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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 11:35
source Livefist

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27 June 2014 naval-technology.com

 

The Indian Navy is set to commission its first domestically built anti-submarine warfare (ASW) corvette INS Kamorta at Vishakhapatnam in July.

 

Constructed by Kolkata-based Garden Reach Shipbuilders & Engineers, the yet-to-be-commissioned vessel, which is the first of four, will be the first to integrate a native rocket launcher for anti-submarine warfare.

"The 109m-long sophisticated frontline warship, which has stealth features, will be the first to use the new Kavach trainable chaff launcher."

 

Powered by four indigenously designed 3888kW diesel engines at 1050rpm, the vessel offers an approximate displacement of 3,400t, with a maximum cruise speed of 25k and a 3,500nm range at 18k.

 

Capable of accommodating a crew of 123, including 17 officers and 106 sailors, the vessel's stern landing deck can also support the deployment of a single helicopter, boosting its anti-submarine warfare potential.

 

The 109m-long sophisticated frontline warship, which has stealth features, will be the first to use the new Kavach trainable chaff launcher.

 

Further features include a rail-less helo traversing system and foldable hangar door, in addition to bow-mounted sound navigation and ranging sonar for improved underwater surveillance.

 

A Revathi surveillance radar that assists in carrying out surface and air surveillance will also be available.

 

In addition, Wartsila's four diesel generators and Kirloskar Engines offer complete shipboard power, with the engine delivered by the licensee of SEMT PIELSTICK of France and raft-mounted gearboxes delivered by European ship builder DCNS.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:40
Marine russe: quatre dragueurs de mines livrés d'ici 2018

 

MOSCOU, 26 juin - RIA Novosti

 

La Marine russe recevra d'ici 2018 quatre dragueurs de mines dernier cri (projet 12700), le premier navire devant entrer en service en 2015, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

Le dragueur de mines de nouvelle génération Alexandre Oboukhov, construit par  les chantiers navals Sredné-Nevski de Saint-Pétersbourg, sera mis à l'eau vendredi, selon le communiqué.

 

"Le dragueur de mines Alexandre Oboukhov est le navire amiral de la série. En avril 2014, le ministère de la Défense a signé un contrat de construction de trois navires de ce projet qui devraient être livrés d'ici 2016-2018", indique le communiqué.

 

Le dragueur de mines Alexandre Oboukhov est destiné à la Flotte russe du Nord et pourrait entrer en dotation fin 2015.

 

Long de 61 mères et large de 10 mètres, le navire a un déplacement de 890 tonnes. Sa vitesse est de 16,5 nœuds et l'équipage se compose de 44 personnes.

 

Pour lutter contre les mines, le navire est doté de divers types de dragues ainsi que d'appareils sous-marins téléguidés.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:45
L’Algérie fait commande de deux sous-marins russes « Varchavianka » de 3ème génération

 

26 juin 2014 Yazid Ferhat - maghrebemergent.com


Deux sous-marins à propulsion diesel-électrique du projet 636 « Varchavianka », seront construits par les chantiers navals russes de l'Amirauté pour l'Algérie, a rapporté ce jeudi l'agence RIA Novosti, citant une source au sein du complexe militaro-industriel russe.

 

« Le contrat portant sur la construction de deux sous-marins a été approuvé », a précisé la même source de l'agence sans préciser le montant du contrat et les délais de sa réalisation. Les Chantiers navals russes de l'Amirauté font partie du Groupe unifié de construction navale russe (OSK). La société avait déjà livré des sous-marins de classe Varchavianka à l'Algérie, a indiqué RIA Novosti, qui rappelle qu’en 2009, les Chantiers avaient ont signé avec le Vietnam un contrat prévoyant la livraison de six sous-marins du projet 636.1 pour un montant total de deux milliards de dollars.
Baptisés « trou noir » par les experts de l'Otan pour sa discrétion, les sous-marins diesel-électriques polyvalents du projet 636 "Varchavianka" (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) appartiennent à la 3ème génération de sous-marins russes. Ils peuvent être dotés notamment de systèmes de missiles multirôles 3M-54 Club.

 

90 pour cent de l'armement algérien d'origine russe

La Russie est le premier fournisseur d’armements de l’Algérie avec 93 % des fournitures en 2013, selon le dernier rapport de l’Institut de Stockholm pour la recherche sur la paix (SIPRI). Ces cinq dernières années, l’Algérie a acquis auprès de ce pays 44 avions de combat Su-30MKA, 2 sous-marins Project-636, 3 systèmes de défense S-300 PMU-2 (SA-20B) à longue portée sol-air missiles (SAM) et 185 chars T-90S.
L’Algérie commence toutefois à diversifier ses commandes militaires. Elle a était en 2013, le premier client de l’industrie allemande de l’armement. En 2014, l’Algérie devrait signer avec l’Allemagne un contrat de 2,7 milliards d'euros portant sur la production de 980 blindés destinés à son armée et la construction d'une usine d'assemblage d'armement sur son sol.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:40
Another super quiet sub for Russia’s Black Sea fleet

Project 636.3 Varshavyanka class diesel-electric submarine (RIA Novosti / Vitaliy Ankov)

 

June 26, 2014 RT.com

 

St. Petersburg shipbuilders have launched an improved Kilo-class submarine for Russia’s Black Sea fleet. Armed with cruise missiles, this diesel-electric stealth sub is believed to be the quietest in the world, and so was dubbed ‘black hole’ by NATO.

 

The multipurpose, low-noise and highly maneuverable Varshavyanka-class (Project 636.3) submarine is named after the city of Rostov-on-Don. Construction began at the Admiralty Shipyard on November 21, 2011.

 

It is the second Varshavyanka submarine out of six planned for the Black Sea Fleet by the end of 2016. Unlike the fleet’s main forces stationed in Sevastopol in Crimea, these new submarines will use the port of Novorossiysk as their home base.

 

Armed with 18 torpedoes and eight surface-to-air Club missiles, Project 636.3 submarines are mainly intended for anti-shipping and anti-submarine missions in relatively shallow waters. They have an extended combat range and can strike surface, underwater and land targets.

 

The prototype Varshavyanka submarine ‘Novorossiysk’ is undergoing tests in the Baltic Sea, and in early 2015 is expected to make a two-month journey around Europe under its own power to its home base.

 

At present, there are two more Project 636.3 submarines under construction: work on the ‘Stary Oskol’ began in August 2012 and on the ‘Krasnodar’ in February of this year.

 

In the 1990s and 2000s, Russian shipwrights constructed a number of previous version Kilo-class submarines for export. According to open sources, China operates 10 Russian-built Kilo-class submarines (Project 636 and 636M). Vietnam possesses two Kilo submarines (project 636.1) and is expecting four more, which are at various stages of readiness. Two Project 636M submarines have also been delivered to Algeria.

 

On Friday, the Admiralty Shipyard will launch a state-of-the-art mine sweeper, the ‘Aleksandr Obukhov’ (Project ‘Aleksandrit’); its entire 62-meter hull is made of monolithic fiberglass. It took over a year to form the hull, which has no magnetic signature, in a specially designed matrix. The ‘Aleksandr Obukhov’ is the largest plastic-hulled ship ever made in Russia. The vessel is capable of detecting and destroying all kinds of modern sea mines, even if they are silt-covered.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:55
Le nouveau pacha de DCNS Hervé Guillou bientôt à bord

Armement -  Pressenti pour succéder à Patrick Boissier, Hervé Guillou pourrait arriver à la tête de DCNS dès cet été - photo ensta-bretagne

 

26/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Pressenti pour remplacer Patrick Boissier à la tête de DCNS, Hervé Guillou pourrait prendre ses quartiers dès cet été.

 

L'ancien patron des activités de cyberdéfense d'Airbus Group, Hervé Guillou, pressenti pour remplacer le PDG de DCNS Patrick Boissier, serait sur le point d'embarquer finalement plus tôt que prévu à la tête du groupe naval. Vraisemblablement cet été. Pourquoi ? Selon nos informations, le ministère de la Défense souhaiterait que le nouveau PDG porte la responsabilité du budget 2015 du groupe naval, qui a réalisé 3,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013 pour 13.648 emplois (équivalents temps plein). Un budget très compliqué qui sera préparé dès la rentrée prochaine.

D'où la volonté de l'Hôtel de Brienne d'accélérer le remplacement de Patrick Boissier, qui devrait initialement quitter le groupe qu'à la fin de l'année. Pour autant, le PDG de DCNS a trouvé une sortie honorable en étant élu mercredi président du conseil d'administration du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN). Il a succédé à Jean-Marie Poimbœuf.

 

L'Etat veut des relations apaisées entre DCNS et Thales

Au regard du passé, le ministère a aussi demandé à Hervé Guillou de travailler en bonne intelligence avec Thales, actionnaire à 35 % du groupe naval. Car le futur patron de DCNS quand il était président d'EADS Defence and Security France a par le passé beaucoup ferraillé contre le groupe électronique. notamment Hervé Guillou

En 2009, Hervé Guillou avait remporté un appel d'offres important de la Marine nationale face à son rival Thales en situation de quasi-monopole sur le secteur en France. Le ministère de la Défense avait préféré EADS Defense and Security au groupe d'électronique pour passer une commande de 240 millions d'euros pour renforcer le réseau intranet des bâtiments et avions de sa marine, programme « Rifan » (réseau IP de la force aéronavale) étape 2. Hervé Guillou avait également beaucoup œuvré au succès d'EADS Allemagne pour remporter également en 2009 le célèbre appel d'offre de surveillance des frontières saoudien Miksa... contre Thales.

 

Et Thales ?

Thales a pris la décision, selon nos informations, de ne pas proposer de candidats à la succession de Patrick Boissier, qui se serait bien vu continuer un demi-mandat supplémentaire. Ce qui a bloqué les éventuelles candidatures de Pascale Sourisse, directeur général en charge du développement internationale, et de Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense. Avant la décision de Thales de ne pas proposer de candidats, Pascale Sourisse aurait été approchée par la DGA pour le job. Mais vu le salaire proposé, pas sûr qu'elle se serait lancée....

