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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 16:40
Premier entretien Kerry-Lavrov à Paris sur l'Ukraine

 

05 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Les chefs de la diplomatie américaine et russe, John Kerry et Sergueï Lavrov, ont eu mercredi à Paris un entretien sur l'Ukraine à l'issue d'une réunion sur le Liban, en présence du président français François Hollande, a-t-on appris de sources diplomatiques.

 

A la fin d'un déjeuner de travail à l'Elysée du Groupe de soutien international (GIS) au Liban, MM. Kerry et Lavrov se sont retrouvés pour un café sur la terrasse ensoleillée du palais présidentiel, avec leurs homologues français et allemand, Laurent Fabius et Frank-Walter Steinmeier, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils ont alors parlé de l'Ukraine, selon plusieurs sources diplomatiques.

 

C'est la première fois depuis la prise de contrôle d'une grande partie de la Crimée ce week-end par la Russie, que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov se retrouvait face-à-face avec la plupart de ses homologues occidentaux.

 

Au cours des derniers jours, les invectives ont fusé entre l'Occident et la Russie, les Occidentaux accusant la Russie d'avoir violé le droit international, tandis que Moscou rejetait leurs menaces de sanctions à son égard.

 

Lundi soir, le ministre russe avait longuement rencontré en Suisse l'Allemand Frank-Walter Steinmeier mais ce dernier avait indiqué mardi qu'aucune solution n'était en vue pour l'Ukraine. Jeudi, un sommet européen extraordinaire a été convoqué à Bruxelles pour prendre d'éventuelles mesures coercitives contre la Russie.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:35
Vietnam et Etats-Unis renforcent la coopération dans la défense

Le vice-ministre de la Défense, Nguyen Chi Vinh et la sous-secrétaire d'Etat américaine, Mme Wendy Sherman (Source: VNA)

 

05/03/2014 vietnamplus.vn

 

Le Vietnam prend en haute estime sa coopération intégrale avec les Etats-Unis, notamment dans la défense et la sécurité, a affirmé le général Nguyen Chi Vinh, vice-ministre de la Défense.

 

Lors d'une rencontre mardi à Hanoi avec une délégation du Département d'Etat américain dirigée par sa sous-secrétaire d'Etat, Mme Wendy Sherman, M. Nguyen Chi Vinh a estimé que d ans les temps à venir, les deux pays devront organiser plus d'échanges en vue de mieux se coordonner dans l'organisation de consultations stratégiques en matière de défense, de déminage, de sécurité maritime...

 

Le Vietnam soutient et autorise la partie américaine à accroître ses équipes de recherche des américains portés disparus (MIA) pendant la guerre au Vietnam. En outre, le Vietnam reste à l’écoute et poursuivra le développement de sa coopération avec les Etats-Unis, a-t-il ajouté.

 

Mme Wendy Sherman a souhaité que les forces navales des deux pays accroissent prochainement leurs échanges d’expérience dans des activités comme le secours et le sauvetage, et établissent une ligne téléphonique pour s'informer directement sur des questions de sécurité maritime.

 

A cette occasion, la diplomate américaine a vivement remercié le gouvernement et l’Armée populaire du Vietnam pour leur étroite coopération avec la partie américaine, permettant de faciliter la recherche des MIA. -VNA

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:20
Les Etats-Unis poursuivent le développement de la technologie contre les missiles balistiques

 

 

2014-03-05 xinhua

 

Les Etats-Unis continueront de développer les technologies et les équipements contre la menace croissante présentée par les missiles balistiques à travers le monde, a indiqué mardi un haut officier américain de défense.

 

Outre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et l'Iran, un nombre croissant de pays procèdent à des essais de missiles balistiques, a indiqué le vice-amiral de la Marine James Syring, directeur de l'Agence de défense antimissiles au ministère de américain la Défense.

 

"Et la capacité de ces missiles balistiques augmente elle aussi", a-t-il indiqué à la conférence sur les technologies et les exigences de défense, avant d'ajouter que son agence avait informé le Congrès des menaces auxquelles font face les Etats-Unis.

 

La démonstration par la RPDC de sa capacité à mettre une charge utile dans l'espace "compte pour quelque chose" et elle continue de se développer, a-t-il souligné.

 

L'examen préalable du budget fait par le secrétaire à la Défense Chuck Hagel soutiendra le renforcement de la défense du territoire, a-t-il rappelé.

 

Cela inclut le déploiement de 14 autres intercepteurs à Fort Greeley, en Alaska, qui seront mis en service d'ici fin 2017.

 

Il a ajouté que son agence envisageait également de déployer un radar supplémentaire dans la base de défense aérienne Kyogamisaki, au Japon.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:20
La marine américaine commandera moins de F-35 que prévu

 

04/03/2014 Capital.fr (AOF)

 

Sale temps pour Lockheed Martin. La marine américaine devrait en effet ne commander que 36 exemplaires du chasseur F-35 conçu par le géant de l'aéronautique et de la défense, qui a dû supprimer plusieurs milliers d'emplois au cours des derniers mois, au lieu des 69 initialement prévus. C'est en tout cas ce qu'a déclaré un responsable du ministère de la Défense sous couvert d'anonymat. Ces appareils seront livrés entre 2015 et 2020.

 

Publiés fin janvier, les résultats du quatrième trimestre de Lockheed Martin ont notamment révélé un bénéfice net de 488 millions de dollars, ou 1,5 dollar par action, contre 569 millions (1,73 dollar par action) un an auparavant, soit un repli de 14,2%. Le chiffre d'affaires du groupe a, lui, reculé de 4,7% à 11,5 milliards de dollars.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:20
DoD Proposes $154 Billion for New Weapons, R&D in 2015

The Pentagon released its fiscal 2015 budget proposal Tuesday.

 

Mar. 4, 2014 - By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

WASHINGTON — The Pentagon plans to cut weapon purchases slightly in fiscal 2015, but still plans to invest $153.9 billion for new aircraft, ships, satellites, ground systems and other equipment.

 

The US Defense Department’s modernization investments — which includes procurement and research-and-development accounts — fell only 3.6 percent despite federal budget caps. The numbers were disclosed in DoD’s $496 billion 2015 budget proposal, which the Obama administration sent to Congress on Tuesday.

 

Research-and-development accounts in DoD’s base budget were not hit as deeply as expected, falling $1.7 billion, or 2.6 percent from the 2014 enacted spending levels.

 

Defense leaders for the past year have stressed their desire to protect research-and-development funding, despite defense spending cuts.

 

Procurement fell a little steeper, falling $3.8 billion, or 4 percent, below the 2014 enacted level.

 

Moreover, the White House’s “opportunity, growth and security” initiative, which is separate from the Pentagon’s 2015 base budget, includes nearly $4 billion for procurement of military aircraft.

