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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:35
Ministerial Waffling Blamed for Australia’s Submarine Burden


Feb. 3, 2012 defense-aerospace.com
(Source: The Canberra Times; issued February 3, 2012)

Analysts predict taxpayers will spend billions of dollars to keep the troubled Collins class submarine fleet afloat into the 2030s, blaming a succession of defence ministers who haven't made a decision on a replacement.

The first Collins class boats are due to be decommissioned around 2025 and the plan called for a replacement to have been designed, built and successfully tested by then.

This just isn't going to happen. Rear-Admiral Rowan Moffitt, the head of the future submarine program, has said an Australian designed and built submarine won't be ready until 2032 at the earliest.

One analyst, who has examined the timeline Admiral Moffitt spelt out at the Seapower conference in Sydney this week, says 2035 is a more likely date. Another, who argues Admiral Moffitt may be being conservative, believes a locally designed and built submarine could be ready for sea trials by 2029.

Both have pinned the blame for the ''schedule slip'' on the Government's failure to get the ball rolling.

Submarine Institute of Australia vice-president Frank Owen said, ''We should have been doing what we are doing now at least three years ago.''

Andrew Davies, a senior analyst with the Australian Strategic Policy Institute, said the delays were ''due to decisions not being made by government - but, on the other hand, I don't believe the quality of information needed to make a decision has been available.''

That point is moot however. ''The Government has not made obtaining that information a priority,'' he said.

Mr Owen and Mr Davies agree there is no way the Collins fleet could be operational into the 2030s in its current form. Mr Davies said, ''It will definitely require a midlife upgrade.''

Both men concur the investment required would be substantial. ''Likely well over a billion dollars,'' Mr Davies said.

The Collins has been dogged by propulsion system problems for decades. ''When Admiral Moffitt gave his speech he referred to some problems that had been designed in [to Collins],'' Mr Davies said. ''The engines are one of those.''

Issues with the diesels are two fold; Hedemora - the manufacturer - stopped making engines in the 1990s.

''They were effectively the last of the previous generation of naval diesels - and they were heavily modified,'' Mr Davies said.

He said the problems with the engines are such they need to be replaced. This could be done in conjunction with the future submarine project. Technology developed for the Collins could then be applied to the new class of submarines.

Mr Owen said a midlife upgrade could also reduce the ever-increasing operating cost of the Collins class boats.

''There is a view that a lack of upgrades in the past is one of the reasons they are costing so much to operate now,'' he said.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:20
DCNS embarque des maquettes de missiles de croisière sur l'Aquitaine

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM
crédits : MBDA

18/01/2012 MER et MARINE

 

Le groupe naval poursuit les essais de mise au point du système de combat de l'Aquitaine, tête de série du programme des frégates multi-missions. Dans cette perspective, DCNS a procédé à l'embarquement de maquettes du nouveau missile de croisière naval dont le bâtiment sera doté (à raison de 16 munitions). L'embarquement de ces maquettes a été mené à la demande de la Direction générale de l'armement (DGA) par les équipes DCNS, en lien avec MBDA, fournisseur des munitions et des installations de tir. Ces essais ont permis de vérifier la capacité des équipes à embarquer en sécurité à bord des FREMM des missiles Aster (mer - air) et des missiles Scalp Naval (appelés MdCN dans la Marine nationale). « La réussite de ces opérations est une illustration du bon déroulement général des essais de la FREMM Aquitaine. Grâce à l'investissement des collaborateurs de DCNS, les FREMM constituent des navires de référence, avec les systèmes les plus aboutis qui soient », affirme Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM au sein de DCNS.


Embarquement d'une maquette de MdCN sur l'Aquitaine (© : DCNS)

Nouvelle capacité pour la Marine nationale

Développé par MBDA, le Scalp Naval sera l'un des atouts maitres des nouvelles frégates et offriront une nouvelle capacité à la marine française, qui ne dispose pas encore de missiles de croisière tirés depuis ses bâtiments. Le MdCN est dérivé du Scalp EG mis en oeuvre depuis les avions de l'armée de l'Air et de l'aéronautique navale (les Rafale embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle). Longs de 6.5 mètres (avec booster) pour un poids de 1.4 tonnes, dont 500 kilos de charge militaire, les engins mis en oeuvre par les FREMM pourront voler à 800 km/h et atteindre des cibles terrestres situées à un millier de kilomètres. Autonome, le missile, qui déploie ses ailes après le lancement, dispose d'une centrale inertielle. Durant la phase de vol, il se recale grâce à un radioaltimètre et un système de positionnement GPS lui permettant de voler à très basse altitude. En phase finale, il se sert d'un autodirecteur infrarouge pour reconnaitre sa cible et la détruire. Idéale pour détruire des installations stratégiques, comme des infrastructures de commandement, cette arme est conçue pour pénétrer des cibles durcies. Elle constitue même, pour le bâtiment qui en est doté, une capacité de frappe considérable, et donc un outil très intéressant pour le pouvoir politique. D'autant qu'en dehors des FREMM, MBDA développe une version lancée depuis sous-marins, qui équipera les futurs Barracuda à partir de 2017.
En tout 200 Scalp Naval ont été commandés, soit 150 pour les 9 premières FREMM françaises, et 50 pour les 6 sous-marins nucléaires d'attaque du type Barracuda.


L'Aquitaine (© : DCNS)

Cinq FREMM en chantier

Longues de 142 mètres pour un déplacement de 6000 tonnes en charge, les FREMM disposeront également de 16 missiles surface-air Aster 15 et 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, d'une tourelle de 76mm, de deux canons télé-opérés de 20mm, de torpilles MU90 et d'un hélicoptère Caïman Marine (NH90). En plus des 9 premières frégates, disposant d'importantes capacités anti-sous-marines (avec sonar remorqué), deux unités supplémentaires seront dédiées à la lutte antiaérienne. Sur ces frégates de défense aérienne (FREDA), les 16 Scalp Naval seront remplacés par des missiles Aster, chaque bâtiment embarquant un panachage de 32 Aster 15 et Aster 30.
Pour mémoire, cinq frégates sont actuellement en essais, en achèvement ou en cours de construction sur le site DCNS de Lorient. Il s'agit de l'Aquitaine, qui sera livrée dans un premier standard au second semestre de cette année, de la Mohammed V, commandée par le Maroc et en achèvement à flot, des Normandie et Provence françaises, en cours d'assemblage, ainsi que de la Languedoc, dont l'industrialisation a débuté il y a quelques semaines. La dernière des 11 FREMM françaises, en comptant les FREDA, doit être livrée en 2022.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 12:35
STX France et DCNS livrent le Dixmude avec trois mois d'avance

Le BPC Dixmude

17/01/2012 MER et MARINE

 

Le nouveau bâtiment de projection et de commandement de la Marine nationale a été livré le 14 janvier à la direction générale de l'armement. Conçu par DCNS et réalisé par STX France, à Saint-Nazaire, le Dixmude est le troisième BPC de la flotte française, qui doit en compter quatre à terme. Commandé en avril 2009 dans le cadre du plan de relance de l'économie, le bâtiment a été livré avec trois mois d'avance par rapport au planning initial. Une performance qui a été saluée par le ministre de la Défense, présent samedi dernier à Toulon lors de la cérémonie de livraison. « Ce succès industriel est le fruit d'une excellente collaboration entre les deux co-traitants DCNS et STX France. Le processus de conception, de production et de validation a été totalement maîtrisé en étroite collaboration avec les équipes de la DGA et de la Marine nationale. Depuis le début des travaux qui ont débuté en avril 2009 avec la découpe de la première tôle jusqu'à la livraison de la plate-forme en juillet 2011, les équipes de STX ont sans cesse pris de l'avance sur le planning de production. De son côté, DCNS a été en mesure de valider le système de combat en effectuant trois sorties à la mer au lieu des 6 prévues contractuellement », expliquent les deux industriels qui ont mené à bien le programme.


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Long de 199 mètres et présentant un déplacement de plus de 21.000 tonnes en charge, le Dixmude est à la fois un porte-hélicoptères d'assaut, un transport de chalands de débarquement, un bâtiment de commandement et un hôpital flottant. Armé par un équipage de 180 marins, il peut embarquer 450 hommes de troupe, 70 véhicules, 16 hélicoptères lourds et deux engins de débarquement amphibie rapides (EDA-R) ou quatre chalands de transportde matériel (CTM). Bénéficiant d'améliorations par rapport à ses deux aînés, le Mistral et le Tonnerre, livrés en 2006 et 2007, le Dixmude compte notamment un second propulseur d'étrave et une meilleure visibilité sur sa passerelle de défense à vue. Le BPC réalisera son premier déploiement de mars à juillet, dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc. Il réalisera à cette occasion ses essais en eaux chaudes, en vue d'une admission au service actif à l'été.


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


CTM sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


CTM sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:40
BPC Dixmude -14th of July 2011, in Toulon

BPC Dixmude -14th of July 2011, in Toulon


12 janvier 2012 letelegramme.com

 

Construit par STX France à Saint-Nazaire, le Dixmude, l'un des trois Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) français (les plus gros bâtiments de la flotte française après le porte-avions Charles-de-Gaulle), recevra samedi, à son bord, le ministre de la Défense Gérard Longuet. Deux autres bâtiments du même type, commandés par la marine russe en 2009, sont actuellement en construction à Brest.

 

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, visitera samedi à Toulon le troisième bâtiment de projection et de commandement (BPC) français, baptisé Dixmude, réceptionné début janvier par la marine nationale. Les BPC sont les plus gros bâtiments de la flotte française, après le porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

Commandé par le ministère en 2009 aux société STX France et DCNS dans le cadre du plan de relance de l'économie, le Dixmude est doté de capacités opérationnelles identiques à celles du Mistral et du Tonnerre déjà en service.

 

Construction du Dixmude : "2,7 millions d'heures de travail pour les chantiers navals français"


Le bâtiment bénéficie d'améliorations techniques et d'équipements modernisés, fruit du retour d'expérience de cinq années de service des BPC, a souligné le porte-parole du ministère, Gérard Gachet. Sa réalisation a représenté "2,7 millions d'heures de travail pour les chantiers navals français", a-t-il précisé.

