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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:55
Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

2 juillet 2013 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Les Américains espionnent leurs amis. Il n'y a pas là une vraie information. Hormis les moyens mis en œuvre. Ce qui apparait en revanche très intéressant, est qu'un seul individu puisse faire vaciller le système. Un seul ! Malgré les règles de cloisonnement élémentaires qui doivent régir les services spécialisés, voilà qu'un trentenaire fort documenté nous livre quelques indigestes réalités. Et distille le suc de sa récolte, chapitre après chapitre. Le bougre semble avoir de la réserve sous le pied ; se jouant également pour l'heure, des agents américains qui aimeraient le récupérer. Encore une mauvaise nouvelle pour le renseignement US.

 

Dans ce nouvel épisode de l'affaire Prism, voilà qu'Edward Snowden demanderait l'asile politique à Moscou. Cadeau inespéré pour Vladimir Poutine ! Qui, avec cette affaire, est en train d'adopter une posture inhabituelle, celle du gentil. Faisant la morale au gamin, l'appelant à cesser "ses activités visant à faire du tort à nos partenaires américains". A ceux-ci, il annonce qu'il ne le livrerait pas. Pour la communication, les directeurs du FSB et du FBI sont chargés "de trouver une solution". Voilà pour l'affichage.

 

Le scénario pourrait donc être : un Snowden réfugié en Russie qui ne s'exprimera plus publiquement. On peut légitimement penser que ses nouveaux amis aimeront en apprendre plus. A l'abri des indiscrets.

 

Dans un tel cas, le président Poutine  évoluerait sur du velours. Il  trouverait, ainsi provisoirement, des "partenaires" américains particulièrement conciliants sur les dossiers internationaux. Comme sur la Syrie dans les prochaines semaines. Car Barack Obama, sur la défensive, va devoir piocher dans sa réserve de "trésors de diplomatie" pour désamorcer une bien sale affaire, tant aux USA que dans le reste du monde. Ne doutons pas que certains partenaires seront moins diplomates que d'autres !

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:20
Portrait robot de la très secrète National security agency accusée d'espionner l'Europe

02/07/2013 Par LEXPRESS.fr (AFP)

 

Plus secrète encore que la CIA, la National security Agency ou NSA, l'agence américaine soupçonnée d'avoir intercepté les communications internes de l'Union européenne et des alliés européens, est chargée du renseignement électronique, un secteur dont le gigantisme ne cesse de croître.

 

Au sein des seize agences de renseignement placées sous l'autorité du Directeur national du renseignement ou DNI américain, la National security agency ou NSA, l'agence américaine soupçonnée d'avoir intercepté les communications internes de l'Union européenne et des alliés européens, est considérée comme la plus puissante. 

Avec le rôle toujours croissant d'internet et des technologies informatiques, les interceptions des communications et des données constituent en effet de loin le principal moyen de recueil de l'information. Or c'est précisément le travail de la NSA, qui est aussi la plus secrète de ces agences, plus secrète encore que la CIA, chargée des actions clandestines sur le terrain, mais fréquemment mise à l'honneur ou au piquet par Hollywood. 

En fait, le secret l'entourant est tel que son sigle est souvent détourné "No Such Agency" ("Une agence qui n'existe pas") ou en "Never Say Anything" ("Ne jamais rien dire"). 

Malgré le secret qui entoure la NSA, on peut néanmoins en faire un portrait robot à grandes lignes: 

Qui?

Outre ses analystes et traducteurs, le personnel de la NSA est essentiellement constituée de spécialistes des réseaux informatiques et de mathématiciens et ingénieurs travaillant dans des bureaux. 

Mais on ne sait pas combien ils sont. Le nombre de ses employés est situé "quelque part entre 37 000 et un milliard" s'est amusé en 2012 son directeur adjoint Jophn Inclis. Tout juste la NSA a-t-elle admis en 2011 qu'elle cherchait à recruter 1600 personnes pour cette année-là. Et c'est sans compter des milliers de consultants, comme Edward Snowden avant ses révélations, travaillant pour l'une des 484 entreprises recensées par Dana Priest et William Arkin, auteurs de "Top Secret America", une longue enquête sur la croissance du renseignement américain après 2001,. 

Quand?

L'agence basée à Fort Meade (Maryland) a été créée dans le plus grand secret par le président Harry Truman en 1952 et son existence reconnue seulement quelques années plus tard.  

 

Quoi?

Dès sa création, la NSA s'est spécialisée dans la cryptographie afin de protéger les codes américains et de percer ceux des autres pays, et le renseignement électronique. Elle est également chargée de lutter, y compris sur le plan offensif, contre les attaques informatiques. 

Son directeur depuis 2005, le général Keith Alexander, est par ailleurs patron du "Cybercommand", le commandement chargé des opérations de guerre informatique. 

Combien?

Classifié, son budget serait le plus important de toute la communauté américaine du renseignement, qui atteint 52,6 milliards de dollars pour 2013, soit l'équivalent de tout le budget français de la Défense, selon un comparatif international établi par l'International Institute for Strategic Studies de Londres (IISS). Et ce chiffre n'inclut pas les 21,5 milliards de dollars pour le renseignement militaire. 

Dans le cadre de son opération "Shamrock" ("Trèfle"), qui permettait jusqu'en 1975 de surveiller les communications passant sur les réseaux télégraphiques appartenant à des sociétés américaines, la NSA était capable d'intercepter 150.000 messages par mois. Aujourd'hui, "chaque jour, les systèmes de la NSA interceptent et stockent 1,7 milliard de courriels, de conversations téléphoniques et autres types de communication", affirment les auteurs de "Top Secret America". 

 

Où?

Pour stocker cette masse de données, elle devrait avoir terminé d'ici la fin de l'année la construction dans le désert de l'Utah d'un immense complexe de stockage pour un coût avoisinant deux milliards de dollars, rapporte dans le magazine spécialisé Wired James Banford, auteur de plusieurs ouvrages sur la NSA. 

Si les responsables européens font mine de découvrir qu'ils sont la cible de ses activités, plusieurs précédents ont montré qu'il n'y avait peu de limites à son action à l'étranger. En 2000, le Parlement européen s'était ainsi déjà offusqué après les révélations sur le fameux réseau Echelon, auquel collaborent les autres pays anglo-saxons. En mai 2012, c'est le site internet de la présidence française qui a été piraté et les ordinateurs de collaborateurs du chef de l'Etat visités. L'Express avait révélé que les soupçons remontaient vers les Etats-Unis.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:20
Lockheed Martin's proposed vehicle for the US Army and Marine Corps' JLTV programme

Lockheed Martin's proposed vehicle for the US Army and Marine Corps' JLTV programme

1 July 2013 army-technology.com

 

Lockheed Martin has completed production of the final vehicle being developed for the US Army and Marine Corps' as part of the multi-billion dollar joint light tactical vehicle (JLTV) programme.

 

A total of 22 JLTV prototype vehicles have been manufactured by the company under the programme's 24-month $66.3m engineering, manufacturing and development (EMD) phase contract awarded by the army in August 2012.

 

Manufactured at BAE Systems' manufacturing facility in Sealy, Texas, US, the vehicles are now scheduled to be shipped for the US Government's comprehensive testing and evaluation programme on 22 August.

 

Lockheed Martin Missiles and Fire Control ground vehicles vice-president Scott Greene said the company would supply a vehicle featuring enhanced capabilities and reliability, and can be easily acquired and operated.

 

"Early break-in testing is under way, and we are confident that our JLTV design will serve our service men and women well," Greene added.

 

Lockheed's JLTV prototype has already demonstrated the ability to offer blast protection equivalent to much larger in service mine-resistant vehicles during initial testing.

"Early break-in testing is under way, and we are confident that our JLTV design will serve our service men and women well."

 

The vehicle is believed to offer enhanced crew protection and mobility, increased fuel efficiency and improved connectivity with other platforms and systems compared with other existing general-purpose vehicles, while reducing logistical support costs.

 

As well as significant reduction in weight, the vehicle also retains the proven force protection, transportability and reliability of its previous technology development (TD) phase model.

 

Other two JLTV EMD contract recipients include AM General and Oshkosh Defense.

 

JLTV programme is aimed at replacing the US Army and Marine Corps' fleet of rapidly ageing high-mobility multipurpose wheeled vehicles (HMMWVs), which have been in active service for more than 25 years.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:35
Invading Malaysia

7/1/2013 Strategy Page

 

MALAYSIA (June 21, 2013) Marines assigned to the 31st Marine Expeditionary Unit (31st MEU) embarked aboard the amphibious dock landing ship USS Tortuga (LSD 46) use amphibious assault vehicles, smoke flares and explosives for an amphibious assault off the coast of Malaysia during Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) 2013. CARAT is a series of bilateral military exercises between the U.S. Navy and the armed forces of Bangladesh, Brunei, Cambodia, Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore, Thailand and Timore-Leste. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Cassandra Thompson)

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:45
Senegal president asks Obama for more help against Islamists

01 July 2013 by defenceWeb (Reuters)

 

Senegalese President Macky Sall said he had asked U.S. President Barack Obama to provide more help to African nations fighting an Islamist threat in the Sahara, particularly in the sphere of military training, hardware and intelligence.

