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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 05:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

 

MOSCOW, October 13 (RIA Novosti)

 

Turkey agreed to allow the US-led coalition against the Islamic State (IS) to use its military bases to fight against the extremist group, Agence France-Presse reported Monday.

US crews have long operated out of Incirlik Air Base in the south of Turkey, with some 1,500 airmen stationed there.

According to the agency, US aircraft attacking IS positions in Iraq are reportedly flying out of al-Dhafra Air Base in the United Arab Emirates, Ali al-Salem Air Base in Kuwait and al-Udeid Air Base in Qatar.

Previously, Turkey was unwilling to actively participate in the anti-IS coalition's operations, refusing to join the airstrikes that the coalition has been conducting since September.

Mass riots in the southeastern provinces of Turkey were taking place last week. The Kurdish population of Turkey was protesting against Ankara's policy of non-interference in the conflict in Syria where IS militants have been fighting against the Syrian government since 2012 and are currently besieging the city of Kobani.

In August, the United States conducted airstrikes against IS positions in Iraq. Washington extended its airstrikes against the militants into Syria in September, after US President Barack Obama announced his decision to form an international anti-IS coalition.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 05:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

 

13 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La Turquie a décidé d'autoriser les Etats-Unis à utiliser ses bases aériennes, en particulier sa grande base d'Incirlik, dans le sud, pour lutter contre l'organisation Etat islamique (EI), a déclaré dimanche un responsable américain de la Défense.

 

Les détails de l'utilisation (des bases turques pour la lutte contre l'EI, ndlr) sont toujours en cours d'élaboration, a ajouté ce responsable, parlant à l'AFP sous le couvert de l'anonymat.

 

L'armée de l'air américaine utilise depuis longtemps la base d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, et environ 1.500 de ses hommes y sont stationnés.

 

Mais jusqu'à présent, les avions américains employés pour les bombardements contre l'EI décollent des bases aériennes d'Al-Dhafra aux Emirats arabes unis, d'Ali al-Salem au Koweït et d'Al-Udeid au Qatar, où se trouve également le centre opérationnel aérien américain pour 20 pays de la région (CAOC).

 

Cette dernière base est dotée d'une piste d'atterrissage de 4,5 kilomètres et constitue un important centre logistique, où se trouve notamment un vaste dépôt de munitions.

 

Des avions de combat américains F-16 sont également stationnés depuis l'année dernière en Jordanie, et le Pentagone a des accords avec Oman pour l'utilisation de bases militaires.

 

L'armée américaine peut en outre utiliser la base de Diego Garcia, un territoire britannique de l'océan Indien, pour des bombardiers B-52, B-1 et B-2.

 

Au cours d'un entretien téléphonique avec son homologue turc Ismet Yilmaz, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a remercié la Turquie pour sa disposition à contribuer aux efforts de la coalition internationale contre l'EI, notamment en hébergeant et en entraînant des membres de l'opposition syrienne, selon son porte-parole.

 

M. Hagel a relevé l'expertise de la Turquie dans cette région et la manière responsable dont elle traite les autres défis que cette lutte (contre l'EI) lui pose, en termes de réfugiés et de sécurité frontalière, a indiqué le porte-parole, le contre-amiral James Kirby.

 

Auparavant, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a appelé à fournir un soutien militaire à l'opposition modérée syrienne afin de créer en Syrie une troisième force qui lutterait aussi bien contre le pouvoir du président syrien Bachar al-Assad que contre l'EI.

 

Auparavant alliée du président Assad, la Turquie s'est retournée contre lui après le début du conflit en Syrie en mars 2011 et elle s'est prononcée pour son départ du pouvoir.

 

L'appel de M. Davutoglu intervient alors que la Turquie subit une forte pression internationale pour s'impliquer dans la défense de Kobané, une ville kurde de Syrie située à la frontière turque et menacée depuis des jours d'être prise par les jihadistes de l'EI.

 

Le Parlement turc a autorisé le 2 octobre le gouvernement de M. Davutoglu à mener des actions militaires contre l'EI en Irak et en Syrie, mais jusqu'à présent l'armée turque n'a rien entrepris en ce sens.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 17:30
lucha contra el yihadismo - Un enemigo común y sin fronteras

 

Oct 2014 by Ministerio de Defensa Revista Española de Defensa

 

La comunidad internacional, sin excepciones, se implica en la lucha contra el yihadismo con medidas que abarcan acciones militares, humanitarias y policiales.

 

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
photo El Watan

photo El Watan

 

09 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Alger - L'Algérie continue à consacrer d'importants moyens en Kabylie pour retrouver le corps d'Hervé Gourdel, l'otage français décapité en septembre, et localiser ses assassins, a affirmé jeudi le ministère de la Défense.

 

Le groupe Jund Al-Khilafa (soldats du Califat), qui a fait allégeance au groupe jihadiste Etat islamique (EI), a revendiqué l'enlèvement le 21 septembre puis l'assassinat du guide de haute montagne français de 55 ans.

 

Le campement qui servait d'abri à ce groupuscule terroriste lors de l'exécution de son acte abject a été détruit et des équipements ont été saisis, a affirmé le ministère algérien, ajoutant que la vaste opération de ratissage est toujours en cours dans le massif du Djurdjura (150 km au sud-est d'Alger).

 

L'armée a déployé tous les moyens nécessaires afin de retrouver et neutraliser le groupe terroriste (...), a-t-il souligné dans un communiqué publié sur son site internet.

 

Des sources sécuritaires ont fait état d'un déploiement massif de gendarmes et de parachutistes dans la forêt d'Aït Oubane, près du lieu du rapt.

 

L'objectif est notamment de mettre la main sur les terroristes qui l'ont tué, surtout leur chef Abdelmalek Gouri, alias Khaled Abou Souleimane, ont-elles dit à l'AFP. Cet homme, âgé de 34 ans, est le chef de Jund Al-Khilafa.

