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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
La NSA doit réviser en profondeur ses programmes de surveillance

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - L'agence américaine de renseignements NSA doit réviser en profondeur ses programmes controversés de surveillance, ont estimé des experts mandatés par le président Barack Obama dans un rapport rendu public mercredi.

 

La NSA, dont l'étendue et le contenu des programmes ont été révélés par l'ancien consultant Edward Snowden, ne doit pas conserver les métadonnées téléphoniques (date de l'appel, lieu etc), telles que celles interceptées dans le cadre du programme Prism, suggèrent notamment les experts qui formulent 46 recommandations.

 

Le tribunal chargé d'autoriser et de juger ces programmes (Fisa, Foreign Intelligence Surveillance Court) doit aussi être contrôlé, estiment-ils.

 

La NSA doit aussi mieux coopérer avec les alliés proches des Etats-Unis en matière d'espionnage, et les critères présidant à la surveillance de dirigeants étrangers devraient être resserrés, suggère par ailleurs le groupe de travail.

 

La révélation selon laquelle le téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel avait été écouté par les services secrets américains avait notamment provoqué une tempête diplomatique.

 

Washington devrait, avec un petit groupe d'alliés proches (...), étudier la possibilité de sceller des accords et des ententes concernant les règles de collecte de renseignements sur nos citoyens respectifs, affirment les experts.

 

Sans se prononcer sur le fond de ces recommandations, Barack Obama, qui a rencontré les membres du groupe d'experts mercredi matin à la Maison Blanche, a pris note du fait que le rapport du groupe représente une opinion consensuelle.

 

Ce dernier point est particulièrement important étant donné l'autorité de ses membres en matière d'anti-terrorisme, de renseignement, de supervision, de vie privée et de libertés publiques, poursuit le président, dont les propos étaient rapportés par l'exécutif.

 

Nous ne disons pas que la lutte contre le terrorisme est finie, a souligné lors d'un point de presse Richard Clarke, ancien conseiller anti-terroriste à la Maison Blanche et membre du groupe d'experts.

 

Cependant, a-t-il ajouté, nous pensons que certains mécanismes peuvent être plus transparents et peuvent faire l'objet d'une supervision plus indépendante afin de susciter dans la population un sentiment de confiance plus fort que celui qui existe aujourd'hui.

 

Dans un communiqué, la Maison Blanche a précisé que le président travaillerait dans les prochaines semaines avec son équipe de sécurité nationale pour étudier le rapport et déterminer quelles recommandations doivent être appliquées.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Navy releases funds for V-22 procurement

 

 

PATUXENT RIVER, Md., Dec. 18 (UPI)

 

Funding for a second-year procurement of Bell-Boeing V-22 Osprey aircraft for the U.S. Marine Corps and U.S. Air Force has been executed by the U.S. Navy.

 

The funding amount is $1.3 billion and covers three aircraft for the Air Force and 19 aircraft for the Marines.

 

"Since Initial Operating Capability in 2007, V-22s have been answering the nation's call traveling into harm's way," a Navy official said.

 

"From combat operations in Iraq and Afghanistan to the recent disaster relief and humanitarian assistance in the Philippines, the V-22 continues to prove itself as a game-changing aircraft. Ospreys enable our Marine Corps and Air Force Special Operations to execute missions not possible with conventional aircraft."

 

The V-22 is a multi-mission, tilt rotor aircraft with both a vertical takeoff and landing and short takeoff and landing capability. It has a maximum speed of 316 miles per hour at sea level and a range of 879 miles. A total of 233 V-22 Ospreys are in operation.

 

The second-year funding comes under a multiyear funding procurement contract for the purchase of a total of 100 V-22s over the next five years.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 22:09
USA: rapport sur la réforme des pratiques de la NSA diffusé mercredi

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - La Maison Blanche a décidé de publier dès mercredi l'intégralité d'un rapport sur les pratiques de surveillance de l'Agence américaine du renseignement (NSA) remis au président Barack Obama, a annoncé son porte-parole.

 

Ce porte-parole, Jay Carney, a justifié cette publication par l'apparition de fuites selon lui erronées dans la presse depuis que le document a été livré vendredi à M. Obama par un groupe d'étude, créé dans la foulée des révélations de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden l'été dernier.

 

Ce rapport détaille plus de 40 recommandations que la Maison Blanche est en train d'examiner. M. Obama, qui a rencontré mercredi les auteurs de ce document à la Maison Blanche, doit prononcer en janvier un discours sur la régulation des activités de la NSA, a rappelé M. Carney.

 

Le président américain avait promis dès le mois d'août plus de transparence, tout en mettant en avant la nécessité de ces programmes.

 

Mardi, il avait reçu à la Maison Blanche des dirigeants de grandes sociétés informatiques et d'internet, qui l'avaient justement exhorté à la transparence.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:40
Le missile sur rail soviétique RT-23 Molodets

Le missile sur rail soviétique RT-23 Molodets

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le nouveau train lance-missiles (BJRK), qui sera créé en Russie en 2014, vaudra une division de missiles stratégiques dotée de missiles en silos, a annoncé mercredi le commandant des Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) Sergueï Karakaïev.

"La puissance de ce train doté de missiles à têtes multiples sera égale à celle d'une division équipée de missiles en silos. Selon nos prévisions, ce projet peut rendre plus efficace nos frappes préventives et de riposte, surtout celles de riposte, et augmentera le potentiel des Forces nucléaires stratégiques", a indiqué le général Karakaïev devant les journalistes.

L'Institut de technologie thermique (MIT) de Moscou doit achever la conception expérimentale d'un nouveau train BJRK au premier semestre de 2014.

Toutefois, les dirigeants russes n'ont pas encore pris de décision définitive sur la production des trains lance-missiles, selon le général. Le président du pays a chargé le ministère russe de la Défense et les Troupes balistiques stratégiques d'analyser les paramètres économiques de ce projet et le préjudice que la circulation d'un train militaire lourd peut porter aux voies ferrées russes.

D'après le général Karakaïev, le nouveau train lance-missiles sera équipé de missiles intercontinentaux Iars pesant seulement 47 tonnes contre 110 tonnes pour le missile précédent utilisé pour le BJRK de fabrication soviétique.

La Russie a retiré du service le système BJRK précédent en 2005 conformément au Traité russo-américain de réduction des armes stratégiques offensives (START) signé en janvier 1993 par les présidents Boris Eltsine et George W.Bush. Le nouveau traité START-3 n'interdit pas la création de plateformes ferroviaires porte-missiles.