Pourquoi une telle décision de la part de l'électronicien ? Parce que le PDG Jean-Bernard Lévy aurait trouvé maladroit, dans le cadre de la réflexion du ministère de la Défense sur une éventuelle montée de Thales au capital de DCNS, de présenter un candidat à la tête du groupe naval. Par ailleurs, certains observateurs du milieu industriel de la défense estiment que le renoncement de Thales serait la conséquence d'un veto de l'Hôtel de Brienne à sa montée au capital de DCNS avant la fin du quinquennat de François Hollande. A suivre.

 

Chasse aux sorcières ?

La succession de Patrick Boissier arrive au plus mauvais moment pour DCNS, qui aborde une année cruciale à l'export. La deuxième partie de l'année pourrait être complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Et beaucoup craignent enfin que l'arrivée d'un nouveau président soit une occasion pour déclencher une chasse aux sorcières néfaste à l'obtention de contrats proches d'être signés ou nuisible à des campagnes très importantes pour l'avenir du groupe, voire de la loi de programmation militaire (LPM), notamment celles concernant les frégates multimissions FREMM.

Le groupe naval a signé un contrat avec l'Egypte (4 corvettes Gowind), et en Uruguay (trois patrouilleurs Gowind dont l'Adroit). Il n'est pour le moment pas mis en vigueur. Surtout le groupe naval lorgne un contrat en Arabie Saoudite de plus de 15 milliards d'euros (Sawari 3). L'Arabie Saoudite et la France négocient un projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3. Un mégacontrat estimé à plus de 15 milliards d'euros. Il fait tourner les têtes des principaux groupes concernés : DCNS, Thales, le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter (EADS). La France a signé une LoI (Letter of intent), elle attend maintenant la signature de Ryad où des changements au plus haut niveau au sein du ministère de la Défense ont perturbé le processus de ratification.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:40
La Russie livrera deux sous-marins à l'Algérie

 

SAINT-PETERSBOURG, 26 juin - RIA Novosti

 

Les Chantiers navals russes de l'Amirauté construiront deux sous-marins à propulsion diesel-électrique du projet 636 "Varchavianka" à l'Algérie, a fait savoir à RIA Novosti une source au sein du complexe militaro-industriel russe.

 

"Le contrat portant sur la construction de deux sous-marins a été approuvé", a indiqué l'interlocuteur de l'agence sans préciser le montant du contrat et les délais de sa réalisation.

 

Les Chantiers navals russes de l'Amirauté font partie du Groupe unifié de construction navale russe (OSK). Auparavant, la société a déjà livré des sous-marins de classe Varchavianka à l'Algérie. En 2009, les Chantiers ont signé avec le Vietnam un contrat prévoyant la livraison de six sous-marins du projet 636.1 pour un montant total de deux milliards de dollars.

 

Baptisés "trou noir" par les experts de l'Otan pour sa discrétion, les sous-marins diesel-électriques polyvalents du projet 636 "Varchavianka" (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) appartiennent à la 3ème génération de sous-marins. Ils peuvent être dotés notamment de systèmes de missiles multirôles 3M-54 Club.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:55
FREMM Normandie - photo DCNS

FREMM Normandie - photo DCNS

 

Lorient, le 25 juin 2014 DCNS Group

 

La frégate multimissions FREMM Normandie, deuxième de la série commandée par l’OCCAr au profit de la Direction générale de l’armement (DGA) et de la Marine nationale, vient d’achever cinq semaines d’une intense activité au large des côtes toulonnaises. Ces essais ont permis de valider les performances du système de combat de cette frégate avant sa livraison à la Marine nationale fin 2014.

 

La série d’essais de la FREMM Normandie, qui vient de s’achever en mer Méditerranée, a été dédiée principalement à la vérification du système de combat du navire. Pour les réaliser, la frégate a été intégrée à de nombreux scenarii, qui ont permis d’avancer dans la mise au point de ses capacités dans tous les domaines de lutte (lutte antiaérienne, lutte anti-sous-marine, …).

 

Ces essais de qualification ont été réalisés grâce à de multiples concours mis à disposition par la Direction générale de l’armement (DGA) et la Marine nationale (balises radar, avions de chasse, avions de patrouille maritime, hélicoptères, bâtiments de surface, sous-marins…). Ces concours ont, par exemple, permis la mise en oeuvre du système de guerre électronique du navire ( interception, leurrage et brouillage) ou encore l’établissement des liaisons de données tactiques.

 

« Nous avons réalisé au total plus d’une cinquantaine d’essais sur la FREMM Normandie, grâce à une très forte implication de l’ensemble des équipes de DCNS, de la Marine nationale, de la DGA et de l’OCCAr. Ces essais contribuent à la bonne intégration des différents senseurs et armements de la frégate au système de management de combat de dernière génération SETIS® développé par DCNS » déclare Anne Bianchi, Directrice du programme FREMM.

 

La présence de la frégate à Toulon a également permis d’achever certains essais relatifs à la plateforme du navire avec, en point d’orgue, le premier appontage de l’hélicoptère Caïman NH90.

 

Après un dernier essai, réalisé avec le concours de la FREMM Aquitaine le mardi 24 juin et permettant de vérifier l’interopérabilité entre les deux frégates, la frégate Normandie a désormais rejoint le site DCNS de Lorient. De derniers travaux de finition seront réalisés sur le navire, pendant l’été, avant sa livraison à la Marine nationale attendue au cours du dernier trimestre 2014.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires

 

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale du Maroc.

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM. La deuxième unité du programme, la FREMM Mohammed VI a été livrée à la Marine Royale du Maroc le 30 janvier 2014 conformément aux accords contractuels.

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale fin 2014 ;

- la FREMM Provence a été mise à flot au mois de septembre 2013 et effectuera sa première sortie en mer au troisième trimestre 2014;

- les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage ;

- la découpe de la première tôle de la septième a été effectuée fin 2013.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armées, les frégates FREMM mettent en oeuvre, sous maîtrise d’oeuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes

• Vitesse maximale : 27 noeuds

• Mise en oeuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 noeuds

 

DCNS : Sea the Future

 

DCNS est convaincu que la mer est l’avenir de la planète. Le Groupe invente des solutions de haute technologie pour la sécuriser et la valoriser durablement. DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels et ses moyens industriels uniques. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, DCNS propose un large panel de solutions dans l'énergie nucléaire civile et les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, le groupe DCNS est l’un des premiers acteurs de son secteur à avoir été certifié ISO 14001. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros et compte 13 600 collaborateurs (données 2013). www.dcnsgroup.com

 

L’OCCAR, Organisation Conjointe de Coopération en matière d’ARmement, est une organisation internationale qui a pour coeur de métier la gestion des programmes d'équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L’OCCAR assure, entre autres, la maitrise

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:55
Patrick Boissier élu Président du GICAN

 

25.06.2014 GICAN

 

Le conseil d’administration du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) a élu aujourd’hui Monsieur Patrick Boissier à la présidence de l’association, où il succède à Monsieur Jean-Marie Poimbœuf. Sa prise de fonction est intervenue à l’issue de l’assemblée générale de ce jour.

 

Patrick Boissier déclare : « C’est un honneur et une fierté pour moi de prendre la présidence du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales qui réunit plus de 160 sociétés de l’industrie navale et maritime française et représente près de 40 000 emplois. L’action que je mènerai bénéficiera du travail considérable  réalisé ces dernières années par Jean-Marie Poimbœuf et son équipe au profit de cette industrie caractérisée par sa haute technologie et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée en France. Ma priorité sera d’agir pour la promotion en France et à l’étranger de toutes les  compétences des membres du GICAN.»

 

Patrick Boissier a commencé sa carrière en 1972 au sein du groupe Pechiney, où il occupe différentes fonctions dans le Secteur Aluminium, d’ingénieur de production à directeur d’usine. En 1984, il est nommé Président de l’activité Tubes de Tréfimetaux. Suite à l’acquisition de Tréfimetaux par Europa Metalli en 1987, il devient Directeur Général de Tréfimetaux. En 1994, il rejoint le groupe italien ELFI comme Président du Secteur Chauffage et Climatisation. Entre 1997 et 2007, il assume la présidence du Secteur Marine d’Alstom et de Chantiers de l’Atlantique. Chantiers de l’Atlantique accède alors au rang de leader mondial spécialisé dans la construction de navires à forte valeur ajoutée, en particulier les paquebots de croisière tels que Queen Mary 2. En septembre 2007, Patrick Boissier devient Directeur Général de Cegelec.

 

En janvier 2009, Patrick Boissier prend la direction de DCNS, leader mondial du naval de défense et innovateur dans l’énergie. Il lance une ambitieuse stratégie de croissance conditionnée par une amélioration de la performance globale. Le Groupe a pour ambition, tout en demeurant le partenaire de référence de la Marine nationale, de se développer dans des secteurs extrêmement concurrentiels (naval de défense à l’international, nucléaire civil, énergies marines renouvelables).

 

Patrick Boissier est diplômé de l’Ecole Polytechnique. 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:50
Destroyer deal boosts jobs in Portsmouth

A Type 45 destroyer enters Portsmouth Harbour (library image) [Picture Leading Photographer Dave Jenkins, UK MoD]

 

23 June 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

A £70 million contract to support the Royal Navy's Type 45 destroyers will secure more than 100 engineering jobs.

 

The 2-and-a-half-year contract will protect around 100 highly skilled engineering jobs at BAE Systems in Portsmouth, the home port of the Royal Navy’s 6 Type 45 destroyers and future home of the Queen Elizabeth Class aircraft carriers. Further jobs will be sustained in the company’s wider supply chain.

The contract will ensure the effectiveness of these complex and capable warships is maintained, ensuring they are fit to operate effectively around the world.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology, Philip Dunne, said:

This £70 million contract is good news for Portsmouth. It will protect the skills of around 100 expert engineers and makes clear that the future of the city’s ship support industry is bright.