 

Selon le journal El-Watan, des obus de mortier, de la nourriture, un téléphone portable contenant des photos d'islamistes armés et des vêtements ont été retrouvés dans le campement des jihadistes. Cela laisse penser que les ravisseurs ont quitté précipitamment les lieux pour échapper aux militaires lancés à leur poursuite.

 

Les militaires ont identifié les cinq hommes qui ont exécuté Hervé Gourdel, dont l'auteur de l'égorgement qui serait le mufti de Jund Al-Khilafa, a ajouté le journal.

 

Ce quinquagénaire originaire d'Alger est un vétéran des groupes armés islamistes de la guerre civile des années 1990, qui a fait en une décennie 200.000 morts.

 

Les militaires ont aussi repéré sur place le lieu de tournage de la vidéo où Jund El-Khilafa a proclamé son allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l'EI.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
source BBC Africa July 2014

source BBC Africa July 2014

 

8 Octobre 2014 Par : SADEK BELHOCINE - lemidi-dz.com

 

Un groupe criminel, composé de vingt personnes de nationalités étrangères (12 Soudanais et 8 Tchadiens), a été arrêté près de la frontière algéro-nigérienne.

 

Une opération "Tiguentourine bis" était-elle dans la feuille de route de ce groupe ? Il reste que ce groupe "multinational" avait des visées malveillantes. Sa composante et sa logistique sont révélatrices de son projet.

 

Les tentatives d’infiltrations des terroristes à partir du territoire libyen se multiplient. Des groupes armés ou ceux versés dans le trafic en tous genres sont neutralisés par les éléments de l’Armée nationale populaire au niveau des frontières avec ce pays. Les mailles du filet dressé par les services de sécurité le long des frontières avec la Tunisie et la Libye se sont avérés très serrées pour permettre le passage et l’infiltration aux groupes armés ou des narcotrafiquants en territoire algérien.

 

Les groupes armés ou ceux versés dans le trafic et le crime organisé ont jeté leur dévolu sur des points de la frontière situés plus au sud-est de l’Algérie c’est à dire les frontières avec le Niger où la situation sécuritaire était redevenue « calme » après le rapt des employés de Ereva, compagnie française exploitant les mines d’uranium dans ce pays. Une tentative d’infiltration opérée à partir des frontières nigériennes a échoué grâce à la vigilance des éléments de l’ANP stationnés dans cette région.

 

L’armée algérienne annonce, lundi 6 octobre, avoir arrêté « un groupe criminel composé de vingt personnes de nationalités étrangères (12 Soudanais et 8 Tchadiens) dans la zone de Tiririne » près des frontières algéro-nigériennes. Cette opération, qui s’inscrit « dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé », a « permis de saisir deux véhicules tout-terrains et six motos », précise le communiqué du ministère de la Défense nationale. Quelques jours plus tôt, lundi 28 septembre, le ministère de la Défense avait annoncé l’arrestation de 35 personnes de nationalité algérienne et 7 autres de nationalité malienne à Bordj Badji Mokhtar, près de la frontière malienne.

 

Les groupes d’individus arrêtés ont été qualifiés par l’ANP de groupes « criminels » que l’on peut comprendre des groupes prêts à tout sachant la connexion qui existe entre groupes terroristes et narcotrafiquants quand ce n’est pas un même groupe qui s’autofinance en liant les deux activités criminelles. Est-ce une tentative d’infiltration d’éléments du Daech ? Il est trop tôt pour le dire ! La composante du groupe arrêté dans la zone de Tiririne et la logistique qu’ils ont utilisée pour tenter de passer les frontières du groupe arrêté dans la zone de Tiririne permet de le penser.

 

Comme il est permis de penser que le Niger « abrite » des bases arrières de groupes armés en veille et qui n’ont pas encore prêté allégeance à la nébuleuse Daech qui déploie ses tentacules à travers les pays subsahariens et en Lybie, pays devenu incontrôlable où les institutions sont en faillite et où règnent en maître les milices de divers horizons idéologiques. Il est aussi permis de penser que le groupe projetait de perpétrer des actions malveillantes en territoire algérien, une opération à forte résonance médiatique, type Tiguentourine pour « crédibiliser » l’implantation de ce mouvement en Algérie.

 

Ce qui se passe en Libye le confirme. Selon plusieurs médias libyens, des terroristes des groupes armés basés dans la ville libyenne de Derna, dont Ansar Charia (Tunisie) ont fait, avant-hier lundi, une démonstration de force à travers un défilé militaire couronné par l’allégeance à l’Etat Islamique (EI) ou Daech, rapportent plusieurs médias libyens.

 

Les partisans d’Ansar Charia, ainsi que ceux des autres groupes armés de la nébuleuse terroriste, se sont rassemblés, lundi, à la place Sahaba, à Derna, pour annoncer leur ralliement à Daech. Cette annonce a été faite au terme d’un défilé militaire et d’un cortège de véhicules portant le logo « Police de l’islam », l’objectif étant de montrer la force des milices islamistes armées et d’impressionner les habitants.

 

Selon ces mêmes médias, la ville côtière de Derna compte plusieurs camps d’entraînement des djihadistes, qui sont ensuite envoyés en Irak, Syrie et vers d’autres fronts du djihad. Le Tunisien Seifallah Ben Hassin, alias Abou Iyadh, chef de l’organisation terroriste Ansar Charia, ainsi que d’autres individus recherchés pour des attentats et des assassinats en Tunisie, se trouvent actuellement à Derna.

 

Il faut savoir que selon diverses sources, plus de 3.000 soldats supplémentaires auraient été dépêchés au niveau des frontières avec la Tunisie et la Libye, suite aux informations faisant état de projets d’attaques terroristes contre des cibles stratégiques du pays, notamment les champs pétroliers dans le Grand Sud algérien.