 

Le Dixmude répond, selon le ministère, "à la nécessité de posséder des unités polyvalentes, capables de se positionner au large, de déployer rapidement des troupes, de projeter des forces à terre", de commander ou soutenir "des opérations interarmées et interalliés d'envergure en mer ou à terre".

 

Deux bâtiments similaires actuellement en construction à Brest pour le compte de la marine russe


Le bâtiment a été construit par STX France à Saint-Nazaire, où la DCNS (ex-Direction des constructions navales) l'a équipé de son système de combat, a précisé le ministère. La marine russe a commandé en 2011 deux BPC du même type, dont la construction a débuté en décembre à Brest.

 

Selon le porte-parole de la Défense, la construction de ces deux bâtiments, qui doivent être livrés sans armement français, "représente six millions d'heures de travail pour l'industrie française, soit l'équivalent de mille emplois créés ou maintenus pendant quatre ans". Longs de 199 mètres, pour un déplacement de 22.000 tonnes, les BPC disposent d'un équipage réduit à 170 personnes et peuvent accueillir jusqu'à 4.000 personnes pour des opérations humanitaires.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 08:55
250 torpilles MU90 déjà livrées à la Marine nationale

crédits : DGA

 

06/01/2012 MER et MARINE

 

La marine française aura bientôt fait le plein de torpilles légères de nouvelle génération. Le 16 décembre, la Direction Générale de l'Armement a réceptionné 25 MU90, portant à 250 le nombre de torpilles de ce type livrées à la Marine nationale, qui prévoit de disposer, au final, de 300 munitions. Utilisée pour la lutte anti-sous-marine, la MU90 est mise en oeuvre depuis les frégates du type F70 et Horizon, puis le sera sur les FREMM. Elle équipe également l'aéronautique navale, qui la déploie à partir des avions de patrouille maritime Atlantique 2, ainsi que l'hélicoptère Lynx et, bientôt, le Caïman Marine (NH90). « La MU90 est une torpille de 3e génération utilisée pour la lutte sous-marine. Elle a été conçue pour contrer toute menace de sous-marins à propulsion conventionnelle ou nucléaire quelque soit l'environnement ou le scénario. La MU90 peut être employée en grande immersion (plusieurs centaines de mètres) ou par très petits fonds (moins de 25 m). Elle utilise un mode de propulsion électrique pour plus d'autonomie, de performance et de sécurité. Elle est dotée d'une charge creuse à très haut pouvoir de perforation et d'un logiciel mission de dernière génération », explique la DGA.

 

Cette torpille, qui a été vendue à un millier d'exemplaires à travers le monde, est réalisée sous la maîtrise d'oeuvre groupement européen d'intérêt économique (GEIE) Eurotorp, composé de DCNS (26%), Thales (24%) et l'Italien WASS (groupe Finmeccanica) à 50%. En France, elle remplace les torpilles L5 mod4 sur les bâtiments de surface et Mk46 sur les aéronefs.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:55
La DGA réceptionne 25 nouvelles torpilles MU90

20/12/2011 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné 25 torpilles MU90 le 16 décembre 2011, portant ainsi à 250 le nombre de torpilles légères livrées à la marine.

 

Opérationnelle en France depuis février 2008, la MU90 a vocation à être embarquée sur des aéronefs et des bâtiments de combat ; actuellement avions de patrouille maritime Atlantique 2, hélicoptères Lynx, frégates F70 et Horizon, à terme, hélicoptères Caïman (NH90) et frégates FREMM.

 

La MU90 est une torpille de 3e génération utilisée pour la lutte sous-marine. Elle a été conçue pour contrer toute menace de sous-marins à propulsion conventionnelle ou nucléaire quelque soit l'environnement ou le scénario. La MU90 peut être employée en grande immersion (plusieurs centaines de mètres) ou par très petits fonds (moins de 25 m). Elle utilise un mode de propulsion électrique pour plus d'autonomie, de performance et de sécurité. Elle est dotée d'une charge creuse à très haut pouvoir de perforation et d'un logiciel mission de dernière génération.

 

Le maître d'œuvre de la MU90 est le GEIE (groupement européen d'intérêt économique) Eurotorp, composé de DCNS à 26%, de Thales à 24% et de WASS (groupe Finmeccanica) à 50%.

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 08:30
Submarine HMCS Victoria returns to base after nearly two weeks at sea

The Royal Canadian Navy submarine HMCS Victoria is moored in the magnetic silencing facility at the U.S. naval base in Bangor, Washington, for a deperming treatment. It reduces the sub's electromagnetic signature, making it harder for enemies to detect.

Photograph by: Lt. Ed Early, U.S. Navy

 

December 16, 2011 By Sandra McCulloch - timescolonist.com

 

The Royal Canadian Navy's west coast submarine, HMCS Victoria, returned to its base at CFB Esquimalt Friday after nearly two weeks at sea, where testing was carried out on the boat's systems and the skills and knowledge of its crew.

 

"HMCS Victoria's return to sea highlights all the hard work that has gone into this boat," Rear-Admiral Nigel Greenwood, Commander of Maritime Forces Pacific said in a statement.

 

"The submarine's return to operations will build on the achievements to date of the Victoria-class fleet in previous exercises and operations, and marks another significant milestone in the Canadian submarine program."

 

If all goes well, HMCS Victoria will be fully operational in 2012, the first of the four Victoria-class submarines to reach this point. Its next scheduled refit is set to take place from 2016 until 2018.

 

HMCS Victoria arrived at CFB Esquimalt on Aug. 25, 2003 and has been at sea an average of 10 days a year.

 

It's been a very long voyage for the Victoria and the three other diesel-powered submarines which were bought from Britain in 1998.

 

HMCS Windsor sailed from June 2005 to December 2006 and has since been in drydock on the east coast. It is scheduled to be operational from 2013 until 2018, when it will undergo a three-year refit.

 

HMCS Chicoutimi has not been at sea since a fire broke out on its delivery voyage across the Atlantic. The boat is also in refit and expected to be operational from 2013 until 2020.

 

HMCS Corner Brook hit the ocean bottom this year during training in Nootka Sound this year. The sub struck the southeastern wall of Zuciarte Channel. There were no serious injuries.

 

The results of a naval inquiry were released Friday, blaming the grounding on human error.

 

"The incident was avoidable," Capt. (Navy) Luc Cassivi, deputy commander Canadian Fleet Pacific, said in a statement.

 

"The grounding was caused by a failure to properly account for the positional uncertainty of the submarine in accordance with approved ... submarine navigational practices and techniques when operating in confined waters."

 

Lieut.-Cmdr Paul Sutherland was removed from command of the submarine and reassigned to a position onshore. A lack of training and experience were also found to be factors in the incident.

 

HMCS Corner Brook will remain at dock until 2015, and is scheduled to be operational by 2016.

Submarine HMCS Victoria returns to base after nearly two weeks at sea

  

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 08:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/39229.jpg 

Une corvette de la gamme Gowind (ici la Gowind Presence)

crédits : DCNS

 

09/12/2011 MER et MARINE

 

Un responsable de Boustead Naval Shipyard, un chantier malaisien retenu par le gouvernement malaisien pour construire de nouvelles corvettes, a indiqué mercredi qu'il pensait conclure le mois prochain la vente de 6 bâtiments avec le groupe français DCNS. Pour ce marché, DCNS, qui propose sa gamme de corvettes et patrouilleurs hauturiers de la famille Gowind, serait en compétition avec le Néerlandais Damen et le groupe allemand TKMS. Ce dernier est un fournisseur traditionnel de la marine malaisienne, à laquelle il a notamment livré deux corvettes de 1650 tonnes du type Meko A100 en 2006, avant d'opérer un transfert de technologie vers Boustead pour la réalisation de quatre unités supplémentaires, mises en service entre 2008 et 2010. Les Allemands ont également construits les deux frégates de 2100 tonnes Kasturi et Lekir, opérationnelles depuis 1984. Les Français ne sont donc partis sur un terrain largement occupé par la concurrence. DCNS a, toutefois, pu faire ses preuves avec la Malaisie en fournissant au pays ses deux premiers sous-marins, les Tunku Abdul Rahman et Tun Razak (type Scorpène), livrés en 2009 et 2010 et dont les équipages ont été formés par les sous-mariniers français.


Allié à Bustead, DCNS proposerait l'une des versions les plus grandes de la famille Gowind, soit un bâtiment d'une centaine de mètres affichant un déplacement de 2400 tonnes en charge. Pour mémoire, L'Adroit, première Gowind réalisée par DCNS et mis à disposition de la marine française entre 2012 et 2015, correspond à l'entrée de gamme de la famille Gowind. Il s'agit d'un patrouilleur de 87 mètres et moins de 1500 tonnes.


L'Adroit (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:30
BPC russes : La phase de réalisation lancée

Le BPC Dixmude quittant Saint-Nazaire, en juillet dernier

crédits : STX FRANCE - BERNARD BIGER

 

08/12/2011 MER et MARINE

 

La phase de réalisation du programme des bâtiments de projection et de commandement commandés par la Russie a débuté. C'est ce qu'annonce DCNS, maître d'oeuvre du programme, qui sous-traite à STX France la construction des deux navires, qui seront livrés par les chantiers de Saint-Nazaire en 2014 et 2015. DCNS et STX travaillent sur les études de conception visant à adapter le design de ces bâtiments, dérivés des BPC français du type Mistral, aux besoins de la marine russe. « Si ces deux BPC restent en grande partie identiques aux BPC français de type Mistral, quelques adaptations sont à l'étude pour répondre aux besoins du client. Les navires seront aménagés pour permettre l'accueil des hélicoptères à double rotors de Kamov. Les deux bâtiments seront équipés de systèmes spécifiques, tels que le dégivrage partiel du pont d'envol, pour affronter les conditions climatiques très froides. Enfin, les systèmes électriques seront adaptés pour répondre aux normes russes », explique DCNS.


Côté construction, après la découpe des premières tôles à Saint-Nazaire, la réalisation des blocs constituant les futurs navires (M33 et N33 selon la terminologie nazairienne) commencera début 2012.


Le Dixmude en construction, en 2010 (© : STX FRANCE - BERNARD BIGER)


Un Kamov Ka-52 (© : MARINE NATIONALE)

Soutenir la modernisation des chantiers russes

En dehors des seuls BPC, ce contrat vise également à mettre à niveau l'industrie navale russe, qui souhaite se moderniser. Pour se faire, les Français travaillent avec le groupe russe OSK. Les chantiers de l'Amirauté, à Saint-Pétersbourg, sont associés à la phase de réalisation dès le premier bâtiment. Ils réaliseront environ 20% de la coque, sous forme de blocs destinés à la partie arrière, qui seront acheminés à Saint-Nazaire pour être assemblés au reste de la coque. Les Russes doivent ensuite fournir environ 40% des blocs du second BPC, avec un niveau d'armement plus important. Là encore, les structures fabriquées en Russie seront transférées en France. Pour mener à bien ce transfert de technologie, des personnels russes sont attendus dans l'estuaire de la Loire pour se familiariser avec les méthodes de production de STX, qui enverra également une équipe à Saint-Pétersbourg pour superviser les travaux réalisés aux chantiers de l'Amirauté. Suivant le projet négocié entre Paris et Moscou, il est ensuite prévu que la Russie commande deux BPC supplémentaires, qui seraient achevés à Saint-Pétersbourg. En dehors de sa fonction de maître d'oeuvre, DCNS réalisera l'intégration du système de direction des opérations du navire et du système de communications.


Longs de 199 mètres pour un déplacement de 22.000 tonnes en charge, les futurs BPC russes pourront, comme leurs homologues français, déployer des hélicoptères, ainsi que des troupes et des véhicules via des engins de débarquement. Pour mémoire, les Mistral (2006), Tonnerre (2007) et Dixmude (2012) de la Marine nationale, armés par un équipage de 170 hommes, peuvent embarquer 16 hélicoptères lourds, ainsi que 450 soldats, 70 véhicules et deux engins de débarquement amphibie rapides (EDA-R). Ils disposent également d'importantes infrastructures de commandement et d'installations hospitalières très développées.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 12:45

http://www.naval-technology.com/projects/gowind_corvettes/images/1-gowind-corvettes.jpg

The Gowind family of corvettes (l-r) – action, 2,000t

presence,1,000t control and 2,000t combat.

source naval-technology.com

 

7 décembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La corvette Gowind, conçue par DCNS, a été choisie par la marine royale malaisienne pour son programme de navires côtiers.

 

Cependant, le contrat pour la construction des 6 bâtiments reste bloqué en raison de désaccords entre le constructeur, Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd (BNS), et la marine malaisienne, selon des personnes ayant connaissance du programme.

 

Un des points de blocage est l’insistance de BNS et de DCNS que les bâtiments soient équipés du système de gestion de combat (CMS : combat management system SETIS, conçu par DCNS.

 

La marine malaisienne veut de son côté un autre système développé par Thales, le Tacticos, en train d’être intégré sur un de ses bâtiments, le KD Kasturi.

 

La marine malaisienne avait espéré réduire le nombre de systèmes CMS en service dans sa flotte pour réduire le problème de formation et de soutien. Le chef de la marine malaisienne, l’amiral Tan Sri Abdul Aziz Jaafar, a déclaré mardi que le gouvernement avait choisi la corvette Gowind.

 

Il a refusé de démentir ou de confirmer si la signature des contrats n’auraient lieu que lorsque la marine aurait satisfaction sur ses exigences. Cependant, il a confirmé que la plupart des spécifications du bâtiment avaient été fixées.

 

Le directeur de BNS, Tan Sri Ahmad Ramli Mohd Nor, a démenti pour sa part que le retard soit lié à un désaccord avec le client. « C’est le gouvernement, nous sommes prêts à avancer, » a déclaré Ahmad Ramli, un ancien chef de la marine malaisienne.

 

La corvette Gowind choisie par la Malaisie sera armée d’un canon de 57 mm, de missiles anti-aériens et de torpilles. Sa vitesse maximale sera de 29 noeuds.

 

Référence : Sun Daily (Malaisie)

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:55

http://1.bp.blogspot.com/-EQycEPiP4B8/Tqq56SePAEI/AAAAAAAAIos/BtVuxZKRpGg/s1600/la_class.jpg

 

October 28, 2011

 

CBC News is reporting that the Harper Government is at least pondering the idea of cutting their losses with the Victoria class submarines and replacing them with nuclear submarines. The Victoria class submarines have been plagued with problems since being acquired from the UK, and despite being described as the "military bargain of the century" when purchased for $750 million in 1998, they have become anything but.

The submarines are currently all out of service, with HMCS Victoria the soonest to potentially return to service by late next year. The article describes the issues.

One of the subs, HMCS Chicoutimi, has been in active service of the Royal Canadian Navy exactly two days in the 13 years since it was purchased from the Brits.

The Chicoutimi caught fire on its maiden voyage from the U.K. to Canada, killing one sailor and injuring a number of others.

It has been in the repair shop ever since, and isn’t expected back in service for at least another two years and $400 million more in repairs and retrofits.

The article goes on:

The other three would remain out of service until at least 2013. One may not be out of the repair shop until 2016.

By that time, the submarines will have cost taxpayers an estimated $3 billion, almost enough to have bought all new subs in the first place.

But the real problem is that by the time the whole fleet is in active service for the first time in 2016, the submarines will already be almost 30 years old with only perhaps 10 years of life left in them.

High-ranking sources tell CBC News the government is actively considering cutting its losses on the dud subs, and mothballing some if not all of them.

Defence Minister Peter MacKay is hinting they might be replaced with nuclear submarines that could patrol under the Arctic ice, something the existing diesel-electric subs cannot do.

I'm not sure how the costs break out over a single budget year, but based on the article it sounds like Canada has already spent $1 billion and will spend $2 billion more by 2016, which suggests costs that average around $500 million over the next 4 years. That's a lot of money just to get 10 years out of four SSKs.

If we do the math, basically the Harper government is faced with the very real problem. The repair costs will earn Canada 4 Victoria class SSKs that are already old for an investment cost of at least $75 million annually per submarine, and at the same time India is leasing the significantly more capable and new Russian SSN K-152 Nurpa for $900 million over 10 years - $90 million annually.

Something tells me Rep. Joe Courtney (Conn) could come up with a few ideas here - just saying. What would it cost to refuel and refit a Los Angeles class submarine for a second time to add 15 or so more years to the submarine? In 2005 the cost was slightly over $200 million, so even if we estimate the total refit per submarine to be around $350 million (serious modernization), Canada would only be spending $1.4 billion for four SSNs with a service life of 15 years vs $2 billion for four SSKs with a service life of 10 years. Another big advantage for Canada would be they could use the rest of the money to put their sailors through existing US Navy submarine training schools and use existing US contractor services for upkeep, both of which would allow Canada to save a bunch of money.

The cost difference for the hardware would be $25 million per sub per year for SSNs vs $75 million per sub per year for SSKs. While it is true the operational, maintenance, and personnel costs will be higher for SSNs than it would be for SSKs, there are likely enough cost savings to be gained through existing US infrastructure that it's hard to believe the SSNs would be so much more expensive as to make it a bad deal.

I'm just floating this idea, but really trying to highlight that leasing Los Angeles class SSNs would likely be cost neutral (or perhaps even cost saving) for the Harper government given the big problems Canada is facing with the Victoria class.

I don't know if the US Navy even has four 688s that they would be willing to sell to Canada (although in a time of short term budget cuts impacting the Navy, now is the time to talk about this type of thing). I also don't know if the US and Canada can work out a realistic agreement that would give Canada the ability to utilize US Navy infrastructure for training and other services related to 688s. I do know that going down the road of supporting foreign SSNs would be good for either/both Electric Boat and Newport News, because when one looks at the trends they are having in Australia with their submarine industry - a deal with SSNs with Canada now would go a long way towards getting process and framework for this type of high end military deals in place so when our next very close ally comes along - we have a system and experience in place to support such agreements. 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 16:45

http://3.bp.blogspot.com/-jwAXNed-HGU/TpvjxUNEN8I/AAAAAAAAKu4/6519EUG1ARI/s400/floating-dock-cumminscommentary.jpg

 

Royal Australian Navy's Collins class submarine in the floating dock. (photo : cumminscommentary)

 

17.10.2011 DEFENSE STUDIES

 

AUSTRALIA'S troubled Collins Class submarines are more than twice as expensive to operate as US Navy nuclear submarines that are more than three times bigger.

Figures obtained by the Herald Sun, show the six Collins subs cost about $630 million a year - or $105 million each - to maintain, making them the most expensive submarines ever to put to sea.
Only two of the fleet of six could go to war at the moment.

The annual price for "sustainment" (maintenance and support) is $415.9 million for 2011-12 with operating costs running at $213.4 million for the year, for a total of $629.3 million.

A US Navy Ohio Class nuclear attack submarine - more than three times the size of a Collins boat - costs about $50 million a year to operate.

The cost figures are revealed as Defence officials say at least two possible contenders for the navy's new submarine fleet - the Spanish S-80 and French-Spanish Scorpene class boat - have been ruled out of the future submarine project.

In 2008, embarrassed navy brass stopped reporting on the performance of the Collins fleet in the Defence annual report.

 

The 2007-08 performance outcome for the Collins fleet showed it achieved 64 per cent of its mission capability, or 559 days of actual availability.

 

 

Since then the figures have been classified "secret", but assuming a similar outcome, then sustaining the subs now costs taxpayers $1,643,835 a day for all six vessels.

 

With only two or three available for duty, that cost blows out to more than $500,000 a day.
Sustainment costs are forecast to be $443 million this year. Since 2004, the costs have more than doubled from $204 million.

 

Opposition defence spokesman Senator David Johnston accused the Government and Defence Minister Stephen Smith of taking their eye off the ball when it came to the submarines.

 

Mr Smith said the Government was being careful about plans for 12 new submarines because 80 per cent of problems with the Collins could be traced back to mistakes in the planning stage.

