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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
Le Pentagone invente le véhicule blindé jetable.

Le MRAP est conçu pour protéger ses occupants des explosions de mines, ce qui en fait un véhicule très lourd...

 

6 janvier, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

En 2004, le Pentagone lançait le développement et la fabrication d’une large famille de camions blindés résistant aux mines : les MRAP. En moins de dix ans, 27.000 ont été fabriqués, pour la modeste somme de cinquante MILLIARDS de dollars… Ces véhicules ont depuis été crédités de plusieurs dizaines de milliers de vies sauvées en Afghanistan et en Irak.

 

Maintenant que le retrait d’Irak est consommé et celui d’Afghanistan bien engagé, que faire de cette montagne d’acier (plus de 400.000 tonnes de ferraille si l’on compte une moyenne de 16 tonnes par MRAP…) ?

 

Le Pentagone a tranché : sans réelle utilité en dehors du champ de bataille pour lequel ils ont été conçus, la moitié des MRAP fabriqués, environ 13000 véhicules, sera tout bonnement ferraillée, après seulement cinq ou six ans de service. Les véhicules coûteraient trop chers à ramener aux Etats-Unis puis à réparer et à entretenir. C’est une exercice de comptabilité assez simple : le coût du démantèlement d’un MRAP en Afghanistan est estimé à 12.000 $. Il en faudrait vingt fois plus pour rapatrier ce même camion et le remettre à neuf pour lui faire commencer une deuxième vie.

 

Déjà plus de 2000 véhicules sévèrement endommagés ou usés ont connu la torche des ferrailleurs afghans.

 

Le plus délicieux dans cette affaire est que les MRAP encore en bon état ne peuvent pas être donnés aux Afghans car ils sont jugés trop complexes à entretenir, avec trop d’électronique à bord. Les Afghans s’en moquent un peu d’ailleurs, puisqu’ils vont mettre la main sur des montagnes de climatiseurs, de Hummer, de pick-up et autres scoubidous kakis… La vente ou la cession de MRAP à des pays amis un peu plus évolués n’a pas non plus attiré les foules, avec moins de 400 véhicules cédés à ce jour. Car le problème reste bien de faire sortir les camions d’Afghanistan, avec les aléas de la route pakistanaise ou le coût prohibitif du transport par air.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
Northrop Grumman, Navy Complete Nine Flights of Triton Unmanned Aircraft System

 

SAN DIEGO – Jan. 6, 2014 – Northrop Grumman Corporation

 

Testing Validates Aircraft Performance Before Surveillance Sensors are Installed

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and the U.S. Navy have completed nine initial flight tests of the Triton unmanned aircraft system (UAS), marking the half-way point in a process called envelope expansion. 

 

During envelope expansion, the test team validates the aircraft's ability to operate at a range of altitudes, speeds and weights. The flights are taking place at the company's manufacturing facility in Palmdale, Calif.

 

"Completion of envelope expansion will allow the test team to prepare for installation and further testing of Triton's surveillance sensors," said Mike Mackey, Northrop Grumman's Triton program director.

 

The Triton test team accomplished endurance flights up to 9.4-hours at altitudes up to 50,000 feet. The aircraft also performed doublets, a maneuver that tests the aircraft's ability to recover from small perturbations in its flight path caused by turbulence.

 

Triton carries a variety of intelligence, surveillance and reconnaissance sensor payloads that allow military commanders to gather high-resolution imagery, use radar to detect targets, and provide airborne communications and information-sharing capabilities to military units across long distances.

 

The Navy plans to field 68 Triton UAS and will be used with the manned P-8 Poseidon maritime patrol aircraft to conduct surveillance missions.

 

Triton completed its first flight May 22.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
BAE's US Group Names New CEO

Jerry DeMuro, a longtime executive at General Dynamics, will become the new chief executive of BAE's US subsidiary beginning Feb. 1, the company announced Jan. 7.

 

Jan. 7, 2014 - By ZACHARY FRYER-BIGGS – Defense News

 

WASHINGTON — Jerry DeMuro, a longtime executive at General Dynamics (GD), will become the new chief executive of the US subsidiary of Britain’s BAE Systems beginning Feb. 1, the company announced Tuesday.

 

DeMuro, who had been running GD’s Information Systems and Technology (IS&T) Group before leaving in early 2013 after a rocky 2012, will succeed Linda Hudson, who announced her impending retirement in August.

 

Hudson, who had run BAE’s US business since 2009, was one of the only women in a senior leadership position at a defense company until the recent elevation of several executives now running top firms.

 

Her replacement is moving from a division at GD that had a rough start to 2013. The company announced last January that it ran a multibillion-dollar loss in 2012, though much of that figure was derived from an accounting technique that measures theoretical value, and GD’s executives placed much of the blame on poor performance at IS&T.

 

“IS&T has experienced continued top line pressure, resulting from slow defense spending in their markets and margin compression due to mix shift, and cost performance,” company Chief Financial Officer L. Hugh Redd said during a January earnings call.

 

DeMuro stepped down from his position at GD less than a month later.

 

IS&T had seen slightly better results in 2013, with a 1.8 percent increase in revenue through the third quarter, the most recent financial results announced by the company.

 

Before joining GD, DeMuro had been an acquisition official at the US Defense Department.

 

“Jerry is a proven global business leader who possesses the relationships and stature to ensure our customers’ challenges are understood and met,” said Ian King, CEO of BAE Systems’ UK parent. “His experience successfully running complex businesses known for developing cutting-edge technology for diverse international, commercial and government customers will greatly benefit BAE Systems Inc., as it evolves its strategic focus toward expanding international and commercial business opportunities.”

 

The company said that Hudson would remain an adviser to the company until the end of May.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:20
Drones: le DoD diffuse un document stratégique pour les années 2013-2038

 

29.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

En 25 ans, il peut s'en passer des choses... Et la "feuille de route" (roadmap) diffusée en début de semaine par le DoD sur les "unmanned systems" pourrait s'avérer prématurément obsolète. Ce qui est sûr, c'est que les Etats-Unis, entre 2014 et 2018, vont investir près de 24 milliards de dollars dans les drones UAS (air), UGS (terre), UMS (mer)

Pour autant, elle établit un point de situation qui n'est pas sans intérêt. Exemple: il dresse l'inventaire des drones aériens mis en œuvre par le DoD (cliquer sur l'image ci-dessous pour l'agrandir):

 

drones us inventaire.jpg

Cette riche feuille de route dresse aussi l'inventaire des drones terrestres et navals, ce qui n'est pas sans intérêt aussi puisque l'attention est trop souvent focalisée sur le domaine aérien où l'action des drones armées continue d'alimenter le débat éthique ou politique. Enfin, elle aborde la question de la logistique et de la formation des personnels militaires.

Pour accéder à ce riche document en anglais, cliquer ici.

