut décider une action pareille et a les moyens adaptés même s'il faut les moderniser. Cette très belle action illustre aussi l'importance de la coopération internationale qui a apporté plus qu'un complément, mais un véritable soutien militaire. "

 

Syrie

 

" L'OTAN n'intervient dans la gestion des crises que si on lui demande et en vertu d'engagements internationaux. En revanche, l'OTAN a un devoir de protection de ses alliés. C'est ce qu'on fait en Turquie avec le déploiement de batteries américaines et néerlandaises de missiles Patriot. "

 

Projet Joint ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance)

 

Le général Paloméros a évoqué le projet otanien Joint ISR de surveillance combinée, basé entre autres sur le développement de drones AGS (Alliance Ground Surveillance), basé sur le Global Hawk HALE (haute altitude, longue endurance) de la firme américaine Northrop Grumman.

 

" Les informations de ces systèmes seront précieuses avec radar aéroporté, informations par tout temps et résolution assez précise pour donner du renseignement. Le centre opérationnel au sud de la Sicile (Sigonella) permettra de surveiller le bassin méditerranéen. Ce ne sera pas le seul. Ce projet AGS est un pilier mais pas l'unique. La France et la Grande-Bretagne proposent une autre composante drone. On peut récuser les moyens mais à un moment, il sont tellement évidents (allusion de l'ancien CEMAA au retard français en matière de drones...). Il faut aussi intégrer dans ce programme les avions de patrouilles maritimes, les capacités satellitaires, la reconnaissance à distance, les capacités humaines... "

 

L'avenir de l'Alliance atlantique

 

" Je viens de présenter à Bruxelles une analyse stratégique pour le futur, une réflexion entre les pays membres, les organisations internationales, pas otano-centrée. L'axe de travail de demain, ce sont les forces connectées comme je l'imagine.

 

Comment faire prendre conscience à nos peuples ce qu'est l'Alliance et ce qu'elle peut apporter à la sécurité collective ? Nos sociétés vivent peut-être dans le sentiment d'une paix durable et éternelle, qui me semble être un mythe. "

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:50
Upgrade to Self-Protection System Keeps AWACS Safe

Sept. 17, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept. 16, 2013)

 

MANCHING, Germany --- On a cool and cloudy morning, personnel from NAPMA, Force Command and the E-3A Component landed in Manching, Germany, for a ceremony in commemoration of the completion of the NATO E-3A Large Aircraft Infra-Red Counter Measures (LAIRCM) Retrofit Program.

 

The LAIRCM project to install a Northrop Grumman countermeasure system on the NATO E-3A AWACS started more than six years ago to upgrade the aircraft’s self-protection system. With the last E-3A retrofitted with LAIRCM, the component’s entire fleet is now standardized to defend itself against man-portable air defense weapons such as stingers.

 

The June 5 ceremony started with speeches, followed by the official transfer of the aircraft to Maj. Gen. Stephen Schmidt, who declared this LAIRCM fully operational. Gen. Schmidt then handed NL-17 back to Col. Paul Bell, E-3A Component Logistics Wing commander. Now while it was a typical ceremony, the impact LAIRCM has is tremendous.

 

“This critical capability is what enables our NATO AWACS fleet to operate in combat operations today and LAIRCM will keep us safe for a long time to come,” the general said.

 

LAIRCM, an autonomous defensive system, gives crews immediate situational awareness using an integrated display in the flight deck.

 

“It gives us the real protection we need to operate in a tough combat environment,” Gen. Schmidt said. “It allows us to get the job done safely every day.”

 

With the protection that LAIRCM provides, the component has been able to conduct more than 480 missions in support of the International Security Assistance Force in Afghanistan. LAIRCM is the key enabler which gives the E-3A the ability to conduct out-of-area operations anywhere at any time.

 

“It is the reason we are the only AWACS based in Afghanistan today,” the general said. “We would not have been based there for the last year without the ability to protect our NATO aircraft and our aircrew from the enemy.”

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:50
SACT visits Portugal

13 September 2013 Ms Claudia Gonnelli, PAO Intern - Nato

 

NATO's Supreme Allied Commander Transformation (SACT), French Air Force General Jean-Paul Paloméros visited Portugal, September 11th-12th, to emphasise the importance of aligning Allied Command Transformation's (ACT) and Portugal’s transformational efforts.

 

The visit included an office call with Portugal's Minister of Defence, Dr. José Pedro Aguiar Branco and with the Portuguese Chief of Defence, Air Force General Luis Araújo.

 

After receiving a briefing on the Portuguese Armed Forces, discussions between General Paloméros and the Portuguese officials focussed on ‘Smart Defence’ and the ‘Connected Forces Initiative’ (CFI). A ‘high visibility exercise’ that Portugal will host – in conjunction with Spain and Italy – in 2015 was also touched upon.