 

OHIO CLASS NUCLEAR ATTACK SUBMARINE
Displacement = 16,500 tonnes
Length =170 metres
Speed = 12 knots surfaced 20 kts submerged
Crew = 155
Armament = Mark 68 torpedoes, Trident ballistic nuclear armed missiles, Tomahawk cruise missiles

 

COLLINS CLASS SUBMARINES
Displacement = 3000 tonnes
Length = 77 metres
Speed = 10 knots surfaced 21 knots submerged
Crew = 38 to 48
Armament = 6 X 53cm torpedo tubes, Mark 48 torpedoes

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 07:55
Le Batral La Grandière crédits : MARINE NATIONALE

Le Batral La Grandière crédits : MARINE NATIONALE

 

07/10/2011 MER et MARINE

 

Appelés BMM, pour bâtiments multi-missions, les successeurs des bâtiments de transport légers (Batral) de la Marine nationale seront commandés l'an prochain. Ce nouveau programme remplace l'ancien projet BIS (bâtiment d'intervention et de souveraineté). Cet été, la Direction Générale de l'Armement (DGA) a lancé un appel à projets en vue de notifier en 2012 le contrat, dont le financement est prévu par le projet de loi de finances. Différent du programme BSAH (bâtiments de soutien et d'assistance hauturier), qui sera lui aussi lancé l'année prochaine, le programme BMM va voir l'acquisition de trois navires afin de remplacer les Batral Dumont d'Urville, Jacques Carter et La Grandière. Les nouvelles unités seront basées aux Antilles, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie.


Le Batral Dumont d'Urville (© : MARINE NATIONALE)

Mise en service en 2014

Les BMM, dont la livraison est prévue à partir de 2014, seront des navires de type supply, c'est-à-dire des bateaux des bateaux de soutien et de ravitaillement, à l'image de ceux exploités dans le secteur offshore. Construits aux normes civiles, ils mesureront 60 à 80 mètres et afficheront un déplacement d'au moins 1000 tonnes. La DGA a spécifié que ces bâtiments devaient avoir une grue pour l'embarquement de conteneurs, pouvoir mettre en oeuvre des embarcations rapides et des plongeurs, être en mesure de transporter des armes et des munitions, et présenter une autonomie importante, leur permettant de tenir au moins 20 jours en opérations. De nombreux designs de navires peuvent correspondre à ces besoins. Dans le cadre du projet BIS, Rolls-Royce avait, par exemple, proposé plusieurs versions militaires de ses célèbres remorqueurs du type UT, qui rencontrent un certain succès auprès de différentes marines et garde-côtes. Mais le groupe britannique et ses bureaux d'études norvégiens ne sont sans doute pas les seuls sur les rangs. Le groupe français Piriou, qui a développé une gamme de patrouilleurs polyvalents de 60 à 80 mètres, les Multipurpose Offshore Patrol Vessel (MPOV), peut par exemple se positionner .


Navire du type UT512 (© : ROLLS-ROYCE)


Navire du type UT515 (© : ROLLS-ROYCE)

Un financement interministériel

Contrairement aux BSAH, les BMM ne vont pas faire l'objet d'un partenariat public privé. En revanche, et c'est une grande nouveauté, il s'agit d'un programme dont le financement sera interministériel. En dehors du ministère de la Défense, qui pilote le dossier via la DGA, les ministères de l'Intérieur, des Pêches (Agriculture) et des Transports (Ecologie), ainsi que des Finances (dont dépend la Douane) vont également mettre la main à la poche. Car les BMM, qui seront armés par la Marine nationale, ne rempliront pas que des missions militaires, comme la surveillance et le contrôle des espaces océaniques outre-mer, ainsi que le transport de personnels et de matériel de l'armée de Terre. Leur action concernera aussi d'autres ministères, puisqu'ils assureront des missions de police des pêches, de lutte contre les trafics et l'immigration clandestine, de lutte contre les pollutions ou encore de soutien logistique des territoires ultramarins et d'aide humanitaire aux pays riverains suite à des catastrophes naturelles. La mutualisation de leur acquisition en interministériel, dans l'esprit de la nouvelle Fonction Garde Côtes (FGC), est donc logique.


Débarquement depuis le La Grandière (© : MARINE NATIONALE)


Blindé débarqué du Dumont d'Urville (© : MARINE NATIONALE)

Abandon des capacités amphibies

Entre les Batral et les BMM, la grande nouveauté est l'abandon des capacités de débarquement amphibies. Mis en service entre 1983 et 1987 (deux autres unités plus anciennes, les Champlain et Francis Garnier, ayant déjà été désarmés), les Batral ont, à l'époque de la guerre froide, été conçus pouvoir déployer une compagnie d'intervention Guépard de l'armée de Terre. Bateaux à fond plat pouvant s'échouer sur une plage, les Dumont d'Urville, Jacques Carter et La Grandière, longs de 80 mètres pour un déplacement de 1330 tonnes en charge, ont la possibilité de projeter 140 soldats et 12 véhicules, dont des blindés. L'embarquement et le débarquement des hommes et surtout du matériel se fait au moyen d'une rampe, qui se déploie après l'ouverture de la grande porte de proue. L'évolution des missions et des besoins, ces dernières années, a rendu moins évidente la nécessité de disposer, sur les successeurs de Batral, de capacités amphibies. Celles-ci auraient été intéressantes, comme l'histoire récente l'a montré, pour intervenir suite à des catastrophes naturelles dans des zones où les infrastructures portuaires sont inexistantes ou hors d'usage. Mais cette option n'a pas été retenue, peut-être dans la mesure où cela aurait nécessité le développement d'un bâtiment spécifique, plus coûteux qu'un supply, type de bateau construit à la chaîne pour l'offshore et logiquement moins onéreux, même avec quelques adaptations.


Le Francis Garnier chargé d'aide humanitaire pour Haïti, en 2008 (© : EMA)


Le Batral Dumont d'Urville (© : MARINE NATIONALE)

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 07:55
Remorqueur-ravitailleur du type Rari crédits : Marine nationale

Remorqueur-ravitailleur du type Rari crédits : Marine nationale

 

07/10/2011 MER et MARINE

 

Le programme des nouveaux bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH) a été inscrit au projet de loi de finances 2012, qui prévoit une commande l'an prochain. Les nouveaux navires devront remplacer les remorqueurs de haute mer (RHM) Malabar et Tenace, le remorqueur ravitailleur (RR) Revi, les bâtiments de soutien de région (BSR) Elan, Chevreuil, Gazelle et Taape, ainsi que les bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) Ailette et Alcyon.


En tout, une petite dizaine de navires (sans doute 8) doivent succéder, entre 2014 et 2015, aux navires de soutien qu'aligne actuellement la Marine nationale. Pour remplacer les RHM, RR, BSR et BSAD, la Direction Générale de l'Armement, qui notifiera la commande, souhaite des navires du type Anchor Handling Tug Supply (AHTS), à l'image des gros remorqueurs civils utilisés dans le secteur offshore. Les futurs BSAH mesureraient 70 à 80 mètres de long pour un déplacement de 2000 à 3000 tonnes, leur motorisation développant entre 8000 et 12.000 cv. Ils doivent disposer d'une grande plateforme de travail, sur l'arrière, capable d'accueillir divers équipements et matériels. Les caractéristiques techniques, indicatives, ne sont pas fixées précisément. Elles seront affinées avec les opérateurs privés intéressés par ce programme, qui a fait l'objet, en 2010, d'un appel à projets.




Le RHM Malabar (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)


Le BSAD Ailette (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Partenariat public/privé

Pour les BSAH, le ministère de la Défense a, en effet, prévu un contrat de partenariat d'Etat avec des groupes privés. Il verra la mise en place d'un contrat de service global de longue durée couvrant la réalisation, la mise à disposition et l'entretien des navires. Ce contrat sera signé en 2012 à l'issue d'une procédure de dialogue compétitif. L'appel à projets permet de retenir les dossiers répondant aux critères fixés par la DGA. En fonction du service demandé, les candidats ont proposé leurs solutions techniques et financières, y compris sur le dimensionnement de la flotte de BSAH. Celle-ci sera répartie en deux groupes. Le premier, qui comprendrait quatre bâtiments, sera armé par la Marine nationale. Les navires seront chargés du soutien des forces avec, par exemple, des missions (comme le remorquage) au profit des sous-marins nucléaires, ou encore le repêchage de cibles ou de torpilles d'exercice.


Le reste des BSAH sera armé par un équipage civil, à l'image de ce qui se pratique aujourd'hui avec les BSAD, mais aussi les remorqueurs d'intervention, d'assistance et de sauvetage (RIAS), qui appartiennent au groupe Bourbon et sont affrétés par la Marine nationale. Les futurs BSAH « civils », armés sous pavillon européen (français ou autre), assureront des missions de sauvegarde maritime, incluant le sauvetage, l'assistance aux navires en difficulté, la protection du littoral et éventuellement des missions de police. Ils seront également affectés au soutien de région, consistant notamment au remorquage, à la pose et à l'entretien de coffres, aux ancrages et à d'autres travaux de servitude.


Le BSR Chevreuil (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:15

http://fotos00.laopiniondemurcia.es/fotos/noticias/646x260/2011-10-04_IMG_2011-10-04_22:53:05_xca009car001.jpg

photo laopiniondemurcia.es

 

5 octobre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Les équipages des futurs sous-marins espagnols de la classe S-80 pourront bientôt commencer à s’entraîner. La base sous-marine de Carthagène a reçu le simulateur de navigation qui permettra d’entraîner l’équipage à la maitrise de ce sous-marin dans toutes les situations et conditions de navigation.

 

Le simulateur permet de simuler des avaries et défaillances des différents équipements et systèmes du sous-marin, ainsi que des situations d’urgence qui exigent une réaction immédiate de l’équipage.

 

Les nouveaux sous-marins S-80 seront équipés d’un système de contrôle de la plateforme et d’un système de barres, qui intègrent les dernières avancées technologiques. Le sous-marin pourra ainsi naviguer avec un équipage réduit.

 

L’équipage devra parvenir à un niveau d’entraînement exceptionnel. Ce niveau ne pourra être atteint qu’au travers d’exercices sur le simulateur, où se reproduisent de la façon la plus proche de la réalité, le fonctionnement du sous-marin et les incidents qui peuvent survenir pendant sa navigation.