A noter: "Drones-tueurs et éliminations ciblées. Les Etats-Unis contre Al-Qaïda et ses affiliés" par Stéphane Taillat, Focus stratégique n° 47, octobre 2013 . Pour consulter ce texte, cliquer ici ou ici.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:20
photo Lockheed-Martin

photo Lockheed-Martin

 

30 décembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Paradoxalement, c’est un modèle à décollage et atterrissage conventionnel que Lockheed-Martin a choisi de mettre en avant pour donner un coup de projecteur sur le sinueux programme F-35 Lightning à 400 milliards de dollars.

 

C’est en présence de 2.000 employés du groupe et de représentants du Pentagone que Lockheed-Martin a célébré la mise production du 100ème exemplaire du F-35 Lightning II désigné AF-41. Rappelons pour mémoire que ce programme, d’un montant de près 400 milliards de dollars est l’un des plus importants jamais réalisés outre-Atlantique. Il regroupe non pas un avion mais trois types d’avions très différents destinés à équiper les forces aériennes, les Marines et les forces aéronavales.

 

Dans son communiqué, l’avionneur américain explique qu’il a déjà produit 44 F-35 A, la version d’attaque à décollage et atterrissage conventionnel, à cela s’ajoutent 42 F-35B à décollage court et atterrissage vertical ainsi que 14 F-35C optimisés pour l’utilisation sur porte-avions. Les 95 premiers avions sont destinés aux forces américaines, les autres étant répartis entre le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Le programme qui était en plein naufrage technique et financier il y a deux ans encore, a entièrement été repensé, avec à la clé, l’arrivée d’une nouvelle équipe de conduite.

 

Aujourd’hui, sur 7.700 vols d’essais, plus de 3.600 tests ont été réalisés. Les performances de vol à basse vitesse et à incidence élevée ont été évaluées. Le système d’arme, qui est animé par une version intérimaire du logiciel doit maintenant faire ses preuves. Ce système complexe qui comporte des liaisons de données tactiques LINK 16 et MADL, un ensemble d’autoprotection multicapteurs, un radar APQ81 à antenne active et un capteur optronique IRST doit tenir ses promesses lors de missions air-air et air-sol.

 

Une première campagne d’essais, impliquant la destruction d’une cible aérienne et d’un blindé s’est révélée prometteuse, mais il faudra encore attendre plus d’une année avant qu’une première capacité opérationnelle, désignée standard IOC, soit prononcée. Il s’agira alors de la version F-35B destinée aux Marines américains. Les autres versions suivront ensuite au gré d’un programme de qualification mené tambour battant.

 

Il s’agit de faire vite, parce que les clients s’impatientent. A commencer par les USA dont les A-10, F-16 et AV-8B, malgré des programmes de remise à niveau réguliers, accusent le poids des ans. Mais il y a aussi les clients « export » tels que le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud qui estiment que l’arrivée dans leur arsenal d’un appareil d’attaque polyvalent et furtif est vitale pour la crédibilité de leurs forces armées. Ainsi, Londres qui se dote de deux porte-avions conventionnels n’a toujours pas d’avion à déployer, ni d’équipages formés. La Corée du Sud et le Japon veulent des avions capables de tenir, sur le papier au moins, la dragée haute face aux menaces nord coréennes et aux ambitions chinoises.

 

Un intérêt bien compris par Lockheed-Martin qui, malgré un prix unitaire compris entre 94 et 120 M$ suivant les modes de calcul croit toujours pouvoir vendre plus de 3.000 unités de son petit dernier. Un pari audacieux, qui si il réussit, serait un véritable coup dur pour les produits du vieux continent, à savoir le Rafale, l’Eurofighter et le Gripen, trois avions dont le développement a été lancé dans les années 80 et qui peinent à s’imposer sur les marchés export.

 

A l’heure ou les USA, la Chine, l’Inde, et la Russie étudient des avions de cinquième et de sixième génération capables de pénétrer les défenses les plus modernes pour accomplir leurs missions les plus complexes, il est plus que temps de fédérer les compétences européennes pour préparer la relève de la gamme actuelle, sous peine de se retrouver irrémédiablement déclassés à court terme. Car dans ce domaine plus que dans tout autre, l’histoire a prouvé que le retard pris par rapport aux concurrents ne se rattrape pas.

photos Lockheed-Martinphotos Lockheed-Martin
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 11:55
Un Caracal est ravitaillé en vol par un Hercules de l’USAF

 

07/01/2014 Armée de l'air

 

Les équipages de Caracal de l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» se sont entraînés au ravitaillement en vol au large des côtes djiboutiennes avec un Hercules de l’armée de l’air américaine, lundi 16 décembre 2013.

 

Mi-décembre, le plot de Personnel Recovery (PR - récupération de personnel) déployé sur le porte-avions Charles de Gaulle pour la mission «Bois Belleau» du groupe aéronaval, a profité d’un passage au large des côtes djiboutiennes pour se délocaliser temporairement sur la base aérienne 188. Constitué de deux hélicoptères EC 725 Caracal et d’aviateurs du commando parachutiste de l’air n° 30, le détachement a profité de ce «formidable cadre d’entraînement pour les équipes PR» afin de mener différentes activités d’exercice. «Le relief, très similaire à celui rencontré en Afghanistan, permet de transmettre l’expérience capitalisée durant les six années de présence sur ce théâtre difficile», explique le commandant Alexandre Boyez de l’EH «Pyrénées».

 

Un Caracal est ravitaillé en vol par un Hercules de l’USAF

Outre les entraînements nocturnes du type posé-poussière, tir aérien, mise à terre sous appui de commandos et exercices de Personnel Recovery, les équipages français ont conduit une activité rare et unique en coopération avec un détachement d’Hercules HC 130 P de l’US Air Force : le ravitaillement en vol. «Cela démontre une nouvelle fois la maîtrise d’un savoir-faire particulier, souligne le commandant Boyez. Stratégiquement, doter les hélicoptères EC 725 du «Pyrénées» d’une telle capacité permet à la fois d’assurer l’action dans la profondeur et la permanence en vol, deux facteurs essentiels à la réussite d’une mission de Personnel Recovery.»

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 18:30
Le Moyen Orient décomposé

06 janvier 2014 par Laurent Marchand

 

Deux ans après le retrait des troupes américaines d’Irak, le drapeau noir d’Al-Qaïda flotte depuis samedi sur Fallouja et Ramadi. Ces deux villes, situées à soixante et cent kms à l’ouest de Bagdad, avaient été le symbole de l’insurrection anti-américaine. C’est là que les GI’s avaient essuyé leurs plus lourdes pertes durant leurs neuf années de présence. C’est là que le pouvoir irakien, soutenu mollement par Washington, est en train de sombrer. Incapable désormais de maintenir l’ordre à Bagdad, secouée hier par une violente série d’attentats meurtriers. En un an, les violences en Irak ont fait plus de huit mille victimes.

