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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:30
photo USAF

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24/07/2015 Par Eugénie Bastié – LeFigaro.fr



Des chasseurs turcs ont frappé des positions de Daech en Syrie. Au même moment, une intervention spectaculaire mobilisant 5000 policiers et plusieurs hélicoptères visait à la fois les cellules dormantes de Daech et les militants du PKK à Istanbul. 251 personnes ont été arrêtées.

 

Ankara a décidé de bombarder, tôt vendredi matin, plusieurs objectifs tenus par le mouvement radical État islamique en Syrie, au lendemain d'un accrochage entre l'armée turque et les djihadistes à la frontière. Les trois F-16 ont décollé de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, aux premières heures de la matinée, visant deux positions de l'État islamique et un «point de rassemblement» de combattants, avant de regagner leur base. Un tournant dans l'attitude jusque là ambigüe de la Turquie vis-à-vis de l'Etat islamique: le pays pourtant membre de l'OTAN, refusait toujours d'intervenir militairement dans la coalition. Cependant, «les chasseurs turcs n'ont pas franchi la frontière durant l'opération», a dit un responsable turc. Le gouvernement veut pour le moment éviter une «intervention» directe sur le sol syrien, se gardant de traverser la frontière. Des rumeurs diffusées par la presse ces dernières semaines laissaient entendre qu'une intervention d'envergure des forces militaires turques dans le Nord de la Syrie pourrait avoir lieu, afin d'établir une zone tampon pour les réfugiés syriens et empêcher les Kurdes de contrôler la zone. Le président Recep Tayyip Erdogan a autorisé hier les Américains à frapper la Syrie depuis le sol turc.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:55
photo ECPAD

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18/07/2015 Par Elise Lambert - francetvinfo.fr

 

Les attaques terroristes visant les militaires se sont multipliées. Lundi, un projet d'attentat contre le fort Béar a été déjoué.

 

"Tu tues mes frères, je te tue", avait lancé Mohamed Merah près du corps sans vie du soldat Imad Ibn Ziatem en 2012 avant de s'enfuir sur son scooter, caméra sanglée sur le thorax, l'arme encore chaude à la main. Quelques mois plus tard en octobre 2012, c'est un coup de filet au cœur de la cellule islamiste de Cannes-Torcy sur la Côte d'Azur qui permet d'éviter un attentat à la bombe chez des militaires. Début 2015, à Nice, Moussa Coulibaly attaque au couteau trois militaires en faction devant un centre communautaire juif.

Depuis quelques années, les actions islamistes visant les militaires se sont multipliées : à chaque fois, les auteurs de ces attaques revendiquent leur haine de l'armée et de la police. Le dernier événement en date étant l'attentat déjoué contre le fort Béar, lundi 13 juillet. Pourquoi les jihadistes s'en prennent-ils aux militaires ? Francetv info a posé la question à plusieurs spécialistes des questions de défense et de terrorisme. 

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
Barkhane : 1 an d'opérations

 

10/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

L’opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014. Elle répond à une triple logique :

- une logique de partenariat avec les pays du « G5 Sahel », cadre institutionnel qui regroupe depuis le mois de février 2014 la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Ces pays ont décidé d’apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires, ainsi qu’aux menaces que font peser sur eux les groupes armés terroristes (GAT) ;

- une logique de soutien à la MINUSMA, encadrée par la résolution 21001 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui « autorise l’armée française dans la limite de ses capacités et dans ses zones de déploiement, à user de tous moyens nécessaires, à partir du commencement des activités de la MINUSMA jusqu’à la fin du mandat autorisé par la présente résolution, d’intervenir en soutien d’éléments de la Mission en cas de danger grave et imminent à la demande du Secrétaire général (…) » ;

- une logique de réponse adaptée à une menace transfrontalière.

 

Dossier de presse Barkhane (format pdf, 2 MB).

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21.07.2015 par Marine Nationale
 

Le 17 juillet 2015, les avions de l'opération Chammal ont franchi le cap des 1000 missions aériennes. Dix mois plus tôt, le 19 septembre 2014, une patrouille de Rafale, un C135 FR et un  Atlantique 2 réalisaient les premières missions aériennes ide l'opération Chammal, sur ordre du président de la République, marquant ainsi le lancement de l’opération.

Deux missions aériennes se sont succédé le 17 juillet 2015: une patrouille de Mirage 2000D, stationnée sur la Base aérienne projetée de Jordanie, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2), au départ de son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique. Les appareils ont décollé respectivement à 19h et peu avant 22h, heure de Paris. La patrouille de M2000 a effectué une mission de reconnaissance armée au-dessus de la région de Mossoul pour une durée de 4h45, dont 3 heures sur zone.

L'Atlantique 2 a réalisé une mission ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance) de renseignement dans la profondeur, au-dessus de la zone de l'Anbar, qui a duré 11h30, dont 6 heures sur zone. Il s’agissait de la 354e mission pour le Mirage 2000D et de la 87ème mission pour l'ATL2. C’est ainsi l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a effectué la 1000e mission aérienne d'un avion français dans le cadre de l'opération Chammal.

Le 19 septembre 2014, la France, avec l'opération Chammal, affirmait sa participation à l'opération Inherent Resolve, rejoignant une coalition qui à l'époque était constitué d'une petite vingtaine de pays. L’opération Chammal disposait de: trois puis six Rafale Air (A), un C135 FR et un Atlantique 2 de la Marine nationale, auxquels allaient s'ajouter en novembre 2014 un E3F i, trois puis six Mirage 2000D, projetés sur une base aérienne en Jordanie ii. Ce dispositif était renforcé par un groupe aéronaval composé de douze Rafale Marine (M), neuf  Super Étendard Modernisés (SEM) et un  E2C Hawkeye du 23 février au 18 avril 2015. Au plus fort de son engagement, la France comptait une quarantaine d'avions dans l’opération Chammal.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 21:55
La loi renseignement jugée conforme à la Constitution


23.07.2015 LeFigaro.fr (avec Agences)

Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur le projet de loi renseignement, un texte très critiqué par les défenseurs des libertés individuelles. Les Sages l'ont jugé conforme à la Constitution pour l'essentiel, a annoncé ce soir le Conseil constitutionnel qui avait été saisis par le président François Hollande en raison des nombreuses critiques et inquiétudes.