 

SACT thanked the Portuguese authorities for their cooperation in the relocation of Naval Striking and Support Forces NATO (STRIKFORNATO) from Naples Italy to Oeiras, Portugal. STRIKFORNATO’s main mission is to provide a rapidly deployable Joint but predominantly Maritime headquarters to plan, command and control maritime operations across the full spectrum of ‘Alliance Fundamental Security Tasks’, including maritime ‘Expanded Task Force’ operations and maritime-heavy ‘Smaller Joint Operations’ within the Euro-Atlantic region or at what is called strategic reach. By signing a Memorandum of Understanding in 2012, Portugal became the 11th member nation joining STRIKFORNATO.

 

The future relocation of the ‘NATO Communications and Information Systems School’ (NCISS) from Latina, Italy, to Oeiras, Portugal, was also discussed. The School’s primary mission is to provide cost-effective, highly developed formal training to personnel (military and civilian) from NATO as well as Non-NATO Nations for efficient operation and maintenance of NATO Communication and Information Systems (CIS).

 

Portugal is one of NATO’s founding members and hosts one of Allied Command Transformation (ACT)’s command elements: the Joint Analysis and Lessons Learned Centre (JALLC), in Monsanto. The JALLC acts as the focal point in NATO for collection of lesson learned and for analysis of operations, exercises and training.

 

During his visit, General Paloméros also paid tribute to Portuguese soldiers, by laying a wreath at the Memorial to Portuguese Veterans at Belem, Lisbon, Portugal.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:50
Kosovo : Nouvelle rotation de l’EEI à DOG 31

17/09/2013 Sources : EMA

 

Le 13 septembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français a relevé la compagnie marocaine sur le poste frontière de DOG 31, au nord du Kosovo.

 

Depuis le 23 août, l’EEI était déployé au camp de Nothing Hill, sur l’axe routier entre Mitrovica et le poste frontière de « Gate 1 ». A partir de cette position, l’escadron a conduit des patrouilles quotidiennes en véhicule et à pied, effectué des missions de contrôle de « check-point » et de surveillance. Il a également été en charge de la surveillance du poste « OP Cooke », situé à la sortie de Mitrovica, qui permet d’observer le trafic routier.

 

Deux pelotons se trouveront désormais en permanence à DOG 31. Les deux autres pelotons seront stationnés à Novo Selo, où ils armeront notamment une force de réaction rapide, susceptible d’intervenir à tout moment en cas d’incident. Placé sous le commandement tactique du « Multinational Battle Group East » (MNBG-E) de la KFOR, l’EEI assure par rotation la surveillance des différents postes de la KFOR situés au nord du Kosovo.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : Nouvelle rotation de l’EEI à DOG 31
Kosovo : Nouvelle rotation de l’EEI à DOG 31
Kosovo : Nouvelle rotation de l’EEI à DOG 31
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:50
Kosovo : Le nouveau COMKFOR rencontre l’EEI

17/09/2013 Sources : EMA

 

Le 12 septembre 2013, le général italien Salvatore Farina, commandant la KFOR (COMKFOR), a rendu visite à l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français, au camp de Nothing Hill.

 

Organisée dans le cadre de sa prise de fonction, cette visite avait pour but de permettre au nouveau COMKFOR de rencontrer sur le terrain les unités de manœuvre de la KFOR. Stationné au camp de Nothing Hill, au nord du Kosovo, l’escadron au grand complet a pu lui présenter ses missions et ses moyens, ainsi que s’entretenir de la situation tactique et sécuritaire dans la région. Le COMKFOR a, pour sa part, témoigné sa confiance et sa satisfaction à l’égard de l’EEI. Actuellement armé par l’EEI de la 7e brigade blindée (EEI 7), l’escadron français est placé sous le commandement du Multinational Battle Group East (MNBG-E). Il effectue des patrouilles quotidiennes, des missions de contrôle de check-point et de surveillance.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:35
L'armée belge s'apprête à quitter Kunduz (Afghanistan) par la petite porte

16 septembre 2013 lalibre.be

 

L' "appui aux activités de redéploiement" (en direction de la Belgique) a débuté le 9 septembre à Kunduz pour la trentaine de militaires belges encore présents dans ce camp - dont des policiers militaires (MP) et des spécialistes en "opérations psychologiques" -, a indiqué le ministère de la Défense sur son site internet.

 

L'armée belge se prépare à quitter, en toute discrétion et après près de dix ans de présence qui a culminé à une bonne centaine de personnes, le camp militaire de Kunduz (nord de l'Afghanistan), que la Bundeswehr prévoit de fermer "à l'automne" dans le cadre du retrait progressif de ses troupes d'ici fin 2014, a-t-on appris lundi de sources concordantes. L'"appui aux activités de redéploiement" (en direction de la Belgique) a débuté le 9 septembre à Kunduz pour la trentaine de militaires belges encore présents dans ce camp - dont des policiers militaires (MP) et des spécialistes en "opérations psychologiques" -, a indiqué le ministère de la Défense sur son site internet.

