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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:20
Boeing et Lockheed veulent s'allier pour le prochain bombardier américain

 

25 octobre 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK - Les américains Boeing et Lockheed Martin ont annoncé vendredi qu'ils allaient s'allier pour faire une offre conjointe afin de remporter le contrat du prochain avion bombardier américain, évalué à quelque 55 milliards de dollars.

 

Boeing et Lockheed Martin font équipe pour participer à la compétition pour le programme de l'armée de l'Air américaine de chasseur bombardier de longue portée, et Boeing sera le principal sous-traitant avec Lockheed Martin comme principal équipier, ont indiqué le constructeur aéronautique et le groupe de défense dans un communiqué commun.

 

Les deux groupes mettent en commun près de deux siècles d'expérience combinée dans la conception, le développement et les essais d'avions pour nos clients de Défense partout dans le monde, ont-ils noté, sans donner de détails sur le montant du programme ou son calendrier.

 

Ensemble, les deux groupes seront en mesure d'offrir des systèmes uniques et abordables qu'ils ne seraient pas en mesure d'obtenir sans partenariat, ajoute le communiqué.

 

Une planification stable, associée à des méthodes de développement et de production efficaces et abordables, permettront à nos équipes de réduire les risques de développement en capitalisant sur les technologies matures et en intégrant des systèmes existants, a assuré le patron de la branche de défense chez Boeing, Dennis Muilenburg, cité dans le communiqué.

 

Le projet de développer un nouveau bombardier remonte à plusieurs années. L'objectif est de construire entre 80 et 100 bombardiers livrables après 2020, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'US Air Force, Ed Gulick.

 

Il n'a pas précisé le montant du contrat, mais l'appareil est généralement estimé à quelque 550 millions de dollars pièce.

 

En 2010, le secrétaire de l'US Air Force Michael Donley avait fait valoir que l'approche recherchée sur ce programme était la prudence, afin de ne pas reproduire de coûteuses expériences sur des programmes de bombardiers passés.

 

Il avait énuméré des capacités étroites, des technologies risquées, et des coûts élevés ayant entraîné des problèmes d'annulation et de faibles inventaires.

 

Il avait indiqué que l'armée de l'Air américaine se focaliserait donc pour le prochain bombardier sur des technologies existantes plutôt que sur des technologies de pointe.

 

L'armée de l'air avait par ailleurs indiqué en 2012 que l'horizon visé pour la mise en service des nouveaux bombardiers était la prochaine décennie.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 17:20
Morpho développera un système de détection d’explosifs nouvelle-génération

NEWARK, Californie – le 16 octobre 2013 Morpho (Safran)

 

Morpho (Safran), à travers sa filiale Morpho Detection, Inc., annonce que la Direction des Sciences et Technologies du Ministère américain de la sécurité intérieure lui a attribué un contrat évalué à environ 10 millions de dollars pour le développement d’un système de détection d’explosifs (EDS) nouvelle-génération destiné au contrôle des bagages enregistrés.

Depuis le début du projet en 2011, Morpho a reçu près de 7 millions de dollars en financement dans le cadre de ce contrat. En vertu de ce contrat, Morpho fournira un prototype basé sur la technologie XRD (diffraction par rayons X) de pointe en 2015. Cette technologie permettra de détecter à la fois les explosifs liquides, les explosifs de fabrication artisanale et les engins explosifs improvisés (EEI) dans les bagages enregistrés. Morpho offrira ainsi aux aéroports les capacités opérationnelles de détection requises pour faire face aux menaces émergentes tout en anticipant le développement de leurs infrastructures.

« Fort de dizaines d’années de travail avec le gouvernement américain, Morpho Detection est fier de poursuivre le développement de systèmes de détection d’explosifs permettant de faire face aux menaces actuelles et futures » a déclaré Cameron Ritchie, Vice-président et Directeur technique chez Morpho Detection, Inc. « Ce contrat illustre à nouveau notre volonté de développer des technologies de nouvelle-génération et de délivrer les systèmes les plus innovants, afin de protéger les voyageurs aériens et d’optimiser les contrôles de sécurité. »

Depuis 1994, l’ensemble des EDS de Morpho ont été certifiés par la TSA comme répondant aux exigences les plus strictes en matière de détection et de débit. Outre le contrôle des bagages enregistrés, Morpho développe également le système XDi™ pour le contrôle des bagages en cabine. Reposant lui aussi sur la technologie XRD, le XDi sera disponible commercialement en 2015 et pourra alors être déployé aux points de contrôle des passagers. Le XDi offrira des capacités exceptionnelles de détection et de débit, nécessaires pour lever les restrictions actuelles sur les liquides dans les bagages en cabine et ainsi optimiser les procédures de contrôle des passagers.

Morpho est le leader mondial sur le marché des systèmes de détection d’explosifs, avec près de 2 000 appareils en service dans le monde. Pour plus d’informations sur les produits de détection de Morpho, consultez le site www.morpho.com/detection.

****

A propos de Morpho Detection, Inc

Morpho Detection, Inc. – société de Morpho, activité sécurité de Safran (PAR : SAF) – est l’un des premiers fournisseurs de systèmes de détection d’explosifs, de narcotiques, de produits chimiques, radiologiques et nucléaires pour les organisations gouvernementales, les complexes militaires, les installations de transport aérien et terrestre, les organismes de premier secours, les infrastructures critiques et autres organisations à risque. Morpho Detection intègre la tomographie informatisée, la spectroscopie Raman, la technologie ITMS™ de détection de traces, la spectrométrie de masse, les rayons X et la diffraction par rayons X au sein d’une offre commerciale unique, dont la vocation est de contribuer à la précision, à la productivité et à l’efficacité des activités de sécurité. Morpho Detection déploie ses solutions pour aider ses clients à protéger les hommes et leurs actifs à travers le monde.
Pour plus d’informations :www.morpho.com www.safran-group.com Suivez @MORPHO_NEWS sur Twitter

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 12:20
USS Minnesota (SSN_783)

USS Minnesota (SSN_783)

16 octobre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Les sous-marins nucléaires d’attaque USS Virginia et USS Minnesota ont été choisis pour être les 2 premiers sous-marins de la classe Virginia sur lesquels des femmes officiers seront embarquées, annonce l’US Navy.

 

Au total, 6 officiers féminins, 2 commissaires et 4 formées à la conduite du réacteur, embarqueront à bord de ces sous-marins au plus tard en janvier 2015. Les s2 sous-marins sont basés à Groton (Connecticut).

 

« L’embarquement de femmes officiers à bord de sous-marins de la classe Virginia est l’étape suivante naturelle dans l’intégration de femmes dans les forces sous-marines, » a déclaré le Secrétaire à la marine Ray Mabus. « Il y a de nombreuses femmes, extrêmement capables, qui désirent réussir dans ce domaine. La force sous-marine sera plus forte grâce à leurs efforts. Notre marine a prouvé au cours des années que l’un de nos plus grands avantages est notre diversité. C’est un avantage sur lequel nous devrions nous appuyer sur tous types de navires, y compris les sous-marins. »

 

Depuis que la Navy a officiellement autorisé les femmes à embarquer sur les sous-marins, le 29 avril 2010, 43 d’entre elles ont embarqué sur 6 SNLE de la classe Ohio.

 

« Je prévois de commencer par 4 sous-marins de la classe Virginia. Les 2 autres recevront des femmes en 2016, » explique le vice-amiral Michael Connor, commandant des forces sous-marines. « Comme le Virginia et le Minnesota appartiennent tous les 2 à la flotte Atlantique, j’ai l’intention de désigner au début de l’an prochain 2 sous-marins de la flotte du Pacifique, basés à Pearl Harbour. »

 

Référence : US Navy

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:30
US-Israeli Team To Demo APS for Canada

Canadian Trial: An Israeli Merkava Mk4 tank equipped with the Trophy active protection system. The system will be tested on a Canadian light armored vehicle this month. (Israel Defense Forces)

 

Oct. 15, 2013 - By BARBARA OPALL-ROME and DAVID PUGLIESE  - Defense News

 

GDLS Integrates Rafael's Trophy on Troop Carrier

 

TEL AVIV AND VICTORIA, BRITISH COLUMBIA — General Dynamics Land Systems (GDLS) and its Canadian subsidiary are hosting a mid-October demonstration of what the firm is billing as “the first North American combat vehicle with a fully integrated Active Protection System (APS).”

 

The live-fire event for Canadian Army officers and defense procurement officials will test a Canadian Army light armored vehicle III equipped with a version of the Israeli-developed Trophy APS against rocket-propelled grenades (RPGs), defense and industry sources said.