La prise de Fallouja illustre l’impuissance croissante du premier ministre chiite Al-Maliki, accusé de toutes parts de favoriser sa communauté et de diviser son pays. Au Nord, le Kurdistan irakien vit de plus en plus de façon autonome et prospère sur le pétrole. Les tribus de l’Ouest irakien, un temps alliées du pouvoir dans la lutte contre Al-Qaïda, ont souvent retourné leur position. Quant aux combattants des milices sunnites, ils profitent à plein de la guerre en Syrie pour déstabiliser un peu plus le pays.  

Ainsi, les djihadistes de l’EIIL, l’Etat islamique en Irak et au Levant, qui viennent de prendre Fallouja, ont profité depuis l’automne 2012 du chaos syrien pour effectuer un spectaculaire retour en puissance. Ces milices affiliées à Al-Qaïda ont adopté une stratégie transfrontalière. Prêtant main forte aux franges les plus radicales de l’opposition syrienne, bénéficiant en échange de livraisons d’armes pour multiplier les attentats et les attaques de prison sur le sol irakien.

 

Les limites de l’interventionnisme occidental

En 2011, avec la mort de Ben Laden et juste avant le retrait américain, Al-Qaïda semblait condamnée à végéter, quelque part à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Deux ans plus tard, l’organisation profite pleinement de la décomposition des Etats arabes du Moyen Orient pour tenter de se recréer une base. La guerre exténuante livrée depuis trois ans sur le territoire syrien. La guerre civile alimentée sur le sol irakien. Les attentats ciblés perpétrés depuis cet été et surtout depuis deux semaines au Liban. Tout cela ressemble à une stratégie djihadiste à l’échelle régionale.

Le retrait américain (sur lequel Washington n’entend pas revenir) a laissé la région sans un seul acteur capable de contrer cette logique incendiaire. Pire, tous les acteurs extérieurs jouent leur partition, et soufflent sur les braises. Avec deux protagonistes peu connus pour leur modération. L’un, chiite, l’Iran, qui soutient et arme Assad et le Hezbollah libanais. L’autre, sunnite, l’Arabie Saoudite, qui finance les groupes les plus radicaux de l’opposition syrienne et vient de donner trois milliards de dollars à l’armée libanaise pour contrer l’influence iranienne au pays du Cèdre.

La poudrière syrienne est ainsi en train de contaminer progressivement ses voisins. L’Irak avait déjà entamé un processus de décomposition. Le Liban, à présent, suscite de vives inquiétudes. Sa faiblesse institutionnelle en fait une cible  désignée, comme elle le fut dans les années 1980. Dix ans après l’invasion tonitruante des troupes américaines en Irak, on mesure dramatiquement aujourd’hui (c’est aussi le cas en Libye) les limites de l’interventionnisme occidental. Cela augure mal du prochain retrait d’Afghanistan. Cela doit aussi faire méditer les stratèges français sur la conduite à donner aux missions menées actuellement au Mali et en Centrafrique.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 14:55
La France dispose désormais de deux drones américains Reaper

Les deux drones de surveillance américain Reaper seront acheminés vers le Sahel, plus exactement au Niger. - photo Armée de l'Air

 

20/12/2013 Michel Cabirol- LaTribune.fr

 

La Direction générale de l'armement a reçu mercredi aux Etats-Unis les deux premiers drones de surveillance américains Reaper dont l'achat a été décidé au printemps par le ministère de la Défense.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a procédé mercredi à la réception du premier "système français" de drones de surveillance américain Reaper, composé de deux vecteurs aériens, d'une station au sol et de la documentation nécessaire à sa maintenance, a-t-elle annoncé jeudi. "La phase suivante c'est le transport vers le Sahel", plus exactement au Niger, où les deux drones seront acheminés directement, a souligné Antoine Torres, ingénieur à la délégation à l'armement.

 

Des essais en vol du premier système ont eu lieu ces deux dernières semaines en Californie et au Texas. C'est "l'aboutissement d'un processus d'acquisition", conduit notamment grâce à "la réactivité des autorités américaines", a souligné la DGA.

 

Les Reaper en mission au Sahel

 

"Les drones dont nous avons fait l'acquisition seront en fonction à la fin de cette année en Afrique, au Sahel, c'est là leur principale mission", a assuré pour sa part jeudi matin le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur Europe 1. Afin de répondre au besoin opérationnel immédiat, deux drones Reaper ont été commandés pour être déployés en opérations et "compléter l'action de nos Harfang très sollicités sur le théâtre malien puisqu'ils viennent récemment de franchir la barre des deux mille heures de vol depuis leur engagement le 17 janvier dernier", avait expliqué début octobre le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier.

 

Les drones MALE (moyenne altitude longue distance) sont des appareils de reconnaissance sans pilote. Une fois déployés au Sahel, ces deux premiers Reaper fabriqués par la société américaine General Atomics renforceront la capacité de surveillance et de renseignement des forces françaises déployées en Afrique. "Au cours des prochains mois, l'armée de l'air et la DGA assureront la montée en puissance de la capacité, le soutien du système dans les meilleures conditions et l'amélioration de la chaîne technique d'exploitation du renseignement recueilli", a précisé la DGA. "Le Reaper constitue ainsi une capacité indispensable dans l'attente d'un hypothétique drone européen", avait rappelé le général Mercier.

 

La France autonome avec les Reaper ?

 

Avec les Reaper, la France doit composer avec les Etats-Unis. "L'important pour notre autonomie, dans l'immédiat, était de pouvoir choisir librement le satellite que nous utiliserons pour nos deux premiers Reaper. Ce point essentiel est acquis. Certes, le personnel de maintenance de ces appareils est pour l'instant fourni par les États-Unis, mais il n'aura pas accès aux cabines d'opérateurs sans notre autorisation", avait expliqué le chef d'état-major de l'armée de l'air. En outre, la France souhaite qu'une "étude soit conduite sur la francisation ou l'européanisation de capteurs, de moyens de transmission et d'outils de sécurisation des communications ; cette proposition n'a pas encore été acceptée", avait souligné début octobre le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

 

Le général Denis Mercier avait rappelé en octobre que "la chaîne de pilotage du drone et celle de pilotage des capteurs sont en effet imbriquées dans le Reaper Block 1, mais ces appareils pourront être rétrofités à partir de 2017 dans une configuration identique à celle du Reaper Block 5, ce qui permettra la francisation - ou, plutôt, l'européanisation - de ces capteurs". Le Reaper Block 5 se caractérise par des chaînes distinctes et une capacité d'atterrissage automatique. Et de rappeler que la France réfléchissait à l'européanisation des Reaper en lien avec l'Italie et le Royaume-Uni. "Nous pourrons y associer d'autres pays qui se doteraient du même type de drones", avait ajouté.

 

Pour le général Mercier, l'autonomie complète des plans de vol des Reaper "un programme de travail qui comporte trois volets : d'abord, l'autonomie d'emploi des matériels, dans la lignée des enseignements de nos opérations au Sahel. Ensuite, l'intégration dans l'espace aérien européen, selon une démarche dont l'efficacité suppose, à mon sens, d'avancer de manière pragmatique et bilatérale, en débutant par exemple avec nos partenaires italiens. Enfin, nous pourrons travailler dans le futur à l'intégration de capteurs européens".