La décision russe de créer ce nouveau système BJRK s'explique notamment par la conception, par les Etats-Unis, d'un système de frappe planétaire rapide (Prompt Global Strike), selon le général Karakaïev. Washington a déclaré que le système serait capable de frapper avec une charge conventionnelle en moins d'une heure une cible située n'importe où sur la surface du globe.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le gouvernement japonais a approuvé la nouvelle Stratégie de sécurité nationale. Presque 70 ans après la Seconde guerre mondiale, Tokyo s'engage dans un pacifisme actif fondé sur les principes de la coopération internationale, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

Le budget militaire augmentera de 5%, c'est-à-dire que 240 milliards de dollars seront alloués à la défense du pays entre 2014 et 2019. Cette somme permettra d'acheter trois drones, 28 bombardiers Stealth F-35, cinq sous-marins, deux destroyers équipés du système antimissile Aegis, ainsi que 52 navires de débarquement amphibies pour la Force d'autodéfense japonaise. Dans les années à venir il est également prévu d'augmenter les effectifs de l'armée japonaise de 5 000 personnes (ses unités de combat comptent aujourd'hui 154 000 hommes pour un total de 247 000 personnes).

"Le choix des armements révèle les tâches fixées à la Force d'autodéfense japonaise : les drones pour le renseignement, les bombardiers pour l'offensive et les navires amphibies pour faire débarquer les troupes sur des îles", explique l'expert militaire Dmitri Litovkine.

Conformément au nouveau programme de défense nationale, les amphibies sont destinés à protéger les îles japonaises éloignées du territoire du pays - avant tout les îles Senkaku (Diaoyu) en mer de Chine orientale, revendiquées par Pékin. La défense antimissile est destinée à détecter et à protéger le pays contre les missiles nord-coréens.

Le renforcement de l'armée entraînera une hausse des commandes militaires et contribuera au développement économique du pays, qui arrive difficilement à combattre sa dette profonde de 200% du PIB.

La Chine est préoccupée par cette situation et demande aux autorités japonaises de prouver leur engagement pour la paix, en paroles comme en actes. Dans la soirée du 17 décembre l'agence de presse centrale de Chine, Xinhua, a publié un article signalant la "renaissance du militarisme japonais" et a même inventé un slogan en jouant avec le nom du premier ministre japonais : "Oublie l'Abeéconomie, crains l'Abeguerre".

"Pékin tiendra compte des plans du Japon et ajustera ses propres projets en élaborant un nouveau matériel et en augmentant le nombre d'unités déjà existantes. Étant donné que la différence des potentiels économiques augmente constamment en faveur de Pékin, cela ne lui posera aucun problème", a déclaré Alexandre Lomanov de l'Institut de l'Extrême-Orient.

Il faut probablement s'attendre, dans les jours à venir, à un serment de colère nord-coréen adressé aux "marionnettes américaines de Tokyo", dès que la Corée du Nord aura commémoré la mort de Kim Jong-il, décédé le 17 décembre 2011.

L'indignation de Pékin ou de Pyongyang n'arrêteront pas Tokyo. Le premier ministre

Shinzo Abe doit gagner en popularité auprès de ses électeurs, sachant qu'il est arrivé au pouvoir en promettant de relancer l'économie et en adoptant une position ferme sur les litiges territoriaux, notamment concernant les îles Senkaku.

Il s'agit donc bien ici d'une réaction du Japon aux provocations incessantes de Pékin, qui a instauré récemment une zone de contrôle aérien traversant ces îles.

Le Japon peut difficilement concurrencer la Chine à lui seul : sa réaction est appuyée par Washington, qui appelle depuis des mois Pékin à éviter de faire des gestes brusques. Et cela ne concerne pas uniquement le Japon. En renforçant sa présence militaire à l'ouest du Pacifique l'Amérique cherche à équilibrer l'influence croissante de la Chine.

Dans la soirée du 17 décembre, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré à Manille que les litiges autour des territoires tels que Senkaku, les îles Paracels et Spratleys en mer de Chine méridionale revendiqués par la Chine, le Vietnam, les Philippines et d'autres pays, devaient être réglés de manière pacifique.

La veille, les USA ont alloué 32,5 millions de dollars aux pays d'Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam, pour renforcer la sécurité maritime sur les territoires contestés. Pékin a immédiatement menacé d'instaurer une nouvelle zone de contrôle aérien en mer de Chine méridionale.

Selon Kerry, si Pékin prenait des mesures unilatérales, Washington ferait connaître sa position. L'influence des États-Unis doit être appuyée par un accord de partenariat Transatlantique en cours d'examen, dont l'Amérique est l'actrice principale. Ce partenariat devrait inclure la plupart des pays de la région à l'exception de la Chine, créant une zone de libre échange entre les pays membres et renforçant leurs liens mutuels.

Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
USS Cowpens photo USN

USS Cowpens photo USN

 

PEKIN, 18 déc 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Les autorités militaires chinoises ont affirmé mercredi qu'un de leurs navires s'était "conformé à la procédure" début décembre en mer de Chine méridionale, même s'il a forcé un croiseur américain à manoeuvrer pour éviter une collision.

 

Lors de cet épisode remontant au 5 décembre, "le bâtiment chinois a suivi à la lettre la procédure et a géré l'incident de façon appropriée", a assuré le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Des responsables du Pentagone ont affirmé que le croiseur lance-missiles USS Cowpens avait été forcé de manoeuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route et s'était arrêté sur sa trajectoire.

 

Cet incident, qui s'est produit dans les eaux internationales de la mer de Chine méridionale, illustre les tensions actuelles entre les Etats-Unis et la Chine après que Pékin a unilatéralement instauré le 23 novembre une zone aérienne d'identification sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan.

 

Celle-ci englobe notamment un petit archipel contrôlé par Tokyo, les îles Senkaku, et fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Les Etats-Unis ont appelé la Chine à renoncer à cette zone controversée. Washington, Tokyo et Séoul y ont tour à tour dépêché des appareils militaires, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

 

Le navire de guerre américain "représentait une menace pour la sécurité militaire chinoise", a assuré lundi un média officiel chinois.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:20
Lockheed wins USAF contract to complete fifth and sixth GPS III satellites

USAF's next-generation GPS III satellite in orbit. Photo Lockheed Martin Corporation.

 

18 December 2013 airforce-technology.com

 

Lockheed Martin has received contract options to complete production of the US Air Force's (USAF) fifth and sixth next-generation global positioning system III (GPS III) satellites.

 

The newly awarded $200m contract options provides funding for completion of the fifth and sixth GPS III space vehicles (SV).

 

Lockheed was awarded a fixed price $120m contract by the USAF to purchase long lead parts for the fifth, sixth, seventh and eighth satellites (SV 5-8) in February 2013.

 

Lockheed Martin Navigation Systems mission area vice-president Mark Stewart said, ''Lockheed Martin's GPS III program has a rigorous testing plan and mission success focus aligned with the Air Force's back-to-basics approach, and is specifically designed to enable predictable and affordable recurring production through disciplined development and early risk reduction.''