 

Deployed in August 2009, Trophy is designed to neutralize all types of chemical energy threats in flight, from rocket-propelled grenades to high-explosive rounds and tandem warhead anti-tank guided missiles.

 

The demo, planned for this month at a Canadian test range, follows a series of tests concluded last month on the GDLS-integrated vehicle protected by a version of Trophy, a system developed by Israel’s state-owned Rafael and used on Merkava Mk4 main battle tanks, the sources said.

 

The event will coincide with the Aerospace Industries Association of Canada’s annual conference and precedes the annual exposition of the Association of the US Army scheduled for Oct. 21-23 in Washington.

 

Rafael executives would not comment on the upcoming test, referring all queries to GDLS. Ken Yamashita, corporate affairs manager for London, Ontario-based GDLS Canada, declined comment on a matter he considered “classified or sensitive.”

 

In a May 29 press release, Sterling Heights, Mich.-based GDLS announced it was leading an effort to develop “the first North American combat vehicle with a fully integrated Active Protection System.”

 

At the time, the company did not identify Rafael as its partner but noted that GDLS aimed to “demonstrate APS technology readiness and integration efficiencies, and reduce the time it takes to bring this lifesaving survivability technology to customers.”

Eyeing Future Buys

 

Successful tests of the GDLS-integrated vehicle are expected to boost its standing against BAE Systems for the US Army’s Ground Combat Vehicle (GCV), a prospective multibillion-dollar program for a future infantry fighting vehicle.

 

The US Army’s GCV program office released a request for information this month for combined active protection and hostile fire detection capabilities “that could potentially be applied to tactical and combat ground vehicles.”

 

Company responses, due Nov. 1, are likely to influence formal Army requirements if and when the service is authorized to select one of the two firms to proceed into full-scale GCV development.

 

In parallel, the Canadian Army is planning its own competition for APS-equipped ground vehicles.

 

In an Oct. 3 meeting in London, Ontario, Canadian Army Col. Andrew Jayne briefed industry representatives on future equipment programs, including plans to buy limited quantities of an APS to protect the service’s “highest value assets,” he said.

 

Canada’s interest in APS capabilities dates to 2006, when it asked industry for a system that could provide all-around protection of light armored vehicles capable of defeating projectiles launched from a minimum distance of 15 meters to 25 meters, as well as threats launched from greater distances.

 

At the time, Yigal Ben-Hanan, president of Rafael USA, said the Israeli firm had teamed with GDLS-Canada to offer a Trophy-based system for the Canadian Army.

 

Revised Canadian military modernization plans have drastically delayed APS procurement, with orders for actively protected vehicles now scheduled for 2023-27, according to a copy of Jayne’s presentation obtained by Defense News.

 

Integration of Trophy on the GDLS-produced LAV III is co-funded by GDLS and Rafael and is aimed at “trying to help customers understand the benefits and burdens” of a fully integrated APS-defended vehicle, a former government official said.

 

While the Trophy-equipped platform represents a “reputable solution” to emerging needs for mobility and force protection, the former official said he believed it does not wed GDLS to a particular vehicle or to the Rafael system.

 

An Israeli defense source noted that Rafael’s Trophy remains the world’s only operationally proven active protection solution, which continues to enjoy full support by Israel’s Ministry of Defense.

 

The Trophy was first activated during a March 2011 Israeli operation in Gaza, when a Merkava Mk4 tank equipped with the system destroyed an RPG-29 fired from Gaza with no damage to the protected tank or its four-man crew.

 

It scored another operational intercept in August 2012 against an anti-tank missile fired at an Mk4 tank near a crossing point in central Gaza. Since then, Israeli military sources cite several other events along its northern and southern borders in which the system detected and classified threats.

 

According to Rafael marketing data, Trophy offers 360-degree protection against multiple launches “while maintaining a pre-defined safety zone for friendly dismounted troops.”

 

The operational Trophy-HV (for heavy vehicles exceeding 30 tons) and the prototype Trophy-MV (for medium vehicles exceeding 15 tons) use hard-kill countermeasures that “literally beheads the rocket before it has a chance to initiate or make impact,” according to Rafael data.

 

The firm’s newest, downsized Trophy-LV (for light vehicles less than eight tons) uses what the firm described as “energetic blades” to neutralize RPGs launched at very short range, providing similar 360-degree protection as the larger variants “at a fraction of the weight and cost,” according to Rafael.

 

A senior Rafael executive said developmental testing of its Trophy-LV integrated on a Humvee is complete and program officials are ready to integrate the system on other platforms according to customer needs.

 

“We’re applying the vast operational experience of Trophy-HV into increasingly capable, cost-effective versions for medium and light vehicles,” the executive said. “We’re convinced that the need for actively defended vehicles will increase dramatically.”

 

He added, “When decision-makers are convinced such a solution exists, it will be hard to explain why their forces are coming home in body bags.”

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
BAE Shutters Texas Factory, JLTV Production Moved

Moving JLTV: Lockheed Martin will shift production of the JLTV to its Camden, Ark., facility after BAE Systems announced it would close its facility in Sealy, Texas. (Lockheed Martin)

 

Oct. 15, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — In a surprise announcement with serious implications for the US Army’s ground vehicle industrial base, BAE Systems announced today that it is shuttering its Sealy, Texas, production facility by the end of June 2014.

 

A total of 325 employees will be put out of work between November and June, and some of the work being done at the facility will be moved to other BAE facilities, a spokesperson for the company said.

 

The facility at Sealy was focused on wheeled vehicle production. With orders having dried up for mine-resistant ambush-protected vehicles and the family of medium tactical vehicles, and no new orders coming in, the company said it didn’t have enough work to keep the line open.

 

“We explored every possible option to maintain the viability of the facility, but the decline in US defense spending has made it necessary for us to continue rationalizing our business base,” said Erwin Bieber, president of BAE Systems Land & Armaments sector, in a statement. “This was a difficult decision, but it in no way reflects upon the hard work and commitment of the employees. We will do all we can to assist them during this difficult transition.”

 

The move has implications beyond BAE Systems. The company had an agreement with Lockheed Martin to manufacture Lockheed’s Joint Light Tactical Vehicle (JLTV) at Sealy, but the company said that it will still provide the armored cabs, protection solutions and manufacturing expertise.

 

Lockheed said today that it is moving production of the JLTV to the company’s Camden, Ark., manufacturing facility.

 

In August, 22 JLTV prototypes left the Sealy line en route to the Army as part of the program’s Technology Development and Engineering and Manufacturing Development phases.

 

“BAE Systems remains committed to Lockheed Martin and our JLTV program,” Mark Signorelli, vice president and general manager of Combat Vehicles for BAE Systems said in a statement.

 

Lockheed Martin’s Camden line has already produced gear such as the High Mobility Artillery Rocket System launchers, Patriot Advanced Capability-3 missiles and Terminal High Altitude Area Defense ground vehicles.

 

BAE executives have been warning of layoffs for some time. During a tour of the company’s experimentation facility in Michigan in September, Signorelli expressed concern about the company’s manufacturing facility in York, Pa., as well. While the company has reached deals with the Army to keep the production line there humming through 2014, the work will run out about halfway through 2015.

 

“We mitigated the major risks in ‘14,” he said, but “we still can’t support the entire supply base. There will be layoffs.”

 

BAE Systems acquired the Sealy plant as part of its purchase of Armor Holdings in 2007.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
ACC Training Units Flying, Some Combat Coded Units Still Down

Maintenance crews perform recovery checks on an F-15C. Civilian maintenance crews from Air Combat Command returned to work last week. (US Air Force)

 

Oct. 15, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The US Air Force’s Air Combat Command (ACC) ended a shutdown-imposed grounding of training aircraft last week , but some combat craft remain grounded.

 

“All formal training units, which spin up pilots who are new to a particular aircraft, were able to resume operations once civilians returned to duty, but we still have combat-coded units that are stood down,” Lt. Col. Tadd Sholtis, ACC spokesman, wrote in an email. “As the shutdown continues, we’re making adjustments as changes in unit readiness levels require us to restart flying to maintain an ability to meet our operational taskings.”

 

Approximately 7,500 civilians were furloughed on Oct. 1. A day later, ACC announced it was grounding aircraft that are not immediately being used to train for deployment, a direct result of the furloughs. Nine combat-coded squadrons, along with 26 training and test units in ACC, were ordered to stop flying.

 

Following a decision by Defense Secretary Chuck Hagel to bring back the vast majority of furloughed Pentagon civilians, all ACC civilians returned to work on Oct. 7.

 

The stand down order came three months after ACC lifted its sequestration-based grounding of 17 combat-coded squadrons.

 

This year, Air Force officials said it would take about 90 days after the previous grounding ended for pilots and crews to regain currency for higher-end missions. And it would take more time after that to be completely combat ready, Lt. Gen. Burton Field, the deputy chief of staff for operations, said in July.

 

ACC is trying to keep all combat-coded units that are scheduled for operations within the next few months training at mission ready levels, but the longer the units remain grounded, the more degradation to readiness.

 

“Over time, if you want to ensure an acceptable level of readiness in support of ongoing or emerging taskings, you need to resume flying those grounded units,” Sholtis said. “We’re managing those adjustments based on a recurring review of where we stand in terms of readiness and missions — more of a week by week approach, rather than … turning everything back on at one time.”

 

Brian Everstine in Washington contributed to this report.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
Liquidmetal Missile Canard Targeted for Future LM EAPS Test Flight

 

Oct 15, 2013 ASDNews Source : Liquidmetal Technologies

 

Liquidmetal® Technologies, Inc. (OTCQB: LQMT), the leading developer of amorphous alloys, has delivered missile canards that are being fitted for a future test of Lockheed Martin’s [NYSE: LMT] EAPS (Extended Area Protection and Survivability) missile.

 

The EAPS missile is an advanced performance, highly affordable hit-to-kill missile interceptor designed to defeat Rocket, Artillery and Mortar (RAM) targets with significantly reduced probabilities for collateral damage. Working in collaboration with Lockheed Martin’s advanced design team, Liquidmetal’s unique alloy and processing methods are yielding parts with remarkable dimensional consistency and precision at an unmatched level of affordability in comparison to any other precision fabrication method.

 

Read more:

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:20
Air Force, Marines Clearing APKWS Guided Rockets for F-16, A-10 and AV-8B

In April 2013 an Air Force A-10 Warthog launched APKWS FW guided rockets from altitudes of 10,000-15,000 ft at an airspeed of 348 knots. Photo  BAE Systems

 

October 15, 2013 defense-update.com

 

The U.S. Central Command (CENTCOM) confirmed the success of recent tests conducted with a fixed wing variant of the Advanced Precision Kill Weapons System (APKWS) laser-guided rocket. The tests were performed by the Direct & Time Sensitive Strike Weapons Program Office (PMA-242), demonstrating robust design of the and the completion of the Joint Capability Technology Demonstration (JCTD) with the U.S. Air Force, U.S. Navy, and U.S. Marine Corps. The conclusion of the JCTD is the next step toward evaluating the addition the Fixed Wing variant to the current APKWS Program of Record.

“The variety of tests helped us evaluate weapons systems build up, loading and delivery, and later, illustrate that the weapon would perform, as designed, to hit stationary and moving targets,” Bill Hammersley, the JCTD technical manager, said. “The success of these tests means that an aircraft pilot will be able to carry seven guided rockets in one launcher that weigh less than a single 500 lb. bomb, allowing for more shots in a single sortie,” added Hammersley.

“Fixed wing APKWS uses a different guidance control system to compensate for the higher altitude and longer range employments of the weapon,” Cmdr. Alex Dutko, Airborne Rockets /Pyrotechnics deputy program manager for PMA-242 explained. “The deployment mechanism had to be redesigned in order to overcome the higher aerodynamic forces of the fixed wing environment.” Guidance section tests not only demonstrated design robustness but also helped reduce risk in subsequent live-fire tests, Dutko continued. Rocket testing included ground launches and two different aerial launches, performance and MUA shots. Flight launches were tested from the A-10 Thunderbolt II, AV-8B Harrier II, and F-16 Fighting Falcon.

“These latest test results underscore the power and versatility of the APKWS technology and provide further proof that the system can be launched off of any platform capable of shooting an unguided 2.75-inch rocket,” said David Harrold, director of precision guidance solutions at BAE Systems. “Since its introduction on Marine Corps helicopters in combat operations, the APKWS rocket has proven its ability to defeat a broad range of targets. This test is an important step in bringing that same capability to fixed-wing aviators.”

During the tests held since the spring of 2013 at the Eglin Air Force Base in Florida, APKWS rockets were fired from various aircraft at different altitudes. In April BAE reported that an Air Force A-10 Warthog launched the rockets at altitudes of approximately 10,000 and 15,000 feet, at airspeeds up to 348 knots. During this test the first controlled test-vehicle shot performed a series of pre-planned maneuvers to collect in-flight data. The second shot, into a 70-knot headwind, hit the target board well within the required 2 meters of the laser spot. The shot was laser-designated from the ground with a special operations forces marker.

To date, the APKWS rocket has been qualified on the AH-1W and UH-1Y helicopters, demonstrated on the Bell 407GT, and has been flown off the OH-58D Kiowa Warrior, the Beechcraft AT-6B, AV-8B and A-10. It is expected to be similarly qualified for use on several other rotary- and fixed-wing aircraft including the AH-64D/E Apache, the armed MH-60R/S, AH-6, AV-8B, F-16, and F/A-18. BAE Systems is the prime contractor for the APKWS rocket, the only U.S. program of record delivering precision guidance for 2.75-inch rockets.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 06:20
Nexter et son VBCI serait toujours, avec deux autres champions de l'armement terreste, en course pour un appel d'offre de 2 milliards de dollars lancé par le Canada. - photo EMA

Nexter et son VBCI serait toujours, avec deux autres champions de l'armement terreste, en course pour un appel d'offre de 2 milliards de dollars lancé par le Canada. - photo EMA

15/10 par Alain Ruello - lesEchos.fr

 

L’appel d’offre d’Ottawa de 2 milliards de dollars portant sur l’achat de 108 blindés ne serait pas annulé. Mais la décision sur la suite à donner à cette compétition a été une nouvelle fois repoussée.

 

Chez Nexter, on a dû pousser un ouf de soulagement. Contrairement à ce que laissait entendre la rumeur ces derniers jours, la Canada n’aurait pas annulé son appel d’offres de 2 milliards de dollars portant sur l'achat de 108 blindés d’infanterie médians, et pour lequel l’industriel français est donné comme très bien placé.

Baptisé « CCV » pour « Close Combat Vehicles », l’appel d’offre en question oppose trois champions de l’armement terrestre : l’Américain General Dynamics qui propose son Piranha V, le britannique BAE Systems avec le CV90 de sa filiale suédoise Hägglunds, et donc Nexter et son VBCI. A noter, que le CV90 est monté sur chenilles, ses deux concurrents sur roues.

Dans leur cahier des charges, les autorités canadiennes ont imposé que la construction des blindés se fasse localement. Contrairement à GD qui est implanté sur place, Nexter a dû forger une alliance, avec Bombardier en l’occurrence, pour répondre à cette exigence.

 

Plusieurs semaines, voire plusieurs mois

D’après la presse canadienne, la désignation du vainqueur était attendue en octobre, après d’intenses campagnes de tests et, deux années de retard. Il va falloir encore patienter visiblement. Combien de temps  ? « Plusieurs semaines, voire plusieurs mois », estime-t-on à Paris où l’on suit évidemment l’affaire de près. François Hollande en aurait parlé avec Stephen Harper, lors de la visite en juin à Paris du premier ministre canadien.

Rien n’a filtré officiellement sur les raisons du nouveau décalage. La rumeur en revanche va bon train, toujours selon les media canadiens. Ainsi, l’armée, dont le budget a été fortement compressé, préférerait utiliser son argent pour s’entraîner, d’autant que l’enveloppe impartie au projet CCV serait largement insuffisante pour couvrir l’achat des blindés, la formation, et leur stockage.

 

Nexter premier ?

Surtout, General Dynamics, dont le Piranha V serait arrivé second derrière le VBCI de Nexter à la fois d’un point de vue technique et économique, aurait tout fait pour torpiller l’affaire. L’industriel américain aurait reçu le soutien de ministres du gouvernement dont les circonscriptions abritent ses usines. Tant qu’à perdre, autant faire en sorte que le rival ne l’emporte pas : du grand classique en matière d’armement, si tout cela est vrai, évidemment.

Du coup, entre l’annulation de l’appel d'offres, qui aurait été la pire des décisions, et son report, Nexter peut conserver l'espoir que tout l’argent investi pour promouvoir son VBCI au Canada ne l’aura pas été pour rien. Attention à la douche froide cependant, car, comme certains le craignent en interne, Ottawa pourrait aussi bien annoncer dans un mois qu’il arrête tout finalement...

Contacté Nexter n’a pas souhaité commenter.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 06:20
AGM-86B Air Launched Cruise Missile

AGM-86B Air Launched Cruise Missile

Oct. 15, 2013 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - The US Air Force (USAF) is moving forward with the development of a nuclear-capable long-range standoff (LRSO) missiles, announcing it is conducting market research to identity companies that could help build the weapons.