 

Sall, who held talks with Obama in Dakar on Thursday on the first leg of a three-nation African tour, said they had discussed the menace from al Qaeda-linked groups in the vast and lawless desert region, which runs east to west across Africa.

 

Senegal borders Mali, where armed Islamists seized control of the country's north last year. France launched a military campaign in January to oust the jihadists - warning that their enclave was a threat to the West - but groups of fighters have regathered in the deserts of south Libya and north Niger, Reuters reports.

 

"We need in Africa, not just in Senegal but the whole of Africa, to have the military capacity to solve this problem but we need training, we need materials, we need intelligence," Sall told Reuters in an interview.

 

The United States, as well as the European Union and France, had a crucial role to play in helping African countries overcome a lack of military capacity and resources, Sall said. The Islamists had armed themselves with weapons looted from the stocks of Libya's Muammar Gaddafi after he was toppled in 2011.

 

"We need our friends to cooperate with us to help build those capacities and I think President Obama understands that terrorism since September 11 moves around the world," he said. "It is a global action and I think he's ready to work in that way."

 

The United States has already stationed surveillance drones and sent military trainers to Niger to prepare African troops which will form part of a 12,000-strong U.N. peacekeeping mission in Mali, due to start on July 1.

 

Washington had for many years conducted counter-terrorism training in Mali but military cooperation was halted by a March 2012 coup in Bamako, prompted by a northern uprising by Islamists and Tuareg separatists.

 

Sall said both he and Obama agreed it was essential for planned presidential elections in Mali to go ahead on July 28, despite reservations from some advocacy groups, in order to complete a transition back to democracy.

 

Some rights groups have said Mali will not be ready to hold the ballot and have called for it to be postponed, warning that a botched vote could jeopardize the legitimacy of a new government charged with ending ethnic and religious tensions.

 

"We think, and we discussed this, that on July 28 the Malians should hold presidential elections. I think we can really do it," said Sall, whose country has sent troops to take part in the U.N. mission.

 

TIME TO BUILD BETTER RELATIONS

 

Sall voiced confidence Obama intended to devote more attention to Africa after a first term spent dealing with the global financial crisis and wars in Afghanistan and Iraq.

 

Many Africans have seen their initial enthusiasm over America's first black president turn to disappointment after he visited the continent only once during his first term: a one-day stopover in Ghana shortly after taking office in 2009.

 

"Today it's his second term and the time has come for him to build better the relation between the USA and Africa," Sall said.

 

"Africa is a place where you can invest and get back your investment very easily ... His visit to Africa will facilitate American investment in the continent."

 

Sall said U.S. companies were interested in investing in Senegal in the energy sector and infrastructure projects, like toll roads and railways. Senegal was seeking joint-ventures with U.S. firms to add value, particularly in agriculture where local companies needed help to meet U.S. sanitary standards.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:20
B-52s to Receive Communications Upgrade

Jul 1, 2013 ASDNews Source : US Air Force

 

Installation of a communications system upgrade earmarked for the venerable U.S. Air Force B-52 Stratofortress bomber fleet is scheduled to start here in July.

 

The Combat Network Communications Technology system will enable aircrews to send and receive information via satellite links, allowing them to change mission plans and retarget weapons while in flight. In addition, pilots will be able to interact better with other aircraft and with ground forces. Currently, mission information must be uploaded to a B-52 before each flight.

 

Other improvements will include a state-of-the-art computing network with workstations at each crew position and an integrated digital interphone with increased capacity that will allow crew members to talk with each other over headsets equipped with noise-canceling technology.

 

The $76 million CONECT upgrade will be performed by Boeing and covers a low-rate initial production of the first CONECT kits, along with spare parts, maintenance and service at Tinker AFB here.

 

Low-rate initial production is the first effort in the production phase of the program. The first eight CONECT kits in lot 1 will establish an initial production base for the system and will permit an orderly increase in the production rate for the CONECT system that is sufficient to lead to full-rate production upon successful completion of operational testing.

 

The contract for lot 2 is projected to be awarded in May 2014, for 10 CONECT kits. Then the full-rate production contract, projected for award in January 2015, will be for 10 CONECT kits.

 

Ultimately, CONECT is expected to be installed on all B-52H in the fleet.

 

The first B-52H to receive a CONECT kit will enter programmed depot maintenance at Tinker AFB in July and is scheduled to depart PDM next April. Each upgrade will take an estimated nine months to complete.

 

A CONECT kit was installed in a modified B-52 at Edwards AFB, Calif., and has been field tested for several years, Boeing spokesperson Jennifer Hogan said.

 

The B-52H was delivered to the Air Force in 1961-62. The aircraft have been kept aloft through regular maintenance and periodic upgrades. For example, GPS capabilities were incorporated into their navigation systems in the late 1980s.

 

"We are bringing this amazing workhorse of a bomber into the digital age and giving our customer the infrastructure necessary for continued future improvements," said Scot Oathout, Boeing's B-52 program director.

 

Citing engineering studies, Air Force officials said the heavy bombers could keep flying for at least another quarter-century.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:20
photo Pawel Kopczynski

photo Pawel Kopczynski

01/07/2013 Par Lefigaro.fr avec AFP

 

François Hollande a demandé aujourd'hui aux Etats-Unis que l'espionnage de l'Union Européenne "cesse immédiatement." "Nous ne pouvons pas accepter ce type de comportements" a-t-il aussi affirmé.

 

Selon le quotidien britannique The Guardian, la France, l'Italie et la Grèce figuraient parmi les 38 "cibles" surveillées par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA), selon les documents communiqués par l'ancien consultant de cette agence, Edward Snowden.

 

Un peu plus tôt, l'Allemagne avait estimé que les Etats-Unis auraient un comportement "inacceptable" et digne de la guerre froide, s'il était avéré que l'Agence nationale de sécurité (NSA) avait mené un vaste programme d'écoute de l'Union européenne (UE).

 

L'Italie a quant à elle demandé aux États-Unis des "éclaircissements"  mais s'est déjà déclarée "confiante" dans les explications qui seront apportées par Washington, selon un communiqué du ministère italien des Affaires étrangères.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:20
EM Railgun Prototype Launcher (Photo U.S. Navy)

EM Railgun Prototype Launcher (Photo U.S. Navy)

Jul 1, 2013 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

BAE Systems was awarded a $34.5 million contract from the Office of Naval Research (ONR) for the development of the Electromagnetic (EM) Railgun under Phase 2 of the Navy’s Innovative Naval Prototype (INP) program.

 

The focus of Phase 2 is to advance the Railgun technology by maturing the launcher and pulsed power from a single shot operation to a multi-shot capability, and incorporating auto-loading and thermal management systems.

 

“We’re committed to developing this innovative and game changing technology that will revolutionize naval warfare,” said Chris Hughes, vice president and general manager of Weapon Systems at BAE Systems. “The Railgun’s ability to defend against enemy threats from distances greater than ever before improves the capabilities of our armed forces.”

 

In 2012, during Phase 1 of the INP program, engineers at the Naval Surface Warfare Center in Dahlgren, Virginia successfully fired BAE Systems’ EM Railgun prototype at tactical energy levels. The recently awarded ONR contract marks the completion of Phase 1 and the selection of BAE Systems as the developer for the Phase 2 launcher prototype. Phase 2 is anticipated to begin immediately with initial prototypes to be delivered in 2014. The Railgun development will be carried out by BAE Systems in Minneapolis, Minnesota and by teammates IAP Research in Dayton, Ohio and SAIC in Marietta, Georgia.

 

The EM Railgun is a long-range weapon technology that uses high-power electromagnetic energy instead of explosive chemical propellants to launch a projectile farther and faster than any gun before it. When fully weaponized, a Railgun will deliver hypervelocity projectiles on target, at ranges far exceeding the Navy’s current capability.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 19:20
Growing Alarm: German Prosecutors To Review Allegations of US Spying

June 30, 2013 spiegel.de

 

SPIEGEL has learned that the German Federal Prosecutors' Office is looking into allegations that a US intelligence agency has conducted massive spying against German citizens. A first formal complaint has already been lodged in one city.

 

Germany's Federal Prosecutors' Office confirmed to SPIEGEL on Sunday that it is looking into whether systematic data spying against the country conducted by America's National Security Agency violated laws aimed at protecting German citizens.

 
A spokeswoman at the Federal Prosecutors' Office, which is responsible for domestic security issues, told SPIEGEL that all available and relevant information about the Prism, Tempora and Boundless Informant spying programs is currently being reviewed by the agency. The spokeswoman said the office was seeking to form a reliable understanding of the facts. However, the agency has not indicated when or if it will launch a formal investigation.

Nevertheless, the spokeswoman said that "criminal complaints" relating to the scandal appear "likely". One criminal complaint has already been filed in Germany. SPIEGEL has learned that a provision was used at the local public prosecutor's office in the city of Giessen to lodge a criminal complaint against an unknown perpetrator over the spying.

