From left: Dassault Aviation’s Rafale, Boeing’s F/A-18 Super Hornet and Saab’s Gripen NG,
all in the mix for the Brazil fighter jet deal.
(Dassault Aviation/The Boeing Co./Saab Group photos)
19 Feb 2011 DefenseNews (AFP)
From left: Dassault Aviation’s Rafale, Boeing’s F/A-18 Super Hornet and Saab’s Gripen NG,
all in the mix for the Brazil fighter jet deal.
(Dassault Aviation/The Boeing Co./Saab Group photos)
19 Feb 2011 DefenseNews (AFP)
U.S. Navy F/A-18C from VFA-131 launches from French aircraft carrier Charles de Gaulle off the Virginia Capes.
Le 18 février 2011 par Remy Maucourt L’USINE NOUVELLE
L'argument majeur de Dassault pour vendre son avion Rafale aux Brésiliens perd de l'impact. Comme les Français, les Américains garantissent un important transfert de technologies si Brasilia opte pour le F-18. "Le transfert de technologies de l'ampleur de celui que nous proposons mettrait le Brésil à la hauteur de nos proches alliés", a déclaré jeudi Frank Mora, le secrétaire adjoint américain à la Défense pour l'Amérique latine. Lors d'une audition au Sénat, ce responsable a assuré aux Brésiliens qu'ils bénéficieraient d'un transfert "significatif" s'ils choisissaient l'avion de chasse américain F-18. Depuis des mois, les responsables de Dassault mettent en avant les transferts de technologies offerts par la France dans leur lutte d'influence pour remporter l'appel d'offres sur la livraison d'un chasseur à l'armée brésilienne. Ces transferts sont un élément clé de la compétition, et jusqu'ici les Français faisaient figure de mieux-disants sur ce point. Aux Etats-Unis, les transferts de technologies sont soumis à un vote du congrès. Les sénateurs sont traditionnellement réticents à des transferts trop massifs vers des pays clients. En France, cette décision appartient au président de la République. Sur le sujet, Nicolas Sarkozy s'est déjà prononcé pour un transfert "total" vers le Brésil. Rappelons que le Brésil et les Etats-Unis ont signé un accord de coopération militaire en avril dernier. Barrack Obama doit effectuer une visite dans le pays fin mars.
17 February 2011 Written by Reuters / defenceWeb
01-02-11 Airbus Military
The first P-3 Orion aircraft modified by Airbus Military for the Brazilian Air Force was inspected today by Brazilian Minister of Defence, Nelson Jobim, during his official visit to Spain. The aircraft is the first of a fleet of nine which will undergo a complete systems modernisation programme, including the installation of Airbus Military´s Fully Integrated Tactical System (FITS). As well as FITS, the aircraft will benefit from a powerful new suite of mission sensors, communications systems, and upgraded cockpit avionics. The engines are being updated and, depending on the condition of each individual aircraft, the structures are being renovated to permit many more years of effective operation. The Brazilian Air Force will use the aircraft for maritime patrol, anti-submarine warfare, and a range of civic missions including economic exclusion zone enforcement and search and rescue.
Le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, a déclaré lundi que l'Amérique du Sud se devait d'avoir une "voix unique" en ce qui concerne les questions de défense, proposant la création d'une base commune pour l'industrie de la défense.
Il est nécessaire de "renforcer les relations entre les pays d'Amérique du Sud dans le domaine de la défense", a indiqué M. Jobim lors d'un entretien avec le président uruguayen José Mujicam, ajoutant que la construction d'une base commune pour l'industrie de la défense était considérée par le Brésil comme un élément clé de l'intégration régionale.
Cette initiative pourrait aider à promouvoir la technologie et l'industries de la région, et "donner l'indépendance à toutes les nations d'Amérique latine," a-t-il dit.
Source: xinhua
14 février 2011 par Rédacteur en chef.
Le décret de la nouvelle présidente brésilienne, Dilma Rousseff, qui définira les secteurs concernés par les réductions budgétaires, pourrait compromettre la construction d’un sous-marin nucléaire.
La réduction de 50 milliards de réals (22 milliards €) du budget 2011 du Brésil, annoncée pour faire face à l’accélération de l’inflation, menace certains projets des forces armées. Le principal programme qui devrait être affecté est la construction d’un sous-marin nucléaire, qui implique près de 1,1 milliard de réals (490 millions €) pour cette année.
Le ministre brésilien de la défense, Nelson Jobim, a rencontré vendredi la président pour tenter de la sensibiliser à la nécessité des investissements des Forces Armées. Cette réduction des investissements serait un échec pour Jobim, qui milite pour la modernisation des Forces armées brésiliennes.
Au sein de la marine brésilienne, le principal programme d’investissement actuellement en cours, est le Programme de Développement des Sous-marins (Prosub), d’un montant de 18,7 milliards de réals (8,33 milliards €) d’ici 2024. Il prévoit la construction de 4 sous-marins Scorpène et d’un à propulsion nucléaire, ainsi que la construction d’un chantier naval et d’une base navale à Itaguaí (état de Rio de Janeiro).
Actuellement, la marine brésilienne dispose de 5 sous-marins classiques.
Référence :
photo Dassault Aviation - K. Tokunaga
10/02/11 par Pascale Marie Deschamps / Les Echos
Photo Armada de Venezuela
9 février 2011, Par Rédacteur en chef. LE PORTAIL DES SOUS-MARINS
Photo Dassault Aviation - K. Tokunaga
PARIS, 9 février (Reuters)
photo Dassault Aviation - K. Tokunaga
Le Monde.fr 09.02.11
La présidente brésilienne Dilma Rousseff s'est donné quelques mois pour trancher entre le Rafale français de Dassault, le F-18 américain de Boeing et le Gripen du suédois Saab.
