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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:30
Can ISIL be copied?

 

16 January 2015 Florence Gaub Brief - No1 -  EUISS

 

While al-Qaeda made a frightening return with its attack in Paris last week, 2014 was very much marked by a different, yet equally menacing form of terror: the rapid ascent of the Islamic State of Iraq and the Levant organisation, known as ISIL or ISIS (Daech in Arabic). Now running a proto-state, ISIL has been elevated from a mere terrorist group to something far more ambitious. Whereas al-Qaeda and its outlets conduct terrorist attacks as trained commandos with pre-identified, high-profile targets, ISIL encourages suicide bombings and ‘lone wolf’ actions, as also the two Paris attacks (however coordinated) showed.

Yet ISIL’s aspirations to forge a state based on extremist interpretations of Islam run even higher. A key question therefore is not only whether ISIL can be contained but can other groups replicate its achievements?

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:55
Armée Francaise Horizon 2020 - infographie LeMonde

Armée Francaise Horizon 2020 - infographie LeMonde


15 Janvier 2015 Marine & Océans

 

Dans une interview accordée au site d'information Atlantico.fr, Michel Goya - colonel (er) de l'Armée de Terre, écrivain militaire, enseignant en histoire militaire à Sciences Po Paris et membre du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique (CSFRS) - explique pourquoi la limitation des coupes dans le budget de la défense, annoncée hier par le Président de la République, ne suffira pas à l'armée française pour faire face à la guerre en cours. 

 

Atlantico : Concrètement, quels vous semblent être les besoins budgétaires de l'armée pour apporter une réponse efficace sur les terrains d'opération ?

 

Michel Goya : Il n'est pas inutile de rappeler que dans un pays qui produit pour plus de 2 000 milliards d'euros de richesse chaque année, moins de 50 sont prélevés pour assurer la défense de la France et des Français, pour environ 850 consacrés aux autres actions publiques et sociales. Pire, cet effort diminue régulièrement depuis vingt-cinq ans. Si, en termes de pourcentage du PIB, la France mondialisée faisait le même effort que la France de 1990, c'est entre 80 et 90 milliards qui seraient consacrés à la sécurité et à la défense. Autrement dit et alors que la guerre contre les organisations djihadistes, commencée dès les années 1990, prenait de l'ampleur, la France baissait la garde.

 

Lire la suite sur :http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-limiter-coupes-dans-budget-defense-ne-suffira-pas-armee-pour-faire-face-guerre-en-cours-michel-goya-1955627.html

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:50
Opération antiterroriste en Belgique : ce qu'il faut savoir

 

16 janvier 2015 JDD

 

La police belge a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série d'opérations pour démanteler une cellule terroriste qui préparait une attaque contre les forces de l'ordre.

 

Une semaine après l'attentat contre Charlie Hebdo, c'est une vaste opération antiterroriste qu'a menée jeudi soir la police belge dans plusieurs villes du pays. Les perquisitions ont permis d'interpeller des djihadistes qui, selon le substitut du procureur Thierry Werts, "étaient sur le point de commettre des attentats d'envergure et ce, de manière imminente."

 

Des jeunes qui venaient juste de rentrer de Syrie

La principale intervention a eu lieu à Verviers, une ville située près de Liège, dans l'est du pays. C'est là que trois jeunes djihadistes, revenus de Syrie il y a tout juste une semaine, ont ouvert le feu sur les forces de l'ordre au moyen de pistolets et de kalachnikov, avant d'être neutralisés. "Deux suspects sont décédés, un troisième a été interpellé sur place", précise Thierry Werts. Aucun policier ou civil n'a été blessé.

 

Un attentat en préparation

C'est la mise sur écoute des trois suspects, dès leur retour de Syrie, qui a permis aux policiers d'intervenir avant que le drame se produise. Au total, une dizaine de perquisitions ont eu lieu dans le pays, principalement à Bruxelles et dans ses environs. Selon le parquet, il s'agissait d'une "cellule opérationnelle" qui préparait activement un attentat contre les forces de police. "Le groupe était sur le point de commettre des attentats terroristes, notamment en tuant des policiers sur la voie publique et dans les commissariats", a ajouté Thierry Werts. "C'était une question d'heures peut-être, au maximum de quelques jours."

 

D'autres interpellations à venir?

Treize personnes ont été arrêtées par la police, qui souhaite également obtenir l'extradition de deux ressortissants belges arrêtés en France. Vendredi matin, le ministre belge des Affaires étrangères a affirmé que les opérations étaient "terminées sur le terrain". Toutefois, d'autres interpellations pourraient encore avoir lieu, a-t-il estimé : "On exploite maintenant les données. On verra du côté de la police et des autorités judiciaires s'il y a d'autres initiatives à prendre". Ce que confirmait un peu plus tôt Eric Van der Sijpt, substitut du procureur : "Le travail le plus important est fait, mais des arrestations sont encore attendues."

 

L'un des principaux foyers islamiques

Verviers est considérée, avec certains quartiers de la banlieue bruxelloise, comme l'un des principaux foyers de radicalisation islamique du pays. Selon un décompte officiel, ce sont ainsi pas moins de 330 belges seraient partis rejoindre les rangs de Daech en Syrie. 50 auraient trouvé la mort, et une centaine d'autres seraient revenus en Belgique.