According to the content of documents viewed by SPIEGEL, spying by the American National Security Agency (NSA) has been far more widespread than previously believed. Secret NSA documents show that authorities systematically monitored and saved a large share of Internet and telephone connection data. Internal NSA statistics show that around 500 million communications connections in Germany are monitored monthly by the agency. The NSA also classifies Germany as a "target" for spying.

In addition, SPIEGEL reported this weekend that the NSA has bugged European Union diplomatic offices in the United States for eavesdropping purposes and that it has infiltrated EU computer networks. The revelations come from material about the NSA's Prism and Britain's Tempora programs compiled by whistleblower Edward Snowden.

 

Video Conference Planned Between British, German Officials

 

Meanwhile, the British government -- whose Government Communications Headquarters (GCHQ) intelligence service operates the Tempora spying program that is in part directed at Germany -- has shifted away from its strict policy of silence on the issue. In response to requests from the German government for additional information during the past week, officials in London said only that they fundamentally do not address issues pertaining to intelligence operations publicly . Any inquiries were directed by the government to the British intelligence agencies.

The response angered politicians in Germany, especially Justice Minister Sabine Leuthheusser-Schnarrenberger, who complained of having only received "three meager sentences" in reply. The politician, with the business-friendly Free Democratic Party (FDP), said the terse response didn't go far enough to contain a scandal of this proportion.

Berlin officials have since been invited by the British government to participate in a video conference on Monday at 4 p.m. in the British Embassy in Berlin. SPIEGEL has learned that the German government will be represented by senior officials from the Interior Ministry, the Justice Ministry, the Foreign Ministry and Germany's foreign intelligence agency, the BND. Government sources said that in light of the revelations, tough questions are likely to be posed at the meeting.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 13:21
Berlin exige des explications des Américains sur les allégations d'espionnage de l'UE

30 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - La ministre allemande de la Justice a exigé dimanche des explications immédiates des autorités américaines sur des révélations de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel selon lesquelles Washington aurait espionné les institutions de l'Union européenne.

 

Il faut que du côté américain on nous explique immédiatement et en détail si ces informations de presse à propos d'écoutes clandestines totalement disproportionnées par les Etats-Unis dans l'Union européenne sont exactes ou non, a déclaré la ministre Sabine Leutheusser-Schnarrenberger dans un communiqué.

 

Cela dépasse notre imagination que nos amis américains considèrent les Européens comme des ennemis.

 

Si les informations des médias sont exacts, ce n'est pas sans rappeler des actions entre ennemis pendant la guerre froide, ajoute-t-elle.

 

Selon de nouvelles allégations attribuées au fugitif américain Edward Snowden, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel affirme que Washington espionnait les bureaux de l'UE à Bruxelles et la mission diplomatique de l'UE à Washington.

 

La délégation de l'UE auprès des Nations unies a fait l'objet d'une surveillance similaire, écrit Der Spiegel.

 

L'hebdomadaire fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l'ancien consultant américain de la NSA, Edward Snowden, à l'origine des révélations sur Prism. Le jeune informaticien est actuellement toujours bloqué dans un aéroport de Moscou, après que les Etats-Unis ont émis un mandat d'arrêt contre lui.

 

La ministre allemande a également appelé le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, à intervenir immédiatement et personnellement pour que la lumière soit faite sur toutes les accusations de surveillance américain dans l'UE.

 

Si ces allégations étaient avérées, elles ne pourraient guère être expliquées en utilisant l'argument de la lutte contre le terrorisme, a averti Mme Leutheusser-Schnarrenberger.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:55
photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

28/06/2013 Par Véronique Guillermard  - LeFigaro.fr

 

Le Pentagone demande toutefois au Congrès son feu vert pour vendre un maximum de 16 avions de surveillance.

 

Un mois après sa décision d'acheter des drones de surveillance (MALE) américains, la France franchit une nouvelle étape en vue d'obtenir le feu vert du Congrès aux États-Unis. C'est lui qui autorise ou non l'exportation de matériels militaires. Vendredi 28  juin, l'Agence de coopération de sécurité et de défense, qui dépend du Pentagone, a publié un avis dans lequel elle annonce avoir notifié au Congrès la demande de Paris. Elle porte sur l'acquisition de 16 drones Reaper (le MQ9, une version qui peut être armée), pour 1,1 milliard d'euros. Selon ce document, on est au-dessus du besoin exprimé dans le livre blanc de la défense publié fin avril, qui le chiffrait à 12 appareils. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, avait précisé que le budget alloué tournait autour de 670 millions d'euros, «francisation» de 10 des 12 drones incluses.

 

L'achat doit en effet se réaliser en deux temps. À court terme, la France veut «traiter l'urgence capacitaire» en déployant d'ici à la fin 2013 deux Reaper au-dessus du Mali pour surveiller la vaste région sahélienne. Ces deux appareils doivent être prélevés sur le quota de l'US Air Force produit par General Atomics. Ensuite, la France a conditionné l'achat de 10 autres Reaper à l'accès de leurs «codes sources» afin de pouvoir les reprogrammer. Objectif: les faire certifier et voler dans l'espace aérien européen.

 

Vive émotion

 

D'où vient l'écart entre la demande transmise au Congrès et le besoin exprimé par Jean-Yves Le Drian? De la procédure américaine, appelée «Foreign Military Sales» (FMS). Ces demandes d'exportation de matériels militaires sont traditionnellement présentées a maxima par le Pentagone afin d'éviter de «repasser» devant le Congrès. «C'est classique. Tout est maximisé, que ce soit le besoin capacitaire, les équipements annexes tels que les capteurs, la maintenance ou le prix. Or, dans la demande transmise au Congrès, il y a des composants et prestations que nous n'achèterons pas», explique-t-on au ministère de la Défense. D'où l'écart de prix. Paris n'a aucune intention d'acheter plus de 12 drones Reaper. «Notre carnet de chèque, c'est la prochaine loi de programmation militaire 2014-2019. On n'ira pas au-delà de notre enveloppe de 670 millions d'euros», ajoute-t-on. La décision française a suscité une très vive émotion parmi les industriels de l'armement tels qu'EADS ou Dassault Aviation (*) qui travaillent sur des drones de surveillance depuis plus de dix ans. Le 16 juin, ces deux groupes, rejoints par l'italien Finmeccanica, ont affirmé leur volonté de coopérer et appelé les politiques à lancer un programme afin que l'Europe ne rate pas le virage des drones de surveillance de nouvelle génération.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:20
2,9 millions de dollars pour la création d'un App Store militaire

29 Juin 2013 par Mathieu M - generation-nt.com

 

Les agences gouvernementales et services de la défense sont visiblement prêts à ouvrir un peu plus leurs portes aux smartphones. Le département de la défense américaine vient ainsi d’annoncer financer la création d’un App Store militaire

 

Le département de la défense US souhaite disposer de son propre marché d’application diffusé sur son réseau, et c’est une enveloppe de 2,9 millions de dollars qui vient d’être débloquée spécialement à cet effet.

Digital Management, une société du Maryland s’est ainsi vu la charge d’établir un système permettant aux dispositifs mobiles du gouvernement d’accéder à un marché d’application spécifique, le tout devant évidemment respecter les critères de sécurité imposés par le Pentagone.

Ces dernières années, les agences de sécurité ont largement ouvert leurs portes aux systèmes mobiles et aux smartphones modernes. La liste des dispositifs autorisés opérant sous BlackBerry 10, iOS et la plateforme Knox de Samsung s’agrandit régulièrement.

L’un des aspects du contrat d’un an avec Digital Management sera de faciliter la convergence des différentes plateformes en leur permettant de fonctionner ensemble. Traditionnellement, c’est BlackBerry qui s’est invité dans la plupart des agences de sécurité du monde, mais le changement est en marche et iOS ainsi qu’Android occupent de plus en plus de terrain. Au-delà de ça, l’armée souhaite également profiter de ces nouveaux appareils pour bénéficier de nouveaux avantages en termes de productivité.

De nombreux projets sont en cours auprès de sociétés privées pour transformer des smartphones et tablettes grand public en véritables outils militaires sécurisés. La diffusion de ces appareils mobiles au sein de l’armée pourrait effectivement se révéler un avantage tactique. À la fin du contrat d’un an avec Digital Management, le Département de la Défense pourrait renouveler le partenariat jusqu’à quatre périodes de six mois, pour un budget total de 16 millions de dollars.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:20
Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

Edward Snowden - The Guardian Glenn Greenwald Laura Poitras Handout

28 juin 2013 à 20h38 RTBF.be (Belga)

 

    Le département américain de la Défense bloque sur ses ordinateurs les informations révélées par Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA recherché par Washington, pour ne pas compromettre des informations classifiées, a affirmé un porte-parole du Pentagone.

 

    "Si un site internet décide de mettre en ligne des informations que le ministère juge classifiées, ces données seront filtrées et rendues inaccessibles à partir des réseaux militaires tant qu'elles resteront classifiées", a expliqué le lieutenant-colonel Damien Pickart, réagissant à une information du Guardian.