L’autorité a toutefois censuré deux articles et une disposition. Le premier article porte sur la procédure d'urgence opérationnelle qui "porte une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée et au secret des correspondances", estime le Conseil constitutionnel. Le second est un article du code de la sécurité intérieur relatif aux mesures de surveillance internationale au motif que "le législateur n'a pas déterminé les règles concernant les garanties fondamentales accordées au citoyen pour l'exercice des libertés publiques".

Les Sages ont cependant autorisé l’article très contesté qui autorise l’installation de boîtes noires sur Internet. 

Ce texte valide les pratiques des services de renseignement français, principalement dans la lutte contre le terrorisme. Préparé depuis plus d'un an, il avait été réactivée au lendemain des attentats de janvier en région parisienne.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 20:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Trois commandos parachutistes de l’Air (CPA) déployés en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal nous expliquent leur parcours et nous livrent leurs impressions sur leur métier respectif.

 

Le caporal Vincent est commando parachutiste de l’Air depuis l’âge de 19 ans. C’est son frère, militaire du rang dans l’armée de l’Air, qui l’a encouragé à pousser la porte d’un Centre de Recrutement et d’Information des Forces Armées (CIRFA) où il a d’emblée fait le choix de devenir CPA. Il a validé une première batterie de tests destinés à évaluer son potentiel pour devenir militaire: tests médicaux et psychotechniques, anglais, sport (course à pied, tractions, parcours d’aisance). Il s’en est suivi une deuxième série de tests à Dijon durant lesquels il s’est soumis à de nouveaux tests physiques (piscine et abdos), puis s’est présenté à un entretien devant une commission militaire chargée d’évaluer sa motivation à devenir commando. Retenu par le jury, le caporal Vincent a intégré l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) à Dijon.

Son parcours de formation a duré 8 mois, au cours desquels il a enchaîné les stages : d’abord, une formation de 6 semaines à l’École d’enseignement technique de l’armée de l’air (EETAA) à Saintes, pour devenir aviateur, puis les stages de qualification Maquis (premier niveau de formation professionnelle, durant 3 semaines) et MATOU (Module d’acquisition des techniques opérationnelles en unité, pendant 12 semaines) à Dijon et, enfin, un stage de parachutisme de 15 jours à Pau (une semaine de préparation au sol et une semaine de sauts). A l’issue de ces stages, il a effectué sa demande pour intégrer le CPA 20 et a vu son choix satisfait.

 

Selon le caporal Vincent, celui qui souhaite intégrer les CPA doit impérativement « avoir un bon niveau sportif, être motivé et faire preuve d’une grande stabilité émotionnelle pour endurer la formation et les OPEX en milieu hostile ». Il doit également « avoir à l’esprit qu’il sera souvent en déplacement et, par conséquent, loin de sa famille ». A titre d’exemple, il effectue actuellement sa deuxième OPEX à seulement 22 ans. « Les opérations extérieures (OPEX) et intérieures (OPINT), les entraînements au tir et les opportunités de carrière constituent, pour moi, une source de motivation quotidienne ».  « Je me plais au CPA 20 et souhaite passer l’examen dit de « passerelle jeune » afin de devenir sous-officier ».

 

En 2007, le caporal Laurent, baccalauréat d’électrotechnicien en poche, s’est renseigné sur les carrières militaires auprès du CIRFA de Toulouse. Attiré par « l’aventure » il a alors décidé d’intégrer la filière fusilier commando dans l’armée de l’Air. Après sa formation à l’EETAA, il a choisi de servir au sein de l’escadron de protection de Cazaux et, deux mois plus tard, a passé les tests de sélection pour devenir commando de l’Air. Retenu pour la spécialité, il a effectué le stage Matou et fait sa demande d’intégration au CPA 30 de Bordeaux en 2008. Par la suite, il a entamé un nouveau processus de sélection pour, cette fois, intégrer le groupe spécialisé Recherche et Sauvetage au Combat (RESCO/CSAR) du CPA 30, auquel il appartient désormais avec la spécialité tireur d’élite longue distance. « Pour appartenir à un groupe spécialisé, il faut réaliser des stages qualifiants permettant d’acquérir des compétences spécifiques (transmetteur, auxiliaire sanitaire, tireur d’élite, etc.). »

 

Ce qui lui plaît le plus dans son métier de commando ? « Travailler en groupe réduit avec des personnels hautement qualifiés en qui j’ai une totale confiance, avoir des responsabilités et vivre l’aventure ». Et des aventures il en a vécu… puisqu’il est parti 2 fois en Afghanistan (en 2010 et 2012) mais aussi en Lybie (en 2011), au Mali (en 2013) et au Tchad (en 2014) avec des mandats d’environ 4 mois par OPEX. Le caporal Laurent réalise actuellement sa sixième OPEX et « reconnait que pour faire ce métier il faut être discipliné et avoir l’esprit de sacrifice, puisqu’on exerce un métier à risques où l’éloignement familial est fréquent ».

 

La caporal-chef Olympe s’est engagée dans l’armée de l’Air en 1999, à l’âge de 17 ans. Comme elle était très sportive, le CIRFA (à l’époque le Bureau Air Information) lui a proposé d’emblée de devenir fusilier commando. Elle a d’ailleurs fait partie des premières femmes incorporées dans cette spécialité qui leur est ouverte depuis 1998.