 

"Sécurité opérationnelle" oblige, aucune date n'a encore été évoquée officiellement pour le départ des derniers Belges de Kunduz, qui n'abrite plus que quelque 300 soldats allemands, selon la presse d'Outre-Rhin.

 

Mais il se murmure à la Défense que le gros du contingent belge devrait avoir quitté Kunduz d'ici début octobre, ne laissant sur place que des logisticiens chargés de démanteler les installations et de rapatrier le reste du matériel via Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan.

 

L'armée belge s'était installée en mars 2004 dans le camp de l'Equipe provinciale de Reconstruction ("Provincial Reconstruction Team") dirigée par l'Allemagne à Kunduz, au départ avec une demi-douzaine de militaires seulement, à l'instigation du ministre de la Défense de l'époque, André Flahaut (PS).

 

Mais cette présence dans le cadre de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan) avait cru au fil des ans, sous la protection des troupes allemandes. Elle avait atteint un maximum d'environ 125 personnes entre le printemps 2009 et avril dernier, lorsque deux équipes d'instructeurs belges (des OMLT, devenues des MAT) encadraient des unités de l'armée nationale afghane (ANA), une implication accrue voulue par l'actuel titulaire du portefeuille de la Défense, Pieter De Crem (CD&V).

 

Les autres pays européens quittent aussi la zone militaire

 

La première de ces équipes, forte d'une cinquantaine de personnes, est rentrée au pays le 5 mai dernier après avoir assuré depuis janvier 2009 - mais avec des relèves de personnel tous les six mois - la formation d'un "kandak" (bataillon afghan), à Kaboul d'abord, à Kunduz ensuite.

 

La seconde équipe d'instructeurs - un "Military Advisory Team" (MAT), en jargon militaire -, qui compte une dizaine de militaires chargés de conseiller l'état-major d'une brigade de l'armée afghane, est toujours sur place. Mais son retour est présenté comme proche, alors que l'Otan a décidé de concentrer à partir de l'an prochain ses efforts de formation et d'encadrement sur les niveaux plus élevés, dont celui du corps d'armée, dont celui établi à Mazar-i-Sharif.

 

Quant aux quelque 25 membres de l'ex-PRT de Kunduz, devenu récemment PATF ("Partnering Advising Task Force") pour refléter le "partenariat" qui s'est établi entre les forces afghanes et celles de l'Otan, ils devraient aussi rentrer au pays dans les semaines à venir.

 

Il s'agit d'un groupe travaillant à l'aéroport de Kunduz et chargé du chargement et du déchargement du fret ("aircraft handling"), de spécialistes en renseignement opérationnel, d'une équipe Psy-Ops ("opérations psychologiques"), des spécialistes en informatique, des MP et des contrôleurs aériens avancés ("Forward Air Controllers", FAC) sont également intégrés dans ce PATF.

 

Les Pays-Bas ont terminé le 28 août - et de manière quelque peu prématurée - le retrait de la plupart des 540 personnes affectées durant deux ans à une mission de formation de la police afghane à Kunduz. L'Allemagne a en effet annoncé un retrait accéléré de ses troupes, qui y assurent aussi la protection des continents étrangers.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 16:50
DSEI: Selex marks mini and micro UAV success

13 Sep 2013 by Dan Thisdell – FG

 

London - Finmeccanica's Selex ES has marked a successful week for its unmanned air systems business, achieving Italian air force certification for micro and mini systems developed by its technical centre at Ronchi dei Legionari, near Trieste.

 

Selex chief executive Fabrizio Giulianini is especially pleased to have passed this particular milestone for the ducted-fan hovering Asio and fixed-wing Crex systems, as the Italian version of the NATO standard was written after the aircraft were in advanced stages of development.

 

Speaking exclusively to Flightglobal at the DSEI show in London on 11 September, Giulianini said he was delighted to have been faced with the challenge of adjusting the programmes to meet that NATO standard.

 

The door is now open for military sales in Italy and abroad and, he stresses, both systems are in a strong position to bid for sales as soon as regulators in North America and Europe establish flight standards to open civil airspace to unmanned aircraft.

 

"We look forward to the rules of flying in unsegregated airspace," says Giulianini.

 

The next challenge, he adds, will be to push battery performance to extend the backpackable systems' endurance in battlefield use.

 

Asio offers endurance of more than 30min in flight and hovering mode, and of over 4h in silent (perching) mode, as well as a datalink range of up to 12km (6.5nm) in line-of-sight and an ability to provide stabilised, high-resolution imagery.

