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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:40
BPC Vladivostok au premier plan et en fond (près des grues jaunes) son sister-ship, le Sébastopol.

BPC Vladivostok au premier plan et en fond (près des grues jaunes) son sister-ship, le Sébastopol.

 

BRUXELLES, 10 novembre - RIA Novosti

 

La question de livraison des porte-hélicoptères Mistral construits par la France pour Moscou doit être décidée "par les parties impliquées", a déclaré à RIA Novosti une source au sein de l'Alliance atlantique.

 

Auparavant, plusieurs médias occidentaux ont rapporté qu'un groupe de congressistes américains avaient adressé une lettre au secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg invitant l'Alliance à racheter à la France les porte-hélicoptères de classe Mistral commandés par la Russie, ou à les prendre à bail.

 

"Nous pouvons confirmer que le SG de l'Otan a reçu cette lettre. Il s'agit d'une affaire concernant les parties impliquées", a indiqué l'interlocuteur de l'agence s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

Selon la source, l'Otan "s'attend à ce que tous les alliés adoptent les décisions au niveau national en tenant compte du contexte actuel des relations entre l'Otan et la Russie".

 

L'idée d'acheter ou de prendre à bail les bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits en France pour la Russie avait déjà été suggérée par des congressistes américains à l'ex-secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen. Formulée fin mai, cette initiative n'a pas trouvé d'écho au sein de l'Alliance atlantique. L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Otan, Lewis Douglas, a alors déclaré que l'Alliance n'avait pas intérêt à acheter ces BPC.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:50
Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

 

10 novembre 2014 Le Portail des Sous-Marins

 

Certaines sources suggèrent que la Grande-Bretagne pourrait s’intéresser aux frégates FREMM construites par la France et l’Italie pour remplacer ses frégates Type 23 vieillissantes. Le Premier Lord de la Mer, l’amiral Sir George Zambellas, n’a pas écarté une solution non-britannique dans un entretien publié le 27 octobre dernier.

 

Suite aux problèmes que rencontre la Grande-Bretagne pour éliminer les facteurs de risque dans le contrat de construction des frégates Type 26, une autre possibilité intrigante pour la conception des frégates est apparue après que l’amiral Zambellas ait semblé suggérer que la solution pour la Royal Navy pourrait ne pas venir de Grande-Bretagne.

 

« Le processus de négociation cherche une solution : être capable de nous donner ce dont nous avons besoin. La question du prix qui découle de cela, dépend du mieux que les industriels peuvent livrer. Vous remarquerez que je n’ai pas nécessairement dit que c’est l’industrie britannique, parce que la décision n’a pas été prise de définir quelle sera la réponse aux spécifications. Nous attendons de voir ce qu’il va en sortir, » a déclaré l’amiral Zambellas. « La Royal Navy sait ce qu’elle veut. Elle veut une plateforme crédible avec un rayon d’action global et le type de qualité, en particulier dans le domaine ASM, pour nous maintenir au maximum. »

 

Des responsables du ministère ont rejeté l’idée que la Grande-Bretagne puisse envisager la FREMM pour respecter les spécifications du Type 26.

 

« Le ministère s’en tient au Type 26. Le programme est actuellement au stade de maturation de la conception, » a indiqué un responsable.

 

Un autre dirigeant approché la semaine dernière, a indiqué que le sujet était « trop sensible pour qu’on en parle. »

 

Peter Roberts, spécialiste au Royal United Services Institute, explique que « le ministère se mettrait dans une position difficile s’il confiait la construction des frégates à un chantier étranger. Utiliser une frégate conçue à étranger serait une évolution majeure pour la Royal Navy et le gouvernement. »

 

Un responsable a précisé que la Grande-Bretagne pourrait envisager de comparer les points forts et les points faibles de la Type 26 à ceux de la FREMM.

 

On ignore le cout de la Type 26. Un rapport du Sénat indique que le cout d’une FREMM est de 605 millions €, hors cout de développement.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
Madame C-F Arnould (au milieu) avec les représentants de MARSUR - Photo Jürgen Vandaele

Madame C-F Arnould (au milieu) avec les représentants de MARSUR - Photo Jürgen Vandaele

 

04/11/2014 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Du 27 au 31 octobre, la Composante Marine belge était présente à la 24ème édition du salon maritime Euronaval à Paris. Elle y était représentée par le Capitaine de corvette Jurgen Van Daele.

 

Parmi les stands, le chantier naval SOCARENAM présentait le modèle du nouveau patrouilleur belge Castor avec l'étendard de la Marine belge.

 

En marge du salon, Claude-France Arnould, directrice de l'European Defence Agency (EDA) tenait également le groupe de travail MARSUR (maritime surveillance). Ce réseau compte dix-sept pays de l'Union européenne qui s'échangent régulièrement des informations. Le projet de l'EDA a démarré il y deux ans et rend possible l'échange afin de créer une image globale du trafic maritime européenne.

 

MARSUR est un exemple marquant de l'efficacité du système de partage et de canalisation des capacités. Le réseau est maintenant prêt à être utilisé par les différentes marines européennes. Dans notre pays, le Carrefour d'informations maritimes (CIM) de Zeebruges emploiera également cet outil, pour les besoins nationaux.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 7 novembre - RIA Novosti

 

Huit membres du Congrès américain ont adressé une lettre au secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg invitant l'Alliance à racheter à la France les porte-hélicoptères de classe Mistral commandés par la Russie, a annoncé le site d'information EUobserver.

 

Selon les congressistes, une telle solution allégerait les pertes financières de Paris.

 

Le 6 novembre, le premier ministre Manuel Valls a déclaré que la livraison de ces bâtiments de guerre à la Russie était pour le moment impossible.

 

"Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie", indiqué le chef du gouvernement français.

 

Selon un représentant d'une structure russe chargée de la coopération technico-militaire, la France pourrait différer de trois mois la livraison du premier porte-hélicoptères à la Russie. Il a fait savoir que le contrat signé avec les autorités françaises prévoyait cette possibilité et que ce retard n'entraînerait aucune pénalité.

 

L'idée d'acheter ou de prendre à bail les bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits en France pour la Russie avait déjà été suggérée par des congressistes américains à l'ex-secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen. Formulée fin mai, cette initiative n'a pas trouvé d'écho au sein de l'Alliance atlantique. L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Otan, Lewis Douglas, a alors déclaré que l'Alliance n'avait pas intérêt à acheter ces BPC.

 

Cet avis est partagé par les experts persuadés que l'Alliance n'a pas besoin de ces bâtiments premièrement parce qu'elle n'a pas d'argent pour les exploiter et deuxièmement, parce qu'ils sont conçus pour accueillir des hélicoptères et des moyens de débarquement uniquement russes.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 18:55
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

06 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Belgrade - Le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé jeudi à Belgrade que les conditions n'étaient pas réunies pour une livraison de navires de guerre Mistral à la Russie.

 

Interrogé durant une conférence de presse sur ce qu'il allait advenir de ce contrat devenu délicat en raison de la crise ukrainienne, M. Valls a répondu: Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie.

 

M. Valls a fait cette déclaration à quelques jours de l'échéance initialement prévue, mi-novembre, pour la livraison d'un premier exemplaire à la Marine russe.

 

Véritable imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision présidentielle française, le 4 septembre, de lier la livraison d'un premier navire de ce type à un règlement politique en Ukraine, les Mistral semblaient bénéficier de vents plus porteurs avant que la situation se tende de nouveau dans l'est séparatiste avec les élections contestées du 2 novembre.

 

Semant un peu plus le trouble, Moscou annonçait fin octobre avoir reçu une invitation des chantiers navals DCNS pour une première livraison le 14 novembre. Paris s'était empressé alors de temporiser, le ministre des Finances, Michel Sapin, affirmant devant l'agitation croissante suscitée par ce contrat de 1,2 milliard d'euros que les conditions n'étaient pas réunies.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:55
Bilan Euronaval

 

06/11/2014 Economie et Technologie

 

Le salon Euronaval 2014 a fermé ses portes avec  un bilan extrêmement positif pour l’ensemble des quelques 30 000 acteurs de l’événement.