Our Type 45 destroyers are the largest and most powerful the navy has ever had, featuring state-of-the-art equipment and weapons systems. It is essential that the ships receive top class support and Portsmouth has the skills needed to do this.

There is no question that the shipyard will continue to play an important role in the city’s future.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

MOSCOU, 20 juin - RIA Novosti

 

400 marins russes vont embarquer sur le navire-école Smolny à Kronstadt, au large de Saint-Pétersbourg en mer Baltique, pour mettre le cap sur Saint-Nazaire en Bretagne, écrit vendredi 20 juin le quotidien Rossiyskaya Gazeta. Les marins russes suivront une formation de plusieurs mois sur le premier porte-hélicoptères Mistral construit en France pour la marine russe. Ce bâtiment, le Vladivostok, sera envoyé en octobre - au plus tard en novembre - sur le chantier naval de Saint-Pétersbourg pour y installer des armements russes.

 

Les États-Unis s'efforcent de ralentir la mise en œuvre du contrat russo-français, voire même de tirer un trait sur la coopération militaro-technique entre ces deux pays. Mais la machine américaine n'a pas réussi à faire plier la France. Paris est révolté par la pression transatlantique, dont l'obstination pourrait être utilisée à meilleur escient.

 

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a récemment fait comprendre aux Américains que son pays était une "nation indépendante" qui règlerait la question des Mistrals elle-même. De fait, il a repris les propos du président François Hollande lors du sommet du G7 à Bruxelles, quand le locataire de l'Élysée avait déclaré avec une irritation non dissimulée qu'il ne voyait aucune raison de ne pas livrer les porte-hélicoptères à Moscou à temps. "Si aucune sanction occidentale n'était adoptée d'ici octobre, les navires seraient transmis à la Russie. C'est très simple. De plus, il ne faut pas oublier que la rupture du contrat impliquerait des milliards d'euros de pénalités", avait expliqué le président français.

 

Selon Philippe Migault, directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), les intérêts économiques de la France sont en jeu.

 

"Étant donné que le plus grand marché de l'armement, américain, nous est fermé, et que le marché européen est très limité, l'industrie militaire française doit s'orienter vers le reste du monde. Sinon elle sera tout simplement condamnée à disparaître. Nous n'avons pas d'autre choix. Et je pense que le gouvernement français en est parfaitement conscient", a déclaré le politologue français.

 

"Quant à la pression américaine, ce n'est pas une nouveauté. Washington poursuit ses propres intérêts qui, dans le cas présent, sont diamétralement opposés aux intérêts français et dans un sens plus large – européens. Ce n'est pas la première fois, et pour être franc on s'est habitué à cette pression. Aussi bien la France que d'autres pays de l'UE souhaitent coopérer avec la Russie, y compris dans le secteur militaire, énergétique et des hautes technologies. En ce qui concerne les Américains, ils veulent semer la discorde entre l'Europe et la Russie. D'autant que du point de vue économique cette dernière est loin d'être aussi importante pour les Américains que pour nous", conclut Philippe Migault.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:35
Le nouveau SNLE indien toujours pas prêt pour ses essais en mer

 

18 juin 2014. Portail des Sous-Marins

 

Contrairement à certaines affirmations, le premier SNLE indien de construction locale, l’INS Arihant, n’est toujours pas prêt pour effectuer des essais à la mer, une étape indispensable pour vérifier les systèmes du sous-marin et son armement avant qu’il ne puisse être mis en service par la marine indienne.

 

Le réacteur nucléaire de l’Arihant, construit avec une aide russe, est devenu “critique” pour la première fois en aout dernier. Depuis, le sous-marin subit des essais à quai, ce qui pourrait encore prendre quelques mois, expliquent des sources haut placées de la marine.

 

Le sous-marin devait prendre la mer au début de l’année, mais cela n’a pas été possible puisque des tests supplémentaires ont été effectués pour s’assurer que tous les systèmes du sous-marin sont prêts pour la navigation, ont indiqué les sources.

 

Il est très important pour l’Inde que le sous-marin prenne la mer, afin de tester son missile balistique. Le missile Bo5 (ou K-15) a déjà été testé mais seulement depuis un ponton immergé, pas en conditions réelles.

 

Une fois que l’Arihant prendra la mer, il effectuera des essais pendant 6 à 8 mois. Il testera aussi le missile Bo5, dont 12 équiperont le sous-marin.

 

Référence : New Indian Express

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:35
India Proposes $2.25B Tender for ASW Shallow Water Craft
 

187 June 2014 By VIVEK RAGHUVANSHI

 

NEW DELHI — India’s Ministry of Defence (MoD) has issued a tender to local shipyards to build 16 shallow water anti-submarine warfare (ASW) vessels, a $2.25 billion program that would mark the first such effort by domestic yards.

 

The tender, in the “Buy and Make India” category, was issued last week to private sector companies Larsen & Toubro, ABG Shipyard, Pipavav Defense and Offshore Engineering, and to state-owned Goa Shipyard and Garden Reach Shipbuilders & Engineers. The vessels would replace Russian-made Abhay-class corvettes commissioned in 1989 and 1991.

 

The domestic companies will need to tie up with overseas defense companies to acquire certain critical technologies, officials said.

 

“The domestic defense companies have the ability to build the shallow craft but will need to tie up with overseas companies, especially to procure a variety of sonars,” said a senior Indian Navy official.

 

Read the full story at DefenseNews

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

12 juin 2014 par Michael Delaunay – 45e Nord.ca

 

Pourtant en première ligne pour dénoncer l’annexion de la Crimée, les autorités canadiennes n’ont émis aucune protestation au sujet de la vente des deux navires de guerre BPC Mistral français à la Russie, au contraire de certains responsables américains et de plusieurs pays membres de l’OTAN.

 

Un contrat conclu en 2011

Ce contrat de 1,2 milliard d’euros, a été conclu en 2011 avec l’agence d’importation et d’exportation des armes russes Rosoboronexport. Il prévoit la livraison de deux bateaux de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral à la Russie. Le premier navire destiné à la Flotte du Pacifique, le Vladivostok, doit être livré pour octobre 2014; le second baptisé Sébastopol (tout un symbole en pleine crise ukrainienne) sera livré fin 2015 et sera affecté à Sébastopol, base de la Flotte de la mer Noire. Une option portant sur deux navires supplémentaires doit être confirmée avant la fin 2015 par les autorités russes.

 

Les «couteaux suisse» de la Marine nationale

Les BPC sont des navires multi-missions capables de transporter, projeter, soutenir et commander une force aéronavale sur de grandes distances. Longs de 200 mètres, ils mettent en œuvre six hélicoptères en simultané et peuvent en transporter 16 dans leurs hangars. Une force de 450 hommes peut être embarquée pour une longue durée ou 750 hommes pour une courte durée, avec 60 blindés, dont 12 chars Leclerc. Cette force peut être projetée à terre par quatre chalands de débarquement ou deux aéroglisseurs. De plus, ils disposent également d’un hôpital d’une capacité de 69 lits. Enfin, les BPC ont toutes les infrastructures de commandement et de communication permettant d’accueillir un état-major capable de commander un groupe aéronaval.

Les exemplaires vendus à la Russie ont semble-t-il été adaptés aux conditions particulières des mers froides, permettant au BPC de naviguer par -25 degrés Celsius avec une coque renforcée.

La Marine nationale dispose de trois navires BPC (Mistral, Tonnerre et Dixmude). Entrés en service à partir de 2005, ils ont depuis démontré leur utilité et leur efficacité à mener un éventail très large de missions (notamment au Liban et en Libye), au point qu’on les surnomme les «couteaux suisse» de la Marine.

 

Une vente qui fait «grincer des dents»

Dès les premières rumeurs de l’intérêt russe pour les navires Mistral français en 2009, les autorités américaines ont manifesté leur désaccord à propos de cette vente, tout comme plusieurs pays membres de l’OTAN.

Depuis le début de la crise ukrainienne, les déclarations d’élus et de responsables américains se sont multipliées pour demander l’annulation du contrat BPC. De plus, lors du sommet du G7 à Bruxelles, le président Barack Obama a fait part de son souhait que la France suspende cette vente.

Les responsables américains ne sont pas les seuls à voir d’un mauvais œil la réalisation de ce contrat, le ministre polonais des affaires étrangères, Radoslaw Sikorski a clairement dit que cette vente ne devait pas se faire, lors d’un entretien au journal le Monde le 3 juin. De plus, le ministre des affaires étrangères lituanien, Linas Linkevicius, a quant à lui suggéré d’intégrer dans la troisième vague de sanctions un embargo sur les armes à destination de la Russie. Pendant ce temps, les autorités canadiennes restent muettes sur la question.

 

Les autorités françaises résistent aux pressions

Le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius, a défendu la position de la France lors d’un déplacement aux États-Unis les 12 et 13 mai derniers. Il a déclaré que « La règle dans le domaine des contrats, c’est que les contrats qui ont été passés sont honorés », « Juridiquement, nous n’avons pas la possibilité de ne pas les honorer », alors que « plus de la moitié » des 1,2 milliard d’euros ont déjà été versés par la Russie.

Rompre ce contrat entraînerait prés d’un milliards d’euros de pénalités, cela obligerait également Paris à trouver de nouveaux acquéreurs pour ces deux navires, alors que le budget du ministère de la Défense ne peut pas supporter l’achat et l’entretien de deux navires supplémentaires. En effet, la Défense française qui voit son budget fondre depuis la fin de la Guerre froide, va devoir encore trouver 350 millions d’euros d’économies dans le cadre d’un plan d’économies du gouvernement français. Par ailleurs, ce contrat a permis de maintenir 1 000 emplois aux chantiers de Saint-Nazaire, qui en 2011 avait bien besoin de commandes pour subsister.

