Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:18
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

 

18 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine a estimé mardi que la France nuirait à sa réputation de partenaire fiable si elle décidait de renoncer à la vente à la Russie de navires militaires français Mistral.

 

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a déclaré lundi soir que la France pourrait envisager d'annuler la vente de deux navires Mistral à la Russie si Poutine continue ce qu'il fait en Ukraine. Mardi il a précisé qu'il s'agirait plutôt d'une suspension des contrats.

 

La France commence à trahir la confiance qu'on place en elle comme fournisseur fiable, a écrit M. Rogozine sur son compte Twitter, appelant ses collègues européens à ne pas attiser la situation.

 

Notre collègue ne sait-il pas combien de postes de travail ont été créés en France grâce à notre partenariat?, a par ailleurs demandé le haut responsable russe, visé par des sanctions décrétées lundi par les États-Unis.

 

Si la France impose des sanctions à la Russie et ne nous livre pas les navires Mistral, ce sera l'économie française qui en souffrira et pas la capacité de combat de la marine russe, a pour sa part déclaré le chef de la commission chargée de la Sécurité nationale de la Chambre publique Alexandre Kanchine.

 

En cas d'annulation du contrat Mistral, la Russie commandera la construction de navires du même type à ses propres entreprises, a-t-il dit.

 

Nous investirons ces moyens (destinés à l'achat des navires Mistral, ndlr) dans les entreprises de construction de navires russes à l'Extrême orient ou dans la région de Kaliningrad (ouest) ou d'autres, a conclu le responsable russe cité par l'agence Interfax.

 

Mardi, les syndicats de la société STX à Saint-Nazaire (ouest) qui fabrique le Mistral ont mis en garde l'État français contre les conséquences que l'éventuelle annulation du contrat pourrait avoir sur l'emploi des salariés.

 

Selon M. Fabius, l'éventuelle annulation du contrat Mistral fait partie du troisième niveau des sanctions.

 

Pour l'instant nous sommes au deuxième niveau, a-t-il précisé, tout en soulignant que l'annulation du contrat Mistral serait aussi négatif pour les Français.

 

En 2011, la France a signé avec Moscou la vente de deux navires de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, pour 1,2 milliard d'euros.

 

L'Union européenne et les États-Unis ont sanctionné lundi 21 hauts responsables ukrainiens et russes, dont Dmitri Rogozine, pour riposter au plébiscite sur le rattachement de la Crimée à la Russie.

 

De telles sanctions sont inédites dans l'histoire des relations UE-Russie depuis l'effondrement de l'Union soviétique en 1991.

Partager cet article
Repost0
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

17 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France pourra envisager d'annuler la vente de navires militaires français Mistral à la Russie si Poutine continue ce qu'il fait en Ukraine, a déclaré lundi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, tout en soulignant que les autres pays européens devraient aussi prendre des sanctions.

 

Ca fait partie du troisième niveau des sanctions. Pour l'instant nous sommes au deuxième niveau, a précisé M.Fabius sur TF1.

 

Si Poutine continue ce qu'il fait, nous pouvons envisager d'annuler ces ventes mais nous demanderons à d'autres, je pense notamment aux Britanniques, de faire l'équivalent avec les avoirs russes des oligarques à Londres. Les sanctions doivent toucher tout le monde, a-t-il déclaré, soulignant que l'annulation du contrat Mistral serait aussi négatif pour les Français.

 

En 2011, la France a signé avec Moscou la vente de deux navires de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, pour plus d'un milliard de dollars.

 

L'Union européenne et les Etats-Unis ont sanctionné lundi de hauts responsables russes ou pro-russes ukrainiens pour riposter à Moscou après la décision sans précédent de la Crimée de se jeter dans les bras de la Russie.

 

A Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé des sanctions --restrictions de visas et gels d'avoirs-- contre 21 responsables ukrainiens et russes, tandis que Washigton a sanctionné onze personnes, responsables russes ou pro-russes.

 

De telles sanctions sont inédites dans l'histoire des relations UE-Russie depuis l'effondrement de l'Union soviétique en 1991.

 

L'option militaire exclue, les Occidentaux comptent sur l'impact d'un isolement international croissant de la Russie. Ils se réservent la possibilité d'imposer des sanctions économiques et commerciales (le niveau 3 évoqué par M. Fabius) susceptibles d'avoir des conséquences bien supérieures car les Etats-Unis et l'UE comptent parmi les trois principaux partenaires de Moscou.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:40
Incendie sur le sous-marin nucléaire Krasnodar

 

 

17.03.2014 Par La Voix de la Russie

 

Le sous-marin nucléaire Krasnodar, actuellement démantelé à l’atelier Nerpa, dans la région de Mourmasnk, a pris feu.

 

L’incendie est déjà éteint. L’incident n’a fait aucun blessé. Le sous-marin n’avait pas de combustible nucléaire au moment de l'incendie. Il n’y a donc aucune menace radioactive.

 

Le sous-marin nucléaire K-148 Krasnodar a été mis à l’eau en 1985. Il a été le premier sous-marin lanceur d’engin russe du projet 949 A Antey (classe Oscar II selon la classification de l’OTAN). Au cours de son service, le bâtiment a été mis quatre fois en disponibilité opérationnelle dans l’océan Atlantique ou en mer Méditerranée.

 

En 1998, le sous-marin a été sorti de l’armement de la marine. Les États-Unis et l’Italie financent son démantèlement

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_03_17/Un-incendie-se-declare-sur-le-sous-marin-nucleaire-Krasnodar-3160/

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:50
Visite du directeur de l'OCCAr : DCNS se met à l'heure européenne

 

17/03/2014 DCNS

 

Le directeur de l'Organisation Conjointe de Coopération en matière d'Armement (OCCAr), Tim Rowntree, s'est rendu, mardi 18 février, sur le site DCNS de Lorient où sont construites les frégates multi-missions FREMM.

 

Il a visité les installations industrielles et pu apprécier, à bord, l'avancement de la construction de la frégate multi-missions FREMM Normandie, deuxième de la série commandée par la Direction générale de l'armement (DGA) pour le compte de la Marine nationale, actuellement en phase d'essais. L'OCCAr est l'agence contractante du programme FREMM au nom de la France et de l'Italie.