 

Est-ce pour desserrer la pression sur le « front » de la frontière algérotunisienne que ce groupe a tenté de s’infiltrer en territoire algérien ? Est-ce une tentative de diversion à la faveur d’une opération en territoire algérien pour attirer plus de soldats de l’ANP dans la zone frontalière algéro-nigérienne et donner ainsi un répit aux djihadistes dans les monts tunisiens qui longent la frontière algérienne, traqués par l’armée tunisienne ? Toutes les suppositions sont permises à la lumière de la décision du Daech de s’attaquer aux citoyens de tous les pays qui ont formé la coalition internationale mise en place pour combattre le Daech en Irak et en Syrie.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
photo USAF

photo USAF

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
Irak: un hélicoptère de l’armée abattu, les 2 pilotes tués (8 oct.)

 

8 octobre 2014 par Nicolas Laffont – 45e Nord.ca

 

Un hélicoptère de l’armée irakienne a été abattu mercredi près de Baïji, à 200 km au nord de Bagdad, et ses deux pilotes tués, cinq jours après un crash similaire dans la même région, selon des responsables.

 

L’hélicoptère, un Bell 407, revenait de la raffinerie de Baïji, 200 km au nord de Bagdad, où les forces fédérales irakiennes se battent contre le groupe jihadiste Etat islamique depuis juin, lorsqu’il a lancé une offensive fulgurante au nord de la capitale, s’emparant de larges pans de territoires de cinq provinces.

 

Un officier de l’aviation a indiqué à l’AFP que les deux pilotes avaient été tués dans l’attaque, au-dessus de Seiniye, à l’ouest de Baïji.

 

Ils revenaient de la raffinerie. Ils volaient au-dessus de la carcasse de l’autre hélicoptère, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat en référence à un Mi-35 de l’armée, abattu vendredi dans le même secteur.

 

Ils ont repéré un groupe d’activistes et ont demandé l’autorisation d’engager le combat. On leur a d’abord dit non et ils ont insisté, arguant que c’était une cible facile, a-t-il poursuivi.

 

Ils ont finalement reçu le feu vert mais lorsqu’ils ont baissé leur altitude, on leur a tiré dessus. Leur hélicoptère s’est écrasé au même endroit où l’autre était tombé, selon lui.

 

Un haut responsable de l’armée a confirmé que les deux membres d’équipage avaient été tués.

 

Un habitant, selon qui l’incident s’est déroulé vers 09H00 (06H00 GMT), a affirmé que l’hélicoptère était complètement carbonisé.

 

L’Irak a reçu l’année dernière 30 hélicoptères Bell 407 des Etats-Unis. Ils sont conçus à des fins commerciales mais peuvent être armés de mitraillettes et missiles.

 

La coalition internationale menée par les Etats-Unis mène également des raids aériens contre les positions des jihadistes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
général Abdelkarim Hachem - photo FAL

général Abdelkarim Hachem - photo FAL

 

09/10/2014 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

C'est un mini Tora Bora en territoire libanais. Une chaîne de montagnes étirée sur 60 km le long de la frontière syrienne dans laquelle personne n'ose plus s'aventurer. «Il nous faudrait des forces spéciales bien entraînées pour aller y combattre Daech», affirme le général Abdelkarim Hachem à la tête de la 8e brigade de l'armée libanaise, depuis son QG de Laboué à 10 km du repaire djihadiste.

 

Suite de l'article

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
Syrie: en assiégeant Kobané, les jihadistes davantage exposés aux frappes

 

10 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les avions de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis ont continué jeudi à pilonner le groupe Etat islamique (EI) près de la ville kurde syrienne de Kobané (nord), assiégée par les jihadistes qui se sont ainsi davantage exposés aux frappes.

 

Les Etats-Unis ont mené neuf frappes aériennes supplémentaires près de Kobané jeudi, qui s'ajoutent aux cinq raids annoncées plus tôt dans la journée, a précisé le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale (Centcom) dans un communiqué.

 

Les frappes près de cette ville frontalière de la Turquie se sont particulièrement intensifiées depuis mardi, pour atteindre un total de 47 raids depuis le 27 septembre.

 

Nous frappons quand nous les voyons, a expliqué un responsable militaire sous couvert de l'anonymat. Et les occasions (de frappes aériennes) se présentent d'elles-mêmes à Kobané actuellement, selon lui.

 

Pour autant les avions de la coalition ne bénéficient d'aucun contrôleur au sol qui pourrait guider les bombardements ou décider de les accroître, ont précisé ces responsables.

 

Certains experts avaient suggéré que l'armée américaine avait déployé davantage d'avions de surveillance dans la zone pour déterminer des cibles potentielles.

 

Il n'y a pas de changement dans la stratégie mais le groupe EI a exposé ses soldats quand il s'est lancé au nord vers Kobané, fournissant des cibles solides, a expliqué un autre haut-responsable militaire, s'exprimant aussi sous couvert de l'anonymat.

 

Les militaires américains sont certes conscients de la situation humanitaire urgente dans laquelle se trouvent les Kurdes à Kobané, mais ils ne considèrent pas pour autant cette ville comme stratégique, a précisé un responsable.

 

Nous n'allons pas nous laisser entraîner dans une stratégie +ville par ville+, a-t-il expliqué.

 

La priorité pour les généraux américains est de vaincre le groupe EI d'abord en Irak, où il est possible de travailler davantage avec des forces locales en capacité de se battre, selon lui.

 

En Syrie, l'objectif est de simplement couper les lignes d'approvisionnement et de désorganiser les sanctuaires des jihadistes, étant donné qu'il n'y a pas au sol de force rebelle modérée viable, en état de lancer une offensive.

 

Jeudi, les Etats-Unis ont lancé six frappes au sud de Kobané, qui ont détruit deux bâtiments, un char, et une mitrailleuse lourde, et touché des unités de l'EI. Trois autres frappes au nord de Kobané ont touché deux unités du groupe EI et détruit deux bâtiments.

 

Plus tôt jeudi, le Centcom avait assuré que les combattants kurdes continuaient à contrôler la majeure partie de Kobané et que cinq frappes avaient été menées contre différents éléments de l'EI au sud de la ville.

 

Le Centcom ne précise pas combien de combattants ont été tués ou blessés dans ces attaques.

 

Les Etats-Unis et plusieurs alliés arabes mènent depuis le 23 septembre des frappes en Syrie, dont une partie du territoire est contrôlée par l'EI qui y a établi son quartier général.

 

Les Américains ont commencé à bombarder le groupe EI le 8 août en Irak et ont été depuis rejoints par la France, le Royaume-uni et l'Australie notamment.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:30
Syrie: armer l'opposition n'aidera pas à combattre Daesh (Julien Barnes-Dacey)

 

 

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

La décision de Washington d'entraîner et d'armer 5.000 combattants de l'opposition syrienne modérée n'aiderait pas à éliminer la menace que constituent les djihadistes du groupe radical Etat islamique (EI), a déclaré jeudi à RIA Novosti Julien Barnes-Dacey, chercheur au Conseil européen des affaires étrangères.

 

"Les Etats-Unis envisagent de former en Arabie saoudite environ 5.000 militaires recrutés parmi les rebelles. L'organisation de l'Etat islamique compte au moins 30.000 militaires déployés sur tout le territoire de la Syrie et de l'Irak. Quant à l'armée gouvernementale syrienne, elle comprend des centaines de milliers de personnes. Il en découle donc que ce que les Etats-Unis envisagent de faire n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan par rapport ce qui doit vraiment être fait", a indiqué l'expert.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, lié à Al-Qaïda, a gagné en force lors des opérations en Syrie où il a combattu contre les troupes gouvernementales. L'EI a la réputation d'être l'une des formations djihadistes les plus cruelles. Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes en Irak, et dès le 23 septembre, en Syrie. Washington soutient en Syrie l'opposition modérée qui combat aussi bien contre les troupes gouvernementales que contre les terroristes de l'EI.

 

Les Etats-Unis sont appuyés par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, la Jordanie, Bahreïn et le Qatar.

 

L'US Air Force a de nouveau frappé jeudi les positions de l'EI près de la ville syrienne de Kobane (nord).

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:20
Canada: 80 djihadistes présumés revenus de zones de guerre sous enquête

Le ministre Steven Blaney s’inquiète des ressortissants canadiens qui reviennent au pays après avoir pris part à des actes terroristes au Moyen-Orient. (photo Nicolas Laffont - 45eNord.ca)

 

9 octobre 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney, a annoncé mercredi que le Canada enquête actuellement sur 80 individus revenus récemment de zones de guerre, en particulier d’Irak et de Syrie, où ils sont soupçonnés de s’être enrôlés dans des «groupes terroristes».

S’adressant au comité parlementaire de la Sécurité publique, le ministre Blaney a expliqué aux députés présents que «ces individus dangereux désirent réaliser des actes terroristes et menacent les Canadiens».

Relevant que ces 80 individus, des immigrés ou des citoyens canadiens, avaient «violé la loi canadienne», qui pénalise la participation à des activités terroristes à l’étranger, le ministre a indiqué que la Gendarmerie royale (GRC) «enquête sur eux et cherche à les placer derrière les barreaux, là où est leur place.»

«Ces personnes menacent notre sécurité nationale», a-t-il insisté, notant que le gouvernement avait récemment placé le groupe EI sur la liste canadienne des organisations terroristes interdites.

En outre, il a rappelé «qu’au moins 130 individus liés au Canada sont soupçonnés de participer à des activités terroristes», surtout en Irak et en Syrie.

«Les personnes associées à ce groupe barbare (EI) feront face aux conséquences de la loi», a assuré M. Blaney.

Mardi soir, alors que le Parlement votait pour donner son approbation à la participation militaire canadienne à l’effort de guerre contre l’«État islamique», le secrétaire parlementaire du Premier ministre, Jacques Gourde, indiquait à 45eNord.ca que le gouvernement a pris plusieurs mesures pour lutter contre ceux qui reviennent au pays, radicalisés, rappelant la possible suppression du passeport pour ces personnes, et évidemment, la prison.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 06:30
ISIS advances in Kobane as Turkey rejects solo ground action

 

October 10th, 2014 defencetalk.com (AFP)

 

Advancing Islamic State fighters seized a third of the Syrian border town of Kobane Thursday despite US-led air strikes, as Turkey rejected sending troops in against the jihadists on its own.

In fighting that killed dozens, calls grew for ground action to support Kobane’s beleaguered Kurdish defenders.

But after talks with NATO chief Jens Stoltenberg, Turkish Foreign Minister Mevlut Cavusoglu said Ankara could not be expected to act alone.

 “It’s not realistic to expect that Turkey will lead a ground operation on its own,” he said.

Ankara is under pressure over its inaction, and protests in Kurdish areas of Turkey have sparked clashes that claimed at least 23 lives and forced authorities to impose a curfew in six provinces.

Kobane, where Kurdish militia are still holding out after a three-week siege by the jihadists, has become a crucial battleground in the fight against IS.

With the global media gathered just across the border in Turkey, its conquest would be a highly visible symbolic victory for the extremists.

 

Fresh air strikes

The US-led coalition launched a fresh air strike on eastern Kobane on Thursday evening, the Syrian Observatory for Human Rights said.

Hours earlier, the US military said five strikes were carried out in Kobane Wednesday and Thursday, hitting two IS combat units, destroying a support building and two vehicles, and damaging a training camp.

 “Indications are that Kurdish militia there continue to control most of the city and are holding out against ISIL,” it said, using an alternative acronym for IS.

But a Kobane refugee who spoke to AFP in Turkey said “air strikes are not helpful alone. We need heavy weaponry and tanks to support a ground operation.”

Street battles have been raging since the jihadists breached Kobane’s defences earlier this week.

IS fighters pulled out of some areas Wednesday but have since renewed their offensive and seized more ground, the Britain-based Observatory said.

 “Despite fierce resistance from the Kurdish forces, IS advanced during the night and controls more than a third of Kobane,” Observatory director Rami Abdel Rahman told AFP.

 

Fierce clashes

Eleven IS fighters were killed and four captured in Kobane Thursday, the Observatory said.