 

Crex enables "over the hill" and "around the corner" intelligence missions to gather real-time information "in a stealthy way", tracking stationary and moving targets.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:50
Network infrastructure at new NATO HQ a Lockheed Martin affair

LONDON, Sept. 11 (UPI)

 

The Active Network Infrastructure for NATO's new headquarters is to be designed by Lockheed Martin under a contract worth more than $100 million.

 

Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions said the award includes options for the company to also maintain the new network for a period of five years.

 

"Lockheed Martin is honored to work with the NATO Communications and Information Agency to ensure the new headquarters in Brussels (Belgium) reflects the alliance's mission and modern role in the 21st century," said Angela Heise, vice president of Enterprise IT Solutions for Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions.

 

"As the leading provider of advanced information systems, security, and services we will work in partnership with the NCI Agency team to create a modern network where personnel can use their preferred method of communication easily, reliably and securely – no matter what network, application or device they choose to use."

 

Lockheed Martin said its team's work for the project will include developing an infrastructure to service more than 4,500 users at NATO headquarters and its conference visitors, provide four integrated security networks interoperable with other NATO nations; and provide cross-domain information assurance solutions for secure, seamless inter-connectivity.

 

A data center, comprehensive unified communications and collaboration services will also be provided.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 12:35
La Bulgarie pourrait déployer un contingent en Afghanistan après 2014 (ministre de la Défense)

2013-09-12 xinhua

 

La Bulgarie pourrait déployer entre 80 et 120 soldats en Afghanistan après 2014, a déclaré jeudi le ministre de la Défense du pays Angel Naydenov.

 

"Le ministère a analysé les possibilités de participation de la Bulgarie à l'opération de l'OTAN en Afghanistan après 2014, et actuellement nous avons trois options, avec des contingents variant de 80 à 120", a déclaré M. Naydenov lors d'une conférence internationale consacrée à l'Afghanistan post-FIAS (Force internationale d'assistance et de sécurité).

 

Sur la base de l'évaluation militaire, la Bulgarie choisirait une option après une coordination plus profonde avec l'OTAN, a déclaré le ministre. La Bulgarie coordonnerait également son futur engagement en Afghanistan avec les initiatives d'autres organisations internationales, a-t-il ajouté.

 

La Bulgarie participe à la mission de la FIAS dirigée par l'OTAN depuis 2002.

 

En janvier, le pays balkanique a décidé de retirer environ 40% de son contingent composé de 600 membres posté en Afghanistan pendant le premier semestre de 2013. Seules les équipes de conseillers resteront en Afghanistan après 2015.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 07:50
Building defence capabilities in Europe

Foreign Secretary William Hague and Secretary of State for Defence Philip Hammond with Polish Foreign Minister Radek Sikorski and Polish Defence Minister Tomasz Siemoniak

 

12 September 2013 Foreign & Commonwealth Office and Ministry of Defence

 

Foreign Secretary & Defence Secretary host joint meeting with Poland’s Foreign & Defence Ministers to discuss EU common security interests.

 

Europe is facing a number of complex and inter-connected challenges. Threats are diverse and emanate from many sources, making international security unpredictable. Despite signs of economic growth, many national defence budgets will remain under severe strain in the near future. At the same time, the US has signalled that it is looking to work more in partnership with European Allies.

 

Poland and the United Kingdom agree that European nations must assume greater responsibility for their own security interests. European nations continue to lack many capabilities necessary for the full spectrum of NATO and EU missions. So if we are to shoulder fully our common security responsibilities, we must commit to building our defence capabilities and make them available to NATO and the EU’s Common Security and Defence Policy (CSDP).

 

In December, EU Heads of State and Government will meet to discuss defence issues, taking decisions that will set the course of CSDP in the years to come. The December European Council therefore provides a timely opportunity to address the EU’s defence capability. Poland and the UK believe that agreement on three concrete actions would help deliver progress on this. All are in line with existing collective commitments.

 

First, Member States should use the Council as a platform to articulate clearly to European audiences, the need to continue to invest in defence. Threats to European Security are diverse and in many cases unpredictable. Both CSDP and NATO remain central to Europe being both willing and able to confront these challenges wherever they arise.

 

Second, the Council should reiterate the importance of NATO and the EU playing a complementary and mutually reinforcing role in supporting international security. As active NATO and EU members, Poland and the UK believe both organisations should improve coordination and practical cooperation. It is also essential that European nations work together to tackle prioritised capability shortfalls to meet common EU and NATO requirements. Member States should therefore pledge to work more in partnership to deliver Europe’s capability needs, coordinating capability development and avoiding duplication. For example, by ensuring the EU’s Pooling and Sharing and NATO’s Smart Defence initiatives do not overlap or duplicate each other.