 

    Le quotidien britannique a révélé avec le Washington Post les méthodes d'interception de communications de l'Agence nationale de sécurité (NSA) divulguées par Snowden.

 

    Selon le porte-parole du Pentagone, l'armée américaine "ne bloque aucun site internet" mais "prend de façon systématique des mesures pour prévenir la divulgation non autorisée d'informations classifiées sur ses réseaux non classifiés".

 

    Le Pentagone utilise des filtres automatiques pour empêcher les informations considérées comme sensibles sur les sites internet d'apparaître sur les ordinateurs militaires.

 

    Le Pentagone "ne bloque pas l'accès du public américain aux sites internet", a encore insisté le porte-parole, rappelant que ce serait une atteinte à la vie privée et aux libertés publiques.

 

    Lors de la révélation par l'organisation WikiLeaks de centaines de milliers de câbles diplomatiques américains en 2010, le Pentagone avait également mis en place des filtres pour empêcher d'accéder à ces informations depuis les réseaux militaires.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

28 June 2013 by defenceWeb (Reuters)

 

Striking Islamist militants with drones, supporting African forces in stabilizing Somalia and Mali and deploying dozens of training teams, the U.S. military has returned to Africa.

 

Its presence remains mostly low key, barely mentioned in the context of President Barack Obama's visit this week to Africa.

 

Nevertheless, with some 4,000-5,000 personnel on the ground at any given time, the United States now has more troops in Africa than at any point since its Somalia intervention two decades ago. That ended in humiliation and withdrawal after the 1993 "Blackhawk Down" debacle in which 18 U.S. soldiers died, Reuters reports.

 

There are two main reasons behind the build up: to counter al Qaeda and other militant groups, and to win influence in a continent that could become an increasingly important destination for American trade and investment as China's presence grows in Africa.

 

Obama's eight-day trip is heavily focused not on military issues but on trade and economic development in visits to Senegal, South Africa and Tanzania.

 

In the Horn of Africa, the vast majority of U.S. forces deployed in Africa are at a major French military base in Djibouti, a tiny country sandwiched between northern Somalia, Ethiopia and Eritrea.

 

While U.S. officials will not comment in detail on what happens at the base, experts say it has provided a staging post for occasional special forces deployments and drone and air attacks against Islamist militant targets in Somalia.

 

Dramatic as those actions are, smaller U.S. operations and outreach programs often with only a handful of troops are key to the strategy of winning influence in a continent where China has surpassed the United States as the No.1 trade partner and has huge mining, energy and infrastructure investments.

 

Such limited missions, U.S. officers say, have gone a long way to reducing initial African skepticism over Germany-based AFRICOM, set up in 2008 to bring all U.S. military activity in Africa under one unified command, rather than dividing responsibility between commanders in Europe, the Middle East and Asia.

 

"We are focusing on building human capital," says Major General Charles Hooper, head of strategy and plans at AFRICOM. "The smaller missions can be some of the most effective when it comes to gaining trust."

 

In Angola, Namibia, Democratic Republic of Congo and elsewhere, U.S. engineers have helped train local counterparts in landmine clearance. In southern Africa, military medics have helped local armies tackle HIV infection while in Mauritania, the focus has been on veterinary aid to local ranchers.

 

U.S. warships combating piracy off both East and West Africa are increasingly frequent visitors to local ports.

 

One U.S. aim is to convince African militaries their interests are best served by remaining democratically accountable and not interfering in politics.

 

Some operations, however, have hit just that problem. The hunt in Central African Republic for Ugandan warlord and head of the rebel Lord's Resistance Army Joseph Kony has largely been suspended following a March coup in CAR.

 

The anti-LRA mission had been the only one in Africa in which combat troops were deployed, involving just over 100 U.S. special forces personnel. U.S. forces continue to train Ugandan and other armies as part of that operation.

 

KICKED OUT OF MOROCCO, ACTIVE IN SOMALIA

 

Critics in Africa complain Washington's approach to the continent has become increasingly militarized and focused on counterterrorism. Others worry U.S. military clout may ultimately be used to seize resources.

 

Administration officials disagree and point to Obama's visit as evidence of U.S. intentions.

 

"This trip ultimately disproves the notion that we're somehow securitizing the relationship with Africa," Deputy National Security Adviser Ben Rhodes told a conference call last week. "This trip is expressly devoted to trade and investment, democratic institution-building, young people and unleashing economic growth through some of our development priority."

 

In general, U.S. forces have only been able to operate when African governments - or sometimes France, which maintains a network of bases in former colonies - allow them to.

 

Permission can be quickly withdrawn for political reasons.

 

In April, Morocco canceled its annual Exercise African Lion with U.S. forces after a suggestion from Washington that U.N. monitors in the disputed Western Sahara region should extend their mandate to include human rights.

 

The United States still treads carefully in Somalia, the scene of a serious reverse in 1993 when militia fighters killed 18 Americans on a mission to capture a Somali warlord in support of a U.N. mission.

 

U.S. officials say there are often one or two U.S. liaison officers deployed inside Somalia helping African Union forces fight Islamist group al Shabaab - which is linked to al Qaeda - on behalf of Somalia's transitional government.

 

Most of the U.S. support for the African Union mission AMISOM remains outside the country, training forces in Kenya, Uganda and elsewhere.

 

It is a similar picture on the other side of the continent, where the U.S. military is also acting primarily in support of local nations and France.

 

The aftermath of the 2011 Libya war has seen a flood of weapons and militants across the Sahel, fueling the rise of al Qaeda in the Islamic Maghreb which briefly captured much of northern Mali before a French offensive there earlier this year.

 

The U.S. Air Force provided much of the transport for both African and French reinforcements in Mali, while U.S. air tankers from RAF Mildenhall in England have flown long missions over the Sahara refueling French combat jets.

 

Some 100 U.S. personnel deployed to Niger to set up a drone base. Unlike in East Africa, however, the drones will be unarmed and used only for reconnaissance to track Islamist militants.

 

U.S. and African officials say Washington has long been reluctant to share its most sophisticated intelligence with African partners, in part over worries it might fall into the wrong hands.

 

African officers say that if they are to be truly effective at fighting militants in their own countries and as part of broader Mali-type missions, they need to know as much as possible about rebel movements, locations and plans.

 

"The Americans are our friends - but often they are friends who are not frank," says former Senegalese army chief Mansour Seck, also an ex-ambassador to Washington. "They have a tendency to ask you what you have but will not tell you what they have."

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:35
Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Afghan_MI-17_helicopters photo US DoD

Jun. 28, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The government’s watchdog in Afghanistan feels the Pentagon made an “imprudent” decision to purchase 30 rotorcraft for an Afghan special unit, despite Pentagon officials having seen a draft report warning of major risks in doing so.

Earlier this week, Defense News reported on a draft version of a report by the Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction (SIGAR) that called for the Pentagon to freeze plans to purchase 30 Mi-17 helicopters, designed by Russian firm Rosoboronexport, in order to equip a special anti-narcotics/counterterrorism unit known as the Afghan Special Mission Wing (SMW).

“The Afghans lack the capacity — in both personnel numbers and expertise — to operate and maintain the existing and planned fleets,” SIGAR auditors warned in the draft report. “Without an effective support structure, US funded SMW aircraft could be left sitting on runways in Afghanistan, rather than supporting critical missions, resulting in waste of US funds.”

The final report, released today, still warns against the Pentagon purchasing the equipment. But in the time between when the draft was written and the final report released, DoD announced the purchase — something SIGAR auditors lament in their final report.

“SIGAR maintains that moving forward with the acquisition of these aircraft is highly imprudent until an agreement between the ministries is reached,” auditors wrote, noting that the draft was sent to DoD officials June 3. “SIGAR also notes that, prior to awarding the contract for the 30 Mi-17s on June 16, 2013, DOD received a draft of this report containing a recommendation to suspend plans to purchase new aircraft for the SMW.”

“Despite our recommendations, the Department awarded a $553,759,240 contract modification to Rosoboronexport, a Russian government agency, on June 16, 2013, for 30 Mi-17 helicopters, spare parts, test equipment, and engineering support services,” auditors continued. “We maintain that moving forward with the acquisition of these aircraft is imprudent.”

In addition to the inclusion of Pentagon comment and SIGAR’s response, the final report lowers the estimated cost of the program from $908 million to $771.8. That total includes the purchase of the Mi-17s, as well as the purchase of 18 PC-12s, which have already been purchased. The contract for the Swiss-made transport planes was announced on Oct. 16 with a price of $218 million.

As with the draft report, the final report warns that the SMW faces serious recruiting and training challenges.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:20
BAE Systems wins work on missile canister

ARLINGTON, Va., June 28 (UPI)

 

A U.S. Navy contract has been given to BAE Systems for engineering and technical services for improving the Mk 41 Vertical Launching System for missiles.

 

Under the three-year award, BAE Systems will develop technical solutions for new canister and missile integration. Tasks will include work on the design of a new canister and launcher in support of the Aegis Ballistic Missile Defense Program, development of the MK 29 canister, and Aegis Ashore systems.