 

Référence : La Opinión de Murcia (Espagne)

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:55
Le porte-avions Charles de Gaulle crédits : EMA

Le porte-avions Charles de Gaulle crédits : EMA

 

05/10/2011 MER et MARINE

 

Commandée en 2008 à l'issue des réflexions ayant abouti au livre blanc sur la défense, la nouvelle étude portant sur le second porte-avions français (PA2) est achevée. Les travaux ont, notamment, porté sur les différents modes de propulsion possibles. Il s'agissait d'évaluer, à long terme, les avantages et les inconvénients du nucléaire. Le principal bénéfice de ce mode de propulsion, adopté pour le Charles de Gaulle, est d'offrir une autonomie considérable, la place occupée par le combustible de propulsion pouvant être attribuée à d'autres fonctions. Dans un contexte de renchérissement du pétrole et de raréfaction des hydrocarbures (du moins ceux facilement atteignables), cette solution peut paraitre avantageuse en matière de coûts d'exploitation. Mais elle présente aussi des inconvénients. Comme l'a démontré le Charles de Gaulle, les contraintes en termes de sécurité sont importantes et, en temps de paix, la propulsion d'un porte-avions nucléaire (PAN) est gérée suivant les mêmes règles de sureté qu'une centrale nucléaire civile, ce qui n'est pas la solution offrant le plus de souplesse par rapport aux besoins opérationnels. Les mesures de sécurité, très importantes, ont évidemment un coût, auquel il faudra rajouter le démantèlement des installations une fois le bâtiment désarmé. Le rechargement des réacteurs est, de plus, dimensionnant lors des grands arrêts techniques et rend le navire inutilisable durant une longue période. En matière d'escales, il est aussi à noter que tous les pays n'acceptent pas les bâtiments à propulsion nucléaire, ce qui peut parfois être problématique. Quant aux ressources humaines, la réalisation d'un second PAN nécessiterait sans doute d'augmenter les effectifs spécialisés, notamment les atomiciens, qui demeurent des « perles rares » en matière de recrutement. Enfin, au cas où le PA2 serait construit et qu'il serait décidé de le doter d'une propulsion nucléaire, il conviendrait de développer de nouveaux réacteurs, ce qui entrainerait un surcoût important et rendrait sans doute plus complexe la mise en oeuvre de deux porte-avions équipés différemment.


En somme, bien que l'option nucléaire soit opérationnellement la meilleure, les contraintes évoquées, dans un contexte budgétaire compliqué, plaident plutôt en faveur d'un porte-avions à propulsion conventionnelle, telle le PA2 issu du projet de coopération franco-britannique mené entre 2006 et 2008. Ce projet n'est officiellement plus à l'ordre du jour, même si le gouvernement britannique a décidé de se séparer de l'un de ses deux futurs porte-avions, le Queen Elizabeth, actuellement assemblé à Rosyth, ce qui peut constituer une éventuelle opportunité (moyennant une adaptation aux besoins français).


Le design de PA2 présenté par DCNS fin 2010 (© : MER ET MARINE)

DCNS et STX ont un design en poche

Après l'abandon du programme franco-britannique en 2008, DCNS et STX France ont travaillé sur un nouveau design de porte-avions, s'affranchissant des contraintes liées à la coopération. Présenté lors du salon Euronaval 2010, le dernier modèle exposé porte sur un navire à propulsion classique doté de trois lignes d'arbres. Long de 285 mètres pour un déplacement de 59.000 tonnes en charge, ce projet se distingue par un important travail sur la carène, avec bulbe d'étrave très allongé et jupe à la poupe, ainsi que l'optimisation de la plateforme pour réduire fortement les coûts d'exploitation et de maintenance. Grâce à l'automatisation, l'équipage (hors groupe aérien embarqué) pourrait être réduit à 900 marins, contre 1260 pour le Charles de Gaulle, pourtant plus petit (261 mètres, 42.000 tonnes). Ce modèle de PA2 pourrait embarquer 32 Rafale, 3 Hawkeye et 5 hélicoptères. En profitant des techniques de construction modernes mises en oeuvre à Saint-Nazaire, la coque pourrait, aujourd'hui, être réalisée entre deux et trois ans seulement, auxquels il convient d'ajouter la phase d'essais et de mise au point des systèmes. En clair, s'il était commandé demain, ce second porte-avions pourrait être à la mer lorsque son aîné subira, vers 2016, son second arrêt technique majeur, qui sera assorti d'une importante modernisation.


L'étude commandée en 2008 et désormais achevée a pour but d'éclairer le président de la République sur les possibilités techniques offertes. Il y a trois ans, Nicolas Sarkozy avait renvoyé à 2011/2012 la décision de construire, ou non, le PA2. Jusqu'ici, l'Elysée a mis en avant le contexte économique difficile pour différer ce programme, dont l'utilité n'est pourtant pas remise en cause, un seul porte-avions ne permettant pas de disposer en permanence du groupe aéronaval, l'une des clés de voute l'armée française.


Mais la réalisation du PA2 demeure avant tout une question politique, son coût (environ 3 milliards d'euros à répartir sur plusieurs années) étant finalement assez faible comparé à d'autres programmes et, de manière générale, à ce que l'Etat dépense tous les ans en crédits d'équipement (16 milliards d'euros).

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 07:55
PLF 2012 : Livraisons et commandes attendues pour la Marine nationale

 

03/10/2011 MER et MARINE

 

L'an prochain, le gouvernement prévoit d'affecter 16.5 milliards d'euros pour équiper les forces armées françaises. Concernant la Marine nationale, le projet de loi de finances 2012 porte notamment, en matière de dissuasion nucléaire, sur la commande d'une tranche de production du missile balistique M51.2 ; ainsi que le lancement de la réalisation du programme TRANSOUM relatif aux transmissions stratégiques. Dans le domaine du commandement et de la maîtrise de l'information, la modernisation et la numérisation des moyens va se poursuivre avec les commandes de 19 réseaux navals RIFAN étape 2 supplémentaires.


Concernant l'engagement au combat, le PLF 2012 confirme le lancement du programme de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. Il prévoit aussi la préparation du prochain arrêt technique majeur du porte-avions Charles de Gaulle, programmé vers 2016 et qui comprendra un vaste programme de modernisation. Le développement du missile Antinavire léger (ANL) est aussi intégré au budget.


Enfin, dans le domaine de la protection et de la sauvegarde, 2012 doit voir la notification du programme des Bâtiments de Soutien et d'Assistance Hauturiers (BSAH).


Côté livraison, la Marine nationale touchera, en 2012, son troisième bâtiment de projection et de commandement, le Dixmude, ainsi que la première des 11 frégates multi-missions, l'Aquitaine. Seront aussi livrés l'an prochain 12 réseaux navals RIFAN étape 2, 11 stations navales et 1 téléport TELCOMARSAT, ainsi que 16 missiles Exocet MM40 block3.


Des livraisons complémentaires, concernant la marine mais aussi d'autres armées sont prévues, le détail n'étant pas encore fourni quant aux répartissions. Il s'agit de 10 stations sol et navales Syracuse III, 11 avions Rafale, 7 nacelles de reconnaissance Reco NG, 228 Armements air-sol modulaires (AASM), 8 hélicoptères Caïman (NH90), 61 missiles Aster, 10 missiles Mica et 15 missiles rénovés Mistral.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 07:35

http://4.bp.blogspot.com/-uRnVgsA3gD0/TlRIpUzM1dI/AAAAAAAAKRY/pzflWh3KkDU/s400/PF-15_ofwheroes.jpg

 

Navy eyeing to acquire two more Hamilton-class ships from the US. (photo : ofwheroes)
 

23.08.2011 DEFENSE STUDIES
MANILA, Philippines - President Aquino yesterday enumerated a list of military equipment to be acquired in fulfillment of his promise of modernizing the Armed Forces of the Philippines (AFP) during his term.

Aquino said among the equipment to be purchased are jet trainers that would enhance the skills of pilots and radars to monitor the country’s territorial waters.

“With regard to the equipment I want…I want everything. But what we will acquire, we have lead-in jet trainer… to keep the skills of the jet pilots, especially the fighter pilots still active. We won’t have the fighter jet but we will have these lead-in jet trainers to keep their skill levels,” Aquino told reporters at arrival ceremonies for the BRP Gregorio del Pilar at Pier 13 in Manila.

 

Aquino said the government plans to acquire surface attack aircraft, air defense radars, long-range patrol aircraft and closed air support aircraft for the Air Force.

 

“For the Navy, strategic sea-lift vessels, off-shore patrol vessels, naval helicopters – there are at least three of them, coast watch stations, similar weather-heavy endurance cutters,” he said.

 

Aquino said the Army would be provided with new assault rifles, armor assets, tanks, armored personnel carriers, force protection equipment like helmets and bulletproof vests, night-fighting equipment and radios.

 

Aquino said the Navy is still studying whether it needs to purchase a submarine to secure the country’s territory.

 

“The (acquisition of a) submarine is being studied by our Navy, whether or not practical, whether or not it meets our needs,” he said.

 

Aquino said a country in Southeast Asia bought a refurbished submarine for a bargain price of $12 million but ended up spending more to refit the vessel for tropical conditions.

 

“They ended up spending the same as if they bought it brand-new,” Aquino said.
Navy chief Vice Admiral Alexander Pama said they are cautious on the plans to purchase submarines to beef up their capabilities.

 

“This is a complicated matter,” Pama said. “We don’t want to commit a mistake by jumping into something. As I said, we don’t want to buy something which eventually we cannot chew and swallow,” he said.

 

When asked if the purchase of submarines is possible under Aquino’s term, Pama said: “I cannot second guess the President…there are several factors (to be considered)…it starts from our capacity, in terms of resources and second, our readiness.”

 

Pama said they are also eyeing to acquire two more Hamilton-class ships from the US.

 

The government has allotted P11 billion this year to bankroll the military’s capability upgrade program.

 

Of this, P8 billion will come from proceeds from the Malampaya natural gas project in Palawan while P3 billion will be sourced from the military’s modernization funds.

 

Budget Secretary Florencio Abad earlier said the government would implement a P40-billion military modernization project over the next five years, starting in 2012.

 

Abad said the government would allot P8 billion annually over the next five years for the Armed Forces’ modernization program.

 

Aquino vowed to exercise good governance to enable the government to upgrade the military’s capabilities.

 

“Through our responsible governance, through the straight path, we can do more…we won’t stop with ships. We won’t be contented with helicopters,” he said.

 

“We can offer modern weapons, faster patrol craft and more effective equipment to our soldiers and police without wasting money from our state coffers…We will buy these new equipment at the right price.”