 

Third, Member States should commit to reinvigorate the EU Battlegroup concept – the EU’s rapid response force, agreeing specific measures enabling it to be deployed more flexibly as part of the EU’s comprehensive approach, tackling conflict through using a combination of civilian-military tools.

 

Poland and the UK are already making significant contributions to the development of defence capability in Europe. We remain two of Europe’s leading investors in defence. In addition, we continue to make our defence capabilities available to protect our common security interests. Our Armed Forces are deployed in Afghanistan and have recently deployed to Mali and we will continue to look for areas for cooperation and issues where we can assist each other to develop our defence and security capabilities, whether through mechanisms such as joint military Exercises, learning lessons from our experiences in Afghanistan or through collaboration on issues such as cyber security.

 

Poland and the UK are fully committed to using December’s European Council on defence and the planned NATO Summit in 2014 to ensure that European nations are collectively ready to assume more responsibility for protecting our common security interests.

Further information

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 07:50
Nato demonstrates suicide bomber defence beam

12 Sep 2013 telegraph.co.uk

 

Nato is developing a device that stops suicide bombers' vehicles before they can reach their targets.

 

Scientists working for Nato in Norway have released a video demonstrating how a new shield could prevent a vehicles laden with explosives from reaching their targets.

 

Using a high-intensity electromagnetic beam, the device can stop cars, jet skis, and even drones by interfering with the vehicles' controls.

 

In the video above, the beam halts an approaching car in a simulation of a military checkpoint. In another test, the beam-emitting device is mounted inside the back of a vehicle, and stops another car approaching from behind.

 

The electromagnetic beam also works against remotely detonated bombs, by jamming radio signals.

 

Testing is set to conclude in 2014.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:50
German Variant MEADS Launcher Arrives for Integration into Flight Test Configuration

ORLANDO, Fla., Sept. 10, 2013 – lockheedmartin.com

 

The first Medium Extended Air Defense System (MEADS) launcher on a German truck has arrived in the United States, ready for integration into a future test scenario.

 

Based on the success of the intercept test last November at White Sands Missile Range, N.M., MEADS authorities are planning to use two launchers in the two-target flight test scheduled for later this year. The original launcher is in the Italian configuration and has been used in previous tests. Originally, only the Italian-configured launcher was planned for use in this year’s flight test.

 

In addition to the Italian and German configuration launchers, there is also a U.S. design that is easily transportable and tactically mobile. Each MEADS launcher can carry up to eight PAC-3 Missile Segment Enhancement (MSE) Missiles and achieve launch readiness in just minutes.

 

The MEADS launchers have two main features that stand out from the air and missile defense (AMD) launchers currently fielded. The first is the ability of the MEADS launchers to self-load. An integrated crane arm can pick up and release expended missile packs, then grab and position a full eight-missile reload within minutes. The second is the ability to launch the PAC-3 MSE in a near-vertical position to defend assets in all 360 degrees of possible attack space.

 

In two previous tests at White Sands Missile Range, the MEADS launchers have demonstrated unprecedented over-the-shoulder launches of a PAC-3 MSE against targets attacking from behind.

 

“360-degree coverage has become increasingly important as our nations deal with evolving threats from highly maneuverable cruise missiles to easily re-locatable short- and medium-range tactical ballistic missiles,” said NATO MEADS Management Agency (NAMEADSMA) General Manager Gregory Kee. “As our forces enter future conflicts, the threat will no longer stay in front of them – that’s why the investment in MEADS 360-degree technology is so important.”

 

Using its 360-degree defensive capability and advanced radars, MEADS can defend up to eight times the coverage area of other systems while deploying far fewer system assets. MEADS needs fewer deployed personnel and less equipment to get to the fight sooner.

 

“MEADS can see and intercept 21st century threats from farther away without blind spots,” said MEADS International President Dave Berganini. “The networked, plug-and-fight MEADS system elements continue to demonstrate capabilities of an AMD force of the future that also dramatically reduces operational and support costs.”

 

MEADS International, a multinational joint venture headquartered in Orlando, Fla., is the prime contractor for the MEADS system. Major subcontractors and joint venture partners are MBDA in Germany and Italy, and Lockheed Martin in the United States. MBDA Germany is the Design Authority for the MEADS launcher.

 

The MEADS program management agency NAMEADSMA is located in Huntsville, Ala.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 12:30
Initiative russe/Syrie: l'Otan attend des éclaircissements

BRUXELLES, 11 septembre - RIA Novosti

 

L'initiative russe visant à placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international nécessite des éclaircissements, a déclaré mercredi à RIA Novosti un fonctionnaire du siège de l'Otan à Bruxelles, désireux de garder l'anonymat.