Clashes were ongoing in northeastern Kobane, where several official buildings and the Kurdish command are based, and were particularly fierce in the town’s southwest, it added.

Nearly 500 people, mostly combatants, have been killed in and around Kobane and 300,000 have fled the region, two-thirds of them to Turkey, since the assault began in mid-September.

Kobane, also known as Ain al-Arab, would be a major prize for the jihadists, giving them unbroken control of a long stretch of the border.

The extremists have seized large parts of Iraq and Syria, declaring an Islamic “caliphate” and committing widespread atrocities.

Washington launched an air campaign against IS in Iraq in August, and last month expanded it to Syria with the participation of Arab allies.

After meeting defence chiefs on Wednesday, US President Barack Obama admitted that the fight against IS would not be easy.

 “This is not something that is going to be solved overnight,” he said.

The Pentagon said coalition aircraft were hitting IS at every opportunity but that, without a force on the ground to work with, there were limits to what could be done.

 “We don’t have a willing, capable, effective partner on the ground inside Syria right now. It’s just a fact,” said spokesman Rear Admiral John Kirby.

Obama has dispatched retired US general John Allen, and the US pointman on Iraq, Brett McGurk, to Ankara to squeeze commitments from Turkey on what role it can play in the coalition.

The Turkish response has been complicated by concerns over emboldening Kurdish separatists who have waged a deadly insurgency for three decades.

Pro-Kurdish protesters angered by Turkey’s lack of action have clashed with police for three nights running, defying an army-imposed curfew.

Hundreds of protesters took to the streets again late Wednesday in cities of Turkey’s mainly Kurdish southeast and were dispersed with water cannon and tear gas, television said.

Protests and sporadic clashes have also erupted in Europe.

More than 1,000 Kurds returned to the streets in Germany overnight, after unrest in the northern port city of Hamburg injured 23 people the previous night.

Turkey has been calling for a buffer zone to protect its border and provide some protection for fleeing Kurds, but Russia said Thursday any such plan would need the UN Security Council’s approval.

More than 180,000 people have been killed in Syria since an uprising against President Bashar al-Assad’s regime began in 2011 and evolved into a multi-front civil war that has drawn thousands of jihadists from overseas.

Regime air strikes killed at least eight people Thursday, including two children, in the town of Arabeen, near Damascus, the Observatory said.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:30
Infographie : Dispositif français engagé dans l’opération Chammal

 

09.10.2014 Crédit : État-major des armées

Depuis le 19 septembre 2014, sur demande du gouvernement irakien, les armées françaises sont engagées dans une opération militaire en Irak conduite contre le groupe terroriste Daech. Commandée par le Chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), et réalisée sous contrôle du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone Océan Indien ALINDIEN), cette opération est réalisée en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région. Elle vise à acquérir du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daesh, tout en se tenant prêts à assurer des frappes en cas d'identification de cibles d'opportunité au sol.

http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:30
Les renseignements français ont essayé de rétablir un lien direct avec la Syrie

 

06.10.2014 Par Jacques Follorou Le Monde.fr

 

Alors que l'Elysée et le Quai d'Orsay continuent de proclamer qu'il n'est pas question de coopérer avec Bachar Al-Assad, le dictateur syrien ayant causé près de 200 000 morts et perdu « toute légitimité », les services de police et du renseignement intérieur, pressés d'éviter que des djihadistes français partis en Syrie ne reviennent sur le sol national commettre des attentats, aimeraient relancer la coopération avec leurs homologues syriens.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:30
«Il faut maintenant employer les hélicos près du sol» (Général Vincent Desportes)

 

08/10/2014 LaDefepche.fr

 

Faut-il envisager un changement de stratégie militaire face à la progression de l'Etat islamique ?

 

Les frappes sur les cibles logistiques ou les puits de pétrole pour assécher les sources de financement de l'Etat islamique ne sont pas suffisantes. Il faut maintenant agir sur trois fronts : mettre un coup d'arrêt à l'avance de l'EI en intensifiant les frappes aériennes, frapper aussi leur soutien d'artillerie, et maintenant permettre aux hélicoptères d'aller discriminer les cibles au plus près sans toucher les populations.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:20
Le Conseil fédéral approuve l’ordonnance interdisant l’« Etat islamique » et les organisations apparentées

 

Berne, 08.10.2014 – news.admin.ch

 

Le Conseil fédéral a approuvé aujourd’hui l’ordonnance interdisant le groupe « Etat islamique » et les organisations apparentées. Cette ordonnance entrera en vigueur demain, jeudi 9 octobre 2014.

 

Le groupe « Etat islamique » commet des violations massives des droits de l'homme. En raison de l'escalade de la violence de ces dernières semaines, le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui d'interdire le groupe au moyen d'une ordonnance. Cette ordonnance n'interdit pas seulement toutes les activités des organisations visées en Suisse et à l'étranger, mais aussi toutes les actions destinées à leur apporter un soutien en matériel ou en personnel, comme les campagnes de propagande ou de récolte de fonds, ou encore le recrutement de nouveaux membres. Les infractions sont passibles d'une peine privative de liberté n'excédant pas trois ans ou d'une peine pécuniaire, dans la mesure où des dispositions pénales plus strictes ne sont pas applicables. Le cas échéant, des valeurs patrimoniales appartenant aux organisations visées peuvent également être saisies.

 

A la lumière de ces développements et des dangers qui en résultent pour la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse, le Conseil fédéral a approuvé aujourd'hui l'ordonnance interdisant le groupe « Etat islamique » et les organisations apparentées. L'ordonnance entre en vigueur demain, jeudi 9 octobre 2014. Sa validité est limitée à six mois. Le DDPS est chargé de soumettre au Conseil fédéral une proposition garantissant l'interdiction du groupe « Etat islamique » et des organisations apparentées ainsi qu'une reconduction de l'interdiction du groupe « Al-Qaïda » et des organisations apparentées à partir de la fin de l'année.

 

Une réglementation au niveau législatif sous forme d'une interdiction générale de telles organisations n'est pas prévue pour le moment. Le Conseil fédéral est toutefois prêt à étudier des solutions au cas où, par exemple, des propositions correspondantes sont présentées dans le cadre du nouveau projet de loi sur les services de renseignement.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:45
Photo Gabonews

Photo Gabonews

 

8-10-2014 Par RFI

 

Un sommet régional de chefs d'Etat africains pour lutter contre Boko Haram s’est achevé, ce mardi 7 octobre, à Niamey. Il réunissait, autour du président nigérien Mahamadou Issoufou, les présidents du Nigeria, du Tchad et du Bénin. Le Cameroun était représenté par son ministre de la Défense. Les participants se sont mis d'accord sur un certain nombre de mesures pour renforcer la sécurité dans la région du lac Tchad et pour une meilleure coordination des efforts.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:35
INDRA-2014: combattre le terrorisme ensemble

 

06/10/2014 Par Vladimir Fiodorov, la Voix de la Russie-RIA Novosti

 

Les exercices militaires tactiques Indra-2014 ont servi à enrichir l'expérience commune russo-indienne de la lutte contre le terrorisme.

 

C'est ainsi que des experts russes ont commenté la portée des exercices conjoints dans la région de Volgograd (sud de la Russie).

 

Les militaires russes et indiens se sont entraînés en commun à détecter, bloquer et neutraliser des commandos et groupes de terroristes. A cette fin, une localité comptant une cinquantaine de maisons a été spécialement construite dans un polygone militaire. 15 cibles mobiles (véhicules) et 30 imitations de terroristes qui tirent y ont été installées. Des actions en zone boisée ont été également entraînées.

 

Le général Birbal Singh Jahar, commandant d'une brigade indienne d'infanterie motorisée, qui commandait les exercices est content de leurs résultats. Les exercices conjoints permettent d'apprendre les uns des autres et quand il faudra liquider des terroristes, nous pourrons le faire avec succès, a-t-il noté.

 

L'indologue Piotr Topytchkanov estime que pour l'Inde la menace de terrorisme est non seulement réelle, mais aussi grandissante. D'où l'importance d'Indra-2014 pour le maintien de la sécurité intérieure:

 

"Les scénarios joués pendant les exercices témoignent que l'Inde prend très au sérieux les menaces d'attentats terroristes dans les villes, grandes comprises. Il ne s'agit pas seulement du Cachemire et des groupes terroristes dont on parle en Inde qu'ils sont sponsorisés par le Pakistan. Il s'agit d'une nouvelle génération de djihadistes d'origine indienne sympathisant avec les combattants de l'Etat islamique. A l'heure actuelle ils sont partis pour l'Irak et la Syrie. Mais un jour ils rentreront et tenteront de créer quelque chose de semblable sur le territoire de l' Inde. Alors les Etats à la majorité musulmane seront les plus vulnérables. Ceux qui combattent actuellement en Irak et en Syrie ont des liens avec Al-Qaïda, sympathisent avec les organisations et mouvements djihadistes de par le monde et ils recruteront les musulmans sous leurs drapeaux dans les Etats en question."

 

Des vidéos ont été publiées sur Internet renfermant les menaces à l'Inde d'opposer les musulmans et d'autres croyants. Il y a également la menace de déplacement des opérations de l'Etat islamique dans le sud de la Russie. Le politologue et islamologue Alekseï Malachenko signale:

 

"S'il y a une menace internationale, le djihad global, il doit y avoir une réponse aussi globale. En tout état de cause, la communauté mondiale doit au moins coordonner ses efforts et, mieux encore, s'unir. Pour le moment une telle cohésion fait défaut. Mais il y a une petite coalition qui intervient en Irak et en Syrie. Il y a aussi des contacts bilatéraux très étroits entre la Russie et l'Inde, le Kazakhstan, la Géorgie, l'Azerbaïdjan et certains autres pays. A cet égard, la coopération entre l'Inde et la Russie est très utile. D'autant plus que Moscou et New Delhi possèdent déjà une riche expérience de lutte contre les extrémistes."

 

La version navale d'Indra-2014 visant à faire face au terrorisme et à la piraterie a eu lieu en été à Vladivostok, en Extrême-Orient russe. Il y a un mois, l'Inde et la Russie ont organisé des exercices aériens Avianindra-2014. Le deuxième étape est prévu pour le mois de novembre  en Inde.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 06:46
Canada's parliament approves anti-Daesh air strikes

 

8 October 2014 BBC News

 

The Canadian parliament has voted to authorise the country's armed forces to join US-led air strikes against Islamic State (IS) militants in Iraq.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 06:45
La force régionale anti Boko Haram en action à partir de novembre

 

07 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Niamey - La force régionale mise en place pour lutter contre le groupe armé islamiste nigérian Boko Haram entrera en action en novembre, ont décidé les chefs d'Etats du Nigeria et des pays voisins au terme d'un sommet mardi à Niamey.

 

L'établissement de l'Etat-major de cette force sera accéléré de façon à le rendre opérationnel avant la fin du moins de novembre, quand les bataillons dédiés au combat contre Boko Haram seront déployés dans les mêmes délais à nos frontières respectives, a déclaré le président nigérien Mahamadou Issoufou dans son discours de clôture de cette rencontre.

 

Quelque 700 soldats des armées du Niger, du Nigeria, du Tchad et du Cameroun composeront cette force régionale dont la création avait été décidée en juillet. La contribution du Bénin, invité au sommet, n'est pas encore connue.

 

Dans un communiqué conjoint, les chefs d'Etat de ces pays ont même fixé la date de mise en place des contingents militaires au 1er novembre, quand l'Etat-major devra fonctionner au 20 novembre.

 

Les présidents Goodluck Jonathan (Nigeria), Idriss Déby (Tchad) et Thomas Boni Yayi (Bénin) étaient présents mardi à Niamey à l'invitation de leur homologue nigérien.

 

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya, dont le pays, frontalier du Nigeria et des zones d'action de Boko Haram, est le premier concerné par la montée en puissance du groupe islamiste, était représenté par son ministre de la Défense Edgard Alain Mebe Ngo'o.

 

Les pays concernés se réunissent régulièrement depuis le sommet de Paris en mai pour tenter de coordonner la lutte contre Boko Haram, qui contrôle des pans entiers de territoires du nord-est du Nigeria. La dernière réunion de ce genre, au niveau ministériel, s'était tenue au Nigeria début septembre.

 

Ces échanges se tiennent dans le cadre de la Commission du bassin du lac Tchad, une organisation régionale dont la réactivation avait été décidée à Paris. Le Bénin, qui n'est -- voisin du Niger et du Nigeria -- a été invité à participer bien qu'il ne soit pas membre de la Commission.

 

Le conflit entre Boko Haram et les forces de sécurité nigérianes a fait plus de 10.000 et 700.000 déplacés en cinq ans.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:30
Malgré la chute pressentie de Kobane, la Turquie n'agit pas

 

08-10-2014 Par RFI

 

La France discute avec la Turquie d'une réaction aux combats de Kobane. Paris déclare que tout doit être fait pour arrêter l'avancée du groupe Etat islamique dans la ville syrienne. Malgré cinq frappes aériennes américaines, les jihadistes sont entrés dans la ville. Les combats se poursuivent dans plusieurs quartiers. Ankara juge une opération militaire terrestre nécessaire. Par ailleurs, des manifestations kurdes en Turquie ont fait 14 morts ce mardi.

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:56
La France a-t-elle les moyens de ses actions militaires ?

 

7 octobre 2014 France Info

 

La France est engagée au Mali, en Centre-Afrique, en Irak, et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian vient de déclarer que " la guerre contre l’organisation Etat islamique, allait durer longtemps " : Est-ce que la France a les moyens de cet activisme militaire ?

 

Si de Gaulle avait coutume de dire en la matière « l’intendance suivra », il n’est plus possible aujourd’hui de ne pas s’interroger sur le coût et le financement des opérations délicates dans laquelle la France s’est engagée depuis deux ans. Au delà des débats sur le bienfondé de telle ou telle intervention, les experts sont unanimes à dire que la menace djihadiste est là pour durer et qu’elle ne sera donc pas anéantie en quelques mois. Sur le papier, l’armée française a plutôt fière allure : avec plus de 31 milliards de budget, elle occupe le 5ème rang mondial, la première place en Europe, devant la Royaume Uni. Elle dispose d’équipements sophistiqués, d’une industrie d’armement ultra performante, d’une puissante capacité d’intervention, et son expérience lui vaut un prestige certain. 8000 soldats français sont déployés à l’heure actuelle dans le monde, dont 3000 au Sahel et plus de 2000 en Afrique centrale.

 

Oui, mais en ces temps de disette budgétaire, l’armée doit aussi faire des économies.

Oui, et c’est tout le paradoxe, on ne sait pas encore comment l’armée va parvenir à joindre les deux bouts. Même si François Hollande dit avoir sanctuarisé la loi de programmation militaire 2014-2019, des coupes sévères sont effectuées, chaque année, 7000 postes sont supprimées. Dans le même temps, le budget des opérations extérieures – les fameuses OPEX – explose littéralement : il va largement dépasser un milliard et demi d’euros en 2014 alors que seulement 500 millions avaient été budgétés, et au train où vont les choses, en Irak, en Syrie, et peut-être demain dans le sud Libyen, les dépenses vont continuer leur envolée. Le budget de la défense semble déjà intenable.

 

Est-ce que l’Europe pourrait nous aider à financer ces opérations militaires ?

Cela ne serait pas illogique, après tout la France se bat aussi bien au Mali qu’en Irak pour la sécurité et pour des valeurs qui sont aussi celles de l’Europe, le président de la République ne manque jamais une occasion de le rappeler. Mais la France a un mal fou à faire contribuer ses partenaires de l’Union européenne à cet effort de guerre. Les Britanniques ont certes rejoint la coalition contre l’organisation de l’Etat islamique, mais les autres membres de l’Union, à commencer par l’Allemagne, se contentent d’une participation plutôt symbolique. Si Berlin assume sans complexe sa puissance économique, l’Allemagne se refuse encore à prendre vraiment ses responsabilités en matière de sécurité. Dans ces conditions, la France qui se bat pour elle mais aussi pour les autres, ne serait pas infondée à demander qu’une partie de cet effort de guerre soit retiré du calcul de son déficit. Comme on sait que les discussions avec Bruxelles sur le budget 2015 s’annoncent orageuses, la France aurait tort de ne pas jouer cette carte-là. Ou à tout le moins, de mettre enfin sur la table la question du financement de la sécurité en Europe, je n’ose dire d’une authentique défense européenne, face à la multiplication et la gravité des crises à l’œuvre aujourd’hui.

 

écouter l’émission disponible jusqu'au 02/07/2017
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
ISS: Think Again - Too late to start worrying about the Islamic State in Africa

 

7 October 2014 by Simon Allison, ISS Consultant - defenceWeb



The spectre of the Islamic State in Iraq and Syria casts a long shadow. It’s clearly not just the Middle East that is in trouble; both Britain and the United States have been worried enough to dispatch fighter jets to try and contain the Islamist rebels who have carved out huge chunks of territory as their own.

The aerial war has also drawn in Saudi Arabia and the United Arab Emirates, while various radical Islamist groups from India to Indonesia have pledged their support for the rebels. Analysts (including myself in this Institute for Security Studies policy brief) have warned that Africa is particularly vulnerable. The continent’s plethora of existing Islamist groups, coupled with its poor governance track record, make it a relatively ­­easy target.

This, however, is now old news. The Islamic State and its subversive ideology continue to move at a pace that journalists, researchers and policymakers just can’t match. The fact is, Africa isn’t facing a potential threat from the Islamic State, because that threat has already arrived – and is destabilising several African countries.

