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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:20
Crédits Boeing

Crédits Boeing

 

04/02/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le Pentagone vient de rendre ses conclusions concernant la mise au point des nouveaux matériels militaires américains. Dans un rapport publié le 27 janvier dernier, le DOT&E (la direction des évaluations de matériels et des essais opérationnels) maintient que l'avion ravitailleur Boeing KC-46A est un programme à « hauts risques », qui devrait connaître un retard de « six à douze mois ». C'est tout particulièrement la phase d'évaluation opérationnelle initiale (IOT&E), jusqu'ici programmée pour le printemps 2016, qui pourrait ainsi être retardée.

 

Le Pentagone note également des retards dans la mise au point du système d'autoprotection ALR-69A de Raytheon, qui ferait pour le moment preuve de performances insuffisantes.

 

Pour autant, jusqu'à maintenant Boeing s'en tient toujours à son calendrier initial. L'assemblage des quatre premiers avions, destinés à ces essais opérationnels, a bien démarré. Et le premier exemplaire devrait ainsi faire son premier vol en milieu d'année, sous la forme d'un 767-2C (une version cargo du 767), avant de recevoir ses équipements militaires. Il doit voler dans sa configuration définitive début 2015.

 

Il est normalement prévu que le KC-46A soit opérationnel dans l'US Air Force en 2017.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:20
Surveillance: les géants d’internet dévoilent les requêtes de la NSA

 

4 février 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Plusieurs géants de l’internet, dont Google, Facebook et Apple désireux de regagner la confiance de leurs utilisateurs, ont publié lundi le nombre de requêtes secrètes déposées par le renseignement américain, une première depuis les révélations d’Edward Snowden.

Ces révélations interviennent une semaine après que les autorités américaines, conformément aux directives du président Obama, leur ont permis de dévoiler davantage d’informations sur la surveillance de leurs utilisateurs par le renseignement américain.

Le renseignement a requis des informations sur 9.000 à 10.000 comptes Google pendant les six premiers mois de 2013, et sur 12.000 à 13.000 comptes lors des six mois les précédant, selon le blog officiel du géant de l’internet. Toutes ces demandes étaient légales car elles ont été faites dans le cadre de mandats délivrés par le tribunal chargé de contrôler les opérations du renseignement (FISA).

«La publication de ces informations est un premier pas dans la bonne direction et défend les principes d’une réforme que nous avons appelée de nos voeux en décembre dernier», a expliqué le responsable juridique de Google Richard Salgado dans un post. «Mais nous continuons à croire à la nécessité de davantage de transparence pour que chacun puisse mieux comprendre les mécanismes des lois sur la surveillance et juge si elles servent l’intérêt national».

 

 

Facebook a annoncé avoir reçu des mandats concernant 5.000 à 6.000 comptes sur les six premiers mois de 2013, 4.000 à 6.000 sur les six mois les précédant. Facebook possède plus d’un milliard d’abonnés.

Microsoft a révélé sur son blog officiel avoir reçu des demandes de la FISA sur 15.000 à 16.000 comptes d’utilisateurs les six premiers mois de 2013.

Quant à Yahoo!, des informations ont été demandées sur 30.000 à 31.000 comptes. Le groupe a précisé que les demandes de la FISA ne concernaient que 0,01% de ses abonnés.

Apple avait indiqué la semaine dernière avoir reçu des demandes pour moins de 249 utilisateurs lors de la première partie de l’année 2013. La marque à la pomme a précisé que les informations demandées par la NSA portaient sur les carnets d’adresses de ces personnes et non sur le contenu des appareils.

La publication de ces chiffres a été autorisée par le ministère de la Justice à condition que les entreprises respectent un délai de six mois après les requêtes déposées par la FISA. L’arrangement passé empêche cependant les grandes entreprises de publier davantage de détails sur ces demandes. Elles se sont engagées à régulièrement publier ce type d’information.

En contre-partie, les groupes ont retiré la plainte qu’ils avaient déposée auprès du tribunal secret chargé d’ordonner les programmes de surveillance (FISC, Foreign Intelligence Surveillance Court).

«Comme nous l’avons dit précédemment, nous croyons que les gouvernements ont la responsabilité de protéger les gens et qu’ils peuvent le faire tout en étant transparents», a écrit le responsable juridique de Facebook Colin Stretch sur son blog.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:20
Défense : le virage à l’export des géants américains

Lockheed espère vendre son F35 - l’avion le plus cher de l’histoire qui a subi de nombreux déboires techniques récemment - pour moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte lui en acheter une quarantaine l’an prochain

 

04/02 Par Lucie Robequain – lesEchos.fr

 

Les fournisseurs du Pentagone ont tous vu leurs ventes chuter l’an dernier. Ils rebondissent en démarchant les pays étrangers et les clients civils.

 

Les groupes de défense américains sont les principales victimes de la rigueur budgétaire qui s’est abattue sur les Etats-Unis l’an dernier. Pratiquement tous ont vu leurs ventes baisser au cours du dernier trimestre 2013. Raytheon, le principal fabricant de missiles au monde, a vu son chiffre d’affaires chuter de près de 9% par rapport à la même période de l’année précédente.

 

Même tendance pour Northrop Grumman (-5%), Lockheed Martin (-4%) et Boeing Défense (-1%). Le pire est a priori derrière eux : le budget du Pentagone a été raboté de 45 milliards de dollars l’an dernier. Il devait l’être d’encore 20 milliards de dollars cette année, mais le Congrès a annulé ces nouvelles coupes, estimant que le redressement spectaculaire du budget américain ne justifiait plus un tel effort.

 

La rigueur a beau n’avoir été que passagère, elle a montré aux groupes de défense qu’ils avaient tout intérêt à diversifier leurs marchés. « Il y a du soulagement pour 18 à 24 mois. Mais nous restons très inquiets de l’incertitude budgétaire à long terme », a indiqué la semaine dernière le PDG de Boeing, Jim McNerney. Le groupe est d’autant plus vulnérable à ces coupes que le Pentagone représente 80% des revenus de sa branche défense.

 

Deux relais de croissance essentiels

 

Les géants du secteur misent donc sur deux relais de croissance essentiels : les commandes commerciales et les marchés à l’exportation. C’est évidemment le cas de Boeing, qui n’a jamais enregistré autant de commandes d’avions commerciaux. United Technologies, qui produit les avions Pratt & Whitney, a lui aussi augmenté de 14% ses ventes d’engins commerciaux sur un an et réduit de 8% celles d’engins militaires. A titre d’exemple, le groupe vend moins d’hélicoptères Sikorsky à l’armée mais davantage aux compagnies pétrolières. « La croissance du marché commercial a plus que compensé la faiblesse de celui de la défense », se félicite Greg Hayes, le directeur financier du groupe.

 

Lockheed, le premier sous-traitant du Pentagone, diversifie lui aussi son offre. Il est en train de transformer l’un de ses avions militaires, le Super Hercule, en avion commercial. Il espère en vendre une petite centaine aux compagnies pétrolières et minières, qui ont besoin de transporter des générateurs et des installations lourdes dans les endroits les plus reculés du monde. « Cela ouvre un marché complètement nouveau pour nous », explique Jack Crisler, vice-président du groupe.

 

Plus important encore est le développement des marchés à l’exportation. La Maison-Blanche fait tout pour accompagner le mouvement : rompant avec 50 ans de contrôle strict, elle s’apprête à lever les barrières à l’exportation pour tous les équipements jugés non stratégiques - gouvernails, roues, cockpits, etc. La réforme, qui demandera encore plusieurs mois de concertation, est attendue depuis des années par les sous-traitants. En attendant, c’est Raytheon, le fabricant des fameux missiles Patriot, qui se montre le plus agressif. Les ventes à l’étranger représentent 27% de son chiffre d’affaires et leur part devrait encore grimper de 10% l’an prochain.

 

La demande des pays du Moyen-Orient est particulièrement forte : le groupe vient de vendre un système de défense terrestre de 1,3 milliard de dollars à Oman. Il devrait encore signer un contrat de 600 millions de dollars avec le Koweït dans les prochaines semaines. Lockheed joue son va-tout avec le fameux F35, l’avion le plus cher de l’histoire et qui a subi de nombreux déboires techniques récemment. Il espère en vendre la moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte déjà en acheter une quarantaine l’an prochain.

 

Pour aller plus loin, lire aussi : Les dépenses militaires mondiales rebondissent

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:30
US Senators Question State of Iranian Nuclear Centrifuge Development

 

Feb. 4, 2014 - by JOHN T. BENNETT – Defense News

 

WASHINGTON — US senators questioned Obama administration officials Tuesday for striking an interim pact that allows Tehran to continue developing nuclear arms components.

 

The influential heads of the Senate Foreign Relations Committee, one Democrat and one Republican, took the Obama administration to task for an interim deal they said is bad for US interests.

 

The panel’s Democratic chairman, Sen. Robert Menendez of New Jersey, continued walking a political tightrope of trying to support the Obama administration while striking a tough line on Iran.

 

Menendez cited comments made recently by Ali Akbar Salehi, Iran nuclear agency chief: “ ‘The iceberg of sanctions are melting, while our centrifuges are also still working. This is our greatest achievement.’ ”

 

Menendez called those comments “my greatest fear.”

 

The committee’s ranking Republican, Sen. Bob Corker of Tennessee, said the recent interim deal is merely the latest example of a long-standing Iranian tactic.

 

“If you look at what they are doing and what they’ve done in the past is … they perfect something and then they pause. They perfect something and then they pause,” Corker said. “And so what we have right now is they’ve perfected, no question, the centrifuge capabilities. I think people would say, they want to be a nuclear state, they can be that very quickly.

 

“And so we have this pause where we have an interim agreement that doesn’t address all the other areas that they have the ability to perfect over this next year,” he said, “which administration officials are already saying this isn’t going to happen in six months, this is probably going to take much longer.”

 

Menendez, again citing the Iranian official said: “Salehi may be correct — the iceberg of sanctions may melt before we have an agreement in place. That may, in fact, be the Iranian end game. They understand that once the international community ceases banking sanctions that they will have won regardless of whether or not we have a deal.”

 

Wendy Sherman, the Obama administration’s top negotiator on Iran, countered by telling the committee that an International Atomic Energy Agency (IAEA) inspections team “verified on January 20 that, among other things, Iran stop producing near-20 percent enriched uranium, [and] disabled the configuration of the centrifuge cascades Iran has been using to produce it.”

 

What’s more, she said Iran “began diluting its existing stockpile of near-20 percent enriched uranium, continue[s] to convert near-20 percent enriched uranium at a rate consistent with past practices, had not installed additional centrifuges at the Natanz or Fordow facilities, had not installed new components at the Arak facility.”

 

Lawmakers and administration officials clashed over the true impact of economic sanctions on Iran, and whether those measures have pushed Tehran closer to giving up its pursuit of an atomic arsenal. Lawmakers are skeptical, with many voicing support for new, stricter economic sanctions; administration officials want Congress to hold off until talks with Iran play out.

 

Corker called the sanctions issue an unhelpful “red herring.”

 

“It’s sort of been a place where the administration can say, ‘Well, sanctions will end up keeping this deal from happening,’ ” he said. “Congress can keep saying, ‘Oh, we’re trying to do something about it.’ And I think it avoids the topic of you, candidly, clearly laying out to us what the end state is that you’re trying to negotiate [toward].”

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:20
Vision Systems International développe le casque pour les pilotes des F-35 (Photo: VSI)

Vision Systems International développe le casque pour les pilotes des F-35 (Photo: VSI)

 

4 février 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Après bien des problèmes, c’est cette année que les pilotes de F-35 vont débuter les essais d’intégration du viseur de casque modifié sur l’avion de Lockheed Martin. Le modèle qui va être essayé, intègre les modifications au système d’affichage de la génération précédente.

 

«J’ai vraiment confiance que nous sommes sur la bonne voie, nous avons le bon plan pour ces correctifs mis en place», a déclaré le lieutenant-colonel Matthew Kelly, responsable gouvernemenal des vols d’essais au centre intégré de formation du F-35 à la Naval Air Station de Patuxent River, Maryland.

Comme rien n’est simple dans le programme F-35, la version du viseur de casque testée jusqu’à maintenant, avait démontré de nombreux problèmes de mise au point. En effet, l’acuité de vision nocturne du viseur de casque (HMDS) avec imagerie au silicium avait montré des signes de faiblesse, lorsque la lumière était faible et rendait presque impossible un usage de nuit.

Notre journaliste Nicolas Laffont avec un casque de F-35, à l’usine de production de Lockheed Martin, à Fort-Worth, en juin 2012. (Archives/Lockheed Martin)

L’autre problème décelé concernait une instabilité latente (informations qui vibrent) additionné d’une lenteur d’affichage des paramètres sur la visière.

Lockheed Martin avait ainsi mandaté BAE Systems en septembre 2011 pour développer un autre casque et minimiser ainsi les risques d’échec. Mais en octobre 2013, l’entreprise de défense américaine faisait machine arrière et décidait de tout miser sur le casque de Rockwell Collins et Elbit Systems of America, en réalisant au passage une économie de 45 millions $.

Il fallait cependant que les problèmes soit corrigés, et le nouveau système développé par Rockwell Collins et Elbit Systems of America dispose désormais de nouveaux algorithmes de filtrage qui permettent de supprimer les vibrations. De plus, de nouveaux capteurs de pixel actif (EBAPS) doivent apporter une qualité visuelle de nuit cette fois-ci équivalente à des jumelles nocturnes traditionnelles.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:30
Oman confie sa défense aérienne à l'américain Raytheon

 

21/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Raytheon équipera le sultanat d'un système de défense aérienne NASAMS (lanceur fixes) et SLAMRAAM (lanceurs mobiles). Un contrat estimé par les diplomates américains à 2,1 milliards de dollars mais qui était promis au missilier européen MBDA.
 

Les Etats-Unis ont gagné. Par la force. Entre Paris et Washington, le sultan d'Oman, Qabous bin Saïd, a choisi... le plus puissant. Et c'est donc Raytheon qui équipera le sultanat d'un système de défense aérienne NASAMS (National Advanced Surface-to-Air Missile System), un lanceur fixe armé par des missiles AMRAAM, un contrat de 1,28 milliard de dollars, selon Raytheon. Hasard ou pas de calendrier, Oman a signé le contrat avec Raytheon la veille d'un déplacement ce mardi de la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq à Mascate. Ce qui manque un peu de tact d'autant que c'est la première visite d'un membre du gouvernement français depuis bien longtemps à Mascate.

Le contrat a été paraphé lundi entre le ministre des Affaires de défense, Sayyid Badr bin Saud bin Harib al-Busaidi, et le Dr Thomas A. Kennedy, qui sera PDG de Raytheon à compter du 31 mars 2014. Pourtant, initialement il était promis à MBDA... "Le contrat avec Oman, que nous avons perdu, a expliqué Antoine Bouvier aux députés, s'élevait à un milliard d'euros, soit deux années de notre chiffre d'affaire en France", avait expliqué cet automne à l'Assemblée nationale le PDG de MBDA, Antoine Bouvier.

 

La puissance de feu américaine

En mai dernier lors d'une visite à Mascate, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, avait fini le travail en forçant la main des Omanais contraints de choisir un système de défense aérienne américain. La puissance américaine avait eu raison de MBDA, qui avait de bonnes références dans ce pays du Golfe mais qui s'est fait souffler le contrat par Raytheon, bien appuyé par la puissance de feu de l'administration américaine. "En janvier 2013, les Omanais ont décidé d'acheter un système de défense sol-air fabriqué par Raytheon... ce pour quoi le secrétaire (d'État) faisait campagne lorsqu'il était au Sénat", a indiqué un haut responsable du département d'État.

Dans un communiqué commun publié au terme de la visite de John Kerry, les deux pays avaient indiqué que "les négociations finales sur l'achat du système sont en cours avec Raytheon et une conclusion définitive du contrat est attendue après un accord sur les aspects techniques du système (...) et d'autres questions annexes".

 

Manurhin à Oman

En revanche, le fabricant de machines de munitions Manurhin basé à Mulhouse (Haut-Rhin) avait annoncé en décembre avoir décroché le plus important contrat de son histoire, de plus de 60 millions d'euros, pour construire une usine dans le sultanat d'Oman. Manurhin participera à hauteur de "60 à 80 millions d'euros" à la création d'une usine de fabrication de cartouches dans le sultanat d'Oman qui sera opérationnelle dans trois ans, a annoncé le président du conseil de surveillance, Rémy Thannberger.

Il porte à près de 200 millions d'euros le carnet de commandes de Manurhin, soit l'équivalent de plus de six ans d'activité, selon 'entreprise alsacienne. Manurhin, qui emploie 130 salariés, réalisera un chiffre d'affaires de 30 à 35 millions d'euros cette année 2013, soit le double de 2012 (17 millions d'euros), a relevé Remy Thannberger.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 08:55
Offre d'emploi from USA

 

2 février 2014 LeTelegramme.fr

 

 « Je vous embauche, vous serez mon analyste Sahel », s'est exclamé, la semaine passée, James Clapper, le directeur du renseignement américain en s'adressant à Jean-Yves Le Drian après l'exposé à Washington du Français sur la situation au Mali. C'est un confidentiel du JDD. Son discours a impressionné. Là-bas, aux États-Unis, ils ne savaient pas encore que Jean-Yves Le Drian serait nommé mardi « ministre de l'année » par le jury du Trombinoscope. Ils ne savaient pas non plus que Jean-Yves Le Drian, qui a mouillé le maillot à l'export, pouvait afficher, jeudi, 6,3 milliards de prises de commandes militaires pour la France, en hausse de 30 % sur 2012. Un record ! Le Breton vaut de l'or.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:20
Après les avions et les bateaux, au tour des «drones» sur roues et sur route

Le «Système autonome mobile» (AMAS) développé par Lockheed Martin et les Forces armées américaines permettent aux convois de se passer de conducteur, évitant ainsi des pertes de vie humaine (Lockheed Martin)

 

1 février 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Pour éviter les pertes de vie à l'avenir, des camions sans conducteurs en zones de combat

 

La meilleure façon d’éviter des pertes de vie chez les conducteurs de convois militaires en zones hostiles est simplement de ne plus en avoir, de conducteur. la solution, c’est le «drone» de la route.

 

L’armée américaine a longtemps cherché des options pour protéger les convois militaires américains de kamikazes, des engins explosifs artisanaux ( IED) et d’autres attaques depuis les guerres en Irak et en Afghanistan.

 

Les convois de l’armée américaine seront maintenant bientôt en mesure de rouler dans les pires zones de combat sans qu’il y ait à se soucier d’éventuelles pertes de vie grâce une la nouvelle technologie qui rendra les véhicules du convoi entièrement autonomes.

 

Après les avions et les bateaux sans pilotes, les camions sans conducteurs!

 

Ce mois-ci à Fort Hood, au Texas, la société américaine Lockheed Martin et le Centre de développement et d’ingénierie des camions et blindés de l’Armée américaine (TARDEC) ont fait la démonstration des capacités la capacité du «Autonomous Mobility Appliqué System», le «Système autonome mobile» (AMAS)

 

Le AMAS donne une pleine autonomie aux convois qui peuvent même naviguer dans les milieux urbains.

 

Lors des tests, les véhicules tactiques sans conducteur ont pu naviguer à travers dangers et obstacles, y compris les piétons, la circulation venant en sens inverse, les carrefours, les ronds-points, les véhicules immobilisés sur la voie et les autres véhicules qui circulent sur la route.

 

En vertu d’un contrat initial de 11 millions $ en2012, Lockheed Martin a développé en partenariat avec l’Armée et la Marine américaines un ensemble («kit») multiplateforme qui intègre des capteurs à faible coût et des systèmes de contrôle avec des véhicules tactiques afin de permettre un fonctionnement autonome en convois .

 

Selon Lockheed, AMAS donne également aux conducteurs, quand conducteurs il y a, le choix entre «pilotage automatique» ou «manuel».

 

«Les logiciels du système AMASAMAS ont fonctionné exactement comme prévu , et traité avec succès tous les obstacles du ‘réel’ qu’un convoi serait appelé à rencontrer dans le ‘monde réel’ » a déclaré David Simon , responsable du programme AMAS pour Lockheed Martin.

 

Non seulement les convois sans conducteur ajoutent un degré de sécurité dans des conditions dangereuses, mais ils sont un pas de plus vers le «rêve» Pentagone dMune guerre sans pertes humaines.

 

«[ AMAS ] ajoute un poids considérable à la détermination de l’armée d’obtenir des systèmes robotisés pour les combattants», a déclaré pour sa part le directeur technique TARDEC Bernard Theisen .

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:40
US warns Moscow of concern over cruise missile test

 

 

Jan 30, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Washington - The United States has raised concerns with Moscow over a reported Russian test of a cruise missile and is evaluating whether it breaks a 1987 treaty, a US official said Thursday.

 

Washington has raised "the possibility of... a violation," State Department spokeswoman Jen Psaki said, amid reports that Russia had tested a new ground-launched cruise missile.

 

The New York Times said Thursday that Moscow had begun testing the new missile as early as 2008, and that the State Department's senior arms control official Rose Gottemoeller had repeatedly raised the issue with Moscow since May.

 

Psaki said she could not refute the details of the Times report, and there was an ongoing interagency review to determine whether the Russians had violated the terms of a US-Russian arms control pact.

 

The 1987 Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty (INF), signed by then US president Ronald Reagan and his Russian counterpart Mikhail Gorbachev, eliminated nuclear and conventional intermediate range ground-launched ballistic and cruise missiles.

 

"The important note here is that there's still an ongoing review, an interagency review determining if there was a violation," Psaki stressed, adding the consultations had been continuing for some months.

 

"We do of course take questions about compliance with arms control treaties, including the INF Treaty, very seriously."

 

A NATO official said "this is a serious matter" adding that the treaty was "a key component of Euro-Atlantic security."

 

"Compliance with arms control treaties is a fundamental requirement if we are to have more transparency in our dialogue with Russia. NATO allies consult at all times on all matters relevant to their security," the official added.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 12:35
Huey II - photo Bell

Huey II - photo Bell

 

 

February 1, 2014: Strategy Page

 

The Philippines is buying another 21 refurbished UH-1 (“Huey”) helicopters, for $1.34 million each. Most of the existing Filipino helicopters are refurbished American UH-1s. The Philippines has received over 150 UH-1s since 1969 and is frequently seeking more. Many of these UH-1s have been lost to accidents and hostile fire or have just worn out. About 45 are still in service. Only about half of these are operational. The Filipinos have been pleased with the performance of these aircraft.

 

 

The UH-1s are expensive to operate, costing over a thousand dollars per hour in the air. While the Philippines pays its crews and maintenance people less, fuel and spare parts cost the same as they do in the United States. There, the U.S. Army retired all its UH-1s during the first decade of the 21st century and gave many away. While the army has phased out this Vietnam era design completely, many police, fire, and other governmental organizations were glad to get their hands on these retired helicopters. Even with the refurb cost, of about $1-2 million each, the UH-1s are still effective and a bargain at the price (free from the government, plus refurb expense).

 

Over 16,000 UH-1s (and variants like the gunship and Bell 204 civilian model) were manufactured between 1956 and 1991. Despite over 5,000 being destroyed in Vietnam, several thousand are still in use. Many firms specialize in refurbishing and maintaining them. For the recent Philippines sale an American and Canadian firm supplied the UH-1s and refurbishment services. A refurbished UH-1 is good for about ten years of service.

 

The Philippines has used its UH-1s to fight Communist and Islamic rebels, as well as for disaster relief. The Philippines would like to shift to a fleet of new helicopters and that may happen. But new helicopters cost 5-10 times as much as refurbs.

 

The latest refurb version is the UH-1H and is also called the "Huey II" by the manufacturer. It’s a 4.7 ton aircraft, with a max range of 469 kilometers, max endurance of 2.8 hours, and the ability to carry over two tons of cargo. The UH-1 design is half a century old and is considered the first "modern" (gas-turbine engine) helicopter design. The basic UH-1 is a 4.3 ton aircraft with a max speed of 217 kilometers an hour and range of 500 kilometers. Max sortie length is 2.5 hours. One can carry 14 troops, six stretchers or 1.7 tons of cargo.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:55
Espace : un pas supplémentaire dans la coopération franco-américaine.

 

 

31/01/2014 Sources : EMA

 

Le 21 janvier 2014 a eu lieu, à Paris, le 4e comité de pilotage du forum militaire de coopération spatiale entre les Etats-Unis et la France. Ce comité, organisé sur le site de l’Ecole militaire, était présidé par M. Douglas Loverro, sous-secrétaire adjoint de la Défense chargé de la politique spatiale (Deputy Assistant Secretary of Defense for Space Policy) et le général de division aérienne Yves Arnaud, commandant le commandement interarmées de l’espace (CIE).

 

Ce forum était centré sur la protection de nos satellites d’éventuelles collisions et sur les mesures permettant de limiter la prolifération des débris dans l’espace. A cette occasion, un mémorandum d’entente pour le partage de services et d’informations non classifiés relatifs à la connaissance de la situation spatiale a été signé. A l’aune du Livre blanc de 2013, cet accord confirme la volonté de la France de développer les coopérations essentielles à l’atteinte de ses objectifs, tout en conservant son autonomie stratégique.

 

Partenaires stratégiques et opérationnels de premier plan sur la scène internationale, la France et les Etats-Unis entretiennent une coopération étroite. Celle-ci s’appuie sur un dialogue stratégique permanent dans des domaines d’intérêt partagés comme la surveillance de l’espace. C’est à ce titre que le forum militaire de coopération spatiale franco-américain a été créé en 2009.

 

Par ailleurs, cette coopération est également mise en œuvre dans le cadre d’entraînements et d’opérations menés en bilatéral ou au sein de coalitions, notamment celle de l’Alliance atlantique. Le déploiement bilatéral actuel des groupes aéronavals français et américains dans le golfe arabo-persique et l’océan Indien illustre cette coopération opérationnelle.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:20
GPS III satellite Photo Lockheed Martin

GPS III satellite Photo Lockheed Martin

 

 

31 January 2014 airforce-technology.com

 

Lockheed Martin has turned on power to the bus and network communications equipment payload of the US Air Force's (USAF) second next-generation Global Positioning System III (GPS III) satellite.

 

Accomplished at the company's Denver-area GPS III Processing Facility (GPF), the successful powering on of the satellite, designated GPS III Space Vehicle 2 (SV-02), represents a major production milestone and demonstrates the satellite's mechanical integration, validates its interfaces, and paves the way for electrical and integrated hardware-software testing.

 

Lockheed Martin Navigation Systems mission area vice-president Mark Stewart said, ''The GPS III SV-02 bus power on is a significant milestone, positioning SV-02 in line with the Air Force's first GPS III space vehicle, SV-01, in our GPF, where both satellites are progressing through sequential integration and test work stations specifically designed for efficient and affordable satellite production.''

 

The GPF had received the SV-02's propulsion core module, featuring the integrated propulsion subsystem that enables the satellite to immediately manoeuvre on orbit after launch, and also conduct repositioning manoeuvres throughout its mission life, in November 2013.

"The first GPS III satellite is currently in the integration and test flow leading to delivery flight-ready to the air force."

 

Powered on in February 2013, the first GPS III satellite (SV-01) is currently in the integration and test flow leading to delivery flight-ready to the air force.

 

Lockheed is currently under contract for production of the first six GPS III satellites (SV 01-06).

 

The GPS III is a family of next-generation satellites designed to replace USAF's existing GPS constellation, which provides location and time information in all weather conditions, while enhancing capability to address the emerging requirements of military, commercial and civilian users worldwide.

 

Capable of delivering enhanced accuracy, navigation and timing services, and anti-jamming power, the satellites feature enhancements that extend its service life by 25% than the GPS block, and carry a new L1C civil signal, which ensures interoperability with other international global navigation satellite systems.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:20
USMC receives three prototype P-19 replacement ARFF vehicles

 

 

31 January 2014 naval-technology.com

 

The US Marine Corps (USMC) has received three Oshkosh P-19 replacement aircraft rescue and firefighting (ARFF) vehicle prototypes from Oshkosh Defense.

 

The delivery is part of a $192m firm-fixed-price, indefinite-delivery indefinite-quantity contract awarded to Oshkosh Defense in May 2013 to deliver new fleet of P-19 replacement ARFF vehicles to serve as the USMC's off-road firefighting vehicle of the future.

 

Under the contract, Oshkosh will provide the ARFF vehicles, as well as support and sustainment services to replace the USMC's current ageing fleet of A/S32 P-19A aircraft rescue/structural firefighting vehicle.

 

The three prototype vehicles will begin the USMC's testing.

 

Oshkosh Defense Defense Programs senior vice-president John Bryant said: "The Oshkosh P-19R will replace the fleet of Oshkosh P-19A ARFF vehicles, which were first fielded with the Marine Corps in 1984 and are reaching the end of their service lives.

 

"With this vehicle, we've rolled into one platform our decades of experience producing military and ARFF vehicles to give Marines more advanced firefighting capabilities."

 

Based on the Oshkosh logistics vehicle system replacement (LVSR) platform and Striker firefighting systems from Oshkosh Airport Products, the new vehicle is fitted with the new tactical wheeled vehicle technologies to support fire emergency missions at military bases and expeditionary airfields.

 

Featuring TAK-4 independent suspension system to provide exceptional mobility for off-runway response situations, the next-generation Oshkosh P-19R is also equipped with Oshkosh Command Zone integrated diagnostics and automation system to allow crew to conduct firefighting missions with increased situational awareness.

 

The new vehicle also meets the modern requirements of the NFPA 414 standard, which sets the ARFF vehicles' design, performance and acceptance criteria.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:30
La Syrie sans doute capable de produire des armes biologiques

 

29 janvier 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le régime syrien, dont le stock d'armes chimiques est en cours de démantèlement, est sans doute capable de mener une production limitée d'armes biologiques, a déclaré mercredi le directeur du renseignement américain (DNI) James Clapper.

 

Nous pensons que des éléments du programme d'armes biologiques syriennes ont passé le stade de la recherche et du développement, et que la Syrie est sans doute capable de mener une production limitée, a estimé M. Clapper dans son témoignage écrit aux sénateurs de la commission du Renseignement.

 

C'est la première fois qu'un haut responsable américain évoque ouvertement la menace potentielle posée par les armes biologiques du régime de Bachar al-Assad.

 

La communauté internationale s'est à ce stade cantonnée à faire pression sur le régime pour qu'il se débarrasse de son stock d'armes chimiques. Ces armes, utilisées à plusieurs reprises depuis le début du conflit, doivent être détruites d'ici le 30 juin.

 

Les 16 agences de renseignement américaines, que chapeaute le DNI, considèrent que Damas n'a pas réussi à militariser des agents biologiques, c'est-à-dire à les stocker dans des bombes ou des missiles qui assureraient leur dispersion en explosant.

 

Mais la Syrie possèdent des armes conventionnelles qui pourraient être modifiées pour répandre des agents biologiques, a mis en garde M. Clapper, qui n'a pas précisé la quantité d'armes biologiques ou le type d'agents que Damas est soupçonné de posséder.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:20
Un Greyhound sur le porte-avions Charles de Gaulle


15.01.2014 Crédit : EMA / Marine nationale


15 janvier 2014, un avion américain de type Greyhound, catapulté depuis le porte-avions Harry S. Truman, effectue une liaison avec le porte-avions Charles de Gaulle. Ce type d’aéronef est mis à disposition du groupe aéronaval français par la marine américaine pour prendre part au soutien logistique de la task force bilatérale.

Tout en participant à la sécurisation d’une région stratégique, le groupe-aéronaval, constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, est engagé dans une coopération bilatérale avec le porte-avions américain Harry S. Truman. Ce rapprochement entre la France et les Etats-Unis permet de développer l’interopérabilité en matière d’opérations maritimes.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:20
Kratos to supply MH-60 aircrew training devices to US Navy

two MH-60 Seahawk helicopters fly in formation in the Pacific Northwest. Photo US Navy.

 

29 January 2014 naval-technology.com

 

Kratos Defense & Security Solutions has been awarded a contract to deliver MH-60R Naval Aircrew Training Systems (NATS) and MH-60S Aircrew Virtual Environment Trainer (AVET) devices.

 

Under the contract, valued at over $35m, Kratos will supply four MH-60R NATS and four MH-60S AVET devices for the US Naval Air Systems Command (NAVAIR).

 

Kratos will partner with the prime contractor, BSC Partners for the contract which has five years of period of performance.

 

Kratos Training Solutions senior vice-president Jose Diaz said the company, as a principle provider of air crew training, will provide the AVET and NATS devices to enhance the training and survivability of aircrew members for the MH-60 platforms.

 

"We are pleased to continue the advancement of highly-critical aircrew training requirements with the latest deployment of these high-fidelity, immersive training devices," Diaz said.

 

In addition to providing a blend of virtual and physical environments for MH-60 platform aircrew training, the NATS and AVET training devices will also support the aircrew training in coordination, gunnery training, sonar, hoist, search and rescue, and vertical replenishment to include external operations.

"We are pleased to continue the advancement of highly-critical aircrew training requirements."

 

The multimission Sikorsky MH-60S Seahawk helicopter can perform vertical replenishment (VERTREP), combat search and rescue (CSAR), special warfare support and airborne mine countermeasures (AMCM) missions, as well as anti-surface warfare (ASUW) in armed configuration.

 

Powered by two General Electric T700-GE-401C turboshaft engines, the Sikorsky MH-60R Seahawk helicopter has been designed to support range of missions including anti-submarine warfare, anti-surface warfare, search and rescue, naval gunfire support, surveillance, communications relay, logistics support and personnel transfer and vertical replenishment.

 

Earlier, the company also received a contract for development and delivery of the UH-60 Black Hawk medical evacuation (MEDEVAC) air crew training systems to the US Army.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:50
De nouvelles bombes nucléaires américaines en Belgique ?

 

 

29.01.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Une chaîne de TV néerlandaise et deux journaux flamands ont révélé qu'un accord secret entre les Etats-Unis, la Belgique et les Pays-Bas, porterait sur l'arrivée d'une nouvelle génération d'armes atomiques, des bombes B-61 de type 12, sur la base de Kleine-Brogel. Emotion et polémique politique en Belgique où l'on n'a jamais admis officiellement la détention d'armes nucléaires américaines...