 

If Congress approves the extra proposal, it would boost Pentagon modernization spending close to the $159.7 billion enacted by Congress in 2014.

 

The additional proposal includes procurement money for:

 

■ 26 Boeing Apache helicopters ($600 million).

 

■ 28 Sikorsky Black Hawk helicopters ($500 million).

 

■ 2 Boeing Chinook helicopters ($100 million)

 

■ 8 Boeing P-8 Poseidon maritime patrol aircraft ($1.1 billion).

 

■ 10 Lockheed Martin C-130J aircraft ($1.1 billion).

 

■ 2 Lockheed F-35 joint strike fighters ($300 million).

 

■ 12 General Atomics MQ-9 UAVs ($200 million).

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:20
Afghanistan: le Pentagone prévoit 80 milliards malgré la fin du conflit

 

04 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le Pentagone prévoit de consacrer 79,4 milliards de dollars en 2015 pour financer ses dépenses liées au conflit en Afghanistan, un montant stable malgré la fin de la guerre attendue à la fin de l'année, selon le projet de budget dévoilé mardi.

 

Ces fonds, officiellement dévolus aux opérations d'intervention extérieures (OCO), servent depuis une dizaine d'années à financer les surcoûts liés aux guerres en Irak, en Afghanistan et contre le terrorisme.

 

Mais, alors que les opérations de combat en Afghanistan se terminent au 31 décembre et qu'il est loin d'être sûr que Washington maintienne le contingent de 10.000 hommes envisagé dans le pays par la suite, le Pentagone prévoit 79,4 milliards de ces fonds pour l'exercice budgétaire 2015, qui court du 1er octobre 2014 au 30 septembre 2015.

 

Ce montant, dont la répartition n'est pas détaillée à ce stade, est en retrait de seulement 5 milliards de dollars par rapport à celui de l'exercice 2014, alors que la présence militaire américaine dépasse les 30.000 hommes.

 

En 2011, les forces américaines étaient encore présentes en Irak et avaient plus de 100.000 militaires en Afghanistan. Le budget OCO était alors de 159 milliards de dollars.

 

Ce maintien d'un important budget dédié à la guerre en Afghanistan permet au Pentagone de s'affranchir à bon compte du plafond imposé par le Congrès au budget de la Défense, explique Todd Harrisson, spécialiste du budget au Center for Strategic and Budgetary Assessments (CSBA), un cercle de réflexion de Washington.

 

L'exécutif et le Congrès sont disposé à l'utiliser pour limiter l'impact de coupes automatiques imposées au budget de base du Pentagone, qui s'établit à 495,6 milliards pour l'exercice 2015, explique-t-il.

 

Par ce jeu d'écriture, une partie des frais opérationnels et de maintenance habituels sont transférés sur le fonds OCO. Cette pratique a largement compensé la réduction du budget de base due aux coupes automatiques, explique Todd Harrisson.

 

Au total, le projet de budget 2015 pour la défense américaine s'élève donc à 575 milliards de dollars, en net retrait par rapport au pic de 2010 (691 milliards) mais bien au-delà du budget 2001 (316 milliards).

 

Le budget du Pentagone équivaut au budget combiné des 15 pays qui dépensent le plus pour leur défense après les Etats-Unis.

 

Malgré cela, il ne prévoit pas un financement adéquat pour la modernisation des avions, l'entraînement et l'entretien des bases nécessaires pour que le Pentagone ait les moyens de répondre pleinement aux défis qui lui sont posés, juge le ministère.

 

Le budget, dont les grandes lignes avaient été dévoilées dès le 24 février par le chef du Pentagone Chuck Hagel, prévoit également une liste de courses de 26,4 milliards supplémentaires non financées à ce stade, essentiellement pour acheter davantage de matériel.

 

Le budget 2015 est protégé des coupes automatiques grâce à un accord entre démocrates et républicains, mais celles-ci doivent reprendre en 2016, pour atteindre quelque 500 milliards de dollars d'ici 2022.

 

Le Pentagone a également dévoilé mardi sa revue stratégique quadriennale (QDR), qui représente une mise à jour de la stratégie de défense dévoilée par Barack Obama début 2012.

 

Elle prévoit des forces armées moins nombreuses mais équipées et entraînées pour des conflits de haute intensité après une décennie principalement consacrée à la contre-insurrection.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:20
Final Upgraded CF-18 Delivered

Group photo of The Countermeasures Warning and Control System ALR-67 (V3) Mod line. Photo taken in on the floor of 1 Hangar on 21 January 2014 by Corporal (Cpl) Audrey Solomon, Imagery Technician, 4 Wing Cold Lake

 

March 4, 2014 By Captain John-Alec Bossence - RCAF / Defence Watch

 

The fighter force has achieved another significant milestone with the delivery of the final ALR-67 (V3) modified CF-188 Hornet from Boeing International. The milestone was marked at a ceremony held on January 21 at 4 Wing Cold Lake, Alberta.

 

As part of the CF-188 defensive electronic warfare suite project, the objective of the ALR-67 (V3) modification sub-project was to upgrade the CF-188 Electronic Warfare self-protection equipment to improve the CF-188 survivability in a modern theatre of operation against both air-to-air and air-to-ground threats.

 

After a competitive process, the ALR-67 (V3) aircraft modification contract was awarded to Boeing who sub-contracted the work to L-3 Military Aviation Services (MAS). The work was performed through a dedicated modification line at 4 Wing Cold Lake, with modifications to the first aircraft starting in March 2011. Each aircraft required 14 work days in the modification line to incorporate the new advanced capability.

 

The close-knit fighter community came together to complete the modification line ahead of schedule. The combined efforts from L-3 MAS, 409 Tactical Fighter Squadron, 410 Tactical Fighter (Operation Training) Squadron, Aerospace Engineering Test Establishment and 1 Air Maintenance Squadron (1 AMS), all from 4 Wing, and 425 Tactical Fighter Squadron from 3 Wing Bagotville, Quebec, were essential for the completion of the modification line. They all contributed to the preparation, configuration, transportation and logistical requirements to have every aircraft delivered to the Cold Lake modification line on time to meet the induction schedule and deliver aircraft on or ahead of schedule.

 

On January 21 the last of 75 aircraft was delivered and 1 AMS held a closing ceremony with representatives from Boeing, L-3 MAS and 4 Wing Cold Lake to recognize and congratulate the participants for this unique and outstanding success.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 17:50
USS George H.W. Bush in Greece

04.03.2014 US Navy

USS George H.W. Bush arrives in Greece for scheduled port visit

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 17:20
Les 350 A-10 en service sont équipés pour opérer au plus près de l’adversaire. Photo USAF

Les 350 A-10 en service sont équipés pour opérer au plus près de l’adversaire. Photo USAF

 

3 mars 2014 Aerobuzz.fr

 

Aux USA, le budget prévisionnel de la Défense (496 Md$) prévoit le retrait de deux avions de légende : l’avion-espion U-2, et le tueur de chars A-10. Ces deux appareils emblématiques de la guerre froide sont pourtant, encore aujourd’hui, appréciés des militaires américains.