 

Pour la 24e édition du salon Euronaval, près de 90 délégations de très haut niveau venant de 78 pays et des 5 continents ont répondu à l’invitation de la France. 300 hautes autorités politiques et militaires ont ainsi pu rencontrer les 350 exposants venus de 28 pays qui leur ont présenté les savoir-faire les plus sophistiqués et performants du marché. « Même si le marché intérieur européen se contracte, le marché mondial naval des acquisitions se développe globalement, porté par un certain nombre de pays qui veulent augmenter la capacité de leur flotte, soit pour faire face à des menaces, soit pour protéger les ressources de leurs zones économiques exclusives maritimes, a rappelé le président d’Euronaval, Patrick Boissier. On assiste à une montée en puissance de la demande pour tous types de navires liés à la surveillance, non plus seulement pour les zones côtières, mais de plus en plus pour la haute mer, avec les actes de piraterie. »

 

« L’édition Euronaval 2014 a montré que les industriels du secteur avaient franchi un nouveau palier technologique, a souligné Jean-Marie Carnet, directeur d’Euronaval. Ce foisonnement d’innovations high tech, souvent présentées en avant-première à Euronaval, est soutenu par les financements privés ou d’état, pour accompagner une demande mondiale croissante d’équipements performants, fiables et évolutifs pour des produits dont la durée de vie est souvent de l’ordre de 30 à 40 ans. »

 

Sur le stand du ministère de la Défense, près de 70 délégations se sont succédé pour découvrir les équipements et matériels présentés.

 

Le prochain salon Euronaval se tiendra à Paris, du 24 au 28 octobre 2016.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:50
Virtual reality technology transforms design of UK warships

 

6 nov. 2014 BAE Systems

 

We have constructed a network of ‘visualisation suites’ at our sites in Glasgow, Portsmouth and Bristol, which create full scale 3D ship prototypes, enabling engineering teams to virtually build and test the design of vessels in advance of the first steel being cut.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:55
DCNS a présenté trois innovations majeures développant les capacités des sous-marins

 

29.10.2014 DCNS
 

A l’occasion du salon Euronaval, le groupe DCNS a dévoilé trois nouvelles solutions innovantes développant et sécurisant les performances des sous-marins. Qu’il s’agisse de collecte de renseignements sur les événements en surface, de mise en œuvre de drones sous-marins ou de prolongation de l’autonomie en immersion des sous-marins, ces innovations sont le fruit des expertises uniques des collaborateurs DCNS.

 

Trois technologies pour développer l’autonomie des sous-marins en immersion

 

Attentif aux besoins des clients en matière d’autonomie des sous-marins, DCNS propose des « tranches d’énergie additionnelle » pour sous-marins conventionnels, appelées « Autonomy Boosting Sections ».

Alors que les sous-marins conventionnels disposent en moyenne de trois jours d’autonomie en plongée, DCNS propose trois technologies différentes de batteries, permettant de prolonger cette autonomie d’une à trois semaines.

La première solution propose l’ajout au sous-marin d’une tranche comportant une batterie à forte capacité, utilisant la technologie des piles lithium-lion. Facile à mettre en œuvre, elle permet un accès permanent et immédiat aux grandes vitesses, sur de longues durées. Qui plus est, elle est bien adaptée à la variation des exigences de puissance d’un sous-marin en opérations. Rechargeable en mer, ces piles lithium-lion procurent donc un fort avantage tactique en portant à une semaine la durée d’autonomie en immersion d’un sous-marin de type Scorpène®.

La deuxième solution, – dénommée AIP Mesma – se glisse dans une tranche plus compacte. Utilisant la technologie vapeur, elle convient pour des vitesses de patrouille et utilise un carburant facilement disponible dans les ports. Cette technologie sea proven porte à deux semaines l’autonomie en immersion d’un sous-marin de type Scorpène®.

La troisième solution, – appelée AIP Fuel Cell 2nd Generation – propose un véritable saut technologique par rapport aux AIP actuellement utilisés sur sous-marins tant en termes de performances, de sûreté, que de flexibilité d’emploi et de maintenance.

Cette innovation repose sur les dernières avancées technologiques des ingénieurs de DCNS qui ont développé des piles à combustibles. L’hydrogène nécessaire n’est donc plus stocké dans le sous-marin, mais produit à la demande, par reformage d’hydrocarbures.

Véritablement révolutionnaire, cette dernière technologie permet de hisser l’autonomie du sous-marin à trois semaines en immersion, sans remonter à la surface. Une capacité qui peut s’avérer décisive pour assurer une suprématie sur certains théâtres d’opérations.

 

 

VIPERE®, la bouée multifonctions

 

DCNS a présenté trois innovations majeures développant les capacités des sous-marins

Véritable alternative à l’immersion périscopique, la bouée VIPERE® accroît les capacités de renseignements du sous-marin en toute discrétion et en immersion profonde. Ellepermet la transmission en temps réel aux sous-marins un ensemble d’informations, grâce aux divers senseurs et détecteurs qui la composent. En fonction des besoins opérationnels, elle est équipée de moyens de communication, d’un système de localisation par satellite pour recaler les centrales inertielles, de moyens de guerre électronique, comme un détecteur de radar, ou encore un système électro-optique avec caméra TV/IR permettant de surveiller visuellement la zone.

 

Le déploiement et la récupération de drones sous-marins

 

Pionnier dans ce domaine, le Groupe DCNS a réalisé une première mondiale en concevant puis testant en juillet 2014 un système de lancement et de récupération d’un drone sous-marin en libre immersion depuis une plateforme reconstituant les contraintes d’un sous-marin en mouvement.

Cet exploit technologique – réalisé avec le drone ASTER X de l’Ifremer – est le fruit de près de deux ans de R&D. La solution retenue – sans jamais attenter aux capacités de discrétion du sous-marin – associe signaux acoustiques pour assurer le guidage longue distance du drone, et capteurs optiques à courte distance pour qu’il puisse se positionner automatiquement dans un réceptacle intégré au pont du navire.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Thales expands sonar offering to equip small surface combatants and patrol vessels


31 oct. 2014 Thales

 

At Euronaval 2014, Thales is announcing the launch of a new range of compact sonars for surface combatants and patrol vessels displacing 300 tonnes or more. Easy to install and operate, the new products include a hull-mounted sonar, the Thales BlueWatcher, and an associated towed array sonar, the Captas-1.

Faced with an increasing number of crisis and territorial conflicts, nations are expanding their fleets of patrol vessels and corvettes to defend their sovereign interests in territorial waters and Exclusive Economic Zones. This is driving demand for the systems these smaller vessels require to detect and deter underwater threats.

Until now, the only ships equipped with sonars have tended to be front-line warships deployed as part of a larger naval or carrier group on anti-submarine warfare missions. Today, Thales has developed a new range of sonars that are more compact, modular and ready to deploy on low-intensity missions to provide an initial, high added-value ASW[1] capability with high levels of performance and dependability at lower cost.

 

The new range of sonars includes:

  • Thales BlueWatcher, a compact hull-mounted sonar that is easy to install (plug & play) and delivers excellent performance: this new sonar is based on the same technology as the FLASH dipping sonar for helicopters, which is internationally acclaimed for its operational performance and is in service with the US Navy, the UK Royal Navy and the French Navy.
  • Captas-1, the latest addition to the Captas family: this single ceramic ring configuration uses the same technological building blocks as the Captas-2 and Captas-4, which are in service with several NATO countries and have made this product family the worldwide benchmark in low-frequency variable-depth sonars. With its all-electric reeling system, the compact, lightweight Captas-1 array is easy to deploy from a smaller vessel.