 

Un spécialiste du programme nucléaire américain, Hans Kristensen de la Federation of American Scientists, a émis cette hypothèse pour 2019-2020 devant la commission de Défense de la Chambre des Etats-Unis. Il y aurait aujourd'hui une vingtaine de bombes atomiques américaines sur le sol belge. Sur les 183 déployées dans cinq pays d'Europe, a même précisé l'expert.

 

Ces bombes seraient entreposées à la base de Kleine-Brogel, située dans la ville de Peer, dans la province du Limbourg au nord, frontalière avec les Pays-Bas. La présence de troupes américaines sur cette base confirmerait cette possibilité.

 

La polémique enfle en Belgique car aucun accord de gouvernement n'évoque cette question. La Belgique n'a même jamais confirmé officiellement la présence de bombes américaines sur son sol. « Au niveau gouvernemental, nous n’avons pris aucune décision. D’aucune façon - qu’elle soit formelle ou informelle -, il n’y a eu de moment de décision », a déclaré le ministre de la Défense, Pieter De Crem, rapporte notre confrère Le Soir.

 

M. Kristensen va plus loin en imaginant que la prochaine génération d’avions de chasses belges ait une capacité de transport atomique... Ce qui paraît très peu probable malgré les liens historiques belges avec l'OTAN et les Etats-Unis (notamment le quartier général du commandement des opérations de l'OTAN au Shape à Mons). Voilà qui serait une étonnante contradiction avec le traité de non prolifération des armes nucléaires.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
source geekologie.com

source geekologie.com

 

 

January 29, 2014: Strategy page

 

The U.S. Army recently bought six XS1 computerized rifles. These usually go for up to $27,000 each and are expensive because they are sensor equipped and computerized to the extent that over 70 percent of first time users can hit a target over 900 meters distant with the first shot. For a professional sniper, first shot success averages about 25 percent and 70 percent on the second shot. Second shots are not always possible as the target tends to duck after the first one.

 

The XS1 with the bipod, loaded and with the scope, weighs 9.25 kg (20.4 pounds). It is bolt action with a five round magazine and fires the .338 Lapua Magnum. It has a folding stock and is 1.26 meters unfolded and 1.12 folded. The fire control system on the rifle collects much information (target imagery, atmospheric conditions, cant, inclination, Coriolis Effect) but the shooter still has to estimate wind velocity and direction. The scope incorporates a display that tells the shooter how to move the rifle to hit the distant target that has been selected and when to pull the trigger. The rifle actually fires only when it is properly lined up. The manufacturer has sold about 500 of these rifles so far, mainly to wealthy hunters who don’t like to miss.

 

The army found that soldiers who had gone through standard military rifle training would get hits on the first shot 90 percent of the time when using the XS1. In the hands of trained snipers it’s closer to 100 percent of the time.

 

Trained snipers are very effective, but the XS1 and its technology could provide snipers and regular troops the ability to get that all-important first shot on target over 90 percent of the times. Sometimes there are targets that require that because, as any sniper knows, if the target notices the first shot he will often duck fast enough to avoid the more accurate second shot following several seconds after the first.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
Moon Over Thunderbolt

1/28/2014 Strategy page

 

An A-10C Thunderbolt II prepares to land following a training mission Jan. 11, 2014. The entire A-10 fleet has been modified for improved precision engagement and now carries the A-10C designation. The A-10 is assigned to the 188th Fighter WingÂ’s 184th Fighter Squadron, Arkansas Air National Guard. (Courtesy photo/Retired Capt. Brad Kidder)

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
LM Receives $31 M USAF Contract For paveway II Plus LGB Kits

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT ) received a $31.1 million contract from the U.S. Air Force for follow-on production of paveway II Plus Laser Guided Bomb (LGB) kits.

 

The contract represents the majority share award of the available fiscal year 2013 funding.  Production deliveries under this contract will include computer control groups and air foil groups for GBU-10 and GBU-12 bombs. The paveway II Plus LGB uses an enhanced laser guidance package, significantly improving precision when compared to existing paveway II LGBs.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
photo US Navy

photo US Navy

 

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has delivered the 100th airborne electronic attack (AEA) kit for the EA-18G Growler aircraft. The AEA kit is a critical component of the aircraft, which allows warfighters to target and attack the most complex enemy communication and air defense systems.

 

"This delivery milestone demonstrates the dedication of the Northrop Grumman team to the EA-18G Growler program. Every airborne electronic attack subsystem they have produced is of the highest quality, allowing us to stay ahead of current and evolving threats," said Capt. Frank Morley, U. S. Navy F/A-18 and EA-18G program manager.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:20
RQ-21A Blackjack begins operational test phase

 

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Naval Air Systems Command

 

The Navy and Marine Corps' newest small unmanned aircraft system RQ-21A Blackjack began its initial operational test and evaluation (IOT&E) in early January at Marine Corps Air Ground Combat Center Twentynine Palms, Calif.

 

As part of IOT&E, this first low-rate initial production (LRIP) lot of the Blackjack, previously known as RQ-21A Small Tactical Unmanned Aircraft System (STUAS), will demonstrate the system’s effectiveness and suitability in realistic combat conditions.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:35
USA: 7th Fleet Ballistic Missile Team Supports JMSDF in Exercise Keen Edge

 

 

29 January 2014 By Mass Communication Specialist 2nd Class Toni Burton – Pacific Sentinel

 

YOKOSUKA, Japan - U.S. 7th Fleet, U.S. Forces Japan and Japan Self Defense Force (JMSDF) operators will hone their Ballistic Missile Defense (BMD) skills in exercise Keen Edge 2014 which runs through Jan. 31.

 

Throughout the exercise, Japanese and U.S. headquarter staffs will simulate the tactical defensive steps that would be taken in the event of a crisis or contingency.