 

Lors de cette visite, le directeur de l'OCCAr a pu constater que le programme FREMM, constitué de onze frégates pour la Marine nationale, se déroule conformément au calendrier prévu. Une telle réussite résulte non seulement du savoir-faire des équipes de DCNS mais aussi d'une étroite collaboration entre l'OCCAr, la Direction Générale de l'Armement (DGA) et la Marine nationale.

 

A bord de la frégate Normandie, la délégation composée de membres de l'OCCAr et de la DGA a visité le Central Opérations, centre névralgique du navire d'où est piloté le système de combat grâce au logiciel SETIS®, conçu et développé par DCNS. Ce logiciel figure parmi les plus complexes actuellement développés dans le secteur de la défense.

 

Le programme FREMM

Les frégates FREMM ont des capacités exceptionnelles pour faire face à toutes les menaces aériennes, sous-marines et de surface, y compris lorsqu'elles surviennent simultanément. Le niveau d'automatisation des FREMM est sans précédent et sans équivalent pour un navire militaire. Grâce aux logiciels développés par DCNS, le navire requiert un équipage d'une centaine de marins seulement. Cela représente une réduction de 60% par rapport aux frégates de génération précédente actuellement en service dans la marine nationale.

 

Outre les onze frégates construites dans le cadre du programme FREMM et destinées à la Marine nationale, une frégate supplémentaire, réalisée pour le compte de la Marine Royale Marocaine, a été livrée le 30 janvier 2014.

 

Le site DCNS de Lorient

Le site DCNS de Lorient est le plus important employeur industriel du Morbihan. Il réalise pour la Marine nationale les frégates FREMM et assure l'intégration de l'ensemble des systèmes et équipements ainsi que les essais à quai et en mer.

 

DCNS a significativement investi pour faire de son outil industriel l'un des plus modernes d'Europe. Ces investissements bénéficient au Groupe ainsi qu'à l'ensemble de ses sous-traitants. La charge de travail générée par la production des FREMM se répartit en effet pour moitié entre DCNS et ses sous-traitants.

 

Pour rappel

L'OCCAr, Organisation Conjointe de Coopération en matière d'Armement, est une organisation internationale dont la direction est installée à Bonn. Elle a pour coeur de métier la gestion des programmes d'équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L'OCCAr assure, entre autres, la maitrise d'ouvrage des frégates multi-missions destinées à la France et à l'Italie. Voir http://www.occar.int/.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:55
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

16.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Des sanctions sur des accords militaires pourraient être décidées par Paris dans le cadre d'un troisième niveau de sanctions contre la Russie s'il n'y a pas de désescalade en Crimée, a déclaré samedi François Hollande.

 

L'Union européenne et les Etats-Unis prévoient d'annoncer lundi, au lendemain du référendum sur le rattachement de la Crimée à la Russie, une série de sanctions, dont des gels d'avoirs financiers et des interdictions de déplacement.

 

Interrogé sur une éventuelle suspension d'un contrat d'environ 1,2 milliard d'euros signé avec la Russie pour deux porte-hélicoptères de type Mistral, François Hollande a déclaré : "Quant aux sanctions autres, notamment liées à la coopération militaire, c'est le troisième niveau de la sanction, nous en sommes au premier."

 

Avant cette déclaration du président français, le ministre russe de l'Economie avait estimé que les sanctions prévues par les pays occidentaux auraient un impact économique limité.

 

Jusque-là, les autorités françaises avaient dit ne pas envisager de suspendre leurs contrats militaires avec la Russie. Vendredi, un diplomate français assurait à Reuters que cette question n'était pas à l'ordre du jour.

 

La France et la Russie sont parvenues en mai 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à un accord sur la fourniture à la marine russe de quatre porte-hélicoptères de type Mistral, ou BPC (bâtiment de projection et de commandement). L'option pour deux d'entre eux n'a pas été levée à ce jour par Moscou.

 

"PSEUDO-CONSULTATION"

 

Le Vladivostok - construit pour moitié à Saint-Nazaire et à Saint-Pétersbourg et dont les essais en mer devaient se terminer la semaine dernière - doit être livré à la marine russe fin 2014.

 

Un deuxième BPC baptisé Sébastopol, du nom de la ville de Crimée où la marine russe stationne sa flotte depuis l'indépendance de l'Ukraine, doit être livré en 2016.

 

Dénonçant le référendum de dimanche en Crimée comme une "pseudo-consultation" sans légalité internationale, François Hollande a répété samedi que "la France comme l'Union Européenne ne reconnaî(traient) pas (sa) validité."

 

Les ministres français de la Défense et des Affaires étrangères doivent se rendre mardi à Moscou pour y rencontrer leurs homologues russes, un déplacement prévu de longue date et qui intervient dans le cadre des relations bilatérales entre les deux pays.

 

"Pour décider de ce déplacement, j'attendrai lundi", au lendemain de la consultation en Crimée, a dit samedi le président français.

 

(Elizabeth Pineau, Chine Labbé et John Irish, édité par Tangi Salaün)

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:35
Taiwan Receives First ‘Carrier Killer’ Ship

The Tuo River, the first of twelve 500-ton stealthy twin-hull missile corvettes, has been delivered to the ROC Navy.

 

March 14, 2014 By Zachary Keck– The Diplomat
 

The first of Taiwan’s so-called “carrier killer” ships was delivered to the Republic of China (ROC) Navy on Friday, according to local media.

Focus Taiwan reports that the Tuo River, a 500-ton stealthy twin-hull missile corvette, was christened by the ROC Navy earlier today. As the report explained, “The twin-hull corvette, described as a ‘carrier-killer’ by local media, has a maximum speed of 38 knots (70 kilometers per hour) and a range of 2,000 nautical miles. Its speed and low radar signature allows the corvette to get close to enemy targets.”

It is the first of what is expected to be 12 ships built in Taiwan under the Hsun Hai (Swift Sea) program. The program was first announced publicly in 2009, although Taiwan’s legislature waited until 2011 to authorize NT$24.98 billion (US$853.4 million) in funding for the program.

Originally, the program was supposed to yield between 7 and 11 vessels, but that number is believed to have been upped to as many as 12.