 

Thales has developed this high-performance sonar suite specifically for small surface combatants and patrol vessels, demonstrating the company's ability to provide innovative, cost-effective ways for naval forces all over the world to better protect their nations' sovereign interests and achieve an operational advantage over underwater threats. With Thales's expanded offering of high added-value sonar suites, all vessel types can now be equipped with sonar systems that are tailored to their missions and deliver outstanding performance under all weather conditions and in all sea states.

[1] ASW: Anti-Submarine Warfare

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:55
Thales launches PASTOR counter-piracy service solution

 

October 28, 2014 Thales Group

 

Some 90% of the world's trade is carried by sea. In 2013, 12 vessels were hijacked, 202 were boarded, 22 were fired on and a further 28 reported attempted attacks (source: International Maritime Bureau).

 

The growing scourge of piracy

Modern pirates are targeting commercial freighters, fishing vessels and private yachts alike. Piracy is a real and present danger in the world's major shipping lanes, and violent attacks by pirates put the lives of yachtsmen and merchant seamen at risk. The objective is to seize the ship, steal all or part of its cargo and, in many cases, hold the ship and its crew for ransom.

 

An evolving threat

Piracy takes different forms in different parts of the world. In some regions, pirates are linked to political ideologies or separatist groups. In others, they are part of broader organised crime syndicates or terror organisations.

 

Regions affected

Piracy off the coast of Somalia and in the Indian Ocean, from the Arabian Peninsula and the Gulf of Aden in the north to Tanzania in the south, has been widely covered in the media, with numerous reports of attacks on oil tankers, yachts and other vessels. While the number of incidents seems to have fallen, pirate groups continue to operate in these areas. At the same time, piracy is a growing threat in the Gulf of Guinea, particularly off the Nigerian coast, with 31 reported incidents in 2013, compared with 27 in 2012 and 10 in 2011. Pirates in this region are noted for their violent tactics and are beginning to operate at greater distances from the shore. Piracy is also a significant risk in the Strait of Malacca and the South China Sea.

 

Thales's response

At Euronaval 2014, Thales is unveiling PASTOR, a unique counter-piracy service solution for shipping companies and all types of vessels operating in high-risk parts of the world.

PASTOR is designed around a set of proven products and systems to protect vessels, cargoes and crews quickly and effectively during the day and at night.

It is available as a turnkey solution comprising:

  • A small onboard security team

  • Detection, identification and other electronic systems

  • A powerful searchlight to deter attacks

The service solution includes on-demand provision and installation of protection kits in line with operational requirements.

PASTOR uses an automated system of digital radio messages to enable vessels in the same navigational area to identify each other. PASTOR can also record shipboard data and share maritime security information with other users in the vicinity.

PASTOR is a cost-effective way of keeping vessels and crews safe and secure. It combines early warning, protection and deterrence systems and can be quickly tailored to new risks and threats as they emerge.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 06:55
Le ministre de la Défense entouré des lauréats des trophées Euronaval

Le ministre de la Défense entouré des lauréats des trophées Euronaval

 

28/10/2014 DGA

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a inauguré la 24e édition du salon Euronaval le mardi 28 octobre 2014. A cette occasion il a remis les trophées Euronaval distinguant trois PME exposantes. Les vainqueurs sont IxBlue qui remporte le trophée de « l’innovation pour le navire de défense du futur », Automatic Sea Vision remporte le trophée « performance à l’export » et Subsea Tech celui de « l’innovation pour la sécurité maritime ».

 

Pour la quatrième édition, les trophées Euronaval distinguent trois entreprises pour leurs produits et services dans le secteur de défense navale, de la sécurité et de la sûreté maritime. Les trophées sont décernés dans deux catégories innovation à l’international pour l’ensemble des exposants et dans une catégorie trophée de la performance à l’export réservée aux entreprises françaises, PME et ETI.

 

Ainsi, dans la première catégorie, IxBlue remporte le trophée de « l’innovation pour le navire de défense du futur » grâce à sa centrale inertielle de nouvelle génération Marins M7. Ce système de navigation basé sur une technologie de gyromètres à fibre optique entièrement développé par la PME possède des performances inégalées. En effet il permet des navigations avec une précision de moins de 1 mile de dérive en 72 heures.

 

Toujours dans la même ccatégorie la PME Subsea Tech remporte le trophée de « l’innovation pour la sécurité maritime ». La PME marseillaise créée en 2005 est distinguée pour son drone Cat-Suveyor. De type catamaran, d’une longueur de 3 mètres et pesant 250 kilos, celui-ci est spécialisé dans la surveillance automatique des zones sous-marines sensibles et dans l’acquisition de données hydrographiques. Sa spécificité ? Ce drone de surface embarque un mini-drone capable d’aller au plus près des zones à observer. Les deux systèmes sont donc entièrement télé opérés. Soutenu par le dispositif Rapid, ce projet est commercialisé depuis septembre 2014.

 

Enfin, Automatic Sea Vision (ASV) est quant à elle distinguée dans la catégorie « performance à l’export ». Cette jeune PME de Sèvres (92) créée en 2001 réalise aujourd’hui 462 000 € de chiffre d’affaires, dont près de 50% à l’export. Spécialisée dans les solutions permettant d’automatiser la surveillance maritime à partir d’un réseau de caméras, ses principaux clients sont les intégrateurs de systèmes de surveillance côtière, portuaire ou embarquée. Ceux-ci sont majoritairement situés en Europe et dans la zone Asie-Pacifique.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:40
La France se met en situation de livrer le Mistral à la Russie (29 oct.)

Armement La France pourrait remettre le 14 novembre le premier des deux porte-hélicoptères de type Mistral à la Russie - (photo Marine Nationale)

 

29/10/2014 M.C. avec agences – LaTribune.fr

 

La marine russe a été invitée par le groupe naval DCNS à prendre possession le 14 novembre du premier des deux porte-hélicoptères, vendus à la Russie par la France.

 

Un pavé dans la mare. Alors que Paris tentait de faire profil bas sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC), Moscou a annoncé ce mercredi avoir été invité à prendre possession le 14 novembre du premier porte-hélicoptères de type Mistral vendu par la France à la Russie, et dont la livraison en pleine crise ukrainienne a suscité les critiques de Washington et de pays européens. Une invitation qui peut être annulée à tout moment si la Russie ne respecte pas ses engagements de cessez-le-feu en Ukraine. La date de livraison du premier des deux BPC "ne peut être confirmée à ce stade", a d'ailleurs expliqué un porte-parole du constructeur DCNS.

Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, notamment chargé des dossiers armement, a publié sur son compte Twitter ce qu'il présente comme une lettre de la direction de la Division systèmes navals de surface (DCNS) invitant la société publique Rosoboronexport, chargé des exportations d'armements russes, à une cérémonie le 14 novembre à Saint-Nazaire, où les chantiers navals construisent le "Vladivostok", le premier des deux-porte-hélicoptères Mistral vendus en 2011 par la France à la Russie.

 

La France prête à livrer le premier Mistral

La lettre publiée par le vice-Premier ministre russe est datée du 8 octobre. Cité par les agences russes, Dmitri Rogozine a indiqué qu'il s'agirait d'une cérémonie de "remise du premier navire +Vladivostok+ et la mise à l'eau du second". Une telle cérémonie demande un minimum de préparation et l'envoi de cette invitation n'est donc pas complètement illogique.

Mardi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait déclaré que le président François Hollande rendra sa décision sur la livraison controversée du Mistral à la Russie "courant novembre". Le président français avait annoncé le 3 septembre dernier que les conditions n'étaient pas réunies pour livrer ce navire de guerre en raison des "actions" de Moscou en Ukraine.

Le "Vladivostok" a effectué, ces dernières semaines, des essais en mer au large de Saint-Nazaire. Les BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères et des chars, ou accueillir un état-major embarqué. Selon nos informations, Paris a toujours souhaité livrer le premier Mistral à la Russie, mais dans de bonnes conditions diplomatiques.

Plus globalement, la France a plus à perdre à ne pas livrer les Mistral. Notamment en perdant sa crédibilité d'exportateur d'armements, y compris en Inde où la France négocie la vente de 126 Rafale. Enfin, la facture totale, dédommagements compris, pourrait se monter à environ 3 milliards d'euros pour le budget français.