 

Il est temps de tourner la page. Pour le Secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, les USA ne peuvent plus se permettre de conserver, au sein de leur arsenal, des avions « mono mission ». En conséquence, l’A-10 et le U-2/TR-1, deux avions de légende, se retrouvent dans le collimateur du Pentagone et de la Maison Blanche se trouvent.

 

Selon l’administration américaine, supprimer le parc d’avions d’attaque A-10C , soit 350 avions au total, permettrait d’économiser 3,5 Md$ en cinq ans. Une somme qui aiderait à financer partiellement le programme d’avion d’attaque furtif F-35, les drones d’attaque Reaper et surtout, une partie des avions ravitailleurs. Selon la Maison Blanche, ces avions d’attaque qui ont plus de 40 ans, sont des reliques de la guerre froide. Ils sont aujourd’hui qualifiés d’obsolètes et de vulnérables aux moyens de défense modernes.

 

 

Le A-10 est capable d’encaisser les coups des défenseurs adverses. Photo  USAF

Le A-10 est capable d’encaisser les coups des défenseurs adverses. Photo USAF

 

Au congrès, une sénatrice dont le mari est un ancien pilote de A-10, a fait remarquer que le « tueur de chars » des années 80 est aujourd’hui qualifié de « meilleur ami du fantassin » sur tous les théâtres où il a été engagé, et plus d’un marines lui doit la vie sauve. En outre le parc vient de subir, aux frais du contribuable américain, une modernisation importante qui a porté sur l’avionique, le système d’arme, les moyens d’autoprotection et l’installation d’une nouvelle voilure. De quoi faire durer ces monstres blindés de titane et d’aluminium jusqu’en 2028 au moins.

 

Si les drones d’attaque sont en train de monter en puissance dans l’arsenal américain, leur souplesse d’emploi et leur fiabilité laisse encore à désirer parfois. Quant au remplaçant furtif, le F-35 JSF, présenté comme le fer de lance des années 2020, les retards de programme, les dépassements de budget et les déboires techniques à répétition n’augurent, pour le moment, rien de bon. Ainsi, là où un A-10, taillé pour le combat au plus près de l’adversaire avec son blindage peut survivre à des impacts de munitions de 12,5 mm et des tirs de missiles courte portée, le coûteux JSF, dépourvu de tout blindage et dont la soute interne ne permet pas d’emporter beaucoup de missiles, devra rester à distance de sécurité.

 

 

Le A-10 tire des munitions à uranium appauvri capables de percer tous les blindages. Photo USAF

Le A-10 tire des munitions à uranium appauvri capables de percer tous les blindages. Photo USAF

 

 

En outre plusieurs sénateurs font remarquer que depuis les années 80, le spectre des missions du A-10 est passé de « simple » «  tueur de chars  », à avion d’appui aérien, de contrôle des opérations avancé et moyen de localisation de personnes en détresse en zone hostile. Bref le A-10 est aujourd’hui le couteau suisse des avions d’attaque, à l’instar des SU-25 en Russie.

 

Le A-10 a bénéficié d’un important programme de remise à niveau. Photo USAF

Le A-10 a bénéficié d’un important programme de remise à niveau. Photo USAF

 

Autre victime pressentie des restrictions budgétaires américaines : l’avion espion U-2/TR-1 « Dragon Lady ». Cet appareil est apparu dans les années 50. Né en huit mois seulement de la volonté d’un seul homme, l’ingénieur de Lockheed Martin Clarence Kelly Johnson, cet appareil vendu à la CIA puis à l’USAF est depuis 50 ans de toutes les opérations, qu’elles soient secrètes, ou officielles. Le parc actuel d’avions espions, U-2 compte 32 unités. Le potentiel théorique de cet avion singulier peut lui permettre de rester en service pendant encore 35 ans. Les U-2 sont des avions optimisés pour la haute altitude, environ 77.000 pieds au maximum, soit largement au dessus des avions de ligne. Plus on vole haut, plus on voit loin, et moins on a de chance d’être abattu expliquait Kelly Johnson.

 

Vers une sortie définitive des U-2 et A-10 de l’arsenal militaire américain

Le U-2 est apparu dans les années 50. Il a permis par exemple d’estimer dès ses premières missions le véritable potentiel offensif de l’URSS. Photo Lockheed-Martin

 

Depuis son perchoir, le U-2 met en œuvre des charges utiles diverses suivant les données à collecter. Ainsi pendant les missions en ex Yougoslavie, un U-2 interceptait en permanence toutes les communication radio militaires et civiles. Des données relayées en direct par satellite vers Washington, qui, après traitement, élaborait une situation tactique claire de tout le théâtre d’opérations. Ainsi équipé, le U-2 savait avant même les Awacs, qu’un pilote serbe ou croate s’apprêtait à mettre en route son MiG21. Un préavis inestimable pour les forces de l’Otan. Plus tard en Afghanistan, c’est encore le U-2 qui surveillait les mouvements des Talibans poseurs de bombes improvisées sur les routes. La panoplie du U2 comprend également un radar capable de détecter les cibles au sol les mieux camouflées tout en restant au dessus des nuages, et des caméras à très haute résolution.

 

Vers une sortie définitive des U-2 et A-10 de l’arsenal militaire américain

Le U-2 croise à plus de 21.000 mètres pendant des heures pour fournir de précieux renseignements aux militaires et aux politiques. Photo Loockheed-Martin

 

Le remplaçant pressenti du U-2 est le drone Global Hawk Block 30. Avec une endurance de 30 heures environ il bat à plate couture le U-2 dont le pilote a besoin de repos après huit heures exténuantes dans la stratosphère. Mais le drone a ses défauts, sa vulnérabilité au brouillage des communications, la faiblesse de sa capacité d’emport, ses capteurs aux performances moyennes, son altitude de croisière inférieure et ses couts d’exploitation élevés. Bref un manque de maturité qui suscite des réactions de méfiance outre-Atlantique.

 

Vers une sortie définitive des U-2 et A-10 de l’arsenal militaire américain

Le parc de U-2, qui se monte à 32 unités est encore « jeune » en termes de potentiel. photo Lockheed-Martin

 

Quant aux satellites espions, leur cout élevé et leur manque de souplesse d’emploi ne compenseront pas le départ du U-2. En effet, un satellite défilant ne peut passer que quelques minutes sur un point donné, et il emporte soit un radar à ouverture synthétique, soit des capteurs SIGINT (radio) soit des caméras. Le U-2, lui peut aisément être configuré pour n’importe quel mission et assurer la permanence du renseignement là où les autres moyens ne sont pas présents.