RIO DE JANEIRO, Feb. 7 (UPI) -- Britain is on the shortlist of potential contractors for huge military purchases planned by Brazil to modernize its armed forces and build a defense network for offshore hydrocarbon resources more than 120 miles from the country's vast coastline.
Read more: http://www.upi.com/Business_News/Security-Industry/2011/02/07/UK-on-shortlist-of-Brazil-defense-suppliers/UPI-65921297116252/#ixzz1DJoMULL2
(Source: Chile Ministry of Defence; issued Feb. 2, 2011)
(Issued in Spanish only; unofficial translation by defense-aerospace.com)
01/02/2011 Sources : Marine nationale
Officier de liaison français pour le COMSUP Antilles (CTG 4.6) auprès du JIATF-S, le CRC2 Thierry de La Burgade nous en dit plus sur cet organisme à l’accent américain.
Le contexte
Depuis un peu plus de vingt ans, le point le plus au sud des États-Unis héberge un état-major hors du commun, qui fusionne du renseignement et met en œuvre une force aéromaritime considérable sur un vaste théâtre d’opération, englobant le Pacifique Est, la mer des Caraïbes et l’Atlantique Ouest, pour traquer un seul objectif : la drogue. En provenance de l’Amérique Latine, la poudre de cocaïne sous sa forme actuelle a fait son entrée aux États-Unis dans les années 80. Le marché s’est développé à une vitesse très rapide, utilisant notamment la Floride comme point d’entrée. Pour contrecarrer ce trafic, le gouvernement américain a alors mis en œuvre une politique de riposte.
Une logique de coopération
Le Department of Defense (DoD) s’est ainsi vu confier la charge de coordonner la surveillance des approches maritimes pour y détecter les transports illicites, dans une logique de défense dans la profondeur. A cette fin, des Joint Task Force ont été constituées, dont la JTF4 - ancêtre de la Joint Interagency Task Force-South - implantée à Key West, une petite station touristique située à 42 ponts de Miami sur la dernière des îles habitées de la Floride. Très militaires à leurs débuts, les JTF ont évolué au milieu des années 90 pour devenir des National Joint Interagency Task Forces, en s’ouvrant aux agences civiles américaines impliquées dans la lutte contre la drogue : il fallait améliorer la fusion du renseignement.
Car sans renseignement fiable, les opérations n’aboutissent pas. Avec un effectif d’un peu plus de 500 personnes, la JIATF-S profite aujourd’hui de ce que toutes les agences concernées - la Drug Enforcement Administration (DEA), mais également le Federal Bureau of Investigation (FBI), la Central Intelligence Agency (CIA), l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et d’autres - peuvent apporter au pot commun pour identifier les prémisses d’un cas, et en suivre son évolution jusqu'à maturité.
Quand la drogue est en passe de se déplacer vers sa destination finale, le volet opérationnel prend alors le relais. Ce même état-major interarmées met en place les moyens aéromaritimes capables de détecter, suivre puis intercepter les vecteurs de la drogue et les trafiquants, dans le respect du droit international. La diversification des marchés a entraîné une multiplication des routes de la drogue, et l’Europe a également été touchée par ce trafic en provenance de l’Amérique Latine.
Une ouverture à l’international
La JIATF-S a rapidement accueilli des représentants étrangers, pour assurer d’une part la liaison avec les autres forces navales susceptibles d’intervenir, mais également pour échanger des renseignements avec certains services de police. Treize pays sont aujourd’hui représentés à Key West, dont quatre pays européens, également présents au sein du Maritime Analysis and Operations Center - Narcotics (MAOC-N) de Lisbonne, qui coordonne l’interception des vecteurs de l’autre coté de l’Atlantique : les Pays-Bas, l’Espagne, le Royaume Uni et la France. En juin 2008, la reconnaissance de l’engagement permanent de moyens français en mer des Caraïbes s’est traduite par la constitution d’un nouveau Task Group au sein de la force (TG 4.6), confiée au COMSUP Antilles, lequel devient Commander Task group 4.6 (CTG 4.6). Partenaire privilégié au sein de la JIATF-S, la France est aujourd’hui représentée à Key West par deux officiers de liaison interministériels, qui assurent, d’une part la coordination des moyens français dans la force, d’autre part l’échange du renseignement avec les partenaires concernés, notamment l’antenne Caraïbe de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants dénommé l’OCRTIS.
JIATF-S - Opétation Narcops
photo by Gerald L. Nino
January 27, 2011 STRATEGY PAGE
Un UH-60 Black Hawk en Irak
photo by SSGT SUZANNE M. JENKINS, USAF
STRATFORD, Conn., Jan. 24 (UPI) -- Three UH-60 Black Hawk helicopters from Connecticut's Sikorsky Aircraft have been delivered to Mexico's Federal Police by the U.S. State Department.
K-8 Karakorum Trainer (Air Force of Zimbabwe) at Ysterplaat Airshow, Cape Town
photo by Danie van der Merwe
January 23, 2011 DEFENSE-UPDATE
Saab JAS 39 Gripen
photo by Arnaud Gaillard
Author defense-update.com
January 21, 2011
photo www.defenseindustrydaily.com
DATE:19/01/11
SOURCE:Flight International
photo Guilherme Poggio
DATE:19/01/11
SOURCE:Flight International
By Craig Hoyle