 

"This contract and our long history on this program demonstrates our sought-after expertise in developing superior products for our sailors and is a testament to the overall effectiveness of the Mk 41 Vertical Launching System," said Chris Hughes, vice president and general manager of Weapon Systems at BAE Systems.

 

BAE said the contract ceiling ($91.4 million) will be reached through an incremental funding process. The initial award funding is $6.3 million.

 

Work on the project will be performed at a BAE Systems facility in Minnesota.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:20
La DARPA : un modèle d’innovation dans le secteur de la défense aux U.S.A

28 juin 2013 par Léonard Lifar - ifrap.org

 

En plein débat sur l’incapacité des européens ou non à produire certains drones, l’Amérique poursuit sa course à l’excellence technologique avec l’édition du Darpa Robotic Challenge actuellement en cours. La célèbre Defense Advanced Research Projets Agency (DARPA) lance un appel à la création du robot du futur dans les armées.

 

Cette agence, très célèbre aux États-Unis, a été créée en 1958 en réplique à Spoutnik. Le but affirmé était que la technologie américaine devait être toujours supérieure à celle de ses ennemis. Depuis, cette agence du département de la Défense, très indépendante, a contribué à la création d’inventions qui ont révolutionné la technologie dans le monde militaire et civil comme l’Arpanet qui est devenu Internet ou encore le GPS.

 

Aujourd’hui, cette agence cherche à positionner les Américains au 1er rang dans le développement technologique des armes de demain dans les domaines de la cyberguerre, de la robotique, des nanotechnologies, du spatial.

 

Une structure dédiée à l’innovation de rupture

 

C’est une structure avec un fonctionnement horizontal très souple (2 niveaux hiérarchiques seulement) composée d’un petit effectif (environ 120 personnes) avec un turn-over de 5 ans environ. Mais plus que la structure, c’est véritablement le personnel qui la compose qui en fait une agence performante. Une ancienne directrice de la DARPA, Regina Dugan, avait décrit son organisation comme une « armée d’élite de geeks technophiles futuristes ».

 

Composé de scientifiques de très haut niveau, on exige de leur part une culture entrepreneuriale forte. Ce qui peut paraître un détail ne l’est pas du tout. En France, la direction générale de l’armement (DGA) est composée de personnes ayant quasiment passé toute leur carrière dans le secteur public, n’ayant jamais connu la stimulation du secteur privé poussant à l’impératif de concurrence et d’innovation permanentes. À la DARPA, on leur demande d’avoir cette envie de changer le monde, en s’investissant par tous les moyens nécessaires.

 

Ils reprennent le « catéchisme de Heilmeir » (du nom d’un ancien directeur) afin de favoriser l’innovation de rupture :

  • Quels problèmes résolvez-vous et comment ?
  • Comment le problème est-il traité aujourd’hui et quelles sont les limites de ce traitement ?
  • Quelle est votre différence et qu’est-ce qui vous prouve que votre projet va réussir ?
  • En cas de réussite : quel impact et comment le mesurer ?
  • Comment organiserez-vous le développement du programme ?

 

Les gestionnaires de programmes pour la DARPA doivent donc répondre à des critères mêlant excellence technique et grande confiance en l’avenir. Le caractère de ces personnes définit donc la culture de cette agence du département de la Défense (DoD) : la recherche d’innovation révolutionnaire (pas incrémentale), la collaboration et la multidisciplinarité, un goût développé du risque et une forte tolérance à l’échec.

 

Disposant d’un budget élevé (environ 3 milliards de dollars), la DARPA, par sa structure, consacre une très faible part de son budget à ses coûts de fonctionnement. L’essentiel est donc consacré à ses études et programmes. Néanmoins, la DARPA ne fait quasiment rien elle-même. Elle sous-traite à de multiples laboratoires universitaires et entreprises. Dans la possibilité des clauses de leurs contrats, la reprise d’applications dans la technologie civile est possible. Cela permet à ces entreprises d’avoir un grand avantage en termes de financement de leurs recherches. Ce processus permet de favoriser l’innovation duale, aux retombées militaires et civiles.

 

Le système français de R&T de défense : une amorce d’évolution ?

 

La France n’a plus les moyens de se lancer dans de grands programmes d’équipements comme dans les années 1960. Dans un contexte de fin de guerre froide et de baisse du budget de la Défense, Jean-Yves Helmer a réformé la DGA en 1996 en l’orientant vers de la recherche incrémentale, et en diminuant de 30% les budgets en R&T. Il a également supprimé la DRET (Direction de la Recherche et des Études Techniques), qui était la structure chargée de l’innovation de rupture au sein de la DGA.

 

La France n’est pas un pays très dynamique en termes d’innovation. Ce problème n’est évidemment pas spécifique à la Défense. L’innovation en France reste avant tout un problème culturel et structurel. Nous avons un État trop centralisateur, avec une résistance des structures dirigeantes au changement, peu favorable au brassage des compétences.

 

De plus, notre modèle de marché n’est pas du tout favorable aux PME innovantes. La structure économique favorise les grands groupes, et brime les PME. Les PME font face à de nombreuses difficultés : obstacles administratifs, relations difficiles avec les banques, liens de sous-traitance avec les grands groupes. Sans compter qu’au final, les grands groupes en France ont tendance à absorber rapidement toute PME qui émerge par son dynamisme et son innovation.

 

Différents freins à l’innovation ont également été identifiés dans un rapport des ingénieurs et scientifiques de France (« Les Cahiers ») : l’impératif de maîtrise des coûts et des délais ; une faible tolérance à l’échec dans notre culture française ; la recherche de rationalité et d’efficacité empêchant la naissance de réelles innovations.

 

Récemment, on a néanmoins vu une nouvelle forme d’approche par la DGA de cette question de l’innovation. Le 27 novembre 2012, celle-ci a lancé son premier « Forum Innovation » ayant pour objet la rencontre entre les experts de la DGA, les entreprises (particulièrement les PME) et les laboratoires de recherche. Le but était de permettre le dialogue entre ces différents milieux, la découverte des outils de financement de l’innovation de la DGA et la présentation d’une centaine de projets d’acteurs de l’innovation.

 

Le ministère de la Défense a également mis en place en novembre 2012 le « Pacte Défense ». Ce pacte a 4 axes principaux : la prise en compte des PME et ETI dans la stratégie d’achat du ministère, un soutien financier accru et consolidé aux PME pour la R&D, des conventions bilatérales pour favoriser la croissance des PME par un dialogue amélioré entre les industriels et le ministère, et le développement de l’action en région.

 

Il faut donc continuer dans cette voie-là en favorisant le développement de l’innovation duale (mode de gestion de l’innovation de Défense qui permet de faire des économies d’échelle et des externalités dans le secteur civil), procéder au rapprochement des normes civiles et militaires, continuer à décentraliser les structures d’innovation pour favoriser l’innovation en réseau.

 

Conclusion

 

Les récentes prises d’orientations du ministère dans la Défense vont dans le bon sens : remise au centre des préoccupations de l’innovation par la DGA (bien qu’elle ne soit pas particulièrement centrée sur l’innovation de rupture), un « pacte Défense » en faveur des PME.

 

Toutefois, il manque encore une structure avec cette ambition qu’à la DARPA de réellement révolutionner la technologie militaire. Deux grands défauts persistent encore dans l’approche de l’innovation de la défense française : un manque d’ouverture vers le secteur privé dans ces structures, un poids bureaucratique et centralisateur nuisant à l’innovation.

 

Si l’État doit apporter son concours financier à la R&D, il doit laisser aux structures en charge de l’innovation une grande autonomie et indépendance, avec des règles de fonctionnement souples. La rigidité des structures administratives françaises nuit à l’innovation. Le lancement de compétitions scientifiques par la DGA pourrait être un premier signe d’ouverture vers le secteur privé, annonçant le début d’une forme d’utilisation de « crowdsourcing » à la française.

La DARPA : un modèle d’innovation dans le secteur de la défense aux U.S.A

DARPA Grand Challenge

 

Les Américains sont de grands amateurs de compétitions scientifiques. Ils sont persuadés de l’efficacité de la méthode dite de « crowdsourcing » (« les ressources de la foule ») : on part du principe que la solution peut venir de n’importe qui autour de nous et qu’il faut donc solliciter le plus grand nombre de personnes, car la diversité des contributeurs est source de qualité et d’innovation.

 

La première édition a eu lieu en 2004 : les équipes devaient concevoir un véhicule sans pilote, capable de parcourir un circuit dans le désert des Mojaves en moins de 10 heures. Puis l’édition a été rééditée en 2005.

 

En 2007, changement de décor : la compétition a eu lieu en ville, donnant le nouveau nom de DARPA Urban Challenge. Les trois premières équipes recevaient successivement 2 millions de dollars, 1 million et 500 mille dollars.

 

L’édition 2012 se nomme cette fois la DARPA Robotic Challenge où il s’agit de créer un robot de forme humaine capable d’exécuter de multiples tâches dans un environnement dangereux.