Après 7 ans au sein de l’escadron de protection de Dijon, elle s’est vue proposer un poste d’instructeur au sein de l’EFCA où, durant 8 ans, elle s’est occupée essentiellement de la formation des MTA (Militaire Technicien de l'Air) effectuant le stage Maquis. En mars 2014 elle a réussi les sélections pour intégrer les CPA et s’occupe désormais de la gestion des départs OPEX/OPINT et des déclenchements inopinés de missions au CPA 20. Sa carrière à Dijon a été ponctuée par les OPEX : Sarajevo (en 2000), Dakar (en 2001) et Djibouti (en 20002, 2004 et 2008) et actuellement la Jordanie.

 

Parallèlement, son talent pour la course à pieds lui a permis de remporter à plusieurs reprises la première place au championnat militaire national Air de cross. Sélectionnée à deux reprises par le Centre National des Sports de la Défense (CNSD) pour faire partie de l’équipe de France bis de cross, son équipe a terminé première sur le podium, en Belgique et en Suisse, lors des championnats interarmées.

La caporal-chef Olympe apprécie « La fraternité d’armes, la cohésion, l’esprit d’équipe, l’endurance physique et servir mon pays à l’étranger pour participer à la protection de nos ressortissants ».

Au 1er semestre 2015, elle est retenue pour intégrer le corps des sous-officiers au sein du CPA 20 et passera bientôt sergent. A 34 ans, cette maman de deux enfants a déjà une carrière bien remplie à son actif et un avenir prometteur.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 18:30
photo EMA / Ministère de la Défense

photo EMA / Ministère de la Défense

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 juillet 2015, les avions de l'opération Chammal ont franchi le cap des 1000 missions aériennes. Dix mois plus tôt, le 19 septembre 2014, une patrouille de Rafale, un C135 FR et un Atlantique 2 réalisaient les premières missions aériennes de l'opération Chammal, sur ordre du Président de la République, marquant ainsi le lancement de l’opération.

 

Deux missions aériennes se sont succédé le 17 juillet 2015: une patrouille de Mirage 2000D, stationnée sur la Base aérienne projetée de Jordanie, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2), au départ de son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique. Les appareils ont décollé respectivement à 19h et peu avant 22h, heure de Paris. La patrouille de M2000 a effectué une mission de reconnaissance armée au-dessus de la région de Mossoul pour une durée de 4h45, dont 3 heures sur zone.

 

L'Atlantique 2 a réalisé une mission ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance) de renseignement dans la profondeur, au-dessus de la zone de l'Anbar, qui a duré 11h30, dont 6 heures sur zone. Il s’agissait de la 354e mission pour le Mirage 2000D et de la 87ème mission pour l'ATL2. C’est ainsi l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a effectué la 1000e mission aérienne d'un avion français dans le cadre de l'opération Chammal.

 

Le 19 septembre 2014, la France, avec l'opération Chammal, affirmait sa participation à l'opération Inherent Resolve, rejoignant une coalition qui à l'époque était constitué d'une petite vingtaine de pays. L’opération Chammal disposait de: trois puis six Rafale Air (A), un C135 FR et un Atlantique2 de la Marine nationale, auxquels allaient s'ajouter en novembre 2014 un E3F, trois puis six Mirage 2000D, projetés sur une base aérienne en Jordanie. Ce dispositif était renforcé par un groupe aéronaval composé de douze Rafale Marine (M), neuf Super Étendard Modernisés (SEM) et un E2C Hawkeye du 23 février au 18 avril 2015. Au plus fort de son engagement, la France comptait une quarantaine d'avions dans l’opération Chammal.

 

Toute la gamme de missions aériennes a été programmée pour les avions Chammal français, depuis le CAOC (1) au Qatar :

- ISR et Renseignement dans la profondeur pour les Rafale A et M équipés du Pod Reco NG (système de reconnaissance de nouvelle génération) et l'Atlantique 2, au-dessus du territoire irakien. Les missions de renseignement sont fondamentales pour cartographier l’adversaire et analyser son comportement en coordination avec nos alliés. Le produit de ces missions est exploité en synergie au sein de la coalition.

- Reconnaissance armée pour les M2000, les SEM et les Rafale A et M, permettant de fournir un appui aérien aux forces armées irakiennes.

- Ravitaillement en vol pour le C135 FR au profit de tous les avions des pays de la coalition ayant engagés des forces aériennes dans l'opération Inherent Resolve, dont Chammal est la participation française.

- Coordination & Contrôle pour l'E3F et l'E2C et ponctuellement l'ATL2 iv dans le cadre de missions SCAR-C (Strike Coordination and Reconnaissance – Coordinator). La France, à tour de rôle avec les rares autres pays de la coalition à posséder cette capacité, surveille le ciel irakien, contrôle et coordonne les missions des avions alliés de la coalition Inherent Resolve, dont nos Rafale A et M, nos M2000, l'ATL2 et notre ravitailleur C135, engagés dans Chammal.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

 

(1) CAOC, Combined Air Operation Center : centre interallié des opérations aériennes

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
La Belgique a assuré 5,5% des missions d'attaque contre l'EI (20.07.2015)

 

20/07/15 7sur7.be

 

La composante Air a effectué, en neuf mois d'opération en Irak au profit de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, 163 attaques au sol contre des objectifs terrestres du groupe terroriste sunnite Etat islamique (EI) en 796 sorties, a indiqué lundi un haut responsable militaire, trois semaines après la fin de cette mission, qui devrait reprendre d'ici un an en alternance avec les Pays-Bas.

 

Six chasseurs-bombardiers F-16 belges ont opéré  uniquement en Irak  entre début octobre 2014 et fin juin dernier au départ de la Jordanie, notamment pour appuyer les troupes irakiennes au sol qui s'opposent à l'avancée de l'EI (alias Daech en arabe). Ils ont effectué 3.552 heures de vol dont une partie de nuit, attaquant 163 objectifs de Daesh, parfois avec plusieurs bombes de 250 kilos, ce qui représente 5,5% de l'effort de la coalition internationale.