The new missile corvettes are seen as the successors for Taiwan’s Kuang Hua VI (KH-6) fast-attack boats. The ROC Navy’s has around 31 of the 170-ton KH-6s, which boast Hsiung Feng II (HF-2) anti-ship missiles. The new 500-ton fast attack boats pack a much greater punch, with eight Hsiung Feng II (HF-2) and Hsiung Feng III (HF-3) anti-ship missiles, as well as a 76mm rapid-fire bow gun, according to J. Michael Cole.

In a 2012 report for Taipei Times, Cole noted that the new fast attack ships were being designed with stability in mind, given the rough waters in the Taiwan Strait. The KH-6 had been widely criticized as too fragile to operate in these waters. Cole also explained at the time, “Special attention has reportedly been paid to the stealth design for the hull and main gun turret, which will use radar refractive materials.”

Writing around the same time for The Diplomat, Jim Holmes noted that the computer generated models of the proposed fast attack boats bore some resemblance to the United States’ Littoral Combat Ship (LCS). The USS Independence, the first of the LCS, is much longer and heavier than the Tuo River, and has a much greater range, however it is only slighter faster and both vessels envision a crew of roughly 40 sailors.

In the same article, Holmes also noted that Taiwan could no longer control the seas thanks to the modernization of the People’s Liberation Army Navy (PLAN). “What it can do,” Holmes continued:

is disperse large numbers of small combatants to hardened sites – caves, shelters, fishing ports – around the island’s rough coast. Such vessels could sortie to conduct independent operations against enemy shipping. Or, they could mass their firepower in concerted “wolf pack” attacks on major PLAN formations. While Taiwan is no longer mistress of the waters lapping against its shores, “sea denial” lies within its modest means.

This seems to be the envisioned purpose of the Swift Sea vessels.

It’s worth noting, however, that Taiwan’s larger strategic objective is to more tightly integrate itself into the regional order, in hopes of countering China’s bid to isolate it. For example, it recently signed trade agreements with New Zealand and Singapore, and a fishery agreement with Japan. Just this week, President Ma Ying-jeou reaffirmed Taiwan’s strong interest in joining the Trans-Pacific Partnership (TPP) and Regional Comprehensive Economic Partnership trade agreements.

Taiwan’s budding domestic defense industry could be an asset to this broader strategy. Specifically, while many developed nations are hesitant to sell arms to Taiwan, Taipei could sell some of its defense systems to Southeast Asian states like the Philippines. This would also serve the purpose of differentiating its claims to the South China Sea from mainland China’s claims to the same waters. Taiwan has pursued a similar strategy already in the East China Sea.

Regardless, the Tuo River will now undergo extensive testing before beginning its first deployment, which is expected in the first half of next year.

Partager cet article
Repost0
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:20
L'addition s'alourdit pour les bases flottantes avancées (AFSB) de l'US Navy


15.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Pour remplacer le vénérable USS Ponce, l'US Navy a décidé de transformer en afloat forward staging base (AFSB) deux mobile landing platform (cliquer ici pour voir mon dernier post sur ce sujet). Ces AFSB sont présentés comme des plateformes low cost disposant d'une zone de poser pour hélicoptères, de capacités pour accueillir 250 personnes etc. 

La construction des ex-MLP3 et MLP4 et futures afloat forward staging base, a été confiée à General Dynamics qui planche toujours sur la nouvelle configuration de ces navires. Les travaux ont toutefois commencé en novembre dernier (cliquer ici pour lire un article à ce sujet et voir la photo ci-dessous).

puller.jpg

Le premier, l'USNS Lewis B. Püller (MLP-3/AFSB-1), devrait remplacer le Ponce au Moyen-Orient; le second devrait être déployé dans le Pacifique.

La question du coût pourrait resurgir. General Dynamics a déjà bénéficié de rallonges, entre autres en juin 2013 (11,2 millions), en décembre (21,4) et le 12 mars dernier (128,5 millions) comme le montre l'avis ci-dessous:

General Dynamics National Steel and Shipbuilding Co., San Diego, Calif., is being awarded a $128,500,000 modification to previously awarded contract (N00024-09-C-2229) to accomplish the detail design and construction of the Mobile Landing Platform (MLP) 3 Afloat Forward Staging Base (AFSB). This modification will provide the detail, design and construction efforts to convert the MLP 3 to an AFSB variant. Work will be performed in San Diego, Calif., and is expected to be completed by October 2015. Fiscal 2012, 2013 and 2014 national defense sealift funds in the amount of $95,093,500 will be obligated at time of award. Contract funds will not expire at the end of the current fiscal year. The Naval Sea Systems Command, Washington, D.C., is the contracting activity.

On notera que l'avis parle toujours de "detail, design and construction".

Le montant déjà engagé pour ces trois "modifications" citées plus haut s'élève à 161,1 millions. Une somme à ajouter aux 359 millions de dollars d'un contrat de février 2012 pour le MLP-3. On a donc déjà dépassé les 500 millions, somme qui était jugée rentrer dans les critères du low cost par certains spécialistes.

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:35
Canberra LHD Arrives in Sydney

The largest ship ever built for the Royal Australian Navy, Landing Helicopter Dock NUSHIP Canberra, entered Sydney Harbour for the first time during the contractor sea trials and testing program. (all photos : RAN)

 

14.03.2014 Defense Studies

An exciting milestone was realised yesterday when the first Landing Helicopter Dock (LHD) ship currently being built for Defence, entered Sydney Harbour for the first time.

NUSHIP Canberra, the first of two LHDs being built for the Australian Defence Force entered Sydney after her first contractor trials and testing at sea.

The biggest ship ever built for Navy, she was a formidable sight as she proceeded into Fleet Base East, Sydney.

Defence Materiel Organisation’s LHD Project Manager, Captain Craig Bourke said the ship was visiting Sydney to use the dry dock.

 


“The ship is scheduled to undertake a commercial docking in the Dry Dock in Sydney, to receive a hull clean and final paint before proceeding to sea and returning to Williamstown to commence the final phase of Contractor sea trials involving communications and combat systems.

“The first set of Contractor sea trials have been focussed on tuning the propulsion system and testing and trialling the hull, mechanical and electrical systems of the vessel,” Captain Bourke said.