 

Vers une sortie définitive des U-2 et A-10 de l’arsenal militaire américain

Le U-2 collecte des données tactiques et stratégiques.  Il dispose de moyens d’écoute électroniques, d’un radar air-sol et de caméras très puissantes. Photo Lockheed-Martin

 

La bataille qui opposera bientôt le Congrès à la Maison Blanche pour le budget de la Défense s’annonce rude, mais il y a cette fois peu de chances que le U-2 et le A-10 en réchappent.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 17:20
Camel Standoff

 

3/4/2014 Strategy Page

 

A U.S. Army M1A2 Abrams Main Battle Tank, Company C, 1st Battalion, 67th Armor Regiment, 2nd Armored Brigade Combat Team, 4th Infantry Division stares off a camel during a bilateral exercise in the US Central Command area of responsibility, Feb. 19, 2014. The week-long military-to-military exercise fostered partnership and interoperability. (U.S. Army photo by Sgt. Marcus Fichtl, 2nd ABCT PAO, 4th Inf. Div.)

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 13:20
La Darpa rejoue Mission Impossible : ce composant s'autodétruira dans 10 secondes...

 

 

14 février 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

La Darpa, l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense, a octroyé ces deux derniers mois pour plus de 17 millions de dollars de contrats à des industriels pour qu'ils acceptent de mettre au point des composants électroniques destructibles à distance ou dégradables dans l'environnement.

 

"Ce message s'autodétruira dans dix secondes". Beaucoup d'entre nous se souviennent avoir entendu ces mots au début de la série américaine "Mission impossible" ! Passer de la fiction à la réalité, et intégrer des composants électroniques éphémères, capables de s'auto-détruire afin d'éviter qu'ils ne tombent dans les mains ennemies, c'est la mission que le Pentagone a proposé aux fabricants. L'objectif est de garder bien secrètes les données contenues dans ces composants.

 

La Darpa, l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense, a ainsi octroyé ces deux derniers mois pour plus de 17 millions de dollars de contrats à des industriels pour qu'ils acceptent de mettre au point des composants électroniques destructibles à distance ou dégradables dans l'environnement.

 

Lors d'opérations militaires, les appareils ou composants électroniques sont "souvent retrouvés éparpillés sur le champ de bataille et peuvent être saisis par l'ennemi, reprogrammés ou étudiés pour compromettre l'avantage technologique du département de la Défense", expliquait la Darpa en lançant le projet début 2013.

 

"La Darpa cherche un moyen pour que l'électronique ne dure pas plus longtemps que nécessaire. La décomposition de ces composants pourrait être déclenchée par un signal envoyé par une commande ou des conditions environnementales, comme la température", explique la responsable du programme, Alicia Jackson, citée dans un communiqué.

 

Les applications sont potentiellement "révolutionnaires", selon l'Agence. Elles pourraient aller de différents capteurs, capables de collecter et de transmettre des données pendant un temps déterminé, à des outils de diagnostic médical insérés dans le corps et biodégradables.

 

Le 31 janvier dernier, la Darpa a octroyé un budget de 3,5 millions de dollars au groupe informatique américain IBM pour qu'il mette au point un composant à base de verre, doté d'un micro-détonateur ou d'une couche de métal réactif, qui serait activé par un signal radio pour le briser. Le même jour, le Centre de recherches de Palo Alto (Californie), une filiale de Xerox, a obtenu 2,4 millions de dollars pour un projet similaire de détonateur électrique baptisé Dust (poussière). Dans les jours et semaines qui ont précédé, c'est le géant anglo-américain de la défense BAE Systems qui s'est vu décerner 4,5 millions de dollars, tandis que l'Américain Honeywell a obtenu 2,5 millions pour des projets semblables. La société SRI International a pour sa part obtenu un contrat de 4,7 millions de dollars pour son projet Spectre visant à mettre au point une batterie auto-destructible.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
La Turquie pourrait commander ses premiers F-35 en 2015

 

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Reuters rapporte que la Turquie serait susceptible de débuter ses commandes de F-35 à partir de 2015, avec une commande initiale de deux appareils. La livraison est espérée pour 2017-2018.

 

La Turquie fait partie des pays partenaires du programme F-35 de Lockheed Martin, elle a prévu d’en acquérir 100 exemplaires, pour un coût estimé à 16 milliards de dollars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:55
Boeing OC-135B

Boeing OC-135B

 

 

MOSCOU, 3 mars - RIA Novosti

 

Des inspecteurs français et américains survoleront le territoire russe dans le cadre du traité Ciel ouvert, a annoncé aux journalistes le directeur du Centre national de diminution de menace nucléaire Sergueï Ryjkov.

 

"Dans le cadre de l'application du Traité international Ciel ouvert, du 3 au 8 mars, une mission conjointe franco-américaine réalisera un vol d'inspection au-dessus du territoire russe à bord d'un avion américain Boeing OC-135B Open Skies", a fait savoir le responsable.

 

Lors de ce vol, des spécialistes français et américains contrôleront l'utilisation des moyens techniques de surveillance conformément aux accords conclus.

 

Signé le 24 mars 1992 à Helsinki, le Traité Ciel ouvert est appliqué depuis le 1er janvier 2002. Le document vise à accroître la transparence et la confiance entre les Etats signataires dans le domaine des activités militaires et du contrôle des armements. La Russie a adhéré au Traité le 26 mai 2001.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 06:20
Boeing lance un smartphone qui s'autodétruit si on tente de l'ouvrir

 

 

02 mars 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Boeing a développé un smartphone qui offre des possibilités d’effacement et de destruction de l’appareil.

 

On attendait Samsung, Apple ou Google... C'est finalement Boeing qui a répondu aux sollicitations des autorités américaines pour la fabrication d'un smartphone sécurisé. Ce projet, destiné essentiellement aux agences gouvernementales et à tout organisme lié à la défense et à la sécurité intérieure, a été baptisé "Black".

 

Il s'agit d'un smartphone Android doté d’un écran de 4,3 pouces de résolution 960 x 540, compatible avec les réseaux 4G. Mais, ce qui n'est pas habituel pour un produit comme celui-là, c'est qu'il offre des possibilités d’effacement et de destruction de l’appareil.

 

Ainsi, toute tentative d’ouverture du smartphone par une personne autre que son propriétaire déclencherait automatiquement la suppression des données et des applications contenues dans la mémoire, et même la mise hors service complète du produit…

 

L'appareil est associé à un espace de stockage crypté et à un « lancement sécurisé » du système d'exploitation. Il sera vendu en priorité aux agences gouvernementales et aux entreprises travaillant avec ces agences.