"Sans causer de dommages collatéraux", grâce aux précautions prises, a assuré le commandant de la composante Air, le général Frederik Vansina, au cours d'un point presse sur la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg) à l'occasion d'un vol en F-16 du ministre de la Défense, Steven Vandeput.

 

Un système d'alternance avec les Pays-Bas

La campagne aérienne produit ses effets et l'avancée de Daech a été stoppée, le mouvement ayant perdu 30% des territoires qu'il contrôlait en dépit de quelques "succès tactiques temporaires", a-t-il ajouté, tout en admettant que la lutte contre l'EI serait de "longue haleine".

La participation belge aux opérations aériennes a été suspendue fin juin, pour des raisons budgétaires, avec un retour des avions quelques jours plus tard à Florennes.

La Belgique et les Pays-Bas ont toutefois convenu d'un système d'alternance qui font que les deux forces aériennes se relèveront mutuellement à partir de l'été 2016.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 15:45
Algérie : Aqmi revendique la mort de 14 soldats

 

19/07/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger.

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger, dans un communiqué non authentifié diffusé samedi soir sur internet. Le quotidien El-Khabar avait annoncé samedi après-midi la mort de 11 militaires.

 

Propagande web

« Les cavaliers de l'islam ont pu, au soir du premier jour de l'Aïd, tuer 14 soldats lors d'une embuscade tendue à une section de l'armée dans la zone de Djebel Louh », dans la préfecture d'Ain-Defla, selon le communiqué à l'en-tête d'Aqmi. Les assaillants ont réussi à s'échapper « sains et saufs après avoir pris les armes » des soldats tués, ajoute le texte.

Si elle était confirmée, cette attaque serait la plus meurtrière contre des soldats de l'Armée nationale populaire algérienne (ANP) depuis plus d'un an. En avril 2014, une quinzaine de soldats avaient été tués dans une autre embuscade en Kabylie, région montagneuse à l'est d'Alger. Les assaillants ont réussi à prendre la fuite après avoir attaqué une unité de l'armée qui se rendait vers un poste avancé au coeur du maquis, selon le journal. La région d'Ain-Defla fut dans les années 90 l'un des principaux fiefs des groupes armés islamistes, mais a retrouvé le calme depuis une décennie. Les violences impliquant les islamistes armés ont considérablement baissé d'intensité ces dernières années en Algérie.

Certaines régions notamment Boumerdès, Tizi Ouzou, en Kabylie, à l'est de la capitale, continuent cependant d'enregistrer des attaques attribuées à des groupes se réclamant d'Aqmi ou de l'organisation jihadiste État islamique (EI). Selon le ministère de la Défense, 102 islamistes armés ont été tués, capturés ou se sont rendus aux forces de sécurité durant le premier semestre de 2015. L'armée a notamment tué fin mai 25 islamistes près de Bouira (120 kilomètres au sud-est d'Alger), dans une zone où opère l'EI qui avait revendiqué notamment l'enlèvement suivi de la décapitation d'un randonneur français en septembre dernier au coeur des montagnes du Djurdjura, en Kabylie.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 13:55
L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

L'entreprise Nexter a renforcé sa sûreté - Credits Nexter Munitions

 

18/07/2015 Th. J - ladepeche.fr

 

Après la double explosion qualifiée de criminelle sur le site pétrochimique de Berre-l'étang, le 15 juillet, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a demandé aux industriels et notamment aux sites classés Seveso de renforcer leurs mesures de sûreté. «Suite aux instructions du ministre, les services de l'état ont contacté les sites industriels du département et en particulier les deux sites Seveso, Arkema et Nexter. Il s'agissait de procéder - avec les référents sûreté police et gendarmerie et la DREAL notamment- à une inspection minutieuse des installations et à l'intégrité de leur enceinte et de vérifier aussi le bon fonctionnement de la vidéoprotection. Le message passé à ces sites est celui d'une grande vigilance. J'ai demandé par ailleurs aux services de police et de gendarmerie de renforcer les patrouilles et rondes aux abords de ces sites sensibles», indique Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, préfète des Hautes-Pyrénées.

Rappelons que les deux sites seveso, seuil haut, des Hautes-Pyrénées, Nexter à Bordères et Arkema à Lannemezan sont déjà réglementés au titre des Installations classées pour l'environnement avec des dispositions particulières sur les moyens de prévention des accidents majeurs et notamment des dispositifs de limitation et de contrôle des accès. Le seuil de sûreté est encore monté d'un cran mais pas question de dévoiler en détail les mesures mises en œuvre.

 

Clôtures renforcées à Arkema

«Nous avons renforcé notre personnel de surveillance. Les contrôles visuels des véhicules entrant sur le site sont plus stricts. Seuls les véhicules habilités pénètrent dans l'entreprise, les véhicules occasionnels ne rentrent pas. Nous renforçons également des clôtures en réalisant notamment des enrochements», précise Bertrand Le Roux, directeur d'Arkema.

Du côté de chez Nexter, on rappelle que le site fait l'objet d'un gardiennage 7/7 jours et 24 heures/24. «Nous continuons à travailler normalement. Il y a un renforcement de la vigilance et de l'attention de tous, employés de la société et de l'entreprise de surveillance. Nous avons reçu des consignes de la part de la préfecture en ce sens. Nous sommes en contact permanent avec toutes les instances : préfecture, police, gendarmerie. L'important, c'est que tous les services soient bien coordonnés», explique Hervé Lebreton, directeur de Nexter. «Nous sommes encore plus vigilants au moindre événement», ajoute Valérie Fourel, en charge également de la sûreté du site. Les véhicules entrant à Nexter sont contrôlés de manière systématique.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:55
Budget de la Défense. Le Parlement vote les crédits supplémentaires


17.07.2015 Ouest-France
 

Le projet de révision de la loi de programmation militaire qui prévoit une augmentation du budget de la Défense a été définitivement adopté par le Parlement français.