NUSHIP Canberra’s Commanding Officer, Captain Jonathan Sadleir said a number of the ship’s company were also embarked in the ship  to witness the first set of Contractor sea trials.
 


“The ship had representatives from all departments observing the trials, which has provided an excellent opportunity to build on their training and knowledge. NUSHIP Canberra chefs provided the meals for everyone onboard during the sea trials and did a great job.

"To see the ship come into Sydney today for the first time is a big milestone and is really exciting for the ship’s company,” Captain Sadleir said.

During her visit to Sydney, in addition to contractor work, the ship’s company will be carrying out important familiarisation and induction training in preparation to take responsibility when BAE Systems hand the ship over to Defence.

(RAN)

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:35
J+S Ltd receive award from DSME for the supply of an integrated Torpedo Launcher System for the new Royal Thailand Navy Frigate

14.03.2014 Pacific Sentinel
 

Barnstaple, 12th March 2014 – J+S Ltd is pleased to announce that they have been selected by Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) as the suppliers of an integrated Torpedo Launcher System (TLS) for the New Royal Thailand Navy Frigate.
 
The contract was agreed upon in December 2013. The system will integrate with the ship’s Combat Management System (CMS) and Gyro compass. The J+S Ltd TLS is designed to fire a range of Mk44 and Mk 46 torpedoes and has the capability to be modified to fire the latest Mk54 torpedo.
 
Delivery will commence in March 2016 to DSME for installation on the new Frigate. Set-to-Work (STW) and Harbour Acceptance Trials (HAT) will follow leading to Sea Acceptance Trials (SAT) in 2017.
 
Andy Toms, Managing Director commented: “J+S Ltd is delighted and proud to receive this major contract from DSME. We are increasingly looking overseas for business growth opportunities and have identified East Asia and the ASEAN region of great potential. This order is a welcome boost to our Barnstaple based business and raises our profile internationally as an independent supplier of lightweight torpedo launchers.  We have supplied and supported similar systems to the UK Royal Navy for many years and look forward to developing a strong business relationship with DSME and the Royal Thailand Navy.”
 
Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:20
US Navy Issues $698.9 M Contract Modification to LM for FY14 LCSs

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Navy has issued a Lockheed Martin-led industry team a $698.9 million contract modification to add funding for construction of two Littoral Combat Ships (LCS) – the seventh and eighth in a 10-ship contract awarded in December 2010.

 

The contract modification is for construction of Indianapolis (LCS 17) and LCS 19, yet to be named. The first ship on this 2010 contract, the USS Milwaukee (LCS 5), was christened and launched in 2013, and is undergoing trials before delivery to the Navy in 2015. The future USS Detroit (LCS 7) will be christened and launched later this year. Little Rock (LCS 9), Sioux City (LCS 11) and Wichita (LCS 13) are all in various stages of construction, and Billings (LCS 15) will begin construction this year.

 

“Our industry team appreciates the U.S. Navy’s confidence in the LCS program as we continue down the learning curve to make these ships more capable and more affordable,” said Joe North, vice president of Littoral Ship Systems at Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “We’ll continue to build best-in-class, cost effective ships for the Navy, supporting its need to defeat littoral threats and provide maritime access in critical waterways.”

 

Marinette Marine Corporation, a Fincantieri company, is building the ships in Marinette, Wis., with naval architect Gibbs & Cox of Arlington, Va., providing engineering support. Fincantieri has invested more than $74 million in the Marinette facility on upgrades that have increased efficiency and minimized energy consumption, an expansion that will allow for construction of more than two ships at a time, and process improvements that will speed up production.

 

Nearly 900 suppliers across 43 states are contributing to the Freedom-class LCS program.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:20
photo Austal

photo Austal

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

A ceremony celebrating the laying and authentication of the keel of the future USNS Trenton (JHSV 5) was held at the Austal USA shipyard, today.

 

The keel was authenticated by the ship's sponsor, Virginia Kamsky, who confirmed that it was truly and fairly laid. Although the laying of the keel has historically signified the start of ship fabrication, modern technologies make it possible for the shipbuilding process to commence months before the keel has been laid.

 

"I want to thank our shipbuilders who are working so hard, from each keel laying to each delivery, to ensure the Navy receives the strongest, most flexible and capable ships possible," said Capt. Henry Stevens, Strategic and Theater Sealift Program Manager, Program Executive Office (PEO), Ships. "Trenton's keel laying marks the first significant milestone in her journey to delivery and eventual support of a variety of missions around the world."

 

JHSV 5 benefits from program maturity, building on the lessons learned from the earlier ships in the class. The ship leverages commercial design and technologies to ensure design stability and lower development costs.

 

Upon completion, USNS Trenton will be used for the rapid transport of troops, equipment, and supplies over operational distances, in support of a variety of missions including maneuver and sustainment, humanitarian assistance and disaster relief. JHSV 5 is capable of transporting 600 short tons of military cargo 1,200 nautical miles at an average speed of 35 knots.

 

The JHSV is capable of interface with roll-on/roll-off discharge facilities, features an off-load ramp and a flight deck, and has a shallow draft of less than 15 feet. Its speed and ability to access austere port environments, as well as the size and versatility of its cargo capabilities, makes the JHSV an extremely flexible asset for support of a wide range of operations.

 

The fourth ship to be named after New Jersey's capital city, JHSV 5 honors the values and the men and women of the city as well as the state of New Jersey. USNS Trenton will be owned and operated by Military Sealift Command (MSC), operating within MSC's Sealift program. She will be manned by a crew of 22 civil service mariners with military mission personnel embarking as required.

 

As one of the Department of Defense's largest acquisition organizations, PEO Ships is responsible for executing the development and procurement of all destroyers, amphibious ships, special mission and support ships and special warfare craft. Delivering high-quality warfighting assets - while balancing affordability and capability - is key to supporting the Navy's Maritime Strategy.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:20
General Dynamics delivers second mobile landing platform to US Navy

US Navy's second mobile landing platform, USNS John Glenn (MLP 2), underway off the California coast. Photo: courtesy of US Navy.

 

13 March 2014 naval-technology.com

 

General Dynamics NASSCO has successfully delivered the second mobile landing platform (MLP) ship, USNS John Glenn (MLP 2), to the US Navy.