 

La France critiquée

La vente de ces deux navires de guerre à la Russie, conclue en juin 2011 sous le mandat de Nicolas Sarkozy pour 1,2 milliard d'euros, a pris une tournure éminemment politique avec la crise ukrainienne, en proie à une rébellion prorusse depuis le printemps. La France a été montrée du doigt, en particulier par les États-Unis, pour avoir l'intention de livrer un bateau de guerre à Moscou alors que les Occidentaux accusent Vladimir Poutine de jouer un rôle actif dans la crise en Ukraine.

François Hollande avait indiqué, le 16 octobre, qu'il conditionnait la livraison des bâtiments à la Russie à une application intégrale du plan de paix en Ukraine et à un cessez-le-feu "entièrement respecté" entre l'armée ukrainienne et les séparatistes prorusses. Le chef de l'État français avait précédemment indiqué, en septembre, qu'il rendrait sa décision "à la fin du mois d'octobre" en fonction de la situation en Ukraine, où les hostilités dans l'Est ont fait plus de 3.700 morts depuis avril selon l'ONU.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:55
Le marin sort son Spécial navires militaires 2014

 

source Philippe Chapleau -  Lignes de Défense


A l'occasion du salon Euronaval, mes collègues du marin ont sorti un numéro spécial sur les "bateaux gris" (5 €).

Comment maintenir sa puissance navale quand les budgets sont contraints ? C'est l'équation à laquelle sont confrontées la plupart des marines nationales. Dans son hors-série Spécial Navires militaires, un numéro exceptionnellement bilingue français-anglais, le marin fait le tour d'horizon des solutions imaginées par les grandes puissances mondiales, impactées différemment par les tensions géopolitiques.

Le marin donne aussi la parole aux experts, officiels et analystes. Ils détaillent les orientations stratégiques de la Marine nationale et livrent leur vision de l'avenir. L'industrie française, et en premier lieu DCNS, vit des situations contrastées selon les sites. Un bilan économique des principaux acteurs est proposé dans ce hors-série. Ces questions étant par essence internationales, le marin a traduit en anglais les articles majeurs de ce Spécial Navires militaires. Cette version fait l'objet d'un chapitre à part entière, présenté sous la couverture « Special issue, Naval ships », au verso de l'édition en français.

Pour feuilleter quelques pages, cliquer ici

Pour acheter la version numérique, cliquez ici

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:40
Euronaval 2014: 19 groupes russes présents au salon

 

MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti

 

19 sociétés russes prendront part au Salon international naval et maritime Euronaval 2014 en France, a annoncé jeudi le Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS).

 

"19 organisations russes exposeront leurs produits sur une superficie de plus de 350 mètres carrés (…). Au total, 178 objets, dont des navires, des vedettes, des sous-marins, des systèmes d'artillerie et des systèmes radar seront présentées sous forme de modèles et de maquettes", lit-on dans un communiqué de presse diffusé par le FSVTS.

 

Parmi les groupes russes qui participeront à l'exposition figurent notamment l'Agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport, la Compagnie unifiée de construction navale (OSK), ainsi que les Chantiers navals de l'Amirauté et de Severodvinsk. L'exposition russe est organisée par le holding russe de hautes technologies Rostec.

 

Le salon international naval et maritime Euronaval a lieu tous les 2 ans au Parc des Expositions de Paris-Le Bourget. L'exposition est organisée par le groupement industriel des constructions et armements navals (GICAN).

 

Du 27 au 31 octobre 2014, Euronaval doit rassembler plus de 350 exposants, dont près de 150 groupes français, selon le site officiel du salon.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 15:55
Discours de Patrick Boissier, président d’Euronaval à l’ouverture du salon 2014

 

source GICAN

 

Monsieur le Ministre de la Défense,

Mesdames et Messieurs les représentants des gouvernements étrangers,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Monsieur le Préfet,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Messieurs les Chefs d’Etat-major,

Monsieur le Délégué général pour l’armement,

Mesdames et Messieurs les Industriels,

Mesdames et Messieurs.

 

En ouverture de cette 24ème édition d’EURONAVAL je tiens tout d’abord à remercier Monsieur le Ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, de nous faire l’honneur de présider cette inauguration.

Au nom du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, organisateur de ce salon, au nom des 350 entreprises exposantes en provenance de 28 pays, je voudrais saluer et remercier Mesdames et Messieurs les Ministres, les Chefs d’Etat-major, l’ensemble des 96 Délégations Officielles étrangères regroupant quelques 300 très hautes autorités politiques et militaires venant de 78 pays et des 5 continents, les élus, les Amiraux et Généraux, les journalistes et vous tous visiteurs, acteurs et clients de l’industrie navale

Vous remercier de nous accorder votre confiance et de nous rejoindre ici à Paris-le-Bourget, pour ce grand rendez-vous maritime, industriel et commercial qui devrait voir cette année près de 30 000 entrées de visiteurs de plus de 110 nationalités différentes.

EURONAVAL est le leader mondial des salons du naval de défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Il est le seul à proposer une offre de services et d’événements aussi importante et complète.

EURONAVAL est la vitrine de l’excellence de l’industrie navale de défense française, européenne et mondiale,

L’industrie navale de défense est une industrie de haute technologie, une industrie à forte valeur ajoutée et une industrie innovante. Vous pourrez le constater en parcourant l’ensemble des stands de nos exposants et en assistant tout à l’heure à la remise des trophées 2014.

 

L’industrie navale de défense est une industrie en mouvement :

- pour les seules constructions et équipements des navires militaires, la construction navale représente chaque année dans le monde un chiffre d’affaire de près de 40 milliards d’€,

- Environ 500 nouveaux programmes de construction totalisant plus de 3 800 nouveaux navires de surface et sous-marins sont aujourd’hui en cours de réalisation. Ils représenteront un chiffre d’affaires total de plus de 900Mds€ au cours des 20 prochaines années. Ces chiffres, sans doute évolutifs, montrent bien que le naval de défense est en progression et que les industriels et exposants présents à EURONAVAL sont au coeur d’un marché mondial particulièrement dynamique

EURONAVAL est un salon mondial. Il réunit sur cinq jours une très large représentation d’acteurs institutionnels et d’industriels des 5 continents et conforte un peu plus à chaque édition son statut d’exposition navale internationale de référence.

EURONAVAL est un salon global. Il couvre l’ensemble des produits et des services du domaine de la défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Y exposent des entreprises de construction navale, des équipementiers, des systémiers ainsi que des entreprises de services dans les domaines de la formation, de l’entrainement, de l’assistance et du conseil.

EURONAVAL est un salon capital. Dans ses allées, sur ses stands et dans ses salons se rencontrent et se côtoient les responsables politiques et militaires qui ont la charge de définir l’avenir des marines de guerre et les industriels qui les fabriquent, les équipent, les entretiennent et les entrainent. Ici à EURONAVAL, se dessine pour une bonne part l’avenir de la sûreté et de la sécurité maritime et de la paix dans le monde.

Pour cette édition 2014 d’EURONAVAL, nous accueillons pour la première fois les pavillons nationaux de l’Australie et de l’Inde ainsi que des exposants en provenance de la Belgique, des Emirats-Arabes-Unis et de la Turquie.

Mais je ne vais pas détailler l’ensemble des nouveautés et particularités de ce salon que vous allez pouvoir découvrir et apprécier pendant ces 4 jours, à l’exemple de ce nouvel espace de simulation et de réalité immersive.

Cette 24ème édition reconduira également les événements qui font le succès d’EURONAVAL depuis bientôt cinquante ans et en particulier la tenue de trois conférences de haut niveau présidées respectivement:

- par l’amiral Bernard Rogel, Chef d’Etat-major de la Marine, sur le thème « Evolution des types de conflits en mer d’ici 2025 »,

- par Hervé Guillou, président directeur général de DCNS sur le thème «Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant »

- et par l’ingénieur général Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l’armement du ministère de la défense sur le thème « Renouveau industriel et soutien aux entreprises de taille moyenne».