 

Le Parlement français a adopté définitivement vendredi le projet de révision de la loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit d'augmenter de 3,8 milliards d'euros les crédits sur la période 2016-2019 pour faire face aux menaces.

Après les députés, les sénateurs ont entériné vendredi le texte mis au point par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Tous les groupes ont voté pour ce projet de loi, à l'exception des élus Front de gauche qui ont voté contre et d'écologistes qui se sont abstenus.

 

Renforcer les moyens contre le terrorisme

Ce texte, présenté par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a pour objet de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme à l'intérieur et à l'extérieur du territoire français après les attentats de janvier à Paris.

Les crédits supplémentaires vont permettre de préserver 18 750 emplois sur les 34 000 qui devaient initialement disparaître et de déployer 7 000 hommes avec la capacité de « monter » en quelques jours à 10 000 dans le cadre du « contrat de protection » des sites comme les écoles, les lieux de culte, les sites industriels sensibles.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 10:55
Mesure concrète pour les cartes familles SNCF

 

10/07/2015 Armée de Terre

 

Le 2 juillet 2015, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian, et le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, ont signé une convention dans le but de renforcer le partenariat entre les deux institutions, au profit des militaires engagés dans les opérations extérieures et intérieures.

 

Cette décision fait suite à un commentaire laissé en avril 2015 sur l'article "Sur tous les fronts" du blog  interne du chef d'état-major de l'armée de Terre, (CEMAT), le général d'armée Jean-Pierre Bosser, demandant qu'un effort soit réalisé pour les familles des militaires engagés en opérations intérieures comme Sentinelle.

 

Une demande rapidement prise en compte, puisque c'est dans une des grandes salles du prestigieux Hôtel de Brienne qu'une assemblée de militaires et de journalistes a assisté à la signature du partenariat. Ce dernier vient donc s’ajouter au « quart de place », dont bénéficiait l’ensemble des militaires. Désormais, les familles des soldats engagés dans les missions de protection et de sécurité intérieure sur notre sol pourront, à leur tour, bénéficier de tarifs préférentiels sur l’ensemble des lignes de la SNCF.

 

Présents aux côtés de Guillaume Pepy et Jean-Yves Le Drian, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, le général Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, ainsi que le ministre des Transports, Alain Vidalis, ont également rendu hommage à neuf soldats qui se sont distingués par des « actes de bravoure et de sang-froid » dans des gares.

 

Les militaires sont issus de différents régiments : 27e BCA d’Annecy, 2e REP de Calvi et 1er RS de Valence. Ces hommes ont reçu la Médaille d’honneur des Chemins de fer.

 

Découvrez la cérémonie en vidéo :

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:55
Des légionnaires du 1er REC au secours d’un vigile

 

15/07/2015 Gabriel Boyer - armée de Terre

 

Le 28 juin 2015, dans le cadre de l’opération SENTINELLE, une patrouille du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) a secouru un vigile sur le site de La Défense.

 

En mission de surveillance, l’équipe du 1er REC, aux ordres du maréchal des logis Hervé, est alertée par un passant qui leur parle d’une altercation : le vigile d’un magasin de sport est brutalisé par 3 individus. Le MDL Hervé, le 1re classe Victor et le brigadier Mohamadou interviennent alors immédiatement pour protéger la victime en s’interposant physiquement entre elle et les 3 hommes. Prévenues, les forces de l’ordre arrivent sur les lieux et procèdent à l’arrestation des individus accusés du vol d’une paire de lunettes.

 

Une maîtrise et un sang-froid exemplaires de la part des légionnaires du Royal Étranger.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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16/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 15 juillet 2015, 100 sorties aériennes ont été effectuées, dont 26 sorties chasse, 22 sorties ravitaillement et intelligence, reconnaissance et surveillance (ISR), ainsi que 52 sorties transport. Le 3 juillet 2015, deux Mirage 2000Cétaient venus rejoindre les avions de chasse de la force Barkhane, en se posant sur la base aérienne 101 de Niamey, juste avant de repartir le jour même pour effectuer leur première mission opérationnelle.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

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16/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Poursuivant avec les forces aériennes de la coalition une activité soutenue, les avions français de l'opération Chammalont réalisé cette semaine 17 sorties aériennes, réparties entre 12missions de reconnaissance armée pour les Mirages 2000Dde la base aérienne projetée de Jordanie et 5 missions ISR (intelligence, reconnaissance et surveillance) de renseignement dans la profondeur pour l'Atlantique 2 et les Rafaleéquipés du Pod Reco NG (système de reconnaissance de nouvelle génération).

 

Ces ISR et ces missions de reconnaissance armée, planifiées par le CAOC (Combined air and space operation center) au Qatar et suivies depuis le centre des opérations Chammal, le JOC, ont permis la réalisation de 5 frappes dans les régions de Mossoul, Sinjar et Ramadi, et la neutralisation de 8 objectifs, dont 4 positions de tir et une zone en cours de fortification.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 11:45
photo EMA / Armée de l'Air

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/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, deux Mirage2000C de l’escadron de chasse (EC) 2/5 Île de France se sont posés sur la base aérienne 101 de Niamey. Seulement deux jours après leur arrivée, les premiers chasseurs bleus de la force Barkhane réalisaient une mission opérationnelle.

 

Partis de la base aérienne d’Orange le 2 juillet 2015 au matin, les deux Mirage2000C ont été convoyés par un C135 du groupe de ravitaillement en vol Bretagne d’Istres en deux étapes. Lors de l’escale du C135 à Dakar, après 5H15 de vol et deux ravitaillements, l’un des pilotes de Mirage2000C s’est confié : « C’est une chance de participer à ce convoyage. Ancien pilote de Mirage F1, je faisais partie de l’équipage ayant ramené les F1 du Mali après leur dernier engagement en opérations extérieures. Je suis d’autant plus fier de déployer les premiers 2000C au Niger pour leur participation à l’opération Barkhane ». Dès le lendemain matin, deux autres pilotes ont pris la relève pour assurer la dernière étape de ce déploiement.