 

La prochaine édition sera le DARPA Spectrum Challenge

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 20:20
F-35 test aircraft photo Lockheed Martin

F-35 test aircraft photo Lockheed Martin

28/06/13 bourse.lesechos.fr (Dow Jones)

 

WASHINGTON (Dow Jones)--Le Pentagone étudie la possibilité de retarder l'un des ses programmes d'armement les plus coûteux et les plus controversés, celui de l'avion de chasse F-35, dans le cadre de mesures d'économies, selon des responsables de la défense.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a envisagé cette option dans le cadre d'un plan présenté par un groupe de travail sur la réduction des dépenses du Pentagone entre 2015 et 2020. Mais des responsables ont insisté sur le fait qu'aucune décision n'avait été prise et que des conseillers de Chuck Hagel avaient recommandé d'écarter cette option en soulignant que les économies potentiellement engendrées n'étaient pas suffisantes pour justifier une telle mesure.

 

Selon des analystes du secteur de la défense, retarder la production de l'appareil pourrait permettre au gouvernement américain d'économiser entre 1 et 2,5 milliards de dollars par an entre 2015 et 2019. Tout retard dans le programme pourrait cependant constituer un coup dur pour l'appareil et pour son fabricant, le groupe Lockheed Martin.

 

Des responsables de la défense américaine ont refusé de dire de combien de temps pourrait être repoussée la production du F-35, ni le montant des économies qui pourraient être réalisées par le Pentagone.

 

Selon les derniers rapports militaires du Congrés, l'avion F-35B destiné à la marine américaine (Navy) doit entrer en service en 2015. Une autre version de l'appareil prévue pour la Navy, le F-35C, doit entamer ses opérations en 2019.

 

-Julian E.Barnes, DOW JONES NEWSWIRES

 

(Version française Jérôme Batteau)

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 16:50
The UK's third F-35 Lightning II aircraft takes off from Lockheed Martin's facility near Fort Worth in Texas [Picture: Master Sergeant Randy A Crites USMC (Retd)]

The UK's third F-35 Lightning II aircraft takes off from Lockheed Martin's facility near Fort Worth in Texas [Picture: Master Sergeant Randy A Crites USMC (Retd)]

27 June 2013 Ministry of Defence

 

The third of the UK's F-35 short take-off and vertical landing Lightning II aircraft has arrived at Eglin US Air Force Base in Florida.

 

The aircraft will be used for pilot and maintainer training for the UK team currently based in the USA. At Eglin, pilots from the Royal Navy and RAF and ground crew are working alongside their US Marine Corps colleagues learning all they can about maintaining the aircraft and how to fly the platforms to get the best out of them.

Group Captain Harv Smyth, the UK’s Joint Strike Fighter National Deputy, said:

Today’s arrival of ‘BK-3’ is the latest step in delivering the F-35’s unprecedented capability to UK Defence.

With each passing day our Lightning II programme is maturing. In less than a year we have taken ownership of our first 3 aircraft and begun both pilot and engineer training.

The Lightning II truly represents a turning point for the UK’s combat air capability and will dramatically increase our ability to defend national sovereignty interests and ensure security around the globe.

The F-35 Lightning II is a fifth-generation fighter, combining advanced stealth with fighter speed and agility. More than 500 British suppliers will build 15% of each F-35 produced.

UK industry is responsible for numerous F-35 components including the aft fuselage, fuel system and crew escape system.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:55
Le NH90 d'Eurocopter, l'un des atouts de la filiale d'EADS à l'export - (NHI photo)

Le NH90 d'Eurocopter, l'un des atouts de la filiale d'EADS à l'export - (NHI photo)

27/06/2013 Michel Cabirol, - LaTribune.fr

 

La filiale hélicoptériste d'EADS est sur la piste de mégacontrats dans la défense. Elle mène des campagnes commerciales au Qatar, en Pologne, aux Etats-Unis, en Inde, en Malaisie et, enfin, en Norvège.

 

Et si Eurocopter touchait le jackpot en 2013, voire en 2014. Car la filiale hélicoptériste d'EADS est sur la piste d'éléphants blancs - très grands contrats - dans le domaine de la défense. La filiale hélicoptériste d'EADS a d'ailleurs plusieurs mégacontrats dans sa ligne de mire au Qatar, en Pologne, aux Etats-Unis, en Inde, en Malaisie et, enfin, en Norvège. Des campagnes qui concernent notamment l'hélicoptère de combat Tigre mais surtout sa gamme d'hélicoptères de transport NH90 (versions terrestre -TTH - et navale) et EC725. Eurocopter a déjà remporté une très belle commande auprès du ministère de la Défense français, qui a signé fin mai un contrat portant sur l'acquisition de 34 hélicoptères de transport NH90. Une commande pour Eurocopter qui approche 1 milliard d'euros

 

NH90 et Tigre au Qatar

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Quatre milliards d'euros à ramasser pour Eurocopter sous le soleil du Qatar, qui s'intéresse au NH90 dans ses deux versions TTH et NFH ainsi qu'au Tigre. Lors de sa visite à Doha le week-end dernier, François Hollande a "fait de nouvelles propositions en matière de défense aérienne, terrestre et navale" et a assuré avoir "toute confiance que nous avancerons dans chacun de ces domaines" avec l'émirat, à qui la France fournit 75 % de son matériel .Si Eurocopter joue sur les deux tableaux (NH90 et Tigre), les autorités françaises préfèrent quant à elles mettre en avant le NH90 plutôt que le Tigre. Histoire de ne pas faire trop d'ombre au Rafale de Dassault Aviation, qui a lui aussi ses chances au Qatar (24 à 36 appareils). Mais pas que... Car les Qataris préféreraient pour le renouvelement de leur flotte d'hélicoptères de combat (une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour les Qataris", explique-t-on à La Tribune.

En revanche, l'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. A noter que les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS.

 

L'EC725 séduit Varsovie

Défense : les neuf grands contrats qui font rêver Eurocopter

A défaut du NH90 mis hors course par les Italiens d'AgustaWestland, Eurocopter a réussi à rebatrre les cartes en Pologne avec l'EC725... qui a complètement séduit les militaires polonais. En Pologne, l'hélicoptériste est en compétition face à l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, pour remporter un appel d'offre de 70 appareils, un contrat estimé à 3 milliards d'euros environ. Si Eurocopter remporte cette campagne, le constructeur européen et le motoriste Turbomeca installeront respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz. "C'est le contrat de la décennie en Europe", explique-t-on chez Eurocopter. Un appel d'offre pourrait être lancé à la fin du second semestre 2013 et Varsovie pourrait choisir son fournisseur vers la mi-2014.

Eurocopter, qui a le soutien des autorités françaises, cherche également l'appui de Berlin. Ce qui n'est pas gagné. Car l'Allemagne vise plutôt un contrat de sous-marins en Pologne pour ThyssenKrupp... face à DCNS. Pour autant la filiale d'EADS garde bon espoir et déploit toute une stratégie de séduction pour convaincre les Polonais. Ainsi, en avril dernier, le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak, lors d'une visite en France, a volé dans un EC225 de la Marine nationale en compagnie de son homologue français, Jean-Yves Le Drian, pour rallier la base sous-marine L'Ile Longue.

 

En Inde, Eurocopter doit s'armer... de patience

 

source Livefist

source Livefist

Quoi de neuf en Inde ? Eurocopter, qui a répondu à un nouvel appel d'offre en 2008, attend... depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si il est à nouveau sélectionné par l'armée indienne. Elle souhaite renouveler sa flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak dans le cadre du  programme Light Utility Helicopters (LUH). Une décision était pourtant attendue fin mars. Le contrat, qui porte sur 197 hélicoptères de reconnaissance pour les armées de l'air et de terre destinés notamment aux troupes stationnées en altitude près de la frontière avec la Chine, est estimé à 400 millions d'euros. Il peut s'élever jusqu'à 1,5 milliard d'euros avec l'achat au total de 600 appareils. Eurocopter propose le Fennec (AS350 C3), le seul hélicoptère à s'être posé sur le mont Everest, face au KA-226 du russe Kamov.

En parallèle il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont déjà été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. Eurocopter vise deux autres programmes de renouvellement de la flotte indienne. Outre les 197 Fennec, la version militaire de l'Ecureuil, le constructeur européen vise un appel d'offre lancé en août 2012 portant sur la fourniture d'hélicoptères pour la Marine (56 appareils) dans le cadre du programme NUH (hélicoptères utilitaires navals) dont le montant est évalué à plus de 500 millions d'euros et un autre lancé en novembre 2012 portant sur l'équipement des Coast Guard (14 appareils, soit un contrat estimé à plus de 400 millions). Eurocopter propose respectivement l'AS565 MB Panther, la version militarisée du Dauphin, et le NH90. Soupçonné de corruption, AgustaWestland (groupe Finmeccanica), le seul rival d'Eurocopter sur ces campagnes, est pour l'heure autorisé à poursuivre les deux compétitions.