Seule une troisième vague de sanctions décidée par l’Union européenne pourrait obliger la France à renoncer à ce contrat, celle-ci pourrait inclure des mesures de rétorsion dans les domaines de l’énergie, la finance et la défense.

 

Le Canada sanctionne et déploie des militaires canadiens en Europe de l’Est

Le Canada a multiplié les signes de soutien aux pays d’Europe de l’Est afin de montrer son désaccord avec les agissements de la Russie en Ukraine.

Fin avril, Ottawa a envoyé six avions de chasse CF-18 en Roumanie, dans le cadre des mesures engagées par l’OTAN pour rassurer les pays membres de l’organisation suite à la crise ukrainienne. La frégate NCSM Regina a également été déployée en Méditerranée en vue de rejoindre la Mer noire.

De plus, une cinquantaine de militaires canadiens ont participé du 5 au 9 mai à Swidwin, en Pologne, à un exercice de l’OTAN.

Comme les Etats-Unis, le Canada a sanctionné de nombreux responsables russes et ukrainiens et est même allé jusqu’à boycotter une réunion d’un groupe de travail du Conseil de l’Arctique, qui s’est tenue les 14 et 15 avril derniers à Moscou.

Malgré tout cela, les autorités canadiennes n’ont pas réagi au sujet de la vente des navires français à la Russie, alors que les autorités américaines et plusieurs pays membres de l’OTAN ont fait part de leurs inquiétudes à ce sujet à plusieurs reprises.

Contacté le 20 mai à propos de la vente des BPC par la France à la Russie, le ministère de la Défense canadien a répondu que : « Le gouvernement du Canada ne commente pas sur la vente d’une quelconque acquisition de défense entre deux nations étrangères. »

De plus, hasard du calendrier, le BPC Mistral et la frégate La Fayette, doivent se rendre aux alentours de la fin du mois de juin au large de la Gaspésie, au Québec, afin d’effectuer un exercice de débarquement avec l’armée canadienne, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc qui vise à former les futurs officiers de la Marine nationale. Début juin, les deux navires ont mené des exercices avec l’US Marine Corps au large de la Virginie.

 

Les intérêts économiques plus forts que la géopolitique?

En étudiant la liste des dernières personnalités sanctionnées par Ottawa, on remarque que certains proches du président Poutine ont été épargnés, à savoir : Sergei Chemezov, dirigeant de l’entreprise Rostec, et Igor Sechin, directeur général de Rosneft, alors que les Etats-Unis ont frappé d’interdiction de visa et gelé les avoirs personnels de ces deux apparatchiks russes.

Interrogé sur cet «oubli» par des députés de l’opposition, le gouvernement canadien a répondu que:

«Notre but est de pénaliser la Russie, ce n’est pas de faire des pieds et des mains pour pénaliser des entreprises canadiennes», «Nous allons continuer à faire pression sur la Russie, nous allons continuer à imposer des sanctions avec nos alliés, mais nous allons aussi veiller aux intérêts plus larges du Canada» selon une source du gouvernement Canadien citée par l’agence de presse Reuters.

En effet ces deux proches de Poutine sont à la tête de deux entreprises russes en affaires avec des entreprises canadiennes.

Sergei Chemezov, dirige l’entreprise Rostec qui est actuellement en négociation depuis 2013 pour la fourniture par l’entreprise canadienne Bombardier de 100 avions court-courrier Q400, ainsi que l’installation d’une usine d’assemblage d’avions en Russie, pour un montant s’élevant à 3,4 milliards de dollars. Les deux groupes sont également liés de longue date par une co-entreprise dans le domaine ferroviaire.

Igor Sechin, est lui à la tête de l’entreprise Rosneft, un des géants pétroliers russe avec Gazprom et Lukoil, qui est engagée à hauteur de 30% dans un champ pétrolier d’Exxon Mobil dans la province de l’Alberta.

De plus, comme l’entreprise STX France, le contrat en cours de négociations entre Rostec et Bombardier est crucial pour l’avionneur canadien puisque celui-ci fait face à de gros retards sur sa nouvelle gamme d’avions CSeries dont les essais viennent d’être stoppés, suite à une défaillance d’un des moteurs du nouveau jet.

En dépit de la volonté canadienne de sanctionner le pouvoir russe, il est donc difficile aux autorités canadiennes de critiquer le maintien du contrat des BPC entre la France et la Russie alors qu’Ottawa agit de même en voulant préserver les affaires en cours entre des entreprises nationales et russes, en évitant soigneusement de sanctionner des responsables russes engagés dans des contrats importants avec des entreprises canadiennes.

Les choses ne sont pas différentes en Norvège, où début avril Igor Sechin s’est rendu à Oslo pour rencontrer le ministre du pétrole et signer de nouveaux accords et contrats entre Rosneft et Statoil. Pendant ce temps, le pétrolier français Total a acheté la première cargaison de pétrole en provenance de l’Arctique russe.

Alors que les pays occidentaux continuent de ressentir les effets de la crise économique, il est presque impossible aux gouvernements d’ignorer les effets que peuvent avoir sur leurs intérêts nationaux des mesures de rétorsion économiques contre la Russie.

Avec la tenue du scrutin présidentiel ukrainien sans incidents notables, ainsi que la rencontre organisée par le président français François Hollande entre le président russe Vladimir Poutine et le nouveau prèsident ukrainien Petro Porochenko, en marge des commémorations du 6 juin 1944, une certaine désescalade semble s’amorcer entre les pays occidentaux et la Russie, éloignant d’autant une troisième vague de sanctions venant des pays européens et donc d’un possible blocus sur les ventes d’armes. Toutefois, la crise ukrainienne n’est pas encore terminée et ses conséquences n’ont pas fini de se faire sentir. Vont-elles par exemple affecter les relations entre la Russie et le Canada au sein du Conseil de l’Arctique, organisme de coopération internationale qui a su jusqu’à présent se préserver des crises internationales?

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:20
USS Coronado Completes Final Contract Trials

 

 

Jun 9, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

USS Coronado (LCS 4) successfully completed final contract trials (FCT) June 6.

 

The trial, administered by the Navy's Board of Inspection and Survey, is part of a series of post-delivery test and trial events through which the ship and its major systems are exercised.

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:50
Exploring HMS Queen Elizabeth - video

11 juin 2014 Royal Navy

 

Would you like a tour of HMS Queen Elizabeth? Well this video gives you that tour with a intriguing look at some of the departments on board and what their role will be on the new carrier.

If you have any questions after watching this video and you want to know more why not ask the current Commanding Officer of the ship, Captain Simon Petitt.

On Monday the 16 June between 1pm and 2pm the Captain will be available to answer your questions on our twitter channel @RoyalNavy.

Look out for #asktheCo and have your questions ready!

If you wish to find out more about HMS Queen Elizabeth visit her feature page

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 16:50
Royal Navy Type 26 Contract Awards

 

by

 

The Royal Navy Type 26 programme is progressing with news yesterday from BAE on the award of a number of design and development contracts.

Six Design Development Agreements have been awarded covering key areas such as propulsion, ventilation and electrical equipment, as well as combat and navigation systems. The design contracts have been awarded to the following companies:

Babcock for the ship’s Air Weapons Handling System

DCNS for work on the vessel’s propulsion shaftlines

GE Energy Power Conversion for the Electric Propulsion Motor and Drive System

Imtech for the  Heating, Ventilation and Air Conditioning System, and the Low Voltage Electrical equipment

Raytheon to develop the Integrated Navigation and Bridge Systems

Tyco Fire & Integrated Solutions for the ship’s Fixed Firefighting Systems

The latest contract awards build on the first four suppliers to the programme announced in September 2013. Covering propulsion and communications equipment for the ship, the initial Design Development Agreements were awarded to Rolls Royce, MTU, David Brown Gear Systems and Rohde & Schwarz. It is expected that a total of 25 agreements will be placed this year.

Read more at BAE, click here

 

Relevant website links below;

 

From the earlier batch of contracts

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 16:55
Le Styx lors de sa bénédiction à l’île d’Arz, lundi 2 juin 2014 Photo C. Noblanc

Le Styx lors de sa bénédiction à l’île d’Arz, lundi 2 juin 2014 Photo C. Noblanc

 

06.06.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lundi, dans le golfe du Morbihan, quelques chanceux ont pu apercevoir les évolutions d'une embarcation militaire peu commune.

Cette embarcation fluviale rapide a été conçue par la société morbihanaise Pirenn dont le tout nouveau Styx (comme le fleuve des enfers) est destinée à l’armée de Terre (photo Noblanc). 

"L’objectif de ce bateau est de réapprendre à utiliser les fleuves et les plans d’eau intérieurs comme des voies de pénétration et de liaison", a expliqué le chef de bataillon Nicolas de Raguenel de la section technique de l’armée de Terre.

Cette coque rigide de 8,20m est propulsée par deux moteurs de près de 200 chevaux; elle peut emporter douze hommes à plus de 40 nœuds. Le Styx peut être armé de trois mitrailleuses dont une 12,7mm et d'un lance-grenades.

Elle va faire l’objet de plusieurs mois d’évaluation opérationnelle. Et si la satisfaction affichée lundi se prolonge au-delà des évaluations opérationnelles, un appel d’offres pour d’autres unités du même type pourrait être lancé.

"Nous sommes allés au-delà du cahier des charges du client", assure Rohan Le Trévédic, directeur général de Pirenn. "Nous avons amélioré la charge utile et la vitesse tout en assurant au Styx des capacités marines supérieures à celles qu’on attend généralement d’une embarcation fluviale."

A lire aussi l'article de Stéphane Gallois dans le marin de ce vendredi.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 11:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

 

05/06/2014 Par Lefigaro.fr avec AFP

 

Le président américain Barack Obama a exprimé aujourd'hui son "inquiétude" sur la vente par la France de navires militaires Mistral à la Russie, en raison de la crise en Ukraine.

 

"J'ai exprimé mes inquiétudes, et je ne pense pas être le seul", a déclaré Barack Obama lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G7 à Bruxelles. "Il aurait été préférable de suspendre" cette vente, a-t-il ajouté.