 

Boeing possède une réelle expertise dans la sécurisation des données puisqu’il assure les communications du gouvernement américain et du Président des Etats-Unis.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 12:20
Predator C Avenger photo General Atomics

Predator C Avenger photo General Atomics

 

 

25/02/2014 Par Julien Bergounhoux - industrie-techno.com

 

La guerre menée par la CIA contre le terrorisme, notamment Al-Qaïda au Pakistan, s'appuie fortement sur les drones. Ces mêmes drones qui sont devenus en à peine dix ans une composante essentielle du renseignement aérien. Cette technologie est pourtant relativement jeune et beaucoup reste à y faire. General Atomics, acteur majeur du secteur, continue d'innover avec l'Avenger, qui pourrait être mis en service cette année.

 

Les drones de surveillance et de combat de la famille "Predator", développés par General Atomics, sont parmi les plus utilisés au monde. Principalement par les différentes branches de l'armée américaine, mais aussi entre autres par la France, le Royaume-Uni, l'Italie ou les Pays Bas. Le dernier modèle en date, le Predator C Avenger, est opérationnel après avoir complété une nouvelle phase de test, et son déploiement pourrait commencer cette année.

Le premier Predator était une évolution du GNAT, un drone de reconnaissance développé pendant les années 1980. Originellement destiné lui aussi à la surveillance et appelé RQ-1 Predator par l'armée de l'air américaine (R pour reconnaissance, le Q faisant référence à son statut de drone), il a officiellement changé de nom en 2002 après son adaptation à des missions de frappes militaires à l'aide de missiles Hellfire, devenant le MQ-1 Predator (le M signifiant multi-rôles). Il devint alors le principal drone d'attaque utilisé lors des missions en Afghanistan et au Pakistan.

 

UNE MONTÉE EN PUISSANCE

Anticipant les besoins de l'armée, General Atomics commenca rapidement le développement du Predator B, que l'armée renomma MQ-9 Reaper lors de son entrée en service en 2007. Equipé d'un turbopropulseur Honeywell en remplacement du moteur Rotax 914F de son précécesseur, il est plus grand (20 m d'envergure), quatre fois plus lourd (2 220 kg à vide), peut emporter beaucoup plus de munitions, et sa vitesse maximale et son plafond de vol sont doublés, atteignant respectivement 480 km/h et plus de 15 000 m.

Fort de son succès lors de multiples opérations (Irak, Lybie, Mali, etc.) et conscient de la demande croissante en matière de drones, General Atomics mit directement en branle le développement du modèle suivant : le Predator C Avenger. Il utilise les mêmes matériaux et la même avionique que le Reaper et est compatible avec son infrastructure au sol (GCS), mais emploie un turboréacteur Pratt and Whitney qui lui confère une vitesse maximale de 740 km/h.

 

FURTIF ET LONGUE PORTÉE

L'accent a de plus été mis sur la furtivité, avec notamment des baies internes pour les munitions et un échappement en forme de S pour réduire les signatures radar et thermiques. Il est aussi équipé du même système de visée que le F-35 Lightning II, baptisé Alert (Advanced Low-observable Embedded Reconnaissance Targeting), et est prévu pour être capable à terme de voler et d'attaquer en essaim.

Sa capacité de charge est à nouveau doublée (8 255 kg en charge maximale, incluant 2 948 kg de munitions dont 1 588 kg en interne), et si son temps de vol se voit réduit (passant de 27 à 18 heures), son rayon d'action, lui, augmente considérablement. Là où le Reaper ne pouvait parcourir que 1 850 km, l'Avenger peut en faire 2 900.

Un atout qui ne laisse certainement pas l'état major américain de marbre, à l'heure où ses bases en Afghanistan risquent d'être démantelées lors du retrait complet des troupes, prévu pour cette année. D'autres bases plus éloignées devront alors être utilisées pour les opérations visant les bastions d'Al Qaïda au Pakistan. Son autre avantage décisif est son coût : entre 12 et 15 millions de dollars estimés par appareil, soit beaucoup moins cher qu'un avion de chasse (un F-22 coûtant 150 millions), pour des capacités qui s'en rapprochent peu à peu à chaque nouveau modèle (voir la fiche technique de l'Avenger).

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:35
Afghanistan: possible de signer l'accord de sécurité plus tard cette année

 

 

25 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Barack Obama a indiqué mardi à son homologue Hamid Karzaï qu'il devait planifier un retrait de tous les soldats américains d'Afghanistan, mais que signer un accord bilatéral encadrant un déploiement après 2014 restait possible plus tard cette année.

 

Le président Obama a demandé au Pentagone de mettre en place des projets pour se préparer à la possibilité d'un retrait d'ici à la fin de l'année, a expliqué la Maison Blanche dans un communiqué, alors que M. Karzaï refuse de signer l'accord, voulant laisser ce soin à son successeur qui doit être élu en avril.

 

Le président Obama a dit au président Karzaï que puisqu'il avait montré qu'il était improbable qu'il signe l'accord (bilatéral de sécurité, BSA), les Etats-Unis prenaient des mesures supplémentaires pour prévoir un retrait à la fin de la mission de l'Otan, prévue en décembre prochain, a remarqué la Maison Blanche.

 

Dans le même temps, si un BSA est en place, de même qu'un gouvernement afghan engagé à un partenariat (avec les Etats-Unis), une mission limitée après 2014 reste possible et serait dans l'intérêt des Etats-Unis et de l'Afghanistan, a expliqué M. Obama à M. Karzaï, selon la même source.

 

Une telle mission serait consacrée à la formation, au conseil et à l'assistance des forces afghanes, ainsi qu'à la traque des derniers membres d'Al-Qaïda présents en Afghanistan, a rappelé la présidence américaine.

 

Donc, nous laisserons ouverte la possibilité de conclure un BSA avec l'Afghanistan plus tard cette année. Toutefois, plus longtemps nous resterons sans BSA, plus ce sera difficile d'exécuter quelque mission américaine que ce soit après 2014, a indiqué la Maison Blanche, en mettant aussi en garde contre une mission plus réduite en taille et en ambition dans ce cas.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:20
L’US Air Force sur le point de se séparer de ses A-10 et ses U-2

Plus de 700 A-10 ont été produits par Fairchild pour les besoins de l'US Air Force. Photo © US Air Force

 

25.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

Le secrétaire d’État du Pentagone, Chuck Hagel, a détaillé le 24 février l’ensemble des mesures et des recommandations concernant l’armée américaine pour la prochaine année budgétaire, qui doivent être présentées au Congrès la semaine prochaine. Deux décisions sont particulièrement emblématiques pour l’US Air Force : le retrait du service actif de la flotte d’A10 « Warthog » et d’U-2 « Dragon Lady », deux flottes qui permettrait au Pentagone de faire de substantielles économies, les deux modèles étant relativement âgés.