 

Navy is still studying whether it needs to purchase a submarine (photo : US Navy)

Only the beginning

 


Aquino said the arrival of BRP Gregorio del Pilar, a decommissioned US Coast Guard cutter, is just the beginning of efforts to modernize the AFP.

 

“This ship symbolizes our newly acquired ability to guard, protect, and if necessary, fight for the interests of our country,” Aquino said as the refurbished Hamilton-class cutter dropped anchor.

 

 

“This is just the beginning. Expect more good news because we will not stop at one ship,” he said.

 

 

Aquino led officials in touring the 3,390-ton warship, which is about 46 years old.
 

 

Aquino said the former US Coast Guard cutter, now the Philippine Navy’s flagship vessel, would protect the country’s exclusive economic zone and its oil and gas exploration activities in the South China Sea.

 

“This will upgrade our capability to guard our exclusive economic zone as well as the (oil and gas) service contract areas,” he said in a welcoming speech.

 

 

The cutter will join the current flagship BRP Rajah Humabon, a former American destroyer, which is among the oldest active warships in the world.

 

 

Del Pilar will be deployed to protect the country’s interests in the disputed Spratly islands, and will be tasked to patrol the Philippine Exclusive Economic Zone, including “service contract areas” where oil and gas explorations are held.

 

 

Executive Secretary Paquito Ochoa Jr. said the new warship “represents a significant step forward in our efforts to improve our Navy’s capacity to patrol and secure our waters.”

 

 

Ochoa, who heads the Cabinet cluster on security, said they are currently spearheading reforms in the AFP that seek to address this concern.

 

 

The Armed Forces Modernization Act, which took effect in 1995, has given the military the opportunity to modernize in 15 years with a total fund of P331 billion.

 

 

More than16 years have passed since the law was enacted but critics said the military is not even close to a modern battle force. The delay in the implementation of the law has been attributed to lack of state funds.
 

 

 

‘Impressive’

 

 

The Philippine government has acquired the 115-meter (378 feet) long Weather Endurance Cutter (WHEC) from the US Coast Guard almost free through the Excess Defense Article (EDA) in line with the Philippine Navy Capability Upgrade Program with the refurbishing and transport cost amounting to P450 million.

 

 

The ship, formerly known as USCGC Hamilton, 42 feet in beam and 15 feet and seven inches in draft, has a maximum speed of 26 knots powered by two turbine and two diesel engines.

 

 

It has a helipad and a hangar and could accommodate two helicopters with foldable rotor blades at any given time.

 

 

A total of 95 Filipino sailors maneuvered the ship from California on a three-week voyage home, accompanied by US Navy destroyer USS Fitzgerald and two similar US Coast Guard Hamilton cutters.

 


The sailors led by Navy Capt. Alberto Cruz were taught by their US counterparts on how to operate the ship during their three-week voyage. They underwent trainings in the US as early as February and completed their training last July.
 
They made a stopover in Hawaii before dropping anchor in Guam last Aug. 16. From there, the ship sailed to Manila, arriving on Aug. 21.

 

Navy sailor John Rances, one of the Filipino seamen who were trained to operate the ship, said there was no dull moment during their voyage.

 

 

Rances said they were constantly trained on operations and maintenance of the ship, including take off and landing of helicopters on deck.

 

 

Pama said American sailors who trained Filipino Navy men to maneuver the ship were impressed.

 

 

“Based on their (US troops) observations, I think they are not pulling my leg, the Pacific Fleet Commander, 7th Fleet, (said) they were quite impressed with our troops,” Pama told reporters.

 

 

The ship arrived in Manila Bay last Sunday and underwent customs and immigration inspection.

 

 

Officials said the cutter would serve as the lagship of the military’s Western Command (Wescom) based Ulugan Bay in Palawan.

 

 

It was learned that the ship would be fitted with additional modern radar systems to cover most of the country’s maritime domain within its exclusive economic zone in the West Philippine Sea.

 

 

The vessel, being a weather high endurance cutter, will also be used to conduct search and rescue operations. The US Coast Guard used the ship for drug and migrant interdiction, law enforcement, search and rescue, living marine resources protection, and defense readiness.

 

 

Parañaque City Rep. Roilo Golez suggested the ship should be equipped with missiles to make it more lethal.

 

 

Golez, a former national security adviser and a graduate of the US Naval Academy, was among the administration officials who toured the ship when it docked at the South Harbor in Manila yesterday.

 

 

He said installation of a missile system in the newly acquired vessel is not expensive and worth the investment, considering “the multitrillion-peso resources, minerals, fish, oil” within the Philippines’ exclusive economic zone.

 

 

“And of course, there’s no price to our country’s sovereignty,” Golez said.

 

 

“The next step is to give the ship missile capability. This is technically feasible for a song. Its 76mm gun, though rapid firing, is no match to the capability of the naval powers in the region, which can fire a missile salvo from way beyond the horizon,” he said.

 

 

Golez said there are many missile systems that the AFP can acquire from France, Germany, Italy or the US.

 

 

He said the missile range should be anywhere from 60 nautical miles to 150 nautical miles to cover the 200-mile EEZ.

 

 

“This is very doable and would be quite a force multiplier,” Golez said.

 

 

The Philippines clinched the deal to acquire the Gregorio del Pilar early this year, before tensions with China flared.

 

 

The US has since promised to help upgrade the Philippine military further, but no details have been released.

 

 

China’s state-run media this month warned the Philippines it could pay a “high price” for building up its military presence in the South China Sea, renamed the West Philippine Sea.

 

 

However, bilateral ties remain strong in other areas, and Aquino will pay a state visit to China next week.

 

 

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 18:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/1755.jpg

Source Mer et Marine - crédits Navantia

 

28 juillet 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval espagnol Navantia a annoncé avoir terminé la phase de conception des sous-marins S-80. Cette phase aura coûté 100 millions € et duré 7 ans. Il s’agit du projet technologique le plus important qui ait été développé par une entreprise espagnole depuis 50 ans, explique le directeur de l’entreprise, Manuel Filgueira.

 

La fin de la phase des plans est un des premiers grands succès du programme, qui est destiné à doter la marine espagnole d’un sous-marin classique de conception entièrement espagnole. La prochaine étape importante sera, en mai 2013, le début des essais à la mer du 1er exemplaire, S-81. Il sera entièrement opérationnel en mai 2015, a assuré mardi Manuel Filgueira.

 

Navantia a aussi l’intention de participer avec ce modèle à des appels d’offres internationaux. Actuellement, il a déjà proposé son projet S-80 à l’Inde et à l’Australie, dont les gouvernements ont prévus de moderniser leurs flottes. Mais comme aucun pays n’achète de sous-marins sur plan, la mise à l’eau du S-81 sera essentielle pour concrétiser ces projets d’exportation.

 

Filgueira a expliqué que, jusqu’en 2020, la vente et la construction de quelques 140 sous-marins classiques neufs est prévue dans le monde entier. Navantia espère parvenir à remporter 10% de ce marché auquel il vient d’accéder grâce au projet S-80. Tous les sous-marins construits au chantier naval de Carthagène au cours des 70 dernières années l’ont été avec des technologies acquises à l’étranger.

 

Le directeur du programme S-80, Donato Martínez, a rappelé les 2 millions d’heures de travail d’ingénierie réalisées au cours des 7 dernières années. Il a aussi donné quelques chiffres : 13.000 signaux de contrôle, autant que sur une navette spatiale Atlantis ; 71 m de long, soit la hauteur d’un immeuble de 20 étages ; et une longueur totale de câbles de 450 km.

 

L’ingénieur en chef de Navantia, Regimio Díez, a indiqué que le système de propulsion anaérobie (AIP) des S-80 leur permettra de rester en plongée pendant 15 jours. Le sous-marin sera ainsi plus discret face aux radars. De part ses caractéristiques, pour les responsables du chantier, il s’agit du sous-marin le plus moderne. Il permettra à l’entreprise d’avoir une position privilégiée par les grands constructeurs navals du monde.

 

Référence : La Verdad (Espagne)

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 12:20

http://2.bp.blogspot.com/-zm8jNlCzwKU/TijB4C4_iwI/AAAAAAAAJ7o/6jESdz1hrmc/s400/Collins_RAN.jpg

 

Collins class submarine (photo : RAN)
22.07.2011 DEFENSE STUDIES


DEFENCE Minister Stephen Smith has ordered a review of the maintenance regime of the navy's troubled Collins-class submarines and why so few of them are available for operations.


Mr Smith said last night the submarines were a vital part of the country's maritime national security capability.
 
"But problems with the availability of the Collins-class are longstanding, deeply entrenched and well known to the public," he told the Australian Strategic Policy Institute.
 
He said the problems were significant and technically complex, and they had to be sorted out before work could begin on plans for 12 replacement "future submarines" promised in the Rudd government's 2007 defence white paper.
 
ASPI estimates those submarines will cost about $36 billion to design and build in Australia.
 
"So for what will be the largest defence capability project that the commonwealth of Australia has seen, very careful attention in its early stages is demanded, and that's what we're doing, including sustainment," Mr Smith said.
 
He said that at times only one Collins-class submarine had been available for operations.
 
"This situation is unacceptable but will not be addressed simply by continuation of the status quo."
 
Mr Smith said getting more submarines operational for more of the time was a significant challenge for the government, Defence, the navy and the Australian Submarine Corporation.
 
A review would be conducted by John Coles, a British-based private sector expert in major defence programs. Mr Coles would provide an interim report by December and a final version by March, Mr Smith said.
 
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 07:05
DCNS delivers MU90 torpedo simulator to German Navy

MU90 lightweight anti-submarine torpedoes. (Photo: DCNS)

 

July 12, 2011 defpro.com

 

Paris | DCNS has successfully delivered the SIMOPE (SIMulateur OPErationnel) MU90 torpedo simulator to the German Navy. SIMOPE is designed to prepare and simulate operational launch scenarios with the MU90 lightweight anti-submarine torpedo, in an extremely realistic configuration. The German defence procurement agency (BWB*) accepted SIMOPE into service without reserve. The delivery and acceptance process included training for German technical experts in how to use the new system.

 

The MU90 is the result of a partnership between the French and Italian governments and the respective industries of the two countries. Germany was the first export customer to adopt the MU90, followed by Denmark, Poland and Australia.