 

"The successful defense of Japanese and U.S. interests from unanticipated ballistic missile threats requires detailed planning, precision ship stationing and lightning quick reactions," said Lt. Cmdr. Matthew Klobukowski, 7th Fleet integrated air and missile defense officer. "BMD is one of the many missions the U.S. and Japan train for together."

 

Since 1986, the United States military and JMSDF have collaborated and planned a biennial joint-bilateral exercise referred to as Keen Edge.

 

"Keen Edge 14 helps the U.S. military and JMSDF build relationships ensuring we can work effectively together to defend Japan and U.S. forces based here. Our goal is to provide credible and tangible defensive combat power to ensure security and stability in the region." explained Klobukowski.

 

This year, Keen Edge will focus on the importance of bilateral coordination, force protection, host nation support, ballistic missile defense and non-combatant evacuation operations. More than 500 U.S. military personnel will participate in the exercise.

 

The exercise builds on recent Aegis Ballistic Missile Defense achievements such as the October 2013 intercept of a medium-range ballistic missile target over the Pacific Ocean by the Aegis BMD 4.0 Weapon System and a Standard Missile-3 (SM-3) Block IB guided missile, the 28th successful intercept in 34 flight test attempts for the Aegis BMD program since flight testing began in 2002.

 

Aegis BMD is the naval component of the MDA's Ballistic Missile Defense System. The Aegis BMD engagement capability defeats short- to intermediate-range, unitary and separating, midcourse-phase ballistic missile threats with the SM-3, as well as short-range ballistic missiles in the terminal phase with the Standard Missile-2 (SM-2) Block IV missile.

 

US Pacific Fleet

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:30
Lockheed Martin ouvre un centre de recherche à Beer-Sheva

 

28 janvier 2014 Israel Actu

 

La compagnie américaine d’aéronautique, de défense, de sécurité et de technologie de pointe Lockheed Martin, qui fabrique les des avions de chasse israéliens  F-16, F-15 et F-35, a annoncé l’ouverture d’un centre de recherche et de développement en Israël, en partenariat avec la compagnie américaine EMC.

 

Aucune annonce n’a été faite quant au nombre de nouveaux emplois que ce centre créera.

 

Le nouveau centre sera construit dans le nouveau parc industriel de Beer-sheva, et se concentrera sur ​​des solutions de cyberdéfense.

 

Les deux sociétés ont annoncé qu’elles voulaient élaborer des plans pour le cloud computing et les grandes analyses de données dans le domaine de la cybercriminalité. Le porte-parole a déclaré que le parc à Beer-Sheva fournira une infrastructure idéale pour les deux entreprises afin de coopérer avec des chercheurs industriels, l’université Ben-Gourion et des start-ups.

 

EMC dispose de deux centres de recherche et développement, l’un à Herzliya et un autre à Beersheva. Avec plus de 700 employés , ses activités de recherche se concentreront sur ​​les nouvelles technologies, afin de relever les défis et opportunités dans le monde de la technologie de l’information.

 

La présence de Lockheed Martin en Israël a été confinée à la sécurité aérienne. Avec le nouveau centre, il est prévu d’élargir son domaine d’activités.

 

Lockheed Martin est une entreprise de sécurité et d’aérospatiale mondiale qui emploie environ 115.000 personnes dans le monde et s’engage principalement dans la recherche, la conception, le développement, la fabrication, l’intégration et le maintien des systèmes de technologie de pointe, des produits et des services. Ses ventes 2013 s’évaluaient à 45,4 milliards de dollars.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:20
Navy, Electric Boat Test Tube-Launched Underwater Vehicle

 

January 28, 2014 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Groton, Conn. – The Navy and General Dynamics Electric Boat are testing a prototype of a system that would allow the launch and recovery of unmanned underwater vehicles and other payloads  from the missile tube of a cruise missile submarine.

 

Called the Universal Launch and Recovery Module, the system houses, launches and recovers an underwater vehicle, a Lockheed-built 10,000-pound prototype vehicle called Marlin, from the submarine’s missile tube.

 

The system is showing promise in early testing and is slated to go sea aboard a guided missile, nuclear powered submarine (SSGN) next year, Electric Boat officials said.

 

“This is real prototyping to actually go and exercise the system before we put it on an SSGN and take it to sea,” Adm. David Johnson, Program Executive Officer, Submarines, said at the 2013 Naval Submarine League Annual Symposium, Va., in October.

 

The system is designed for a range of potential underwater missions to include counter-mine patrol, sonar or other intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) missions.

 

“Submarines have the ability to get really close to something. That is a big advantage,” said Franz Edson, director, mission systems & business development, General Dynamics Electric Boat.

 

The prototype vehicle is hooked up to temporary hydraulics and engineered to acquire a buoy at the top of the missile tube using a transponder, said Edson.

 

“It comes out of a tube, rotates, and then deploys. It goes off and does its thing — mine warfare, ISR, etc. –Then it comes back and it mates with that buoy before it is brought back down into the tube,” Edson said.

 

Once a tactical version of the technology is built, it will fill up the launch tube out to 60-inches in diameter and stretch as long as 23-feet, Edson said. The vehicle could weigh up to 30,000-pounds, he added.

 

The prototype vehicle is controlled by two laptop computers, removing the need to adjust the infrastructure of the submarine in order to accommodate the system, Edson explained.

 

“It is a gigantic elevator that will take up to 30,000 pounds and raise it from inside the ship to outside the ship. We’re not modifying the submarine’s infrastructure to control this,” Edson said.

 

In addition to being configured to swim from an SSGN, the system is also being configured by Electric Boat and the Navy to work from the Virginia Payload Modules of Virginia-Class attack submarines to begin construction by 2019, Edson said.

 

Virginia Payload Modules, or VPM, consist of an effort to increase the missile firing capability of Virginia-Class submarines from 12 to 40 vertically fired missiles.

Navy, Electric Boat Test Tube-Launched Underwater Vehicle
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