 

The second MLP ship has been named to honour the former US Marine Corps pilot and US senator John Herschel Glenn, who is also the first American astronaut to orbit the Earth.

 

General Dynamics NASSCO president Fred Harris said: "We are delivering this ship with the quality, innovation and capability needed to support the future missions of the nation's fleet and uniformed men and women around the world."

 

The 785ft-long MLP is a new class of auxiliary vessel being designed for the US Navy to serve as a floating base for amphibious operations and a transfer point between large ships and small landing craft.

 

Powered by a twin-screw diesel electric propulsion system integrating four MAN/B&W medium-speed diesel engines, the new MLP ships will enter service with three maritime prepositioning force (MPF) squadrons to support a wide range of missions including humanitarian assistance, disaster relief, amphibious and other combat missions.

 

The third ship of the class, MLP 3, is currently under construction by NASSCO and will be configured as an afloat forward staging base (AFSB).

 

MLP 3 is expected to be delivered to the US Navy in the second quarter of 2015.

"MLP 3 is expected to be delivered to the US Navy in the second quarter of 2015."

 

Separately, the US Navy has placed orders with General Dynamics for maintenance and modernisation of the Virginia-class attack submarine, USS Minnesota (SSN-783).

 

Under the $57m contract, the company will perform a post-shakedown availability, which consists of maintenance work, repairs, alternations and testing to ensure the submarine is operating at full technical capacity.

 

Scheduled to be completed in February 2015, work under the contract will be conducted at the Electric Boat shipyard in Groton, US.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:50
£20 million contract for new Royal Navy ships

An Amazonas Class offshore patrol vessel built for the Brazilian Navy [Picture: Copyright BAE Systems]

 

12 March 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The Ministry of Defence (MOD) has signed a £20 million contract to buy parts for the Royal Navy's 3 new offshore patrol vessels (OPVs).

 

It was announced in November last year that MOD would purchase the ships which will be built, subject to approval, by BAE Systems.

Today, 12 March, during a visit to the company’s shipyards on the Clyde in Scotland, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne announced that MOD has committed £20 million to the programme.

The contract will enable BAE Systems to begin work on parts such as the engines and gearboxes, which require a longer time to make and therefore have to be ordered in advance of the main shipbuilding programme.

The Royal Navy’s OPVs are set to be built later this year by BAE Systems at their Clyde shipyards, which employ approximately 3,000 people.

Computer-generated image of the Royal Navy’s new OPV
Mick Ord, Managing Director at BAE Systems Naval Ships, and Defence Minister Philip Dunne view a computer-generated image of the Royal Navy’s new OPV [Picture: Copyright BAE Systems]

Mr Dunne said:

This £20 million is a significant milestone, critical to the successful delivery of these 3 vessels for the Royal Navy.

The OPVs will not only provide an additional capability for the UK but also, at its peak, the OPV programme will safeguard more than 800 vital skilled roles in the shipbuilding industry.

OPVs can be used to support counter-terrorism, counter-piracy and anti-smuggling operations in the waters around the UK and other UK interests abroad.

Compared to the current River Class ships, the new OPVs will be larger, with more storage and accommodation facilities and a larger flight deck for Merlin helicopters.

The first OPV is expected to be delivered to the Royal Navy in 2017.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:40
L'armée russe dotée de vedettes pilotées au moyen d'un joystick d'ici 2015

 

NIJNI NOVGOROD, 12 mars - RIA Novosti

 

L'armée russe sera dotée de vedettes du projet 23040 pilotées au moyen d'un joystick en 2014 et 2015, a annoncé mercredi l'usine Nijegorodski Teplokhod de Nijni Novgorod chargée de construire les vedettes.

 

"Notre calendrier de travail pour 2014 prévoit la construction de six vedettes pour la flottille russe de la Caspienne (Astrakhan) et de trois autres pour la flotte de la Baltique (Kronstadt). En 2015, nous construirons cinq autres vedettes pour la flotte de la Baltique", a indiqué l'usine dans un communiqué.

 

Deux vedettes sont déjà prêtes et seront mises à l'eau après le début de la navigation, deux autres vedettes sont en chantier.

 

A la différence des vedettes russes Flamingo (projet 1415) et leurs dérivés, les vedettes du projet 23040 sont dotées de moteurs plus puissants et sont mieux adaptées pour naviguer dans les glaces. Cela leur permet d'effectuer des missions à 50 milles de la côte. La vedette du projet 23040 peut servir de plateforme pour plongeurs, participer aux missions de recherche et de sauvetage, d'extinction d'incendies en mer, de renflouement de bateaux et aux opérations hydrotechniques à l'état de mer 3.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:20
Sea Tests Loom For Gerald R. Ford Super-Carrier

 

11/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The very latest United States Navy aircraft carrier is about to start a two-plus year sea trials programmes, ahead of joining the naval power later this decade.

 

Equipped with state-of-the-art radar systems and the capability to launch both manned and unmanned aircraft types, the USS Gerald R. Ford spearheads a new class of aircraft carriers.

 

The Ford-class ships are the first all-new US Navy carriers in almost 50 years. The USS Gerald R. Ford itself was ceremoniously named last November and, all being well, it will be pressed into service in 2016. Prior to that, it faces 26 months at sea while all its systems are put through their paces. "We're kind of in the infancy stage of the test program, and the early returns are good", USN Rear Admiral Thomas Moore explained to the Daily Press, adding: "[but] we have a long way to go."

 

Ford Carrier Test Programme

 

The 26-month Ford carrier test programme is that long on account of the complex systems installed - more so than in any preceding US Navy carrier. They include enhanced propulsion and electromagnetic rails - a more efficient means of launching aircraft off the flight deck.

 

The USS Ford's weight is approaching 100,000 tonnes. Once in service, it will accommodate some 4,600 USN personnel and a maximum of 75 aircraft. It and the other Ford-class carriers will take over from the Nimitz-class carriers, whose days are now becoming numbered.

 

USS Gerald R. Ford

 

Compared to its direct predecessors, the USS Gerald R. Ford has more flight deck space, three elevators for aircraft and electrical power systems in place of the steam-powered systems currently in use

 

"On previous Nimitz-class carriers, you always had a cadre of sailors who had been on previous construction projects, and the systems were very, very familiar for them", added Rear Admiral Moore. "On the Ford, that's not the case, It's a new ship with a lot of new developmental systems."