 

La France au Mali et en Centrafrique

 

La France conduit simultanément deux opérations militaires, au Mali et en Centrafrique. Elle dispose en matière de renseignement de drones Harfang en bout de course et l'intervention au Mali a montré l'insuffisance de ses capacités dans ce domaine.

 

Jean-Yves Le Drian avait annoncé en juin que Paris voulait acheter au total douze drones Reaper aux Etats-Unis, une acquisition évaluée par ses services à 670 millions d'euros.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:45
Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel

 

19.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La Direction générale de l'armement a reçu mercredi aux Etats-Unis les deux premiers drones de surveillance américains Reaper dont l'achat a été décidé au printemps par le ministère français de la Défense. 

Ce premier "système français" est composé de deux vecteurs aériens, d'une station au sol et de la documentation nécessaire à sa maintenance. 

Ces deux "orbites permanentes de surveillance armables et multi-capteurs" (OPSAM, en dronelangue, et drone en français de la rue!) seront affectés à l'escadron Belfort de Cognac dont six pilotes ont été déclarés opérationnels sur Reaper en novembre.

Les deux drones d'observation (ils ne seront pas armés) seront acheminés directement au Sahel (à Niamey), ainsi que l'a confirmé ce jeudi matin le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur Europe 1: "Les drones dont nous avons fait l'acquisition seront en fonction à la fin de cette année en Afrique, au Sahel, c'est là leur principale mission". Ils viendront renforcer les Harfang dont l'autonomie limitée ne permet pas des missions en RCA, par exemple.

Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:45
Soudan du Sud: des avions militaires US attaqués par des rebelles

 

MOSCOU, 21 décembre - RIA Novosti

 

Des rebelles sud-soudanais ont ouvert le feu contre des avions militaires américains, blessant trois soldats, a annoncé samedi l'agence Associated Press.

 

Selon la chaîne de télévision BBC, cet incident a été signalé par les autorités de l'Ouganda qui a accueilli un avion américain chargé d'évaluer les blessés. D'après Associated Press, l'un des soldats est dans un état critique.

 

Des affrontements armés ont éclaté dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier dans la capitale sud-soudanaise, Djouba. Le bilan des violences s'élève pour l'heure à 500 morts.

 

Les combats opposent des militaires appartenant à différentes tribus. Le président du pays Salva Kiir a évoqué mercredi une tentative de coup d'Etat.

 

Le président Barack Obama a donné l'ordre d'envoyer à Djouba un groupe de 45 commandos chargés de protéger la sécurité des missions diplomatiques et des citoyens américains. Le président a également appelé les belligérants à mettre un terme au conflit interethnique qui risque, selon lui, de dégénérer en guerre civile.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:30
Destruction des armes chimiques syriennes: quels pays vont participer?

 

21 décembre 2013 Par RFI

 

La Grande-Bretagne va dépêcher un navire de la Royal Navy pour sécuriser le retrait des armes chimiques de Syrie et va détruire 150 tonnes d'agents chimiques sur son sol, a-t-on appris vendredi 20 décembre. Mais la plus grande partie des 1 300 tonnes de gaz syrien sera détruite à bord d'un navire militaire américain spécialement équipé.

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) supervise le plan de destruction de l'arsenal syrien. Parmi les pays qui ont accepté de participer : le Danemark et la Norvège, qui fournissent les navires à bord desquels seront chargés les produits nocifs dans le port syrien de Lattaquié, la Russie, qui participe à la sécurisation des opérations navales et la Finlande qui envoie des experts en décontamination. L'Italie et la Chine prêtent aussi main forte.

 

Mais ce sont les Etats-Unis qui seront au cœur du dispositif. Un navire militaire a été spécialement équipé pour détruire les centaines de tonnes de gaz chimique dangereux qui seront transférés à bord.

 

En outre, la Grande-Bretagne a donc annoncé vendredi qu'elle participe à cet effort en acceptant d'éliminer 150 tonnes de substances nocives dans une de ses usines.

 

D'autres pays ont été approchés ou cités comme étant susceptibles de participer à ce plan : l'Albanie, la Belgique et la France qui, finalement, ne seront pas des acteurs de la neutralisation des armes chimiques syriennes.

 

Il faut préciser que sur les 1 300 tonnes de produits recensées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, 800 tonnes sont des substances sans réel danger. Et un appel d'offres est lancé pour confier leur destruction au secteur privé.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:20
Credits-photo-Susan-Walsh-AP

Credits-photo-Susan-Walsh-AP

 

20 décembre 2013 Par RFI avec Jean-Louis Pourtet, correspondant à Washington

 

Le Sénat a approuvé, jeudi 19 décembre au soir, le budget de la défense pour les deux années à venir. Il s’élèvera à 625 milliards de dollars, plus que ce que le Pentagone aurait reçu si les coupes automatiques adoptées l’an dernier pour réduire le déficit avaient été appliquées à la lettre. Parmi les dispositions de la loi, l’une concerne le sort des détenus à Guantanamo.

 

En ce qui concerne Guantanamo, il y a du bon et du mauvais pour Barack Obama : le bon, c’est que la loi l’autorise à transférer beaucoup plus facilement désormais dans des pays étrangers la moitié des 160 détenus encore emprisonnés et qui sont jugés peu dangereux. Les restrictions sur leur transfèrement ont été assouplies.

 

La mauvais côté de la loi pour Obama, c’est qu’elle donne les fonds nécessaires pour que la prison de Guantanamo reste ouverte. Or, le président américain a redit au printemps qu’il voulait la fermer tant elle était coûteuse pour les Etats-Unis, non seulement financièrement – deux millions de dollars par détenu – mais aussi politiquement.

 

Le problème, c'est : que faire des quelque 80 prisonniers qui ne peuvent être libérés car ils présentent un danger pour la sécurité nationale ? Obama voudrait les transférer dans des prisons fédérales aux Etats-Unis même, où sont déjà emprisonnés des poids lourds du terrorisme comme Zacarias Moussaoui au Colorado, mais le Congrès s’y oppose et aucun Etat n’est très chaud pour avoir de dangereux islamistes dans son voisinage.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:45
Quatre soldats américains blessés au Soudan du Sud

 

22 décembre 2013 Par RFI vec Jean-Louis Pourtet - correspondant à Washington

 

Trois avions militaires américains venus évacuer des ressortissants américains travaillant pour les Nations unies à Bor, à 250 km de la capitale Juba, ont été la cible de tirs d’armes légères qui ont blessé quatre soldats.

 

Les trois avions s’apprêtaient à atterrir à Bor samedi pour évacuer une quarantaine de ressortissants américains lorsqu’ils ont été pris sous le feu de tireurs non identifiés, a confirmé le Pentagone.

 

Quatre des militaires participant à la mission ont été blessés dont l’un grièvement. Les trois appareils sont repartis vers l’Ouganda et les blessés ont été transférés à bord d’un vol pour Nairobi où ils sont maintenant soignés. Les Etats-Unis avaient évacué de Juba jeudi 450 de leurs ressortissants.

 

La situation au Soudan du Sud est devenue très préoccupante pour Washington qui s’est beaucoup investi diplomatiquement pendant des années pour aider le pays à devenir indépendant.

 

Le président Obama s’est dit inquiet pour l’avenir de la jeune nation : « Le Soudan du Sud, a-t-il déclaré, est au bord du précipice. Les récents combats menacent de la ramener aux jours les plus sombres de son passé. »

 

Vendredi, le département d’Etat a dépêché sur les lieux son envoyé spécial dans la région, l’ambassadeur Donald Booth, alors que John Kerry exhortait les dirigeants à ramener le calme en maîtrisant les groupes armés sous leur contrôle et à cesser d’attaquer les civils.

 

Susan Rice qui dirige le Conseil national de sécurité a adressé un message identique demandant aux Soudanais du Sud d’opter pour la paix « pour eux-mêmes et pour leurs enfants ».

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:20
Did NSA Spying On Brazil Allow Gripen To Win A Fighter Aircraft Contract And Cost Boeing Billions of Dollars?

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

As Defence Watch readers know Brazil recently selected the Gripen fighter jet built by Saab as its new military aircraft. The contract is worth $4.5 billion.

 

Brazil’s air force was told of the government’s decision by President Dilma Rousseff just 24 hours before the public announcement last week.

 

But shortly before the announcement, Boeing was seen as the front-runner with its Super Hornet. Did the NSA spying fiasco have an impact on the deal? More from Reuters news service on that issue:

 

Brazilian officials said the deal, one of the most coveted emerging-market defense contracts, went to Saab because it provided the most affordable option for the new jets, as well as the best conditions for technology transfer to local partners.

 

The choice, Defense Minister Celso Amorim said, “took into account performance, the effective transfer of technology and costs – not just of acquisition but of maintenance.”

 

Until earlier this year, Boeing’s F/A-18 Super Hornet had been considered the front runner. But revelations of spying by the U.S. National Security Agency in Brazil, including personal communication by Rousseff, led Brazil to believe it could not trust a U.S. company.

 

“The NSA problem ruined it for the Americans,” a Brazilian government source said on condition of anonymity.

 

A U.S. source close to the negotiations said that whatever intelligence the spying had delivered for the American government was unlikely to outweigh the commercial cost of the revelations.

 

“Was that worth 4 billion dollars?” the source asked.

 

The lament echo’s recent complaints by Cisco Systems Inc , which said in November that a backlash against U.S. government spying contributed to lower demand for its products in China.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:55
Un des deux drones Reaper réceptionné par la DGA

Un des deux drones Reaper réceptionné par la DGA

 

20/12/2013 DGA

 

Six mois après la décision du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian d’acquérir en urgence deux drones Reaper, la direction générale de l’armement (DGA) a procédé dans la nuit du 18 au 19 décembre 2013 à la réception du système français. C’est un jalon fondamental avant son déploiement opérationnel au Sahel.

 

Le système sera mis dans les prochains jours à disposition du transporteur mandaté pour le livrer à l’armée de l’air au Sahel. Ce système est composé de deux vecteurs aériens, d’un segment sol et des équipements nécessaires à sa maintenance et à sa mise en œuvre. Il offrira aux forces françaises déployées en Afrique une capacité tout temps de renseignement, de surveillance.

 

La réception a été conduite par la DGA aux Etats-Unis, avec l’US Air Force et les équipes de l’industriel General Atomics. Des essais en vol et au sol des drones et de la station sol ont été réalisés pendant deux semaines à Grey Butte en Californie et dans les locaux de Raytheon à Mc Kinney, Texas, pour la boule optronique. L’équipe de programme, le service armement de l’ambassade de France, le service qualité et une équipe de spécialistes dans le domaine des drones, des essais en vol, de l’optronique et des moteurs, ont ainsi été mis à contribution.

 

Ce travail est l’aboutissement d’un processus d’acquisition FMS (ForeignMilitary Sales) conduit par les services du ministère en moins de 6 mois, ce qui a été rendu possible par une très grande réactivité du côté des autorités américaines. Il aura permis de préparer au mieux la mise en œuvre technique du système avant sa livraison aux forces (préparation de l’autorisation de vol, connexion aux systèmes d’analyse du renseignement et aux satellites, analyse de la compatibilité électromagnétique avec les autres systèmes d’armes français, conformité réglementaire, etc.). En parallèle de ces opérations, l’armée de l’air a pu former ses opérateurs Reaper aux Etats-Unis, et ce depuis cet été.

 

Au cours des prochains mois, l’armée de l’air et la DGA assureront la montée en puissance de la capacité, le soutien du système dans les meilleures conditions et l’amélioration de la chaîne technique d’exploitation du renseignement recueilli.

La DGA réceptionne le système Reaper françaisLa DGA réceptionne le système Reaper français
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:20
Peacebuilding in 3D: EU and US approaches

 

Chaillot Paper - No130 - 19 December 2013 Eva Gross

Giving peace a chance has always been a difficult challenge. Making peace, preserving peace – but now, especially, building peace – represents one of the most important and demanding objectives of any foreign policy aimed at bringing about a safer world. Today, an increasingly complex global security environment requires a flexible and multifaceted approach to address the symptoms as well as the causes of conflict. Peacebuilding is a broad but useful concept that captures the variety but also the spectrum of measures available to international actors in pursuit of sustainable peace.

Engagement in various post-conflict settings over the past decade has led individual countries and organisations to work on enhancing the coherence and effectiveness of their respective instruments. This has involved efforts at improving coordination of capabilities as well as building up civilian tools and capacities so as to strengthen diplomacy and development alongside defence. Depending on the setting, such an alignment of the so-called ‘3Ds’ has been alternatively referred to as a ‘comprehensive’ or ‘whole-of-government’ approach, and its operationalisation has been conditioned by existing organisational structures, available resources, and strategic cultures.

This Chaillot Paper concerns itself with the ‘comprehensiveness’ of peacebuilding and, within that, its civilian dimension. It represents an exercise in mapping and comparing developments across the Atlantic regarding the combination of policy instruments for peacebuilding, and especially the development and association of civilian ones to the more ‘traditional’ tools of power, starting with the military ones. Both Brussels and Washington have made efforts at implementing a comprehensive (in the case of the EU) and whole-of-government (in the case of the US) approach to better align their respective instruments.

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Lockheed Martin-Led Team Launches Future USS Milwaukee

 

MARINETTE, Wis., Dec. 18, 2013 -- Lockheed Martin

 

The Lockheed Martin [NYSE: LMT]-led industry team launched the nation's fifth Littoral Combat Ship (LCS), Milwaukee, into the Menominee River at the Marinette Marine Corporation shipyard.

The ship's sponsor, Mrs. Sylvia M. Panetta, christened Milwaukee with the traditional smashing of a champagne bottle across the ship's bow just prior to the launch.

"It is a true privilege to serve as the sponsor for this ship as she begins her journey of service and commitment to our powerful Fleet," said Mrs. Panetta. "I am proud to support the ship's crew members over the course of her service to ensure she leads with strength and protects our freedom. My congratulations to the city of Milwaukee as this ship assumes its name."

Following christening and launch, Milwaukee will continue to undergo outfitting and testing before delivery to the Navy in 2015.

"We are honored to continue building these critical warships for the U.S. Navy," said Dale P. Bennett, executive vice president of Lockheed Martin's Mission Systems and Training business. "As the service prepares to retire three ship classes in this strenuous budget environment, the Lockheed Martin-team's LCS is helping to fill those gaps affordably with one flexible, technologically advanced ship suited for multiple missions."

The U.S. Navy awarded the contract to construct Milwaukee in December 2010. The ship is one of four LCS currently under construction at Marinette Marine. 

"Marinette Marine is proud to provide another finely crafted warship to our nation's warfighters, especially one that bears the name of the largest city in our home state," said Chuck Goddard, president and CEO of Marinette Marine Corporation. "With the Milwaukee, Marinette Marine Corporation is now in full serial LCS production, an exciting accomplishment made possible by our skilled and dedicated workforce and our parent company, Fincantieri's, investment of $100 million."

The Lockheed Martin-led team designed and built USS Freedom (LCS 1) and USS Fort Worth (LCS 3). USS Freedom recently departed from the U.S. 7th Fleet following successful multi-national maritime exercises during her deployment to Southeast Asia. USS Fort Worth has completed her scheduled maintenance period and is currently in her San Diego homeport. Detroit (LCS 7), Little Rock (LCS 9) and Sioux City (LCS 11) are in various stages of construction at MMC.

Wichita (LCS 13) and Billings (LCS 15) are in the early stages of material procurement.

 

About Lockheed Martin 
Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The corporation's net sales for 2012 were $47.2 billion.

 

About Marinette Marine
Founded in 1942, Marinette Marine Corporation (MMC) is located on the Menominee River flowage into Green Bay. The largest shipyard in Wisconsin and the Midwest, MMC has delivered more than 1,300 vessels for the U.S. Navy, U.S. Coast Guard, and commercial customers, including the technologically advanced Littoral Combat Ship Freedom variant for the U.S. Navy. In 2008, MMC along with several sister shipyards also based in the Great Lakes region, became part of FINCANTIERI SpA, the largest shipbuilder in the western Hemisphere and the fourth largest in the world. FINCANTIERI operates in the United States through its subsidiary Fincantieri Marine Group, serving both civilian and government customers. Over the past five years, FINCANTIERI invested more than $100 million in both capital infrastructure and its resources to support MMC's transformation into what is now one of the best shipyards in the United States. Employing approximately 1,400 employees, today MMC is a state-of-the-art, full service new construction shipyard.

 

About Gibbs & Cox
Gibbs & Cox, the nation's leading independent maritime solutions firm specializing in naval architecture, marine engineering and design, is headquartered in Arlington, Va. The company, founded in 1929, has provided designs for nearly 80 percent of the current U.S. Navy surface combatant fleet; approaching 7,000 naval and commercial ships have been built to Gibbs & Cox designs. 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Lockheed Martin Delivers Landmark 300th C-130J Super Hercules

 

MARIETTA, Ga., Dec. 18, 2013 – Lockheed Martin

 

The C-130J Super Hercules program reached another significant milestone with the delivery of its 300th aircraft, which was ferried today by a U.S. Air Force crew from the Lockheed Martin [NYSE: LMT] facility here.

The 300th Super Herc is an MC-130J Commando II assigned to the U.S. Air Force Special Operations Command. The Commando II supports such missions as in-flight refueling, infiltration/exfiltration, and aerial delivery and resupply of special operations forces.

“The delivery of this 300th C-130J is a major achievement for the entire Super Hercules community. Together, we built an aircraft that it is ready for any mission, anywhere, anytime,” said George Shultz, vice president and general manager of the Lockheed Martin Aeronautics Company’s C-130 programs. “Partnerships and commitment are at the core of this Super Hercules, as was the case with the 299 C-130Js that came before it and with the many others that will follow.”  

Sixteen countries have chosen the C-130J Super Hercules to meet their air mobility needs. The “J” is the standard by which all other airlift is measured in terms of availability, flexibility and reliability.

With more than 1 million flight hours, the C-130J has been deployed in two combat theaters where they operated at a very high tempo efficiently and reliably. In non-combat — but equally harsh —environments,  C-130Js are often the first to support missions like search and rescue, aerial firefighting, and delivering relief supplies after earthquakes, hurricanes, typhoons and tsunamis around the world.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration, and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The Corporation’s net sales for 2012 were $47.2 billion.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:20
Navy Arms MH-60S Helicopter with Gatling Gun

 

December 18, 2013 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Navy engineers are upgrading the MH-60R helicopters’ radar, improving its sonar technologies and adding laser-guided precision rockets, service officials said.

 

The torpedo-armed combat helicopter, in service since 2005, is configured with weapons and sensors designed for anti-surface and anti-submarine warfare, said Capt. James Glass, H-60 Multi-Mission Helicopters Program Manager.

 

The MH-60R is equipped with two torpedos, the Mk 50 and Mk 54 as well as rockets and small arms.

 

Glass said the MH-60S is slated to fire a M197 20mm gatling gun produced by General Dynamics Armament and Technical Products. The three-barrel, 132-pound gun can fire up to 1,500 rounds per minute.  The M197 is the same weapon which now arms the Marine Corps’ Cobra helicopter.

 

The MH-60R is also getting equipped with precision-guided 2.75in folding fin rockets by March of 2015, Glass said. The program, called Advanced Precision Kill Weapon System, or APKWS, uses semi-active laser guidance to create precision targeting technology for the Hydra 70, or 2.75in rockets fired from the MH-60R, he added.

 

APKWS has been in existence for several years and has been tested on fixed wing aircraft by the Air Force as well. The Navy’s MH-60S model helicopter is slated to receive APKWS by March of 2014.

 

The aircraft’s maritime-specific radar system is specifically geared toward detecting submarines and conducting anti-surface warfare missions with a 360-degree field of view, said Glass.

 

Glass said the Navy has a new multi-mode version of the radar system for the MH-60, called the APS-153, which will reach the fleet by January of next year. The new upgraded radar will have automatic radar periscope detection and discrimination, or ARPDD, he said.

 

“The upgraded multi-mode radar will allow the operator to detect smaller targets much more quickly,” Glass added.

 

The radar achieves this imaging capability, in part, through a technique Glass described as Inverse Synthetic Aperture Radar or ISAR mode, a technology which helps operators get a rendering, image or representation of a target or item of interest.

 

Inverse Synthetic Aperture Radar uses the motion of the contact to create a picture of the contact, said Capt. A.C. Lynch, H-60 International Programs Manager.

 

“The 360-degree radar is designed to identify surface contacts. There are several modes from long-range search to short range search, ISAR, and ARPDD – the radar periscope detect mode to detect submarines,” Glass said.

 

Made by a firm called Telephonics, the APS-153 is able to detect moving ship targets at night and under restricted visibility situations using the hi-resolution radar, according to statements from the company.

 

Engineers are also improving the reliability of the MH-60R’s Airborne Low-Frequency Sonar, or ALFS, a high tech sonar system attached to several thousand feet of cable able to lower it under the water to detect submarines.

 

The Raytheon-built AN/AQS-22 dipping sonar is nine times more effective than previous versions of similar technology. The system has been in service since 2009 and 2010. However, the Navy is now working on technical improvements.

 

“We’re going after smaller engineering and technical challenges. If we find a piece of hardware that we can improve that will keep the system more reliable, we are incorporating that in these sonars,” Glass said.

 

The helicopter is engineered with landing gear designed for ship landings. Also, the MH-60R is built with a folding pylon tail and folding rotorblades so as to minimize the amount of space taken up on the flight deck of an aircraft carrier, destroyer, frigate or amphibious assault ship, Glass said.

 

“The whole thing can be folded up and stuffed in a hangar,” he said.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Attaque d'In Amenas: les preneurs d'otages sur la "liste noire" US

 

WASHINGTON, 18 décembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis ont placé sur la liste des organisations terroristes le Bataillon al-Mulathamun soupçonné d'avoir participé à l'attaque contre le site gazier d'In Amenas, en Algérie, perpétrée en janvier 2013.

 

La décision adoptée à ce sujet par le département d'Etat américain interdit d'aider cette organisation, de lui octroyer des ressources matérielles et de participer à ses transactions. Il est également prévu de geler les avoirs du Bataillon al-Mulathamun qui seront découverts aux Etats-Unis.

 

Selon le département d'Etat, ce groupe a fait partie du réseau terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant d'entreprendre en 2012 des actions autonomes.

 

Le Bataillon al-Mulathamun a revendiqué l'attaque contre le site gazier d'In Amenas en janvier 2013. L'enlèvement de ressortissants étrangers dans cette usine de BP-Sonatrach s'est soldé par la mort de 38 personnes.

 

Washington soupçonne en outre le Bataillon al-Mulathamun d'être impliqué dans un attentat au Niger, en mai dernier, qui a fait au moins 20 morts.

 

Les sanctions décrétées à l'encontre de cette organisation sont également applicables à ses alliés, les groupes les Signataires par le sang et al-Mourabitoun.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:30
Obama Issues Directive to Sell Weapons to GCC

 

Dec. 18, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS and AWAD MUSTAFA – Defense News

 

Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, last week accused the Obama administration of working behind Riyadh's back and planning other steps in the Middle East.

 

WASHINGTON AND DUBAI — The White House this week issued a presidential determination to facilitate the sale of weapons to the Gulf Cooperation Council (GCC).

 

The move by the Obama administration shows the rapid development in events since Defense Secretary Chuck Hagel announced plans this month in Bahrain to sell weapons to the Gulf Cooperation Council as a block, as opposed to selling to individual nations within the council.

 

According to the document issued Monday, the White House wants to confirm the eligibility of the Gulf Cooperation Council to receive defense articles and defense services under the Foreign Assistance Act of 1961 and the Arms Export Control Act.

 

“I hereby find that the furnishing of defense articles and defense services to the Gulf Cooperation Council will strengthen the security of the United States and promote world peace,” the document stated.

 

The move by the White House follows last week’s announcement at the GCC Summit in Kuwait to establish a Joint GCC Military Command.

 

According to a State Department official, the GCC is being designated for future sales, however, congressional approval has yet to be established when deals flow to Congress.

 

On Dec. 7, in Manama, Hagel said the Pentagon “will better integrate with GCC members to enhance missile defense capabilities in the region,” adding “the United States continues to believe that a multilateral approach is the best answer for missile defense.”

 

Officials at the State Department said that over the past several years, the US and the GCC have explored ways to expand multilateral defense cooperation in response to evolving regional security challenges.

 

“The United States and the GCC agree on the strategic imperative to building better multilateral defense ties as a complement to the strong bilateral relationships the US has with gulf partner states,” the State Department added.

 

“The US-GCC Strategic Cooperation Forum, US Central Command-led multilateral exercises and the quarterly Air and Air Defense Chiefs Conference are but a few of the examples of our combined efforts to coordinate at the policy and operational levels.”

 

Officials added that the determination is the next step in improving US-GCC defense collaboration as it enables the GCC to acquire defense articles to improve interoperability and enhance critical military capabilities, including items for ballistic-missile defense, maritime security and counter-terrorism.

 

However, the actual provision of defense articles or services to the GCC would be considered on a case-by-case basis, consistent with US law and policy.

 

Various other international organizations are eligible to receive US defense articles and services, such as NATO, the UN, and the AU. “The designation reflects our strong commitment to the GCC and our desire to work with our gulf partners to promote long-term regional security and stability.”

 

Despite the significance of the move, analysts view it as an “appeasement to Saudi Arabia.” Theodore Karasik, director of research at the Institute for Near East and Gulf Military Analysis in Dubai, said the recent statements by Saudi officials signified a dissatisfaction with US policy.

 

On Saturday, Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, said in Monaco that the Obama administration is working behind Riyadh’s back and planning other steps in the Middle East.

 

“The presidential determination shows support for Saudi Arabia’s plan for a unified GCC approach,” he said.

 

“This support comes within a defense and security sphere in which the GCC are more robustly banded than other sectors, such as economic levels, social policies and others,” he added.

 

He said Saudi policy is fixated on protecting monarchies while pursuing Bashar al-Assad’s removal, which “does not necessarily jibe with other GCC states points of view.”

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Raytheon building 12th radar for ballistic missile defense

 

TEWKSBURY, Mass., Dec. 18 (UPI)

 

Raytheon announced Wednesday it has begun building the 12th AN/TPY-2 ballistic missile defense radar for the U.S. Missile Defense Agency.

 

The AN/TPY-2 is a mobile X-band radar that provides long-range acquisition, precision tracking and discrimination of short-, medium- and intermediate-range ballistic missiles.

 

It can be deployed in either terminal or forward-based mode.

 

"Beginning production of a 12th AN/TPY-2 ballistic missile defense radar is so important because this X-band sensor is the backbone of U.S. missile defense around the globe," said Dave Gulla, vice president of Global Integrated Sensors in Raytheon's Integrated Defense Systems business. "The U.S., our warfighters, allies and security partners can count on the AN/TPY-2 because it has performed flawlessly in every test to date against all categories of ballistic missiles."

 

Production of the 12th AN/TPY-2 comes under a $172.2 million contract from the U.S. Department of Defense awarded this month.

 

Raytheon has delivered eight of the radars to the U.S. military under an earlier contract.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Boeing Defense Gets New Chief

 

Dec. 18, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS – Defense News

 

WASHINGTON — Boeing is promoting the former head of its defense unit, and elevating the current head of Boeing Military Aircraft as his replacement, the company announced Wednesday.

 

Dennis Muilenburg was named vice chairman, president and chief operating officer of Boeing, while Christopher Chadwick was bumped up to vice president, president and CEO of Boeing Defense, Space & Security.

 

Chadwick, a 31-year veteran of Boeing who was a program manager on the Bell-Boeing V-22 program, has been overseeing a military aircraft unit that is in the midst of transition as many of its legacy programs age. Now he will have to manage the broader defense portfolio through the US defense downturn.

 

Boeing also is giving Raymond Conner, head of the company’s commercial business, a title bump to vice chairman, but Conner will remain the functional head of his division.

 

Muilenburg, while also a vice chairman, is expected to become the day-to-day right-hand man for the company’s 64-year-old head, James McNerney, in Chicago.

 

That makes the 49-year-old Muilenburg the heir apparent at Boeing, the world’s second largest defense contractor and largest aerospace company.

 

The company also announced that Shelley Lavendar will take over Chadwick’s job as head of the military aircraft unit.

 

“Today’s announcement recognizes the tremendous performance, experience and leadership strength that Dennis, Ray, Chris and Shelley bring to our company,” McNerney said in a press release. “We will continue to leverage and grow their capabilities and experience, and that of other talented company leaders, to support our customers and achieve our near- and long-term business goals.”

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Affaire Snowden: un rapport demande une meilleure protection de la vie privée par les Etats-Unis

 

19 décembre 2013 Anne-Marie Capomaccio - RFI

 

La Maison Blanche vient de rendre public le rapport du groupe d’experts sur la NSA. Cette étude avait été mandatée par Barack Obama à la suite des révélations d’Edward Snowden. Les informations diffusées au compte-gouttes par l’ancien agent réfugié en Russie avaient devoilé un programme de stockage des données à grande échelle, et l’écoute de portables de leaders étrangers, comme celui de la chancelière Merkel.

 

Si le rapport préconise des changements dans la gestion de la NSA, les experts ne vont pas aussi loin que le souhaitaient les libéraux. Ils expliquent en préambule que la sécurité des Etats-Unis reste la priorité, dans un monde où la menace terroriste est réelle.

 

Cette sacro-sainte sécurité doit toutefois être assurée en respectant le droit à la vie privée des citoyens. L’utilisation des données doit passer par la justice écrivent les experts, et les Etats-Unis doivent s’interdire tout acte qui sortirait de la légalité comme l’espionnage industriel.

 

Déontologie de la surveillance

 

Cela peut sembler évident, mais les rapporteurs consacrent un chapitre à ce que l’on pourrait appeler la déontologie de la surveillance.

 

Concernant d’éventuelles écoutes de leaders étrangers, pas de préconisation définitive, elles peuvent se justifier si la sécurité nationale est en jeu, le rapport propose un travail de concertation avec les alliés des Etats-Unis afin d’établir un code de conduite commun.

 

Quant au directeur de la NSA, les experts estiment que Barack Obama serait bien inspiré de nommer un civil.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Lockheed Works Toward 4th-Gen Prices for F-35

The 100th F-35 joint strike fighter rolls off the assembly line at Fort Worth, Texas, last week. (Alexander H. Groves/Courtesy of Lockheed Martin)

 

Dec. 18, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

FORT WORTH, TEXAS — The cost of a fully equipped F-35A joint strike fighter will drop to $85 million by 2019, according to a top Lockheed official, as long as the program continues to increase quantities.

 

That figure, calculated at $75 million in 2013 dollars, includes engines and all weapon systems for the conventional-takeoff-and-landing fifth-generation fighter, said Lorraine Martin, the head of Lockheed’s F-35 program, during a Dec. 13 press briefing.

 

The briefing was held at Lockheed’s F-35 production facilities in Fort Worth, Texas, as part of a ceremony celebrating the rollout of the 100th joint strike fighter. Travel and accommodations were paid for by the company.

 

In the most recently negotiated batch of aircraft, low-rate initial production lot 7 (LRIP-7), an engine-less F-35A came in around $98 million. If Lockheed can meet this cost goal, it would make the fifth-generation fighter competitively priced with fourth-generation aircraft such as the F-16 and F/A-18, a major boost for a program that has been criticized for being cost-prohibitive.

 

Costs for the jump-jet F-35B and aircraft carrier F-35C variants are less clear, due in part to the small number produced so far. The F-35A is by far the most popular model and has higher quantities, giving company officials a clearer sense of per-unit costs.

 

Achieving those cost reductions will require an increase in quantities, and while Martin expects orders to increase, she emphasized that quantity is quickly becoming the key price driver for the program.

 

“Quantity matters. Quantity absolutely matters right now on this program,” Martin said. “The [production] learning curve is still important, and it’s still enabling us to get work content off the line that’s not as efficient as it could be, but you start to learn that stuff. The silly stuff you learn fast and, as you go forward, you start to really refine how you produce the aircraft. Then the big driver to bring cost out is quantity.

 

“We’re at the point where we need both of them, and soon, quantity will be the biggest driver for us,” Martin continued. “If you buy more, they will be cheaper. There just is no doubt.

 

“We have been flat for four years, around 30 [to] 36 aircraft. If it doesn’t increase, it will dampen out our ability to get costs out.”

 

Whether there is an increase in the number of planes ordered for LRIP-8 will depend on the US budget situation. That lot is being negotiated with the Pentagon, and Martin said her company submitted pricing options for “variable quantities” of planes to give the Defense Department flexibility based on the budget situation.

 

Rising quantities and lowering costs don’t just benefit DoD and its partner nations. As Lockheed gets costs under control, Martin said the company hopes profit margins will increase.

 

“You would expect, for any aircraft program, you know how to do it better [as time goes on] and you’re hoping you’re able to do that in a predictable way, both for the government and for your own profit margins,” Martin said. “The program at the beginning was very challenged, so our margins have not been what you would want them to be going forward.

 

“My job is to ensure I know what it costs to build the aircraft, that what it costs to build an aircraft is reasonable and attractive to our customers, and that I can get a reasonable profit on top of that. And as I get that equation put together, I think the margins will come up.”

 

Looking forward to 2014, Martin expects to see increased international orders for the plane, including the rollout of the first F-35 from Italy’s final assembly and check-out (FACO) facility toward the end of 2014.

 

There are no plans to open FACOs outside of the two planned locations in Italy and Japan, according to Martin, who added that the Japanese FACO should be completed on schedule. She confirmed that a FACO component is not part of the F-35 deal being negotiated between the US and South Korea.

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