 

Douche écossaise aux Etats-Unis

 

UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

Après avoir interrompu brutalement le programme d'hélicoptères légers LUH-Lakota (LUH) fourni par Eurocopter, les Etats-Unis pourrait lancer dans le courant du second semestre 2013 un appel d'offre en vue de renouveler la flotte d'hélicoptères de reconnaissance OH-58 Kiowa du constructeur américain Bell dans le cadre du programme AAS (Aerial armed scout). Ce programme, qui a déjà glissé dans le temps, est actuellement gelé (séquestration) en raison des nouvelles contraintes budgétaires américaines. Le contrat pourrait porter sur 500 machines, soit un contrat évalué entre 6 et 8 milliards de dollars.

"On sera dans la compétition", a affirmé, avant le salon aéronautique du Bourget, le nouveau PDG d'Eurocopter, Guillaume Faury. Le constructeur présentera l'EC645, qui a été présenté pour la première fois lors du salon Eurosatory de 2010. De son côté, Bell fait le siège de l'administration américaine en argumentant qu'il vaut mieux rénover les OH-58 pour économiser des crédits. En revanchen Eurocopter ne participera pas à la compétition Joint Multi-Role (JMR) en vue de remplacer les célèbres Black Hawk.

 

Le Tigre en Malaisie ?

 

hélicoptère Tigre version HAD appui-destruction - Crédits EFA

hélicoptère Tigre version HAD appui-destruction - Crédits EFA

Depuis 2005, Eurocopter toujours a l'espoir de vendre son produit vedette, le Tigre (entre 12 et 20 exemplaires), qui a été présenté au salon aéronautique de Langkawi cette année-là. Bien que le Premier ministre malaisien Najib Razak, un ancien ministre de la défense, qui vient de gagner les élections législatives, apprécie particulièrement cet appareil, il n'en a pas fait encore sa priorité. Le Tigre pourrait faire partie des prochaines à l'occasion du 11e plan pluriannuel, qui débutera à partir de 2015. En tout cas, les élections législatives, qui ont neutralisé tout achat d'armements pendant de longues semaines, étant passées, les entreprises d'armement vont à nouveau pouvoir se presser à Kuala Lumpur.

 

La Norvège veut des hélicoptères de recherche et de secours (SAR)

 

Défense : les neuf grands contrats qui font rêver Eurocopter

Enfin, le ministère de la Justice norvégien veut s'équiper d'hélicoptères de recherche et de secours (SAR, search and rescue) lourdement équipés dans le cadre du programme NAWSARH. Soit 16 appareils (plus six en option) pour un montant évalué à moins de 2 milliards d'euros. L'Islande pourrait rejoindre ce projet en commandant un appareil ferme (plus deux en option). Eurocopter présente le EC725, AgustaWestland l'EH101 tandis que le consortium NHI (Eurocopter, AgustaWestland et Fokker) propose le NH90. Enfin Sikorsky est en compétition avec le S92. La Norvège pourrait présélectionner cet été deux appareils.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:30
Etats-Unis : un ex-général soupçonné de fuites sur une cyberattaque contre l'Iran

28.06.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Un général américain de haut rang à la retraite est soupçonné d'être à l'origine de fuites concernant une cyberattaque des Etats-Unis contre l'Iran en 2010, a rapporté jeudi 27 juin la télévision NBC News. Citant des sources judiciaires anonymes, la chaîne a indiqué que le général [du Corps des Marines] James Cartwright avait été averti de l'ouverture d'une enquête à son encontre pour avoir apparemment divulgué des détails sur une attaque américaine à l'aide du virus informatique Stuxnet contre les installations nucléaires iraniennes.

Etats-Unis : un ex-général soupçonné de fuites sur une cyberattaque contre l'Iran

Le général Cartwright, 63 ans, est l'ancien numéro deux de l'état-major des armées. Ce général quatre étoiles a pris sa retraite de l'armée en août 2011.

 

Stuxnet, conçu spécialement pour attaquer les opérations d'enrichissement d'uranium iraniennes, a frappé l'Iran en 2010 et a créé d'importants dégâts dans le programme nucléaire controversé de ce pays, selon la presse. Dans ses informations, NBC fait référence à un article du New York Times publié l'an dernier qui mentionnait Cartwright. L'article indiquait aussi que l'Agence nationale de sécurité (NSA) avait développé Stuxnet conjointement avec les Israéliens.

 

NBC News, citant également des sources judiciaires anonymes, indique que l'enquête du FBI sur la fuite sur Stuxnet s'était d'abord concentrée sur une éventuelle source à la Maison Blanche. Mais l'an dernier, les enquêteurs se sont intéressés plus particulièrement au général Cartwright, selon la chaîne de télévision.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:30
A KC-130J load master watches a refueling of an MV-22B Osprey during a training mission in 2012. (Cpl. Michael Petersheim/US Marine Corps)

A KC-130J load master watches a refueling of an MV-22B Osprey during a training mission in 2012. (Cpl. Michael Petersheim/US Marine Corps)

Jun. 27, 2013 - By OREN DORELL USA Today  - Defense News

 

The United States plans to give Israel weapons that would enable it to send ground forces against Iranian nuclear facilities that it can’t penetrate from the air.

 

The deal includes air-refueling aircraft, advanced radars for F-15 fighter jets, and up to eight V-22 Ospreys, an aircraft that can land like a helicopter and carry two dozen special operations forces with their gear over long distances at aircraft speeds.

 

The Osprey “is the ideal platform for sending Israeli special forces into Iran,” says Kenneth Pollack, a former CIA analyst now at the Brookings Institution’s Saban Center for Middle East Policy.

 

The aircraft could help solve Israel’s inability to breach Iran’s uranium enrichment facility buried under a granite mountain at Fordow. It might be impregnable to even the heaviest conventional bunker-busting munitions in the U.S. arsenal, Pollack said. Israeli military planners have been brainstorming how to conduct an effective operation, Pollack said, citing conversations with senior Israeli military officers.

 

“One of the possibilities is (Israel) would use special forces to assault the Fordow facility and blow it up,” Pollack said.

 

The weapons deal would be part of a military aid package for Israel that includes $1 billion for up to eight V-22 tilt-rotors; $500 million to retrofit radars into F-15 fighters and another $1 billion for a variety of air-to-ground weapons. Additional details about the U.S.-financed deal were revealed during a visit to Washington by Israeli Defense Minister Moshe Yaalon on June 15.

 

The State Department said discussions of the arms deal are ongoing.

 

Secretary of State John Kerry on Thursday had a working dinner with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in Jerusalem and will visit with Israeli, Palestinian and Jordanian officials through Saturday, discussing broad regional issues and the peace process.

 

Jonathan Schanzer, executive director of the Foundation for the Defense of Democracies, said the arms package was part of an Israeli wish list including some items that were not discussed publicly to help it keep amilitary edge over other nations in the region and for possible operations against Iran.

 

Israel’s air force would be hard-pressed to cause lasting damage to the Iranian nuclear program because it cannot sustain long-term bombardment and has limited bunker-busting capabilities and limited air-refueling capabilities, said Kenneth Katzman, who co-wrote the 2012 report “Israel: Possible military strike against Iran’s nuclear facilities” for the Congressional Research Service.

 

When he first announced the deal during a visit to Israel in April, Defense Secretary Chuck Hagel said the Ospreys would provide Israel with high-speed maritime search-and rescue-capabilities.

 

Yaalon said the arms sale would send a message to Israel’s chief adversary in the region.

 

“Without a credible military option, there’s no chance the Iranian regime will realize it has to stop the militarynuclear project,” Yaalon said.

 

Other parts of the arms package include Boeing’s KC-135 “Stratotanker,” which can refuel Ospreys and other aircraft while airborne and extend the tilt-rotor aircraft’s 426-mile range almost indefinitely. The deal also includes anti-radiation missiles that are used to target air defense systems, and advanced radars for Israel’s fleet of F-15 fighter jets, according to a Defense Department press release.

 

That equipment would increase Israel’s capabilities against Iran, said Ely Karmon, a senior research scholar at the Institute for Counter-Terrorism at The Interdisciplinary Center in Herzliya, Israel.

 

The refueling equipment would extend the reach of Israeli special forces, which could be used against Iran as they were in Israel’s attack on a Syrian nuclear facility under construction in 2007, Karmon said.

 

In the 2007 attack, at least one Israeli team was on the ground to provide laser targeting of sophisticated airmunitions, Karmon said. “The same would be done for Iranian sites.”

 

The Osprey also could be used for search-and-rescue operations if Israeli aircraft involved in a complex airoperation are shot down and pilots endangered, Karmon said.

 

Michael Rubin, an analyst for the American Enterprise Institute, said senior U.S. and Israeli bombers would do significant damage to Iran’s hardened sites by targeting the entrances, and Israel could use the Ospreys for missions other than Iran’s nuclear sites. Israel may want the ability to send troops to secure chemical facilities in remote regions of Syria or to block Iranian shipments bound for terrorists in the Gaza Strip, Sinai Peninsula or Lebanon, Rubin said.

 

“Sudan and Eritrea are floating the idea of building an Iranian naval base or shipping Iranian missiles to the Gaza Strip,” Rubin said, referring to the Palestinian territory controlled by the terrorist group Hamas. “If you wanted to disrupt such missiles in a convoy, you’d do it with an Osprey.”