 

La France et la Russie ont signé en 2001 un contrat pour deux navires Mistral, le premier devant être livré en octobre 2014, le second en 2015 et destinés à la flotte russe de la Mer Noire.

Washington a déjà mis en garde Paris à plusieurs reprises contre la vente à Moscou de ces navires militaires.

 

La position française est pour le moment de laisser la porte ouverte à un réexamen de ce contrat d'un montant de quelque 1,2 milliard d'euros d'ici le mois d'octobre, quand le premier des deux navires doit être livré à la flotte russe.

 

Suite de l’article

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:30
Armement : DCNS décroche un contrat de 1 milliard d'euros en Egypte

L'Egypte achète à DCNS quatre corvettes Gowind pour 1 milliard d'euros

 

03/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, dont trois seront construites localement.

 

Pour DCNS, l'essai est transformé en Egypte. Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, selon nos informations. Un très joli coup commercial pour DCNS en Egypte, qui a beaucoup surpris le petit monde de la défense en France. Le groupe naval a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes (+ 2 options), équipées de son système de combat, le Setis, et qui pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA. Le missilier européen négocie actuellement les installations de tir avec l'armée égyptienne (50 millions d'euros environ) et devrait proposer un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

Une compétition remportée face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et néerlandais Damen (corvette Sigma). Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte dans un chantier naval étatique à Alexandrie. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes) et peut-être avant celui en Uruguay où le groupe a été choisi en persone par le président José Mujica (trois patrouilleurs Gowind, dont l'Adroit). Un contrat qui a été rondement négocié, le groupe naval ayant été sélectionné au premier trimestre par l'Egypte.

 

Un choix du maréchal Al-Sissi

C'est le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors ministre de la Défense, qui a lui-même décidé cette acquisition. Un geste fort vis-à-vis de Paris, qui n'avait pourtant pas ménagé Le Caire ces derniers mois. Aujourd'hui Abdel Fattah al-Sissi a remporté comme prévu une victoire écrasante avec 96 % des voix à la présidentielle en Egypte, 11 mois après avoir destitué l'islamiste Mohamed Morsi. Son unique adversaire, Hamdeen Sabbahi, une vieille figure de la gauche et considéré souvent comme un simple faire-valoir, a reconnu sa défaite jeudi, n'empochant que 3,8 % des suffrages validés, selon des résultats préliminaires mais portant sur la quasi-totalité des bureaux de vote.

Ce véritable plébiscite, prédit par tous les experts depuis que le maréchal à la retraite Sissi a renversé Mohamed Morsi le 3 juillet 2013, a précipité en pleine nuit dans les rues du Caire des milliers de supporteurs de l'homme fort du pays, objet d'un véritable culte de la personnalité depuis qu'il a chassé du pouvoir des islamistes régulièrement élus mais vite devenus impopulaires. Les observateurs de l'Union européenne ont estimé que cette élection avait "respecté la loi" mais ont regretté l'absence de "certains acteurs" de l'opposition.

Abdel Fattah al-Sissi, qui réclamait un adoubement populaire massif, avait espéré pas moins de "45 millions" de voix. Il est finalement élu avec plus de 21 millions des suffrages exprimés. Le taux de participation, qui est estimé à 44,4 %, est inférieur à la présidentielle de 2012 (51,85 %), mais le maréchal empoche près du double des voix qu'avait alors recueillies Mohamed Morsi (13,2 millions), fait valoir le camp Sissi.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:55
Qui pour remplacer le PDG du groupe naval DCNS ?

Le gouvernement cherche un successeur au PDG de DCNS, Patrick Boissier

 

27/05/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Hervé Guillou, un ancien d'Airbus Group (ex-EADS) tiendrait la corde pour succéder à l’actuel PDG de DCNS, Patrick Boissier.

 

Alors que le mandat de Patrick Boissier au conseil d'administration du groupe public DCNS (3,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013 pour 13.648 équivalents temps plein) s'achève le 21 décembre 2014, le recrutement de son successeur s'est accéléré ces dernières semaines. C'est un ancien d'Airbus Group, Hervé Guillou, passé par le groupe naval et par la direction générale de l'armement (DGA), qui tiendrait actuellement la corde. L'ancien patron des activités de défense en France d'EADS, puis de la cybersécurité, a même été reçu par le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, qui a également vu Dominique Mockly, directeur exécutif du Business Group Aval (recyclage, valorisation, assainissement, transport) du groupe Areva.

 

D'autre part, Laurent Giovachini, ancien numéro deux de la direction générale de l'armement (DGA) et actuel conseiller du président de Sopra, Pierre Pasquier, a retiré sa candidature tandis que celle du numéro deux de DCNS, Bernard Planchais, a peu de chance. Parallèlement aux grands oraux passés par Hervé Guillou et Dominique Mockly au ministère de l'Economie, le ministère de la Défense a mandaté un cabinet de recrutement, Progress présidé par Alain Prestat, ancien PDG de Thomson Multimedia, pour trouver la perle rare. Une tâche compliquée au regard du salaire proposé : moins de 450.000 euros par an pour un patron d'une entreprise publique.

 

Et Thales ?

 

L'actionnaire privé de DCNS (35 %), Thales a pris la décision, selon nos informations, de ne pas proposer de candidats à la succession de Patrick Boissier, qui se serait bien vu continuer un demi-mandat supplémentaire. Ce qui a bloqué les éventuelles candidatures de Pascale Sourisse, directeur général en charge du développement internationale, et de Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense. Avant la décision de Thales de ne pas proposer de candidats, Pascale Sourisse aurait été approchée par la DGA pour le job. Mais vu le salaire proposé, pas sûr qu'elle se serait lancée....

 

Pourquoi une telle décision de la part de l'électronicien ? Parce que le PDG Jean-Bernard Lévy aurait trouvé maladroit, dans le cadre de la réflexion du ministère de la Défense sur une éventuelle montée de Thales au capital de DCNS, de présenter un candidat à la tête du groupe naval. Par ailleurs, certains observateurs du milieu industriel de la défense estiment que le renoncement de Thales serait la conséquence d'un veto de l'Hôtel de Brienne à sa montée au capital de DCNS avant la fin du quinquennat de François Hollande. A suivre.

 

Chasse aux sorcières ?

 

La succession de Patrick Boissier arrive au plus mauvais moment pour DCNS, qui aborde une année cruciale à l'export. La deuxième partie de l'année pourrait être complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Et beaucoup craignent enfin que l'arrivée d'un nouveau président soit une occasion pour déclencher une chasse aux sorcières néfaste à l'obtention de contrats proches d'être signés ou nuisible à des campagnes très importantes pour l'avenir du groupe, voire de la loi de programmation militaire (LPM), notamment celles concernant les frégates multimissions FREMM.

 

Le groupe naval est actuellement proche d'un contrat avec l'Egypte (4 corvettes Gowind), et en Uruguay (trois patrouilleurs Gowind dont l'Adroit). Surtout le groupe naval lorgne un contrat en Arabie Saoudite de plus de 15 milliards d'euros (Sawari 3). L'Arabie Saoudite et la France négocient un projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3. Un mégacontrat estimé à plus de 15 milliards d'euros. Il fait tourner les têtes des principaux groupes concernés : DCNS, Thales, le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter (EADS). La France a signé une LoI (Letter of intent), elle attend maintenant la signature de Ryad où des changements au plus haut niveau au sein du ministère de la Défense ont perturbé le processus de ratification.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:30
DIMDEX 2014



22/05/2014 par SITTA

 

La quatrième édition du salon DIMDEX 2014 s’est tenue sur le site du QNCC (Qatar National Convention Center) de Doha du 25 au 27 mars. DIMDEX a rassemblé sur trois jours 161 exposants en provenance de 27 pays. 76 délégations civiles et militaires en provenance de 51 pays ont également visité le salon, dont une délégation de la République Islamique d’Iran.

Signe révélateur de son importance, l’édition 2014 a rassemblé 20% d’exposants supplémentaires par rapport à l’édition précédente (2012). Ce salon est désormais central pour tout industriel désireux de se faire connaître dans les pays du golfe Persique.

Comme à l’accoutumée, le port de Doha a également accueilli à l’occasion de DIMDEX 2014 des bâtiments étrangers dont la très remarquée corvette marocaine Sultan Moulay Ismail (F-614), ainsi que la corvette Al Shamikh (Q40) du sultanat d’Oman et le sous-marin pakistanais Hashmat de type Agosta 70.

 

SELAH SHIPBUILDING INDUSTRY. Représentée par MM. Serdar Keskin et Baha Eren, la société turque Selah (nouvelle venue à DIMDEX), a fait bonne impression avec les matériels qu’elle présentait.

Créé en 1982, le chantier naval Selah est situé à Istanbul. Le chantier, spécialisé dans la construction de tankers et yachts pour le marché européen, dispose d’une capacité de production de 17 000 tonnes par an. Depuis cinq ans, Selah a élargi son activité à la construction de bâtiments militaires.

C’est dans ce cadre que la société présentait à DIMDEX des patrouilleurs, des bâtiments de soutien ainsi que des vedettes destinées aux opérations spéciales. Parmi les plateformes présentées, il convient de retenir :

le Fast Patrol Boat : ce type d’unité est conçue pour des missions de lutte antinavire et de patrouille maritime. Diverses options comme le choix de la propulsion (inboard ou outboard), ou de l’armement, sont possibles.

Longueur      :   52 m ;

Tiran d’eau   :   1,75 m ;

Vitesse max :    60 nd

Autonomie    :   6 j ;

Propulsion    :    3 hydrojets Rolls-Royce ;

Équipage      :    jusqu’à 41 personnes ;

Armement    :    1 canon de 76 mm, 2 mitrailleuses de 12,7mm.

 

l’Underwater Offence Team Boat :vedette, disposant d’une coque en aluminium, destinée aux opérations spéciales.