 

The government has invited interested industry members to attend an “industry day” on 31 October to provide feedback on the USAF’s LRSO acquisition strategy, according to a request for sources posted on FedBizOpps.gov.

 

With feedback from industry, the USAF is expected to craft an acquisition strategy, which it will then present to the Pentagon for approval.

 

LRSO weapons are classified “special access” by the government, meaning industry members must have top secret security clearance to be involved in the project.

 

The weapons, which will replace the USAF’s current air-launched cruise missiles (ALCM), will be able to penetrate and survive integrated air defence systems and “prosecute strategic targets in support of the Air Force's global attack capability and strategic deterrence core function”, according to the Pentagon’s budget justification documents.

 

The Boeing AGM-86 family of ALCMs have been operational since 1986. They are winged missiles powered by a Williams F107 turbofan engine. They are typically launched from Boeing B-52 aircraft and use GPS receivers to strike targets, according to the USAF’s website

 

After being launched, wings, tail surfaces and the engine inlet deploy from the weapon.

 

ALCMs can fly complex routes over terrain using a “terrain contour-matching guidance system,” says the USAF.

 

USAF budget justification documents show that more than $600 million was requested over the next five years to begin development of the LRSO missile.

 

The USAF documents describe the LRSO as being capable of penetrating into airspace protected by an integrated air defence system from a "significant" stand off range.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 16:20
USAF planning to award second C-130J multiyear contract

 

Oct. 14, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - The US Air Force has signaled its intention to award Lockheed Martin a second multi-year procurement deal for 79 C-130J Hercules tactical transports.

 

“The Air Force Life Cycle Management Center is planning for the procurement of seventy-nine C-130J aircraft or C-130J variants, associated mission equipment, and related support for all systems for FY14-FY18 [fiscal year 2014-fiscal year 2018] multi-year buy, with an option to purchase the USCG [US Coast Guard] five HC-130J aircraft,” says a USAF document.

 

The 79 aircraft are to be delivered between FY2016 and FY2020. According to Pentagon budget documents, the procurement would primarily cover the construction of USAF special operations aircraft, including 43 HC/MC/AC-130J variants. The remaining airframes would consist of 29 conventional C-130Js and seven US Marine Corps KC-130J tankers.

 

Lockheed has so far delivered more than 290 C-130Js to 13 countries. The company hopes to deliver its 300th example before the end of this year.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 12:20
M84 stun grenade

M84 stun grenade

October 15, 2013: Strategy Page

 

U.S. SOCOM (Special Operations Command) has had a scalable offensive hand grenades developed and has spent over $40 million buying large quantities. Scalable refers to grenades that can have different amounts of their explosives removed by the user to produce different results. With the minimal charge the grenade is basically a “flash-bang” that is meant to disorient (with a loud noise and bright flash) people not really kill or injure. By adding 1-3 additional “increments” of explosives the user makes the grenade effective over a wider area and potentially lethal. These scalable grenades depend on explosives to injure, not fragments. They are also a lot more expensive, but for SOCOM operators the additional flexibility is often the difference between success and failure in an operation.

 

American Offensive hand grenades have been around since 1918, when they were invented for troops fighting in close quarters (enemy trenches). It was found that these grenades were also useful inside buildings and caves. Thus the Mk3 grenade kept getting upgraded and was the basis of the scalable version. The current Mk3A2 is made of waterproofed fiberboard with minimal metal components. The Mk3A2 weighs 440 gr (15.4 ounces) has a five second fuze and contains 228 kg (8 ounces) of TNT.

 

Stun (or “flash bang”) grenades were invented for British SAS commandos in the 1960s. These weapons do not use explosives but rather have a fire and shatter proof body with perforations for momentary bright light and very loud noise to escape. The effect is most intense 1-2 meters (up to six feet) from the detonation. A current example is the U.S. M84 stun grenade. This weighs 236 gr (8.2 ounces) and uses a 4.5 gr (.16 ounce) magnesium/ammonium nitrate mixture and a 1-2.3 second fuze to generate up to 180 db of sound and 6-8 million Candela of light for up to 1.5 meters (five feet away).

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:45
Abou Anas Al-Libi, membre présumé d’Al-Qaïda, transféré à New York

 

15/10/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Une semaine après sa capture controversée à Tripoli, le Libyen Abou Anas al-Libi, responsable présumé d’Al-Qaïda, a été transféré à New York où il devrait comparaître dès mardi.

 

Il a été «transféré ce week-end [...] directement à New York où il est inculpé depuis plus de dix ans. Le gouvernement pense qu’il sera présenté à un officier de justice demain», a annoncé lundi le procureur de Manhattan Preet Bharara dans un bref communiqué.

 

Libi, 49 ans, avait été inculpé à New York en 2000 en lien avec des attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, et le FBI offrait jusqu’à 5 millions de dollars pour sa capture.

 

L’attentat de Nairobi avait tué 213 personnes, dont 12 Américains, et fait plus de 5.000 blessés le 7 août 1998. L’attentat de Dar es Salaam, simultané, avait fait 11 morts et 85 blessés.

 

Libi a été capturé le 5 octobre devant chez lui à Tripoli par les forces spéciales américaines, et d’abord transféré à bord d’un navire de l’US Navy en Méditerranée, le USS San Antonio, pour y être interrogé, hors la présence de tout avocat.

 

Tripoli a réclamé sa remise, en vain

 

Les Américains l’accusent d’avoir notamment mené, dès 1993, des opérations de surveillance «visuelle et photographique» de l’ambassade américaine à Nairobi.

 

L’année suivante, selon l’acte de mise en accusation, Libi, considéré comme un expert en informatique, avait étudié avec d’autres membres d’Al-Qaïda plusieurs cibles possibles d’attentat, dont l’ambassade américaine à Nairobi, l’agence américaine pour le développement international dans la même ville, et des «cibles britannique, française et israélienne à Nairobi».

 

Son groupe était allé ensuite rapporter ses informations à Oussama Ben Laden au Soudan.

 

Libi avait été inculpé à New York en 2000 avec 20 autres membres présumés d’Al-Qaïda, notamment de complot visant à tuer des citoyens américains et complot visant à détruire des bâtiments et propriétés des Etats-Unis, en lien avec les attentats en Afrique.

 

Plusieurs de ces inculpés, dont Oussama Ben Laden, sont morts depuis.

 

De son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, Libi avait été membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avant de rejoindre Al-Qaïda à ses débuts. Les Américains espèrent qu’ils pourront en obtenir de précieuses informations sur les premières années du groupe.

 

Dans les années 90, il avait vécu au Royaume-Uni, où il avait obtenu l’asile politique, selon le FBI.

 

La Libye, très embarrassée par sa capture qui a provoqué la colère de groupes d’ex-rebelles et de partis politiques, a dénoncé un «enlèvement», affirmant qu’elle n’en avait pas été prévenue.

 

Tripoli a convoqué après la capture l’ambassadrice des États-Unis, et le Congrès général national libyen (CGN), la plus haute autorité politique de Libye, a demandé, en vain, «la remise immédiate du citoyen libyen», qualifiant le raid américain de «violation flagrante de la souveraineté nationale».

 

Mais le président des États-Unis Barack Obama a affirmé qu’il serait jugé par la justice américaine.

 

«Nous savons que Libi a aidé à planifier et à mettre en oeuvre des complots qui ont abouti à la mort de centaines de personnes, dont de nombreux Américains. Nous en avons des preuves solides. Et il sera traduit en justice», a-t-il assuré.

 

Les États-Unis ont agi conformément aux «lois internationales sur la guerre, au fait que nous sommes habilités, d’après la loi internationale, à nous défendre», a également affirmé la semaine dernière la porte-parole du département d’Etat, Marie Harf.

 

Les États-Unis ont refusé de dire s’ils avaient demandé la permission d’intervenir au gouvernement libyen.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:20
URS Awarded Contracts to Support US Space and Naval Warfare Systems Center Atlantic

Oct 15, 2013 ASDNews Source : URS Corp.

 

    URS to Provide Business Technology, Network and Cyber Security Support Services to the U.S. Navy

    Contracts Have $1.8 Billion Aggregate Maximum Value to All Awardees

 

URS Corporation (NYSE:URS) today announced it has been awarded two indefinite delivery/indefinite quantity, multiple-award pillar contracts by the Space and Naval Warfare Systems Center Atlantic (SSC Atlantic). The Company was selected as one of 15 prime contractors to provide business and force support services, and as one of 13 prime contractors to provide integrated cyber operations services. Each contract has a one-year base period, followed by four one-year option periods, and each has a maximum, aggregate value of $899 million to all awardees, if all options are exercised.