 

Full production funding for the next two space vehicles (SV 07-08) is expected to be awarded in 2014.

 

Already under contract for the production of the first four satellites (SV 1-4), Lockheed is currently manufacturing the first two spacecraft at its GPS III Processing Facility (GPF) in Denver, Colorado, US.

 

The GPS III is a family of next-generation satellites designed to replace USAF's existing GPS constellation, which provides location and time information in all weather conditions, while enhancing capability to address the emerging requirements of military, commercial and civilian users worldwide.

 

Capable of delivering enhanced accuracy, navigation and timing services, and anti-jamming power, the next-generation satellite feature enhancements that extend its service life by 25% than the GPS block, and a new L1C civil signal, which ensures interoperability with other international global navigation satellite systems.

 

The first GPS III satellite is expected to be launched from Cape Carnival Air Force Station (CCAFS) in Florida, US, in 2015.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:35
Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

Un Blackhawk de l'US Army en vol dans la province du Wardak

 

 

18.12.2013 Frédéric Lert (FOB)

 

L’écrasement d’un hélicoptère survenu avant hier dans le sud de l’Afghanistan Afghanistan a fait six morts parmi le contingent américain de l’ISAF.  Malgré la revendication des insurgés, selon lesquels il s’agirait d’une perte au combat, des sources américaines évoquent quant à elle un accident, aucune activité ennemie n’ayant été détectée dans la zone au moment de la tragédie. Il s’agit en l’espèce du deuxième accident d’hélicoptère de l’année pour les forces américaines : le premier avait eu lieu en avril dernier dans la région de Kandahar et s’était soldé par la mort de quatre hommes.

 

Ce dernier accident porte à 125 le nombre de tués américains en Afghanistan pour la seule année 2013. C’est déjà beaucoup plus que l’ensemble des pertes françaises dans  le pays, mais cela reste une année « calme » selon les critères américains. Les Etats-Unis ont perdu en moyenne chaque année dans le pays un peu plus de 300 combattants entre 2009 et 2012. Depuis 2001, les pertes totales se montent pour eux à 2150 hommes et femmes, auxquels s’ajoutent plusieurs milliers de blessés graves.

 

Un peu plus de 50.000 soldats américains restent présents à ce jour en Afghanistan, mais les opérations de retrait en cours devraient réduire ce chiffre à environ 30.000 d’ici février 2014. Le retrait des troupes combattantes, exception faite de certaines forces spéciales, de conseillers et formateurs de l’armée afghane (plusieurs milliers d’hommes au total tout de même…), devrait être terminé à la fin 2014.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:30
Le plan international pour sortir les agents chimiques de Syrie prend forme

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - Les agents chimiques syriens seront transportés hors du pays par convois suivis par des GPS américains, notamment dans des camions blindés russes sous la surveillance de caméra chinoises, a annoncé l'organisation chargée de superviser la mise en place de ce plan de destruction international.

 

Les détails du plan de destruction, premier en son genre, présentés par le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à la réunion du Conseil exécutif de l'organisation, ont été publiés mercredi.

 

Plusieurs pays avaient déjà rendu publiques leurs propositions d'aide, notamment les Etats-Unis, qui ont ainsi accepté de se charger d'une partie de la destruction des armes chimiques syriennes, de Catégorie Un, dont des agents chimiques nécessaires à la production de sarin ou de gaz moutarde.

 

La destruction des agents chimiques sera réalisée dans les eaux internationales sur un navire de la marine américaine, le MV Cape Ray.

 

Des navires danois et norvégien sont stationnés en Chypre, attendant de pouvoir escorter deux cargos, qui doivent récolter les agents chimiques au port de Lattaquié, sur la côte syrienne.

 

Les agents chimiques les plus dangereux devraient avoir quitté le territoire syrien le 31 décembre, mais des sources proches du dossier ont déclaré à l'AFP que ces objectifs ne seraient probablement pas respectés.

 

Les agents chimiques sont encore sur 12 sites disséminés sur le territoire syrien.

 

Ces cargos transporteront ensuite les agents chimiques vers un port italien, où ils seront embarqués sur le navire américain, avant de retourner à Lattaquié pour prendre en charge les derniers agents chimiques, moins dangereux, qui doivent être détruits par des sociétés.

 

La Finlande fournira des experts en décontamination et la Russie fournira des navires afin d'assurer la sécurité des opérations navales à Lattaquié et dans les eaux territoriales syriennes.

 

Les Etats-Unis fourniront également 3.000 conteneurs afin de transporter plus de 1.000 tonnes d'agents chimiques et de précurseurs, selon le directeur exécutif de l'OIAC, Ahmet Uzumcu.

 

En plus des caméras de surveillance nécessaires à la vérification du transport qui est sous la responsabilité du régime syrien, la Chine fournira 10 ambulances.

 

Le fonds mis en place pour soutenir ce plan ambitieux dispose actuellement de 9,8 millions d'euros, alors que le Japon a promis 15 millions de dollars supplémentaires.

 

Le rythme très serré de la mise en place du programme de destruction a ralenti récemment, notamment à cause d'une grève des douanes libanaises, de la météo ou des conditions de sécurité, a reconnu M. Uzumcu, mais même si des retards ne peuvent être exclus, l'organisation n'a pas encore décidé de changer les dates fixées.

 

L'ensemble de l'arsenal syrien doit être détruit pour le 30 juin.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

 

December 18, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

The warning was part of a broader criticism of China’s actions in the South China Sea.

 

On Tuesday, the U.S. rapped China on its actions in the South China Sea, and implored it not to seek to establish an Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the area.

In a joint press conference with the Philippine Foreign Secretary, Secretary of State John Kerry reiterated America’s opposition to Beijing’s new East China Sea ADIZ, and warned it against creating new ADIZs in places like the South China Sea.

“Today, I raised our deep concerns about China’s announcement of an East China Sea Air Defense Identification Zone. I told the foreign secretary that the United States does not recognize that zone and does not accept it. The zone should not be implemented, and China should refrain from taking similar unilateral actions elsewhere in the region, and particularly over the South China Sea,” Kerry said during the press conference.

Last month, China surprised the region by announcing an ADIZ in the East China Sea, a move that has been widely criticized by regional powers and the United States. Although most attention has focused on the immediate issue of the new ADIZ, there has also been a lingering concern over Chinese leaders repeatedly pledging to establish additional ADIZs in the future. Although these Chinese officials have not specified what areas such ADIZs might cover, most analysts see the South China Sea as the area most logically place to create a new ADIZ.

China claims nearly the entirety of the South China Sea under its nine-dotted-lines sovereignty claim. This sweeping claim to sovereignty puts China at odds with numerous other states with claims of sovereignty over the South China Sea, including Indonesia, Malaysia, Vietnam, Brunei and the Philippines.

