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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:55
Douche froide au Canada

Un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne

 

21 décembre, 2013 Frédéric Lert

 

Semaine pénible pour l’industrie militaire française : après l’échec du Rafale au Brésil, dont on nous explique maintenant qu’il était anticipé, l’annulation du programme CCV par le Canada porte un rude coup à Nexter. Ce programme de Close Combat Vehicle portant sur 108 véhicules pour un montant d’environ 2 milliards de dollars américains, avait été plusieurs fois repoussé et accumulait les retards. Il y a quelques mois, la rumeur d’une possible annulation circulait  déjà à Ottawa et faisait alors figure de pire scénario pour Nexter qui engageait le VBCI dans la compétition, en partenariat avec le canadien Bombardier et l’américain Raytheon. Nous y voilà donc.

 

Certes il ne s’agit pas d’une défaite pour l’industriel et le VBCI n’a pas démérité. Mais le ton employé par Nexter dans le communiqué de presse réagissant à cette annulation en dit long sur l’amertume qui règne à Satory. De toute évidence, la pilule a du mal à passer et la retenue traditionnellement d’usage dans ces circonstances a pour une fois été oubliée…

 

Nexter rappelle dans son communiqué que le VBCI aurait apporté aux canadiens la meilleure réponse au cahier des charges. Classique. Ce qui l’est moins, c’est de préciser que « des millions de dollars ont été dépensés parce que nous (Nexter) étions convaincus que la compétition serait juste et ouverte (…) ». Il est peu courant que les industriels évoquent aussi directement les coûts d’une campagne commerciale tout en mettant en doute, dans la même phrase, la sincérité d’une campagne d’évaluation.

 

« L’armée de Terre canadienne suggère ce jour que son véhicule LAV UP (i-e LAV III modernisé) offrait les capacités demandées au CCV » rappelle Patrick Lier, Vice-Président des Affaires Internationales, pour l’Amérique du Nord de Nexter Systems. « En tant que spécialiste de véhicules blindés ayant plusieurs décennies d’expériences, Nexter est stupéfait par ce propos, le LAV UP ne fournissant simplement pas les mêmes niveaux de protection et de mobilité. Cette situation soulève également la question du deuxième appel d’offres CCV, lancé par l’armée de Terre six mois après l’obtention par GDLS du contrat LAV UP en 2011. Cette dernière connaissait alors déjà les capacités des deux véhicules, mais a néanmoins décidé d’initier un autre appel d’offres et d’engager à nouveau les industriels dans une compétition coûteuse. »

 

Et voilà la deuxième couche sur les frais engagés, que Nexter a décidément bien du mal à digérer. Et la troisième couche arrive en fin de communiqué, toujours par la voix de Patrick Lier :

 

« De plus (…), nous souhaitons que le Gouvernement dédommage pour les coûts engendrés par les offres des différents compétiteurs. Aucune société ne peut se permettre d’engager des fonds aussi importants pour un résultat nul. »

 

Au-delà de cette revendication monétaire, Nexter demande également au gouvernement canadien de  révéler qui des trois compétiteurs à réellement remporté la compétition. Avec une pointe d’ironie bien sentie, l’industriel français explique qu’il « (…) est fondamental que les autres armées alliées qui souhaitent équiper leurs soldats du meilleur véhicule, puissent bénéficier des résultats générés par les rigoureuses procédures d’essais conduites par les forces canadiennes à Valcartier (Québec) et Aberdeen Test Center du Maryland »

 

Côté canadien, on explique l’annulation du programme par la fin de l’engagement en Afghanistan et le fait que le CCV ne correspondrait plus aux besoins de l’armée. Le général Tom Lawson, chef d’État-major, a confirmé que les forces armées canadiennes pouvaient assurer leurs missions sans l’achat de cette centaine de véhicules.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:20
Credits-photo-Susan-Walsh-AP

Credits-photo-Susan-Walsh-AP

 

20 décembre 2013 Par RFI avec Jean-Louis Pourtet, correspondant à Washington

 

Le Sénat a approuvé, jeudi 19 décembre au soir, le budget de la défense pour les deux années à venir. Il s’élèvera à 625 milliards de dollars, plus que ce que le Pentagone aurait reçu si les coupes automatiques adoptées l’an dernier pour réduire le déficit avaient été appliquées à la lettre. Parmi les dispositions de la loi, l’une concerne le sort des détenus à Guantanamo.

 

En ce qui concerne Guantanamo, il y a du bon et du mauvais pour Barack Obama : le bon, c’est que la loi l’autorise à transférer beaucoup plus facilement désormais dans des pays étrangers la moitié des 160 détenus encore emprisonnés et qui sont jugés peu dangereux. Les restrictions sur leur transfèrement ont été assouplies.

 

La mauvais côté de la loi pour Obama, c’est qu’elle donne les fonds nécessaires pour que la prison de Guantanamo reste ouverte. Or, le président américain a redit au printemps qu’il voulait la fermer tant elle était coûteuse pour les Etats-Unis, non seulement financièrement – deux millions de dollars par détenu – mais aussi politiquement.

 

Le problème, c'est : que faire des quelque 80 prisonniers qui ne peuvent être libérés car ils présentent un danger pour la sécurité nationale ? Obama voudrait les transférer dans des prisons fédérales aux Etats-Unis même, où sont déjà emprisonnés des poids lourds du terrorisme comme Zacarias Moussaoui au Colorado, mais le Congrès s’y oppose et aucun Etat n’est très chaud pour avoir de dangereux islamistes dans son voisinage.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:20
Upgrades To Halifax-Class Frigates Require Flight Testing To Determine Sea King Operating Limits

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From the Royal Canadian Navy:

 

Civilian and military personnel from various agencies successfully completed flight testing on board HMCS Fredericton in early December to define the ship/helicopter operating limits for the CH124 Sea King helicopter operating from the newly modernized Halifax-class frigates.

 

The often harsh conditions facing a ship at sea can make it extremely challenging to land a large helicopter on the deck of a frigate while underway. The data collected during these tests, conducted in the Northern Atlantic Ocean from December 2 to 9, will serve to establish the safe limits for shipborne air operations.

 

Partner agencies involved in the project included the Aerospace Engineering Test Establishment (AETE), the National Research Council, Defence Research and Development Canada – Atlantic, and 12 Wing Shearwater, which provided the Sea King and the personnel to maintain it, and to augment the AETE flight test team.

 

This testing was required because the Halifax-Class Modernization Frigate Life Extension program included significant superstructure changes to the ship which had the potential to affect the accuracy of the mast-mounted anemometers and the wind characteristics over the flight deck. Without the revised wind and deck motion limits, the Royal Canadian Navy (RCN) would be unable to conduct helicopter operations, severely limiting the ship’s capabilities.

 

Thanks to the success of this joint operation, Sea King crews will be permitted to operate from this class of ship commencing in 2014, ensuring continued excellence at sea as the RCN transitions to its future fleet.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:20
VBCI - photo EMA

VBCI - photo EMA

20 décembre 2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Les responsables militaires canadiens, placés devant des choix impossibles, ne peuvent même pas en souffler mot, mais leurs prédécesseurs, qui ne craignent pas de parler, lancent un cri d’alarme, prévenant le gouvernement qu’il est en train de détruire les capacités des Forces armées.

 

Après le général Devlin l’été dernier, deux officiers supérieurs à la retraite, Rick Hiller et Andrew Leslie, ont pris la parole cette semaine pour dénoncer la situation.

Le général à la retraite Rick Hillier, ancien chef d’état-major de la Défense, a déclaré que le Canada n’avait plus les moyens de réaliser sa stratégie de défense alors que le général à la retraite Andrew Leslie, qui avait rédigé un rapport controversé de «transformation» sur l’avenir de l’armée avant son départ en 2011, a fustigé la gestion budgétaire des conservateurs.

De son côté, le commandant des Forces armées canadiennes, le général Tom Lawson, vient d’annoncer «ne pas aller de l’avant» avec le contrat des 108 véhicules de combat rapproché pour 2,1 milliards $ après un long et pénible processus d’achat qui a donc abouti dans une impasse.

Même si le général Lawson a pris la peine de préciser que le choix était militaire et non politique, personne n’ignore que, depuis plusieurs mois, le programme était en danger, après que l’Armée se soit inquiétée de ne pas avoir assez de fonds pour s’occuper de toute la formation, l’exploitation et la maintenance de ces futurs véhicules.

Les véhicules de combat rapproché étaient destinés à combler les lacunes en matière de protection, de mobilité et de puissance de feu entre le véhicule blindé léger et les chars Léopard, mais là, tout à coup, l’armée canadienne déclare que les capacités du véhicule blindé léger modernisé sont tellement merveilleuses qu’on va se passer des véhicules de combat rapproché… On découvre ça maintenant?

La nouvelle stratégie en matière d’acquisition: on avance, on recule, et on paye des pénalités…

Dans l’affaire de l’abandon du projet de véhicule de combat rapproché, le groupe français Nexter [avec le VBCI], associé au canadien Bombardier et à l’américain Raytheon, qui comptait sur cette commande de véhicules de combat, a déjà exprimé son amère déception. Le CV90 à chenilles du constructeur britannique BAE Systems et le futur Piranha de l’américain General Dynamics étaient également sur les rangs pour ce projet.

Nexter demande donc que le gouvernement dédommage tous les compétiteurs pour les coûts engendrés par cet appel d’offres: «Depuis quatre ans, le groupe Nexter a dépensé des millions de dollars [..] parce que nous étions convaincus que la compétition serait juste et ouverte», a déclaré à ce propos Patrick Lier, vice-président des affaires internationales de Nexter dans un communiqué.

Hillier appelle plutôt quant à lui à une refonte de l’ ensemble de la stratégie militaire – en commençant par l’impensable pour un gouvernement conservateur, une réduction du nombre de soldats.

Selon le général, on a plus les moyens de réaliser la «Stratégie de défense le Canada d’abord», on doit donc la repenser et concevoir une stratégie plus abordable.

Le gouvernement l’an dernier a annoncé des compressions totales de 2,1 milliards au budget de 20 milliards $ des Forces armées d’ici 2015.

Le hic, c’est que ces compressions ne s’accompagnent pas des choix, douloureux, mais réalistes qui s’imposeraient. Le gouvernement ne veut pas réduire le nombre de soldats, qui est actuellement de 68.000 , et il ne veut pas réduire le budget des programmes d’achat les plus visibles, ceux des avions et des navires.

 

Des F-35, beaucoup de soldats, mais pas d’argent pour s’entraîner…

On fait des coupes qui signifient qu’il y aura moins d’argent pour la nourriture, le carburant, les munitions pour des exercices d’entraînement, ou qui entraîneront l’annulation de programmes moins «sexy», mais qui peuvent se faire sans que le gouvernement conservateur perde la face et sans qu’il ait à payer un trop grand prix politique.

Le général Hillier, après le général Devlin l’été dernier un peu avant de prendre sa retraite, lance à son tour un cri d’alarme:«Vous allez détruire les capacités des Forces canadiennes» en allant de l’avant avec ce choix de compressions budgétaires.

«Si toutes les autres choses ne sont pas touchées parce que vous ne voulez pas réduire le personnel, ni l’équipement, alors vous allez compromettre les opérations et la formation: les soldats ne s’entraîneront pas, les marins ne navigueront pas et les aviateurs ne voleront pas», déclare l’ex-chef d’État major de la Défense.

Pour sa part, le général Andrew Leslie, qui travaille maintenant comme conseiller politique pour les libéraux a déclaré qu’il ne ne comprend pas pourquoi les Forces canadiennes sont à court d’argent quand le ministère de la Défense a sous-utilisé son budget de 1,3 milliard $ en avril.

«C’est la mauvaise gestion budgétaire sur une vaste échelle», n’a pas hésité à déclarer le lieutenant-général à la retraite.

«Notre équipe de transformation, il y a plus de deux ans, a recommandé qu’ils coupent les consultants et les sous-traitants [du secteur privé], qui représentaient en 2010 des dépenses de 2,77 milliards $ par année.

«Depuis, la Défense nationale a augmenté ses dépenses en consultants et en sous-traitants à 3 milliards $ par an».

«C’est irresponsable!», a déclaré cette semaine le général à la retraite à l’antenne de CBC.

Le bureau du ministre de la Défense, Rob Nicholson, a publié quant à lui une réponse disant, certes, que «Le gouvernement continuera de mettre l’accent en priorité sur la satisfaction des besoins opérationnels», mais rappelant surtout ses investissements passés «Notre gouvernement a fait des investissements sans précédent dans les Forces armées canadiennes. En fait, depuis 2006, nous avons augmenté les budgets de défense de 27%, environ 5 milliards $ en financement annuel».

Le ministre répond un peu comme la fourmi dans la fable de Lafontaine: «La Cigale [en uniforme], ayant chanté tout l’été [et exigé des F-35 et le meilleur équipement] se trouva fort dépourvue [quand se mit à souffler le vent glacial des compressions budgétaires]. – Vous chantiez ? J’en suis fort aise… [lui répondit l'homme politique obsédé par le déficit]. Eh bien! [Coupez] et dansez maintenant!»

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 23:20
Nexter veut que Ottawa reconnaisse les qualités de son VBCI qui attend sa première référence à l’exportation - photo EMA

Nexter veut que Ottawa reconnaisse les qualités de son VBCI qui attend sa première référence à l’exportation - photo EMA

 

20/12 Par Alain Ruello – lesEchos.fr

 

Ottawa a annulé l’appel d’offres portant sur l’acquisition de 108 blindés pour 2 milliards de dollars. Nexter a beaucoup investi dans cette campagne commerciale pour exporter son blindé VBCI.

 

Le Canada a fini par annuler son appel d’offres portant sur l’achat de 108 blindés et auquel Nexter concourrait face au Britannique BAE Systems et à l’Américain General Dynamics depuis quatre ans, mais dont l’issue était devenue incertaine . Le marché était estimé à environ 2 milliards de dollars américains. Fin de l’histoire ? Non, car la réaction de l’industriel français n’a pas tardé. Et elle détonne dans le milieu plutôt discret de l’armement.

 

Le Canada a justifié sa décision en indiquant que les blindés ne faisaient plus partie des priorités d’acquisitions. « Commandés en pleine guerre en Afghanistan, les véhicules ne répondent plus aux besoins de l’armée », a indiqué le lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne, cité par le site «  45eNord.ca  ».

 

Face à Nexter qui proposait son VBCI (véhicule blindé de combat de l’infanterie), deux autres champions de l’armement terrestre étaient en lice dans cette compétition baptisée « CCV » pour « close combat vehicles » : le Britannique BAE Systems, avec le CV90 de sa filiale suédoise Hägglunds, et l’Américain General Dynamics avec son Piranha V.

 

« L’armée de Terre canadienne suggère ce jour que son véhicule LAV III modernisé offrait les capacités demandées au CCV, s’est étonné Patrick Lier, en charge de l’Amérique du Nord chez Nexter, dans un communiqué. En tant que spécialiste de véhicules blindés ayant plusieurs décennies d’expériences, Nexter est stupéfait par ce propos, le LAV UP ne fournissant simplement pas les mêmes niveaux de protection et de mobilité. Cette situation soulève également la question du deuxième appel d’offres CCV, lancé par l’armée de Terre six mois après l’obtention par General Dynamics du contrat LAV UP en 2011. Cette dernière connaissait alors déjà les capacités des deux véhicules, mais a néanmoins décidé d’initier un autre appel d’offres et d’engager à nouveau les industriels dans une compétition coûteuse. »

 

Dédommagement

 

Mettant en doute la sincérité de la procédure, Nexter demande à Ottawa de « révéler » qui l’a remporté : « Il est fondamental que les autres armées alliées qui souhaitent équiper leurs soldats du meilleur véhicule, puissent bénéficier des résultats générés par les rigoureuses procédures d’essais conduites par les forces canadiennes à Valcartier (Québec) et Aberdeen Test Center du Maryland », estime l’industriel. Et pour cause : ne pas connaître le résultat des courses, c’est laisser planer le doute sur les qualités du VBCI, qui attend encore sa première référence à l’export !

 

Mettant en avant les millions de dollars « dépensés » en quatre ans, Nexter « souhaite » en outre que le gouvernement canadien le dédommage. « Aucune société ne peut se permettre d’engager des fonds aussi importants pour un résultat nul », a ajouté son responsable Amérique du Nord. Là encore le ton surprend : s’il est d’usage de se faire rembourser une partie des frais quand un Etat annule un appel d’offres, en général on ne le réclame pas par voix de communiqué de presse...

 

La réaction de Nexter est à la mesure de sa déception : l’industriel français misait beaucoup sur le Canada pour décrocher le premier succès de son VBCI à l’international. D’autant que le blindé a visiblement fait ses preuves en Afghanistan et au Mali.

 

Les Emirats Arabes Unis ayant visiblement gelé leur appel d’offres, Nexter peut espérer se refaire au Danemark, mais ses meilleures chances se situent plus probablement au Qatar.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 17:20
Blindés : Nexter demande des comptes au Canada

 

20/12/13 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Ottawa a annulé l’appel d’offres portant sur l’acquisition de 108 blindés pour 2 milliards de dollars. Nexter a beaucoup investi dans cette campagne commerciale pour exporter son blindé VBCI.

 

Le Canada a fini par annuler son appel d’offres portant sur l’achat de 108 blindés et auquel Nexter concourrait face au Britannique BAE Systems et à l’Américain General Dynamics depuis quatre ans, mais dont l’issue était devenue incertaine. Le marché était estimé à environ 2 milliards de dollars américains. Fin de l’histoire ? Non, car la réaction de l’industriel français n’a pas tardé. Et elle détonne dans le milieu plutôt discret de l’armement.

Le Canada a justifié sa décision en indiquant que les blindés ne faisaient plus partie des priorités d’acquisitions. « Commandés en pleine guerre en Afghanistan, les véhicules ne répondent plus aux besoins de l’armée », a indiqué le lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne, cité par le site « 45eNord.ca ».

Face à Nexter qui proposait son VBCI (véhicule blindé de combat de l’infanterie), deux autres champions de l’armement terrestre étaient en lice dans cette compétition baptisée « CCV » pour « close combat vehicles » : le Britannique BAE Systems, avec le CV90 de sa filiale suédoise Hägglunds, et l’Américain General Dynamics avec son Piranha V.

« L’armée de Terre canadienne suggère ce jour que son véhicule LAV III modernisé offrait les capacités demandées au CCV, s’est étonné Patrick Lier, en charge de l’Amérique du Nord chez Nexter, dans un communiqué. En tant que spécialiste de véhicules blindés ayant plusieurs décennies d’expériences, Nexter est stupéfait par ce propos, le LAV UP ne fournissant simplement pas les mêmes niveaux de protection et de mobilité. Cette situation soulève également la question du deuxième appel d’offres CCV, lancé par l’armée de Terre six mois après l’obtention par General Dynamics du contrat LAV UP en 2011. Cette dernière connaissait alors déjà les capacités des deux véhicules, mais a néanmoins décidé d’initier un autre appel d’offres et d’engager à nouveau les industriels dans une compétition coûteuse. »

 

Dédommagement

 

Mettant en doute la sincérité de la procédure, Nexter demande à Ottawa de « révéler » qui l’a remporté : « Il est fondamental que les autres armées alliées qui souhaitent équiper leurs soldats du meilleur véhicule, puissent bénéficier des résultats générés par les rigoureuses procédures d’essais conduites par les forces canadiennes à Valcartier (Québec) et Aberdeen Test Center du Maryland », estime l’industriel. Et pour cause : ne pas connaître le résultat des courses, c’est laisser planer le doute sur les qualités du VBCI, qui attend encore sa première référence à l’export !

Mettant en avant les millions de dollars « dépensés » en quatre ans, Nexter « souhaite » en outre que le gouvernement canadien le dédommage. « Aucune société ne peut se permettre d’engager des fonds aussi importants pour un résultat nul », a ajouté son responsable Amérique du Nord. Là encore le ton surprend : s’il est d’usage de se faire rembourser une partie des frais quand un Etat annule un appel d’offres, en général on ne le réclame pas par voix de communiqué de presse...

La réaction de Nexter est à la mesure de sa déception : l’industriel français misait beaucoup sur le Canada pour décrocher le premier succès de son VBCI à l’international. D’autant que le blindé a visiblement fait ses preuves en Afghanistan et au Mali.

Les Emirats Arabes Unis ayant visiblement gelé leur appel d’offres, Nexter peut espérer se refaire au Danemark, mais ses meilleures chances se situent plus probablement au Qatar

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:20
photo Canadian Army

photo Canadian Army

 

19 décembre 2013 radio-canada.ca

 

Exclusif - La tension monte entre les hauts gradés de la Défense nationale et le gouvernement Harper sur la manière à employer pour mener à bien d'importantes compressions militaires.

 

Le réseau anglais de Radio-Canada a appris que ces restrictions touchent le budget de fonctionnement et d'entretien de l'armée, ce qui inclut notamment les montants consacrés à l'entraînement des militaires.

 

Des sources ont confié à CBC que la stratégie du gouvernement concernant les Forces canadiennes, baptisé « Le Canada d'abord », a fait l'objet d'un débat du conseil des ministres, mardi, à Ottawa.

 

Le gouvernement ne veut pas réduire le nombre de soldats sous son niveau actuel, soit 68 000, ni toucher au budget prévu pour les équipements de haut niveau, comme les avions et les navires.

 

Or ces priorités du cabinet ne laissent d'autres choix aux dirigeants de l'armée que de couper dans l'entretien et l'entraînement, ce qui est loin d'enchanter certains experts des questions militaires.

 

Un critique de poids

 

Le général à la retraite Rick Hillier, qui a déjà occupé la fonction de chef d'état-major de la Défense, a critiqué la stratégie du gouvernement Harper mercredi.

 

« Elle détruira la capacité d'intervention des Forces canadiennes (si les compressions budgétaires vont de l'avant) », a-t-il déclaré à CBC.

 

Selon lui, « l'infanterie ne pourra pas s'entraîner, la marine ne pourra pas naviguer et les pilotes ne pourront pas voler » si les budgets d'entraînement et d'entretien écopent des priorités du conseil des ministres.

 

Rick Hillier prône une révision de fond en comble de la stratégie militaire, en commençant par réduire le nombre de soldats.

 

Un budget amputé de 10 %

 

Le gouvernement Harper a annoncé l'an dernier des compressions de plus de 2 milliards de dollars dans le budget de 20 milliards de l'armée d'ici l'exercice financier 2014-2015 - des coupures qui se font déjà sentir.

 

Des sources militaires ont confié à CBC que des brigades ont reçu des avis les informant de coupes atteignant 61 % des budgets de fonctionnement et d'entretien.

 

Ces compressions laissent entrevoir une diminution des fonds consacrés à la nourriture, au carburant et aux munitions lors des entraînements.

 

Un sujet délicat pour les conservateurs

 

Les généraux n'ont pas la permission de commenter ces restrictions budgétaires publiquement, car il s'agit d'un sujet sensible qui touche de près la base même du Parti conservateur. Un haut gradé de l'armée a néanmoins confié à la société d'État que le gouvernement coupait dans le budget de la Défense « tout en prétendant qu'il n'y touchait pas ».

 

L'un de ses anciens collègues, qui travaille aujourd'hui comme conseiller auprès des libéraux de Justin Trudeau, affirme ne pas comprendre comment les Forces peuvent être à court d'argent alors que le ministère de la Défense a dépensé au mois d'avril moins de 1,3 milliard de dollars que ce que son budget lui permettait.

 

Le Parti conservateur n'a pu déléguer aucun député pour commenter l'affaire mercredi, mais le ministre Rob Nicholson a transmis une déclaration à CBC.

 

« Notre gouvernement a investi des sommes sans précédent dans les Forces canadiennes, écrit-il. En fait, depuis 2006, le budget de la Défense a crû de 27 %, soit environ 5 milliards de dollars par année. »

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 12:20
Le ministre Fast salue l’arrivée d’avions mexicains Hercules C-130K

 

19 décembre 2013. par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

 

Le ministre du Commerce international, l’honorable Ed Fast, a salué aujourd’hui l’arrivée de deux aéronefs Hercules C-130K aux installations de Cascade Aerospace, à Abbotsford, en Colombie-Britannique. Dans le cadre d’un marché négocié entre le Secrétariat de la Défense nationale du Mexique et la Corporation commerciale canadienne, Cascade Aerospace modernisera, entretiendra, réparera et révisera les deux avions.

 

Ce marché représente 70 emplois à temps plein à l’entreprise Cascade pendant la prochaine année et il permettra en outre de financer 100 emplois de grande valeur toujours au sein de l’entreprise, mais aussi de soutenir les activités de fournisseurs locaux du secteur de la défense et de l’aérospatiale, et d’autres secteurs.

 

Les faits en bref

 

    Selon l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, le secteur de la défense et de la sécurité du Canada emploie environ 109 000 personnes.

    Près des trois quarts de la production du secteur de l’aérospatiale sont exportés. Ces exportations étaient évaluées à plus de 15 milliards de dollars en 2012.

    Le secteur de l’aérospatiale est le plus grand exportateur de technologie de pointe du Canada — et il se trouve au troisième rang, à l’échelle mondiale, en ce qui concerne la fabrication d’avions civils.

    Depuis l’entrée en vigueur de l’ALENA, en 1994, le commerce des marchandises du Canada et du Mexique a plus que sextuplé, et il se chiffrait à plus de 30 milliards de dollars annuellement en 2011 et en 2012.

 

Citations

 

«La priorité de notre gouvernement demeure la création d’emplois et de débouchés. Les entreprises des secteurs de l’aérospatiale et de la technologie de la Colombie-Britannique injectent des milliards de dollars dans l’économie canadienne chaque année. Grâce à leur main-d’œuvre hautement qualifiée et très talentueuse, et à leur capacité d’offrir des produits et services hautement spécialisés, les entreprises canadiennes se mesurent à leurs concurrentes de calibre mondial et elles gagnent.»

Ed Fast, ministre du Commerce international

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:20
photo Nexter Canada

photo Nexter Canada

 

19 décembre, 2013 Par Radio-Canada

 

L’armée canadienne annule le programme visant l’achat de nouveaux véhicules blindés d’une valeur de 2 milliards de dollars, à la suite d’un autre processus d’achat long et complexe qui aboutit dans l’impasse.

 

Des sources ont confié à La Presse Canadienne que des responsables de la Défense nationale doivent annoncer ce vendredi l’annulation du programme d’achat de 108 véhicules destinés au combat rapproché.

 

Les offres présentées par trois entreprises spécialisées en défense – Nexter, BAE Systems et General Dynamics Land Systems – arriveront à échéance lundi prochain, et l’armée a décidé de ne pas choisir de gagnant.

 

Le responsable devant officialiser cette décision, le général Tom Lawson, devrait également préciser que ce choix est militaire, et non pas politique.

 

Du côté du ministère des Travaux publics, on renvoyait jeudi toutes les questions à la Défense. Quant aux sources au sein de l’industrie de la défense, l’affaire était déjà connue jeudi matin.

 

Le projet visait l’acquisition de 108 véhicules de 36 tonnes pouvant transporter des troupes, mais aussi combattre à la manière de chars légers.

 

Le programme flottait dans les limbes depuis des mois, après que les Forces canadiennes se soient inquiétées, à une époque de budgets serrés, de leurs capacités à s’entraîner sur les nouveaux véhicules, à les utiliser et à les entretenir.

 

Les ressources budgétaires de l’armée ont fait l’objet de compressions allant jusqu’à 22 % depuis 2011, et des sources du milieu de la défense prévoient qu’une autre cure d’austérité – de 10 %, celle-là – est à prévoir d’ici la fin de 2014.

 

Au ministère de la Défense, on doit respecter un objectif de réductions budgétaires variant entre 2,1 et 2,5 milliards de dollars d’ici l’an prochain sans diminuer la taille des effectifs – quelque chose qui, ont dit les experts, allait entraîner des réductions draconiennes dans la formation et les opérations.

 

L’annulation de ce nouveau contrat militaire important pourrait revenir hanter les conservateurs, qui ont éprouvé des difficultés à tenir leurs engagements dans une longue liste d’équipements militaires.

 

Ce retour en arrière risque également de provoquer colère et frustration au sein du secteur de la défense, particulièrement chez les trois candidats au concours qui ont dépensé des millions de dollars depuis 2009 lors de deux phases de tests.

 

Ces trois compagnies devaient entre autres fournir des véhicules à des fins d’examen, un exercice qui comprenait l’exposition à des tirs à balles réelles et au souffle d’engins explosifs.

 

Les factures atteignent déjà plusieurs millions de dollars, et l’industrie de la défense bruisse de rumeurs à propos de poursuites en justice visant à récupérer ces sommes.

 

En plus des véhicules blindés, la Défense nationale et le ministère des Travaux publics ont annulé à l’été 2012 un programme visant à acheter 1500 camions destinés à l’armée. Ils ont depuis relancé ce projet.

 

Selon la source gouvernementale, les véhicules, commandés il y a plusieurs années, ne répondent désormais plus aux besoins de l’armée canadienne.

 

Les chercheurs en défense Michael Byers et Stewart Webb tenaient un discours similaire, plus tôt cette année, lorsqu’ils décrivaient ces véhicules comme une relique adaptée à la guerre froide, plutôt que pour les conflits à faible intensité auxquels l’armée risque de faire face à l’avenir.

 

« Les contribuables canadiens ont échappé à un piège de 2 milliards de dollars », a dit M. Byers jeudi.

 

« Il s’agit de la bonne décision, mais le fait qu’il aura fallu tant de temps au gouvernement n’inspire pas confiance envers le système d’acquisition. Si vous avez un programme d’achat qui ne fonctionne pas, vous devriez avoir le courage de dire non. »

 

Le fait que l’armée dise avoir besoin de certaines capacités avant de se raviser à l’intérieur d’une période de quatre ans révèle l’absence d’une politique cohérente en matière de défense, a-t-il ajouté.

 

Selon lui, d’autres achats importants, notamment le chasseur furtif F-35 et les navires de patrouille pour l’Arctique, souffrent des mêmes problèmes.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Lockheed Martin-Led Team Launches Future USS Milwaukee

 

MARINETTE, Wis., Dec. 18, 2013 -- Lockheed Martin

 

The Lockheed Martin [NYSE: LMT]-led industry team launched the nation's fifth Littoral Combat Ship (LCS), Milwaukee, into the Menominee River at the Marinette Marine Corporation shipyard.

The ship's sponsor, Mrs. Sylvia M. Panetta, christened Milwaukee with the traditional smashing of a champagne bottle across the ship's bow just prior to the launch.

"It is a true privilege to serve as the sponsor for this ship as she begins her journey of service and commitment to our powerful Fleet," said Mrs. Panetta. "I am proud to support the ship's crew members over the course of her service to ensure she leads with strength and protects our freedom. My congratulations to the city of Milwaukee as this ship assumes its name."

Following christening and launch, Milwaukee will continue to undergo outfitting and testing before delivery to the Navy in 2015.

"We are honored to continue building these critical warships for the U.S. Navy," said Dale P. Bennett, executive vice president of Lockheed Martin's Mission Systems and Training business. "As the service prepares to retire three ship classes in this strenuous budget environment, the Lockheed Martin-team's LCS is helping to fill those gaps affordably with one flexible, technologically advanced ship suited for multiple missions."

The U.S. Navy awarded the contract to construct Milwaukee in December 2010. The ship is one of four LCS currently under construction at Marinette Marine. 

"Marinette Marine is proud to provide another finely crafted warship to our nation's warfighters, especially one that bears the name of the largest city in our home state," said Chuck Goddard, president and CEO of Marinette Marine Corporation. "With the Milwaukee, Marinette Marine Corporation is now in full serial LCS production, an exciting accomplishment made possible by our skilled and dedicated workforce and our parent company, Fincantieri's, investment of $100 million."

The Lockheed Martin-led team designed and built USS Freedom (LCS 1) and USS Fort Worth (LCS 3). USS Freedom recently departed from the U.S. 7th Fleet following successful multi-national maritime exercises during her deployment to Southeast Asia. USS Fort Worth has completed her scheduled maintenance period and is currently in her San Diego homeport. Detroit (LCS 7), Little Rock (LCS 9) and Sioux City (LCS 11) are in various stages of construction at MMC.

Wichita (LCS 13) and Billings (LCS 15) are in the early stages of material procurement.

 

About Lockheed Martin 
Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The corporation's net sales for 2012 were $47.2 billion.

 

About Marinette Marine
Founded in 1942, Marinette Marine Corporation (MMC) is located on the Menominee River flowage into Green Bay. The largest shipyard in Wisconsin and the Midwest, MMC has delivered more than 1,300 vessels for the U.S. Navy, U.S. Coast Guard, and commercial customers, including the technologically advanced Littoral Combat Ship Freedom variant for the U.S. Navy. In 2008, MMC along with several sister shipyards also based in the Great Lakes region, became part of FINCANTIERI SpA, the largest shipbuilder in the western Hemisphere and the fourth largest in the world. FINCANTIERI operates in the United States through its subsidiary Fincantieri Marine Group, serving both civilian and government customers. Over the past five years, FINCANTIERI invested more than $100 million in both capital infrastructure and its resources to support MMC's transformation into what is now one of the best shipyards in the United States. Employing approximately 1,400 employees, today MMC is a state-of-the-art, full service new construction shipyard.

 

About Gibbs & Cox
Gibbs & Cox, the nation's leading independent maritime solutions firm specializing in naval architecture, marine engineering and design, is headquartered in Arlington, Va. The company, founded in 1929, has provided designs for nearly 80 percent of the current U.S. Navy surface combatant fleet; approaching 7,000 naval and commercial ships have been built to Gibbs & Cox designs. 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Lockheed Martin Delivers Landmark 300th C-130J Super Hercules

 

MARIETTA, Ga., Dec. 18, 2013 – Lockheed Martin

 

The C-130J Super Hercules program reached another significant milestone with the delivery of its 300th aircraft, which was ferried today by a U.S. Air Force crew from the Lockheed Martin [NYSE: LMT] facility here.

The 300th Super Herc is an MC-130J Commando II assigned to the U.S. Air Force Special Operations Command. The Commando II supports such missions as in-flight refueling, infiltration/exfiltration, and aerial delivery and resupply of special operations forces.

“The delivery of this 300th C-130J is a major achievement for the entire Super Hercules community. Together, we built an aircraft that it is ready for any mission, anywhere, anytime,” said George Shultz, vice president and general manager of the Lockheed Martin Aeronautics Company’s C-130 programs. “Partnerships and commitment are at the core of this Super Hercules, as was the case with the 299 C-130Js that came before it and with the many others that will follow.”  

Sixteen countries have chosen the C-130J Super Hercules to meet their air mobility needs. The “J” is the standard by which all other airlift is measured in terms of availability, flexibility and reliability.

With more than 1 million flight hours, the C-130J has been deployed in two combat theaters where they operated at a very high tempo efficiently and reliably. In non-combat — but equally harsh —environments,  C-130Js are often the first to support missions like search and rescue, aerial firefighting, and delivering relief supplies after earthquakes, hurricanes, typhoons and tsunamis around the world.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration, and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The Corporation’s net sales for 2012 were $47.2 billion.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Navy Arms MH-60S Helicopter with Gatling Gun

 

December 18, 2013 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Navy engineers are upgrading the MH-60R helicopters’ radar, improving its sonar technologies and adding laser-guided precision rockets, service officials said.

 

The torpedo-armed combat helicopter, in service since 2005, is configured with weapons and sensors designed for anti-surface and anti-submarine warfare, said Capt. James Glass, H-60 Multi-Mission Helicopters Program Manager.

 

The MH-60R is equipped with two torpedos, the Mk 50 and Mk 54 as well as rockets and small arms.

 

Glass said the MH-60S is slated to fire a M197 20mm gatling gun produced by General Dynamics Armament and Technical Products. The three-barrel, 132-pound gun can fire up to 1,500 rounds per minute.  The M197 is the same weapon which now arms the Marine Corps’ Cobra helicopter.

 

The MH-60R is also getting equipped with precision-guided 2.75in folding fin rockets by March of 2015, Glass said. The program, called Advanced Precision Kill Weapon System, or APKWS, uses semi-active laser guidance to create precision targeting technology for the Hydra 70, or 2.75in rockets fired from the MH-60R, he added.

 

APKWS has been in existence for several years and has been tested on fixed wing aircraft by the Air Force as well. The Navy’s MH-60S model helicopter is slated to receive APKWS by March of 2014.

 

The aircraft’s maritime-specific radar system is specifically geared toward detecting submarines and conducting anti-surface warfare missions with a 360-degree field of view, said Glass.

 

Glass said the Navy has a new multi-mode version of the radar system for the MH-60, called the APS-153, which will reach the fleet by January of next year. The new upgraded radar will have automatic radar periscope detection and discrimination, or ARPDD, he said.

 

“The upgraded multi-mode radar will allow the operator to detect smaller targets much more quickly,” Glass added.

 

The radar achieves this imaging capability, in part, through a technique Glass described as Inverse Synthetic Aperture Radar or ISAR mode, a technology which helps operators get a rendering, image or representation of a target or item of interest.

 

Inverse Synthetic Aperture Radar uses the motion of the contact to create a picture of the contact, said Capt. A.C. Lynch, H-60 International Programs Manager.

 

“The 360-degree radar is designed to identify surface contacts. There are several modes from long-range search to short range search, ISAR, and ARPDD – the radar periscope detect mode to detect submarines,” Glass said.

 

Made by a firm called Telephonics, the APS-153 is able to detect moving ship targets at night and under restricted visibility situations using the hi-resolution radar, according to statements from the company.

 

Engineers are also improving the reliability of the MH-60R’s Airborne Low-Frequency Sonar, or ALFS, a high tech sonar system attached to several thousand feet of cable able to lower it under the water to detect submarines.

 

The Raytheon-built AN/AQS-22 dipping sonar is nine times more effective than previous versions of similar technology. The system has been in service since 2009 and 2010. However, the Navy is now working on technical improvements.

 

“We’re going after smaller engineering and technical challenges. If we find a piece of hardware that we can improve that will keep the system more reliable, we are incorporating that in these sonars,” Glass said.

 

The helicopter is engineered with landing gear designed for ship landings. Also, the MH-60R is built with a folding pylon tail and folding rotorblades so as to minimize the amount of space taken up on the flight deck of an aircraft carrier, destroyer, frigate or amphibious assault ship, Glass said.

 

“The whole thing can be folded up and stuffed in a hangar,” he said.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Raytheon building 12th radar for ballistic missile defense

 

TEWKSBURY, Mass., Dec. 18 (UPI)

 

Raytheon announced Wednesday it has begun building the 12th AN/TPY-2 ballistic missile defense radar for the U.S. Missile Defense Agency.

 

The AN/TPY-2 is a mobile X-band radar that provides long-range acquisition, precision tracking and discrimination of short-, medium- and intermediate-range ballistic missiles.

 

It can be deployed in either terminal or forward-based mode.

 

"Beginning production of a 12th AN/TPY-2 ballistic missile defense radar is so important because this X-band sensor is the backbone of U.S. missile defense around the globe," said Dave Gulla, vice president of Global Integrated Sensors in Raytheon's Integrated Defense Systems business. "The U.S., our warfighters, allies and security partners can count on the AN/TPY-2 because it has performed flawlessly in every test to date against all categories of ballistic missiles."

 

Production of the 12th AN/TPY-2 comes under a $172.2 million contract from the U.S. Department of Defense awarded this month.

 

Raytheon has delivered eight of the radars to the U.S. military under an earlier contract.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Boeing Defense Gets New Chief

 

Dec. 18, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS – Defense News

 

WASHINGTON — Boeing is promoting the former head of its defense unit, and elevating the current head of Boeing Military Aircraft as his replacement, the company announced Wednesday.

 

Dennis Muilenburg was named vice chairman, president and chief operating officer of Boeing, while Christopher Chadwick was bumped up to vice president, president and CEO of Boeing Defense, Space & Security.

 

Chadwick, a 31-year veteran of Boeing who was a program manager on the Bell-Boeing V-22 program, has been overseeing a military aircraft unit that is in the midst of transition as many of its legacy programs age. Now he will have to manage the broader defense portfolio through the US defense downturn.

 

Boeing also is giving Raymond Conner, head of the company’s commercial business, a title bump to vice chairman, but Conner will remain the functional head of his division.

 

Muilenburg, while also a vice chairman, is expected to become the day-to-day right-hand man for the company’s 64-year-old head, James McNerney, in Chicago.

 

That makes the 49-year-old Muilenburg the heir apparent at Boeing, the world’s second largest defense contractor and largest aerospace company.

 

The company also announced that Shelley Lavendar will take over Chadwick’s job as head of the military aircraft unit.

 

“Today’s announcement recognizes the tremendous performance, experience and leadership strength that Dennis, Ray, Chris and Shelley bring to our company,” McNerney said in a press release. “We will continue to leverage and grow their capabilities and experience, and that of other talented company leaders, to support our customers and achieve our near- and long-term business goals.”

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Affaire Snowden: un rapport demande une meilleure protection de la vie privée par les Etats-Unis

 

19 décembre 2013 Anne-Marie Capomaccio - RFI

 

La Maison Blanche vient de rendre public le rapport du groupe d’experts sur la NSA. Cette étude avait été mandatée par Barack Obama à la suite des révélations d’Edward Snowden. Les informations diffusées au compte-gouttes par l’ancien agent réfugié en Russie avaient devoilé un programme de stockage des données à grande échelle, et l’écoute de portables de leaders étrangers, comme celui de la chancelière Merkel.

 

Si le rapport préconise des changements dans la gestion de la NSA, les experts ne vont pas aussi loin que le souhaitaient les libéraux. Ils expliquent en préambule que la sécurité des Etats-Unis reste la priorité, dans un monde où la menace terroriste est réelle.

 

Cette sacro-sainte sécurité doit toutefois être assurée en respectant le droit à la vie privée des citoyens. L’utilisation des données doit passer par la justice écrivent les experts, et les Etats-Unis doivent s’interdire tout acte qui sortirait de la légalité comme l’espionnage industriel.

 

Déontologie de la surveillance

 

Cela peut sembler évident, mais les rapporteurs consacrent un chapitre à ce que l’on pourrait appeler la déontologie de la surveillance.

 

Concernant d’éventuelles écoutes de leaders étrangers, pas de préconisation définitive, elles peuvent se justifier si la sécurité nationale est en jeu, le rapport propose un travail de concertation avec les alliés des Etats-Unis afin d’établir un code de conduite commun.

 

Quant au directeur de la NSA, les experts estiment que Barack Obama serait bien inspiré de nommer un civil.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Lockheed Works Toward 4th-Gen Prices for F-35

The 100th F-35 joint strike fighter rolls off the assembly line at Fort Worth, Texas, last week. (Alexander H. Groves/Courtesy of Lockheed Martin)

 

Dec. 18, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

FORT WORTH, TEXAS — The cost of a fully equipped F-35A joint strike fighter will drop to $85 million by 2019, according to a top Lockheed official, as long as the program continues to increase quantities.

 

That figure, calculated at $75 million in 2013 dollars, includes engines and all weapon systems for the conventional-takeoff-and-landing fifth-generation fighter, said Lorraine Martin, the head of Lockheed’s F-35 program, during a Dec. 13 press briefing.

 

The briefing was held at Lockheed’s F-35 production facilities in Fort Worth, Texas, as part of a ceremony celebrating the rollout of the 100th joint strike fighter. Travel and accommodations were paid for by the company.

 

In the most recently negotiated batch of aircraft, low-rate initial production lot 7 (LRIP-7), an engine-less F-35A came in around $98 million. If Lockheed can meet this cost goal, it would make the fifth-generation fighter competitively priced with fourth-generation aircraft such as the F-16 and F/A-18, a major boost for a program that has been criticized for being cost-prohibitive.

 

Costs for the jump-jet F-35B and aircraft carrier F-35C variants are less clear, due in part to the small number produced so far. The F-35A is by far the most popular model and has higher quantities, giving company officials a clearer sense of per-unit costs.

 

Achieving those cost reductions will require an increase in quantities, and while Martin expects orders to increase, she emphasized that quantity is quickly becoming the key price driver for the program.

 

“Quantity matters. Quantity absolutely matters right now on this program,” Martin said. “The [production] learning curve is still important, and it’s still enabling us to get work content off the line that’s not as efficient as it could be, but you start to learn that stuff. The silly stuff you learn fast and, as you go forward, you start to really refine how you produce the aircraft. Then the big driver to bring cost out is quantity.

 

“We’re at the point where we need both of them, and soon, quantity will be the biggest driver for us,” Martin continued. “If you buy more, they will be cheaper. There just is no doubt.

 

“We have been flat for four years, around 30 [to] 36 aircraft. If it doesn’t increase, it will dampen out our ability to get costs out.”

 

Whether there is an increase in the number of planes ordered for LRIP-8 will depend on the US budget situation. That lot is being negotiated with the Pentagon, and Martin said her company submitted pricing options for “variable quantities” of planes to give the Defense Department flexibility based on the budget situation.

 

Rising quantities and lowering costs don’t just benefit DoD and its partner nations. As Lockheed gets costs under control, Martin said the company hopes profit margins will increase.

 

“You would expect, for any aircraft program, you know how to do it better [as time goes on] and you’re hoping you’re able to do that in a predictable way, both for the government and for your own profit margins,” Martin said. “The program at the beginning was very challenged, so our margins have not been what you would want them to be going forward.

 

“My job is to ensure I know what it costs to build the aircraft, that what it costs to build an aircraft is reasonable and attractive to our customers, and that I can get a reasonable profit on top of that. And as I get that equation put together, I think the margins will come up.”

 

Looking forward to 2014, Martin expects to see increased international orders for the plane, including the rollout of the first F-35 from Italy’s final assembly and check-out (FACO) facility toward the end of 2014.

 

There are no plans to open FACOs outside of the two planned locations in Italy and Japan, according to Martin, who added that the Japanese FACO should be completed on schedule. She confirmed that a FACO component is not part of the F-35 deal being negotiated between the US and South Korea.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
La NSA doit réviser en profondeur ses programmes de surveillance

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - L'agence américaine de renseignements NSA doit réviser en profondeur ses programmes controversés de surveillance, ont estimé des experts mandatés par le président Barack Obama dans un rapport rendu public mercredi.

 

La NSA, dont l'étendue et le contenu des programmes ont été révélés par l'ancien consultant Edward Snowden, ne doit pas conserver les métadonnées téléphoniques (date de l'appel, lieu etc), telles que celles interceptées dans le cadre du programme Prism, suggèrent notamment les experts qui formulent 46 recommandations.

 

Le tribunal chargé d'autoriser et de juger ces programmes (Fisa, Foreign Intelligence Surveillance Court) doit aussi être contrôlé, estiment-ils.

 

La NSA doit aussi mieux coopérer avec les alliés proches des Etats-Unis en matière d'espionnage, et les critères présidant à la surveillance de dirigeants étrangers devraient être resserrés, suggère par ailleurs le groupe de travail.

 

La révélation selon laquelle le téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel avait été écouté par les services secrets américains avait notamment provoqué une tempête diplomatique.

 

Washington devrait, avec un petit groupe d'alliés proches (...), étudier la possibilité de sceller des accords et des ententes concernant les règles de collecte de renseignements sur nos citoyens respectifs, affirment les experts.

 

Sans se prononcer sur le fond de ces recommandations, Barack Obama, qui a rencontré les membres du groupe d'experts mercredi matin à la Maison Blanche, a pris note du fait que le rapport du groupe représente une opinion consensuelle.

 

Ce dernier point est particulièrement important étant donné l'autorité de ses membres en matière d'anti-terrorisme, de renseignement, de supervision, de vie privée et de libertés publiques, poursuit le président, dont les propos étaient rapportés par l'exécutif.

 

Nous ne disons pas que la lutte contre le terrorisme est finie, a souligné lors d'un point de presse Richard Clarke, ancien conseiller anti-terroriste à la Maison Blanche et membre du groupe d'experts.

 

Cependant, a-t-il ajouté, nous pensons que certains mécanismes peuvent être plus transparents et peuvent faire l'objet d'une supervision plus indépendante afin de susciter dans la population un sentiment de confiance plus fort que celui qui existe aujourd'hui.

 

Dans un communiqué, la Maison Blanche a précisé que le président travaillerait dans les prochaines semaines avec son équipe de sécurité nationale pour étudier le rapport et déterminer quelles recommandations doivent être appliquées.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Navy releases funds for V-22 procurement

 

 

PATUXENT RIVER, Md., Dec. 18 (UPI)

 

Funding for a second-year procurement of Bell-Boeing V-22 Osprey aircraft for the U.S. Marine Corps and U.S. Air Force has been executed by the U.S. Navy.

 

The funding amount is $1.3 billion and covers three aircraft for the Air Force and 19 aircraft for the Marines.

 

"Since Initial Operating Capability in 2007, V-22s have been answering the nation's call traveling into harm's way," a Navy official said.

 

"From combat operations in Iraq and Afghanistan to the recent disaster relief and humanitarian assistance in the Philippines, the V-22 continues to prove itself as a game-changing aircraft. Ospreys enable our Marine Corps and Air Force Special Operations to execute missions not possible with conventional aircraft."

 

The V-22 is a multi-mission, tilt rotor aircraft with both a vertical takeoff and landing and short takeoff and landing capability. It has a maximum speed of 316 miles per hour at sea level and a range of 879 miles. A total of 233 V-22 Ospreys are in operation.

 

The second-year funding comes under a multiyear funding procurement contract for the purchase of a total of 100 V-22s over the next five years.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 22:09
USA: rapport sur la réforme des pratiques de la NSA diffusé mercredi

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - La Maison Blanche a décidé de publier dès mercredi l'intégralité d'un rapport sur les pratiques de surveillance de l'Agence américaine du renseignement (NSA) remis au président Barack Obama, a annoncé son porte-parole.

 

Ce porte-parole, Jay Carney, a justifié cette publication par l'apparition de fuites selon lui erronées dans la presse depuis que le document a été livré vendredi à M. Obama par un groupe d'étude, créé dans la foulée des révélations de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden l'été dernier.

 

Ce rapport détaille plus de 40 recommandations que la Maison Blanche est en train d'examiner. M. Obama, qui a rencontré mercredi les auteurs de ce document à la Maison Blanche, doit prononcer en janvier un discours sur la régulation des activités de la NSA, a rappelé M. Carney.

 

Le président américain avait promis dès le mois d'août plus de transparence, tout en mettant en avant la nécessité de ces programmes.

 

Mardi, il avait reçu à la Maison Blanche des dirigeants de grandes sociétés informatiques et d'internet, qui l'avaient justement exhorté à la transparence.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:20
B-2 Stealth Bomber – 20 Years In Operational Service

 

December 17, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Northrop Grumman Corporation:

 

On a grey, chilly afternoon 20 years ago today, the first operational B-2 stealth bomber, the Spirit of Missouri, circled the airfield at Whiteman Air Force Base, Mo., once, then landed, marking the start of a remarkable history that has given the U.S. one of its most powerful defensive – and diplomatic – weapons.

 

Developed, produced and sustained by a U.S. Air Force/Northrop Grumman Corporation-led (NYSE:NOC) industry team, the B-2 is the nation’s premier long range strike aircraft. The fleet of 20 bombers is based at Whiteman, near Kansas City, ready to defend the nation’s interests anywhere in the world, anytime day or night.

 

“For 20 years, the B-2 has been one of the nation’s most decisive, most effective weapon systems for defending America’s interests around the world. It deters our enemies and assures our allies of our capabilities and our commitment,” said Brig. Gen. Thomas Bussiere, commander of the Air Force’s 509th Bomb Wing.

 

The B-2, which can carry both conventional and nuclear weapons, is the only aircraft that combines stealth, long range, large payload and precision weapons. Its stealth characteristics allow it to penetrate sophisticated enemy air defenses and threaten heavily defended targets.

 

 “The strength of the B-2 lies not simply in its warfighting capabilities, but also in the passion and the spirit of innovation of the men and women who have kept it lethal and effective against evolving threats for the past 20 years,” said Dave Mazur, vice president and B-2 program manager, Northrop Grumman Aerospace Systems. “It remains one of America’s most important symbols of strength and freedom.”

 

Northrop Grumman leads all B-2 modernization efforts. It also performs programmed depot maintenance on the fleet at its B-2 program office in Palmdale, Calif. Current modernization efforts will enhance the bomber’s communications, defensive and weapons capabilities.

 

“The capabilities of the B-2, and the technological innovations behind it, are part and parcel of U.S. defensive and diplomatic leadership around the world,” said Mazur. “As it has helped define the present, so it will continue to inform and help define the future.”

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:20
photo EMA

photo EMA

 

13 décembre 2013 Murray Brewster - La Presse Canadienne

 

Le gouvernement Harper a accordé un contrat de 74 millions $ pour des abris de l'armée au toit rigide à une entreprise d'Ottawa, mais demeure silencieux sur l'avenir du programme longuement attendu de véhicules blindés de 2 milliards $.

 

L'entente originale pour ces abris avait été annoncée en 2009 dans le cadre d'un programme de logistique, mais la ministre fédérale des Travaux publics, Diane Finley, a affirmé que le gouvernement avait décidé d'en commander 99 de plus - à être utilisés comme postes de commande sur le terrain et aires de travail - que les 895 faisant partie du premier contrat.

 

Mme Finley n'a pas voulu s'avancer sur ce qui pourrait advenir du projet distinct et controversé d'achat de 108 véhicules de combat rapproché, destinés à accompagner sur les champs de bataille les chars d'assaut Leopard 2 A6 et A4.

 

Des soumissions de trois groupes - Nexter, BAE Systems et General Dynamics Land Systems - viennent à échéance le 23 décembre.

 

Le doute plane sur le sort du programme depuis des mois, après que l'armée a dit craindre de manquer de fonds pour la formation, l'exploitation et la maintenance de la nouvelle série de véhicules en ces temps de budgets serrés.

 

Mme Finley n'a pas non plus voulu dire si le gouvernement avait l'intention de laisser les soumissions venir à échéance, ce qui éliminerait de fait le programme pour la deuxième fois.

 

«Nous continuons de travailler avec le ministère de la Défense dans cette affaire», a-t-elle dit vendredi.

 

Un autre contrat d'approvisionnement militaire passé aux oubliettes représenterait une nouvelle tache politique pour les conservateurs, qui peinent à compléter une longue liste d'achats d'équipement militaire.

 

En plus de l'incertitude entourant les véhicules blindés, la Défense nationale et les Travaux publics ont annulé, puis relancé en 2012 un programme visant à acheter 1500 camions pour l'armée.

 

L'industrie de la défense serait en colère si le programme de véhicules de combat tombait à l'eau, d'autant plus que chaque fournisseur a déboursé plusieurs millions de dollars pour participer à l'appel d'offres. Les compagnies ont dû fournir des véhicules à des fins de tests.

 

Mais un budget de la Défense en baisse, et en particulier des coupes dans la formation et dans les services d'approvisionnement, a poussé l'armée à réévaluer la possibilité d'obtenir de nouveaux véhicules.

 

Entre autres choses, la Défense craint de devoir construire de nouveaux bâtiments pour abriter les véhicules spécialisés de 36 tonnes, qui ont été conçus pendant la guerre en Afghanistan comme un ajout nécessaire afin de protéger les troupes contre des bombes artisanales de plus en plus puissantes.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:20
Le patron de la NSA gardera la charge de la défense du cyberespace

 

14.12.2013 Le Monde.fr

 

La Maison Blanche a décidé de ne pas scinder la direction de la NSA, l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications, de celle du Cyber Command, qui protège les réseaux militaires des attaques informatiques, a affirmé vendredi une porte-parole de la présidence.

Le prochain départ à la retraite de Keith Alexander, aujourd'hui à la tête de la NSA et du Cyber Command, aurait pu être l'occasion de séparer les deux postes. Une option envisagée à la suite des révélations de l'ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, sur l'ampleur des programmes de surveillance de l'agence et à la faveur de la retraite annoncée de son patron.

 

Lire notre portrait : Keith Alexander, « l'empereur » de la NSA

 

Le poste sera de nouveau attribué à un militaire après le départ du général, en poste depuis 2005, selon un haut responsable de l'administration. L'hypothèse d'une division des rôles avait provoqué de vives résistances, notamment au sein du Pentagone, qui mettait en avant les économies que permet cette double casquette. Selon la porte-parole de la Maison Blanche, la NSA joue « un rôle unique » en soutien du Cyber Command, notamment par ses moyens en cryptologie, linguistiques et son infrastructure technique.

Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une réflexion sur les moyens de mieux encadrer les programmes de surveillance de la NSA. Ses conclusions doivent être remises à la Maison Blanche d'ici dimanche et la presse américaine a laissé entendre vendredi que la présidence n'envisagerait pas de changement majeur dans l'architecture actuelle.

 

Lire notre décryptage : La « déferlante Snowden » oblige la NSA à rompre avec le culte du secret

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 12:20
Le Scorpion de Textron prend son envol

 

13.12.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Le biréacteur léger Scorpion a effectué son vol inaugural hier, jeudi 12 décembre. Il a décollé depuis la base aérienne McConnell de l’US Air Force, dans le Kansas, et est resté un peu plus d’une heure dans les airs. Selon le CEO de Textron Scott Donnelly et les deux pilotes à bord, le vol s’est déroulé comme prévu et les performances de l’avion ont été satisfaisantes.

 

Développé et conçu par Textron AirLand, une co-entreprise entre Textron et AirLand, le Scorpion est présenté comme un avion capable d’effectuer toute une variété de missions, allant des missions ISR aux missions de surveillance maritime, de lutte contre le narcotrafic ou encore de sécurité intérieure. Selon le constructeur, sa capacité externe d’emport d’armement peut également en faire un avion d’attaque et sa conception biplace un avion d’entraînement.

 

Présenté en septembre dernier, le Scorpion se démarquerait par ses coûts d’acquisition et d’exploitation réduits et pourrait même concourir dans l’appel d’offres du programme T-X de l’US Air Force, sans qu’aucune annonce n’ait toutefois été faite en ce sens.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 12:20
Raytheon awarded $75 million for DDG 1000 program

 

 

TEWKSBURY, Mass., Dec. 12, 2013 /PRNewswire

 

Delivering critical capabilities, bringing the next-generation destroyers to life

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) has been awarded $75 million to complete remaining hardware and electronics for DDG 1000 and 1001, the first two ships of the Zumwalt-class of multimission destroyers. The award reflects exercised options under a previously awarded U.S. Navy contract.

 

Raytheon's progress on the program continues, remaining on-cost and schedule, meeting all program milestones and shipyard need dates. Under this contract, Raytheon will complete outstanding hardware and electronics production and assembly for the first two ships of the class, including electronics for the multi-function towed array for the sonar suite; canister electronics and uptake kits for the MK 57 Vertical Launching System; and the advanced procurement of Electronic Modular Enclosure shelters for the third ship, DDG 1002.

 

"The collaboration of this government-industry team has been outstanding, a high-performing team of experts working together to bring the Navy's vision to reality," said Raytheon's Kevin Peppe, vice president of Integrated Defense Systems' Seapower Capability Systems business area. "As systems and deliveries complete, and integration and testing continue, we are advancing closer to demonstrating the capabilities of the most technologically advanced surface combatant in naval history."

 

As the prime mission systems integrator for DDG 1000, Raytheon provides all electronic and combat systems for the program.

 

To date, the company has:

 

    Delivered more than 3,500 hardware items, completing mission systems equipment production for DDG 1000. Production is more than 95 percent complete for DDG 1001.

    Delivered 35 fully populated, integrated and tested Electronic Modular Enclosures, completing the first two ship sets as well as an additional 3 EMEs for the Self-Defense Test Ship.

    Completed more than 6.7 million lines of code for the Total Ship Computing Environment, the integrated mission system for the ship class, achieving all testing and readiness milestones on schedule. Currently 96 percent complete, TSCE software is approaching next level certification, Technology Readiness Level 7.

    Completed advanced ship activation pilot for DDG 1000, demonstrating control of pumps and valves; first use of shipboard software connecting distributed control workstation, TSCE infrastructure network and engineering control system.

    Tested 5,000 hull, mechanical and engineering (HM&E) signals to engineering control system and validated 12,000 additional hardware signals, at the Land-based Test Site.

    Completed more than 1.3 million lines of code for SPY-3/Dual Band Radar for DDG 1000, DDG 1001, CVN 78 and the Self Defense Test Ship and delivered complete radar suite equipment for all ship sets.

    Dedicated a team of experts onsite at the shipyard, supporting installation, integration and test in-line with construction progress to meet HM&E milestones and prepare for ship activation.

    Remained on cost and schedule throughout execution of the program – a testament to the design and development approaches employed, mitigating risks and maturing technologies through phased and incremental testing.

 

Additionally, the first MK 57 Vertical Launch System and the first Integrated Undersea Warfare suite, with dual-frequency, hull-mounted sonars, have been installed on DDG 1000.

 

DDG 1000 entered the water Oct. 28, 2013, at Bath Iron Works, Bath, Maine. Construction will continue dockside, supported by Raytheon's Ship Integration and Test team onsite for ongoing system integration and testing.

 

About Raytheon

 

Raytheon Company, with 2012 sales of $24 billion and 68,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 91 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 17:20
Northrop Grumman Reinvents Satellite Communications for Aircraft

 

MOJAVE, Calif. -- Dec. 12, 2013 – GLOBE NEWSWIRE

 

In one year, Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) took a satellite communications system normally used in space and transformed it into a high-functioning, low-cost communications system that can be used on aircraft.

 

The satellite communications (SATCOM) system was successfully demonstrated on board the company's Firebird demonstrator aircraft. Until now, no small communications system has been able to send sensor data to a satellite and back to a ground station at such a high rate of transfer.

 

"It's a game changer for those that need high-quality, real-time data, but don't want to – or can't – have a large, heavy communications system onboard," said Brett Amidon, director of Technology Development at Northrop Grumman's Aerospace Systems. "Our system provides beyond line of sight capabilities in a compact, lightweight, low-profile package."

 

During the demonstration, the SATCOM system rapidly provided full-motion video to the ground. For demo purposes, the system and associated test equipment were housed within a pylon-mounted structure attached to the top of the Firebird fuselage.

 

The system's small size saves a great deal of space, allowing more sensor payloads and equipment to be carried by the aircraft.

 

Northrop Grumman developed the SATCOM system using Gallium Nitride (GaN) technology, which first gained attention as the source of brightly colored LED lights. GaN allows for high communications output while using very little physical space.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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