 

Au Niger, les deux Mirage2000C sont venus remplacer un Mirage2000D. Ainsi, quatre chasseurs (deux 2000D et 2000C) composent dorénavant le détachement « chasse » de Niamey. Connus principalement pour leur mission de défense aérienne, les « bleus » seront employés dans des actions d’attaque au sol, à l’image de leurs frères d’armes sur 2000D. « Nos aéronefs peuvent être équipés de GBU12 et de MK82 », a expliqué un armurier sur 2000C.Complémentaires avec les 2000D de la 3e escadre, les 2000C sont aussi venus apporter une capacité canon supplémentaire sur le théâtre d’opérations extérieures. « Nous avons préparé notre arrivée à Niamey, confie le commandant d’escadron. Nous nous sommes entraînés, notamment avec les 2000D dont l’expérience indéniable du terrain nous profite ». En effet, déployés dans deux opérations extérieures, Barkhane et Chammal, la 3e escadre de Nancy demeure une référence en termes d’engagement.

 

La nouvelle configuration du nouveau détachement de chasse a été une réussite. Dès l’arrivée des 2000C au Niger, le détachement de chasse était opérationnel en un temps record. « Nous avons retiré les bombes du 2000D retournant à Nancy pour les installer sur l’un des 2000C, explique un mécanicien, de telle sorte que le chasseur bleu soit prêt pour une éventuelle prise d’alerte ». Le 3 juillet 2015, la première patrouille 2000D/2000C décollait en effet de la piste de Niamey pour une première mission conjointe. « Je suis extrêmement satisfaite de constater la réactivité et l’efficacité des aviateurs qui se sont parfaitement acclimatés à cette mixité », confie la chef du détachement de chasse au Niger.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 10:55
Sémaphore de Béar - photo MinDef FR

Sémaphore de Béar - photo MinDef FR

 

16.07.2015 LeFigaro.fr

 

Quatre suspects, âgés de 16 à 23 ans, projetaient de filmer la décapitation d'un haut gradé. Le plus jeune a été libéré, car il avait été écarté du projet.

 

Un projet d'attentat voulant frapper l'armée française d'une atroce manière a été déjoué à la veille de la fête nationale sur notre territoire. Cette visée terroriste, si elle avait été menée à terme, aurait été une première du genre, sachant que nos soldats ont déjà été pris pour cibles, notamment lors de gardes statiques devant un bâtiment juif à Nice en février dernier. En l'espèce, le commando islamiste mis hors d'état de nuire, lundi, voulait filmer, à l'aide d'une caméra portative de type GoPro la décapitation d'un haut gradé.

L'affaire est d'une telle gravité qu'elle a été éventée de façon inopinée, mercredi, par François Hollande, en marge d'une visite officielle à Marseille en compagnie de son homologue mexicain, Enrique Pena Nieto. Bernard Cazeneuve a révélé dans la soirée que le groupe des supposés djihadistes a été démantelé lundi 13 juillet à l'aube. Il est composé de quatre hommes de 16 à 23 ans, parmi lesquels figure un ancien militaire réformé de la Marine nationale, simultanément interpellés dans le Nord, le Rhône, les Bouches-du-Rhône et les Yvelines. Le plus jeune des suspects, âgé de 16 ans, a été remis en liberté mercredi soir, car il avait été écarté du projet. Lors de leur garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret, les protagonistes ont reconnu, selon les dépositions, vouloir passer à l'action entre décembre 2015 et janvier 2016. Leur intention était de pénétrer sur une base qu'ils avaient repérée dans le sud de la France, de prendre en otage le chef de corps avant de filmer leur acte moyenâgeux et le diffuser sur les réseaux sociaux.

Sur la base d'informations précises de la DGSI, le parquet de Paris a ouvert dès le 23 juin dernier une enquête préliminaire pour «association de malfaiteurs en vue de procéder à un acte terroriste». Le principal instigateur avait été détecté en raison de son activisme sur les réseaux sociaux et, selon l'hôte de la Place Beauvau, dans le «relationnel de djihadistes français aujourd'hui incarcérés». Il avait été signalé aussi en raison de ses «velléités de départ vers la Syrie». Tracé à la loupe, il avait fait l'objet d'un «entretien administratif» mené par les services. En criblant son entourage, les policiers ont pu identifier ses trois complices, dont le marin réformé, présenté de source informée comme «l'un des deux meneurs de la cellule». Lors des perquisitions, les enquêteurs ont confisqué des ordinateurs ainsi que des téléphones mobiles dont le contenu est présenté comme «très intéressant». Les sources proches du dossier n'indiquaient pas si les islamistes présumés étaient en lien avec un groupe terroriste basé en zone irako-syrienne, voire téléguidés à la manière de Sid Ahmed Ghlam, principal suspect dans le projet d'attentats déjoués visant au moins une église à Villejuif (Val-de-Marne) en avril dernier.