It began in Nigeria, where Boko Haram has dramatically altered their tactics over the last few months to mirror those of the Islamic State. In addition to their more typical hit-and-run attacks, the group has started to occupy towns and villages in north-eastern Nigeria, and declared that the territory under its control is part of an Islamic Caliphate. (Boko Haram has not explicitly declared allegiance to the Islamic State’s Caliphate, but perhaps this is implied.) Like the Islamic State, Boko Haram is imposing its fundamentalist version of Islam everywhere it goes, forcing residents to observe strict Islamic sharia law or be killed.

Then in Libya, in late July, Islamist militant group Ansar al-Sharia’s battle for control of Benghazi was given a vital boost with the arrival of hundreds of new fighters. These were Libyans who had been fighting under the banner of the Islamic State in Iraq and/or Syria, until ordered home by the Islamic State’s top brass. It is no coincidence that shortly after this decision was reached, Ansar al-Sharia was able to take strategic parts of the city, and declared it to be an Islamic Emirate independent from the rest of Libya.

 

So far, however, the Libyan example – of direct intervention from the Islamic State in an African conflict – is the exception. More prevalent is the copycat model, where African groups have seen the success of the Islamic State and patterned themselves accordingly.

Take, for example, Ansar Bayt al-Maqdis – a militant group based in Egypt’s Sinai Peninsula, which has launched an aggressive campaign of attacks against Egyptian military and government targets. These have been accompanied by a series of brutal beheadings, complete with staged confessions and a slick, albeit gruesome, video. Videoed beheadings, distributed widely over social media, are something of an Islamic State trademark; the high-profile examples of Western journalists and aid workers were certainly not the first such recordings.

Or take the newly formed Jund al-Khilafah (Soldiers of the Caliphate) in Algeria, thought to be a splinter group from al-Qaeda in the Islamic Maghreb. Jund al-Khilafah is one of the few groups in Africa to openly declare its allegiance to Abu Bakr al-Baghdadi, leader of the Islamic State and self-declared emir, and it too has capitalised on the propaganda value of a recorded execution.

Its first terrorist act as a group was the kidnapping and then beheading of French tourist Hervé Gourdel, although its production values are not quite as slick. The video was noticeably poorer in quality than those typically produced by the Islamic State, and the executioners themselves looked uncomfortable and unskilled.

This might seem like a flippant point. Who cares about production quality when people are being murdered on camera? But it is actually quite revealing. Whereas the Islamic State’s videos are carefully calibrated propaganda efforts, Jund al-Khilafah’s was a sloppy imitation with no obvious purpose except to demonstrate loyalty. It is also even more gruesome, thanks to those inexperienced executioners. This raises important questions for the Islamic State as it seeks to expand. Will it accept allegiances indiscriminately, even if this could damage their brand? Or will it copy the al-Qaeda approach and vet potential allies and partners before allowing them to speak in their name?

So far, the Islamic State’s leader has not given formal recognition to any single group. ‘This might have to change,’ says Jasmine Opperman, Africa Director for the Terrorism Research and Analysis Consortium. ‘Baghdadi will have to respond with some kind of acknowledgement, or he will appear out of control… Baghdadi’s Caliphate wants to create the façade of a worldwide Caliphate. To have the international division [in the areas outside Iraq and Syria] going around beheading seemingly at random, gives the opposite impression.’

In a way, the Islamic State is in danger of becoming a victim of its own success as its influence grows too far and too fast. Africa, however, is in far more danger, and its leaders will need a clear and coherent counter-terrorism strategy in order to counter not just the Islamic State, but also the copycat groups and activities that it has inspired.

Fortunately, such a strategy exists. At an extraordinary meeting of the African Union’s (AU’s) Peace and Security Council (PSC) in September, the PSC adopted a raft of measures aimed at improving both the quality and scale of the continent’s counter-terrorism efforts. These include wholly sensible plans to improve criminal justice systems and border controls; tighten controls on financing for terrorist groups and money-laundering; improve intelligence-sharing and coordination between states; and emphasise the need to uphold the rule of law and protect human rights.

But any strategy is only as good as its implementation, argues Solomon Ayele Dersso, a senior researcher at the Institute for Security Studies. If it is going to work, it has to be given precedence over the approach that has been generally favoured by governments participating in the ongoing military campaign against the Islamic State.

‘Implementing the AU instruments and frameworks on counter-terrorism – and doing so promptly and systematically at regional and national levels – is important. However, the bigger issue is the danger and tendency to ride on the international military response against the Islamic State, and expand the application of an exclusively militarised response to situations in Africa, particularly in the context of Libya,’ said Dersso.

For the most vulnerable African countries to have any hope of containing the influence of the Islamic State (Algeria, Libya, Kenya, Mali, Nigeria and Somalia spring to mind immediately), their governments must adopt and implement the PSC’s recommendations as soon as possible, and hope that the Islamic State’s appeal wanes as its footprint on the continent grows.

The original article can be found here.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:30
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 octobre 2014 en fin de journée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé de Toulon pour rejoindre la force Chammal déployée dans le golfe arabo-persique.

 

Cette projection s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français décidé par le Président de la République le 1er octobre 2014. La frégate anti-aérienne Jean Bart et son équipage d’environ 250 marins rejoignent un dispositif composé de 9 avions Rafale, d’un avion ravitailleur C135-FR et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Ce dispositif est complété par plusieurs officiers de liaison insérés dans les structures de commandement alliées de la région.

 

La frégate Jean Bart participera, en lien étroit avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

De février à mai 2014, le Jean Bart avait déjà été déployé en océan Indien dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF) qui vise à lutter contre le terrorisme et les trafics illicites dans la zone océan Indien. A cette occasion, le Jean Bart avait été intégré durant une dizaine de jour dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Bush.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:30
Countering Daesh


7 Oct. 2014 rferl.org

 
The United States says it has 62 partners* in a coalition against Islamic State militants in Syria and Iraq. Who's taking part and what are they doing?
 
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