 

Pillar contracts are designed to align the services provided by awardees with SSC Atlantic’s specific technological functions. Under the terms of the contracts, URS can compete for or be awarded task orders to provide program support, and network and cyber security services to the U.S. Navy.

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:20
LM Awarded IDIQ Contract To Deliver Communications And Transmission Services To US Army

Oct 15, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The U.S. Army will soon be using satellite and terrestrial communications capabilities delivered in part by Lockheed Martin to support battlefield operations around the globe.

 

Lockheed Martin was awarded an indefinite-delivery/indefinite-quantity (IDIQ) contract to supply communications and transmissions systems to the U.S. Army's Project Manager of Defense Communications and Army Transmissions Systems (PM DCATS).  Under this contract with a ceiling of $4.1 billion, Lockheed Martin will compete for task orders to provide communications and transmission systems to meet the Army's challenge of affordably adapting to changing technology while significantly reducing energy usage.  All task orders must be initiated within the contract's five-year period of performance.

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:20
L’avion de combat « low cost » : mythe ou réalité ?

 

14 octobre 2013 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr

 

Ce n’est pas la première fois qu’un avionneur américain tente de forcer la main du Pentagone. Avant Textron et son Scorpion, il y a eu Northrop et son Tigershark, avec la même ambition de proposer aux militaires américains un avion à bas coûts.


 

Dans quelques semaines, le biplace Scorpio effectuera son premier vol, un biréacteur tactique et d’entraînement avancé né d’une initiative du groupe Textron, associé à la startup AirLand Enterprises. Malheureusement, les responsables du programme ne révèlent ni le montant de leur investissement, ni le prix « fly away » de l’appareil. Mais ils laissent entendre que le Scorpio sera à l’origine d’une petite révolution sur le marché des avions de combat, le prix de revient à l’heure de vol annoncé étant de 3 000 dollars seulement. Une affirmation qu’il est bien entendu impossible de vérifier.

 

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Textron et Airland sauront-ils convaincre le Pentagone de l’intérêt du Scorpion ? - Textron

Le Pentagone n’a pas été sollicité, le but de l’opération étant d’anticiper ses besoins à venir et de répondre en parallèle aux attentes du marché à l’exportation. On pense notamment à la succession du Northrop T-38 Talon qui devrait être retiré du service à partir de 2023, arrivé à bout de potentiel.

Contrairement à ce qu’affirment certains commentateurs américains, sur le plan des grands principes, le Scorpio compte un certain nombre de précédents lointains. Ainsi, Northrop a jadis proposé à l’USAF au tout début des années quatre-vingts un avion de combat léger, le Tigershark, audacieusement baptisé F-20, une vraie-fausse appellation militaire. Mais le Pentagone ne s’était pas laissé convaincre et les armées de l’air étrangères n’avaient pas été au-delà d’un intérêt poli. L’expérience prouvait, en effet, qu’un matériel militaire ne peut être exporté sans bénéficier au préalable de commandes nationales.

Aujourd’hui, en des temps de disette budgétaire, un avion low cost est évidemment susceptible de retenir davantage l’attention que dans le passé. D’autant plus que les militaires ont constamment cherché l’efficacité opérationnelle en incitant leurs fournisseurs à innover. Ainsi, en 1973, le Pentagone avait envisagé la formule dite du « hi-lo mix » (high-low mix) qui aurait conduit à aligner tout à la fois des avions de combat très performants, à l’image du F-15, en même temps que des appareils plus simples, plus légers et nettement moins coûteux, réservé aux missions les moins sophistiquées.

 

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Le Scorpion de Textron en cours d’assemblage final - Textron

 

C’est ce raisonnement qui avait conduit au Lightweight Fighter (« LWF »), programme dit de démonstration technologique conduit jusqu’au vol de prototypes. Il s’agissait de low cost, à une époque où l’expression n’était pas encore inventée. Un appel d’offres avait suscité un grand intérêt et deux propositions avaient été retenues, celles de General Dynamics et Northrop. Ainsi étaient nés les YF-16 et YF-17.

Très vite, General Dynamics avait imaginé d’aller bien au-delà des limites du contrat de développement qui lui avait été attribué et envisagé de produire son avion en série, pour des clients étrangers, l’USAF n’ayant pas exprimé d’intérêt opérationnel direct. A partir de ce moment, le dossier a évolué dans la précipitation, dans la mesure où quatre pays européens, Pays-Bas, Belgique, Danemark et Norvège, avaient décidé en 1974 de choisir un même type d’avion de combat et d’en commander conjointement non moins de 348 exemplaires. General Dynamics et Pratt & Whitney déployèrent alors des efforts considérables, soutenus par les autorités de Washington, leur objectif prioritaire étant de contrer Dassault, accessoirement Saab. Le premier proposait le Mirage F1E remotorisé avec un Snecma M53, le second le Viggen. Le F-16 l’emporta de haute lutte et, dans une certaine mesure, le hi-lo mix devint une réalité.

 

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Le Scorpion de Textron, un projet à suivre…  Textron

 

C’est cet exploit que Textron rêve de rééditer, avec son partenaire AirLand et le motoriste Honeywell. Un pari audacieux qui, de toute évidence, dérange la « fighter mafia  », expression quelque peu méprisante qu’utilise volontiers Scott Donnelly, directeur général de Textron, bien conscient de déranger l’ordre établi du complexe militaro-industriel américain. Il s’agit, en effet, de mettre sur le marché un avion au prix « accessible », une initiative en principe bienvenue au moment où les budgets militaires sont mis à mal. Reste à savoir si le Scorpio sera considéré comme une proposition crédible.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:20
Vie privée : Votre carnet d'adresses n'a pas de secret pour la NSA !

15/10/2013 Le Point.fr

 

L'agence collecte des centaines de millions de listes de contacts numériques d'Américains via leurs courriels ou leurs messageries instantanées.

 

L'agence américaine de renseignement NSA collecte des centaines de millions de listes de contacts numériques d'Américains via leurs courriels ou leurs messageries instantanées, indique lundi le Washington Post, citant des documents de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden.

 

En une seule journée en 2012, la NSA a intercepté 444 743 listes de contacts courriels de comptes Yahoo!, 82 857 de comptes Facebook, 33 697 de comptes Gmail, et 22 881 d'autres fournisseurs internet, précise la NSA dans une présentation publiée par le journal américain. Extrapolés sur une année, ces chiffres correspondraient à la collecte de 250 millions de listes de contacts courriels par an. Ce qui voudrait dire que des millions, voire des dizaines de millions d'Américains sont concernés par cette collecte, ont indiqué au journal deux hauts responsables du renseignement américain.

 

"Partout dans le monde"

 

Ces listes contiennent davantage d'informations que les métadonnées téléphoniques, car, dans ces contacts courriels (d'e-mails), il y a aussi des numéros de téléphone, des adresses physiques, des informations économiques ou familiales, et parfois les premières lignes d'un message.

 

La NSA intercepte ces listes "au vol", quand elles se retrouvent dans des échanges internet, plutôt qu'"au repos", dans les serveurs des ordinateurs. Et de ce fait, la NSA n'a pas besoin de le notifier aux groupes internet qui abritent ces informations, comme Yahoo!, Google ou Facebook.

 

L'agence les intercepte à partir de points d'accès situés "partout dans le monde" mais pas aux États-Unis, ont précisé les responsables du renseignement. Ce qui permet à la NSA de contourner l'interdiction qui lui est faite d'intercepter des informations sur des Américains à partir du territoire américain, expliquent-ils.

 

Mi-août, le président américain Barack Obama avait promis de revoir les programmes américains de surveillance, après les débats provoqués par les révélations d'Edward Snowden, qui avait fait état de vastes et secrets programmes de collecte de données téléphoniques mais aussi numériques.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:20
Le véhicule de patrouille blindé tactique subit des tests à Valcartier

Des essais sont en cours à Valcartier afin de veiller à la fiabilité, à la disponibilité, à la maintenabilité et à la durabilité du VPBT (MDN)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Environ 50 soldats du 5e Groupe - brigade mécanisé du Canada à Valcartier mettent actuellement à l’essai le véhicule de patrouille blindé tactique (VPBT), l’une des quatre importantes acquisitions de l’Armée canadienne qui vise à accroître sa famille de véhicules de combat terrestre.

 

Le VPBT fait partie d’une flotte de véhicules polyvalents qui sont utilisés lors d’opérations nationales et expéditionnaires, précise la Défense nationale qui souligne que ces véhicules sont mobiles et procurent un haut niveau de protection pour l’équipage.