Longueur         :    25,75 m ;

Équipage         :    5 personnes + 16 commandos-marine ;

Propulsion       :    2 hydrojets

Vitesse            :    50 nd ;

Armement       :    un canon de 25mm Stop.

le Deep Water SAR Ship : ce bâtiment de soutien, qui fait la fierté de la société, peut être utilisé notamment pour des missions SAR ou de soutien aux plateformes pétrolières.  La plateforme hélicoptère peut accueillir des hélicoptères de type Dauphin, AB 206/407/412 et Lynx. Les payload sont modulables selon les missions.

Longueur        :    87,20 mètres ;

Vitesse             :    14,30 nd.

Principalement tourné vers le marché turc, le chantier naval Selah espère bien se faire une place sur le marché des pays du Golfe Arabo Persique.

 

ASELSAN. Tourelle de 30mm Smash   (Crédit SITTA)

 

ASELSAN. Habituée des lieux, la société turque Aselsan présentait en grandeur nature sa tourelle télé-opérée de 30 millimètres Smash (ce qui n’était pas pour déplaire aux "fanatiques du joystick" !). Cette tourelle est dotée de stabilisateurs, d’un système optronique indépendant (équipé d’une caméra infrarouge) capable d’opérer nuit et jour et par toutes conditions météorologiques. Le canon Mk44 Bushmater de 30 millimètres offre une cadence de tir de 200 coups par minute.

Caractéristiques techniques :

Poids de la tourelle   : 1 250 kg

Canon                       : 30 mm Mk44 Bushmaster – II ;

Cadence de tir          : 200 coups /min ;

Approvisionnement   : deux boîtes de 75 munitions ;

Angle élévation tube : -15°/+55°.

 

ROKETSAN. Parmi les nombreux matériels exposés, les ingénieurs de  la société turque Roketsan ont présenté la munition type DSH (associée au lance-roquettes anti sous-marin ASRLS d’Aselsan).

Les roquettes ont une portée de 500 à 2 000 mètres et peuvent traiter des cibles jusqu’à une immersion maximale de 300 mètres.

La roquette DSH peut être tirée seule ou en salve (six roquettes au maximum). La profondeur d’explosion peut être contrôlée avec une mise à feu chronométrique. Le couple lanceur ASRLS - roquette DSH équipe déjà les nouveaux patrouilleurs turcs de classe Tuzla(type NTPB).

Caractéristiques techniques :

Portée : 2 000 m ;

Immersion d’explosion : jusqu’à 300 m ;

Mises à feu : chronométrique ;

Diamètre : 196 mm ;

Poids de la roquette : 35,5 kg ;

Intervalle entre chaque salve : 0,8 s.

Charge explosive : 12 kg

Nombre de roquettes dans le lanceur : 6 

Rechargement du lanceur : manuel ou automatique

 

DAMEN : CROSSOVER. A l’occasion du salon DIMDEX, la société hollandaise DAMENa dévoilé son nouveau concept de plateforme navale modulable baptisé « CROSSOVER » ou projet « XO ».

Cette plateforme résulte d’un concept hybride entre la frégate de classe SIGMA,  l’OPV de classe HOLLAND et le bâtiment logistique JSS. L’intégration d’un pont flexible appelé « X-Deck » sur la poupe du bâtiment, en fait un élément clé de ce concept innovant permettant la mise en œuvre, le stockage et le déploiement de matériels selon la mission du bâtiment (mise en œuvre possible de RHIB et de chalands de débarquement par exemple). Le projet CROSSOVER comprend plusieurs unités (XO series) de différents gabarits en fonction des missions principales dévolues au bâtiment : appui aux forces spéciales, amphibies, guerre des mines, SAR, sécurité maritime, logistique, déploiement d’UAV, etc.

La version « XO 131 A », dédiée aux missions amphibies, dispose d’une longueur de 131 mètres avec un déplacement de 5 500 tonnes et une vitesse maximale de 26 nd. La version « XO 131C » (version de combat du projet) dispose d’une longueur de 131 mètres pour un déplacement de 5 300 tonnes et une vitesse maximale de 28 nœuds.

Compte tenu de sa modularité, le projet CROSSOVER a toutes les chances de séduire de futurs clients export.

 

SIGMA Multi Mission Bay. En parallèle, DAMEN présentait également son concept de baie multi-mission appelée « SIGMAMulti-MissionBay » destiné aux corvettes et frégates de type SIGMA. Adaptable à l’arrière de ces unités, cette solution  permet avant tout d’augmenter la capacité de stockage des SIGMA et leur polyvalence :

-         pour la drome : jusqu’à trois RHIB supplémentaires (de neuf mètres maximum) pour la mise en œuvre de forces spéciales ;

-         pour la guerre des mines : stockage jusqu’40 mines à orin ;

-         ou de lutte anti-sous-marine : installation d’un sonar à immersion variable - VDS.

Nul doute que ce concept devrait attirer l’attention des marines désireuses d’acquérir des unités de type SIGMA, ou de moderniser des unités existantes.

 

La corvette Al Shamikh - Maroc     (Crédit SITTA)

 

La corvette Al Shamikh : un "vent de fraicheur sur le port de Doha." Fortement attendue pour cette nouvelle édition de DIMDEX, la nouvelle corvette lance-missiles de la marine royale omanaise a fait une entrée remarquée dans le port de Doha.

Livrée officiellement en juin 2013, la corvette Al Shamikh (type Khareef), a été construite par la société BAE. Le contrat signé avec BAEprévoit la livraison de deux autres unités actuellement en cours de construction à Portsmouth.

Cette unité, déplaçant 2 550 tonnes, peut atteindre une vitesse maximale de 25 nœuds (propulsion DIESEL). Elle est dotée d’un canon de 76 millimètres (Oto Melara), de deux canons de 30 millimètres DS-30M Mk2 (MSI Défense System), de 12 missiles surface-air VL-MICA, de huit missiles antinavires MM40 Block 3 et d’une plateforme hélicoptère pour Super Lynx. La Al Shamikh a effectué son premier tir réussi de missile surface-air VL-MICAen septembre 2013.

Ces nouvelles corvettes de 98 mètres doivent conférer à la marine omanaise des capacités hauturières et pourront être déployées pour des missions de lutte antinavire et de surveillance maritime (lutte contre les trafics illicites).

 

La Marine pakistanaise à DIMDEX : une forte présence ! A l’occasion de DIMDEX 2014, la Marine pakistanaise était représentée par la frégate Alamgir, le bâtiment auxiliaire Rasadgar, le patrouilleur Quwwat et le sous-marin Hashmat.

L’équipe SITTA a pu rencontrer le commodore Zain Zulfiquar (commandant la 10e flotte pakistanaise) à l’occasion d’une conférence de presse donnée sur l’Alamgir. Celui-ci a rappelé l’importance des relations entre son pays et le Qatar, relations basées sur des « affinités culturelles et une proximité géographique ». Les ministres des affaires étrangères pakistanais et qatariens ont signé un Momerandum of understanding (MoU).

Le commodore a également rappelé les missions de la Marine pakistanaise : sauvegarde maritime de ses intérêts et sécurisation depuis le détroit d’Ormuz jusqu’à la corne de l’Afrique. Elle s’investit également dans la sécurité maritime en participant à des missions de lutte anti-piraterie de la CTF151.

Engagée dans un processus de modernisation, elle envisage prochainement de remplacer six de ses patrouilleurs.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:20
The M80 Stiletto takes part in Day 2 at the 2014 Sea-Air-Space Exposition in National Harbor, Maryland, April 8, 2014. (Photo by Jonathan Ernst)

The M80 Stiletto takes part in Day 2 at the 2014 Sea-Air-Space Exposition in National Harbor, Maryland, April 8, 2014. (Photo by Jonathan Ernst)

 

22/05/2014 by SITTA

 

Le salon Sea Air Space a lieu chaque année à Washington. Il s’agit de la plus importante exposition à vocation maritime des Etats-Unis. Organisé par la Navy League, ce salon est résolument tourné vers le marché américain de la défense. L’édition 2014, qui s’est tenue du 7 au 9 avril au Gaylord Convention Center du National Harbor (Sud de Washington), a rassemblé plus de 200 exposants majoritairement américains. La tendance générale de cette édition était orientée sur les programmes de Littoral Combat Ship (LCS) de l’US Navy et leurs Mission Packages, en particulier celui dédié à la guerre des mines. Un seul bâtiment était accosté devant le centre de convention, sur le Potomac : le Stiletto. Celui-ci a d’ailleurs fait l’objet d’une campagne de communication, auprès des institutionnels et de la presse. L’équipe SITTA a ainsi été conviée à visiter le bâtiment et à naviguer une trentaine de minutes sur le fleuve.

 

Le bâtiment de démonstrationStiletto  (Navsea – États-Unis). Basé habituellement à Little Creek (Virginie), le bâtiment de démonstration Stilettoavait rejoint les rives du Potomac et les quais du National Harbor pour l’occasion. Armé par le Navsea Warfare Center, cette unité est utilisée comme plateforme d’essais de charges utiles, par des industriels ou des organismes étatiques, afin de mener des expérimentations en environnement militaire et maritime réalistes. Le but recherché est de développer les équipements plus rapidement qu’en suivant le processus d’acquisition habituel du Département de la Défense américain (DoD). Ainsi, sur 56 systèmes testés à bord du Stilettoau cours de l’année dernière, huit sont d’ores et déjà entrés en service opérationnel.

Le Stilettoest capable d’atteindre la vitesse maximale de 47 nœuds et possède une autonomie supérieure à 500 nautiques. L’équipage de conduite ne comprend que trois membres d’équipage auxquels peuvent être ajoutées jusqu’à 10 personnes (forces spéciales ou techniciens par exemple). La surface disponible pour l’embarquement de charges utiles atteint 200 m². Doté d’une embarcation de type RHIB (Rigid-Hulled Inflatable Boat),le Stillettoest en mesure de mettre en œuvre des drones aériens (UAVs) et sous-marins (UUVs).

 

Le canon électromagnétique Electromagnetic Railgun (BAE Systems – États-Unis

La compagnie BAE Systems et l’Office of

Naval Research (ONR) mettaient en avant, sur ce salon, le prototype de canon électromagnétique baptisé Electromagnetic Railgun (EMRG). Le principe de fonctionnement de cette arme, repose sur une propulsion assurée par une force électromagnétique en lieu et place d’une charge propulsive classique, telle que la poudre. Pour détruire leurs cibles, les projectiles, dépourvus de charges explosives, utilisent uniquement l’énergie cinétique développée lors du lancement. Lorsqu’il aura atteint sa pleine capacité, l’Electromagnetic Railgun sera en mesure de tirer un projectile à plus de 200 miles nautiques à des vitesses de lancement de Mach 7.5 et d’impact de Mach 5. Des munitions modulaires de type Hypervelocity Projectile (HVP), à enveloppe identique et charges interchangeables, pourront alors être employées.

Le canon électromagnétique pourra être utilisé contre des objectifs terrestres et maritimes à longue distance et pour la défense antimissile. Les premiers essais opérationnels de l’Electromagnetic Railgun devraient survenir en 2016, depuis un bâtiment de l’US Navy de type Joint High Speed Vessel (JHSV).

 

Le drone de surface Common Unmanned Surface Vessel (Textron Systems – États-Unis). La société américaineTextron Systems présentait un drone de surface multimissions désigné Common Unmanned Surface Vessel (CUSV). L’architecture modulaire de cet USVpermet à la fois des reconfigurations de la plateforme et l’accueil de charge utiles interchangeables. Ce drone a vocation à remplir des missions de lutte anti-sous-marine ou antisurface, de guerre des mines, de relais de communications ou d’Intelligence Surveillance & Reconnaissance (ISR). Il peut être utilisé comme plateforme de lancement et de récupération pour des drones aériens (UAVs) ou sous-marin (UUVs). Le CUSVpeut être embarqué sur les 2 versions de Littoral Combat Ship (LCS) américains (monocoque de Lockheed Martinet trimaran de Austal). Dans ce cadre, il pourrait être retenu dans le Mission Package dédié à la guerre des mines (MCM) des LCS actuellement en cours de développement. Une des configurations possibles dans ce type de mission consisterait à employer 2 CUSV, l’un étant dédié à la détection et l’autre à la neutralisation des mines.

 

Le drone semi-submersible multi-missions Remote Multi-Mission Vehicle(Lockheed Martin – États-Unis). La compagnie américaine Lockheed Martinmettait en avant la solution qu’elle propose dans le cadre du Mission Packagedes LCSrelatif à la guerre des mines (MCM). Il s’agit du Remote Minehunting System (RMS) dont les fonctions sont dedétecter, classifier et identifier les mines de fond et à orin. Le RMS associe un véhicule autonome, semi-submersible, appelé Remote Multi-Mission Vehicle (RMMV) et un capteur remorqué à immersion variable, le sonar AQS-20A(Raytheon). Le RMMVest en mesure d’opérer à des distances bien supérieures à la ligne d’horizon et par des états de mer conséquents. Son autonomie voisine de 24 heures permet d’assurer une permanence sur zone prolongée. Le RMMVpeut être déployé depuis la côte ou depuis une grande variété de plateformes navales.

 

Le missile Dual Mode Brimstone(MBDA Missile Systems États-Unis). A l’occasion du salon, la société MBDAMissile Systems mettait en avant le missile Dual mode Brimstone. Une maquette présente sur le stand MBDAprésentait un F/A-18E Super Hornet dans une configuration d’emport sous voilure à 12 missiles (4x3). Ce missile à vocations Air/Sol ou Air/Surface peut être utilisé pour traiter une large gamme de cibles incluant des véhicules ou des embarcations se déplaçant à grand vitesse. Utilisé avec un certain succès par la Royal Air forceen Libye et en Afghanistan, le missile bénéficie du label « Combat Proven ». Le Dual mode Brimstonepossède deux modes de guidage sélectionnables depuis le cockpit. L’un est un mode semi-actif laser (SAL). L’autre combine une première phase utilisant le mode semi-actif laser puis une phase finale utilisant un mode actif mettant en œuvre un autodirecteur radar à ondes millimétriques (MMW), pour les cibles rapides et manœuvrantes. MBDApropose le missile Dual mode Brimstone aux forces armées américaines en vu d’équiper les avions de chasse F/A-18 E Super Hornet et les hélicoptères MH-60 R.

 

Le missile Long Range Anti-Ship Missile (LRASM)(Lockheed Martin – États-Unis). Lockheed Martinexposait à l’occasion de ce salon une maquette à l’échelle ¼ du missile antinavire Long Range Anti-Ship Missile (LRASM). Depuis l’annonce, effectuée lors du salon DSEI 2013, d’un tir sur une cible de surface depuis un bombardier B-1B, des essais de lancement ont été effectués à partir de lanceurs verticaux de type VLS MK-41. Le LRASMest un missile guidé antinavire pouvant être tiré à distance de sécurité, bénéficiant de l’expérience acquise avec le programme JASSM-ER(Joint Air-to-Surface Standoff Missile Extended Range). Le LRASMdoit répondre aux besoins de l’US Navy et de l’US Air Force. Doté d’une charge d’environ 450 kg, le LRASMest doté d’un autodirecteur multi modes, d’une liaison de données et d’un système avancé de lutte contre le brouillage de GPS devant lui permettre de détecter et de détruire des cibles particulières au sein d’un groupe de bâtiments.

 

Le Patrol Frigate4921 (Ingalls ShipbuilgÉtats-Unis). Les chantiers américainsIngalls Shipbuildings présentaient un concept de frégates désigné Patrol Frigate, dérivé des National Security Cutter (NSC) déjà en service chez les US Coast Guard. La forme générale du NSCa été conservée et le bâtiment militarisé. D’un déplacement de 4 600 tonnes et d’une longueur de 127 mètres, le concept de Patrol Frigate peut être décliné en différentes versions. Le système de combat est présenté comme flexible et s’adaptant aux besoins du client. La version exposée désignée « Patrol Frigate 4921 » était dotée d’un sonar de coque et d’un sonar remorqué, d’un canon de 76 mm, de lanceurs verticaux, de missiles antinavires de type Harpoon, de tubes lance-torpilles et d’un système de défense rapprochée (CIWS) de type SeaRam. Présenté dans une version équipée d’une mature intégrée, une variante avec une mature traditionnelle, identique à celle des NSC, est également disponible. Le bâtiment dispose de deux hangars aéronautiques et peut embarquer un hélicoptère de la classe H-60et deux UAV. Ce type de bâtiment est proposé par Ingalls Shipbuildingsà l’US Navy en remplacement de ces frégates actuelles.

 

La tourelle téléopérée MK-38 mod 2- (BAE Systems – États-Unis). La compagnieBAE Systems exposait son concept de tourelle canon MK-38 mod 2équipée d’un panier lance-roquettes. La tourelle téléopérée Mk-38 mod 2développée par BAE est basée sur le canon M242d’un calibre de 25 mm, d’une portée de 2 500 mètres et d’une cadence maximale de 180 coups/minute. La tourelle comporte également une conduite de tir optronique de type Toplite,développé par Rafael,et composé de voies optiques (jour/nuit), infrarouge et laser. La nouveauté dans ce concept réside dans l’adjonction d’une capacité de tir de roquettes de type Advanced Precision Kill WeaponSystem II (APKWS II). Cette roquette de 70 millimètres à guidage semi-actif laser est en service dans les forces armées américaines et notamment sur les hélicoptères de type AH-1 et UH-1 de l’US Army.

Conçu à l’origine comme un armement à vocation air/sol, la roquette APKWS II a récemment démontré ses capacités en configuration air/surface, tirée depuis un hélicoptère. En associant les roquettes APKWS II à la tourelle MK-38 mod 2, BAE Systems propose à l’US Navy un système à vocation surface/surface permettant, notamment, de traiter les menaces de type asymétrique.

 

La tourelle multi senseurs MX-25(L3 Wescam– Canada). La société canadienne L-3 Wescam présentait sur ce salon une nouvelle tourelle multi-senseurs, désignée MX-25. La tourelle est déclinée en deux versions : MX-25et MX-25D, comportant respectivement 6 et 7 voies dans les domaines du visible (jour/nuit), de l’infrarouge et du laser. Cette tourelle de grande taille destinée à des aéronefs à voilure fixe, des aérostats ou des drones peut être utilisée à haute altitude, pour la désignation d’objectifs (MX-25D) et d’Intelligence Surveillance & Reconnaissance (ISR). Sa taille, largement supérieure à celle des autres tourelles de la marque, autorise l’emport de senseurs de plus grandes dimensions conduisant à une augmentation significative de la portée. La résolution est de type Haute Définition (HD) atteignant les 1 080p. Les 6 voies disponibles sur la version MX-25, comprenant notamment un télémètre et un illuminateur laser sont complétées sur la version MX-25Dpar un véritable désignateur laser.

 

Le Wave GliderSharc SV3 (Liquid Robotics Federal – États-Unis). La société américaine Liquid Robotics Federal exposait, au cours de ce salon, le Wave Glider Sharc SV3. Destinés à des missions de sécurité nationale ou de défense, les wave glider de la série Sharc SVutilisent la force des vagues pour se déplacer et l’énergie solaire pour alimenter leurs charges utiles. Dérivé du Sharc SV2, la version SV3constitue une nette amélioration en termes de capacités et de performances grâce notamment à une augmentation de la taille du module flottant. Le volume disponible pour l’embarquement de charges utiles a également été doublé. Le Sharc SV3 est désormais doté d’un petit moteur électrique, autorisant son utilisation dans les mers formées ou en cas de courants forts. Le principal avantage de ce système réside dans sa capacité de permanence sur zone en toute discrétion vis vis-à-vis des détections acoustique, visuelle ou radar. Disposant de moyens de navigations et de communications modernes et performants, le Sharc SV3 est capable de traiter et de transmettre en temps réel les données collectées. Le Sharc SV3 peut être utilisé de façon autonome ou au sein d’une Task Force dans des missions de guerre des mines ou de lutte anti sous-marine.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:35
Les deux Scorpène® malaisiens, invités des 40 ans de la Marine royale malaisienne

 

 

23/05/2014 DCNS Group

 

Après un entretien de plusieurs mois, le Tunku Abdul Rahman est parti du chantier naval de Lumut mi-avril pour participer à la cérémonie du quarantième anniversaire de la Marine malaisienne. A son retour à la base, le premier des deux Scorpène® malaisiens a rencontré le Tun Razak, qui effectuait ses essais à la mer suite à son entretien de cinq semaines.

 

Les deux sous-marins ont alors navigué ensemble jusqu’à leur base, située à Kota Kinabalu, dans la baie de Sépangar (île de Bornéo): « Ces navigations sont la démonstration de la force sous-marine de la Marine royale malaisienne et DCNS est fier de contribuer à cette réussite, notamment en participant aux opérations d’entretien de cette flotte avec BDNC (Boustead DCNS Naval Corporation) », souligne Roland Ulvoas, Directeur Adjoint du Programme Scorpène®  Malaisie.

 

Signé en juin 2002, le contrat entre le gouvernement de Malaisie et DCNS portait sur la fourniture de deux sous-marins de type Scorpène®, de prestations logistiques et d’un programme de formation. Le Groupe a également activement participé à la conception et à la construction de la nouvelle base navale malaisienne.

 

Les deux bâtiments, d’une longueur de 67,5 m et d’un déplacement de 1 550 tonnes, sont conduits par un équipage réduit de 31 hommes pour une autonomie de 45 jours.

 

Ce programme de sous-marins Scorpène®  confirme le savoir-faire reconnu de DCNS dans la maîtrise d’œuvre de programmes navals complexes. Avec quatorze unités vendues dans le monde, le Scorpène® est une référence mondiale en matière de sous-marins conventionnels (deux ont été vendus au Chili, deux à la Malaisie, six à l’Inde, quatre au Brésil).

 

Conçus par DCNS, ces sous-marins bénéficient des innovations développées ces dernières années sur d’autres programmes et rassemblent les technologies les plus avancées, notamment dans les domaines de l’hydrodynamisme, de la discrétion acoustique et de l’automatisation.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 11:55
DCNS poursuit, en Méditerranée, les essais en mer du système de combat de la FREMM Normandie

 

Lorient, le 14 mai 2014 DCNS Group

 

La frégate multimissions FREMM Normandie, deuxième de la série commandée par l’OCCAR (*) au profit de la Direction générale de l’armement (DGA) et la Marine nationale, a quitté mercredi 14 mai le site DCNS de Lorient pour rejoindre celui de Toulon. Dans les prochaines semaines, DCNS effectuera une nouvelle série d’essais en mer afin de tester les performances du système de combat de cette FREMM avant sa livraison à la Marine nationale fin 2014.

 

Cette série d’essais en mer qui se déroulera en mer Méditerranée va permettre à l’équipage de conduite de la Marine nationale et aux spécialistes de la DGA, de l’OCCAR et de DCNS de vérifier les performances des principaux senseurs du système de combat et leur intégration au Combat Management System de la frégate.

 

« Cette période d’essais à la mer est une phase primordiale du programme : elle se concentre sur le système de combat du navire. Concrètement, les équipes vont éprouver l’ensemble des logiciels et équipements qui permettent aux FREMM de figurer parmi les frégates les plus polyvalentes et les plus abouties au monde », souligne Anne Bianchi, Directrice du programme FREMM.

 

Durant ces essais, les équipes à bord vont simuler différents scenarii opérationnels pour collecter les informations délivrées par les différents senseurs du navire. Parmi les nombreux tests, figurent notamment des essais de guerre électronique et de liaisons de données tactiques. Les équipes effectueront ces exercices grâce à la contribution d’hélicoptères, de chasseurs, de navires fournis par la Marine nationale et avec des moyens humains et de traitement de l’information des centres techniques de la Direction générale de l’armement. La réalisation de ces essais au large de Toulon permettra ainsi une utilisation optimisée de ces concours navals et aériens.

 

A la suite de ces essais, la FREMM Normandie reviendra sur le site DCNS de Lorient pour la réalisation, pendant l’été, de derniers travaux de finition, avant sa livraison à la Marine nationale au cours du dernier trimestre 2014.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires

 

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale du Maroc.

 

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM. La deuxième unité du programme a été livrée à la Marine Royale du Maroc le 30 janvier 2014 conformément aux accords contractuels. Le navire arbore désormais son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

 

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale au troisième trimestre 2014 ;

- la FREMM Provence a été mise à flot au mois de septembre 2013 ;

- les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage ;

- la découpe de la première tôle de la septième a été effectuée fin 2013.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

 

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

  • Longueur hors tout : 142 mètres
  • Largeur : 20 mètres
  • Déplacement : 6 000 tonnes
  • Vitesse maximale : 27 nœuds
  • Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)
  • Capacité de logement : 145 hommes et femmes
  • Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

DCNS : Sea the Future

habillage_communique-presse_defDCNS est convaincu que la mer est l’avenir de la planète. Le Groupe invente des solutions de haute technologie pour la sécuriser et la valoriser durablement. DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels et ses moyens industriels uniques. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, DCNS propose un large panel de solutions dans l'énergie nucléaire civile et les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, le groupe DCNS est l’un des premiers acteurs de son secteur à avoir été certifié ISO 14001. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros et compte 13 600 collaborateurs (données 2013). www.dcnsgroup.com

 

[1] L’OCCAR, Organisation Conjointe de Coopération en matière d’ARmement, est une organisation internationale qui a pour cœur de métier la gestion des programmes d'équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L’OCCAR assure, entre autres, la maitrise d’ouvrage des frégates multi-missions FREMM destinées à la France et à l’Italie. http://www.occar.int

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:40
Malgré l'opposition américaine, Hollande maintient la vente des Mistral à la Russie

 

11/05/2014 Jean Guisnel  - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Washington a renouvelé cette semaine son opposition à la vente de navires de guerre français à Moscou. Une position qui n'a pas varié depuis 2010.

 

François Hollande a réitéré samedi, lors d'une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel, sa position constante depuis le début de la crise avec Moscou : la livraison des deux navires de type Mistral vendus à la Russie se fera pour le premier navire - le Vladivostok - en octobre 2014, et pour le deuxième - le Sébastopol - l'année suivante. Pour le président français : "Ce contrat a été signé en 2011, il s'exécute et il trouvera son aboutissement au mois d'octobre prochain. Pour l'instant, il n'est pas remis en cause."

Les oppositions à cette livraison se sont assez peu fait entendre en France, mais les États-Unis ont fait savoir récemment que ces livraisons les préoccupaient. Dans sa réponse à des questions faisant suite à une déclaration devant la Chambre des représentants le 8 mai, la secrétaire d'État adjointe Victoria Nuland, chargée des Affaires européennes, a déclaré à propos de cette livraison des Mistral à la Russie : "Nous avons de manière régulière et constante exprimé nos inquiétudes à propos de cette vente et nous continuerons de le faire."

 

"Message clair à Poutine"

Au cours de cette même séance, le leader démocrate à la commission des Affaires étrangères Eliot Engel a complété ce point de vue avec ces mots : "Si nous augmentons nos dépenses en matière de défense au sein de l'Otan tout en nous associant à un embargo coordonné sur les ventes d'armes à la Russie, y compris en stoppant celle des deux navires français Mistral, nous enverrons un message clair à Poutine : il ne peut pas piétiner les droits de ses voisins."

Une "source gouvernementale" française citée par l'Agence France-Presse a répondu sèchement à ces préoccupations américaines que : "Les États-Unis, comme les Européens, ne nous ont jamais fait part en privé d'inquiétudes" à l'égard de la vente des Mistral. Un petit exercice de mémoire paraît nécessaire.

 

Négociations opaques

Car, en réalité, les États-Unis se sont opposés à ce contrat Mistral dès sa genèse, des années avant qu'il ne soit signé. Après la guerre-éclair entre la Géorgie et la Russie durant l'été 2008, l'amiral Vladimir Vysotsky, chef d'état-major de la marine russe, avait estimé qu'avec un bâtiment de guerre comme le Mistral les opérations auraient été conclues "en quarante minutes, au lieu de vingt-six heures".

Les négociations opaques et directes entre l'Élysée et le Kremlin avaient ensuite été engagées rapidement, les Russes réclamant quelques modifications substantielles et des systèmes de combat très performants, notamment le Senit 9 et le radar tridimensionnel MRR-3D-NG de Thales Naval. Accepté ! Paris ne refusait pas non plus de vendre des systèmes cryptés de communication en réseau Liaison 11 et Liaison 16, mais ces livraisons étaient soumises à l'accord de Washington, qui a refusé.

 

Washington vent debout

À Washington, l'opposition républicaine est vent debout contre cette première vente à la Russie d'un matériel militaire produit par un pays de l'Otan. En décembre 2009, un groupe de sénateurs proteste dans une lettre à l'ambassadeur de France à Washington Pierre Vimont contre le soutien de la France au "comportement de plus en plus belliqueux et hors la loi" de la Russie. Surtout, en visite à Paris le 7 février 2010, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates évoque un "échange de vues approfondi" avec Paris sur le sujet. Traduction : la Maison-Blanche ne considérera pas cette vente comme un casus belli, mais Paris devra assumer toutes ses responsabilités.

Washington combat plus ou moins vigoureusement, diplomatiquement ou commercialement, toutes les ventes d'armes françaises dans le monde. La vente des Mistral a elle aussi, de très longue date, fait l'objet d'une opposition américaine bien réelle. Il est un peu curieux de le nier aujourd'hui.

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