Of these other claimants, China has been especially at odds with the Philippines in recent years over the territorial dispute. In the spring of 2012, Chinese maritime agencies used a dispute involving a Chinese fisherman in the Scarborough Shoal to wrest control over the area from the Philippines. It has also been seeking to push the Philippines out of the Second Thomas Shoal. More generally, China’s Coast Guard and Navy have significantly increased their patrols and military maneuvers in the disputed waters, aided in part by the establishment of a division-level military garrison in Sansha City.

Besides warning China against creating an ADIZ in the South China, Kerry also offered a broader criticism of China’s actions in the areas. Much of this was criticism was implicit, though the target of it was undeniable. Thus, the secretary of State reaffirmed that the United States “strongly support[s] ASEAN’s efforts with China to move quickly to conclude a code of conduct as a key to reducing the risk of accidents or miscalculation.” Although Beijing has in theory endorsed discussing a joint Code of Conduct for the South China Sea, it has largely stonewalled efforts to begin negotiations. At the same time, it has continued to strongly encourage discussing the territorial disputes on a bilateral basis, where Beijing’s clout over its smaller neighbors will be greatest.

Kerry also implicitly criticized China on the basis of its claims of sovereignty over nearly the entire South China Sea. “We think that claimants have a responsibility to clarify their claims and to align their claims with international law.” This comment was undoubtedly aimed at Beijing, which bases its claims on ancient maps that are not generally recognized as conferring sovereignty under international law.

Finally, Kerry stated that “We support internationally recognized dispute resolution mechanisms such as those that are provided in the Law of the Sea Convention. The United States strongly opposes the use of intimidation, coercion, or aggression to advance territorial claims.” The first part of this statement seemed to be implicitly endorsing the Philippines’ efforts to have an international arbitrator decide its territorial dispute with China. Beijing has refused to acknowledge a third party’s jurisdiction over the case, and has not shown up to any of the hearings. The second part of Kerry’s statement again seemed to implicitly indict China for using increased maritime patrols to intimidate and coerce its weaker neighbors.

Kerry is currently in the Philippines as part of an almost week long trip to Southeast Asia that also included a stop in Vietnam. While in Vietnam earlier this week, Kerry announced that the U.S. was increasing its maritime security aid to Southeast Asian nations. The move was largely interpreted as aimed at strengthening the ability of regional powers to enforce their sovereignty claims against an increasingly assertive China.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:20
Rolls-Royce work ongoing on engines used on V-22s

 

LONDON, Dec. 17 (UPI)

 

The Naval Air Systems Command has exercised a final option year of a contract with Rolls-Royce for the company's support of AE 1107C engines for V-22 aircraft.

 

The option, the fifth for the company's MissionCare services, carries a value of $57.1 million and includes repair and support services at Rolls-Royce's facilities in Indianapolis and Oakland, Calif.

 

"Rolls-Royce is committed to providing innovative and affordable support to our U.S. military customers," said Rolls-Royce President Paul Craig. "We are focused on keeping their aircraft flying while continually seeking new solutions that will enhance their mission capability in future."

 

The Bell Boeing V-22 has both vertical takeoff and landing and short takeoff and landing capabilities. It is flown by the U.S. Marine Corps and U.S. Air Force.

 

Rolls-Royce said it has developed modifications to the AE 1107C engine which enable it to deliver 17 percent additional power. The modifications are being implemented under the MissionCare support contract and have increased "hot and high" performance while significantly increasing time on wing.

 

Details of the modifications were not provided.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:20
B-2 Stealth Bomber – 20 Years In Operational Service

 

December 17, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Northrop Grumman Corporation:

 

On a grey, chilly afternoon 20 years ago today, the first operational B-2 stealth bomber, the Spirit of Missouri, circled the airfield at Whiteman Air Force Base, Mo., once, then landed, marking the start of a remarkable history that has given the U.S. one of its most powerful defensive – and diplomatic – weapons.

 

Developed, produced and sustained by a U.S. Air Force/Northrop Grumman Corporation-led (NYSE:NOC) industry team, the B-2 is the nation’s premier long range strike aircraft. The fleet of 20 bombers is based at Whiteman, near Kansas City, ready to defend the nation’s interests anywhere in the world, anytime day or night.

 

“For 20 years, the B-2 has been one of the nation’s most decisive, most effective weapon systems for defending America’s interests around the world. It deters our enemies and assures our allies of our capabilities and our commitment,” said Brig. Gen. Thomas Bussiere, commander of the Air Force’s 509th Bomb Wing.

 

The B-2, which can carry both conventional and nuclear weapons, is the only aircraft that combines stealth, long range, large payload and precision weapons. Its stealth characteristics allow it to penetrate sophisticated enemy air defenses and threaten heavily defended targets.

 

 “The strength of the B-2 lies not simply in its warfighting capabilities, but also in the passion and the spirit of innovation of the men and women who have kept it lethal and effective against evolving threats for the past 20 years,” said Dave Mazur, vice president and B-2 program manager, Northrop Grumman Aerospace Systems. “It remains one of America’s most important symbols of strength and freedom.”

 

Northrop Grumman leads all B-2 modernization efforts. It also performs programmed depot maintenance on the fleet at its B-2 program office in Palmdale, Calif. Current modernization efforts will enhance the bomber’s communications, defensive and weapons capabilities.

 

“The capabilities of the B-2, and the technological innovations behind it, are part and parcel of U.S. defensive and diplomatic leadership around the world,” said Mazur. “As it has helped define the present, so it will continue to inform and help define the future.”

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: l'Italie met un port à disposition

 

MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

 

L'Italie a accepté de mettre à disposition un de ses ports pour un transbordement d'armes chimiques syriennes à bord d'un navire américain chargé de les détruire en haute mer, annonce lundi la diplomatie italienne citée par les médias occidentaux.

Selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), les substances chimiques les plus dangereuses doivent quitter la Syrie avant le 31 décembre. Cette cargaison devrait être acheminée dans le port syrien de Lattaquié avant d'être chargée à bord du navire américain Cape Ray, chargé de la détruire en haute mer.

Un porte-parole de la diplomatie italienne s'est abstenu de dire de quel port il s'agissait.

Auparavant, l'Onu a annoncé qu'un plan détaillé de destruction d'armes chimiques syriennes à l'extérieur de la Syrie serait rendu public le 17 décembre.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:20
Afghanistan: les six soldats tués dans leur hélicoptère sont américains

 

 

17 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les six militaires de l'Otan tués lorsque leur hélicoptère s'est écrasé au sol dans le sud de l'Afghanistan mardi sont américains, a affirmé à l'AFP un responsable américain.

 

Ce responsable n'a pas précisé s'il s'agissait d'un accident ou si l'appareil avait été abattu, comme l'affirment les talibans.

 

A Kaboul, la mission de l'Otan (Isaf) a affirmé qu'une enquête avait été ouverte sur les causes de l'incident.

 

Selon nos premières informations, il n'y avait pas d'activités rebelles dans le secteur au moment du crash, affirme l'Otan dans un communiqué.

 

Les talibans ont de leur côté affirmé avoir abattu un hélicoptère américain plus tôt dans la journée dans la province de Zaboul (sud).

 

Je peux confirmer un crash d'hélicoptère cet après-midi dans le village d'Ebrahimkhial du district de Shah Joy mais nous n'avons pas d'informations pour le moment sur les victimes et la cause de ce crash, a déclaré à l'AFP Mohammad Jan Rasolyar, vice-gouverneur de la province de Zaboul.

 

Les accidents d'hélicoptères sont relativement fréquents en Afghanistan où les soldats de l'Otan offrent un appui aérien clé à leurs alliés des forces nationales afghanes en lutte ouverte contre les talibans qui rêvent de reprendre le pouvoir à Kaboul.

 

Le 9 avril, deux Américains étaient tués dans l'accident de leur hélicoptère dans la province de Nangarhar, dans l'est du pays.

 

En mars, cinq soldats américains avaient également été tués dans l'accident de leur hélicoptère Black Hawk dans la province de Kandahar (sud). A chaque fois, l'insurrection talibane avait affirmé avoir abattu l'appareil.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:35
Nouvelle-Calédonie : QUAD PRINCIPALS

 

13/12/2013 Ministère de la Défense

 

Du 3 au 5décembre 2013, le général de brigade Luc de Revel – COMSUP FANC – a participé à la rencontre annuelle du « quadrilateraldefence coordinating group » (QUAD) de niveau « principals » (officiers généraux).Il était accompagné d’une délégation de l’état-major interarmées des forcesarmées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) et d’un officier des forces armées enPolynésie française (FAPF).

 

Le QUAD est un forum de discussion réunissant l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis et la France. Son objectif vise à organiser la coordination des actions de coopération et de défense au profit des Etats insulaires du Pacifique. Cette session, qui se tenait à Canberra(Australie), a permis de consolider de manière pérenne la stratégie despartenaires, centrée sur la sécurité maritime dans le Pacifique Sud et en particulier sur la surveillance des pêches.

 

Le QUAD constitue un dispositif essentiel pour accompagner les Etats insulaires du Pacifique dans l’exercice de leur sécurité maritime, notamment pour la surveillance de leur zone économique exclusive.Pour la France, la participation à ces instances régionales estl’occasion de conforter sa position de contributeur de premier plan au maintien de la sécurité en zone Pacifique et de se positionner comme un partenaire important de la coopération régionale.

 

La réunion annuelle des « principals » se tient parallèlement à une session semestrielle de type « ateliers de travail opérationnels » (operational working group - OWG) dont le but est demettre en pratique la stratégie et les orientations déterminées par les officiers généraux. La prochaine session de niveau « OWG »aura lieu en mars 2014 à Honiara, sur l’île de Guadalcanal où est localisé le quartier général de la Forum Fisheries Agency.

 

La prochaine réunion du QUAD, niveau « Principals »,se tiendra à Wellington (Nouvelle-Zélande) du 3 au 5 décembre 2014.

 

Sur le« théâtre Pacifique », les FAPF et des FANC ont pour principales missions d’affirmer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Les FAPF quant à elles constituent un dispositif interarmées à dominante maritime.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:45
Vente d’armement : Washington dit oui à l’Algérie

 

 

15.12.13 Zine Cherfaoui - elwatan.com

 

Une nouvelle ère semble s’ouvrir pour les relations militaires entre l’Algérie et les Etats-Unis. Après avoir longtemps opposé une fin de non-recevoir à la vente de matériel militaire à l’Armée nationale populaire (ANP), les responsables américains ont récemment décidé de répondre favorablement, du moins partiellement, au carnet de commandes qui leur a été soumis par le ministère algérien de la Défense.

 

Stuttgart (Allemagne). - L’accord de Washington est néanmoins assorti d’une condition. Les autorités américaines ont, selon une source du Commandement des forces américaines pour l’Afrique (Africom), exigé à ce que le matériel militaire appelé à être vendu à l’ANP ne profite pas ou ne soit cédé à un pays tiers, surtout s’il ne s’agit pas d’un allié des Etats-Unis.

 

Le gouvernement algérien a, d’après la même source, accepté la clause en question. La balle est désormais dans le camp du Congrès américain qui doit statuer en dernier ressort sur le dossier. Mais eu égard au souhait insistant du département d’Etat et du Pentagone de nouer un partenariat militaire de premier plan avec Alger, il est peu probable que les membres du Congrès américain s’opposent à la transaction en cours, surtout lorsque l’on sait que la notion de «raison d’Etat» pèse beaucoup dans la prise de décision politique aux Etats-Unis. Ici, la raison d’Etat pourrait aisément se justifier par la lutte contre le terrorisme, un sujet dont Washington continue à  en faire son principal cheval de bataille. Il structure d’ailleurs sa politique étrangère. Il se trouve que dans ce domaine l’Algérie passe pour être l’un des plus importants remparts contre le fléau du terrorisme en Afrique. Et les Américains ont déclaré à maintes reprises vouloir l’aider. Lors d’une conférence-débat destinée à vulgariser les activités de l’armée américaine en Afrique, organisée vendredi au quartier général de l’Africom à Stuttgart (Allemagne), le commandant-adjoint chargé des opérations au sein du commandement des Etats-Unis pour l’Afrique, le général de corps d’armée Steven Hummer, a révélé que Washington a accepté, entre autres, de vendre des véhicules militaires de type MRAP (Mine Resistant Ambush Protected). Il s’agit d’une famille de véhicules blindés conçus pour résister aux engins explosifs improvisés (EEI) et aux embuscades. Le général de corps d’armée, Steven Hummer, auquel il n’a pas été facile d’«arracher» l’information s’est refusé à donner davantage de détails sur la nature du matériel demandé par l’Algérie, tout comme cela a été le cas, d’ailleurs, du commandant en chef de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez.

 

Synergies régionales

 

Les deux hauts responsables militaires américains ont, par contre, insisté sur l’idée que l’Africom est disposé à aider tous les pays africains qui en feront expressément la demande, à l’exception de quelques pays, dont l’Erythrée et la Guinée équatoriale. L’offre concerne bien évidemment l’Algérie, un pays que les stratèges de l’Africom ont placé dans la case «Leader régional dans la lutte contre le terrorisme». Bien que, selon les dires des experts militaires américains, la relation entre l’Algérie et l’Africom est relativement «nouvelle» ou «récente» (La coopération avec le Pentagone est plus ancienne, ndlr), il n’empêche que celle-ci a progressé assez rapidement.

 

La coopération sécuritaire entre les deux parties a connu l’un de ses points d’orgue durant l’attaque terroriste menée en janvier dernier par le groupe de Mokhtar Belmokhtar contre le complexe gazier de Tiguentourine, dans le Sud-Est algérien. Une source de l’Africom haut placée a fait savoir, à ce propos, que le gouvernement américain n’a ménagé aucun effort pour aider les services algériens de sécurité à «traiter le problème». «Les Algériens nous ont fait leur demande et nous avons tout accepté. Ne me dites pas de donner des détails car je ne dirai rien de plus», a affirmé notre source.  Comme on peut s’en douter, l’assistance militaire américaine aux pays africains (formation de militaires, professionnalisation des armées, équipement, échange de renseignements, reconnaissance et initiation au contre-terrorisme, à la lutte contre la piraterie, etc.) a une contrepartie. Dans le cas de l’Algérie, Washington aimerait surtout voir nos experts «exporter» leur savoir-faire en matière de lutte contre le terrorisme et participer ainsi à la stabilité du continent. Pour le commandement de l’Africom, «l’Algérie n’a en effet pas besoin d’aide et dispose d’une bonne armée». Et ces atouts, selon la même source, prédestinent l’ANP à jouer un rôle de premier plan dans la promotion et la préservation de la paix sur le continent.

 

Le Département d’état joue cartes sur table

 

Des déclarations des chefs de l’Africom, il ressort aussi que les Américains verraient, par exemple, d’un bon œil une coopération soutenue entre l’Algérie et la Mauritanie dont l’engagement dans la lutte contre AQMI ne souffre aucune équivoque. Pour remporter la guerre contre le terrorisme en Afrique, l’idéal pour le commandant de l’Africom, le général de corps d’armée David M. Rodriguez, il serait judicieux  que les pays de chaque région du continent développent des synergies, surtout que la menace est transnationale. Si la situation au Mali, en Centrafrique et dans le golfe de Guinée particulièrement accapare actuellement l’essentiel du temps des chefs de l’Africom, il apparaît que ceux-ci sont également très soucieux de soigner l’image de leur organisation auprès des opinions africaines qui restent globalement méfiantes vis-à-vis de l’intérêt subit porté par les Etats-Unis à l’Afrique. De ce côté-là, les décideurs à Washington paraissent avoir choisi de jouer cartes sur table avec les journalistes africains qu’ils invitent aussi souvent que possible à Stuttgart. L’Administration américaine ne cache ainsi pas du tout que la création de l’Africom en 2007 (la force est évaluée à près de 4000 hommes) répond, avant tout, à son souci de protéger ses intérêts sur le continent.

 

Grosso modo, le travail de ce nouveau commandement consiste à sécuriser les voies d’accès aux matières premières nécessaires au fonctionnement de l’économie américaine et mondiale. Pour que le business marche et que les économies tournent, il faut en effet un continent stable et que la violence ou le terrorisme soient réduits à des niveaux maîtrisables. Mais en même temps, les Américains insistent sur le fait qu’ils préféreraient n’avoir à jouer qu’un rôle d’appoint et, surtout, que ce soit les Africains qui veillent eux-mêmes à la sécurité de l’Afrique. Bref, pour l’Africom, il faut des solutions africaines aux problèmes de l’Afrique. A l’occasion, le patron de l’Africom — qui doit effectuer une visite en Algérie au début de l’année prochaine — a assuré que les Etats-Unis n’ont pas l’intention de créer de nouvelles bases militaires en Afrique… et encore moins de délocaliser le QG de l’Africom. Ces professions de foi suffiront-elles à mettre en confiance les Africains ? La confiance, voilà une bataille aussi difficile sinon plus difficile que la guerre contre le terrorisme. Et que l’on ne vienne pas nous dire pourquoi !   

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:35
Séoul et Washington discutent du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre

 

 

SEOUL, 13 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont achevé ce vendredi leur réunion de deux jours au sujet de la date du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON) des troupes sud-coréennes, a indiqué le ministère de la Défense.

 

Les chefs de la défense des deux pays s’étaient accordés en octobre pour réévaluer la date limite de 2015 pour le transfert de l’OPCON des mains de Washington à celles de Séoul, décision provoquée par le troisième essai nucléaire nord-coréen en février.

 

Au cours de la réunion ayant eu lieu à Séoul, Jang Hyuk, directeur général des Affaires politiques du ministère de la Défense, et Amy Searight, principale directrice pour la région Asie de l’Est auprès du pentagone, ont évalué la situation sécuritaire actuelle sur la péninsule coréenne et se sont entendus pour poursuivre les discussions jusqu’à la première moitié de l’année prochaine, a déclaré le ministère dans un communiqué de presse.

 

Les deux camps ont décidé de prendre en compte le programme d’armement nord-coréen et les capacités de dissuasion et de commandement des troupes sud-coréennes pour décider de la date du transfert de l’OPCON, ont indiqué des responsables du ministère de la Défense.

 

«L’évaluation des conditions du transfert de l’OPCON sera terminée avant la première moitié de l’année prochaine», a déclaré un responsable anonyme du ministère, qui a ajouté que les deux camps devraient parvenir à un accord au cours du sommet annuel bilatéral sur la défense prévu en octobre à Washington.

 

Séoul avait remis le commandement opérationnel de ses troupes en temps de guerre au Commandement des Nation unies, présidé par les Etats-Unis, au début de la guerre de Corée. Séoul est en charge du contrôle opérationnel en temps de paix de ses troupes depuis 1994. Environ 28.500 militaires américains sont stationnés en Corée du Sud, un héritage de la guerre de Corée.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:35
USS Cowpens (CG 63) - photo US Navy

USS Cowpens (CG 63) - photo US Navy

 

14.12.2013 à 11h56 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'USS Cowpens, un croiseur lance-missiles, a été forcé de manœuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route avant de s'arrêter.

 

Le croiseur lance-missiles américain USS Cowpens a évité de justesse une collision avec un bâtiment de la marine chinoise le 5 décembre en mer de Chine méridionale, a révélé vendredi 13 décembre la flotte américaine du Pacifique.

 

Le croiseur lance-missiles a été forcé de manœuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route avant de s'arrêter, selon des officiers de marine et des responsables de la défense. Le navire chinois amphibie s'est approché à moins de 500 mètres du bateau américain, a indiqué un responsable du Pentagone. L'USS Cowpens se trouvait « dans les environs » du nouveau porte-avions chinois, le Liaoning, quand l'incident s'est produit, a par ailleurs noté le responsable.

 

Senkaku-Diaoyu : incident naval sino-américain

Cet épisode s'est déroulé sur fond de tensions après l'instauration par Pékin, en mer de Chine orientale, d'une « zone de défense aérienne » qui inclut les îles Senkaku (en japonais) ou Diaoyu (en chinois), sous contrôle japonais mais revendiquées par les Chinois.

 

Les Etats-Unis ont appelé la Chine à renoncer à cette zone controversée. Washington, Tokyo et Séoul y ont tour à tour dépêché des appareils militaires, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:20
Le patron de la NSA gardera la charge de la défense du cyberespace

 

14.12.2013 Le Monde.fr

 

La Maison Blanche a décidé de ne pas scinder la direction de la NSA, l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications, de celle du Cyber Command, qui protège les réseaux militaires des attaques informatiques, a affirmé vendredi une porte-parole de la présidence.

Le prochain départ à la retraite de Keith Alexander, aujourd'hui à la tête de la NSA et du Cyber Command, aurait pu être l'occasion de séparer les deux postes. Une option envisagée à la suite des révélations de l'ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, sur l'ampleur des programmes de surveillance de l'agence et à la faveur de la retraite annoncée de son patron.

 

Lire notre portrait : Keith Alexander, « l'empereur » de la NSA

 

Le poste sera de nouveau attribué à un militaire après le départ du général, en poste depuis 2005, selon un haut responsable de l'administration. L'hypothèse d'une division des rôles avait provoqué de vives résistances, notamment au sein du Pentagone, qui mettait en avant les économies que permet cette double casquette. Selon la porte-parole de la Maison Blanche, la NSA joue « un rôle unique » en soutien du Cyber Command, notamment par ses moyens en cryptologie, linguistiques et son infrastructure technique.

Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une réflexion sur les moyens de mieux encadrer les programmes de surveillance de la NSA. Ses conclusions doivent être remises à la Maison Blanche d'ici dimanche et la presse américaine a laissé entendre vendredi que la présidence n'envisagerait pas de changement majeur dans l'architecture actuelle.

 

Lire notre décryptage : La « déferlante Snowden » oblige la NSA à rompre avec le culte du secret

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 12:20
Le Scorpion de Textron prend son envol

 

13.12.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Le biréacteur léger Scorpion a effectué son vol inaugural hier, jeudi 12 décembre. Il a décollé depuis la base aérienne McConnell de l’US Air Force, dans le Kansas, et est resté un peu plus d’une heure dans les airs. Selon le CEO de Textron Scott Donnelly et les deux pilotes à bord, le vol s’est déroulé comme prévu et les performances de l’avion ont été satisfaisantes.

 

Développé et conçu par Textron AirLand, une co-entreprise entre Textron et AirLand, le Scorpion est présenté comme un avion capable d’effectuer toute une variété de missions, allant des missions ISR aux missions de surveillance maritime, de lutte contre le narcotrafic ou encore de sécurité intérieure. Selon le constructeur, sa capacité externe d’emport d’armement peut également en faire un avion d’attaque et sa conception biplace un avion d’entraînement.

 

Présenté en septembre dernier, le Scorpion se démarquerait par ses coûts d’acquisition et d’exploitation réduits et pourrait même concourir dans l’appel d’offres du programme T-X de l’US Air Force, sans qu’aucune annonce n’ait toutefois été faite en ce sens.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 12:20
Raytheon awarded $75 million for DDG 1000 program

 

 

TEWKSBURY, Mass., Dec. 12, 2013 /PRNewswire

 

Delivering critical capabilities, bringing the next-generation destroyers to life

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) has been awarded $75 million to complete remaining hardware and electronics for DDG 1000 and 1001, the first two ships of the Zumwalt-class of multimission destroyers. The award reflects exercised options under a previously awarded U.S. Navy contract.

 

Raytheon's progress on the program continues, remaining on-cost and schedule, meeting all program milestones and shipyard need dates. Under this contract, Raytheon will complete outstanding hardware and electronics production and assembly for the first two ships of the class, including electronics for the multi-function towed array for the sonar suite; canister electronics and uptake kits for the MK 57 Vertical Launching System; and the advanced procurement of Electronic Modular Enclosure shelters for the third ship, DDG 1002.

 

"The collaboration of this government-industry team has been outstanding, a high-performing team of experts working together to bring the Navy's vision to reality," said Raytheon's Kevin Peppe, vice president of Integrated Defense Systems' Seapower Capability Systems business area. "As systems and deliveries complete, and integration and testing continue, we are advancing closer to demonstrating the capabilities of the most technologically advanced surface combatant in naval history."

 

As the prime mission systems integrator for DDG 1000, Raytheon provides all electronic and combat systems for the program.

 

To date, the company has:

 

    Delivered more than 3,500 hardware items, completing mission systems equipment production for DDG 1000. Production is more than 95 percent complete for DDG 1001.

    Delivered 35 fully populated, integrated and tested Electronic Modular Enclosures, completing the first two ship sets as well as an additional 3 EMEs for the Self-Defense Test Ship.

    Completed more than 6.7 million lines of code for the Total Ship Computing Environment, the integrated mission system for the ship class, achieving all testing and readiness milestones on schedule. Currently 96 percent complete, TSCE software is approaching next level certification, Technology Readiness Level 7.

    Completed advanced ship activation pilot for DDG 1000, demonstrating control of pumps and valves; first use of shipboard software connecting distributed control workstation, TSCE infrastructure network and engineering control system.

    Tested 5,000 hull, mechanical and engineering (HM&E) signals to engineering control system and validated 12,000 additional hardware signals, at the Land-based Test Site.

    Completed more than 1.3 million lines of code for SPY-3/Dual Band Radar for DDG 1000, DDG 1001, CVN 78 and the Self Defense Test Ship and delivered complete radar suite equipment for all ship sets.

    Dedicated a team of experts onsite at the shipyard, supporting installation, integration and test in-line with construction progress to meet HM&E milestones and prepare for ship activation.

    Remained on cost and schedule throughout execution of the program – a testament to the design and development approaches employed, mitigating risks and maturing technologies through phased and incremental testing.

 

Additionally, the first MK 57 Vertical Launch System and the first Integrated Undersea Warfare suite, with dual-frequency, hull-mounted sonars, have been installed on DDG 1000.

 

DDG 1000 entered the water Oct. 28, 2013, at Bath Iron Works, Bath, Maine. Construction will continue dockside, supported by Raytheon's Ship Integration and Test team onsite for ongoing system integration and testing.

 

About Raytheon

 

Raytheon Company, with 2012 sales of $24 billion and 68,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 91 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 17:20
Northrop Grumman Reinvents Satellite Communications for Aircraft

 

MOJAVE, Calif. -- Dec. 12, 2013 – GLOBE NEWSWIRE

 

In one year, Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) took a satellite communications system normally used in space and transformed it into a high-functioning, low-cost communications system that can be used on aircraft.

 

The satellite communications (SATCOM) system was successfully demonstrated on board the company's Firebird demonstrator aircraft. Until now, no small communications system has been able to send sensor data to a satellite and back to a ground station at such a high rate of transfer.

 

"It's a game changer for those that need high-quality, real-time data, but don't want to – or can't – have a large, heavy communications system onboard," said Brett Amidon, director of Technology Development at Northrop Grumman's Aerospace Systems. "Our system provides beyond line of sight capabilities in a compact, lightweight, low-profile package."

 

During the demonstration, the SATCOM system rapidly provided full-motion video to the ground. For demo purposes, the system and associated test equipment were housed within a pylon-mounted structure attached to the top of the Firebird fuselage.

 

The system's small size saves a great deal of space, allowing more sensor payloads and equipment to be carried by the aircraft.

 

Northrop Grumman developed the SATCOM system using Gallium Nitride (GaN) technology, which first gained attention as the source of brightly colored LED lights. GaN allows for high communications output while using very little physical space.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
Pyongyang critique l’achat d’avions de chasse nouvelle génération par Séoul

 

 

SEOUL, 12 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Nord a critiqué ce jeudi l’achat prochain par Séoul d’avions de chasse de nouvelle génération et de drones de surveillance américains, avertissant que les relations transfrontalières en pâtiront et que cela provoquera une course à l’armement dans la région.

 

Séoul désire se doter de 40 chasseurs furtifs F-35A du constructeur américain Lockheed Martin et d’aéronefs de surveillance RQ-4 Global Hawk Block 30 du constructeur américain Northrop Grumman. Ces achats aideront Séoul à faire face aux menaces militaires grandissantes de la Corée du Nord.

 

Dans un communiqué émis par le Comité pour la réunification pacifique de la patrie et relayé par l’Agence centrale de presse nord-coréenne, Pyongyang a averti que le projet de Séoul aura un impact négatif sur les relations intercoréennes.

 

Les relations entre les deux pays sont en dents de scie depuis que le gouvernement Lee Myung-bak a coupé les aides au Nord et abandonné la plupart des projets intercoréens de coopération économique en mai 2009.

 

Ce communiqué est la première critique de la politique sud-coréenne depuis la destitution de Jang Song-thaek lundi.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
L'Afghanistan ne se laissera pas intimider pour signer l'accord avec les Etats-Unis

 

13 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW DELHI - Le président afghan Hamid Karzaï a mis en garde vendredi contre toute tentative d'intimidation pour le contraindre de signer un accord entérinant une présence militaire américaine dans son pays après 2014, lors d'une visite en Inde.

 

M. Karzaï s'est entretenu à New Delhi avec le Premier ministre indien Manmohan Singh et le ministre des Affaires étrangères Salman Khurshid, à l'occasion de sa première journée d'une visite de trois jours en Inde.

 

Le président afghan, qui a fait des études en Inde, entretient de solides relations avec l'Inde, New Delhi espérant de son côté que le retrait des troupes de l'Otan fin 2014 ne permettra pas aux Talibans de revenir au pouvoir.

 

Les Etats-Unis espèrent pour leur part que l'Inde usera de son influence pour le persuader de ratifier cet accord. Mais M. Karzaï a mis en garde contre toute tentative de l'influencer.

 

Aucune réthorique aggressive ne fonctionnera (..) Nous ne sommes pas une nation connue pour céder à l'intimidation, a-t-il dit lors d'un entretien à la chaîne indienne NDTV.

 

Nous signerons l'accord quand nous serons sûrs que notre signature permettra de ramener la paix et la sécurité, a-t-il ajouté.

 

M. Karzaï entretient des relations conflictuelles avec le gouvernement de Barack Obama et proteste régulièrement contre la mort de civils afghans dans les opérations militaires américaines.

 

Il a refusé jusqu'à présent de parapher le traité de sécurité entre Kaboul et Washington, qui définira les modalités d'une présence militaire américaine après que les 75.000 soldats de l'Otan seront partis, fin 2014.

 

Le président afghan refuse de signer cet accord avant l'élection présidentielle d'avril 2014, à laquelle il ne pourra pas se présenter, la Constitution lui interdisant de briguer un troisième mandat.

 

Le président Karzaï a critiqué un déferlement de propagande à propos de cet accord et des conséquences pour l'Afghanistan s'il ne le signe pas rapidement.

 

Si nous sommes amis, alliés, nous devons être traités en tant qu'amis et alliés..Ils ne doivent pas nous attaquer psychologiquement ou affaiblir notre détermination, a dit M. Karzaï.

 

L'Inde a octroyé une aide de 2 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Afghanistan et M. Karzai pourrait profiter de sa visite à New Delhi pour solliciter une aide supplémentaire, y compris militaire.

 

Lors de sa précédente visite en mai, il avait déclaré avoir présenté à son partenaire indien une liste de voeux concernant l'assistance militaire qu'il souhaiterait obtenir de Delhi. Selon la presse, cette liste contient de l'artillerie lourde, des engins d'aviation et des munitions. Il a refusé de préciser ce qu'elle contenait, lors de son entretien à la chaine NDTV.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:30
Abbas rejette le plan américain prévoyant une présence militaire d'Israël

 

 

13 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le président palestinien Mahmoud Abbas a rejeté les propositions présentées par le secrétaire d'Etat américain John Kerry sur la sécurisation des frontières d'un futur Etat palestinien prévoyant le maintien d'une présence militaire israélienne, a indiqué vendredi une source palestinienne proche du dossier.

 

Lors d'une rencontre jeudi soir à Ramallah (Cisjordanie), le président Abbas a rejeté les idées présentées par le secrétaire d'Etat Kerry à cause de la présence de l'armée israélienne, a-t-on précisé.

 

M. Abbas lui a remis une lettre exposant les positions palestiniennes et fixant les lignes rouges pour les Palestiniens, selon la même source, citant en particulier le refus de reconnaître Israël comme Etat juif.

 

Le président palestinien a dit rejeter les idées sur la sécurité parce qu'il n'y a pas de tierce partie et accepter la lettre de James Jones (précédent conseiller à la sécurité nationale américain) prévoyant le déploiement d'une tierce partie à la frontière est de la Palestine, avec la Jordanie, a-t-on expliqué.

 

M. Abbas a insisté sur la nécessité de régler toutes les questions du conflit, selon la même source.

 

Les médias arabes et israéliens rapportent que le plan envisagé par l'administration américaine prévoit un maintien de la présence militaire israélienne aux frontières d'un futur Etat palestinien, même après un accord de paix.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu exige qu'un Etat palestinien soit démilitarisé et qu'Israël puisse y garder des troupes à long terme dans la vallée du Jourdain, à la frontière avec la Jordanie.

 

Les Palestiniens refusent toute présence militaire israélienne sur leur territoire après un accord de paix mais acceptent une force internationale, une option rejetée par Israël.

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