 

Le VPBT remplacera le Coyote et le véhicule de patrouille blindé (RG-31) et servira de complément à certaines fonctions du G-Wagon.

 

Il remplira ainsi une vaste gamme de rôles dans le champ de bataille, notamment la reconnaissance et la surveillance, la sécurité, le commandement et le contrôle, le transport de marchandises et de personnel par véhicule blindé.

 

L’accent dans le cas du VPBT est mis sur la protection, la mobilité et la puissance de feu.

 

Le VPBT est un véhicule qui offre un très haut niveau de protection.

 

Il procure également une excellence mobilité sur les terrains et en tant que premier véhicule de l’inventaire de l’Armée à être doté d’un système d’arme à distance double, il possède également une excellente puissance de feu», a déclaré Ron Johnson, gestionnaire adjoint du projet du véhicule de patrouille blindé tactique.

 

Le véhicule est mis à l’épreuve dans divers types de terrains, tant sur des routes pavées que sur un terrain de campagne très accidenté. Ces essais visent à prouver la fiabilité et la durabilité du véhicule, pour les activités de maintenance et pour «apprendre à connaître un peu plus le véhicule».

 

Les soldats de Valcartier font également l’essai du système d’arme à distance et des capacités d’observation du VPBT.

 

«Les commentaires des utilisateurs sont essentiels et nous continuerons d’améliorer davantage la conception, le rendement et la maintenabilité du produit final. Pour toute la durée de l’essai, les commentaires et la rétroaction générale des soldats seront recueillis tous les jours », a aussi déclaré Ron Johnson.

 

En outre, un test de qualification est actuellement en cours afin de veiller à ce que le VPBT soit conforme aux exigences techniques du véhicule. Cela comprend un essai de résistance d’une caisse contre les détonations de mines et de dispositifs explosifs de circonstance.

 

Au Aberdeen Test Center (ATC) de l’armée américaine, des essais sur le VPBT portent sur la mobilité, les caractéristiques du véhicule; la performance du poste de tir télécommandé; les systèmes humains et l’intégration des systèmes de communications.

 

Les essais se poursuivront à Valcartier jusqu’en avril 2014 et le VPBT devrait atteindre sa capacité opérationnelle totale en 2016.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:20
Le programme F-35 a atteint les 10.000 heures de vol

Un F-35B s’apprête à effectuer un atterrissage vertical, le 21 mars 2013 à la base de Yuma, en Arizona (Archives/Cpl. Ken Kalemkarian)

 

11/10/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Malgré ses nombreux et récents déboires, le programme F-35 Lightning II poursuit sa maturation opérationnelle avec le dépassement des 10.000 heures de vol. On note d’ailleurs une accélération du programme d’essais.

Plus de la moitié du total des heures ont été accumulées lors des 11 derniers mois. La flotte de F-35 a volé 6.492 fois pour un total de 10.077 heures de vol durant cette période. En comparaison, depuis le début des essais, il y a six ans, les F-35 n’avaient effectués que 5.000 heures de vol.

 

 

L’ensemble de la flotte d’essais de F-35 a contribué à augmenter les heures de vol, soit les aéronefs basés à Eglin Air Force Base en Floride, ceux du Marines Corps Air Station Yuma, en Arizona et les appareils de conduite et formation et développement basés sur les installations des bases d’Edwards AFB , en Californie, Naval Air Station Patuxent River, dans le Maryland et Nellis AFB.

Les trois variantes du F-35 soit: le F -35A à atterrissage classiques (CTOL), le F- 35B à décollage court/atterrissage vertical (STOVL) et la variante navale F -35C (CV) ont participé à cette étape du programme.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:20
Le numéro deux de la Défense américaine, Ashton Carter, quittera le Pentagone en décembre

Le Secrétaire adjoint à la Défense, Ashton Carter, avec des soldats et gardiens de la paix ougandais à la base de Kisenyi en Ouganda le 23 juillet 2013 (sergent Aaron Hostutler, U.S. Marine Corps)

 

11/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel a annoncé que le numéro deux du Pentagone, Ashton Carter, qui occupait le poste de Secrétaire adjoint à la Défense depuis 2011, quittera le Département américain de la Défense le 4 décembre.

 

Ancien professeur à Harvard (nord-est des États-Unis), diplômé d’un doctorat en physique théorique à l’université d’Oxford (Royaume-Uni), Ashton Carter a déjà travaillé au Pentagone sous le président Bill Clinton dans les années 1990 et est considéré comme un expert en contrôle des armes.

 

Mais c’est surtout depuis le début de l’administration Obama qu’Ashton Carter a occupé des postes de toute première importance au Département américain de la Défense.

 

Il a été notamment Secrétaire à la Défense pour les technologies, l’ acquisition et la logistique sous le Secrétaire à la Défense Robert M. Gates, avant de devenir numéro deux du ministère.

 

Contrairement à bien des Secrétaires adjoints avant lui, qui travaillaient plutôt dans l’ombre, Ashton Carter s’est retrouvé souvent à l’avant-scène.

 

C’est, par exemple, lui qui a mené l’enquête sur la fusillade dans l’immeuble de la Navy le mois dernier à Washington où un tireur fou a abattu douze personnes.

 

Le porte-parole du Pentagone, George Little, a déclaré que la décision de Carter de quitter était la sienne et que la sienne, mais d’anciens responsables du Pentagone et certains médias ont évoqué des tensions entre Hagel et Carter.

 

Sous Leon Panetta, le prédécesseur du Secrétaire actuel, Ashton Carter disposait de davantage d’autonomie, ont rapporté certains médias, dont, notamment, la prestigieuse revue américaine Foreign Plolicy.

 

Carter avait même été considéré comme un candidat potentiel pour succéder à Leon Panetta.

 

Toutefois, Chuck Hagel avait défini de manière plus limitée le rôle d’Ashton Carter, qui était dorénavant limité surtout au budget de la défense.

 

D’ailleurs, à propos de la paralysie de l’État fédéral en raison de l’impasse budgétaire, le Secrétaire adjoint à la Défense n’avait pas mâché ses mots, la qualifiant il y a deux semaines de «perturbatrice et stupide».

 

Dans un communiqué publié jeudi 10 octobre, l’actuel Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, a dit qu’il a rencontré [ jeudi matin] Carter et accepté à contrecœur sa décision de démissionner.»

 

Hagel a dit de Carter qu’il a été un Secrétaire adjoint extraordinairement fidèle et efficace qui a constamment fourni un soutien exceptionnel: «Il possède une connaissance inégalée de toutes les facettes de la défense de l’Amérique , après avoir travaillé directement et indirectement avec onze Secrétaires à la Défense au cours de sa carrière légendaire», a-t-il aussi déclaré.

 

Chuck Hagel a remercié Carter d’être resté son adjoint et de l’avoir aidé à se mettre au diapason à un moment difficile dans la vie du Département américain de la Défense .

 

«J’ai continuellement fait appel à Ash pour m’aider à relever les défis les plus difficiles auxquels est confronté le ministère de la Défense», a ajouté le Secrétaire à la Défense. «J’ai particulièrement apprécié son travail à la tête du Strategic Choices and Management Review , qui a placé le département dans une position beaucoup plus forte pour traverser une période d’incertitude budgétaire sans précédent.»

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 17:20
Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL

Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL

October 8, 2013 defense-unmanned.com

(Source: Northrop Grumman Corporation; issued October 7, 2013)

 

Northrop Grumman's CaMEL to Participate In Robotics Demonstration and Armed Live Fire

 

FORT BENNING, Ga. -- Northrop Grumman Corporation (NOC) has been selected to demonstrate its Carry-all Modular Equipment Landrover, called CaMEL, during the U.S. Army Maneuver Center of Excellence Robotics Limited Demonstration Oct. 7-10 at Fort Benning, Ga.

 

Northrop Grumman's CaMEL will participate in both parts of the center's 'robot rodeo:' A 'lighten-the-load' CaMEL configuration will traverse the Squad-Multipurpose Equipment Transport, or S-MET, course Oct. 7. On Oct. 10, the company's Mobile Armed Dismount Support System, an armed robotic CaMEL platform, will participate in wireless live firing of an armed unmanned ground vehicle.

 

CaMEL is a mid-sized unmanned ground vehicle (UGV) designed to accommodate multiple missions, including lightening the load; performing casualty evacuations; clearing antipersonnel mine routes; and hauling ammunition for dismounted mortar platoons. It also can serve as a mobile communications platform, towed artillery ammunition carrier, network retransmission platform and robotic weapon system and can be used in resupplying ammunition, barrier materials for obstacles and food and water.