 

Mr Jan Peifer, Director of the German MU90 programme at the BWB, expressed his satisfaction with the acceptance process, and noted that close analysis of the MU90’s behaviour in a wide range of tactical scenarios will enhance the way operatives are prepared and trained, maximise the weapon’s effectiveness in actual combat as well as support the preparation and refinement of tactical guidelines for weapon deployment.

 

The SIMOPE tool is now in service with the French and German navies and will enable them to share knowledge and information about the MU90 in a more comprehensive and coherent manner. This simulator will also facilitate the work of navy personnel involved in workgroups set up by the various user nations to provide operational feedback and support.

 

This first SIMOPE export contract further consolidates DCNS’s role in the provision of anti-submarine warfare simulation solutions and associated expertise for navies around the world.

 

* Bundesamt für Wehrtechnik und Beschaffung, the Federal Office of Defence Technology and Procurement

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 06:40

http://www.maquetland.com/v2/images_articles/l9015.jpg

 

20 juin 2011 lefauteuildecolbert.over-blog.fr

 

La République française et la République Fédérale de Russie ont enfin signé le contrat de vente de deux navires de la classe Mistral à la Russie. La lettre d'information TTU et l'agence de presse russe, RIA Novosti avaient toutes deux annoncées l'intérêt russe en novembre 2008.

 

Le contrat représenterait une somme de 1,12 à 1,2 milliards d'euros, selon les sources, pour deux unités. Par une division simpliste, le coût unitaire serait de 560 millions d'euros, en hypothèse basse (mais il semblerait que le premier chiffre annoncé soit le plus plausible, l'avenir nous le dira). Nous sommes bien loin des 400 à 500 millions d'euros annoncés. Mais, le contrat comprend des des options et des versements bien spécifiques. Des transferts de technologie, cela se monnaye, tout comme les normes arctiques (renforcement de la coque). De même, il a été avancé que les transferts de technologies se chiffreraient à 200 millions d'euros dans le coût de ce contrat. Admettons que ce soit bien le cas : le coût unitaire d'un Mistral russe passerait à 460 millions d'euros.

Rappelons que les Mistral et Tonnerre ont été livrés à la Royale pour 685 millions d'euros TTC (années 2004-2006). Le Dixmude coûterait quand à lui 423 millions d'euros, crédits budgétaires fournis par le plan de relance.

Le premier navire russie devrait être livré en 2013 et le second en 2015. Après la construction de trois BPC pour la France, il ne devrait pas y avoir de grandes difficultés pour que le calendrier soit respecté. Les "inconnues" sont la participation des chantiers russes dans la construction des navires (20% pour le premier, 40 pour le second il paraîtrait) et les normes arctiques. Les chantiers de l'Atlantique ont réalisé les deux premières unités en coopération avec DCNS Brest -ce dernier chantier ayant sous-traité une grande partie de la coque en Pologne. Le risque industriel serait donc mineur.

http://www.corlobe.tk/IMG/jpg/nt-gastao-motta-e-bpc-mistral-5.jpg                    Crédit : Marinha do Brasil. Le Mistral se ravitaille aurpès du pétrolier brésilien Gastão Motta.

 

La Russie cherche à travers ce contrat à disposer rapidement de deux navires qui ont une forte pertinence opérationnelle et à continuer l'oeuvre de relèvement de son outil naval, entreprise par Vladimir Poutine (peut être à la suite au drame du Koursk). La Flotte russe doit se renouveller massivement et son outil industriel n'est toujours pas au niveau. La vente des deux Mistral illustre bien ces difficultés, et quand des responsables russes ont prétendu faire un navire de conception russe au même prix et aux mêmes capacités, personne n'a été dupe... A tel point qu'il a été évoqué à plusieurs reprises que la Russie achète aussi des frégates à l'étranger, voir même que les futurs porte-avions russes soient à l'accent français... Il est affirmé un peu vite qu'un porte-avions serait un élément matériel de la souveraineté. Affirmation bien étonnante alors qu'il y a eu des ventes de porte-avions dans l'Histoire, la France est très bien placée pour le savoir, et que les futurs porte-avions indiens sont de plans italiens, c'est-à-dire dérivés du Cavour -marché que les français avaient remporté, mais qui a dû être cédé, faute d'ingénieurs disponibles pour assurer ce travail et la vraie-fausse commande du PA2. Ce n'est pas une mince hypothèse un porte-avions franco-russe. D'autant que la Russie a perdu le chantier de Nikolaev qui avait construit les porte-aéronefs des classes Minsk et Kiev. Ce même chantier avec lequel souhaite retravailler dans un rapprochement avec Kiev. Il y a une volonté politique russe très forte de relever la puissance maritime de la Russie, il y a une volonté soutenue et c'est ce genre de volonté qui aboutit aux plus grands résultats navals dans l'Histoire : je vous invite à effectuer quelques recherches sur Ice Station Zebra.

 

Si les ventes de matériels de guerre se résument souvent à des accords politiques, elles sont aujourd'hui beaucoup trop analysées sous l'angle économique (comme la vie nationale en générale). Je le déplore car cela conduit souvent à confier ces dossiers aux "professionnels" de l'économie -et ce ne sont pas les personnes les plus qualifiées pour en parler. D'autre part, personne ne s'est intéressé aux noms que pourrait donner la Marine Russe à ces navires, alors que la Marine chinoise envoie des messages politiques par ce moyen.

http://www.armyrecognition.com/images/stories/news/2011/june/Tigre_gazelle_fighting_combat_helicopter_on_French_Navy_Ship_Tonnerre_France_French_Army_001.jpgCrédit : inconnu. Le Tonnerre au large de la Libye à une date inconnue.

 

Justement, il n'y a personne à ma connaissance pour suggérer une mesure pleine de bon sens. Ces deux navires russes vont se construire après notre Dixmude : il y aura donc un effet de série qui va profiter à ces deux commandes de Moscou. A la suite de ces constructions, il y aura un effet de série cumulés sur ces trois navires plus qu'appréciable. Le prix des unités suivantes devraient donc sensiblement baisser. Donc, en toute logique, si l'on offrait une visibilité supplémentaire aux chantiers, il pourrait se calibrer pour amplifier ces économies d'échelles.

La France doit normalement commander un BPC 4 après 2020. Appelons-le Arromanches, il le mérite amplement puisqu'il ressemblera à un véritable porte-aéronefs quand il mettra en oeuvre des hélicoptères et des drones (comme un nEURON testant les manoeuvres d'appontage). L'Arromanche devrait donc être construit en 2020, après le deuxième navire russe qui sera livré en 2015. Pour réduire ce trou, il faudrait une commande export. Elle ne sera certainement pas russe puisque si Moscou signe pour deux nouvelles unités, ce sera pour les construire en Russie (d'où ce rappel très nécessaire sur la volonté de relèvement naval). Il faudrait donc que des commandes viennent d'autres pays, et ils sont nombreux : Algérie, Canada, Brésil, etc... A partir de ce constat, il y a deux attitudes à adopter :

  • avancer la construction du BPC 4 : elle entretiendra une ligne de production qui sera l'une des plus rentable du Monde puisque ce sera le sixième BPC a sortir des cales de St Nazaire (en comptant les deux unités à Brest, choix discrétionnaire) en une décenie. La commande nationale viendrait entretenir les espoirs à l'export en proposant une maîtrise des coûts... dans un contexte de dettes budgétaires : c'est peut être là un argument parlant.
  • Attendre 2020. Le risque est que la Royale ne souhaite pas ce navire et se lancer dans la construction d'un nouveau modèle. Il sera certainement très nécessaire et très bien pensé. Mais peut être que ce ne sera qu'un coûteux prototype. Peut être qu'aucune commande export ne viendra soutenir la chaîne de production. Peut être que la commande de 2020 se fera mais à un prix défiant toute concurrence, dans le mauvais sens du terme. 
  • Petite précision pour bien choisir : actuellement, nous avons les TCD Foudre et Siroco qui sont en milieu de vie et qui peuvent être vendus à un bon prix (Mer et Marine le dit depuis le 13 janvier 2009, et votre serviteur depuis 2010). Cette vente plus l'effet de série dont bénéficiera l'Arromanche nous permettra d'avoir un prix en baisse. De plus, le passage d'un Foudre à un Arromanches nous offrira un gain de 23 marins (200 pour un TCD contre 177 pour un BPC).

Récemment je lisais l'éloge que faisais un de nos ministres dans les années 50 à la mémoire de Georges Leygues. Dans le discours, ce ministre relevait le fait que l'un des grands ministre de la Marine avait repris les méthodes de Colbert et qu'il avait apporté un soin tout particulier au personnel et à la formation des équipages. A cette fin, il travailla à la mise en service d'un navire-école : le croiseur Jeanne d'Arc.

 

http://1.bp.blogspot.com/-YTkf1TzU4qw/TcQn-IUgi5I/AAAAAAAAABc/GRwFIXQuFiw/s1600/m_STX%252520France%252520Esais%252520Mer%252520BPC%252520DIXMUDE%25252028%25252004%2525202011%252520DSC_0114.jpgCrédit : iconnu.Le Dixmude et l'Aquitaine.


Alors oui, je propose un BPC 5 Jeanne d'Arc (Mer et Marine estimait le coût d'un BPC 3 Jeanne d'Arc de 150 à 200 millions d'euros s'il était commandé dans la foulée des Mistral et Tonnerre). L'Arromanches devrait coûter moins de 400 millions d'euros. La Jeanne d'Arc devrait coûter encore moins puisque ce sera un navire-vitrine à la manière de l'Adroit. Si les deux navires sont commandés simultanément, comme pour les Mistral et Tonnerre, alors on peut espérer une facture analogue : 685 millions d'euros pour deux unités.

Ce qui reviendrait à 1793 millions d'euros pour les 5 BPC :

  • Mistral et Tonnerre : 685 millions TTC (Mer et Marine parlait de 580 millions d'euros, études comprises, en 2007).
  • Dixmude : 423 millions d'euros.
  • Arromanches et Jeanne d'Arc : 685 millions d'euros.

Je propose un objectif financier pour disposer de cinq beaux navires qui ne pourront être que très, très utiles à l'avenir. Je pose un chiffre, j'ai expliqué qu'il était possible de l'atteindre. J'espère à ne avoir à regarder tristement ce billet plus tard quand je compterais la facture finale du programme BPC. 1,8 milliards d'euros pour 100 000 tonnes de navires amphibie : je ne suis pas sûr que vous trouviez mieux comme rapport qualité-prix... surtout que le Dixmude coûte beaucoup trop cher !