 

Le Fairchild A-10 Thunderbolt II devrait ainsi être mis à la retraite, la date précise n’étant pas encore connue. Le remplacement de ce bi-réacteur par des F-35 à l’horizon 2020 devrait permettre de réaliser une économie de 3,5 milliards de dollars selon le Pentagone, qui parle de coûts et de difficultés croissants pour le MCO de ces appareils. « Des économies significatives ne sont possibles que si la totalité de la flotte est retirée du service actif, en raison des coûts fixes de maintenance associés à cet avion. Ne garder qu’un nombre restreint d’A-10 ne ferait que retarder l’inévitable », a déclaré Chuck Hagel lors de son discours. De plus, l’A-10, utilisé uniquement pour l’appui aérien rapproché depuis 40 ans, n’est pas viable dans un environnement aérien qui nécessite de plus en plus d’avoir des avions multirôles.

 

L’US Air Force devrait donc également se séparer de sa flotte d’U-2 « Dragon Lady », en service depuis 50 ans. Cette retraite s’opèrera au profit des drones HALE RQ-4 Global Hawk. Il avait un temps été question de maintenir les U-2 en complément des Global Hawk, pour des raisons de budget, mais la réduction des coûts d’exploitation des drones HALE a mis en avant leur efficacité par rapport à l’U-2, d’une autonomie et d’un rayon d’action moindre. « Le Global Hawk représente une meilleure plateforme de reconnaissance à haute altitude pour le futur » a déclaré Chuck Hagel.

 

Le retrait des A-10 et des U-2 permettra selon le secrétaire d’État une redistribution au profit de programmes-clés : nouveau bombardier, F-35, nouveau ravitailleur KC-46A. Le Pentagone émet également une recommandation pour l’investissement d’un milliard de dollars dans un programme technologique de moteur de nouvelle génération.

 

De plus, le ministère de la Défense précise que si les niveaux budgétaires du « séquestre » sont reconduits en 2016, l’US Air Force devrait alors retirer du service actif d’autres flottes d’aéronefs, 80 avions, dont la flotte de ravitailleurs KC-10. Le séquestre obligerait également à ralentir les achats de F-35 prévus en 2019 ainsi qu’à opérer une réduction drastique des heures de vols allouées aux pilotes.

L'USAF dispose aujourd'hui de 32 U-2 opérationnels. Photo © US Air Force

L'USAF dispose aujourd'hui de 32 U-2 opérationnels. Photo © US Air Force

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Un patrouilleur nord-coréen franchit la frontière maritime intercoréenne

 

SEOUL, 25 fév 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

Un patrouilleur nord-coréen a franchi à plusieurs reprises la frontière maritime contestée avec le Sud dans une apparente démonstration de force au démarrage de manoeuvres entre les armées américaines et sud-coréennes, a annoncé mardi le ministère sud-coréen de la Défense.

 

Ces incursions se sont produites trois fois dans la nuit de lundi à mardi. A une occasion, le navire nord-coréen a pénétré à deux milles nautiques (3,7 km) à l'intérieur des eaux sud-coréennes avant de battre en retraite sous la menace de tirs ennemis, a précisé le porte-parole du ministère, Kim Min-Seok.

 

"Nous pensons qu'il s'agit de tester notre état de préparation militaire", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

 

Les violations de la frontière maritime intercoréenne contestée par Pyongyang ne sont pas rares mais c'est le premier incident recensé cette année.

 

Il intervient au moment où les Etats-Unis et la Corée du Sud ont lancé leurs manoeuvres conjointes annuelles, dénoncées par Pyongyang comme un entraînement à l'invasion de son territoire.

 

La frontière maritime a été unilatéralement tracée par la mission onusienne dans la péninsule après la guerre de Corée (1950-53).

 

Des incidents sporadiques mais meurtriers s'y sont produits en 1999, 2002 et 2009.

 

Les exercices militaires annuels américano-sud-coréens "Key Resolve" et "Foal Eagle" doivent durer jusqu'au 18 avril.

 

"Key Resolve" ne dure qu'une semaine et consiste essentiellement en des simulations informatiques tandis que "Foal Eagle" s'étend sur huit semaines et mobilise les armées de l'Air et de Terre ainsi que la Marine.

 

Les manoeuvres réalisées en 2013 avaient entraîné un vif regain des tensions sur la péninsule. La Corée du Nord avait menacé d'effectuer des frappes nucléaires préventives après l'engagement par l'armée américaine de bombardiers furtifs à capacité nucléaire.

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont fait savoir que les exercices 2014 seraient de moindre envergure en l'absence de porte-avions et de bombardiers stratégiques.

 

les deux Corées sont techniquement toujours en guerre, n'ayant pas signé de traité de paix après l'armistice de 1953. Leurs relations bénéficient néanmoins d'une relative embellie depuis quelques semaines.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:20
Washington tire un trait sur les guerres longues

 

 

MOSCOU, 25 février - RIA Novosti

 

D’importantes réductions des forces terrestres et des armements sont prévues par le Pentagone dans ses propositions budgétaires pour l'année fiscale 2015. Le personnel de l'armée de terre sera réduit à son niveau d’avant la Seconde guerre mondiale. Ce corps sera toujours capable de se battre sur deux fronts à la fois mais ne pourra plus entrer dans une longue guerre d’occupation. Parmi les armements réformés : les avions d'attaque au sol A-10 conçus pour lutter contre les chars soviétiques. Le complexe militaro-industriel américain veut modifier ce programme au profit du maintien d’autres et des bases militaires, écrit mardi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a soumis hier ses suggestions sur le nouveau budget du Pentagone, préparées en conformité avec les exigences de la loi sur les restrictions du budget fédéral adoptée en 2011 et compte tenu de la vision du président américain Barack Obama sur les missions des forces armées. Comme annoncé plus tôt, la loi adoptée par le Congrès sur la réduction du budget fédéral implique une diminution des dépenses pour les forces armées de 1 000 milliards de dollars sur 10 ans. Quant à la vision d'Obama des tâches du Pentagone, elles se résument au fait qu'après les guerres en Irak et en Afghanistan les Etats-Unis ne devaient plus s'impliquer dans de tels conflits longs et coûteux. Cependant, la capacité des forces américaines à mener deux guerres à la fois a été maintenue. Dans sa toute dernière version, ce concept prévoit la nécessité de remporter une victoire rapide dans une guerre, puis, avec des renforts, d’anéantir un second ennemi.