Vous retrouverez également cette année l’organisation d’un service de rencontres d’affaires « Business to Business » qui devrait totaliser plus de 1000 rendez-vous.

EURONAVAL 2014, s’ouvre aujourd’hui alors même que s’impose un peu plus chaque jour la réalité de la mondialisation et donc de la maritimisation. La mer, nous le savons, est un espace de liberté où se joue déjà la nouvelle croissance économique mondiale, la fameuse « croissance bleue ».

Le transport maritime est toujours en forte croissance et les croisières en mer séduisent de plus en plus de nos contemporains. La pêche, contrôlée et parfois contestée est devenue une source incontournable d’alimentation pour notre planète. Les énergies fossiles ou renouvelables trouvent de nouveaux champs d’exploitation et d’innovation en mer. Les gisements offshores promettent de compenser la raréfaction inéluctable des gisements terrestres. Dans bien des domaines de l’économie, les océans laissent entrevoir la perspective d’un nouvel eldorado.

Mais, la mer est agitée. Le terrorisme, les trafics illicites, la piraterie, les pillages et les pollutions sont autant de menaces qui fragilisent notre avenir et compromettent le succès de la «croissance bleue».

Ici, à EURONAVAL, les représentants des Etats maritimes et les industriels du monde entiers se rencontrent pour préparer l’avenir et garantir la paix et la sécurité sur mer et à partir de la mer.

Le GICAN est heureux et fier d’organiser cette manifestation unique en son genre et vous promet des rencontres et des découvertes passionnantes et fructueuses.

Je vous souhaite un excellent salon EURONAVAL 2014.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 14:55
B2M : les futurs « couteaux suisses » de la marine nationale

 

28/10/2014 DGA

 

Des navires qui permettront de projeter des forces de police et de gendarmerie, porter assistance à la population, lutter contre les incendies, transporter des marchandises… Cela sera possible d’ici à 2015 avec les B2M ! Des bâtiments multi-missions cruciaux pour la surveillance et la protection de nos espaces maritimes en Outre-Mer, très attendus par nos forces.

 

Pas un, ni deux, mais bien trois exemplaires du B2M ont été commandés aux industriels français Piriou et DCNS en décembre 2013. Un marché global d’une durée de  plus de huit ans, qui couvre aussi bien les études, la construction que le maintien en condition opérationnelle. Objectif : remplacer trois bâtiments de transport léger actuellement déployés en Outre-mer, qui vont être prochainement retirés du service et désarmés. « Un premier bateau est déjà en construction et devrait être livré en 2016 en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa. Les deux autres suivront en 2016 pour les Antilles (Fort de France) et la Polynésie française (Papeete) », explique Chantal Péchoux, manager B2M à la DGA.

 

Leurs missions ? « Assurer l’ensemble des actions de l’État en mer : la surveillance et la protection des intérêts français dans les zones économiques exclusives (ZEE), la sauvegarde et l’assistance au profit des populations notamment en cas de catastrophes naturelles, la projection de forces de police ou de gendarmerie dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, le narcotrafic, la piraterie ou encore la police des pêches », poursuit-elle.

 

Une large palette d’équipements

 

Quels sont les points forts de ces futurs B2M ? D’abord, leur robustesse et leur endurance : avec une longueur de 65 m, une largeur de 14 m et un tirant d’eau de 4,2 m, ils ont un design qui s’inspire des navires de soutien à l’offshore (ex : plateformes pétrolières ) et peuvent atteindre la vitesse de 13 nœuds. Ensuite, leur autonomie : ils sont capables de naviguer 250 jours par an et permettent des opérations de 30 jours sans ravitaillement avec  40 personnes à bord. « Mais là où ils font toute la différence, c’est avec leur plate-forme multi-missions qui font d’eux de véritables "couteaux suisses"de la marine nationale », tient à souligner Chantal Péchoux

 

La palette des équipements des B2M est en effet très large  et en autre :

- un pont d’une surface importante pour stocker des conteneurs, et véhicules  4x4 ;

- une grue de 17 t pour manutentionner  seul  ses conteneurs et son embarcation de servitude ;

- des capacités importantes pour stocker et délivrer  de l’essence, du gazoil, de l’eau douce… ;

- une infirmerie pouvant accueillir jusqu’à trois personnes hospitalisées ;

- un treuil pour porter assistance et remorquer des navires en difficulté ;

- une embarcation de 8 m pour débarquer personnels et fret ;

- un dispositif de lutte contre les incendies et des canons à eau d'assistance;

- deux embarcations rapides pour projeter des forces de police ;

- une capacité de réaliser des opérations d’hélitreuillage ;

- une passerelle panoramique avec une visibilité à 360° pour une surveillance optimale ;

- de solides moyens de communication ;

- la possibilité de mettre en œuvre des plongeurs  via une plateforme spécifique ;

- une  capacité de poser un hélicoptère léger sur le pont en mesures conservatoires.

 

Autant de possibilités de missions et d’usages sur un espace si compact et si contraint, c’est sûre, c’est du jamais vu !

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:55
PIRIOU selects iXBlue's QUADRANS as reference gyrocompass for the B2M ship program

 

27 October 2014 iXBlue

 

PIRIOU selects iXBlue’s QUADRANS as reference gyrocompass for the French Navy B2M multi-mission ship program as iXBlue QUADRANS sales tops 400 units since launch. For each vessel, iXBlue will supply the complete navigation suite, including QUADRANS gyrocompass, NETANS data distribution and processing unit, and the warfare navigation software.

 

Marly-le-roi, France, October 27, 2014, iXBlue is a leading global provider of navigation, positioning, and imaging solutions and services for civil and defense applications. PIRIOU is a leader in shipbuilding and marine repairs, specializing in the design, construction, and repair of high value-added ships. In 2013, PIRIOU and DCNS jointly won the contract for the supply of three multi-mission ocean-going vessels and the associated maintenance services. This contract, awarded by French defense procurement agency DGA, with PIRIOU as lead contractor, is part of the B2M multi-mission ship program. It covers the design and construction of three 65-meter multi-purpose ocean-going ships, to be delivered in 2015 and 2016. The ships are intended for the overseas operation. Seeking the best navigation solution available in the market for these vessels, PIRIOU has selected iXBlue solutions. PIRIOU chose the iXBlue navigation product suite over competitor products for its superior performance, total-cost-of-ownership advantage, and iXBlue’s comprehensive navigation solution offerings and expertise. For each of the three new French navy multi-mission vessels built at its shipyard, PIRIOU will be fitting the complete iXBlue navigation suite. For each vessel, iXBlue will deliver two advanced Fiber Optic Gyrocompass and motion sensor QUADRANS, one NETANS data distribution and processing unit, a number of navigation sensors, and two independent warfare navigation software suites.

 

Xavier Montazel, head of iXBlue navigation system business unit says, “We are proud to be selected for the French navy B2M program. Concurrent with this success, iXBlue is also proud to mark the important milestone for the sales of 400 QUADRANS, our smallest FOG-based gyrocompass, delivered since the launch of QUADRANS. The QUADRANS FOG is now carving a significant share among iXBlue’s 4500 FOG products shipped.”

 

The FOG technology within all iXBlue gyros represents the only solid state gyro technology available today. As with other iXBlue gyros, the QUADRANS gyrocompass requires zero maintenance, bringing distinct advantages in reduced cost and operational impact in support, in both naval and mission-critical commercial civil applications. The compass is approved for the high-speed crafts and is available as a stand-alone sensor or as a system with peripheral components tailored to any requirement. iXBlue is also recognized as the supplier of complete integrated navigation solutions and services, from need assessment to design to installation and compliance.

 

iXBlue’s revolutionary fiber-optic gyro technology is available in a range of inertial navigation and attitude and heading reference systems in service with more than 30 navies, aboard a full range of naval platforms.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:55
photo Benjamin Rupin - Marine Nationale

photo Benjamin Rupin - Marine Nationale


27.10.2014 EV2 Pauline Franco -  Marine nationale  
 

Interview du contre-amiral Stéphane Boivin, Directeur adjoint du Service de soutien de la Flotte

 

Relevant du chef d’état-major de la Marine et s’appuyant sur l’expertise technique de la Direction générale de l’armement (DGA), le Service de soutien de la flotte assure, dans une structure unique, la maîtrise d'ouvrage déléguée du maintien en condition opérationnelle des matériels navals. Il est le garant de la disponibilité technique des bâtiments de surface et sous-marins.

 

COLS BLEUS : Amiral, pourriez-vous nous expliquer ce qu’est le Service de soutien de la flotte ? Quelles sont ses missions ?

CA STÉPHANE BOIVIN : Le Service du soutien de la flotte (SSF) est un service de la Marine, créé en 2000, pour améliorer la disponibilité technique des bâtiments et équipements de la flotte. Il permet notamment de disposer d’un correspondant unique pour toutes les questions relatives au maintien en condition naval (MCO). 

Présent sur tout le cycle de vie des unités navales, c’est-à-dire de leur conception jusqu’à leur déconstruction, le SSF propose et met en œuvre la politique de MCO des matériels navals en service c'est-à-dire qu’il « fait faire », notamment grâce à des contrats de MCO passés auprès d’industriels. Le SSF possède en outre une capacité autonome d’analyse technique avec le soutien de la direction technique de la Direction générale de l’armement (DGA). Il participe donc à la mission de « préparation opérationnelle » et contribue à tenir le contrat opérationnel fixé par le chef d’état-major des armées (CEMA). 

Le SSF est armé par du personnel mixte de la Marine et de la DGA. Il comprend environ 800 personnes, 60 % de civils et 40 % de militaires,  parmi lesquelles 84% relèvent de la Marine et 16% de la DGA. La DGA apporte son expertise métier dans les domaines technique, financier et des achats ; les marins leur connaissance du milieu et de la mise en œuvre des matériels. Implanté aussi bien en métropole qu’outremer, le SSF est présent là où les bâtiments de la Marine sont basés afin de garantir la meilleure disponibilité au meilleur coût.

 
COLS BLEUS : Comment le MCO est-il organisé ?

CA S. B. : Le MCO est constitué d’interventions à titre préventif et si nécessaire à titre correctif. La maintenance préventive est régulière et vise à éviter la panne ou la perte de performances d’une installation. La maintenance corrective permet de réparer une installation tombée en avarie. La nécessité d'entretien est dictée par la vie du bâtiment à la mer, milieu d'emploi fortement agressif, mais surtout par l’activité opérationnelle car le SSF doit garantir aux autorités organiques le potentiel d’emploi des bâtiments déployés. 

Le MCO naval s’articule ainsi autour de périodes d’arrêt technique programmé qui immobilisent les bâtiments à intervalles réguliers. Au cours de ces arrêts techniques, sont réalisées les opérations de maintenance majeure nécessitant la mise en œuvre de moyens industriels lourds à quai ou au bassin. Ils sont planifiés, au sein de chantiers industriels, plusieurs années à l’avance, afin de lisser les variations de charge, d’optimiser l’utilisation des infrastructures portuaires, de prendre en compte les prévisions d’activité des forces, de garantir la sécurité d’emploi du navire, de préserver le patrimoine et de maintenir le niveau opérationnel dans la durée [1]. Ces chantiers sont répartis en arrêts techniques d’une durée de quelques semaines tous les ans et arrêts techniques intermédiaires ou majeurs (ATI ou ATM) d’une durée de plusieurs mois tous les trois à dix ans selon le type de navire. 

 

COLS BLEUS : En quoi le MCO constitue-t-il un enjeu majeur pour la Marine ?

CA S. B. : De l’efficience du MCO dépend la capacité de la Marine à honorer ses missions. Cette efficience, c’est la maîtrise des prestations, des coûts et des délais qui sont évidemment très contraints car les parcs et les budgets, dimensionnés à la juste suffisance, imposent anticipation pour planifier l’entretien préventif et réactivité pour traiter les aléas. Il faut noter que ces objectifs s’appliquent non seulement aux quelques 70 bâtiments de combats de la Marine, dont 11 à propulsion nucléaire, mais aussi à tous les éléments de forces maritimes. 

 

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

COLS BLEUS :Comment concilier le double objectif de disponibilité des moyens et de baisse des coûts d’entretien, dans un environnement budgétaire toujours plus contraint ? 

CA S. B. : A l’exception du MCO des sous-marins nucléaires, du porte-avions et des frégates, qui reste confié à DCNS en raison de sa capacité unique à maîtriser leur complexité, le MCO de tous les autres navires est mis en concurrence. Cette mise en concurrence est très significative en nombre (plus de 80% des marchés), la tendance s’inversant en coût. 

Pour réaliser des économies d’échelle, les marchés de MCO sont multi-navires (par familles de navires) et pluriannuels. Ils intègrent à la fois l’entretien lourd (les arrêts techniques majeurs et intermédiaires) et la maintenance préventive ou corrective. En outre, lorsque nous passons les marchés d’entretien, c’est l’équilibre entre qualité, coût et délais qui est systématiquement recherché. Les marchés sont ainsi négociés  et prévoient des modalités permettant de partager les risques avec l’industriel en cas d’indisponibilité technique des matériels.

Cependant, baisse des coûts ne signifie pas baisse de la performance de la part des industriels ! En effet, des clauses contractuelles d’obligations de résultats et de paiement en fonction de la disponibilité constatée incitent l’industriel à un MCO durable au-delà des arrêts techniques.

 

COLS BLEUS : Comment le SSF s’adapte-t-il à l’arrivée des nouveaux équipements ?

CA S. B. : Avant même leur admission au service actif, le SSF participe à la définition et à la mise en place du MCO en liaison avec les équipes de programme intégrées et prépare ainsi le MCO des futurs équipements de la Marine. En relation avec l’EMM et la DGA, il s’agit donc d’être capable d’assurer dès à présent le MCO naval des FREMM et à terme des SNA Barracuda, des bâtiments multi-missions (B2M),… L’enjeu pour le SSF et la Marine est d’éviter une discontinuité entre la réception et le soutien à l’exploitation des navires neufs.

 

COLS BLEUS : Quelles ont-été les évolutions majeures du SSF ces dernières années ? Quels sont les défis à venir ?

CA. S. B : Les projets de MCO ont été réorganisés en 2007 avec la création d’opérations, ensembles cohérents de navires et de moyens à terre, attribués à un responsable d’opérations. Ce fonctionnement en mode « projet », participe directement à l’atteinte de l’objectif de disponibilité technique des bâtiments de la flotte au meilleur coût.

Depuis 2011, le SSF est chargé du MCO du milieu naval, c’est-à-dire que sous l’autorité du CEMM, il est aussi responsable du MCO des moyens nautiques de l’armée de Terre et de l’armée de l’Air.

Enfin, ces prochaines années seront marquées par d’importants arrêts techniques, comme l’arrêt technique majeur du porte-avions Charles de Gaulle, et par le renouvellement des principaux  les contrats d’entretien des bâtiments de premier rang, dans un contexte budgétaire contraint.

 

Les acteurs du MCO

 

Le SSF qui assure la maîtrise d’ouvrage déléguée du MCO, et donc l’EMM qui la lui délègue, en fixe les grandes orientations et lui alloue le budget associé.

Les autorités organiques, qui expriment leur besoin et envers lesquelles le SSF est garant de la disponibilité techniques des matériels.

Les industriels qui assument la maîtrise d’œuvre et assurent la prestation.

Le Service logistique de la Marine (SLM) qui, au travers de ses ateliers, a une capacité de réparation navale étatique de niveau industriel.  Le SLM est aussi chargé du stockage et de la délivrance des pièces de rechanges selon une politique de gestion des flux pilotée par le SSF. Il permet enfin de disposer d’une capacité de réaction rapide et projetable pour traiter des avaries en mer.

L’équipage est chargé des opérations de maintenance courante mais est également capable, en relation avec le SSF et l’industriel, de réaliser des maintenances plus complexes à quai ou en déploiement.

[1]Inclus le traitement des obsolescences

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:40
BPC Vladivostok photo RP Defense

BPC Vladivostok photo RP Defense

 

MOSCOU, 25 octobre - RIA Novosti

 

La Russie est aussi capable de construire des navires de classe Mistral, elle ne dépend pas de la France dans ce domaine, a déclaré samedi à Moscou le commandant en chef adjoint de la Marine russe Viktor Boursouk.

 

"Nous ne dépendons en aucun cas de la France, ce n'est qu'un contrat de coopération militaire et technique, pas plus. Notre programme des constructions navales prévoit la création de navires de cette classe et il sera sans doute réalisé", a indiqué M.Boursouk.

 

Le programme russe des constructions navales à l'horizon 2050 prévoit la création d'une flotte moderne et équilibrée, "capable d'accomplir des missions de dissuasion nucléaire et conventionnelle", a-t-il ajouté.

 

L'administration du président français François Hollande a annoncé le 3 septembre dernier que les conditions pour la livraison du premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la déclaration de M.Hollande n'entraînait aucune conséquence juridique. Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé début octobre que la décision concernant la livraison des BPC Mistral à la Russie pourrait être prise en novembre.

 

Le chef de l'administration présidentielle russe Sergueï Ivanov a annoncé le 23 octobre que la Russie poursuivrait la France en justice si Paris rompait le contrat.

 

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, le Vladivostok, doit être remis à la Russie en 2014 et le second navire, le Sébastopol, en 2015.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:55
Salon Euronaval : la Marine entre dans l'ère du 2.0

DNCS a débuté avec la Marine française, l'intégration du Drone Tanan sur des bâtiments de combats.

 

27/10/20 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Le plus grand salon mondial du naval de défense ouvre ses portes ce lundi au Bourget. Drones, équipements en 3D et simulateurs montent à bord des bâtiments militaires.

 

Passerelle de commandement et de combat en 3D, réalité augmentée, simulateur tactique, bateaux téléopérés, autonomes, engagés dans la lutte antimines, drones bardés de capteurs qui écoutent, surveillent, collectent des renseignements sur et sous les océans… La Marine entre dans l'ère du 2.0 à Euronaval 2014. La 24e édition du plus important salon du naval de défense dans le monde ouvre ses portes ce lundi au Bourget, à côté de Paris, pour cinq jours. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, y est attendu le 28 octobre. Euronaval offre l'occasion aux 352 exposants venus de vingt-huit pays, de présenter leurs innovations. Et d'y annoncer des contrats. En revanche, il ne devrait pas y avoir d'avancée sur le dossier de la livraison du Mistral russe pendant le salon, laisse-t-on entendre au ministère de la Défense.

 

En toile de fond, de grands changements agitent la filière. D'abord, un mouvement de renouvellement des flottes en service. Selon les prévisions des analystes du cabinet spécialisé AMI International, 522 nouveaux programmes de construction de navires totalisant plus de 3800 nouveaux bâtiments de surface et sous-marins sont en cours. Ils représentent des revenus de plus de 900 milliards d'euros sur les vingt prochaines années.

 

De grandes nations telles que le Brésil ou l'Inde veulent devenir des puissances maritimes, tandis que des géants comme la Chine et la Russie affichent leur ambition et investissent massivement. En Europe, l'Otan doit engager la modernisation de ses forces navales d'ici à 2025 et la France, celle de ses forces nucléaires stratégiques en mettant en chantier le sous-marin lanceur d'engins (SNLE) de 3e génération d'ici à 2020.

 

Les Marines de premier rang ont de plus en plus besoin de se projeter dans des zones lointaines pour combattre, collecter des renseignements, protéger les intérêts nationaux ou encore sécuriser les voies de commerce stratégiques. Parallèlement, «l'environnement international est marqué par des crises et des tensions qui s'expriment de plus en plus dans des zones littorales et maritimes. Les risques liés à la piraterie, à l'immigration illégale, au terrorisme incitent de nombreux États à s'équiper. Le marché naval de sécurité et de défense est en croissance significative», analyse Pierre Éric Pommellet, directeur général adjoint de Thales pour les systèmes de mission défense.

 

Système de lutte anti mines

 

Dans ce contexte, les équipements numériques, les simulateurs, les bateaux robotisés ou drones seront de précieux alliés. La France et la Grande-Bretagne devraient prochainement notifier une étude de définition d'un démonstrateur de drones maritimes de lutte antimines (MCMM), appelé à déboucher sur un programme en 2016. Le MCMM sera une composante du programme français de Système de lutte antimines navales futur (SLAMF) qui s'appuiera sur des drones de surface et sous-marins déployés à partir d'un bâtiment porteur. «Le marché est encore débutant. Quelques drones sont en activité au sein de la Marine française et ils ne sont pas encore intégrés dans les missions opérationnelles», note Pierre Éric Pommellet. Mais c'est un marché appelé à croître fortement.

 

«La robotisation des équipements est en marche. Elle répond à une double préoccupation. Les pays développés préfèrent envoyer des engins robotisés mobiles au plus près de la menace afin de ne pas mettre en danger la vie des équipages et protéger les navires. Les autres Marines veulent s'équiper à moindres coûts financiers et humains», estime Raphaël Gorgé, PDG du groupe éponyme. Via sa filiale ECA, il est le seul acteur au monde disposant d'une gamme de drones dans les quatre dimensions (air, terre, sur et sous la mer).

 

Aujourd'hui, les drones sont utilisés dans des missions de cartographie des fonds proches du littoral, de surveillance des côtes, de protection des ouvrages sensibles tels que les plates-formes offshore ou les éoliennes en mer. Ils participent aussi à la guerre électronique en devenant les yeux et les oreilles des sous-marins. Parfois déguisés en bouées multifonctions, un équipement développé par DCNS, leader européen du naval militaire. D'autres engins robotisés sont engagés dans la guerre des mines, qui sont «proliférantes», selon l'expression d'un marin. Certains de ces drones travaillent ensemble tel l'Inspector, un bâtiment téléopéré autonome, conçu par ECA, qui peut s'approcher d'une mine et la détruire grâce à son petit drone embarqué, le K-Ster, doté d'une charge explosive. Car certains drones développés pour la Marine pourront être armés.

 

DCNS annonce mardi avoir débuté avec la Royale l'intégration de drones aériens de type hélicoptère développé par Airbus Group. «Nous avons commencé à mettre en œuvre un drone de surveillance, le Tanan, depuis un bâtiment de combat», explique Philippe Sathoud, responsable du marketing opérationnel au sein de la branche bâtiments de surface de DCNS. «Ce drone de la classe des 400 kg aura la possibilité d'être armé de roquettes ou de missiles. Il sera à la main du commandant», ajoute-t-il. L'appareil pourra décoller d'une frégate afin d'observer et d'intervenir après les tirs de sommation. DCNS prévoit de proposer rapidement cette capacité sur tous les navires de sa gamme.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:55
 «L'industrie navale française a tous les atouts pour rester en tête»

 

26/10/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Dans un entretien au Figaro, Patrick Boissier, président du Gican, syndicat patronal de la filière navale, estime inéluctable les rapprochements entre industriels européens afin de ne plus partir en ordre dispersé à la conquête des marchés export.

 

Le Figaro.- La France reçoit le Gotha du naval militaire au Bourget à partir du lundi 27 octobre. Dans quel contexte s'ouvre cette édition 2014?

 

Patrick Boissier. - EURONAVAL est le plus important salon mondial dédié à 100 % au naval de défense. C'est un rendez-vous majeur pour les Marines du monde entier ainsi que pour les 352 exposants venus de 28 pays. Nous recevrons une centaine de délégations officielles issues de 70 pays. Ce salon se déroule dans un contexte favorable au naval de défense partout dans le monde, sauf en Europe où les budgets baissent. A l'international, les États-Unis restent le premier marché pour le naval militaire avec un tiers des dépenses mondiales, les budgets sont en forte hausse en Asie du Sud Est et au Moyen Orient ainsi qu'en Amérique du Sud et en particulier en Inde et au Brésil, de grandes puissances régionales

 

Suite de l’entretien

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:55
Défense : quand la Grande-Bretagne sacrifie presque toujours la coopération européenne

Armement - Le coût de possession des deux frégates antiaériennes françaises s’élèvera à 4,2 milliards d'euros ( FDA Chevalier Paul photo Marine Nationale)

 

27/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme des frégates Horizon a pâti du retrait de la Grande-Bretagne comme le rappelle un rapport du ministère de la Défense. Mais, la coopération franco-italienne a été utile aux frégates multimissions FREMM.

 

Dommage... Une fois encore la coopération européenne dans le domaine de l'armement a été sacrifiée sur l'autel des intérêts nationaux. C'est le cas pour le programme des frégates Horizon, comme le rappelle opportunément un rapport du ministère de la Défense à la veille du salon international Euronaval, qui réunit partir de lundi (27-31 octobre) la plupart des chantiers navals mondiaux et leurs équipementiers à Paris (Le Bourget). Et alors que le PDG de DCNS, Hervé Guillou, fait le tour des chantiers navals européens en vue d'initier d'éventuelles coopérations.

Ce rapport rappelle une fois encore que les coopérations européennes dépendent d'une volonté politique sans faille. "La coopération internationale débutée avec les Britanniques et achevée avec les Italiens", qui ont fabriqué deux frégates Horizon (Andrea Doria et Caio Duilio) a montré "les difficultés rencontrées pour converger lorsque les objectifs des partenaires sont très différents", constate le Comité des prix de revient des matériels d'armement (CPRA). Un rapport qui résume les relations compliquées entre La Royale et la Royal Navy.

 

Dérive financière des frégates britanniques

Ce sont les Britanniques, comme souvent, qui sont descendus en 1999 du programme Horizon, en invoquant son coût excessif. Mal leur en a pris puisque, selon le rapport, "il semblerait que les frégates britanniques T 45, qui sont des plates-formes équivalentes, aient un coût supérieur aux frégates Horizon, leur programme ayant connu une dérive financière". En revanche, ils ont maintenu leur participation au système PAAMS, le système de défense anti-missiles aériens, dont la réalisation s'est faite parallèlement à celle du programme Horizon. Le système PAAMS, qui était indispensable pour atteindre les capacités opérationnelles recherchées, devait être prêt à temps pour être intégré sur les bâtiments.

Le coût des frégates T 45 est à comparer à celui du programme Horizon. Le coût global de possession (développement, réalisation, exploitation, retrait) des frégates Horizon s'élève à 4,2 milliards d'euros (conditions financières 01/2012), estime le CPRA : coût global d'acquisition des deux bâtiments 2,3 milliards, coût du soutien en service estimé, pour les 27 ans d'activité des frégates, à 870 millions, exploitation du bâtiment, évaluée à 777 millions, évolution du maintien en condition technique opérationnelle estimée à 214 millions et enfin, retrait du service chiffré à 6 millions.

 

Pas d'effet de série

Le nombre de bâtiments construits (deux pour chaque pays) "ne permet pas d'obtenir un effet de série pour amortir les phases de conception (136 millions d'euros aux conditions financières de janvier 2000) et de développement"., regrette les deux auteurs du rapport du CPRA, Franck Brunet, contrôleur des armées, et Louis Marchis, ingénieur général des techniques d'armement. Pour autant, le programme était initialement ambitieux puisque potentiellement 22 navires pouvaient être construits (12 pour la Royal Navy, 4 à 6 pour l'Italie et 4 pour la France). En raison de l'inflation des coûts, la Grande-Bretagne n'a lancé que la fabrication de six T 45, mises en service entre 2009 net 2013.

Côté franco-italien, le déroulement du programme Horizon s'est étalé sur une très longue période. Les premières études ont été réalisées dès les années 1980 et le contrat de développement et de production n'a été signé qu'en 2000. L'admission au service actif des frégates françaises (Forbin et Chevalier Paul), en 2010 et 2011, est intervenue près de dix ans après le lancement de la production et plus de trois ans après les dates initialement prévues. Pour autant, souligne le rapport du CPRA, "la réalisation de ce programme a été moins coûteuse que les prévisions initiales, mais au prix d'une révision à la baisse de certaines performances".

 

Une coopération franco-italienne finalement bénéfique

Pour autant, estime le rapport sur le programme Horizon, cette coopération a montré des avantages indéniables. "Les difficultés rencontrées dans la coopération avec les Britanniques et le déroulement ensuite de l'opération avec les Italiens ont permis de tirer des enseignements qui ont été utiles dans les travaux concernant les frégates multi-missions (FREMM), assurent les deux auteurs. Ce retour d'expérience est d'autant plus intéressant que le programme FREMM fait aussi l'objet d'une coopération avec l'Italie".

D'une façon générale, le CPRA constate que "malgré les difficultés nombreuses rencontrées lors du lancement des opérations, le recours à la coopération avec des partenaires étrangers, qui a été choisi pour certains programmes comme avec l'Italie pour la frégate Horizon, a montré son intérêt. Il sera aussi recherché, dans la mesure du possible, pour les futurs programmes en cours d'études pour renouveler les équipements de l'armée de l'air à remplacer rapidement : avions ravitailleurs et drones".

 

Le programme Horizon ?

Le programme Horizon a été réalisé pour doter la Marine de nouvelles frégates de défense aérienne, destinées à remplacer la génération précédente, mise en service dans les années 1970 et retirée du service actif au début des années 2000. Les deux frégates françaises sont des "bâtiments complexes, dont la fonction de défense aérienne est assurée par le système de défense anti-missiles aériens" (PAAMS ou Principal Anti Air Missile System), système d'armes principal des frégates. "La grande complexité de ce type de bâtiment et l'ambition recherchée en matière de défense aérienne et de guerre électronique ont conduit à un changement de génération technologique", explique le rapport du CPRA.

Selon les deux auteurs, ces frégates participent aussi à la "fonction stratégique Protection et Intervention". A la mer 104 jours par an, elles peuvent être employées dans tous types de crise, comme l'a montré leur déploiement au large de la Libye (opération Harmattan), alors que l'admission au service actif avait à peine été prononcée. "L'emploi de ces frégates polyvalentes rencontre un grand succès et elles ont confirmé, dans les opérations auxquelles ellesont participé (Agapanthe et Harmattan), leur aptitude opérationnelle à remplir les missions qui leur étaient confiées La frégate Forbin a même été intégrée au dispositif américain lors d'Agapanthe et en assurait la sécurité", rappelle le rapport.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:50
Time Lapse of HMS Monmouth being floated out of Devonport Dock


22 oct. 2014 Royal Navy

 

HMS Monmouth has successfully undocked and moved out of the Devonport Frigate Refit Complex, marking the first major key date in her extensive upgrade period.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 14:51
La Défense au salon Euronaval 2014

 

23 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Euronaval est le rendez-vous incontournable des acteurs de l'industrie navale et maritime. Il ouvre ses portes lundi 27 octobre 2014 pour cinq jours à Paris - Le Bourget. Le ministère de la Défense sera présent lors de ce salon international.

Suivez les actualités du salon sur les réseaux sociaux du ministère de la Défense : - Facebook : Defense.gouv ; - Twitter : @Defense_gouv #Euronaval.

Plus d'informations sur www.euronaval.fr

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 07:20
Navy Christens Future USS Detroit (LCS 7)

 

21 oct. 2014 US Navy

 

All Hands Update October 21, 2014 #2
The Navy christened its newest littoral combat ship, the future USS Detroit.

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