 

The arms deal also sends a message to Iran and reassurance to Israel that the United States is serious about standing by the Jewish state, Karmon said.

 

Katzman said he doesn’t think the arms sale provides Israel with significant new capabilities that Israel did not already have. He said the overall defense package, which also includes advanced F-16 fighter jets for the United Arab Emirates and Saudi Arabia, Iran’s chief rivals in the Persian Gulf, is more “a symbolic move to show (American) resolve to Iran,” Katzman said.

 

Contributing: Barbara Opall-Rome of Defense News

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:20
Les Forces canadiennes recoivent leur premier hélicoptère CH-147F Chinook

Les Forces armées canadiennes reçoivent leur premier hélicoptère Chinook CH 147F (Photo Nicolas Laffont 45eNord.ca)

 

28/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le premier hélicoptère CH-147F Chinook des Forces armées canadiennes a été officiellement livré jeudi 27 juin.

 

À l’occasion d’une cérémonie à l’aéroport d’Ottawa, la ministre associée de la Défense nationale, Kerry-Lynne D. Findlay, et le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, se sont réjouis de la livraison du premier hélicoptère de ce genre.

 

«La livraison aujourd’hui du nouvel hélicoptère Chinook démontre clairement l’engagement de notre gouvernement à doter les Forces armées canadiennes de l’équipement approprié pour les nombreuses tâches exigeantes qu’on leur demande d’exécuter», a déclaré la ministre Findlay qui est responsable des achats militaires au sein de la Défense. «L’hélicoptère Chinook canadien de modèle F – conçu spécialement pour les exigences opérationnelles et environnementales uniques – offrira une mobilité et une souplesse plus grandes à l’Aviation royale canadienne.»

 

M. MacKay a souligné l’augmentation des capacités qu’amèneront ces hélicoptères. «À mesure que l’instruction initiale à l’intention des membres d’équipage progressera, les nouveaux Chinook, auxquels des améliorations considérables ont été apportées, augmenteront assurément la capacité des Forces armées canadiennes à mener des opérations militaires, peu importe l’endroit où elles doivent le faire, y compris l’intervention rapide en cas d’urgence au Canada», a-t-il ainsi souligné.

 

En interview pour 45eNord.ca, le major-général Richard Foster, commandant-adjoint de l’Aviation royale canadienne, a précisé que la quinzaine de Chinook qui seront livrés entre 2013 et 2014 serviront tant aux opérations domestiques, en cas d’incendies, d’inondations ou de séismes par exemple, mais également aux opérations à l’étranger dans des zones plus dangereuses ou qu’il est impossible d’atteindre par voie terrestre.

 

Le CH-147F Chinook est un hélicoptère de transport moyen à lourd avancé à missions multiples. Même si sa mission principale consiste à transporter de l’équipement et du personnel durant les opérations au pays et à l’étranger, il fournit également une capacité essentielle d’intervention en cas d’urgence nécessitant une aide humanitaire (p. ex., incendies, inondations, séismes). Ces Chinook canadiens ont été modifiés afin de satisfaire aux exigences opérationnelles nationales. Notamment, ils ont été munis de réservoirs de carburant à long rayon d’action, ce qui leur permet de parcourir une distance deux fois plus grande que les modèles précédents. Cette augmentation marquée du rayon d’action est particulièrement importante pour les missions dans les vastes régions du nord du Canada.

 

Ils sont également équipés d’un système électrique à la fine pointe de la technologie, de systèmes d’alerte laser et radar perfectionnés, de trois mitrailleuses défensives et d’un système de contre-mesures de missiles actifs à laser pour neutraliser les missiles de défense aérienne. Cet équipement permettra d’utiliser plus efficacement les Chinooks canadiens dans de nombreux milieux présentant une menace, tout en augmentant la sécurité des équipages et les chances de succès des missions.

 

Lors de la mission de combat en Afghanistan, le Canada avait acheté six Chinook de type D aux États-Unis. Ils ont été employés au sein de l’escadre aérienne du Canada à Kandahar et a permis «de sauver de nombreuses vies», comme l’a rappelé le ministre MacKay.

 

Le coût total pour l’acquisition et le soutien en service du projet d’hélicoptère de transport moyen à lourd est estimé à 5 milliards $. Ce montant inclue 2,3 milliards $ pour le projet d’acquisition et 2,7 milliards $ pour le programme de soutien en service sur 20 ans. Le contrat avec Boeing a été signé en 2009. Les montants susmentionnés n’incluent pas les coûts de personnel, de fonctionnement et de maintien en service.

 

Dans le cadre du programme d’hélicoptère de transport moyen à lourd, Boeing s’est engagé à générer des retombées industrielles et régionales de 1,25 milliard $, de sorte que l’industrie canadienne profite grandement de cet approvisionnement. Boeing est actuellement en voie de respecter ses engagements.

 

Démantelé dans les années 1990, puis remis sur pied en 2012, le 450e Escadron tactique d’hélicoptères, situé sur la Base des Forces canadiennes Petawawa (Ontario), accueillera cette nouvelle flotte de 15 hélicoptères et comptera environ 400 militaires d’ici 2016.

 

En attendant, il faudra dons s’attendre à voir de plus en plus de Chinook dans le ciel canadien… et peut-être à l’étranger.

 

Spécifications

Longueur            15,9 m (fuselage), 30,18 m (de l’extrémité du rotor avant à l’extrémité du rotor arrière)

Envergure de chaque rotor        18,28 m

Hauteur              5,77 m

Masse maximale brute                24 494 kg (selon le site Web de Boeing)

Puissance (moteurs)     Deux moteurs Honeywell 55‑GA‑714A, 3 529 kW (puissance sur l’arbre de 4 733 hp)

Vitesse                315 km/h (au niveau de la mer)

Rayon d’action                 Un rayon d’action opérationel de plus de 1 100 km

Équipement      Réservoirs de carburant de grande autonomie, système de contremesures de missiles actifs à laser, système de largueur de paillettes et de fusées éclairantes, système d’alerte laser et radar, blindage complet, capteur électro optique et infrarouge, trois mitrailleuses défensives (deux canons latéraux à l’avant et un sur la rampe arrière).

Quantité             15

Années d’acquisition    2013 et 2014

Base      BFC Petawawa (Ontario)

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 08:55
photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

28.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

C'est une facture de 1,5 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros) que les Etats-Unis présenteront à la France si le Congrès donne son feu vert à l'achat de drones Reaper. Dans un communiqué de presse, la Defense Security Cooperation Agency a précisé la (longue) liste des équipements demandés par Paris:

france reaper.jpg

Pour lire le communiqué, cliquer ici.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 23:20
Top SASC Republicans Split Over Dempsey Nomination

Jun. 27, 2013 - By JOHN T. BENNETT  - Defense News

 

WASHINGTON — The senior Republicans on the Senate Armed Services split Thursday over the White House’s intention to give Gen. Martin Dempsey a second term as Joint Chiefs chairman.

 

Sens. James Inhofe and John McCain have plenty in common. Both are defense-minded Republicans. Both hail from southwestern states, Inhofe from Oklahoma and McCain from Arizona. Inhofe is the sitting SASC ranking member, a seat he inherited from McCain in January.

 

But the two don’t always agree on Pentagon policy and spending matters. Add to that list the question of whether Dempsey deserves a second term as the US military’s top officer.

 

“I don’t have any concerns at this time,” Inhofe told Defense News on Thursday afternoon.

 

The SASC’s top Republican added it’s too soon to know whether Dempsey’s July 18 confirmation hearing before the panel will be tense or a cakewalk.

 

But, moments later, Defense News spoke to the feisty McCain, one of Dempsey’s biggest congressional critics.

 

“Oh yes. I have significant concerns,” McCain said in a brief interview, citing “Syria and other aspects of his leadership.”

 

McCain said there are a number of issues on which he has “significant questions about.”

 

When pressed by reporters to explain which parts of the chairman’s leadership he finds troubling, McCain responded: “Too many to note.”

 

In Februrary, McCain panned Dempsey in a fiery exchange during a Feb. 8 hearing about the deadly September 2012 attack on a US facility in Benghazi, Libya.

 

McCain, labeled Dempsey's prepared statement to the committee, in which he said the US military was unable to position forces closer to Benghazi before the attack, "the most bizarre" opening statement he has ever seen a witness bring to the committee chamber.

 

The SASC senior Republicans’ split came hours after Senate Armed Services Committee Chairman Carl Levin, D-Mich., told Defense News he is “hopeful” Dempsey will be confirmed for a second two-year term rather smoothly.

 

“But you just never know here,” Levin said, indicating he would not be surprised if a senator — or a group of them — made Dempsey’s second Joint Chiefs confirmation process a somewhat-rocky one.

 

Notably, McCain struck a much different tone on Dempsey than one of his Senate “Three Amigos” colleagues, Sen. Lindsey Graham, R-S.C., a fellow SASC member.

 

“I like Gen. Dempsey,” Graham said in an interview. “I don’t agree with him on multiple fronts, but I think he’s served our country well.”

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