 

Pas de lien avec Paris

Selon les autorités belges, il n'y aurait pas de lien établi entre les attentats de la semaine dernière à Paris et le cellule démantelée en Belgique. "Il n'y a pas de lien (...) entre les filières, mais il y a toujours une accélération des initiatives en fonction de la situation sur le terrain. Les attentats à Paris ont fait accélérer des initiatives chez nous", a souligné le ministre des Affaires étrangères. Un avis également partagé par Manuel Valls vendredi matin. Selon le Premier ministre, "il semble qu'il n'y ait pas de lien" entre les deux

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:45
L'armée tchadienne bientôt au Cameroun

 

16.01.2015 BBC Afrique

 

"Le président de la République du Cameroun, Paul Biya, annonce que (...) M. Idriss Deby Itno, président de la République du Tchad, a décidé d'envoyer un important contingent des forces armées tchadiennes pour venir en appui aux forces armées camerounaises qui font face avec courage, détermination et une vaillance reconnue de tous aux attaques répétées de la secte terroriste Boko Haram" sur le sol camerounais, a indiqué jeudi soir un communiqué du porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary.

 

Le communiqué ne précise ni les effectifs du contingent tchadien, ni la date de son déploiement au Cameroun.

 

Au Cameroun, la passivité du Nigeria et de la communauté internationale face à la progression de Boko Haram est très critiquée, suscitant un sentiment d'isolement grandissant.

 

L’une des attaques les plus meurtrières lancées par la secte Boko Haram a fait récemment plus de 2.000 morts à Baga, localité située au nord-est du Nigeria, selon Amnesty International.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:50
13 personnes arrêtées en Belgique, le groupe voulait tuer des policiers

 

16.01.2015 Par LeFigaro.fr avec AFP



La vaste opération antiterroriste menée hier en Belgique a permis d'arrêter 13 personnes, dans le cadre du démantèlement d'un groupe qui s'apprêtait à commettre des attentats pour "tuer des policiers", a annoncé aujourd'hui le parquet fédéral.

Deux autres personnes visées par l'enquête auraient été appréhendées en France, a-t-il ajouté. Il n'y aurait toutefois pas de lien avec les attentats perpétrés la semaine dernière à Paris par trois terroristes qui ont fait 17 morts.

L'opération menée hier à Verviers a permis la saisie d'armes et d'explosifs ainsi que la découverte d'uniformes de la police.

Les autorités belges soupçonnent les membres de cette cellule terroriste d'avoir voulu commettre des attaques contre des commissariats de police et des palais de justice.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:30
Al-Qaïda cherche à regagner le terrain perdu dans la mouvance djihadiste

Capture d'écran de l'un des dirigeants d'AQPA, Nasser Ben Ali-al-Anassi, qui revendique les attaques terroristes de Paris. (YouTube)

 

15 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

En revendiquant l’attaque contre Charlie Hebdo, Al-Qaïda a voulu montrer qu’il pouvait frapper un grand coup en Occident et s’en prévaloir pour regagner le terrain perdu dans la mouvance djihadiste face à son rival, le groupe État islamique (EI), selon des experts.

 

« L’attaque contre Charlie Hebdo remet indéniablement en selle Al-Qaïda dans sa rivalité avec l’EI », affirme Laurent Bonnefoy, spécialiste du Yémen, d’où a été annoncée mercredi la revendication, jugée « authentique » par les renseignements américains.

2014 a été l’année de la remise en cause totale du leadership d’Al-Qaïda sur la mouvance jihadiste au Moyen-Orient, en particulier en Syrie et en Irak.

L’EI a pris l’ascendant idéologique et militaire après des combats fratricides en Syrie ayant fait des milliers de morts et s’étant soldés par une perte d’influence du Front Al-Nosra, branche officielle du réseau de feu Ossama Ben Laden au pays de Bachar al-Assad.

Al-Qaïda, dont le chef suprême est Ayman al-Zawahiri depuis l’élimination de Ben Laden en 2011, est en revanche resté puissant et dangereux au Yémen, menant depuis plus d’une décennie des actions spectaculaires et meurtrières contre les forces de sécurité et des cibles étrangères.

En dépit d’attaques de drones américains, les chefs d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), né de la fusion des branches saoudienne et yéménite d’Al-Qaïda, ont tenu tête à Washington. Ce fut le cas en décembre lorsque leurs combattants ont mis en échec une opération des forces spéciales américaines pour libérer deux otages américain et sud-africain qui ont été tués.

La revendication par Al-Qaïda de l’attaque qui a décimé le 7 janvier la rédaction du journal satirique français Charlie Hebdo vise, par son retentissement international, à remobiliser les combattants, à séduire des aspirants jihadistes et à reprendre l’initiative sur tous les terrains, y compris celui de la propagande, affirment des experts.

 

‘propagande par l’acte’

Après la montée en puissance de l’EI, « Al-Qaïda essaie de réagir en menant des actions comme celles de la décennie 2001-2011″, explique Mathieu Guidère, professeur d’islamologie à l’université de Toulouse (France).

Charlie Hebdo, « c’est une opération de propagande par l’acte » qui peut faire revenir certains jihadistes ayant abandonné le réseau, estime M. Guidère, ajoutant qu’Al-Qaïda peut se renforcer, l’EI étant « affaibli par les frappes » internationales en Irak et en Syrie. « C’est le principe des vases communicants », selon lui.

M. Bonnefoy note que « les moyens d’Aqpa sont plus faibles que ceux de l’EI », mais « Al-Qaïda continue à représenter une menace, d’autant plus que la rivalité entre les deux organisations peut produire une forme d’émulation ».

Selon une autre spécialiste du Yémen, April Longley, de l’International Crisis Group, « la faiblesse aiguë de l’Etat » yéménite depuis la prise de la capitale Sanaa en septembre par des miliciens chiites « offre de nouvelles opportunités à Aqpa ».

Elle explique que la volonté d’Al-Qaïda d’apparaître en première ligne dans le combat contre ces miliciens chiites permet au réseau sunnite de promouvoir un discours « confessionnel » et de « gagner de nouveaux alliés » parmi les tribus sunnites, « non pas en raison de son idéologie, mais plutôt de l’ennemi commun ».

Les événements à Paris se sont déroulés « sur fond de grandes manœuvres dans la mouvance jihadiste », confirme Jean-Pierre Filiu, professeur à l’université Sciences Po à Paris.

Selon lui, « l’homme-clef dans cette vaste conspiration » est Boubaker al-Hakim, jihadiste franco-tunisien qui était depuis 2004, quand il combattait aux côtés d’Al-Qaïda en Irak, « la personnalité de référence » des frères Kouachi qui « n’avaient pu alors le rejoindre ».

Ces deux frères, auteurs de la tuerie à Charlie Hebdo, ont été formés en 2011 au Yémen par Aqpa, sous la direction « spirituelle » de l’imam américano-yéménite Anwar al-Aulaqi, tué la même année par un drone américain, ajoute cet expert.

« Il est donc logique » qu’Aqpa « tente de s’arroger le prestige de leur action », explique M. Filiu. Mais Boubaker al-Hakim, alias Mouqatel, « est devenu dans l’intervalle un cadre-clef de l’Etat islamique », qui a revendiqué l’assassinat en 2013 des opposants laïques tunisiens Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

« Nous assistons donc à une surenchère entre Aqpa ‘historique’ et l’Etat islamique », auquel Amédy Coulibaly, le troisième assaillant de Paris qui a tué quatre juifs dans une épicerie casher, « avait prêté une allégeance explicite et inconditionnelle, confirmée dans sa vidéo posthume », note encore M. Filiu.

L’EI n’a cependant pas revendiqué cette attaque.

Selon Rita Katz, co-fondatrice de Site, spécialisé dans la surveillance en ligne de la mouvance jihadiste, « la revendication marque la première attaque officielle occidentale d’Aqpa menée avec succès, après des tentatives ratées » comme celle d’un jeune Nigerian ayant essayé de faire exploser en vol un avion américain en 2009 et celle de l’envoi de colis piégés à bord d’un avion cargo vers les Etats-Unis l’année suivante.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:45
Barkhane : point de situation du 15 janvier 2015

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la poursuite des mouvements de relève dans la bande sahélo-saharienne, ainsi que par la poursuite des opérations sur les fuseaux Ouest et Est de la zone d’action.

 

Le 9 janvier 2015, à Gao, le colonel Bruno Helluy, chef de corps du 1errégiment de chasseurs parachutistes (1erRCP), a succédé au colonel Ivan Martin à la tête du GTD-Ouest, bras armé de la force Barkhane sur le fuseau Ouest. Le groupement As de Trèfle, armé par le 35erégiment d’infanterie (35eRI), a ainsi laissé place au groupement Rapace, armé par le1erRCP. Depuis le mois de septembre, le GTD-Ouest a conduit des opérations quotidiennes sur une vaste zone allant de la frontière nigérienne à la frontière algérienne, jusqu’au lac Faguibine, à l’ouest de Tombouctou. Ce mandat a été particulièrement marqué, durant le mois de décembre, par des opérations de fouilles au nord de Gao qui ont permis la découverte, la saisie et la destruction de plusieurs tonnes d’armes, de munitions, d’explosifs, aboutissant au démantèlement d’un plot logistique et de deux ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

 Parallèlement à ces mouvements de relève, les opérations se poursuivent dans l’ensemble de la bande sahélo-sahérienne.

 

 Dans le fuseau Ouest, la force a fourni un appui renseignement aux forces armées maliennes (FAMA) suite à l’attaque de Nampala, qui a causé la mort de plusieurs soldats maliens. Des vols de Show of presence ont ainsi été réalisés les 5 et 8 janvier.

 

Du 12 au 14 janvier, en vallée de l’Amettetaï, quatre actions aériennes ont permis la destruction de caches et de sites de stationnement des groupes armés terroristes. Ces actions, conduites grâce au renseignement acquis dans la durée, s’inscrivent dans la continuité des opérations récentes menées dans le massif du Tigharghar visant à priver les groupes armés terroristes de leurs capacités logistiques.

Barkhane : point de situation du 15 janvier 2015Barkhane : point de situation du 15 janvier 2015
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:30
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015

 

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 21 missions aériennes aux cours desquelles une quinzaine de patrouilles de reconnaissance armée a permis la destruction d’objectifs au sol. A l’issue d’une escale technique planifiée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a repris la mer et poursuit sa mission dans le golfe Arabo-Persique.

 

Le vendredi 9 janvier, opérant dans des conditions météorologiques difficiles, une patrouille de reconnaissance armée a détruit deux positions de combat de Daech dans la région de Mossoul, au Nord de l’Irak.

 

 Lors d’une mission de reconnaissance armée le dimanche 11 janvier 2015, deux avions de chasse français sont intervenus contre Daech, guidés par un drone tactique qui suivait des combats au sol. Leur action a permis la neutralisation de combattants dans une zone de combat située au nord de Falloujah.

 

 Le lundi 12 janvier, les chasseurs français sont de nouveau intervenus dans la région de Mossoul afin de neutraliser un poste de combat depuis lequel les combattants de Daech opéraient des tirs de mortier.

 

 Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé samedi 10 janvier après une escale de maintenance. Elle poursuit sa mission d’escorte du porte-avions Carl Vinson et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

 Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 14:55
Plan Vigipirate - perception du matériel


15 janv. 2015 Armée de Terre

 

Dans le cadre de la montée en puissance du plan Vigipirate au niveau d’alerte attentat, la chaîne interarmées du soutien est à l’œuvre pour équiper les unités de l’armée de Terre déployées sur tout le territoire.
Le 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) a été le premier à être équipé des effets balistiques : gilets pare-balles et casques en Kevlar. Le matériel a été préparé dans le magasin d’habillement de la base de défense de Rennes.
Prêts à intervenir sur très court préavis quel que soit le contexte, les militaires de l’armée de Terre sont au service de la sécurité des Français.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 14:50
Arnaud Danjean : il faut harmoniser les législations anti-terroristes en Europe

 

14/01 Par Audrey Tilve - euronews.com

 

Depuis le 11 septembre 2001, jamais la menace terroriste n’a été aussi aigüe, mais également aussi diffuse et décentralisée. C’est le directeur d’Europol, Rob Wainwright, qui le confirme. Alors l’Union européenne peut-elle faire davantage ou autrement en matière de contre-terrorisme ? Les instruments de coopération sont en tout cas multiples. Europol, Eurojust, bases de données diverses, réseaux d’experts ou de forces spéciales, soutien financier… L’Europe est sur tous les fronts, mais les moyens souvent modestes.

 

La sécurité européenne est indissociable de l’espace Schengen qui réunit 22 pays de l’Union européenne plus quatre autres : Islande, Liechstenstein, Norvège et Suisse. Cet espace se voulant sans frontières dispose de ses propres règles et les contrôles entre ces pays ne peuvent être retablis qu‘à titre exceptionnel, en cas de menace à l’ordre public ou à la sécurité. C’est donc sur les frontières extérieures que se concentre la surveillance.

Pour la renforcer, beaucoup militent en faveur d’un PNR européen, un “ Passenger name record “ qui consisterait à mettre en commun les informations sur les voyageurs, en particulier ceux qui entrent et sortent du territoire européen. Mais au Parlement, la gauche et les libéraux ont jusqu’ici rejeté un projet jugé liberticide.

 

Nous avons parlé de ces enjeux avec l’eurodéputé de centre-droit Arnaud Danjean, qui a longtemps présidé la sous-commission sécurité et défense au Parlement européen.

 

Lire la retranscription de cette interview.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 13:56
Protection du territoire national : plus de 10 000 militaires engagés

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 14 janvier au soir, plus de 10 000 militaires sont déployés dans la mission Vigipirate, dont plus de 6 000 en Ile-de-France et 4 000 en province.

 

En quelques jours, face à une situation d’urgence et sur décision du président de la République, les armées sont parvenues à multiplier par 10 l’effectif militaire déployé sur le territoire.

 

Engagées sur l’ensemble du territoire national, dans le cadre d’une opération intérieure sans précédent, les forces armées concentrent leur action sur la protection de points d’intérêt sensibles, en complément des forces de police et de gendarmerie.

 

En dehors du Plan Vigipirate, 1 500 militaires sont toujours engagés quotidiennement dans des missions de protection du territoire national et des Français, en métropole et outre-mer : missions de sûreté de l’espace aérien et de sauvegarde des approches maritimes, de lutte contre les trafics, de protection de sites sensibles, etc.

 

La protection des Français est une priorité des armées. Cette mission s’exerce à travers la complémentarité entre les missions intérieures de protection du territoire et les missions conduites dans le cadre des opérations extérieures, qui constituent une défense « de l’avant ».

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 13:55
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:55
Contre-attaque

14 janvier 2015 par Michel Goya

L’Histoire tend à montrer que ce n’est bien souvent que lorsque la Patrie est en danger que la France consent à se transformer, comme s’il lui fallait obligatoirement toucher le sol pour pouvoir rebondir plus fort et casser les freins qui l’empêchaient de s’élever. L’épreuve qu’elle subit aujourd’hui, épisode le plus violent sur notre sol d’une guerre qui dure depuis maintenant plus de vingt ans et durera sans doute au moins aussi longtemps, est au moins le révélateur de certaines forces et faiblesses de notre nation. Il peut être aussi le début d’une transformation, sans doute obligatoire si nous voulons vraiment triompher de ce fléau.

Suite de l'article

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 21:55
L’armée de l’air a contribué à la protection de la marche républicaine


 14/01/2015 Arrmée de l'air

 

Dimanche 11 janvier 2015, un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) a été activé sur demande du Premier ministre pour protéger la grande marche républicaine qui a réuni plus d’un million de personnes(1) dans les rues de la capitale. Sans compter la présence de 44 chefs d’État et de gouvernement, donnant à cet événement un caractère sans précédent.

 

Pour appliquer les mesures actives de sûreté aérienne (MASA), trois Fennec de l’escadron d’hélicoptères 3/67 « Parisis » ont volé avec à leur bord des tireurs embarqués de l’escadron de protection de Villacoublay et du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20). Un avion radar E-3F d’Avord assurait, quant à lui, la surveillance de l’espace aérien et la coordination des moyens en vol, depuis le ciel parisien. À Creil, les Mirage 2000-5 de la permanence opérationnelle étaient en posture d’alerte renforcée.

Deux jours plus tôt, dès le vendredi, le centre national des opérations aériennes avait établi une zone interdite temporaire (ZIT) de survol au dessus de Dammartin-en-Goële pour permettre aux forces de police et de gendarmerie engagées de mener leurs opérations. Un Fennec MASA du «Parisis» était en vol aux côtés des moyens du GIGN pour faire respecter cette ZIT.

Chaque jour, les aviateurs sont sur le pont pour assurer la posture permanente de sûreté aérienne. Pour des événements sensibles (14 Juillet, sommets internationaux, coupe du monde…), sur demande du Premier ministre, l’armée de l’air active un DPSA avec plusieurs centaines d’aviateurs mobilisés sur le terrain pour intervenir en quelques minutes en cas de menace potentielle.

 

(1) Entre 1,2 et 1,6 millions (sources SIG)

L’armée de l’air a contribué à la protection de la marche républicaine
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 21:00
Directives opérationnelles du CEMA dans le cadre du plan Vigipirate « attentat »

 

14/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 janvier 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a réuni les adjoints de ses commandants interarmées (COMIA) au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), à Paris.

 

Alors que nos armées sont dans une configuration sans précédent pour garantir la sécurité du territoire national, le CEMA a convoqué ses principaux « bras armés territoriaux » pour leur préciser « à la voix » ses directives et recueillir leur appréciation de situation. Il a axé son message sur sa perception des enjeux sécuritaires, appelant les COMIA à poursuivre leur action pour contribuer au plan d’alerte gouvernemental.

 

Alors même que le Président de la République annonçait le déploiement de 10 000 militaires sur l’ensemble du territoire, le CEMA a insisté sur la nécessité, pour les armées, de maintenir le niveau de réactivité et de professionnalisme avec lequel elles ont su mobiliser, en moins de 72h00, plus de soldats qu’elles n’en engagent en opérations extérieures.

 

A cet égard, le général de Villiers a rappelé la continuité entre les opérations extérieures, qui constituent une véritable « défense de l’avant », et nos engagements sur le théâtre national. « Dans chacun des cas, il s’agit bien d’assurer la protection de la France et de nos concitoyens », a-t-il précisé, soulignant que ce lien est d’autant plus fort face à une menace terroriste qui ne connaît pas de frontières.

 

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Les COMIA

 

En métropole, les commandants interarmées (COMIA) se répartissent entre les officiers généraux de zone de défense et de sécurité (OGZDS), les commandants de zone militaire (CZM) et les commandants de la défense aérienne et des opérations aériennes CDAOA.

 

    Dans le cadre de l’organisation territoriale interarmées de défense (OTIAD), les sept OGZDS (Nord, Est, Ouest, Sud-Ouest, Paris, Sud et Sud-Est) sont chargés, en liaison avec les autorités préfectorales, de la préparation et de la gestion des crises sur le territoire national. Ils assurent également le contrôle opérationnel des unités engagées en missions intérieures et sont responsables de la mise en œuvre, sur décision du gouvernement, de tout ou partie des mesures de défense opérationnelle du territoire (DOT) dans leurs zones.

    Les commandants de zone maritime (CZM) sont chargés de la défense maritime du territoire au sein de leur zone maritime. Ils agissent depuis les trois bases navales métropolitaines (Brest, Toulon et Cherbourg).

    Le COM DAOA est, quant à lui, responsable de la veille permanente et de l’intervention dans l’espace aérien national,  ainsi que de la planification, de la conduite et du suivi des opérations aériennes. Le commandement est implanté sur la base aérienne de Balard ; son état-major est basé à Lyon.

 

Hors territoire métropolitain, les commandants des forces de souveraineté (COMSUP), basés aux Antilles, en Polynésie française, en Nouvelle Calédonie et dans la zone sud de l’océan Indien assurent, entre autre, les missions des COMIA, sous l’autorité du CEMA.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 18:55
Le CEMAT en visite Vigipirate

 

14/01/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

Lundi 12 janvier, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, s’est déplacé sur différents sites parisiens pour rencontrer les soldats de l’armée de Terre venus renforcer le plan Vigipirate. Il était accompagné du général de division Didier Brousse, sous-chef d’état-major « opérations aéroterrestres » de l’état-major de l’armée de Terre.

 

A la suite des récents attentats perpétrés à Paris, le plan Vigipirate a en effet été renforcé. En moins de 24h, différentes unités de l’armée de Terre ont rejoint la capitale pour participer immédiatement à la protection de la population.

 

Cette mission de renforcement engagera, au terme de sa montée en puissance, environ 10 000 soldats.

 

L’armée de Terre maintiendra ce dispositif aussi longtemps que nécessaire.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:55
"La réduction des effectifs dans les armées doit être revue et adaptée" (Hollande)

Votée en décembre 2013, la loi de programmation prévoit 190 milliards d'euros de crédits sur la période 2014-2019.

 

14/01/2015 latribune.fr (avec AFP) 

 

Le président de la République a justifié cette annonce par la "situation exceptionnelle" créée par les récents attentats. La loi de programmation prévoyait la suppression de 34.000 postes entre 2014 et 2020.

 

Les effectifs des armées française devraient être en partie épargnés, suite aux attentats survenus la semaine dernière. "Je demande au ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) de me faire des propositions d'ici à la fin de la semaine, en tenant compte évidemment des nécessités budgétaires", a annoncé François Hollande lors de ses vœux aux armées. Le chef de l'Etat tiendra un conseil de défense sur cette question des effectifs mercredi 21 janvier et "prendra aussitôt la décision".

La "situation exceptionnelle que nous connaissons doit conduire à revenir sur le rythme de réduction des effectifs qui avait été programmé pour les trois prochaines années dans le cadre de la Loi de programmation militaire", a-t-il expliqué.

 

Une suppression de 34.000 postes prévue initialement

Votée en décembre 2013, la loi de programmation militaire prévoit 190 milliards d'euros de crédits sur la période 2014-2019, avec un budget annuel maintenu à 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016, à hauteur de 1,5% du PIB, et en légère progression ensuite.

Mais pour maintenir un dispositif militaire cohérent en période de crise, le texte prévoyait la suppression de 34.000 postes dans les armées en six ans (2014-2019) dont 7.881 en 2014.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 12:30
Entre 3.000 et 5.000 Européens sont partis faire le djihad

 

14 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le directeur d’Europol a estimé mardi qu’entre 3.000 et 5.000 Européens étaient partis faire le djihad dans des pays comme la Syrie et qu’ils pourraient représenter une menace de retour chez eux.

 

« Nous parlons de quelque 3.000 à 5.000 citoyens de l’UE (Union européenne) », a déclaré Rob Wainwright, interrogé à Londres par la commission des Affaires intérieures du Parlement britannique sur le nombre de personnes qui ont quitté l’Europe pour aller se battre aux côtés de mouvements islamistes.

 

Selon lui, ces personnes, des jeunes hommes en majorité, représentent, s’il y reviennent, un danger pour la sécurité de leur pays d’origine.

 

« Clairement, nous avons affaire à un grand nombre, principalement de jeunes hommes, qui ont le potentiel de revenir et le potentiel, ou l’intention et la capacité, de mener des attaques comme celles de Paris la semaine dernière », a-t-il dit.

 

« C’est certainement la menace terroriste la plus sérieuse à laquelle l’Europe doit faire face depuis le 11-Septembre », a-t-il mis en garde.

 

Selon lui, Europol a déjà rassemblé les noms de 2.500 suspects auprès des services des différents pays de l’UE.

 

Dans un entretien avec l’AFP à Bruxelles mardi, le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, a déclaré que, selon les données en sa possession, près de 3.000 Européens se sont enrôlés dans les groupes djihadistes en Syrie ou en Irak, dont 30% sont revenus dans les pays de l’UE.

 

Pour M. Wainwright, « le problème ne concerne pas seulement la Syrie ou l’Irak mais aussi d’autres zones de conflits, d’autres réseaux terroristes à travers le monde » comme l’Afrique ou la péninsule arabique.

 

Il a aussi souligné que « les médias sociaux constituaient un outil de recrutement » ainsi qu’un « outil de propagande ». Internet est utilisé de manière « bien plus agressive, bien plus imaginative » qu’avant, a-t-il souligné.

 

« Nous devons avoir une collaboration plus proche et plus productive entre les autorités et les entreprises technologiques », a-t-il ajouté, se faisant l’écho d’une revendication au niveau national britannique mais aussi français.

 

« Tandis que les services de sécurité se sont assez justement concentrés prioritairement sur les combattants qui reviennent de Syrie et d’Irak, les événements à Paris la semaine dernière montrent qu’il y a clairement une menace de la part des cellules dormantes », a encore souligné le directeur d’Europol.

 

Saïd Kouachi, un des deux frères responsables de l’attentat contre le magazine satirique français Charlie Hebdo, a fréquenté une université fondamentaliste au Yémen avant de s’entraîner au maniement des armes avec Al-Qaïda. En 2013, il a participé, armes en main, avec de nombreux autres étudiants étrangers, à la défense du centre salafiste de Dammaj, dans le nord du Yémen, attaqué par des miliciens chiites.

 

Son frère Chérif a fait partie de la « filière des Buttes-Chaumont » à Paris, qui visait à envoyer des djihadistes dans les rangs de la branche irakienne d’Al-Qaïda, dirigée à l’époque par Abou Moussab al-Zarkaoui. Formé en France au maniement de la kalachnikov, il avait toutefois été interpellé en 2005, juste avant de s’envoler pour l’Irak

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 08:50
La Belgique point d’appui pour le réseau Kouachi-Coulibaly

 

13 jan 2015 Bruxelles 2

 

Les frères Kouachi et Coulibaly se seraient fournis en armes en Belgique. L’information esquissée par le média en ligne Médiapart a été complétée aujourd’hui par le quotidien belge « Dernière heure« . Selon nos confrères belges, « le fusil-mitrailleur de type Scorpio (*) que possédait Amedy Coulibaly lors de la prise d’otages de la Porte de Vincennes vient de Bruxelles ». Cette arme a été utilisée par Coulibaly lors de l’attaque de l’hypercacher de Vincences, selon le procureur de Paris, notamment quand il a tenté une sortie contre la police. Autre information : « la Kalachnikov et le lance-roquettes utilisés par les frères Kouachi ont été achetés par Coulibaly aux alentours de la gare du Midi, à Bruxelles, pour moins de 5.000 € ».

 

Suite de l’article

 

(*) Il s’agit plutôt d’un Skorpion, pistolet mitrailleur d’origine tchèque, qui a été rendue célèbre par les Brigades rouges et a été largement répandu dans les conflits en ex-Yougoslavie (une version sous licence était fabriquée par l’usine yougoslave puis serbe de Zastava). Il a aussi été utilisé par le gang de Roubaix, bande criminelle du nord de la France, dont certains membres avaient été formés par les talibans afghans et reliée à Al Qaida, lors de ses actions début 1996.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 19:55
Les députés français approuvent la poursuite des frappes aériennes contre l'État islamique

 

13/01/2015 Par Lefigaro.fr avec Reuters

 

Les députés français ont massivement donné mardi, par 488 voix contre 1, leur feu vert à la prolongation de l'intervention des forces françaises en Irak contre l'État islamique.

 

Tous les groupes à l'Assemblée, à l'exception du Front de gauche qui s'est abstenu, ont donné leur feu vert à cette prolongation de l'intervention. Ce vote était prévu par la Constitution, les opérations ayant débuté il y a quatre mois. Le groupe Front de gauche a expliqué son abstention par le fait qu'il jugeait insuffisants les efforts "politiques et diplomatiques" afin de parvenir à une solution.

 

Le vote de cette autorisation de prolongation, prévu depuis la mi-décembre, intervient quelques jours après les attentats de la semaine dernière qui ont fait 17 victimes.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Terrorisme: Manuel Valls annonce des "mesures exceptionnelles"

 

13/01/2015 Par LeFigaro.fr avec AFP

 

Manuel Valls a estimé cet après-midi dans un discours devant l'Assemblée Nationale qu'il fallait, face au terrorisme, des "mesures exceptionnelles", mais "jamais des mesures d'exception".

 

Le premier ministre a aussi appellé à la sérenité, et à ne "pas céder à la précipitation", affirmant que "le blasphème ne sera jamais dans notre droit", et parlant d'un "esprit du 11 janvier 2015", avant d'égrener une liste de mesures qui allaient être adoptées dans l'année.

 

Manuel Valls a notamment demandé au ministre de l'Interieur, Bernard Cazeneuve, des propositions "dans les huit jours" concernant le contrôle d'internet.

 

La création de "quartiers spécifiques" dans les prisons d'ici la fin de l'année fait aussi partie des mesures annoncées par le premier ministre cet après-midi. Elle intervient dans un contexte de polémique autour de l'endoctrinement en prison. Le chef du gouvernement a fait référence à "l'expérience menée depuis cet automne à la prison de Fresnes" (Val-de-Marne), où la garde des Sceaux Christiane Taubira devait se rendre mardi après-midi.

 

Un quartier de cet établissement regroupe actuellement 23 détenus, contre une quinzaine au début de l'expérience, début novembre 2014.

 

Autre sujet sensible, le système européen sur les échanges de données des passagers européens (PNR), actuellement gelé à Bruxelles. Manuel Valls a promis que le dispositf français en vue de sa mise en place sera prêt en septembre.

 

Le premier ministre a en outre affirmé la nécessité de "régulièrement renforcer" les "services en charge du renseignement intérieur et la juridiction antiterroriste". "Tirer des leçons" des attentats de la semaine dernière, "c'est d'abord prendre conscience que la situation change en permanence et que les services en charge du renseignement intérieur et la juridiction anti-terroriste doivent être régulièrement renforcés", a affirmé le Premier ministre devant les députés.

 

La protection et les moyens sur les terrains d'actions extérieurs ont aussi été abordés lors de ce discours. "La solidarité de l'Europe doit aussi être dans le budget" contre le terrorisme dans le Sahel, a affirmé Manuel Valls.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Attentats: le budget illisible du Renseignement

 

12/01/2015 Par Diane Jean – LeFigaro.fr

 

Au lendemain de marches historiques, les attentats perpétrés en France début janvier ont suscité des interrogations sur l'efficacité des services de renseignement et notamment, sur leurs dépenses.

 

Manuel Valls lui-même l'a admis: «quand il y a dix-sept morts, c'est qu'il y a eu des failles». Les deux frères Kouachi, auteurs de la fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo, ont cessé d'être mis sur écoute fin 2013 et juin 2014. Pointés du doigt pour ne pas avoir déjoué à temps l'attentat jihadiste, les services de renseignement sont également critiqués pour l'opacité de leur budget alors que leurs moyens augmentent.

L'État aurait alloué en 2013-2014 plus de 1,2 milliards d'euros de crédits à la fonction renseignement, fonds spéciaux compris, d'après une estimation repérée par Les Echos et réalisée par Philippe Rousselot, conseiller-maître à la Cour des Comptes et ancien chargé de mission au ministère de la Défense. Ce dernier dénonce des «zones d'ombre» dans son étude publiée en juin 2014 dans la revue des anciens de l'Ecole nationale d'administration (Ena). Un manque de transparence qu'il regrette au nom de «la visibilité démocratique et la bonne gestion des deniers publics».

Pour cet officier de l'armée de l'air, il y a un véritable «mutisme budgétaire» qui entoure le renseignement intérieur à l'heure où les crédits de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) devraient augmenter de 40 à 60 millions d'euros dans le but d'atteindre 430 recrutements d'ici 2018.

«L'éparpillement budgétaire (...) ne peut que freiner la mise en oeuvre d'une gestion cohérente des services et nuit à la bonne information», critique Philippe Rousselot. L'illisibilité des dépenses est en partie due à un manque de données, relève le conseiller-maître, mais aussi à un manque de contrôle, observe Jean-Jacques Urvoas, député socialiste du Finistère et président de la commission des lois de l'Assemblée nationale.

L'examen des dépenses du renseignement est «un domaine où les parlementaires ont toujours manifesté une vraie faiblesse», constatait déjà Le Monde au printemps 2013. Jean-Jacques Urvoas avait rendu public à la mi-mai 2013 un rapport d'information sur «l'évaluation du cadre juridique applicable au service de renseignement». Les députés de la mission Urvoas demande une «lisibilité budgétaire dans le cadre d'un contrôle démocratique».

 

Manque de données et de contrôle

A ce jour, la seule délégation parlementaire au renseignement (DPR), créée en 2007, n'est chargée que du «suivi» des services. Dans d'autres pays comme l'Allemagne ou Israël, les députés disposent d'un considérable pouvoir de surveillance. Aux États-Unis et en Norvège, le contrôle et le déblocage des fonds s'effectuent en parallèle des opérations en cours.

Des failles avaient déjà été signalées après l'affaire Merah en mars 2012. Manuel Valls a depuis musclé le renseignement pour «une meilleure coordination entre les services». Mais les critiques fusent toujours. «Pour comprendre comment cela a pu être possible il faudra plusieurs mois», répondait le ministère de l'Intérieur ce week-end. Après cinq réunions de crises, une première «réunion ministérielle sur la sécurité intérieure» s'est ouverte ce lundi matin pour «faire le point sur les dispositifs de prévention et de protection» des Français.

Attentats: le budget illisible du Renseignement
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
L’armée appelée à être plus visible sur le territoire national

 

13.01.2015 Par Nathalie Guibert – LeMonde.fr

 

L’armée sera-t-elle, demain, engagée sur le territoire national contre des citoyens français, dans une «  guerre  » contre le terrorisme ? Le cadre légal de la République l’exclut, mais les attentats de ces derniers jours ont montré que les capacités militaires étaient jugées indispensables, en appui de la police.

 

Le ministre de la défense a mobilisé, lundi 12 janvier, sur ordre du chef de l’Etat, 10 000 soldats au total dans le cadre du plan Vigipirate. « Une opération militaire à part entière », selon les mots officiels, sous le commandement d’un préfet, pour protéger les points sensibles. C’est le volume maximal prévu en appui des forces de sécurité intérieure et civile par le Livre blanc sur la défense de 2013. Mais c’est plus que l’effectif déployé dans les opérations extérieures, qui s’établit actuellement à 9 000 hommes, et cela représente un effort très conséquent pour l’armée de terre. Vingt-six régiments sont concernés. Plus de la moitié des effectifs seront consacrés à la région parisienne.

 

Dimanche 11  janvier, pour la marche parisienne, tous les moyens aériens de l’armée de l’air, à l’exception de drones (satellite, avions, hélicoptères) avaient été employés. Le gouvernement avait déjà, dans la foulée des attentats, triplé en trois jours les effectifs de Vigipirate sur l’Ile-de-France, d’abord portés à 1 350 militaires, tandis que le niveau « Vigipirate attentat » permettait d’armer les patrouilles – dans les échelons inférieurs du plan, les munitions sont disponibles mais ne sont pas chargées dans les fusils.

 

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:30
RAF Reaper and Tornados have provided further air support to the Iraqi military against ISIL in Iraq

13 January 2015 Ministry of Defence

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

The terrorist organisation ISIL, known to its Iraqi and Syrian victims as Da’ish, has suffered further losses thanks to Royal Air Force (RAF) air strikes conducted in recent days.

On the evening of Thursday 8 January, a Reaper remotely piloted air system (RPAS) worked in close conjunction with other coalition aircraft to provide air support to Iraqi troops in Anbar province, western Iraq.

The RAF Reaper provided targeting assistance to the fast jets in strikes against ISIL positions, and conducted a successful attack using its own Hellfire missiles.

Late on Friday night, 2 RAF Tornado GR4s, on an armed reconnaissance mission in northern Iraq, were summoned to assist the Kurdish peshmerga.

Da’ish terrorists, who have lost a significant amount of territory to the peshmerga recently, were attempting to mount a local attack on a Kurdish unit.

The GR4s delivered 4 precision strikes using Paveway IV guided bombs to disrupt the attack.

In the early hours of Tuesday 13 January, an RAF Reaper was once again providing air support to the peshmerga in the north of Iraq when an ISIL vehicle was identified being used to reopen a terrorist communications route previously damaged by an attack.

The RPAS hit the vehicle with Hellfire missiles and initial analysis suggests that the vehicle was successfully destroyed.

6 January: At the request of the Iraqi government, British forces took further action against ISIL terrorist targets.

5 January: Reaper and Tornado missions were also flown in the morning. Tornados again patrolled the Al Qaim area, where they destroyed an ISIL excavator vehicle, used to construct fortified positions, with a Brimstone, while a Reaper, scouting ahead of Iraqi troops, spotted an armoured vehicle being moved by ISIL on a heavy equipment transporter. A Hellfire missile scored a direct hit on the armoured vehicle, another Hellfire destroyed the transporter itself, and a third missile struck an ISIL position nearby.

4 January: an RAF Reaper, working in support of Iraqi army units, identified an ISIL vehicle and engaged it with a Hellfire missile. Shortly afterwards, the Reaper discovered an ISIL position close by, and attacked this with another Hellfire.

2 January: in the early hours a RAF Tornado GR4 armed reconnaissance patrol located an ISIL armoured personnel carrier to the east of Al Qaim, and conducted a successful strike with a Brimstone missile. Later in the day, a coalition surveillance aircraft observed ISIL positions concealed within woods north-west of Ramadi and another Tornado mounted an attack with 2 Paveway IV precision guided bombs.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 15:45
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 janvier 2015, à Gao, le colonel Bruno Helluy, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), a succédé au colonel Ivan Martin, chef de corps du 35e régiment d’infanterie (35eRI), à la tête du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O). Le GTD-O As de Trèfle porte désormais le nom de GTD-O Rapace.

 

Le mandat du GTD-O As de Trèfle a été marqué par une fréquence, une durée, et une réactivité volontairement accrues afin d’accentuer la pression sur les groupes armés terroristes, notamment en perturbant leurs flux logistiques. Entre septembre 2014 et janvier 2015, le GTD-O a mené une quinzaine d’opérations, dont quatre opérations majeures, pouvant mobiliser plus de 400 soldats dans le Tigharghar, à près de 500 kilomètres de Gao. C’est au cours de l’une d’elles que l’adjudant Thomas Dupuy est mort au combat, dans la nuit du 28 au 29 octobre.

 

Ces opérations ont conduit le GTD-O de la frontière nigérienne, au sud, à la frontière algérienne, au nord, jusqu’au lac Faguibine, à l’ouest de Tombouctou, près de la Mauritanie. A ces opérations s’ajoutent les missions de surveillance du grand Gao et les patrouilles quotidiennes menées par les détachements de liaison et d’appui opérationnels (DLAO), conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa) et la MINUSMA. Enfin, le GTD-O a réalisé 35 actions et projets d’aide à la population : rénovation de deux écoles, don de motopompes, aide médicale, distribution de kits scolaires, sensibilisations au danger des mines, etc.

 

Ce mandat a été particulièrement marqué, durant le mois de décembre, par des opérations de fouilles au nord de Gao qui ont permis la découverte, la saisie et la destruction de plusieurs tonnes d’armes, de munitions, d’explosifs, aboutissant au démantèlement d’un plot logistique et de deux ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés. Ces fouilles, les plus importantes depuis le lancement de l’opération Barkhane, ont porté un coup direct aux capacités de combat des groupes armés terroristes.

 

Fort de près de 600 soldats, le GTD-O Rapacese compose d’une compagnie d’infanterie (1er RCP), d’un escadron d’aide à l’engagement (1er RCH), d’une compagnie de commandement et de logistique (1er RCP), d’un sous-groupement aéromobile (SGAM - 1er RHC puis 3e RHC), et d’une section du génie (17e RGP). Il comprend également quatre DLAO, répartis auprès de la MINUSMA et des FAMa à Tombouctou (3e RG), Tessalit (CPA 20), Kidal (1er RCP) et Ansongo (1er RCP).

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)
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