 

On the S-MET range, CaMEL and other robotic systems will be put through their paces to assist the Army in developing requirements in categories including operational range, speed, load-bearing capacity, navigation options (tethered, wireless and autonomous), mobility and maneuverability in various terrain, obstacle detection and avoidance and energy efficiency. CaMEL will be converted to the Mobile Armed Dismount Support System configuration for the live fire.

 

"CaMEL is a multifunction platform that can quickly transform from supporting troops to protecting troops as an armed wingman, increasing the firepower of dismounted platoon and company maneuver units," said Phil Coker, director of the Integrated Platform Solutions business at Northrop Grumman's Information Systems sector. "Its hybrid engine allows the armed CaMEL to operate very quietly – a real plus on the battlefield – and travel farther to provide firepower where it's needed."

 

The 'armed wingman' CaMEL in its Mobile Armed Dismount Support System configuration can carry a variety of crew-served weapons, including the MK-19 40mm automatic grenade launcher, M2 heavy machine gun, M240/249 machine gun and 25 and 30mm weapon systems. It also can carry a load of 1,000 lbs. of equipment at a maximum speed of 5 miles per hour across rough terrain.

 

CaMEL's hybrid design – diesel engine combined with a battery – not only provides more than 20 hours of continuous operations on 3.5 gallons of fuel but also produces power that can be exported and used for charging batteries or powering other systems.

 

"Power is one of the biggest challenges on the battlefield. CaMEL is an innovative solution that reaches out and touches power in a new way – it's a robotic transport and weapons platform that actually generates, not just uses, power," Coker said.

 

The annual Maneuver Center's Robotics Limited Demonstration gives industry the opportunity to showcase new and innovative UGVs and interact with the Army user, research and development, and capability-development communities.

 

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:20
INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

INFOGRAPHIE - Révisée au printemps 2013, la stratégie américaine remet dans le jeu les commandos, à côté des drones.

07/10/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Après le refus d'intervenir militairement en Syrie, les deux raids audacieux menés par les forces spéciales américaines en Somalie et en Libye signalent-ils un changement de stratégie de la Maison-Blanche dans la lutte contre le terrorisme?

 

La nouvelle doctrine en la matière a été révélée par Barack Obama en mai dernier, douze ans après le 11 septembre 2001 et les promesses faites par George W. Bush de porter la «guerre contre la terreur» partout où se trouvaient les terroristes. Depuis les attentats contre le World Trade Center, les militaires américains ont concentré leurs forces dans des batailles menées contre un ennemi asymétrique, souvent invisible, aguerri aux techniques de la guérilla. Deux échecs plus tard, en Irak et en Afghanistan, Barack Obama a été élu en promettant d'être un homme de paix, qui éviterait désormais à l'Amérique de s'enliser dans de longs conflits au sol.

 

«Guerre perpétuelle»

Mais le discours prononcé en mai 2013 visait aussi à redéfinir le recours aux drones armés, qui avait été rendu quasi systématique pour lutter contre les islamistes au Pakistan. Barack Obama prévenait alors que les États-Unis ne pouvaient plus utiliser la force «partout où se trouvait une idéologie radi­cale». «En l'absence d'une stratégie qui réduise la source de l'extrémisme, une guerre perpétuelle (…) s'avérera contre-productive et nuira à notre pays», déclarait alors le président américain. Avant d'ajouter: «Les États-Unis n'utilisent pas de frappes lorsque nous avons la possibilité de capturer des terroristes, notre préférence est toujours de les capturer, de les interroger et de les poursuivre en justice.» Le nombre d'attaques de drones, dont les dégâts collatéraux sur les populations civiles ont largement contribué à développer le sentiment antiaméricain au Pakistan et sont parfois jugés improductives par les responsables américains, a été diminué par cinq en 2013.

L'opération commando semble avoir été réhabilitée dans la lutte antiterroriste. Contrairement aux drones, elle évite les pertes civiles. Les succès sont souvent spectaculaires, comme la prise de Ben Laden. La capture des suspects, même si elle n'est pas sans risques pour les forces spéciales, permet de pouvoir mener des interrogatoires aux États-Unis. Les raids fournissent des informations pouvant déjouer des attaques ou contribuer à la destruction de ­réseaux.

 

Une capture «légale» et «appropriée»

La volonté de ne pas ouvrir de nouveaux fronts dans le monde musulman et de ne plus projeter ses armées dans des conflits majeurs ne signifie pas, comme l'attitude américaine vis-à-vis de la Syrie l'a parfois laissé penser, que Washington n'utilisera plus la force pour lutter contre le terrorisme. Les raids en Somalie et en Libye prouvent au contraire que les services américains considèrent que les nouvelles menaces terroristes en Afrique sont une priorité.

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a défendu lundi la capture d'un responsable d'al-Qaida en Libye, estimant qu'elle était «appropriée» et «légale». Washington a justifié la légalité des deux opérations par l'autorisation d'utiliser la force militaire adoptée par le Congrès le 18 septembre 2001, au lendemain des attentats d'al-Qaida aux États-Unis. Chuck Hagel, le chef du Pentagone, a prévenu: Washington va «maintenir une pression constante sur les groupes terroristes qui menacent notre peuple et nos intérêts, et, si nécessaire, nous mènerons des opérations directes contre eux en conformité avec nos lois et nos ­valeurs».

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:20
Game changers: disruptive technology and US defence strategy

The X-51 hypersonic test vehicle beneath a B-52

 

07 October 2013 by ADIT - defenceWeb

 

This month, the Center for a New American Security (CNAS) released a report focusing on the attractive although elusive concept of game changing technologies. The report is part of a larger project called NeXTech, led by the U.S Department of Defense’s (DoD) Rapid Reaction Technology Office.

 

The project has consisted of interviews with leading experts on leading edge technologies, as well as in war games involving the US Army War College, the US Naval Postgraduate School and the US Naval Academy. The simulations involved people from the US DoD as well as foreign militaries and civilians.

 

In this report, Ben FitzGerald and Shawn Brimley point out several key issues concerning disruptive technologies. To begin with, let’s have a look at the author’s definition of a “disruptive” or “game changing” technology. According to them, it is “a technology or a set of technologies applied to a relevant problem in a manner that radically alters the symmetry of military power between competitors. The use of this technology immediately outdates the policies, doctrines and organization of all actors.”

 

As we understand it, it is a shift from the prevailing paradigm. Such development gives headaches to strategist and military officers. The pace of technological innovations appears to have increased with the emergence of semiconductors. In this area, the “Moore’s law” states that the number of transistors on integrated circuits doubles every two years. The authors note that “if Moore’s Law hold true the way it has for the past 40 years, it presents immense complexity. For instance, between the current review of the US defense strategy and the moment when the Quadrennial Defense Report will be published, we will see a doubling of the technological power and complexity of our processing chips, computer and all that is powered with them.” In that respect, let’s just notice that the DARPA regularly awards contracts as part of the Technology Advanced Research Network (STARnet), a “nationwide network of multi-university research centers “focused on discovering solutions to the intractable problems that are forecast to lie in the future of integrated circuit progress and to lay the foundations for microsystems innovations once the improvements associated with Moore's Law are exhausted” (sic).

 

A good example of disruptive technology was the proliferation of unmanned vehicles, ten years ago. With time they became “random” with 8,000 unmanned aerial vehicles and 12,000 unmanned ground vehicle present in the US armed forces.

 

However, CNAS’ experts insist on the fact that technological dominance “is a strategic choice.” During the cold war, it underlines that “the choice to optimize investments in fewer, better platforms eventually generated game changing capabilities.” The author warns that since the collapse of the Soviet Union, such strategic choice is now “a matter of presumption.” Without any serious rivals, the unmatched technological edge and military superiority is now perceived as being in the nature of the US armed forces.

 

Over the past decades, many countries have “emerged” as military technology players, including China. Globalization is also a factor in the proliferation of advanced technologies. The NeXTech project identified several technologies that could be game changers.

 

Additive manufacturing (AM), which is an industrial way of production consisting of creating items layer by layer using lasers, is one of them. AM dramatically cuts the time between prototyping and serial production. It is also more flexible, since production lines can be adapted more rapidly.

 

The second type of disruptive technologies is autonomous systems. According to the report, it could be used in a broader range of military operation as well as intelligence activities. Directed energy weapons are also envisioned as revolutionary. These consist of weapon systems based on millimetre waves, high power microwaves, lasers, and electromagnetic pulses. The main advantage of lasers is that there is no flight time between the shot and the target since the beam basically travels at the speed of light. Some serious limits exist though: bad weather (or humidity) considerably diminish the use of such technology, and it requires a considerable source of energy. It could be a powerful defensive tool against missiles.

 

The cyberspace was not forgotten since “as with most fame changing tech, cyber technology has blurred previously well understood boundaries, exposed vulnerabilities and created new threats and industry.” The last game changer could be HPM, an acronym standing for Human Performance Modification. It consists of using drugs, techniques, machines or genes to enhance or degrade human performance. Concrete applications could be improving IQs or developing natural night vision. It is to be noted that several technological fields, which appeared to many A&D sector analysts as “disruptive” are not mentioned in the CNAS report. Indeed, no mention is made of anti-satellite (ASAT) weapons, or about the possible implications of Boeing’s X-37 unmanned reusable spacecraft. In addition to those weapons of “outer space,” it appears that hypersonic missiles or aircraft would have deserved to be included in the report.

 

Those technological gaps will face various challenges: the decreasing level of R&D spending, the resistance of the military to new, unproven, revolutionary technologies. To be certain that the US will keep its No.1 seat, the authors recommend that the Secretary of Defense issues an annual report on the state of defense R&D coupled with temporary or permanent subcommittees of the Senate and House Armed Services Committees tasked with overseeing the defense R&D spending. To conclude they insist, once again, one the fact that “America’s privileged position in military technology is not an inherent right.”

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:20
Le Canada renforce son appui à la première ligne des Forces armées canadiennes

7 oct. 2013 OTTAWA, ONTARIO-(Marketwired ) - L'honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale, a lancé aujourd'hui d'une importante initiative visant à renforcer l'appui aux investissements liés à la première ligne, grâce à la réduction des inefficiences, la simplification des processus opérationnels et la diminution des frais généraux de l'organisation de la défense du Canada.

« Conformément à la volonté du premier ministre de libérer des ressources de soutien pour les affecter à la capacité et à la disponibilité opérationnelles, la Défense nationale a déposé un plan ambitieux pour diminuer ses frais généraux, a déclaré le ministre Nicholson. Le renouvellement de la Défense aidera le ministère de la Défense nationale à continuer de fournir une force armée de premier ordre, prête à relever les défis de demain. »

On prévoit que cette initiative entraînera des économies entre 750 M$ et 1,2 G$ par année d'ici 2017-2018, qui seront réinvesties dans les priorités opérationnelles et de première ligne de la Défense. Depuis 2006, le gouvernement a augmenté le budget de la Défense de 4,5 M$ dans le but de soutenir les femmes et les hommes militaires du Canada. Voici quelques secteurs clés où l'on cherchera à augmenter l'efficience :

  • regroupement et synchronisation des programmes de formation des FAC pour toutes les compétences communes;
  • harmonisation et modernisation des systèmes d'information afin qu'il soit possible de mieux prévoir les exigences touchant les pièces de rechange et l'entretien, d'augmenter la précision de la prise d'inventaire et d'utiliser au maximum les articles déjà en stock;
  • amélioration du processus d'approvisionnement en biens et en services grâce à la simplification des modalités des marchés et du regroupement des achats, lorsque cela est possible.

Le renouvellement de la Défense ne constitue pas un exercice de réduction de coût, et l'intention globale n'est pas de réduire le nombre d'employés de la Force régulière, de la Réserve ou d'employés civils. Cependant, on prévoit redistribuer l'effectif afin de tenir compte de plus hautes priorités opérationnelles. Dans le cadre de cette redistribution de l'organisation de la Défense, l'objectif sera de réaffecter l'équivalent d'entre 2 800 et 4 800 postes de militaires et d'employés civils afin de s'acquitter de tâches à priorité plus élevée.

« En offrant à chacun des membres du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes la chance de se faire entendre à l'égard du renouvellement de la Défense, nous faisons la promotion d'une culture de changement et nous préparons notre avenir ensemble », a déclaré Richard Fadden, sous-ministre de la Défense nationale.

« Cette initiative a reçu l'appui du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes et sera menée par les niveaux supérieurs de l'organisation de la Défense, a expliqué le général Tom Lawson, Chef d'état-major de la défense. Grâce à cela, le renouvellement de la Défense nous donne l'occasion de chercher d'autres moyens de répartir de façon plus efficace les ressources limitées pour les affecter à des priorités plus élevées en matière de capacité et de disponibilité opérationnelles. »

Le ministère de la Défense nationale a mis en œuvre l'initiative de renouvellement de la Défense afin de positionner ses ressources et ses investissements de manière stratégique et de continuer d'offrir une force militaire moderne, polyvalente et apte au combat proposée par le gouvernement dans la Stratégie de défense Le Canada d'abord.

 

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site concernant l'annonce sur le renouvellement de la Défense

Pour plus d'information sur la Stratégie de défense Le Canada d'abord, veuillez visiter le site sur la Stratégie de défense Le Canada d'abord.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 07:20
Le chômage technique gagne l'industrie de la défense aux Etats-Unis

07.10.2013 Le Monde.fr (AFP)
 

Environ 3 000 salariés américains du géant de l'aérospatiale Lockheed Martin, principal fournisseur d'armement des Etats-Unis (il produit notamment l'avion de chasse F-35), devaient être mis en congés sans solde à compter de lundi 7 octobre.

Cette mesure témoigne des premiers effets sur le secteur privé, et tout particulièrement sur le secteur de la défense, très dépendant de l'administration, du blocage budgétaire, qui affecte depuis plus d'une semaine les Etats-Unis - le "shutdown".

Si les élus de la Chambre des représentants américains ont voté, samedi 5 octobre, à l'unanimité pour permettre aux 400 000 employés civils du Pentagone en congé sans solde d'être payés rétroactivement, l'absence d'accord au Congrès sur le budget perturbe en effet considérablement les contrats militaires. Avant tout parce qu'elles ne peuvent pas continuer de fabriquer du matériel sans les inspections - obligatoires - du ministère. Or, le bureau des audits est fermé depuis le début du "shutdown".

L'association des industries aérospatiales et l'association nationale des industries de défense, deux lobbys de l'armement, ont d'ailleurs adressé, dès jeudi 3 octobre, une lettre au ministre de la défense Chuck Hagel, soulignant que "l'inquiétude la plus immédiate est l'absence d'inspecteurs de l'agence de gestion des contrats de défense"

 

"IMPACT SUR LES LIGNES DE CRÉDIT"

Et si un certain nombre d'entreprises disposent de fonds pour les contrats déjà approuvés, la suspension du travail des services financiers et comptables de la défense, qui supervisent les versements de certains contrats d'armement, pourrait rapidement se faire ressentir, font également valoir les deux associations. "L'impact sur les lignes de crédit des PME [concernées] sera significatif à très court terme", avertissent-elles.

Lockheed Martin, qui a précisé sur son site internet que le nombre des salariés mis en congés sans solde est "susceptible d'augmenter si le blocage se poursuivait", n'est pas le seul à avoir pris des mesures conservatoires.

La directrice générale du géant britannique BAE Systems, Linda Hudson, a elle aussi prévenu, le 3 octobre, que 1 000 salariés américains travaillant sur des missions de renseignement et de sûreté étaient "dispensés de venir travailler" à cause du "shutdown". Cet événement "dissipe notre énergie, a regretté la dirigeante. A chaque jour qui passe, l'impact potentiel s'accroît pour tous nos employés, alors que les progrès au Congrès demeurent insaisissables."

L'avionneur Boeing a pour sa part indiqué, le 4 octobre, qu'il se préparait à "des mises en congés limitées d'employés dans certains domaines" de ses activités de défense, sans avancer de chiffre.

 

RÉINTÉGRATION

Par contre, Sikorsky, filiale du conglomérat américain United Technologies et fabricant de l'hélicoptère militaire BlackHawk, a annulé, dimanche 6 octobre, son projet de mettre 2 000 nouveaux salariés en congés forcés (3 000 personnes sont déjà obligées de rester chez elles).

La direction de l'entreprise a souligné les "efforts de ceux qui, dans l'administration et au Congrès, ont facilité le rappel des fonctionnaires mis en congé". "Nous sommes soulagés que les licenciements temporaires et autres perturbations aient été évitées. Nous nous focalisons à présent sur le retour à une production à pleins niveaux", a commenté le porte-parole.

A la suite du vote de la Chambre des représentants, samedi, Chuck Hagel a pu annoncer la réintégration de "la plupart des employés civils" du Pentagone, sans préciser quelles catégories de personnels sont concernées.

Cette annonce soulagera tout de même les Etats où sont concentrées les usines d'où sortent avions, chars et matériel militaire en tout genre, tout particulièrement la Floride et le Texas. Environ 10 % des employés d'usine aux Etats-Unis travaillent dans le secteur de la défense.

 

Lire aussi : "Quel sera le coût du blocage budgétaire américain ?"

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