 

Humblement, je propose une hypothèse : 1793 millions d'euros pour cinq bâtiments de projection et de commandement. 100 000 tonnes armé par 885 marins. Qui dit mieux à capacités égales ?

 

http://www.netmarine.net/bat/porteavi/arromanc/photo11.jpg

Porte-avions Arromanches.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 12:45
Le Mistral accueillera des hélicoptères russes Ka-52

LE BOURGET, 20 juin - RIA Novosti

 

Des hélicoptères de combat russes Ka-52 seront déployés à bord des porte-hélicoptères de classe Mistral livrés à la Marine russe, a annoncé lundi aux journalistes Anatoli Issaïkine, PDG de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport), lors du salon aéronautique du Bourget.

 

"Nous envisageons de déployer des Ka-52 russes à bord des Mistral", a déclaré M. Issaïkine.

 

Le 17 juin, un contrat d'achat de deux porte-hélicoptères de classe Mistral a été signé.

 

Le Kamov Ka-52 Alligator est un hélicoptère polyvalent en mesure d'effectuer des missions de reconnaissance et de coordonner les actions de groupes d'hélicoptères de combat.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 06:10

http://www.meretmarine.com/objets/500/19477.jpg

 

20 juin 2011 par Optro & Défense

 

Le premier patrouilleur hauturier (gamme OPV, Offshore Patrol Vessel) de la famille Gowind a été baptisé « L’Adroit » vendredi dernier à Lorient. Réalisé sur fonds propres par DCNS avec un club de partenaires pour l’équiper, ce navire de 87 mètres sera mis à disposition de la Marine Nationale durant trois ans (2012-2015) pour éprouver les nouvelles capacités de l’Adroit et obtenir le certificat « sea proven » afin de convaincre des forces navales de tout pays d’en acquérir.

 

Conçu en fonction de normes civiles afin de diminuer les coûts de construction, L’Adroit a été étudié pour répondre aux menaces dites asymétriques, comme par exemple la piraterie, mais aussi pour effectuer des missions de surveillance maritime, de lutte contre le terrorisme et les trafics ainsi que de police des pêches. Cet OPV aura une autonomie de 8 000 nautiques et pourra atteindre la vitesse de 21 noeuds. Il sera armé par des canons de 20mm et des mitrailleurs de 12,7mm. Il sera également en mesure de mettre en oeuvre un hélicoptère ou bien des drones, ainsi que des embarcations rapides.

 

 


 

 

Intéressons nous ici à l’optronique naval embarquée sur ce navire vitrine.

EOMS NG de SAGEM DS

SAGEM DS a confié à l’Adroit de son nouveau système EOMS NG (Electro-Optical Multifunction System New Generation). Cet équipement multifonctions permet d’assurer une veille infrarouge, l’identification de cible et même le pilotage des armes. Il est particulièrement intéressant pour des bâtiments de la gamme OPV ou même de plus petits navires, dépourvus la plupart du temps de radars sophistiqués et de conduite de tir. Sur Gowind, l’EOMS NG sera intégré au système de combat naval Polaris de DCNS, les informations étant traitées par les opérateurs sur des consoles multifonctions. En mode veille, le système assure une couverture panoramique autour du navire avec une caméra infrarouge. Puis, en cas de détection, le système se focalise sur la piste et utilise alors la caméra infrarouge ou une caméra jour à forte résolution pour identifier l’objet détecté. Enfin, un télémètre laser qui mesure la distance et un écartomètre vidéo permettent au calculateur balistique intégré de calculer une solution de tir, afin de piloter un canon télé-opéré ou pour le guidage d’un missile.

 

La mise en oeuvre de l’EOMS NG sur L’Adroit permettra à Sagem de poursuivre son retour d’expérience à la mer sur ce système et, plus particulièrement, sur un OPV. Car l’équipement a déjà été testé avec succès sur la frégate Cassard, qui l’a utilisé durant deux mois cet hiver en lieu et place de son système Vampir (produit également par SAGEM). Et l’EOMS NG intéresse également la marine française pour des unités de grandes dimensions. Ainsi, le bâtiment de projection et de commandement Mistral, qui va bientôt achever la mission Jeanne d’Arc, a embarqué le système avant de partir de Toulon en février dernier. Aux près de 1000 heures de fonctionnement sur le Cassard se sont déjà ajoutées 5000 heures supplémentaires sur le Mistral.

 

 

Tourelle TALON de FLIR

Le Talon est une tourelle légère gyro-stabilisée qui peut contenir jusqu’à 6 charges utiles simultanément. L’imageur thermique qu’il propose se base sur un détecteur matriciel InSb (Indium Antimonide)  au format VGA. La caméra jour longue portée adopte un zoom continu jusque x25. C’est sur la technologie EMCCD que repose la voie BNL. Un télémètre laser à sécurité oculaire est embarquable ainsi qu’un désignateur et un illuminateur laser.

 

Lance-leurres SYLENA de Lacroix DS

Dans la catégorie contre mesures, Lacroix DS propose ses lance-leurres SYLENA pour propulser ses leurres SEACLAD qui ont dans leur gamme les leurres spectraux SEALIR dans le domaine Infrarouge ou encore leurres à effets masquants SEAMOSC dans le domaine optronique.

Drone aérien Camcopter S-100 de Schiebel

Le Camcopter S-100 est un drone hélicoptère de reconnaissance tactique de surveillance maritime construit par la société autrichienne Schiebel. L’appareil peut être programmé pour effectuer des vols autonomes ou être piloté à distance. Dans les deux modes, il est stabilisé par guidage inertiel et GPS. À masse maximale de 200 kg, son autonomie est de 6 heures. Sa vitesse maximale est de 220 km/h à un plafond maximal d’environ 5 500 mètres. Il est propulsé par un moteur de 55 cv et peut embarquer diverses charges utiles, comme des senseurs électro-optiques et infrarouge qui nous intéressent particulièrement.

 

Pour permettre des conditions d’emploi de jour comme de nuit du S-100, DCNS a conçu le Système d’Appontage et de Décollage Automatique (SADA), doté d’un capteur infrarouge, destiné à guider avec précision le drone dans sa phase d’approche et pendant l’appontage. L’objectif affiché est une précision de 30 centimètres afin que l’engin soit capable d’harponner en toute sécurité la grille de la plate-forme hélicoptère. Le temps de récupération ne serait que de 2 minutes, jusqu’à un état de mer de force 5.

Système d’aide à l’appontage de LINKSrechts

L’entreprise allemande LINKSrechts peut livrer une solution complète d’aides visuelles à l’appontage pour hélicoptère. Cela comprend des diodes indicatrices de pente de descente, des systèmes de DEL références d’horizon, des phares au xénon ainsi qu’un éclairage par DEL du pont. Bien sûr, tous ces équipements sont compatible avec les JVN utilisées par les pilotes d’hélicoptères, comme les jumelles HELIE développées par Thales Angénieux.

 

 

Il s’agit d’un système similaire à ce que propose la CILAS avec SAFECOPTER.

 

Informations techniques :


- familles de patrouilleurs Gowind sur de DNCS
- Fiche technique EOMS NG sur le site de SAGEM DS
- Fiche technique TALON sur le site de FLIR
SEACLAD sur le site de Lacroix DS
- Brochure Camcopter S-100 sur le site de Schiebel
produits navals sur le site de LinkSrechts

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 07:20

http://www.meretmarine.com/objets/500/33987.jpg

 

L'Adroit, premier OPV de la famille Gowind, en achèvement à Lorient

crédits : DCNS

 

15/06/2011 MER et MARINE

 

Sur le site DCNS de Lorient, le premier patrouilleur hauturier (OPV) de la famille Gowind prend forme. Après sa mise à flot, le mois dernier, le bâtiment a reçu, le 9 juin, sa mâture unique. « Cette mâture constitue l'une des innovations technologiques majeures du navire. Installé au-dessus de la passerelle, le dôme en composite conçu et réalisé par DCNS intègre les principaux matériels électroniques : radars, systèmes de liaison avec un drone aérien... L'ensemble de ces senseurs permet à l'équipage d'avoir une visibilité à 360°», explique Marc Maynard, directeur du programme OPV Gowind de DCNS.


Outre l'installation de cette mâture, qui va notamment abriter un radar de veille Scanter (Terma), les équipes de DCNS procèdent à l'embarquement et aux ajustements des locaux techniques supérieurs, à commencer par la passerelle. Au début du mois, les équipes de DCNS ont réalisé la mise sous tension du bâtiment, qui permet de procéder à la mise en route et à la vérification des équipements du navire. L'embarquement des divers équipements va se poursuivre sur toute la durée du mois de juin, les premiers essais en mer étant prévus cet été.




Le patrouilleur L'Adroit (© : DCNS)

Vendredi, le premier OPV de la famille Gowind sera baptisé à Lorient. Propriété de DCNS, qui l'a réalisé sur fonds propres, ce navire, qui s'appellera L'Adroit, sera mis à la disposition de la marine française durant trois ans. « La Marine nationale pourra démontrer en haute mer la pertinence et la valeur opérationnelle de ce patrouilleur hauturier Gowind pour des missions actuelles et émergentes : surveillance de zone, lutte contre la piraterie et le terrorisme, police des pêches, lutte contre les trafics de drogue, préservation de l'environnement, aide humanitaire, recherche et sauvetage en mer, sécurité maritime.L'objectif est d'obtenir pour ce produit une qualification "sea proven" (éprouvé à la mer) qui conférera à DCNS un atout sans équivalent pour la promotion de Gowind à l'international. Cette opération représente une forme innovante de coopération entre l'Etat et un industriel privé », explique DCNS.


Long de 87 mètres pour un déplacement de 1450 tonnes en charge, L'Adroit pourra atteindre la vitesse d 21 noeuds. Armé par un équipage de 30 personnes et pouvant accueillir une trentaine de passagers, il disposera d'une artillerie légère (canons de 20mm et 12.7mm) et de canons à eau. Deux embarcations rapides pourront être mises en oeuvre par le tableau arrière, alors qu'une plateforme et un abri permettront d'embarquer un hélicoptère ou des drones.

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