Le projet de nouveau budget reflète également la vision de Hagel, vétéran de la guerre du Vietnam, sur les priorités de stratégie militaire. Le plafond des dépenses militaires pour 2015 est fixé à hauteur de 496 milliards de dollars, sachant que la majeure partie des réductions touchera l'armée de terre des USA. Dans les prochaines années ses effectifs sont réduits à 440 000-450 000 hommes – le chiffre le plus bas depuis 1940. Selon le New York Times, pendant la Seconde guerre mondiale l'armée de terre américaine comptait 6 millions de soldats, 1,6 millions pendant la Guerre de Corée et du Vietnam et 566 000 hommes en 2011.

Il est également prévu de réduire le budget alloué à l'entretien des troupes : pour l'année qui suit la solde des généraux et des amiraux sera maintenue, la solde de base du personnel militaire sera indexée à seulement 1% par an, les indemnités de logement et les subventions dans les magasins militaires des bases seront réduites.

Le budget de Hagel revoit l'inventaire et le nombre d'armes et du matériel militaire pour les forces armées. Il est proposé de retirer du service les avions d'attaque au sol A-10 achetés en grand nombre pendant la Guerre froide pour lutter contre les chars soviétiques. Il est également prévu de remplacer une autre relique de la Guerre froide – l'avion de reconnaissance U-2 au profit du drone Global Hawk, capable de poursuivre sa mission sans interruption pendant plus de 24 heures. Les changements concerneront également les hélicoptères : la Garde nationale transmettra à l'armée d'active des Apaches de combat en échange de Black Hawk polyvalents, principalement utilisés pour secourir des civils en cas de catastrophe.

Le Pentagone maintiendra en service ses 11 porte-avions. La marine américaine achètera chaque année deux destroyers et deux sous-marins d'attaque mais réduira l'utilisation opérationnelle des croiseurs en vue de leur modernisation. Le programme suggéré a été convenu par le ministre avec le Comité des chefs d'état-major interarmées.

Le ministère de la Défense américain annonce qu'en dépit des réductions budgétaires les forces armées américaines maintiendront leur puissance mais deviendront aussi plus compétentes : en réduisant le nombre de militaires il sera possible de dépenser l'argent économisé pour une formation plus poussée du personnel restant. "Notre armée restera conséquente en volume. Et elle sera rapide. Elle sera performante. Elle sera moderne. Elle sera préparée", a déclaré Hagel.

En commentant les suggestions du Pentagone, le général à la retraite Pavel Zolotarev, directeur adjoint de l'Institut des Etats-Unis et du Canada, souligne que le ministère américain de la Défense cherchait à rester à la page en ce qui concerne les changements dans les méthodes de conduite de guerre et ses capacités financières. En particulier, la réduction du personnel au sein de l'armée de terre est directement liée aux changements d'approche dans la conduite des guerres. Les USA excluent déjà la participation à de longs conflits comme en Irak, quand les troupes américaines avaient rapidement anéanti l'armée régulière de Saddam Hussein mais avaient longtemps lutté contre des groupes rebelles en subissant des pertes et des dépenses matérielles conséquentes. Les nouveaux concepts impliquent une préparation minutieuse du conflit et une guerre préliminaire avec des moyens non armés, en particulier la guerre de l'information.

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 17:35
La Corée du Sud et les Etats-Unis lancent les exercices conjoints (agence)

 

 

SEOUL, 24 février - RIA Novosti

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont lancé lundi les exercices conjoints annuels, annonce lundi l'agence Renhap.

 

Les exercices Key Resolve dureront jusqu'au 6 mars, impliquant près de 10.000 militaires sud-coréens et 5.200 soldats américains dont 1.100 pris dans les bases américaines déployés dans d'autres pays.

 

Le même jour, les deux pays lancent les exercices Foal Eagle devant se terminer le 18 avril. Ils se dérouleront avec la participation de 7.500 militaires américains.

 

Auparavant, le Comité nord-coréen pour la réunification pacifique de la patrie a exigé l'annulation des exercices conjoints des forces armées sud-coréennes et américaines. Le Comité a comparé ces exercices d'envergure à une "déclaration de la pleine guerre nucléaire" et a exhorté à les annuler, tout en soulignant que ces manœuvres annuelles empêchaient les liens entre les Corées de se resserrer. Séoul et Washington ont toutefois refusé d'accéder à la demande instante de Pyongyang, en soulignant qu'il ne s'agissait que d'un exercice d'entraînement des postes de commandement qui se tenait tous les ans dans le but d'améliorer la capacité de défense de la péninsule coréenne.

La Corée du Sud et les Etats-Unis lancent les exercices conjoints (agence)
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:20
Des Marines au camp des Garrigues

 

 

20/02/2014 ASP M. FOUQUET

 

Du 10 au 14 février 2014, la 1re compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et le spécial purpose Marine AIR ground task force – crisis response (SPMAGTF-CR) se sont entraînés ensemble au camp des Garrigues.

 

L’exercice, réalisé dans le cadre d’un partenariat entre la 6e brigade légère blindée (6eBLB) et le United States marine’s corps, a été centré sur les échanges techniques, tactiques mais aussi humains. Au programme : tir à arme légère, capture et extraction d’un terroriste…

 

Zoom sur cette préparation opérationnelle.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:35

18 févr. 2014 FUNKER530 - Veteran Community & Combat Footage


Paktika Province, Afghanistan - After spotting Taliban forces on a distant ridge line, U.S. Army mortar teams engage with 60mm mortars. A simultaneous airstrike is called in which accidentally drops a 500 pound bomb on a U.S. Army infantry outpost, mistaking the position for Taliban fighters.

Luckily there were no friendly casualties in this rare incident, due to the First Sergeant's decision to bring everyone to "stand to" before the drop. It is still unclear what caused the pilot to target the wrong position.

"If it wasn't for the decision of our First Sergeant, three of our guys would have died in that wooden building which was shredded by shrapnel."

Click here for my full interview with the cameraman - http://bit.ly/BombInterview

This footage is part of an ongoing documentary of the war in Afghanistan through raw combat footage.

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 janvier2014, la 1èrecompagnie du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5eRIAOM) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice d’évacuation de ressortissants français et américains (RESEVAC) en coopération avec un détachement de US Marines de la 13th Marine Expeditionary Unity (MEU), dans la région de Chabelley et Goubetto, à Djibouti.

 

Le scénario simulait le déploiement aux ordres de l’etat-major des FFDj d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) pour protéger, puis évacuer des ressortissants français, suite à une vague de violence dans un pays fictif. Ce SGTIA était formé par la 1ère compagnie d’infanterie renforcée d’une section de Marines et d’un détachement aéromobile mixte composé de quatre hélicoptères: deux américains CH53 Stallion et deux français, un Puma et une Gazelle du détachement d’aviation légère de l’armée de Terre(DETALAT).