 

"Les efforts visant à contrôler et à détruire définitivement les armes chimiques en Syrie sont positifs et nous soutenons l'Onu dans ce domaine, toutefois le détail de ces propositions (russes) n'est pas clair pour le moment", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé lundi la Syrie à placer ses arsenaux chimiques sous contrôle international, ultimatum avancé auparavant par le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Damas a accepté cette proposition qui, selon Moscou, permettrait d'éviter une frappe militaire américaine.

 

Lundi soir, le président Obama a déclaré que Washington était prêt à reporter son opération militaire contre le régime de Damas en cas de succès de l'initiative en question.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:50
Le sous-marin portugais NRP "Tridente" rejoint la force SNMG 2 de l’OTAN

9 septembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Le sous-marin classique portugais NRP "Tridente" a rejoint une des forces permanentes de l’OTAN, la SNMG 2 (Standing NATO Maritime Group 2) au sein de laquelle il participera à l’opération "Active Endeavour".

 

Le sous-marin sera de retour à Lisbonne au début du mois d’octobre. L’opération "Active Endeavour" a pour objectif de lutter contre les activités liées au terrorisme en Méditerranée.

 

Outre le Tridente, la SNMG 2 est composée de la frégate espagnole Blas de Lezo, le navire-amiral, la frégate turque Salihreis et la frégate allemande Saschen.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:30
Netline to Supply C-Guard Reactive IED Jammers and Hawk AI Mobile Phone Interception Systems to NATO Armies

Netline Announces Win of Tenders to Supply C-Guard Reactive IED Jammers and Hawk AI Mobile Phone Interception Systems to NATO Armies

 

Sep 10, 2013 ASDNews Source : Netline Communications Technologies

 

    Both systems will be on display at DSEI 2013

 

Netline Communications Technologies (NCT) Ltd. - a leading producer of high-end electronic warfare and spectrum dominance systems for defense forces and homeland security agencies - has won tenders to supply C-Guard Reactive IED Jammers and Hawk AI mobile phone interception systems to NATO countries. The C-Guard was selected in three tenders, with one of the orders delivered within 45 days and immediately shipped to a combat area. In addition, during the same time period, the Hawk AI also won a tender and was supplied to a NATO army. Both the Hawk AI mobile phone interception systems and the C-Guard RJ Man-Pack System will be on display at DSEi Exhibition, London, September 10-13, Israel National Pavilion, South Hall, Booth #S8-235.

 

HAWK AI

Netline’s Hawk AI provides active mobile phone interception in a variety of configurations including Vehicular or Fixed, Portable Trolley, Man-Pack, and Covert Backpack. The Hawk AI system performs real-time cellular monitoring, covering GSM/DCS, PCS, UMTS and other standards. The system simulates a full Man-in-the-Middle cellular base station by providing best operation parameters for mobile phones in the operating area. Mobile phones in the area register to the fake base station (BTS), thus enabling monitoring by the system.

 

Among its many advanced features, the system measures distance to and from captured mobiles, displays captured mobile phone locations on a map, and performs real-time 2G voice conversation monitoring. The Hawk AI maintains high voice quality and minimum delay by using a digital audio interface that enables voice biometric recognition. All 3G calls on cell phones that are set to dual mode are automatically converted to 2G for eavesdropping, and all calls pass through the system capturing both parties in conversation. The system enables selective blocking of specific phone numbers based on any identity parameters, and can lock target mobiles out-of-service according to standard GSM/UMTS protocol.

 

C-GUARD RJ

The cutting-edge C-Guard RJ Man-Pack achieves full coverage in a single device that is carried by one fighter, coping with all threat bands up to 2.5/3/6 GHz.  The system incorporates a wideband receiver that continuously performs broadband spectral analysis. Upon detection of a suspected transmission, a corresponding jamming signal is rapidly generated.

 

Compact, lightweight, and easily field-programmed, C-Guard RJ is designed for easy and rapid deployment, under even the harshest environmental conditions. The system is equipped with long mission-life rechargeable batteries, and can also be installed in a vehicle and powered by the vehicle's battery.

 

According to Yallon Bahat, VP Marketing of Netline, "We are very happy to present our two unique new solutions in the areas of interception and jamming at the exhibition. They are the result of significant investment in research and development, and enable us to offer our customers the most advanced solutions available in today's market. Both systems - which will be on display at our booth - have been sold and are being used by major defense forces. We invite you to visit us and learn more about these exciting new solutions."

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 06:40
Exercices de l'Otan: la participation de navires russes possible en 2014

MOSCOU, 6 septembre - RIA Novosti

 

L'Otan n'exclut pas la participation de bâtiments de guerre russes à des exercices de l'Alliance en 2014, a annoncé vendredi Robert Pszczel, directeur du bureau d'information de l'Otan à Moscou.

 

"Il y a de fortes chances que des navires russes participent l'année prochaine à des exercices navals de l'Otan", a déclaré le diplomate polonais.