 

Cinq attentats déjoués

«Toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons des actes terroristes», a insisté Bernard Cazeneuve, confirmant les propos du chef de l'État lors de son traditionnel entretien du 14 Juillet. Manuel Valls avait annoncé le 23 avril que cinq attentats avaient été déjoués depuis janvier. Après avoir souligné qu'«aucun lien ne peut être établi à ce stade avec les faits qui se sont récemment déroulés dans les Bouches-du-Rhône», à savoir les explosions criminelles sur le site pétrochimique de Berre-l'Étang et le vol d'explosifs dans un dépôt de l'armée à Miramas, Bernard Cazeneuve a déclaré que «ce sont désormais 1850 Français ou résidents habituellement en France qui sont aujourd'hui impliqués dans des filières djihadistes, dont près de 500 présents en Syrie ou en Irak». Sur le plan de la prévention, 2500 radicaux, repérés depuis la création du numéro vert il y a près d'un an et demi, font tous l'objet d'un suivi spécifique. L'opération de lundi porte à 326 le nombre de suspects interpellés dans des filières djihadistes depuis 2012. Parmi eux, figurent 188 mis en examen, dont 126 écroués. C'est-à-dire autant de fanatiques qui allaient potentiellement frapper la France

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 09:45
photo EMA / Armée de Terre

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15/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 29 juin au 10 juillet, le Groupement Tactique Désert Ouest (GTD-O) Mistral et le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tessalit étaient engagés dans une opération de contrôle de zone au nord-est du Mali.

 

L’objectif était d’effectuer des actions de fouilles sur des points d’intérêts signalés sur la base de renseignements. La mission s’est déroulée sur deux zones distinctes, nord et sud, afin de pouvoir étendre le périmètre de l’opération et ainsi accroître son efficacité. Les militaires du 21ème régiment d’infanterie de marine (21ème Rima) couvraient la première zone au nord, tandis que les commandos parachutistes de l’air (CPA 30), renforcés par les légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), avaient en charge la zone sud de l’opération.

 

Durant plus d’une semaine ils ont fouillé le désert à la recherche de traces, de caches d’arme et de plots logistique, qui serviraient aux groupes armés terroristes. Malgré la difficulté de se mouvoir dans le désert et les conditions climatiques parfois difficiles - fortes chaleurs et tempête de sable - la mission a permis la découverte et la destruction de plusieurs plots logistiques. Les militaires de Barkhane ont également mis à jour des caches d’armes et des zones de ravitaillement logistique.

 

Du matériel servant à la fabrication d’engins explosifs improvisés a pu également être mis hors de nuire. Les démineurs de la force Barkhane ont détruit au cours de l’opération Dordogne 20 kilogrammes d’explosifs artisanaux.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 16:45
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09/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Lancée le 1eraoût 2014, fondée sur une logique de partenariat avec les pays du G5 Sahel, l’opération Barkhane arrive au terme de sa première année d’existence. Elle constitue un modèle d’intégration dont l’action a permis de considérablement affaiblir les groupes armés terroristes qui menaçaient la stabilité des pays de la bande sahélo-saharienne.

 

Le 5 juillet 2015, les forces spéciales françaises ont conduit une opération dans la région Nord de Kidal au Mali. Au cours des combats, deux terroristes ont été capturés et un troisième, Ali Ag Wadossene, a été tué. Il s’agit d’un des responsables opérationnels d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique) dans la zone.

 

Du 5 au 25 juin 2015, le Groupement tactique désert Ouest (GTD-O) a conduit l’opération « Marne » dans la région de Ménaka. Cette opération tripartite et transfrontalière avait pour objectif de poursuivre des missions de reconnaissances et de contrôle de la zone en partenariat avec les forces armées maliennes et nigériennes.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

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09/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Programmées par le CAOC (Combined air and space operation center) au Qatar, suivies en conduite par le JOC (joint operation center) Chammal, 12 missions aériennes ont été conduites cette semaine. Elles ont permis de réaliser 4 frappes dans les régions de Mossoul, Sinjar, Falloujah et Baiji. Sept objectifs ont été détruits, constitués par des bâtiments et de l’armement lourd du groupe terroriste Daech.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

 

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 16:45
Opération Barkhane : l’armée de l’air à l’honneur dans le Sahel

 

08/07/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 1er juillet 2015, les deux détachements air de la force Barkhane basés respectivement à Niamey et à N’Djamena ont célébré la journée de l’aviateur en mettant à l’honneur leurs matériels et personnels.

 

À N’Djamena une présentation statique de la flotte de la force Barkhane a permis à de nombreuses personnes de se faire présenter différentes aéronefs durant toute la matinée. Un avion de chasse Rafale, un hélicoptère de manœuvre de type Caracal et un avion Casa médicalisé dit Casa nurse ont suscité le plus grand intérêt des soldats de Barkhane venus les découvrir pour certains et les revoir pour d’autres.

 

 

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

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08/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 juin 2015, trois Mirage 2000D de la 3e escadre de Nancy ont rallié la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie, après avoir réalisé un vol de convoyage sans escale d’une durée de 5 heures.

 

Ces avions Mirage 2000Dont immédiatement été équipés, par les mécaniciens du Détachement chasse de la BAP, de contremesures électroniques (brouillages, leurres infrarouge, leurres électromagnétiques et détecteurs de départ missiles) et selon une configuration avionique (fréquences radio, codes GPS, codes armement) propre au théâtre d’opération Chammal, afin d’être aptes à effectuer des missions de guerre. Simultanément trois autres Mirage 2000Dont été remis en configuration métropole en vue de leur retour sur la base aérienne 133 de Nancy. Ils auront effectué plus de 1000 heures de vol et 215 sorties durant leur déploiement en Jordanie. Pendant deux jours, toutes les spécialités de mécaniciens et tous les services ont été concernés par les manœuvres liées au convoyage : avioniques, armuriers, motoristes, servitudes, oxygène et bureau technique.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

photo EMA / Armée de l'Air

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:30
Entraînement au tir par les commandos parachutistes en Jordanie

 

7 juil. 2015 Crédit : État-major des armées / Armée de l'air​

 

Opération Chammal, Juillet 2015
Séance d’entraînement au tir par les commandos parachutistes du groupement de protection de la base aérienne projetée en Jordanie

 

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

07/07/2015 Armée de l'air

 

Projeté en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal depuis le 28 mars 2015, le sergent-chef François est armurier opérationnel. Portrait.