 

Il s’agissait de mettre en sécurité un groupe de ressortissants et d’agir contre un ennemi localisé à une cinquantaine de kilomètres de Djibouti : Le 27 janvier, un élément renseignement mixte formé par des tireurs d’élite (TE) français et des snipers américains a été déposé en Puma,dans la nuit, à l’ouest de Goubetto, à environ 50 km au sud de Djibouti. Après s’être infiltrés, les tireurs ont recueilli des informations sur le dispositif ennemi alors que l’hélicoptère Gazelle confirmait le renseignement. Peu de temps après, les Stallion ont déposé deux sections d’infanterie qui avaient pour mission de couvrir la récupération des ressortissants. A l’aube, la Gazelle a appuyé les unités au contact et détruit les premiers véhicules ennemis. L’exercice consistait alors à prendre en charge un blessé américain touché par un tireur isolé. Très vite, le blessé fictif a été évacué par le Puma EVASAN et pris en charge par l’équipe médicale à bord.

 

Les mortiers de120mm ont alors pris le relais des hélicoptères pour appuyer les éléments au sol. Simultanément, l’aéroport de Chabelley était sécurisé par deux sections pour permettre l’extraction de ressortissants. Face à une situation de plus en plus critique, une section en « quick reaction force »(QRF) a été déployée à Goubetto par Stallion pour compléter le dispositif et éviter que l’ennemi ne poursuive son infiltration. Vers 8h30, un convoi blindé arrivait dans le village, afin de mettre sous blindage les ressortissants. Ces derniers ont été évacués sous escorte d’un hélicoptère Gazelle jusqu’à Chabelley où un Stallion les a embarqués. Les dernières sections ont ensuite été récupérées par un Stallione t le Puma sous le feu ennemi, tandis que la Gazelle appliquait un tir de missile Hot.

 

Agissant dans un environnement très réaliste, les Marsouins et les US Marine sont confronté leur savoir-faire et leurs procédures de combat en ayant en permanence le souci de remplir la mission.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine enattente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
FFDj : Exercice d’évacuation de ressortissants français et américains
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:20
ARES Aims to Provide More Front-line Units with Mission-tailored VTOL Capabilities

 

 

February 11, 2014 DARPA

 

Unmanned aerial logistics system would bypass ground-based threats and enable faster, more effective delivery of cargo and other essential services in hard-to-reach areas

 

U.S. military experience has shown that rugged terrain and threats such as ambushes and Improvised Explosive Devices (IEDs) can make ground-based transportation to and from the front lines a dangerous challenge. Combat outposts require on average 100,000 pounds of material a week, and high elevation and impassable mountain roads often restrict access. Helicopters are one solution, but the supply of available helicopters can’t meet the demand for their services, which cover diverse operational needs including resupply, tactical insertion and extraction, and casualty evacuation. 

 

To help overcome these challenges, DARPA unveiled the Transformer (TX) program in 2009. Transformer aimed to develop and demonstrate a prototype system that would provide flexible, terrain-independent transportation for logistics, personnel transport and tactical support missions for small ground units. In 2013, DARPA selected the Aerial Reconfigurable Embedded System (ARES) design concept to move forward.

 

“Many missions require dedicated vertical take-off and landing (VTOL) assets, but most ground units don’t have their own helicopters,” said Ashish Bagai, DARPA program manager. “ARES would make organic and versatile VTOL capability available to many more individual units. Our goal is to provide flexible, terrain-independent transportation that avoids ground-based threats, in turn supporting expedited, cost-effective operations and improving the likelihood of mission success.”

 

ARES would center on a VTOL flight module designed to operate as an unmanned aerial vehicle (UAV) capable of transporting a variety of payloads. The flight module would have its own power system, fuel, digital flight controls and remote command-and-control interfaces. Twin tilting ducted fans would provide efficient hovering and landing capabilities in a compact configuration, with rapid conversion to high-speed cruise flight similar to small aircraft. The system could use landing zones half the size typically needed by similarly sized helicopters, enabling it to land in rugged terrain and aboard ships.

 

It is envisioned that the flight module would travel between its home base and field operations to deliver and retrieve several different types of detachable mission modules, each designed for a specific purpose—cargo pickup and delivery, casualty extraction or airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capabilities, for instance. The flight module would have a useful load capability of up to 3,000 pounds, more than 40 percent the takeoff gross weight of the aircraft.

 

Units could direct the flight modules using apps on their mobile phones or ruggedized tablets. Initially, the system would be unmanned, with a future path towards semi-autonomous flight systems and user interfaces for optionally manned/controlled flight.

 

ARES is currently in its third and final phase. Lockheed Martin Skunk Works ® is the lead vehicle design and system integration performer for Phase 3 of the program.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:20
Le programme des États-Unis pour former les militaires aux cyberconflits

 

18/02/2014 Par Margaux Duquesne - mag-securs.com

 

Dans la continuité de la stratégie américaine de cyberdéfense, le programme Service Academy Cyber Stakes vise à former une armée de militaire aux problématiques de cybersécurité.

 

Une cinquantaine de militaires américains sont formés, depuis novembre dernier, dans le cadre d’un programme expérimental baptisé Service Academy Cyber Stakes, rapporte ScienceBlog. La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a annoncé que le ministère de la Défense américain souhaitait mettre sur pied un contingent de 4000 soldats, d’ici 2017, formés aux techniques de cyberguerre.

 

Cette formation sera donc assurée par la DARPA, qui cherche à souligner l’impact des cyberconflits sur les combattants et à développer l’innovation en la matière : experts en sécurité informatique et hackers avertis seront chargés d’enseigner différentes techniques (rétro-ingénierie sur des applications ou des documents, méthodes pour trouver des failles dans les logiciels et les exploiter) aux soldats. Ces dernier devront également être en mesure de déterminer le modus operandi des cyber ennemis et étudieront aussi la cryptographie.

 

Cyber fantassin

 

À la tête de la DAPRA, le docteur Daniel Ragsdale, un colonel à la retraite ayant servi pendant plus de dix ans à l’Académie militaire de West Point. Ses sujets de prédilection : l’exploitation des réseaux informatiques, l’usurpation, et l’éducation et la formation à la cybersécurité.

 

Selon Ragsdale, l’objectif de cette mission : « Notre principale orientation (…) est d’aider les diplômés à développer un ensemble de compétence nécessaires pour devenir des guerriers cybernétiques efficaces. » Il rajoute : « Nous croyons profondément qu’il faut avoir une approche approfondie à d’un point de vue technique, pour pouvoir contrecarrer les méthodes et les techniques des adversaires qui portent atteinte à la sécurité de nos systèmes. »

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