 

Selon lui, Saint-Pétersbourg accueillera du 10 au 14 octobre 2013 six bâtiments de l'Alliance battant pavillons de la Norvège, de l'Allemagne, du Danemark, des Pays-Bas et de la Pologne.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:50
Kosovo : La KFOR change de commandant

06/09/2013 Sources : EMA

 

Le 6 septembre 2013, le général italien Salvatore Farina a succédé au général allemand Volker Halbauer au poste de commandant de la KFOR.

 

La cérémonie s’est déroulée au quartier général de la KFOR, dans le camp de Film City, à Pristina, en présence de détachements des 31 nations qui composent la force.

 

Deux jours avant sa prise de fonction, le général Farina s’est rendu au camp de Novo Selo, où il a rencontré le colonel Calas, commandant le contingent français au Kosovo, ainsi que le lieutenant-colonel Paul, commandant l’élément de soutien national (ESN) français. Lors de ce déplacement, il s’est également fait présenter les missions du Multinational Battle Group East (MNBG-E) au nord du Kosovo.

 

Le général Farina commandera la KFOR pour une durée d’un an.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 07:30
NATO Chief Regrets Divisions Over Syria

Sep. 5, 2013 – Defense News (AFP)

 

VILNIUS — NATO chief Anders Fogh Rasmussen sharply regretted international divisions over Syria on Thursday, warning that such splits risked sending a message of encouragement to dictators accross the globe to use prohibited deadly weapons.

 

“I strongly regret that division within the international community,” Rasmussen told AFP on the sidelines of an EU defense ministers’ meeting taking place in Lithuania as the United States and Russia sought to overcome divisions over a US-led push for military action against the Damascus regime.

 

“It sends a very dangerous signal to dictators all over the world that they can use chemical weapons and maybe other weapons of mass destruction without any reaction from the international community,” he added.

 

Rasmussen called for “a firm international response,” insisting he was confident Syrian President Bashar al-Assad’s regime was responsible for chemical weapons attacks on the outskirts of Damascus on Aug. 21 which killed hundreds.

 

EU ministers started talks Thursday in Lithuania, current holder of the rotating European Union presidency, as US President Barack Obama, Russian President Vladimir Putin and other world leaders were convening at a G20 gathering in Russia.

 

“We’re all looking to St. Petersburg. That’s now the forum for important decisions,” German Defence Minister Thomas de Maiziere told reporters.

 

Syria will also be at the heart of an EU foreign ministers gathering in Vilnius on Friday and Saturday that threatens to highlight more divisions with France standing alone in the 28-nation bloc in favor of military intervention.

 

The skeptics say any retaliatory strike could have dangerous consequences and stress the need for a proper legal justification to use force from the United Nations.

 

Rasmussen admitted it “seemed to be difficult” to find an agreement in the UN Security Council, where Russia and China have veto-wielding permanent membership, but said the military action could be justified.

 

“If individual nations were to respond militarily, it would be in defense of international conventions that clearly ban the use of chemical weapons,” he said.

 

US Secretary of State John Kerry is due to join EU counterparts on Saturday in Lithuania.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:50
Kosovo : L’EEI participe à un exercice de dépannage du MNBG-E

05/09/2013 Sources : EMA

 

Le 29 août 2013, l’élément léger d’intervention (ELI) de l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) a participé à un exercice de dépannage interallié organisé par le Multinational Battle Group East (MNBG-E), à Novo Selo.

 

Cet exercice avait pour but d’étendre le domaine de compétence des équipes de dépannage aux véhicules des différents contingents du MNBG-E, afin de parer efficacement aux situations d’urgence. Chaque contingent peut ainsi venir en aide aux autres, en cas d’accident ou de panne. Cet exercice a été planifié en vue de l’hiver, qui rend la circulation au Kosovo particulièrement difficile, et met les conducteurs et les engins à rude épreuve.

 

Huit compagnies du MNBG-E ont dépêché leurs moyens de dépannage pour cet exercice. Chaque équipe a procédé à une démonstration de son savoir-faire et de ses moyens sur ses propres engins, avant d’intervenir sur les blindés de leurs alliés. L’ELI de l’EEI se compose de trois mécaniciens. Ces derniers effectuent des dépannages, des diagnostics, et des petites réparations pour tous les véhicules de l’escadron, principalement les véhicules blindés légers (VBL).

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : L’EEI participe à un exercice de dépannage du MNBG-E
Kosovo : L’EEI participe à un exercice de dépannage du MNBG-E
Kosovo : L’EEI participe à un exercice de dépannage du MNBG-E
Kosovo : L’EEI participe à un exercice de dépannage du MNBG-E
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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:35
Le major Dominique Pilon discute avec un instructeur afghan, en décembre 2012 (Photo Nicolas Laffont -45eNord.ca)

Le major Dominique Pilon discute avec un instructeur afghan, en décembre 2012 (Photo Nicolas Laffont -45eNord.ca)

05.09.2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Les Forces armées canadiennes commenceront à retirer une partie des troupes en Afghanistan à partir du mois d’octobre!

 

 

Dès le mois prochain, une première phase de retrait de troupes en Afghanistan débutera pour laisser environ 650 militaires sur place, a indiqué le major-général Dean Milner, commandant des troupes canadiennes en Afghanistan et commandant adjoint de la mission de formation de l’OTAN.

Elle sera suivie d’une deuxième phase juste avant les fêtes de Noël, qui laissera près de 375 militaires encore sur place. Puis une troisième phase aura lieu en janvier 2014, qui réduira l’effectif à une centaine de militaires et sera suivie d’une quatrième et dernière phase qui consistera à fermer la mission et rapatrier les 100 derniers soldats de l’Opération Attention avant le 31 mars 2014.

Au cours d’un entretien téléphonique, le major-général nous a dit être confiant que l’armée afghane pourra reprendre la suite des troupes de la coalition, même si son supérieur direct en Afghanistan, le général américain Joseph Dunford, a récemment indiqué que les forces afghanes auraient besoin d’au moins cinq autres années de soutien, alors qu’elles subissent en ce moment des pertes «insoutenables».

Selon le major-général Milner, un entraînement plus poussé des militaires afghans sur la détection et la neutralisation des engins explosifs improvisés a été mis en place afin de tenter de réduire les menaces contre les troupes afghanes.

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:35
NATO Commander: Afghan Security Death Toll 'Unsustainable'

Sep. 2, 2013 – Defense news (AFP)

 

LONDON — The NATO commander in Afghanistan has warned that the current casualty rates suffered by the Afghan army and police force are “unsustainable” in an interview published in Tuesday’s Guardian.

 

US Gen. Joseph Dunford told the paper that Afghan security forces may need five more years of western support before being able to take over full responsibility.

 

“I view it as serious, and so do all the commanders,” Dunford said of the toll, which has often hit 100 per week.

 

“I’m not assuming that those casualties are sustainable.”

 

The general said “time is going to tell” whether NATO had been right to switch in June from playing a combat role to a “train, advise, assist” operation.

 

“I don’t think you can tell that today,” he added.

 

US President Barack Obama has promised that Afghans will take full responsibility for their security by the end of 2014, although some NATO troops will remain to provide training.

 

Dunford claimed that some of these soldiers may be required until 2018.

 

“I look at Afghan security forces development as really kind of three to five years,” he explained. “I’m just talking about before they get to the standard where they may not need assistance and support any more.”

 

He also suggested that in fulfilling its “assist” role, NATO may be required to provide combat support.

 

In the latest wave of violence, Taliban suicide bombers and gunmen dressed as Afghan police attacked a US base near the Pakistani border on Monday and set dozens of parked NATO supply vehicles ablaze.

 

All three attackers were shot dead by helicopter gunships during the assault on the base in Nangarhar province, but no member of the US-led NATO mission was killed.

 

Afghanistan’s 350,000-strong security forces are suffering a steep rise in attacks as the NATO mission winds down, with police and army casualties said to have increased by 15-20 percent since 2011.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:30
source Ministère de la Défense - France

source Ministère de la Défense - France

BRUXELLES, 2 septembre - RIA Novosti

 

Il faut riposter sévèrement à l'attaque chimique en Syrie pour dissuader d'autres dictateurs, a déclaré lundi à Bruxelles, le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

"Il faut que la réaction de la communauté internationale permette d'éviter une nouvelle attaque chimique à l'avenir, qu'elle soit un signal dangereux pour les dictateurs du monde entier", a indiqué M.Rasmussen lors d'une conférence de presse.

Commentant l'éventuelle intervention militaire en Syrie, le secrétaire général a souhaité que cette opération soit courte et ciblée.

Le secrétaire général a par ailleurs de nouveau appelé à régler la situation en Syrie par la voie politique. Il s'est dit persuadé que les autorités syriennes étaient responsables de l'emploi d'armes chimiques dans le pays.

A la question de savoir pourquoi l'Alliance ne considérait pas le règlement de la situation en Syrie comme une mission prioritaire, M.Rasmussen a noté que l'OTAN n'avait pas de rôle en Syrie. Selon lui, le rôle de l'Alliance consiste à protéger la Turquie contre une attaque de la part de Syrie. "Si la Turquie est attaquée, ses alliés de l'OTAN discuteront de la position à adopter", a ajouté M.Rasmussen. Toutefois, il n'a pas jugé nécessaire de prendre des mesures de protection supplémentaires pour protéger la Turquie.

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