 

Sur la Base aérienne projetée (BAP), le rôle du sergent-chef François consiste à diriger l’équipe d’assemblage des bombes qui seront posées sous les Mirage 2000. Il assure ainsi toutes les vérifications importantes lors de ces différentes phases. Pour assembler une bombe, il faut d’abord préparer le corps de bombe puis lui apposer les kits avant et arrière ; en fonction de la munition, les kits utilisent le mode de fonctionnement laser ou GPS/INS.

 

En métropole, le sergent-chef François est chef d’une équipe de cinq personnes dans un dépôt de munitions de différents types : petits calibres, bombes, leurres, etc., dans le but de répondre aux besoins d’entraînement des militaires de l’armée de l’air. Le métier d'armurier lui permet « d’être au cœur de l’opérationnel et de pouvoir partir régulièrement en mission et en opération extérieure (OPEX) » ; la Jordanie est d’ailleurs sa 3e OPEX.

 

Ainsi, en 2009, il était renfort armurier sur avion à Kandahar, en Afghanistan. A ce titre, il était chargé de poser les bombes sous les avions. Puis, en 2011, il a effectué deux mois à Souda, en Crète, dans le cadre de l’opération Harmattan, à nouveau en tant que renfort armurier sur avion.

 

En 2009, il a également participé à la campagne de tir de l’exercice Red Flag en Alaska, durant laquelle il assemblait les bombes larguées sur les champs de tir. Puis en 2010 et 2011, déployé au Maroc pour une campagne de tir programmée, dans le cadre des accords franco-marocains en vigueur, il travaillait à l’assemblage des bombes au sein de la division munitions. Enfin, il a participé à la campagne de tir de l’exercice Mapple Flag au Canada en 2012, où il occupait les mêmes fonctions qu’au Maroc.

 

Retrouvez toutes les informations sur l'opération Chammal en cliquant  ici.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 16:45
Le chef de l’opération Barkhane plaide pour une intervention en Libye

 

06 juillet 2015 par Jean-Dominique Merchet

 

«La lutte contre le terrorisme ne doit pas se faire dans la demi-mesure. Soit on va partout où celui-ci se développe, soit la lutte n’est que partielle. C’est un critère d’efficacité ». Le général Jean-Pierre Palasset, à la tête de Barkhane, l’opération militaire française au Sahel, n’a pas mâché ses mots, ce jeudi 2 juillet lors d’une conférence de presse depuis son état-major à N’Djamena (Tchad).

S’il est satisfait de son bilan dans la « zone d’action » de l’opération Barkhane, c’est-à-dire essentiellement le nord du Mali et du Niger, cet officier touche chaque jour du doigt les limites des succès militaires français. En effet, les groupes terroristes opérant dans la région trouvent refuge dans le sud de la Libye – où le droit international interdit aux forces françaises d’intervenir, faute d’accord des autorités libyennes ou d’un mandat des Nations Unies.

«Dans le Sud libyen, tout reste à faire», constate le général Palasset, qui passe pour l’un des plus brillants officiers de sa génération. « Il faut combattre les terroristes partout et tout le temps. C’est une question pour nos politiques», assure-t-il, alors qu’il s’apprête à quitter son commandement pour rejoindre la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) dont il sera le numéro 2.

 

Trente mois d’opérations françaises dans le Sahel, depuis le déclenchement de la guerre du Mali en janvier 2013, ont abouti à ce constat : sur le terrain, les groupes armés terroristes - GAT, selon l’acronyme en usage dans les armées - ont pris des coups très sévères, mais deux foyers extérieurs à la zone d’intervention (Mali, Niger, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso) continuent de déstabiliser la région : au nord, la Libye et au sud, le Nigeria, avec le groupe Boko Haram. Or, rien ne sert d’éteindre un incendie dans une forêt si l’on ne peut lutter contre les flammes dans les bois voisins. Le feu repart sans cesse et se propage.

Selon le général Palasset, le bilan de Barkhane est positif : « Les principaux groupes sont orphelins de leurs chefs » qui ont été quasiment tous tués par l’armée française. Les groupes armés (Aqmi, Mujao, Mourabitounes, etc) sont dans une phase de « recomposition » et de « concurrence » entre eux, qui les poussent, « par mimétisme » à plus « de terreur et de violence ».

Toutefois, leurs capacités d’action ont été «réduites» : «Ils ne sont plus capables de mener des actions coordonnées et de grande ampleur». Contrairement à ce qu’on observe avec Boko Haram ou l’Etat Islamique (Daesh), les groupes du Sahel ont désormais une « létalité très réduite». En clair : ils font peu de victimes. Autre fait notable : ils ne sont pas «attractifs» pour les «djihadistes occidentaux». «On ne trouve pas de Foreign Fighters (combattants étrangers) dans la région», ajoute le général. L’armée française constate enfin que ces GAT «sont de plus en plus marqués par les trafics. Leur premier métier, c’est de faire de l’argent, du business».

La victoire serait donc proche s’il n’y avait le sud de la Libye et le nord-est du Nigeria, devenus par la force des choses des «zones d’intérêts» pour Barkhane. Face à Boko Haram, la mobilisation des Etats de la région du lac Tchad (Tchad, Niger, Cameroun) portent ses fruits. Au Nigeria, le président nouvellement élu prend également les choses en main. «Boko Haram est beaucoup affaibli. 30% à 40% de ses forces ont été détruites», indique le général Palasset. Toutefois, la présence supposée de «cellules dormantes du groupe terroriste dans la ville de N’Djamena – où un attentat a été commis en juin – a conduit l’état-major à interdire aux militaires français de sortir de leur base. Tout n’est pas réglé, mais «la tendance est très favorable». Il n’en va pas de même avec la Libye, où aucune solution politique ne se dessine. En septembre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian lançait un cri d’alarme, appelant à une action militaire internationale. Dix mois plus tard, il ne s’est rien passé.

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