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:25
Brazil to build own aircraft carrier

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews (AFP)

 

Brazil is planning to build its first aircraft carrier to replace its aging only model as part of a steady upgrade to its armed forces, Defense Minister Celso Amorim said Tuesday.

 

In recent years Brazil has purchased submarines, helicopters and supersonic aircraft via technology transfer agreements with the proviso that the hardware is made in Brazil.

 

"We are starting to think about a new aircraft carrier," Amorim told foreign correspondents in Brasilia, adding it was likely the new vessel was at least 15 years away.

 

"Our idea is for it to be built in Brazil, probably based on an existing blueprint... in the context of a technology transfer" in cooperation with a foreign firm, Amorim added.

 

Brazil commissioned its only current aircraft carrier, the Clemenceau class State of Sao Paulo, in 2000, though the French initially launched the vessel back in 1960.

 

In December, Brasilia agreed to purchase 36 Gripen NG fighter jets from Swedish firm Saab with Amorim stressing the Swedish-Brazilian nature of that project through a "real technology transfer."

 

Amorim said he would visit Sweden in early April to "discuss the details" of that contract, valued at a reported $4.5 billion, and also to determine if the Swedes can lend some Gripen until those from the deal are delivered from 2018.

 

The Swedes saw off competition from US giant Boeing and Dassault of France in order to land the deal and defense sources say Brazil may ultimately order as many as 160 Gripen NG by 2030.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:20
PCU Coronado

 

3/11/2014 Strategy page

 

SAN DIEGO (March 10, 2014) The littoral combat ship Pre-Commissioning Unit (PCU) Coronado (LCS 4) passes Naval Air Station North Island as it makes it way to its new homeport at Naval Base San Diego. Coronado is the third U.S. Navy ship named after Coronado, Calif., and is the second littoral combat ship of the Independence-class variant. (U.S. Navy photo by Senior Chief Mass Communication Specialist Donnie W. Ryan)

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:22
DCNS dresse le bilan des trois premières séries d’essais en mer de la frégate multimissions FREMM Normandie

 

10.03.2014 DCNS

 

La FREMM Normandie est rentrée à quai, samedi 8 mars, sur le site DCNS de Lorient, à l’issue de sa troisième série d’essais en mer. Cette frégate est la deuxième de la série commandée par la Direction générale de l’armement (DGA) au profit de la Marine nationale. L’OCCAR[1] est l’agence contractante du programme FREMM au nom de la France et de l’Italie.

 

Une nouvelle série d’essais d’une semaine au large des côtes bretonnes de la FREMM Normandie, s’est achevée samedi 8 mars. Ces quelques jours d’essais ont permis aux équipes DCNS de poursuivre la vérification des performances de la plateforme du navire ainsi que de certains senseurs de son système de combat. Deux premières phases d’essais de la frégate avaient déjà eu lieu en novembre 2012 et janvier 2013.

 

Concernant la plateforme, les essais se sont concentrés sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Ce système propulsif permet aux FREMM d’évoluer silencieusement à basse vitesse - grâce aux moteurs électriques – ou d’atteindre une vitesse supérieure à 27 nœuds grâce à la turbine à gaz du navire. En complément de ces essais de propulsion, les équipes DCNS ont procédé aux vérifications des systèmes de navigation (calculs de vitesse, position, cap) ou encore des centrales inertielles qui permettent un positionnement très précis du navire où qu’il soit sur les océans.

 

Ces essais a également permis à l’équipage de la Marine nationale et aux spécialistes DCNS de vérifier les performances des fonctionnalités de certains senseurs du système de combat, ou encore de la station de communication Syracuse.

 

Lors de ses précédents essais, en janvier, la frégate avait également effectué une première escale à Brest, qui avait permis de s’assurer du bon fonctionnement des interfaces entre la frégate et les installations portuaires en matière de communications avec la terre, d’accostage et de servitudes.

 

Actuellement la FREMM Normandie est à quai à Lorient pour différents travaux. Elle repartira en mer, dans quelques semaines, pour une nouvelle série d’essais.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale du Maroc.

 

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM.

 

La deuxième unité du programme a été livrée à la Marine Royale du Maroc le 30 janvier 2014 conformément aux accords contractuels. Le navire arbore désormais son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

 

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

 

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale cette année ;

- la FREMM Provence a été mise à flot au mois de septembre 2013 ;

- les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage ;

- la découpe de la première tôle de la septième a été effectuée fin 2013.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

 

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

•           Longueur hors tout : 142 mètres

•           Largeur : 20 mètres

•           Déplacement : 6 000 tonnes

•           Vitesse maximale : 27 nœuds

•           Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

•           Capacité de logement : 145 hommes et femmes

•           Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

[1] (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement)

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 13:20
US Navy Awards GD $57 M for USS Minnesota Maintenance and Modernization

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : General Dynamics Corporation

 

The U.S. Navy has awarded Electric Boat a $57.2 million contract to prepare and perform maintenance work on the USS Minnesota (SSN-783), a Virginia-class attack submarine. Electric Boat is a wholly owned subsidiary of General Dynamics (NYSE: GD).

 

Under the terms of the contract, Electric Boat will perform a post-shakedown availability on the Minnesota, which consists of maintenance work, repairs, alternations and testing to ensure the submarine is operating at full technical capacity. The work will take place at the Electric Boat shipyard in Groton and involve up to 600 employees at its peak. The work is scheduled for completion in February 2015.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:35
Navy Warships Project Heading for Cost Blowout

Hi-tech ... the Hobart Class Air Warfare destroyer. (image: News Corp Australia)

 

11.03.2014 Defense Studies

AN $8.5 billion taxpayer-funded “alliance’’ to build three hi-tech navy warships was a multi-tiered debacle, government auditors have found.

The Air Warfare Destroyer Alliance is running two years late, is $302 million over budget and is bleeding money at the rate of $1 million a week, according to well placed sources.

The auditors also revealed that the original premium for building the three ships in Australia rather than purchasing “off-the-shelf’’ overseas was $1 billion.

That is a 30 per cent taxpayer subsidy to the ship builders.

“The cost increase is likely to be significantly greater (than $302 million),’’ the document said.

The Australian National Audit Office (ANAO) report could spell the end for government ownership of the ASC shipyard in Adelaide and, according to government sources, it draws a line in the sand for the whole Australian naval shipbuilding industry.

“Defence and its industry advisers underestimated the risks associated with incorporating the design changes to Navantia’s F-104 design, exporting that design to Australia ... built at shipyards that lacked recent experience in warship building,’’ the audit report said.

The 320-page document slams the government’s defence purchasing agency, the Defence Materiel Organisation (DMO), and its management of an alliance that includes the government-owned Adelaide shipbuilder ASC and American defence giant Raytheon.

Under the alliance the DMO is both buyer and supplier.

“It was costing ASC, the lead ship builder, $1.60 to produce work that was originally estimated to cost $1,’’ the report said.

“It was not until 2013 that the Alliance put in place extensive key performance measures.’’

The Adelaide-based alliance began in 2007 and was the brainchild of the head of DMO Warren King.

The first ship, HMAS Hobart, was due for delivery to the navy this year but has been delayed until at least 2016.

The ships’ designer and hull-maker Spanish shipbuilder Navantia, the Melbourne-based block builder BAE Systems and the Newcastle-based Forgacs shipyard are all strongly criticised for a long list of failings, including dodgy block build practices and poor drawings.

The substandard drawings meant that many already installed watertight doors had to be moved 150mm so they could meet Australian safety standards.

One of the most damaging findings of the report appears on page 232 where the auditors reveal that 570 of 2,000 Chinese-made pipes were removed from the first ship, HMAS Hobart, because they were substandard and potentially dangerous.

“A supply chain failure led to the installation of defective pipes into the ship,’’ the report said.

The pipes were purchased by ASC — the company that wants to build the navy’s next generation submarine for more than $30 billion.

“They (ASC) haven’t done themselves any favours in justifying why they should build the new submarine,’’ a high-level source said.

The key lesson from the report is that Australian industry did not have the capability to undertake such a complex project.

This raises serious questions about whether or not governments should continue to prop-up Australian naval shipbuilders at high taxpayer premiums or buy off-the-shelf from more efficient overseas yards.

It is understood that the Abbott Government favours an Australian naval shipbuilding industry — but not at any cost.

The report was welcomed by Defence Minister David Johnston who agreed with its three recommendations to appoint a high-level project overseer and implement a new design review process and better performance monitoring.

KEY POINTS
* Air Warfare Destroyer two years late and $300 million over budget
* $1 billion premium for Australian build
* Risks under estimated
* ASC likely to be sold
* Naval shipbuilding under a cloud

(News)

Partager cet article
Repost0
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:55
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

10.03.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Les essais à la mer du BPC Vladivostok (qui se sont terminés samedi) ont été l'occasion d'une bi-navigation inédite. En effet, le BPC Vladivostok et la Fremm Normandie (armée par un équipage militaire mais à disposition de l'équipementier) accompagnait le BPC lors de son escapade derrière Belle-Ile.

 

Or les deux navires sont toujours armés par un opérateur civil, l'industriel DCNS. C'était donc un petite Task Force privée qui croisait au large des côtes françaises.

 

Pour infos, la Fremm poursuit ses essais commencés en octobre. Elle sera livrée à la Marine en cours d'année.

FREMM Normandie photo Marine Nationale

FREMM Normandie photo Marine Nationale

Partager cet article
Repost0
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:30
Austal building high speed support vessels for Middle East customer

 

 

HENDERSON, Australia, March 10 (UPI)

 

An unidentified Middle Eastern customer has contracted Australian shipbuilder Austal Limited to supply two high speed support vessels.

 

The contract is worth $124.9 million and includes provision of integrated logistics support, the company said.

 

"This contract reinforces the significant progress we have made in positioning Austal as a prime defense contractor," said Austal Chief Executive Officer Andrew Bellamy. "The contract also illustrates the growing recognition by international naval forces of the utility of high speed support vessels, following on from our 10-ship Joint High Speed Vessel contract for the U.S. Navy."

 

High speed support vessels are shallow draft ships for rapid intra-theater transport of medium-sized cargo payloads. JHSVs of the U.S. Navy will reach speeds of 35-45 knots. In addition to transport, the vessels can support helicopter operations and search-and-rescue operations.

 

Austal said under the contract, the vessels for the Middle Eastern customer will each be 236 feet long. Construction of the first will begin this year at its shipyard in Henderson in western Australia.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:45
Défense nationale : le gouvernement équipe lourdement l’armée

La capacité opérationnelle de la marine ivoirienne renforcée

 

6 mars 2014 Le Democrate

 

Le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi a procédé le mardi 4 mars 2014, à la remise d’une quantité importante de matériels militaires à la marine nationale. C’est la Base navale de Locodjro, à Attécoubé qui a abrité cette cérémonie à laquelle a assisté également le Secrétaire général du Conseil national de la sécurité, Alain Richard Donwahi.

 

L’équipement offert se compose de 26 embarcations semi-rigides de types RIB 490, équipées d’appareils électroniques (radios, GPS, sondes...) de dernière génération, des centaines de brassières, des quantités toutes aussi importantes de masques et de palmes. Les RIB 490 sont des engins d’intervention rapide en lagune comme en mer. Ils sont également utilisés pour des opérations de liaisons et de patrouilles, et sont dotés de moteurs d’une puissance de 90 chevaux avec une charge utile maximum de huit personnes ou 600 kg.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:40
Photo zn.ua

Photo zn.ua

 

06.04.2014 Oleg Nekhaï  - La Voix de la Russie

 

Les chantiers navals ukrainiens More ont envoyé à la Chine le navire de débarquement Bizon. Le navire a été expédié d'urgence depuis le port de Théodosie en Crimée. L'information n'a pas été confirmée officiellement, de toute évidence à cause de la situation compliquée dans la région.

 

Le contrat avec la Chine prévoit la construction en Ukraine de deux navires dont le premier a été livré en mai 2013. Pour le moment les entreprises ukrainiennes liées aux ventes d'armes traversent une période difficile. Il est peu probable que l'instauration à Kiev d'un pouvoir nouveau impulse la coopération militaro-technique. Il semble, au contraire, qu'elle va la freiner. La direction de la société d'Etat Ukrspetsexport a été déjà remaniée en 2011-2012 et il n'est pas exclu qu'on verra prochainement arriver des personnes nouvelles, loyales, note le directeur du Centre de la conjoncture stratégique Ivan Konovalov :

 

« Il est évident que les responsables de la coopération militaro-technique d'Ukraine seront remplacés, car c'est une des branches peu nombreuses qui rapporte des dividendes réels au trésor ukrainien. D'autant plus que tous les dirigeants sortants ont été désignés par le président Ianoukovitch. En plus, les succès de l'Ukraine dans ce domaine ne sont pas si grands. Seule la vente de chars Oplot à la Thaïlande est une des peu nombreuses transactions complètement réussies. »

 

Pour le reste, il s'agit de ventes de matériel périmé, car l'Ukraine a reçu une immense quantité d'armements et de matériel de guerre après la désintégration de l'Union soviétique. Il y a des progrès dans les constructions aéronautiques bien que tout se réduise à un petit nombre d'avions construits par l'entreprise d'Etat Antonov. La société Motor Sich fonctionne d'une façon stable. Elle produit des moteurs d'hélicoptère demandés en premier lieu sur le marché russe : la moitié, voire davantage, des hélicoptères russes est équipée de ces moteurs. Etant donné que la société a un contrat de 5 ans avec la Russie que celle-ci n'a aucune intention d'annuler, on peut espérer que Motor Sich continuera de bien tourner. Pour ce qui est des autres entreprises du complexe militaro-industriel d'Ukraine, tout dépend, selon Ivan Konovalov, de la réaction de l'Occident :

 

« Si les partenaires occidentaux souhaitent soutenir les sociétés ukrainiennes avec à leur tête des dirigeants nouveaux et aident à conclure des contrats avantageux, la situation s'améliorera légèrement. Cependant le scandale du contrat irakien, lorsque des véhicules de transport de troupes ont été restitués à l'Ukraine, atteste que même si un contrat est conclu, les entreprises ukrainiennes ont souvent du mal à l'honorer. Les clients formulent de très nombreux reproches concernant la qualité. »

 

La Chine est prête à acheter du matériel à l'Ukraine, mais la façon de la partie ukrainienne d'exécuter des contrats suscite de nombreuses questions. La coopération militaro-technique entre les deux pays se développe dynamiquement dans le domaine du matériel naval. Ce dernier est fourni à la Chine, mais les livraisons ne sont pas importantes. En plus, la partie chinoise insiste depuis longtemps, tout comme dans ses relations militaro-techniques avec les autres pays, sur l'octroi de technologies de pointe.

 

Les choses s'arrangent dans la coopération avec le Pakistan. Un contrat de fourniture de plus de 100 moteurs pour le principal char d'assaut de l'armée pakistanaise Al-Khalid a été signé récemment. Ce char a été développé dans le cadre d'un projet international avec la participation du Pakistan, de la Chine et de l'Ukraine. Cependant le Pakistan, tout comme la Chine, attend des produits nouveaux. L'Ukraine compte au total 700 entreprises du complexe militaro-industriel, mais 10 seulement sont plus ou moins rentables. Les autres possèdent une faible base technique et sont déficitaires. Il y a peu de nouveautés. Dans ces conditions l'Ukraine ne peut entretenir la coopération militaro-technique qu'en vendant ce qui a été produit à l'époque de l'URSS.

 

La situation politique instable peut présenter un grave obstacle à la coopération. On distingue mal qui va réaliser cette coopération car d'importants contrats militaires sont conclus au niveau des accords intergouvernementaux. La question est de savoir avec quel gouvernement les accords seront conclus ? La légitimité du cabinet des ministres en place à Kiev suscite des doutes importants.

Partager cet article
Repost0
5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:55
Premier essai en mer pour le navire "Mistral" destiné aux Russes à Saint-Nazaire

 

 

SAINT-NAZAIRE, 05 mars 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

L'un des deux navires militaires de type "Mistral" vendus aux Russes par la France en 2011, le "Vladivostok", doit faire ses premiers essais en mer mercredi alors que la question de son avenir a été posée ces derniers jours du fait de la crise ukrainienne.

 

Et dépit du regain de tension entre les pays de l'Otan et la Russie avec la crise ukrainienne, le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a estimé lundi que la question de la suspension des contrats de livraison d'armes françaises à la Russie était prématurée.

 

"Nous n'en sommes pas là", a dit le ministre, interrogé sur une éventuelle suspension par Paris de la vente des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type "Mistral" à Moscou par la DCNS, qui en a sous-traité la construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire.

 

Le "Vladivostok", baptisé en présence de l'état-major de la marine russe le 15 octobre 2013 lors de sa mise à flot, était en attente mercredi après-midi dans une immense écluse en bord de mer, où plusieurs dizaines de curieux venaient le voir, a constaté l'AFP.

 

Selon la direction du port de Saint-Nazaire, sa première sortie en mer pour des essais techniques doit démarrer peu après 18H00.

 

En dépit du nom "Vladivostok" écrit en caractères cyrilliques sur la coque, le navire n'a pas encore changé de pavillon: un drapeau français et un autre au nom de STX France sont les seuls à flotter au milieu de ses tourelles.

 

La moitié arrière du Vladivostok a été construite par les chantiers russes OSK de Saint-Petersbourg (Russie), tandis que STX France construisait l'avant pour DCNS. Les deux parties ont été assemblées à Saint-Nazaire en juillet 2013.

 

La livraison du "Vladivostok" est prévue fin 2014 et celle de son sistership le "Sebastopol", du nom de la ville de Crimée au coeur de la crise ukrainienne, fin 2016.

 

Aux termes du contrat entre la marine russe et DCNS, les deux futurs équipages de ces navires, soit 400 marins russes au total, sont attendus fin mai ou début juin à Saint-Nazaire pour y apprendre pendant six mois à manoeuvrer les BPC, avaient indiqué les deux partenaires en octobre 2013.

 

Trois premiers BPC, navires de 199 mètres et 22.000 tonnes pouvant se déplacer à une vitesse supérieure à 18 noeuds, le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude, ont été livrés à la marine française entre 2006 et 2009.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories