Overblog Tous les blogs Top blogs Entreprises & Marques Tous les blogs Entreprises & Marques
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a confirmé jeudi de nouvelles frappes nocturnes en Syrie sur quatre positions du groupe État islamique (EI) dans les provinces d'Idleb, Hama et Homs.

 

L'aviation russe a conduit quatre frappes aériennes cette nuit contre quatre positions de l'État islamique sur le territoire syrien, indique le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

Au cours de leurs huit sorties aériennes, les Sukhoi-24 et 25 de l'armée russe ont notamment détruit un quartier général des groupes terroristes (de l'EI) et un stock de munitions dans la zone de Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, ainsi qu'un atelier de confection de voitures piégées au nord de Homs (centre de la Syrie).

 

L'aviation russe a également frappé un poste de commandement de combattants dans la zone de Hama (centre).

 

Toutes les frappes ont été réalisées par des avions déployés sur la base aérienne construite par les Russes dans l'aéroport de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie.

 

Le ministère russe de la Défense précise que pour éviter les pertes civiles, les frappes ont été réalisées à distance des localités, grâce à des informations recueillies de différentes sources et grâce à des reconnaissances effectuées par des drones ainsi qu'aux images satellitaires.

 

Une source de sécurité syrienne a confirmé ces frappes, mais indiqué qu'elles avaient visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), dans la province d'Idleb, et des des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:29
Su-25 aircraft (archives)

Su-25 aircraft (archives)

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a frappé jeudi en Syrie des positions d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes dans les provinces d'Idleb (nord-ouest) et de Hama (centre), a affirmé une source de sécurité syrienne.

 

Quatre avions de combat russes ont visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête) à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb, a indiqué cette source. Ils ont frappé aussi des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, selon elle.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

 

Un membre de cette coalition a tweeté que l'aviation de la coalition regroupant les porcs russes et le régime avait rasé une mosquée à Jisr al-Choughour.

 

Al-Nosra et Ahrar al-Cham combattent le régime de Bachar al-Assad mais également l'Etat islamique (EI) que Moscou affirme vouloir frapper en Syrie.

 

L'aviation russe avait mené mercredi ses premières frappes aériennes dans ce pays à la demande du président Assad. Les Occidentaux et l'opposition syrienne en exil ont émis des doutes sur le choix des cibles, le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter jugeant que les frappes n'avaient probablement pas visé les jihadistes de l'EI.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rejeté jeudi ces doutes infondés.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:35
L'armée afghane annonce avoir repris Kunduz, les talibans démentent

 

01/10/2015 Par lefigaro.fr

 

Cette ville stratégique était tombée lundi entre les mains des insurgés, soulevant la question de la capacité des forces afghanes à tenir tête aux talibans après le retrait des forces étrangères.

 

La ville était tombée lundi aux mains des talibans. Au terme de trois jours d'occupation par les insurgés, l'armée afghane a annoncé avoir repris Kunduz. «Après l'arrivée des renforts et le lancement d'une opération d'envergure dans Kunduz, les talibans n'étaient plus en mesure de résister et ils ont fui», résume le gouverneur de la province, Hamdullah Danishi, contacté par Reuters. L'arrivée de nouvelles troupes a longtemps été freinée par les insurgés qui ont miné les accès à la ville et lancé un assaut sur l'aéroport où stationnaient quelque 5000 soldats. Selon les autorités, l'offensive éclair menée par les forces spéciales a commencée mercredi à 23 heures avant de prendre fin le lendemain à 4 heures. Près de 150 talibans auraient été tués et 90 autres blessés.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:35
Afghanistan: l’Otan à la rescousse de l’armée pour reprendre Kunduz aux talibans


30 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Otan, dont la mission de combat en Afghanistan s’est achevée il y a neuf mois, a déployé des soldats à Kunduz pour épauler l’armée afghane qui peinait mercredi à reprendre la main dans cette grande ville du nord face aux rebelles talibans.

 

Ces soldats étrangers, des forces spéciales, n’ont pas vocation à se battre, mais à « conseiller et soutenir » leurs homologues afghans, selon le colonel Brian Tribus, porte-parole des forces américaines, qui n’a pas souhaité s’étendre sur la teneur de leur mission à Kunduz.

Cette ville stratégique était tombée lundi aux mains des talibans, une première depuis la chute de leur régime en 2001 et un très grave revers pour le président Ashraf Ghani, et ses alliés occidentaux emmenés par les États-Unis.

Mercredi, Kunduz restait très largement contrôlée par les talibans. Dans la journée, ils ont pris la citadelle de Bala Hissar, au nord du centre-ville, une colline stratégique qui isole encore davantage l’armée afghane, qui ne tient plus que l’aéroport.

D’après une source militaire occidentale qui a requis l’anonymat, les soldats sont notamment américains, allemands et britanniques. Les soldats allemands sont toutefois retournés mardi soir dans leur base de Mazar-i-Sharif, à 150 km à l’ouest de Kunduz, selon un porte-parole de l’armée allemande.

En outre, l’aviation américaine a procédé depuis mardi à trois frappes aériennes autour de Kunduz et de son aéroport, où les combats continuaient de faire rage mercredi, pour tenter de contenir la progression des insurgés.

Selon les services de renseignement afghans, les frappes aériennes ont tué Mawlawi Salam, le responsable des talibans pour la province de Kunduz, son adjoint et quinze autres combattants.

« Si les frappes aériennes s’accentuent, nous pourrions nous retirer de Kunduz, mais nous comptons étendre la guerre vers (la province voisine de) Takhar et Mazar-i-Sharif », a expliqué à l’AFP un haut responsable taliban basé au Pakistan.

 

43 morts et 338 blessés

L’aide venue du ciel est donc cruciale aux troupes afghanes, bien que sa portée soit limitée aux seules zones périphériques. En ville, « le terrain est complexe et habité par des civils », comme l’explique à l’AFP Ben Barry, expert à l’Institut international d’études stratégiques (IISS) à Londres. Pour preuve, un chef tribal a dit avoir envoyé ses enfants à Kaboul, car « les gens ont peur des bombardements ».

L’armée afghane marche sur des oeufs et les renforts supplémentaires promis par le gouvernement sont freinés par les « mines et engins piégés » disposés autour de Kunduz, selon un responsable gouvernemental.

Il était difficile de vérifier les quelques informations qui émergeaient sur le nombre de victimes des combats. Le ministère afghan de la Santé a évoqué 43 morts et 338 blessés.

La prise de Kunduz et l’émergence, pour l’instant limitée, du groupe État islamique en Afghanistan ne manqueront pas d’alimenter le débat sur la date du retrait total des troupes américaines, envisagé à la fin 2016 par Washington. « Nous avons confiance dans la capacité (des forces afghanes) à défaire les talibans à Kunduz », a sobrement déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

 

« Kaboul n’est pas loin »

Sur place, les talibans ont incité les habitants de Kunduz à reprendre une « vie normale ». « Ce matin, les talibans ont utilisé des haut-parleurs pour pousser les gens à rouvrir les magasins. Mais qui oserait faire ça? », se demandait un médecin qui n’a pas souhaité donner son nom.

Et dans une vidéo diffusée sur Facebook, les talibans disent vouloir appliquer leur version rigoriste de la charia – la loi islamique -, signe qu’ils comptent s’installer durablement.

La prise de Kunduz, avec ses 300.000 habitants, a un impact symbolique d’autant plus grand qu’elle est intervenue tout juste un an après l’avènement du gouvernement d’union nationale d’Ashraf Ghani, élu sur la promesse de ramener la paix dans son pays déchiré par plus de 30 ans de conflit.

Elle constitue la première grande victoire du nouveau chef des talibans, le mollah Akhtar Mansour, nommé cet été après l’annonce tardive de la mort (apparemment début 2013) du mollah Omar, et dont l’autorité avait depuis été mise à mal par des divisions internes.

Mais les insurgés semblent galvanisés par cette « grande victoire », comme ils l’ont appelée. Le responsable taliban installé au Pakistan a affirmé qu’ils projetaient d' »étendre la guerre à d’autres régions. Kaboul n’est qu’à 340 km (de Kunduz). Si nous avons réussi à prendre Kunduz, Kaboul ne sera pas plus difficile à prendre ».

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:30
(archives)

(archives)


30.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Une offensive terrestre conduite par 3500 combattants kurdes a permis la reprise mercredi de plusieurs villages à l’ouest de la ville de Kirkouk jusque là aux mains du groupe djihadiste État islamique (EI), ont indiqué des responsables.

 

Appuyée par les avions de la coalition internationale conduite par les États-Unis, cette quatrième opération du genre dans la zone de Kirkouk a fait 16 morts et au moins 32 blessés dans les rangs des combattants kurdes, selon un général peshmerga qui a requis l’anonymat.

Selon lui, les combattants ont été tués par les explosifs que les djihadistes ont l’habitude de planter pour ralentir la progression de leur adversaire.

«Nous n’avons perdu personne dans des affrontements (directs) car les djihadistes de l’EI nous fuyaient au moment où nous gagnons du terrain», poursuit-il.

«L’offensive a été lancée à partir de trois fronts à l’ouest de Kirkouk avec environ 3500 peshmerga», a indiqué le conseil de sécurité du Kurdistan irakien dans un communiqué.

Elle a débuté à l’aube et a permis une percée de 140 kms carrés, selon cette même source.

Les objectifs de l’opération étaient de resserrer l’étau sur Hawija, bastion de l’EI situé à environ 230 kilomètres au nord de Bagdad, et de protéger ainsi la région kurde autonome de futures attaques de l’EI.

Au moins 40 djihadistes de l’EI ont été tués durant l’opération, selon le communiqué du conseil de sécurité du Kurdistan, un bilan que l’AFP n’était pas en mesure de vérifier.

Selon Jaafar Cheikh Mustafa, commandant des forces kurdes à Kirkouk, 12 villages ont été repris.

«Les avions de la coalition ont effectué plus de 50 frappes en soutien à cette opération», a indiqué l’armée américaine dans un communiqué.

«Les raids aériens contre des positions de l’EI ont commencé plusieurs jours avant l’opération terrestre pour donner des conditions favorables aux peshmerga», selon le communiqué qui rappelle que les forces kurdes ont mené trois opérations réussies contre l’EI ces quatre dernières semaines leur permettant de reprendre plus de 400 kms carrés sous leur contrôle.

Si ces territoires ne font pas partie du Kurdistan irakien, ils sont depuis longtemps revendiqués par les kurdes.

Lorsque l’EI a entrepris son offensive fulgurante en Irak en 2014, les forces kurdes ont mis la main sur les positions perdues par l’armée irakienne, agrandissant leur territoire d’environ de 40%.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 06:30
Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)


28.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Le commandant des forces de l’Otan en Europe, le général Philip Breedlove, s’est inquiété lundi du déploiement de missiles anti-aériens russes en Syrie, inutiles contre le groupe Etat islamique que Moscou affirme vouloir combattre.

 

« Je n’ai pas vu le groupe État islamique faire voler des avions » justifiant le déploiement « de missiles SAM 15 ou SAM 22 » ou de « chasseurs sophistiqués », a ironisé le général Breedlove.

« Ces équipements sophistiqués n’ont rien à voir avec le groupe État islamique », a indiqué à Washington le général devant le German Marshall Fund, un groupe de réflexion.

Pour le général Breedlove, la Russie cherche en fait à créer une « bulle » de protection contre toute attaque aérienne, au profit du régime de Bachar al-Assad.

Les États-Unis s’inquiètent depuis des semaines du renforcement de la présence militaire russe en Syrie, Moscou ayant selon eux constitué une véritable base aérienne avec 28 avions de combat dans la province de Lattaquié, un fief de Bachar al-Assad.

A l’Assemblée générale de l’ONU lundi à New York, les présidents Barack Obama et Vladimir Poutine se sont mutuellement accusés d’alimenter les tensions sur place.

« Très haut sur l’agenda de Poutine et des Russes en Syrie, il y a protéger le régime d’Assad » contre ses ennemis et tous ceux qui pourraient les aider, a expliqué le général Breedlove devant le German Marshall Fund.

« Nous sommes un peu inquiets » de voir à terme les Russes créer une zone de protection anti-aérienne sur la Méditerranée du nord-est, qui empêcherait les avions de combat d’opérer dans la zone, a-t-il dit.

Moscou a déjà créé en Mer Noire ce genre de bulle (A2/AD, anti-access, area denial, selon le terme militaire américain), a expliqué le général, grâce à des batteries de missiles déployés en Crimée après l’annexion de celle-ci par les forces russes.

Et la Russie utilise aussi l’enclave russe de Kaliningrad en Europe orientale pour créer une telle bulle au-dessus de la Baltique, a-t-il indiqué.

Pour le général américain, les Russes cherchent probablement avant tout en Syrie à prolonger le régime d’Assad, « parce que c’est la porte légitime pour leurs ports et leurs bases aériennes en Syrie ».

La Russie veut d’abord « ralentir l’avance des forces anti-Assad » et mènera ensuite quelques « actions anti-EI pour légitimer son approche », a-t-il dit.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


30.09.2015 par RFI
 

Le premier raid français effectué dimanche en Syrie aurait coûté la mort à 30 jidhadistes, dont douze enfants soldats, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée à Londres qui se base sur un réseau d'informateurs sur le terrain. L'information a ensuite été démentie par les autorités françaises, qui reconnaissent que le raid a eu lieu, mais qui réfutent le bilan présenté ce mercredi par l'OSDH.

 

C'est dimanche dernier que ce premier raid aérien français en Syrie a eu lieu, dans la province de Deir Ezzor. L'attaque a visé un camp d'entrainement du groupe jihadiste dans une ferme située près du village de Salkha, au nord de Boukamal et au sud de la ville d'al-Mayadeen, un fief de l'Etat islamique dans la province de Deir Ezzor, à l'est de la Syrie.

Selon les informations de l'OSDH et de son directeur Rami Abdel Rahmane, près de la moitié des combattants tués étaient des enfants soldats enrôlés par Daech.

« Nous avions annoncé dimanche dernier que des raids de la coalition avaient eu lieu sur la région de Deir Ezzor, mais nous ne connaissions pas l’identité des avions. Les autorités françaises ont depuis indiqué mener des frappes dans la même région. Nous confirmons, après vérifications, que le raid français a tué 30 jihadistes dont 12 enfants appartenant aux "Lionceaux du califat". Parmi les victimes se trouvent également des jihadistes originaires d'Afrique du Nord qui pourraient être de nationalité française ou européenne, et des jihadistes syriens et irakiens. »

Interrogé sur ce bilan, le porte-parole du gouvernement français l'a formellement démenti, remettant en cause la fiabilité des informations donnée par l'OSDH. De son côté, le ministère français de la Défense s'est refusé pour l'instant à tout commentaire ne confirmant que le lieu et la nature de la cible visée par le raid aérien.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 22:20
Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - L'approche russe en Syrie est vouée à l'échec et tournera mal, a estimé mercredi le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter, après les premières frappes russes dans le pays ravagé par la guerre civile.

 

Leur approche est vouée à l'échec, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Pentagone. Ce qu'ils font va mal tourner et est contre-productif.

 

M. Carter a estimé que les première frappes russes ne visaient probablement pas le groupe Etat islamique (EI), contrairement aux intentions affichées par Moscou.

 

Il semble qu'elles étaient dans des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

M. Carter a estimé également estimé que la stratégie russe en Syrie, en ne prévoyant pas de transition politique et un départ de Bachar al-Assad, risquait d'ajouter de l'huile sur le feu du conflit.

 

Notre position est claire: la défaite du groupe Etat islamique et de l'extrémisme en Syrie ne peut être achevée qu'en parallèle avec une transition politique en Syrie, a-t-il estimé.

 

L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar al-Assad, une intervention militaire qui a immédiatement suscité des doutes de plusieurs pays occidentaux concernant les cibles réellement visées, EI ou rebelles.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:35
Afghanistan : Kunduz, une bataille stratégique

 

30.09.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Les talibans ont pris le contrôle, lundi 28 septembre, de la ville de Kunduz, déclenchant une contre-offensive des forces afghanes, soutenues par les forces américaines. Une « prise » qui constitue une nette victoire pour les insurgés et marque un tournant dans la guerre qu’ils mènent, depuis quatorze ans, contre les forces gouvernementales et étrangères.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
photo Russia MoD - RT.com

photo Russia MoD - RT.com

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'aviation russe a effectué vingt sorties aériennes et touché huit cibles du groupe Etat islamique en Syrie, détruisant notamment un poste de commandement de l'EI, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense.

 

Nos avions ont attaqué huit cibles. Toutes ont été touchées. Les cibles, notamment un centre de commandement des terroristes du groupe Etat islamique, ont été entièrement détruites, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov, a pour sa part évoqué 20 sorties aériennes effectuées mercredi.

 

Je veux préciser que toutes ces frappes ont eu lieu après l'organisation d'opérations de reconnaissances aériennes sur la base de renseignements fournis par le pouvoir syrien, a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

 

Selon le ministère de la Défense, qui a publié une vidéo des frappes sur laquelle on voit trois sites touchés par des bombardements, des dépôts de munition, des armes et du matériel militaire ont également été visés par l'aviation russe.

 

La télévision officielle syrienne avait confirmé plus tôt que les frappes russes avaient eu lieu dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre), tandis que l'armée syrienne a mené un raid dans la région de Lattaquié (nord-ouest).

 

Le président Vladimir Poutine a justifié mercredi ces frappes aériennes russes en Syrie, estimant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant qu'ils arrivent chez nous.

 

A New York, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a cependant estimé qu'il y avait des indications selon lesquelles les frappes russes n'ont pas visé Daech, acronyme arabe du groupe Etat islamique.

 

Les frappes conduites par la Russie en Syrie ont visé des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a également indiqué le secrétaire à la Défense américain, Ashton Carter.

 

L'utilisation de l'aviation russe en Syrie vient en soutien des forces armées de la république arabe syrienne, qui se bat contre l'EI et d'autres groupes terroristes, a jugé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements contre deux provinces dans le centre de la Syrie, selon une source de sécurité syrienne, mais ces frappes auraient, selon une ONG, principalement visé al-Qaïda et des rebelles islamistes.

 

La télévision officielle syrienne a confirmé les raids russes précisant pour sa part que leurs objectifs étaient des positions du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

 

Les avions russes et syriens ont mené (mercredi) plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama (nord-ouest) et Homs (centre), a précisé cette source de sécurité.

 

Les raids ont frappé des objectifs avec précision et des drones russes avaient auparavant survolé les secteurs, a précisé la source à l'AFP sans donner de bilan des victimes.

 

Nous tentons d'établir un bilan mais ce qui est certain, c'est qu'il y a eu beaucoup de morts notamment parmi les chefs terroristes, dans les attaques qui ont visé l'EI, a souligné une source militaire.

 

Mais selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes ont visé dans la province de Homs, des centres de commandement du Front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda et son puissant allié islamiste Ahrar al-Cham ainsi que d'autre petits groupes rebellles locaux.

 

Dans la province de Hama, les avions ont frappé un dépôt d'armes de l'Armée al-Izza, un groupe rebelle soutenu par des pays arabes et les Américains à Latamina et des positions des rebelles islamistes et d'al-Nosra.

 

Mais, a-t-il ajouté, les frappes contre les localités de Rastane, Talbissé et Zaafarani dans la province de Homs, n'ont tué que cinq combattants contre 27 civils et des dizaines de blessés.

 

La source de sécurité a confirmé des raids russes sur Rastane et Talbissé.

 

La télévision syrienne a fait état de frappes dans la province de Homs et Hama. Mettant en application l'accord entre la Russie et la Syrie pour contrer le terrorisme et éliminer l'EI, en coopération avec l'armée de l'air (syrienne), les avions russes ont mené plusieurs raids visant l'EI, a-t-elle dit. Elle a cité quatre secteurs dans la province de Homs et trois dans celle de Hama.

 

Le régime syrien contrôle la grande majorité de la province de Homs, notamment la capitale éponyme. D'autres parties de la province sont aux mains des rebelles et du Front al-Nosra mais aussi de l'EI.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
infographie LeFigaro.fr

infographie LeFigaro.fr

 

30/09/2015 Par lefigaro.fr

 

Le Parlement russe avait donné le feu vert mercredi à Vladimir Poutine pour une action militaire. Les États-Unis jugent que ces premières frappes sont « contre-productives » et ne visaient pas Daech.

 

La Russie a officiellement commencé sa campagne militaire contre les «terroristes» de Syrie, quelques heures après un vote en ce sens de son Parlement. Mercredi, les avions de Moscou ont frappé leurs premiers objectifs situés dans la région de Homs mais aussi à Hama et à Lattaquié. Les bombes ont été larguées sur des «équipements militaires» et «des stocks d'armes et de munitions» de l'État islamique, ont affirmé dans l'après-midi les autorités russes.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
Mali: Going Through Some Bloody Changes

 

September 29, 2015: Strategy Page

 

Since the 18 th the UN has arrested Ahmad al Mahdi al Faqi, accused him of war crimes while he was a leader of an Islamic terrorist group that ran Timbuktu in 2012 and sent him off to Europe for a trial. Specifically al Faqi is accused of ordering the destruction of numerous religious shrines in June and July 2012. Al Faqi was in charge of enforcing “Islamic manners” for Ansar Dine (a largely Malian Islamic terror group). In doing that he supervised the destruction of ancient tombs of Moslem clerics and scholars worshipped by Sufi Moslems. To some conservative Sunni Moslems, Sufis are heretics and their shrines are to be destroyed whenever possible. Ansar Dine was affiliated with al Qaeda which, along with ISIL, encourages this sort of righteous vandalism. The destruction of the tombs was condemned by many Moslem leaders worldwide, and the ICC (International Criminal Court) declared it a war crime. These Moslem shrines were big tourist attractions to visitors of all religions and important to the local economy. Since 2013 foreign donors have supported restoration efforts meant to address religious and economic concerns over this destruction.

 

The Islamic radicalism in the north has resonated in the south. In central Mali there are several pro-Islamic terrorism Islamic clerics who have been preaching support for Islamic terrorism. The government is under pressure to shut down these guys because they encourage young men to join radical groups and that has apparently worked. This problem is particularly acute among the Fulani people in central Mali. There are some twenty million Fulani living in the Sahel (the semi-desert area between the Sahara and the jungle) and some of those in northern Nigeria have become involved in Islamic terrorism via the local Boko Haram. There are over two million Fulani in Mali and the name of a new Islamic terror group in the south (FLM for Macina Liberation Front) openly identifies with the Fulani (Macina are the local Fulanis). This group became active in early 2015 and has claimed responsibility for several attacks since. It started out with calls for Fulani people to live according to strict Islamic rules. That in turn led to violence against tribal and village leaders who opposed this. That escalated to attacks on businesses and government facilities. FLM is composed mostly of young Fulani men and is associated with Ansar Dine (which is largely Tuareg). Although most Malians are Moslem, few want anything to do with Islamic terrorism and Boko Haram is seen as a major mistake and not welcome at all in Mali. But the Fulani have always seen themselves as a people apart, an attitude common with the nomadic peoples of the Sahel.

 

In the north the unrest is not just about the few remaining Islamic terrorists but about the changes caused by the 2012 rebellion. That was the fourth Tuareg uprising since 1962 and the most disruptive. Many of the Tuareg and Arab tribes up there gained or lost power because of the 2012 rebellion. The pro-government tribes feel entitled to more power. Many tribes found themselves facing economic problems because of the disruption to traditional smuggling activities. It is now much harder to sneak stuff into Algeria and the peacekeepers disrupted the lucrative drug smuggling operations. Most of the unrest in the north is about money and access to the means to obtain it. The government and the peacekeepers really can’t help much in disputes involving illegal activities. Not openly at least, but peacekeeper commanders and local officials do know what is really going on and have to work around it to reduce the violence and uncertainty. That is essential so that aid deliveries, rebuilding and economic growth can move forward. 

 

In the last two years the Mali peacekeeping force has suffered nearly 200 casualties, including 42 killed. There have been 18 non-combat deaths. Mali has turned out to be one of the more dangerous UN peacekeeping assignments. Even so the casualties are less than half the peak rate for foreign troops in places like Afghanistan and Iraq.

 

September 21, 2015: The government agreed with northern leaders and postponed the scheduled October 25th local elections. In the north there is still a lot of unrest and many areas where voting workers cannot safely operate. Tuareg tribal leaders felt too many Tuareg would not be able to vote in October and thus Tuareg would be underrepresented and lose political power.

 

September 19, 2015: In the south gunmen fired on a police station in the town of Binh, near the Burkina Faso, killing four (two police and two civilians). This was the second such attack in the area within a week. Islamic terrorists are suspected. The police made three arrests in the wake of this latest attack and have dozens of FLM suspects under arrest or surveillance. 

 

September 17, 2015: In the north (near Kidal) a pro-government militia clashed with CMA (a local Tuareg separatist group). There were dozens of casualties. The peacekeepers have been working for months to settle all the disputes the CMA and pro-government militias have. These are basically old antagonisms between clans and local strongmen. Many power relationships were upset when the Tuareg rebels and Islamic terrorists took control of the north during 2012 and sorting out the aftereffects is taking a long time and a lot of diplomatic and military effort.  

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
Image ISIS source dailymail.co.uk

Image ISIS source dailymail.co.uk

 

September 16, 2015: Strategy Page

 

For intelligence experts cell phones and social networks are the best of assets and the also something of a curse. This was seen recently as more Russian troops and heavy weapons began showing up in Syria. At first the Russians tried to deny it, but they were done in by their own troops posting (on Russian social networks) photos of their presence in (and travel to) Syria. The Russian censors got most of those posts removed but not before they were seen by Western media and intelligence agencies and filed away. All this was good news for the Western intel people and bad news for their Russian counterparts. This sort of thing has been going on for over a decade and despite increasingly strenuous efforts to get the troops to be discreet there are always enough who disobey to give the real or potential enemy what they are looking for.

 

All this is yet another side effect of cellphone cameras, which have become a major source of military intelligence and this is especially true with counter-terrorism operations. For example in mid-2015 the United States revealed how a picture an Islamic terrorist took of himself with his cellphone (a selfie) revealed the location of an ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) headquarters, which was promptly bombed. Such incidents are more common with poorly trained irregulars, but even well trained troops have problems with “cellphone discipline”. This problem is a 21st century one and it has been getting worse.

 

Incorporating cameras into cell phones first showed up in 2000 and the practice quickly spread. This proved to be very popular and as such phones became cheaper, and their cameras more capable military intelligence agencies warned that troops were taking a lot of pictures, especially when in combat zones and making those photos public. This was leading to a lot of pictures going public that could reveal military secrets. Efforts to ban troop use of cellphones in combat zones or inside classified areas had some success, but that only reduced the flood of useful (to intelligence experts) cellphone photos. It has proved nearly impossible to eliminate the problem. This became a major problem because of improved technology. Thus because cellphone networks entered the 3rd generation (3G) about the same time cellphone cameras were introduced it became very easy to quickly distribute pictures. The 3G networks enabled cellphone users to take photos and immediately send them to someone else, or post them to a website. By 2010 social networks were growing in popularity and cellphone users competed to take and post photos of all sorts of things, often getting newsworthy photos into circulation well before the traditional media. Cellphones with 3G capabilities became so cheap that even many Islamic terrorists and most military personnel had them.

 

No country is immune to the problem. Israel, with the highest proportion of Internet savvy people in the world continues to have the problem because so many of their troops on active duty are actually reservists called up for the normal (but infrequent) bit of active duty. Changing cell phone and social network habits isn’t easy, despite the risk of getting caught and punished (often spending a week or two in jail, plus the bad publicity). China tried to ban all cell phones for troops on active duty outside their base. It worked for a bit and then it didn’t. Some troops knew better but found ways to post photos anonymously. Even the revelations that troops have been killed because of posting certain pictures to the web has not reduced the number of military people doing it.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
source almasdarnews.com

source almasdarnews.com

 

30.09.2015 Le Monde.fr

 

Les Etats-Unis font une « pause » dans la formation et l’équipement de rebelles syriens modérés, le temps d’une révision de ce programme, a annoncé le Pentagone mardi 29 septembre. Pour l’instant, seule une petite centaines de combattants a été formée, selon les chiffres du Pentagone, contre un objectif fixé à 5 000 par an.

« Nous avons fait une pause » dans l’acheminement des recrues vers les centres d’entrainement de Turquie et de Jordanie, a déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook. Mais l’armée américaine « continue de recruter » de futurs candidats, dans l’optique d’une reprise prochaine des formations, a-t-il précisé, ajoutant que le programme continue pour ceux qui l’ont déjà commencé.

Ce programme de formation et d’équipement de rebelles syriens lancé au début de l’année par les Etats-Unis, doté de 500 millions de dollars, devait concerner environ 5 000 rebelles par an pour combattre en Syrie le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

L’armée américaine a en outre reconnu que certains de ces combattants avaient remis la semaine dernière une partie de leur équipement et munitions au Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Il s’agissait d’obtenir leur passage dans une zone contrôlé par celui-ci.


Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 03:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

30.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Un raid aérien mené par l'aviation française a fait au moins 30 morts et de nombreux blessés dimanche dans un camp d'entraînement de l'Etat islamique (EI), rapporte mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le camp était situé dans l'est de la Syrie.

Parmi les victimes figurent des membres des Lionceaux du califat, formé par des adolescents de 14 à 18 ans, a précisé Rami Abdelrahman, directeur de l'ONG basée à Londres et qui dispose d'un large réseau de médecins et de militants à travers la Syrie.

François Hollande avait annoncé dimanche que six appareils avaient détruit un camp d'entraînement de l'EI près de Deïr az Zour. Il s'agissait des premières frappes françaises en Syrie.

 

Nouvelle donne

M. Hollande n'avait alors pas exclu d'autres frappes dans les prochaines semaines, assurant que le raid en question n'avait pas fait de victimes civiles. L'attaque avait été menée grâce aux renseignements recueillis au cours de vols de reconnaissance au-dessus du pays et aux "informations fournies par la coalition".

M. Hollande avait invoqué "la légitime défense" pour expliquer ces frappes. La France, qui participe aux opérations de la coalition anti-EI en Irak, s'était jusqu'ici interdite d'intervenir en Syrie, par crainte de conforter le président Bachar al-Assad. Mais la crise des réfugiés et les menaces terroristes ont changé la donne.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 22 septembre, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) et les forces armées nigériennes étaient engagées au Nord du Niger dans la région de la passe de Salvador. L’opération Kounama 6 avait pour objectif d’appuyer nos partenaires nigériens dans leur mission de contrôle de zone. Sur le plan opérationnel, ces actions visent directement à entraver la liberté de mouvement des Groupes armés terroristes (GAT) et à tarir leurs flux logistiques.

 

Le déploiement des forces françaises dans cette zone d’opération a nécessité une importante manœuvre aéroterrestre. Appuyées par des aéronefs, les troupes au sol ont progressé en appui des forces partenaires tandis que simultanément, une centaine de parachutistes s’est infiltrée par les airs. Ce dispositif a permis au GTD-E d’être déployé dans la durée et ainsi de mener en permanence des actions de contrôle de zone et de surveillance aux côtés des forces armées nigériennes. Au cours de l’opération Kounama 6, une vingtaine de plots logistiques a été découverte.

 

Cette opération souligne la complémentarité des moyens aériens et terrestres déployés dans la bande sahélo-saharienne et notamment dans le cadre d’opérations aéroportées. Elle vise a tarir les flux logistiques des groupes armés terroristes pour empêcher leur liberté de manœuvre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, les forces françaises ont mené leur premier raid aérien en Syrie contre Daech. Cinq Rafale, un Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans cette mission qui visait un camp d’entraînement de l’organisation terroriste.

 

Depuis le 8 septembre 2015, les forces françaises conduisent des missions de reconnaissance au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total,  jusqu’au 24 septembre inclus, 12 missions ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) ont ainsi été menées.

 

Ces missions de reconnaissance renforcent la capacité d’appréciation autonome de la France sur la situation des régions contrôlées par l’organisation terroriste en Syrie. Elles ont permis d’identifier des cibles d’intérêt situées au cœur du sanctuaire de Daech.

 

Le 27 septembre 2015, les aéronefs de l’opération Chammal ont mené un raid aérien contre un camp d’entraînement de Daech situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor. Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif.

 

Ce raid a été mené depuis les  deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique.

 

Les armées françaises ont débuté leurs frappes à 6h30 (heure française). L’objectif ciblé a été détruit. Le raid a duré environ cinq heures.

 

La neutralisation de Daech s’inscrit dans le temps long. Cette première frappe constitue la suite logique des missions de reconnaissances engagées depuis le 8 septembre. La poursuite du processus d’acquisition du renseignement sur l’organisation de Daech permettra de lui infliger de nouveaux coups.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
Syrie: Fabius accuse Moscou de parler beaucoup mais de ne pas frapper l'EI

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a critiqué mardi ceux qui parlent beaucoup mais qui n'ont pas engagé un avion dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie, invitant Moscou à combattre l'EI concrètement plutôt que médiatiquement.

 

Il faut quand même regarder qui fait quoi. La communauté internationale tape Daech (acronyme arabe de l'EI). La France tape Daech. Les Russes, pour le moment, pas du tout. Si on est contre les terroristes, il n'est pas anormal de frapper les terroristes, a déclaré M. Fabius lors d'une conférence de presse à New York.

 

Cette charge intervient au lendemain du discours devant l'Assemblée générale de l'ONU du président russe Vladimir Poutine, qui a prôné une large coalition antiterroriste pour défaire les jihadistes de l'Etat islamique.

 

La Russie, qui n'exclut pas de futures frappes contre l'EI, a récemment renforcé son dispositif militaire dans un fief du régime sur la côte ouest de la Syrie.

 

Sur le fond, ce qui est important dans la lutte contre Daech ce n'est pas la frappe médiatique, c'est la frappe réelle. L'équation est assez simple: ceux qui sont contre Daech, c'est ceux qui frappent Daech, a encore insisté le ministre français.

 

La France fait partie de la coalition anti-EI pilotée par les Etats-Unis en Irak et en Syrie. Paris a opéré sa première frappe en Syrie dimanche, à la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
Opex Afrique - crédits EMA

Opex Afrique - crédits EMA

 

29-09-2015 par RFI

 

Lors de son intervention devant le sommet consacré au renforcement des opérations de maintien de la paix de l'ONU, François Hollande a annoncé que la France allait former plus de 100 000 soldats africains d'ici 2020 de sorte que l'Afrique puisse assurer sa propre sécurité.

 

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, les Etats-Unis avaient organisé un sommet sur les moyens de renforcer les 16 missions de l'ONU dans le monde, où servent déjà 125.000 soldats, policiers et civils venus de plus de 120 pays. La multiplication des conflits, notamment en Afrique, fait que le réseau des missions « n'arrive plus à répondre » à une demande croissante, a assuré le président Obama.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:35
L'armée afghane lance une contre-offensive à Kunduz avec le soutien aérien américaine

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - L'armée afghane, épaulée par un soutien aérien américain, a lancé mardi matin une contre-offensive pour reprendre la ville de Kunduz, un verrou stratégique du nord, aux rebelles talibans qui s'en sont emparé la veille.

 

L'opération, menée par des renforts envoyés d'autres provinces, a déjà permis de reprendre le quartier général de la police provinciale et la prison, d'où des centaines de détenus avaient été libérés par les insurgés lundi, a assuré le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

 

La bataille est en cours. Les forces afghanes font face à la résistance des talibans mais réussissent à progresser, a ajouté Sayed Sarwar Hussaini, porte-parole de la police de la province de Kunduz.

 

Lundi, les rebelles talibans n'avaient eu besoin que de quelques heures pour s'emparer de Kunduz, ville stratégique de 300.000 habitants située sur la route qui relie Kaboul au Tadjikistan.

 

L'armée afghane, surmenée sur plusieurs fronts, ne peut plus compter sur le soutien sur le terrain de ses alliés de l'Otan. Les 13.000 soldats restants se consacrent quasi-exclusivement à la formation de leurs homologues.

 

Cependant, l'armée américaine épaule régulièrement Kaboul en procédant à des tirs de drone, notamment dans l'est de l'Afghanistan.

 

Mardi matin, alors que la contre-offensive était lancée, l'armée américaine a procédé pour la première fois à une frappe aérienne à Kunduz, en soutien aux forces afghanes et à celles de l'Otan déployées dans la zone, selon un porte-parole de l'Alliance.

 

Cette frappe, dont l'Otan n'a pas souhaité préciser la nature, était destinée selon l'alliance à éliminer une menace non identifiée.

 

L'armée américaine s'est résolue à mener cette frappe face à la gravité de la situation, alors que les 13.000 soldats occidentaux encore déployés dans le pays sont surtout censés se limiter, depuis le retrait des forces de combats de l'Otan en décembre dernier, à conseiller et former leurs homologues afghans.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:30
Washington ajoute trois jihadistes français à une liste noire de terroristes

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire de combattants terroristes trois jihadistes français, dont une femme, accusés d'avoir rejoint les rangs du groupe Etat islamique (EI).

 

Parmi eux figure Maxime Hauchard, un jeune converti normand qui a été identifié fin 2014 comme l'un des bourreaux du groupe EI et qui a été filmé à visage découvert alors qu'il participait à une exécution de prisonniers syriens.

 

Le département d'Etat et le Trésor américain ont également sanctionné Emilie Konig, qui se serait rendue en 2012 en Syrie pour combattre aux côtés du groupe Etat islamique. Elle aurait également ordonné à des individus d'attaquer des institutions gouvernementales françaises, indiquent les autorités américaines dans leur communiqué.

 

Troisième Français de la liste, Peter Cherif est le combattant le plus ancien. Arrêté une première fois en Irak en 2004 alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda, il s'est ensuite évadé d'une prison irakienne en mars en 2007 avant de rejoindre la Syrie, selon les communiqués des deux ministères américains.

 

Extradé par la suite en France, il y a été incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays pour se rendre au Yémen alors qu'il était en attente de son procès, selon le département d'Etat.

 

Au total, les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire 35 personnes et organisations accusées de soutenir le groupe Etat islamique, qui a pris le contrôle de pans de territoire en Irak et en Syrie. Les autres combattants étrangers sanctionnés viennent aussi bien de Grande-Bretagne que de Russie ou du Tadjikistan.

 

Cette diversité souligne l'ampleur du défi posé par les combattants terroristes étrangers à la communauté internationale, a indiqué le département d'Etat dans son communiqué.

 

Aux termes de ces sanctions, les personnes et organisations visées voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:30
Crédits : LeMonde.fr

Crédits : LeMonde.fr

 

27.09.2015 Par Alexandre Pouchard Le Monde.fr

 

L’Elysée a annoncé dimanche 27 septembre que l’armée française avait effectué ses premières frappes en Syrie contre l’Etat islamique.

 

1. Quelles cibles sont visées ?

François Hollande a précisé dimanche après-midi que les frappes avaient visé un camp d’entraînement de djihadistes près de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. « Nos forces ont atteint leurs objectifs : le camp a été en totalité détruit », a ajouté le chef de l’Etat.

Mais selon nos informations, de premières frappes auraient été lancées dès le 24 septembre – ce que démentent les autorités –, et auraient visé les environs de Rakka, la « capitale » autoproclamée de l’Etat islamique.

M. Hollande a souligné dimanche que « d’autres frappes pourraient avoir lieu dans prochaines semaines si nécessaires ».

Dans un entretien au Monde le 18 septembre, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, évoquait comme cibles prioritaires les « centres de formation des combattants étrangers » qui préparent ces derniers « non plus uniquement en vue de contribuer aux combats de Daech au Levant, mais pour intervenir en Europe, en France en particulier ».

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Les gendarmes du GIGN en images

 

source GIGN
 

Plusieurs expositions photographiques témoignent de l'engagement des gendarmes de l'unité.

C'est à Paris qu'une exposition photographique présente, à partir du mercredi 16 septembre, le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Cette exposition se tient pendant un mois au sein de la boutique Objectif Bastille dont Canon est partenaire. L'ensemble des photographies exposées ont été prises par des gendarmes photographes au GIGN.

Par ailleurs, la Gendarmerie nationale participe jusqu'au 12 septembre au festival de photojournalisme " Visa Off ", à Perpignan. A ce titre, les clichés du Major Fabrice Balsamo, photographe au Service d'Information et de Relations Publiques (SIRPA), pris lors de l'intervention du GIGN à Dammartin-en-Goële, le 9 janvier dernier, ont reçu une mention spéciale du jury.

Cliquer ici pour afficher l'album photos.

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Pierre de Villiers était en République Centrafricaine puis au Tchad les 1er et 2 septembre 2015 où il a retrouvé les hommes et les femmes engagés dans les opérations Sangaris et Barkhane.

 

Planifiés dans les jours qui ont immédiatement suivi « la rentrée », ces déplacements sont jugés indispensables par le CEMA. Ils lui permettent non seulement de s’imprégner des réalités du terrain, mais également de transmettre en direct son évaluation stratégique de la situation sécuritaire ainsi que ses orientations. Le 1er septembre, le CEMA a commencé par un point de situation avec les principaux acteurs de l’opération Sangaris. Cette inspection de théâtre s’est déroulée au moment où le contingent français se réarticule sur un format de « force de réaction rapide » au profit de la mission de l’ONU (la MINUSCA), dont le déploiement a été rendu possible par l’action de Sangaris. C’est ce que le CEMA a rappelé dans son allocution aux forces. "Grâce à Sangaris, la communauté internationale a pu se déployer ... Aujourd’hui, la MINUSCA a pris, et avec succès, le relais de notre action."

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories