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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:20
Ravitaillement à la mer de l’USS Monterey par le bâtiment de commandement et de ravitaillement Var

 

04/12/2013 Marine nationale

 

Dans le cadre de sa mission de soutien des bâtiments français et alliés déployés en Méditerranée orientale, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var a ravitaillé l’USS Monterey le 2 décembre 2013 en début d'après-midi.

 

Ce croiseur américain du type Ticonderoga fait partie de la 6ème flotte et assure avec d’autres bâtiments une permanence opérationnelle au large des théâtres de crise du Proche Orient.

 

Ainsi le navire américain a profité de la présence du ravitailleur pour refaire ses pleins en combustible de navigation et en carburant aviation. Le ravitaillement a duré près de 2 heures dans des conditions de mer excellentes.

 

Le ravitaillement d’une unité américaine de cette importance illustre bien la capacité d'interopérabilité des deux marines et le potentiel de leurs équipages à opérer ensemble, gage de souplesse d’emploi et d’efficacité au combat. Enfin, il vient également répondre aux besoins des Américains au titre de la réciprocité : en effet les unités françaises bénéficient régulièrement du soutien du pétrolier ravitailleur américain Leroy Grumann, quand il est présent sur zone.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:45
Garde Nationale Niger photo DICoD

Garde Nationale Niger photo DICoD

 

3 décembre 2013 par Frédéric Powelton - sahel-intelligence.com

 

Les attentes du Niger de ses renégociations de contrat avec Areva sont cruciales. Particulièrement pour suppléer au budget de la Défense au moment où ses partenaires internationaux attendent beaucoup du pays dans la lutte contre le terrorisme.

 

Comme le rappelait récemment le ministre nigérien des Mines, le programme électoral du président Mahamadou Issoufou réélu, puise une grande part de son financement dans les impôts et taxes et autres revenus générés par le projet d’exploitation de la mine d’uranium d’Imouraren. Ce projet à lui seul, devrait permettre à  des recettes de l’uranium de passer de 5% actuellement à 20% dans le budget.

 

Au nom de la lutte contre le terrorisme, les forces étrangères alliées présentes au Niger attendent de Niamey de gros efforts dans le domaine de la sécurité. Le ministre français de la Défense a donné son aval en début d’année à un renforcement par les hommes du COS (Commandement des opérations spéciales) du dispositif sécuritaire protégeant les mines d’Areva.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération militaire en janvier dernier, les Etats-Unis comptent plus d’un millier de soldats au Niger et ses bases dans le pays jouissent d’un statut d’extraterritorialité. Dans ce contexte, les efforts des autorités nigériennes pour garantir les exigences de la défense, dont les dépenses sont actuellement estimées aux alentours de 10% du budget, sont conséquents et se font au détriment d’autres secteurs tels que l’éducation et la santé.

 

Toutefois, il semble que le gouvernement nigérien fasse jusque-là preuve d’un certain nombre de maladresses dans ses négociations avec Areva. A titre d’exemple, le ministre des Mines a annoncé un audit des gisements d’uranium mais n’a pas du tout remis en cause la position d’actionnaire minoritaire du pays dans le futur gisement d’Imouraren.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:35
Défense aérienne : un défi lancé à Washington

 

03.12.2013 Ysana Takino et Zhulin Zhang - Courrier international

 

La zone d’identification de la défense aérienne récemment définie unilatéralement par la Chine irrite Tokyo. Mais c'est surtout le président américain, Barack Obama, que Pékin cherche à atteindre.



Après que la Chine a annoncé, le 23 novembre, avoir délimité une "zone d’identification de la défense aérienne" induisant des règles très strictes pour les avions qui la traversent, les grandes puissances voisines, et le Japon en particulier, ont vivement réagi. Dans la presse nippone, on dénonce unanimement le tracé de ce périmètre, considéré comme "injustifié". L’Asahi Shimbun comme le Yomiuri Shimbun, deux des principaux titres de l’archipel, y voient une "provocation de plus" de la part de Pékin.

Rappelons que la zone définie par Pékin englobe les îles Senkaku (Diaoyu en chinois), qui font l’objet d’un conflit territorial depuis plusieurs années entre les deux géants asiatiques. "Depuis les Jeux olympiques de 2008, Pékin a adopté une attitude plus agressive [vis-à-vis de ces îles sous autorité japonaise depuis le XIXe siècle], faisant de régulières incursions navales et aériennes dans ce territoire disputé", rappelle le Financial Times. Après l’annonce de l’instauration de cette zone, les tensions sont montées d’un cran en Asie de l’Est.

Le site d’information japonais Foresight rappelle toutefois que "les Etats-Unis sont les premiers à avoir instauré unilatéralement une zone de défense aérienne dans cette région après 1945. Mais, comme sa délimitation est floue, elle engendre des tensions". La presse chinoise adopte exactement le même type d’arguments : "La notion de zone d’identification de la défense aérienne a été inventée par les Etats-Unis; elle concernait dans un premier temps l’espace aérien entourant l’Amérique du Nord et visait notamment l’Union soviétique", précise l’hebdomadaire indépendant Yazhou Zhoukan, édité à Hong Kong. "Depuis les années 1950, Les Etats-Unis sont en position dominante dans les régions du Pacifique Ouest, de la Corée du Sud, du Japon et de Taïwan, qui ont chacun créé leur zone aérienne sous contrôle des Etats-Unis." Dès lors que ce contexte est connu, "on ne s’étonnera pas de la décision du ministère chinois de la Défense", poursuit l’hebdomadaire.

Le conflit lié aux îles Senkaku

Le quotidien de l’Armée populaire de libération va encore plus loin dans son argumentaire pour justifier la décision de Pékin : "En 1969, le Japon a inclus dans sa zone d’identification de défense aérienne les trois quarts de la zone aérienne de la mer de Chine orientale, dont une partie est à seulement 130 kilomètres de la Chine continentale. C’est ainsi depuis des dizaines d’années, et certains pays ne s’en sont jamais souciés. Or, dès que la Chine encadre sa zone, le Japon manifeste aussitôt son inquiétude. Bien évidemment, Pékin ne peut accepter ce double critère et cette logique hégémonique", conclut l’éditorial de l’organe de l’armée chinoise.

Pour le Financial Times, ce n’est pas tant Tokyo que Washington qui est visé par l’initiative chinoise. Dans une analyse intitulée "La Chine lance un défi à l’Amérique", par ailleurs traduite dans les colonnes du Nihon Keizai Shimbun, le quotidien britannique avance une "interprétation inquiétante mais plausible : Pékin a décidé de régler son compte à Washington dans le Pacifique Ouest". Dans le conflit lié aux îles Senkaku, les Etats-Unis ont soutenu leur allié nippon, rappelant à qui voulait l’entendre que ces territoires relèvent du traité de coopération mutuelle et de sécurité signé entre les deux pays.

La Chine, estime le Financial Times, "est en train de tester l’engagement américain. Elle cherche à savoir jusqu’où Obama est prêt à aller. […] Cette provocation de Pékin intervient de surcroît dans une période où les Etats-Unis sont épuisés par leurs guerres [en Irak et en Afghanistan] et où le président connaît l’une des périodes les plus troublées de sa présidence". Conclusion du quotidien économique : "La création de cette zone de défense aérienne par la Chine constitue un tournant important pour l’équilibre des forces de cette région."

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:50
Cyberdéfense  : Les états-Unis signent un partenariat avec l'Estonie

 

04/12 Par Les Echos

 

Le secrétaire d'Etat John Kerry a signé, hier, un partenariat en matière de cyberdéfense avec l'Estonie. Tallinn étant un fer de lance dans ce domaine depuis qu'elle a subi une attaque massive en 2007. « L'Estonie est une alliée fondamentale des Etats-Unis et un leader reconnu sur les questions de cybersécurité et de liberté sur Internet », a indiqué le département d'Etat. L'Otan a organisé la semaine dernière en Estonie un vaste exercice de cyberdéfense.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
L'Otan appelle Karzaï à signer sans délai le traité Afghanistan/Etats-Unis

 

04 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Otan ont appelé mardi le président afghan Hamid Karzaï à signer sans délai le traité de sécurité entre Kaboul et Washington, dont dépend la mission de l'Alliance atlantique après 2014.

 

Le plus tôt sera le mieux pour la signature par M. Karzaï, a déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry, à l'issue d'une réunion avec ses homologues à Bruxelles.

 

Il n'a cependant pas fixé de date limite alors que la Maison Blanche insiste depuis des semaines pour une signature d'ici à la fin de l'année 2013.

 

M. Kerry a également laissé entendre que le paraphe de M. Karzaï sur ce traité bilatéral de sécurité (BSA) n'était pas une obligation absolue.

 

Son ministre de la Défense peut le signer, son gouvernement peut le signer, quelqu'un peut en prendre la responsabilité, a dit le chef de la diplomatie américaine.

 

Mais ce n'est pas une plaisanterie, c'est une affaire sérieuse, a-t-il martelé, rappelant que les 50 pays de la coalition internationale actuellement en Afghanistan avaient des impératifs de planification et des exercices budgétaires à respecter pour préparer une éventuelle présence militaire dans ce pays après 2014.

 

Il est clair que s'il n'y a pas de signature (...), il ne peut y avoir de déploiement et que les projets d'aide deviendront incertains, a pour sa part déclaré le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen.

 

J'espère que le BSA sera signé, a-t-il plaidé.

 

Le président Karzaï a refusé jusqu'à présent de parapher ce traité -- pourtant agréé entre les deux pays en novembre -- qui définira les modalités d'une présence militaire américaine après le départ des 75.000 soldats de l'Otan, fin 2014.

 

Jusqu'à présent, le président afghan ne veut pas signer avant l'élection présidentielle d'avril prochain, à laquelle il ne pourra pas se représenter.

 

De la signature du BSA dépend aussi la mise en place du cadre juridique pour la mission d'assistance, de soutien et de formation des forces de sécurité afghanes que prépare l'Otan. Cette dernière espère prendre une décision en février 2014 sur les contours de cette mission, dont les effectifs sont actuellement évalués entre 8.000 et 12.000 hommes.

 

Avec des pays partenaires comme le Japon, l'Otan prévoit également de financer partiellement les forces afghanes, dont les besoins évalués à 4,1 milliards de dollars par an.

 

Le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, a appelé M. Karzaï à ne pas jouer avec la montre et de décider sans délai. Nous avons des planifications à faire, des décisions logistiques à prendre, a-t-il ajouté.

 

Ce message devrait être relayé mercredi au cours de la réunion ministérielle de l'ensemble des pays présents en Afghanistan en présence du ministre intérimaire afghan des Affaires étrangères, Zarar Ahmad, et du ministre de l'Intérieur Mohammed Daudzai, selon un responsable du département d'Etat.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
Biden aborde les tensions causées par la zone aérienne chinoise

 

04.12.2013 Romandie.com (ats)

 

Le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden, est arrivé mercredi à Pékin. C'est l'étape la plus délicate d'une tournée asiatique alourdie par la tension suscitée par une zone de défense aérienne nouvellement instaurée par la Chine.

 

Après avoir insisté mardi à Tokyo sur la solidité de l'alliance USA-Japon, le numéro deux américain est accueilli par un climat de relative défiance dans la capitale chinoise.

 

"Ce n'est pas la peine qu'il espère des progrès concrets s'il vient pour seulement répéter les précédentes remarques erronées et partiales de son gouvernement", a mis en garde le quotidien China Daily, dans un éditorial mercredi.

 

Un haut responsable à Washington a indiqué que M. Biden allait mettre sur la table, face à ses interlocuteurs chinois, l'inquiétude provoquée par la "zone d'identification de la défense aérienne" que la Chine a instaurée unilatéralement le 23 novembre.

 

Cette zone recouvre une grande partie de la mer de Chine orientale, zone qui englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

Vives préoccupations

 

En un peu plus de 24 heures à Pékin, le vice-président américain sera reçu par le vice-président chinois Li Yuanchao, numéro 5 dans la hiérarchie communiste, par le président Xi Jinping et par le Premier ministre Li Keqiang.

 

Il repartira jeudi de Pékin à destination de Séoul, autre grand allié de Washington.

 

"Nous, les Etats-Unis, sommes vivement préoccupés par la tentative (chinoise) de modifier unilatéralement le statu quo en mer de Chine orientale", a déclaré mardi Joe Biden, aux côtés du Premier ministre japonais Shinzo Abe. Il a ajouté qu'il entendait "exprimer ces préoccupations de façon très spécifique et directement" avec la direction chinoise.

 

Droits de l'Homme

 

Même si la géopolitique devrait occuper une place centrale dans les discussions à Pékin, des ONG ont adressé une lettre à M. Biden pour lui demander d'évoquer également le thème sensible des droits de l'Homme, et notamment le sort du Nobel de la paix emprisonné, Liu Xiaobo.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
Les Etats-Unis déploient leurs nouveaux avions de surveillance à Okinawa

 

02.12.2013 lepopulaire.fr

 

La Marine américaine a déployé à Okinawa (Japon) son tout nouvel avion de surveillance et de lutte anti-sous-marine, en pleine montée de tensions après l'instauration par Pékin d'une zone aérienne d'identification, a affirmé lundi une de ses responsables.

Deux premiers P-8 Poseidon, qui avaient décollé vendredi de Floride (sud-est des Etats-Unis), sont arrivés sur la base de Kadena, située sur l'île d'Okinawa. Ils devraient être rejoints dans les jours à venir par quatre appareils supplémentaires, selon cette responsable s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

Ce déploiement était "prévu depuis longtemps" et vise à remplacer les vieux P-3 Orion en fin de vie, selon cette responsable. Il n'est donc pas lié à l'instauration par Pékin d'une zone aérienne d'identification (ZAI) au-dessus de la mer de Chine orientale. Mais en déployant ce tout nouveau matériel, Washington renforce ses capacités dans cette zone qui couvre les îles Senkaku --Diaoyu pour la Chine-- au centre des tensions entre Tokyo et Pékin.

 

Le P-8 Poseidon entre à peine en service opérationnel. Construit à partir de la structure d'un Boeing 737, il dispose d'une autonomie et d'un rayon d'action accrus par rapport au P-3 et emporte torpilles et missiles anti-navires.

 

Le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont chacun fait voler des avions dans la zone aérienne d'identification la semaine passée, sans en informer les Chinois, pour montrer qu'ils ne reconnaissaient pas cette ZAI chinoise, conduisant Pékin à envoyer des chasseurs à la rencontre de ces appareils.

 

Un porte-parole du Pentagone, le colonel Steven Warren, a toutefois noté lundi que la réaction des autorités chinoises aux vols américains dans la zone restait habituelle et "normale", plaidant que les vols américains se poursuivaient comme de coutume.

 

De nombreux experts estiment que la ZAI s'inscrit dans une démarche chinoise visant à affirmer peu à peu son rang de superpuissance politique, diplomatique et militaire, face à Washington qui, dans le cadre de sa stratégie dite de "pivot" vers l'Asie, entend renforcer ses moyens militaires dans le Pacifique.

 

Le vice-président américain Joe Biden est arrivé lundi à Tokyo, première étape d'une tournée qui le conduira ensuite en Chine et en Corée du Sud et qui risque d'être dominée par les tensions provoquées par la ZAI.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
USA: Possible Foreign Military Sale to the Republic of Korea for CH-47D

Dec. 4, 2013 Pacific Sentinel

 

WASHINGTON, Dec. 3, 2013 – The Defense Security Cooperation Agency notified Congress today of a possible Foreign Military Sale to the Republic of Korea for CH-47D Model Aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $151 million.

 

The Republic of Korea has requested a possible sale of:

 

14 CH-47D Model Aircraft to include T55-GA-714A Engines, 2 per aircraft

(14 ac x 2=28 engines)

5 T55-GA-714A Turbine to be used as spares.

16 AN/ARC-220 HF Radios

32 AN/ARC-186 VHF AM/FM Radios

16 AN/ARN 123 VOR ILS Marker Beacons

14 AN/ARN-154(V) Tactical Air Navigation (TACAN) System

16 AN/ARC-201D or AN/ARC-201E VHF FM Homing Radios

16 AN/APN-209D Radar Altimeters

16 AN/ASN-43 Gyro-magnetic Compasses

 

 

Also included are mission equipment, communication and navigation equipment, ground support equipment, special tools and test equipment, spares, publications, Maintenance Work Orders/Engineering Change Proposals (MWO/ECP), technical support and training. The total estimated value for these articles and services is $151 million.

 

The CH-47Ds being considered for this sale are currently operated by U.S. Forces Korea (USFK) in the ROK. This proposed sale of CH-47D aircraft equipped with T55-GA-714A engines will be provided from U.S. Army inventory located at Camp Humphrey, South Korea. The T55-GA-714A Engines to be provided as spares will also be provided from U.S. Government inventory.

 

If this proposed sale is approved, the aircraft will be sold and transferred to the ROK incrementally once USFK begins taking receipt of new-production CH-47F model aircraft, a process currently estimated to begin in the January 2014 timeframe. The U.S. Army will not replace the CH-47D aircraft being proposed for sale and transfer to the ROK. This proposed sale will allow the U.S. Army to avoid transportation and/or demilitarization costs in the amount of approximately $13.4 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security objectives of the United States by meeting the legitimate security and defense needs of an ally and partner nation. The ROK continues to be an important force for peace, political stability and economic progress in North East Asia.

 

The proposed sale will improve the ROK’s capability to meet current and future requirements for troop movement, medical evacuation, aircraft recovery, parachute drop, search and rescue, disaster relief, fire-fighting and heavy construction support. The ROK will use this enhanced capability to strengthen its homeland defense, deter regional threats, and improve humanitarian and disaster mobilization and response. These efforts support both ROK and U.S. interests and objectives, and are consistent with strategic and regional goals. This sale is also consistent with the U.S. strategic interests for stability in the Pacific Command Area of Operations.

 

The ROK is capable of absorbing and maintaining this additional equipment in its inventory. The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be The Boeing Company in Ridley Park, Pennsylvania. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require the assignment of 18 U.S. Government or contractor representatives to the ROK to provide support, program management, and training for a period of up to 2 years.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

 

DSCA

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:35
US halts shipments from Afghanistan through Pakistan

 

 

Dec. 3, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The US military on Tuesday suspended shipments of equipment out of Afghanistan through Pakistan, citing protests that posed a threat to the safety of truck drivers, officials said.

 

The move came after club-wielding activists in northwestern Pakistan forcibly searched trucks for NATO supplies in protest over US drone strikes in the country’s tribal belt.

 

“We have voluntarily halted US shipments of retrograde cargo through the Pakistan Ground Line of Communication (GLOCC) from Torkham Gate through Karachi,” Pentagon spokesman Mark Wright said in a statement.

 

He was referring to the main overland route used by the Americans and NATO to withdraw military hardware from Afghanistan, as part of a troop pullout set to wrap up by the end of 2014.

 

Trucks have been told to wait in holding areas in Afghanistan, officials said.

 

“We anticipate that we will be able to resume our shipments through this route in the near future,” Wright said.

 

A defense official said Washington believed the Islamabad government fully supported the use of the route and that it would soon restore security to the area.

 

“The companies that we contract with were getting nervous. And it’s getting a little too dangerous for the truck drivers,” the defense official, who spoke on condition of anonymity, told Agence France-Press.

 

The United States has alternate routes available to the north through Central Asia, although those options take longer and are more expensive.

 

About half of the US cargo is being taken out through the Pakistan route via the Torkham crossing, with the remainder being removed by aircraft or a combination of planes and ships.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 19:50
AERO Vodochody Aerospace in talks over sale of jet fighters

 

PRAGUE, Czech Republic, Dec. 3 (UPI)

 

Czech manufacturer Aero Vodochody Aerospace says it is party to negotiations between the Ministry of Defense and Draken International for the sale of its jets.

 

Draken is a U.S. firm that provides tactical fighter aircraft for contract air services for customers such as the U.S. military for airborne adversary support, flight training, threat simulation, electronic warfare support, aerial refueling, research, and testing services.

 

The Czech Ministry of Defense last week announced it was negotiating with Draken over the sale of as many as 28 surplus Aero Vodochody L-159A tactical jets.

 

"The successful conclusion of the sale and introduction of the aircraft in the U.S.A. would mark new phase in the life of L-159 and would bring significant benefits for Aero and other aerospace manufacturers in the Czech Republic involved in the program," Aero Vodochody said.

 

"Furthermore, Aero and L-159 program would benefit from the partnership on the American market, which could significantly increase the export potential of L-159 on the Latin and South American markets, where the light attack category has very good prospects."

 

The Czech company said it is also holding talks with Draken over future cooperation but offered no additional details.

 

The L-159A is a single-seat light combat aircraft produced by the company from 1997 to 2003.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 13:30
Washington prépare un navire pour détruire les armes chimiques syriennes

 

Basée en Virginie, le MV Cape Ray: un navire de la Force de réserve la US Maritime Administration (MARAD),[ une agence du département des Transports des États-Unis qui gère la National Defense Reserve Fleet (NDRF) et maintient la capacité de fournir des navires en cas d'urgence nationale, militaire ou non], sera loué par le commandement du transport maritime militaire  de la US Navy (US Military Sealift Command) pour détruire une partie de l’arsenal chimique syrien (US Navy)

 

03/12/2013  45eNord.ca (AFP)

 

Le Pentagone a commencé à équiper un navire, le MV Cape Ray, avec des équipements nécessaires pour pouvoir détruire à son bord une partie de l’arsenal chimique syrien, a affirmé lundi un porte-parole du Pentagone.

«Nous sommes en train de préparer le Cape Ray», a confirmé le colonel Steven Warren, deux jours après l’annonce par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) que les opérations de neutralisation des armes chimiques syriennes seraient menées en mer par un navire américain.

«Le département de la Défense n’a été chargé d’aucune mission» à ce stade, a toutefois précisé le colonel Warren. «Mais nous nous préparons au cas où on nous demande de détruire les armes chimiques de la Syrie».

Le MV Cape Ray, un cargo de 200 mètres de long, se trouve actuellement à la base navale de Norfolk, en Virginie (est). Il fait partie des 46 navires de la flotte de réserve, prête à tout moment à être activée en quelques jours.

 

Infographie d’une unité mobile d’hydrolyse de l’Armée américaine (FDHS) qui sera déployée à bord du navire pour détruire les armes chimiques syriennes (US Army)

 

Le navire est en train d’être équipé avec un système d’hydrolyse déployable (FDHS), sorte d’usine portable qui permet la décomposition chimique d’une substance au moyen de l’eau, de façon à ce que de nouvelles molécules apparaissent.

Les armes syriennes les plus dangereuses doivent être transportées hors de Syrie avant le 31 décembre, aux termes d’un accord du conseil exécutif de l’OIAC de la mi-novembre.

Selon la chef de la mission commune ONU-OIAC en Syrie, Sigrid Kaag, «les agents chimiques scellés arriveront depuis différents sites à Lattaquié [sur la côte syrienne, ndlr] et seront ensuite transportés sur des navires appartenant à d’autres pays membres qui les emmèneront sur le navire américain». Le navire «ne mouillera pas dans les eaux syriennes», selon elle.

Après ce procédé d’hydrolyse, «ce qui reste va être détruit dans plusieurs pays à travers des sociétés qui peuvent traiter commercialement les déchets qui subsisteront», selon Mme Kaag.

En dépit du consensus sur la destruction de l’arsenal chimique syrien hors du pays en guerre, aucun pays n’avait accepté qu’elle ait lieu sur son sol. L’Albanie, notamment, avait exclu cette possibilité et la Belgique avait déclaré ne pas y être favorable.


Une partie de l’arsenal syrien, plus particulièrement les produits chimiques jugés prioritaires, sera détruite en mer sur un navire appartenant aux États-Unis (Vidéo: BBC)

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:30
Syrie : des armes chimiques à démanteler envoyées au large

 

 

02.12.2013, Maria Baliabina - La Voix de la Russie

 

Les principaux stocks d’armes chimiques syriennes seront démantelés dans les eaux internationales de la mer Méditerranée. Un porte-parole de la Maison-Blanche a annoncé dimanche que les États-Unis avaient commencé la préparation à bord du Cape Ray. Moscou apportera son aide aux préparatifs. Cela fait longtemps déjà que la Russie utilise l’hydrolyse pour neutraliser les agents chimiques toxiques militaires (aux États-Unis, ils étaient brûlés jusqu’à récemment).

 

De manière générale, environ 1.300 tonnes d’agents toxiques devraient être détruites. Seuls les plus dangereux, environ 500 tonnes, seront neutralisés sur le navire américain, par la méthode de l’hydrolyse. Des entreprises privées se chargeront du traitement et de la neutralisation des déchets qui en découleront.

 

« Les substances chimiques vont être amenées dans le port de la ville de Lattaquié (Syrie), où elles seront emballées et placées sous scellés. Ensuite, plusieurs bateaux les emmèneront sur le navire mis à la disposition par les États-Unis », explique Sigrid Kaag, la coordonnatrice spéciale de la mission conjointe ONU-OIAC.

 

L’OIAC souligne que les armes chimiques seront neutralisées en dehors des eaux syriennes. Pour le moment, les équipements adéquats sont en train d’être installés sur le navire. Moscou va apporter son aide à la préparation de cette opération des États-Unis, où il y a peu encore, les armes chimiques étaient brûlées. Elena Souponina, experte auprès du Conseil russe aux affaires étrangères, précise que la Russie utilise depuis longtemps l’hydrolyse pour neutraliser les agents chimiques toxiques militaires.

 

« Les risques sont importants, et c’est une procédure très coûteuse. Mais c’est plus sûr que de démanteler l’arsenal chimique sur le territoire syrien parce qu’il y a une guerre civile et que les autorités ne peuvent pas garantir la sécurité des spécialistes. »

 

Le nombre d’inspecteurs internationaux qui vont suivre l’emballage et le transport des substances chimiques sera doublé pour se chiffrer à 30 personnes. Le groupe d’experts travaille actuellement avec des mesures de sécurité renforcées. Les itinéraires des inspecteurs sont soigneusement gardés secrets.

 

« Les groupes armés viennent d’Arabie saoudite, du Qatar et de Turquie. Et je pense qu’il peut leur être demandé de s’attaquer aux inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, afin d’essayer de stopper le processus de démantèlement des substances chimiques et ainsi relancer l’idée d’une intervention militaire contre la Syrie », explique Salim Harba, expert militaire et général syrien à la retraite.

 

Pour les experts, les 800 tonnes restantes sont moins dangereuses. Elles seront neutralisées sur le territoire d’autres pays. Plus de 30 entreprises commerciales ont annoncé leur volonté de participer au démantèlement des armes chimiques. Celle qui va remporter l’appel d’offres recevra entre 40 et 50.000 euros pour effectuer ce travail. Selon le calendrier établi par l’OIAC, les armes chimiques devraient être totalement démantelées au milieu de l’année prochaine.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:20
Northrop Grumman shows off two new drones

Bat  R-Bat on display Northrop Grumman offices in Rancho Bernardo photo Alex Fuller - UT San Diego

 

Nov. 30, 2013 By Jeanette Steele – utsandiego.com

 

Vice president talks about capabilities of smaller UAVs

 

Northrop Grumman, which engineers the Navy’s Fire Scout unmanned helicopter and the Air Force’s Global Hawk surveillance plane in San Diego, recently showed off two smaller drones at the company’s burgeoning Rancho Bernardo offices.

 

The defense giant has 2,000 employees at its San Diego “unmanned systems center of excellence” and recently took occupancy of an eighth building there.

 

And it wants to expand into new territory.

 

U-T San Diego spoke to George Vardoulakis, Northrop Grumman vice president for medium-range tactical systems, about the two smaller drones, the Bat and the R-Bat. He also discussed the new, beefed-up Navy Fire Scout.

 

Q: Give us the five-minute tour of the Bat and R-Bat.

 

A: Let’s start off with the Bat. This is a 12-foot aircraft with a “blended wing” body. Right now, we are in the flight test phase. We are testing these aircraft out in Yuma, Ariz. It’s got a six- to eight-hour flying endurance.

 

This is the R-Bat. It flies with the same control system as the fixed-wing aircraft, so we are leveraging the vehicle management computer between these two.

 

This one here is just for our guys to play with. It gives our engineers the opportunity to test our software and experiment.

 

Q: What has Bat been used for to date?

 

A: Bat was deployed to Afghanistan (with the U.S. Special Operations Command) for intelligence, surveillance and reconnaissance. It was doing improvised explosive device (roadside bomb) detection for our troops.

 

As part of the drawdown, we brought it back home, and we’re doing additional tests. And we’re scaling from this 12-foot aircraft up to 18 and 20 feet.

 

Q: What are the applications in the future for these two UAVs?

 

A: Ideally, the R-Bat in the commercial world is used for agriculture. Farmers will do crop dusting in their fields. Today they do that with a remotely piloted joystick. In the future, at some point when the Federal Aviation Administration clears it, they could do something like that autonomously.

 

Q: “Autonomous” means the drone is programmed to fly a specific route, as opposed to a hands-on operator “flying it” when it is in the air?

 

A: We not only preprogram it to run a route, but it can also be dynamically tasked. So, while it is running those autonomous routes, we can actually intervene and say, “I’d like to continue to loiter here, or move from there to that point.”

 

Q: It seems like drones are the way of the future, and not just for U.S. military use. Are there other commercial applications for these two drones?

 

A: The reality is they will eventually be used for a lot of things. Beyond agriculture — going up and down pipelines, looking for oil leaks in the Arctic.

 

Doing border surveillance, outfitting them with sensors for illegal immigration — aircraft are doing that today. Going out to oil rigs to move cargo and food supplies back and forth.

 

At some point in the military application, medevacs in a hostile environment. There’s an unlimited number of applications.

 

Q: What about public use? Some people might like to own one of these themselves.

 

A: I don’t think we are ready for that yet. There are security concerns, public privacy concerns. I think we all have to work our way through that. We’re working closely with the FAA to make sure that we can harmoniously fly unmanned aircraft with manned aircraft. It’s early in that process. And we want to make sure that we are bringing standards of autonomy up to a level where all of us feel comfortable, so that no matter who makes it, it’s done right and safe.

 

 

Northrop Grumman shows off two new drones

Q: Let’s talk about the MQ-8C Fire Scout, the unmanned helicopter that will deploy on Navy warships.

 

A: (Behind me) is the second test aircraft. It’s on its way to Point Mugu (Navy base in Ventura County).

 

We’ve got six months of flight testing in front of us. On the back side of that flight test period, we’re going to go out to a littoral combat ship to do dynamic interface testing. And then the Navy will be deploying these things.

 

Q: If these are test vehicles, when will regular production Fire Scout C’s start making an appearance?

 

A: The very first production aircraft will be here in a month. We are delivering an aircraft to Point Mugu every month.

 

Q: These will deploy with San Diego Navy ships. But we won’t see them in the skies over San Diego, correct?

 

A: Right now the military plans on deploying these things overseas, when they are out in international waters and/or over combatant areas. We don’t have FAA clearance to fly these in FAA airspace. Unfortunately! We’d all like to see these things flying at places other than Point Mugu.

 

Q: Talk about Northrop’s unmanned center in San Diego. As the use of drones grows, so do jobs here?

 

A: We do all our design and development work here for not only the medium-range, medium-altitude portfolio that I run … but also the high-altitude, long-endurance team just down the street.

 

So Global Hawks, Tritons, Euro Hawks, Fire Scouts, Fire Birds, Bats — all developed here. All of our advance programs, which are the future of unmanned aviation, are also born here.

 

We are growing, continuing to expand. We’ve moved folks from New York and Florida who were working on our autonomous systems to San Diego to join the rest of the family.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:20
BAE Systems to build hundreds of fiber-optic decoys to protect combat jets from missiles

 

December 1, 2013 By John Keller - militaryaerospace.com

 

PATUXENT RIVER NAS, Md., 1 Dec. 2013. Electronic warfare (EW) experts at the BAE Systems Electronic Systems segment in Nashua, N.H., will build 262 AN/ALE-55 fiber optic towed decoys (FOTDs) and 70 electronic frequency converters (EFC) under terms of a $28.2 million U.S. Navy contract announced last week.

 

The AN/ALE-55 is an RF airborne countermeasure designed to protect the F/A-18E/F Super Hornet carrier-based jet fighter-bomber from radar-guided missiles. BAE Systems began full-rate production of the AN/ALE-55 in late 2011.

 

The AN/ALE-55 FOTDs and EFCs are components of the integrated defensive electronic counter measures suite. The AN/ALE-55 transmits complex electronic countermeasures signals from a transmitter that trails behind its combat jet to spoof incoming radar-guided anti-aircraft missiles.

 

The aircraft-towed decoy with onboard electronics works together with the Super Hornet's electronic warfare system to jam radar seekers in air-to-air missiles. The system also can lure incoming missiles away from their actual targets.

 

The ALE-55 detects a threat radar in its acquisition mode and uses radar jamming to prevent it from locking to a target. The ALE-55's electronic warfare package analyzes the threat, and the towed decoy emits the jamming signals to confuse the incoming missile's tracking radar. If an incoming missile locks on with radar, the ALE-55 analyzes the signal to determine the best jamming technique to break radar lock.

 

The ALE-55 system consists of an onboard electronic frequency converter and a fiber-optic towed decoy. The EFC converts radio frequency signals sent from the plane’s electronic warfare system into data coded and transmitted via light to the fiber optic towed decoy.

 

Although the ALE-55 now is in use with the F/A-18E/F Super hornet, it can be adapted to a wide variety of combat aircraft with minimal modifications, BAE Systems officials say.

 

On this contract BAE Systems will do the work in Nashua, N.H.; Mountain View, Calif.; and Chelmsford, England, and should be finished in November 2015. Awarding the contract were officials of the Naval Air Systems Command at Patuxent River Naval Air Station, Md.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:30
Armes chimiques syriennes: le plus complexe reste à venir

 

 

02 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - La coordinatrice de la mission conjointe entre l'ONU et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a estimé lundi à La Haye que le plus complexe reste à venir pour détruire l'arsenal chimique syrien.

 

Dans le même temps, Damas a appelé la communauté internationale à passer à l'acte, en lui fournissant les ressources nécessaires pour assurer la destruction de cet arsenal, plutôt que de se contenter de déclarations.

 

Malgré les progrès significatifs qui ont été effectués dans une très courte période de temps, le travail le plus complexe et le plus difficile reste à venir, a déclaré la coordinatrice de la mission, la Néerlandaise Sigrid Kaag.

 

Elle s'exprimait lors de l'ouverture de la conférence annuelle des États parties à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), où les 190 Etats signataires de la Convention de 1993 se réunissaient pour discuter notamment du budget de l'organisation, qui siège à La Haye.

 

Retirer les agents chimiques syriens du pays afin de les détruire va demander des efforts collectifs et de coordination énormes, a-t-elle ajouté, rappelant que les agents chimiques les plus dangereux devaient avoir quitté le pays en guerre pour le 31 décembre.

 

Il existe de nombreux facteurs ne dépendant pas de la volonté de la mission conjointe qui pourraient avoir des conséquences sur notre habilité à remplir nos objectifs dans les délais établis, a ajouté Mme Kaag.

 

Nous restons dépendants de la situation, changeante, sur le terrain, a ajouté Mme Kaag, racontant avoir dû se rendre en hélicoptère dans le port d'où les agents chimiques doivent quitter la Syrie, la route étant alors bloquée.

 

Les agents chimiques les plus dangereux ou prioritaires doivent en effet être transportés depuis différents sites à Lattaquié, le principal port syrien, avant de quitter ce port vers un bateau de l'armée des États-Unis.

 

Celui-ci, une fois en dehors des eaux territoriales syriennes, devrait procéder à leur destruction avant le 31 mars 2014 par le procédé de l'hydrolyse.

 

La Syrie, qui coopère avec l'OIAC, a déclaré posséder 1.290 tonnes d'armes chimiques, de précurseurs ou d'ingrédients. L'ensemble de l'arsenal chimique syrien doit être détruit pour la mi-2014.

 

L'OIAC avait annoncé samedi que les États-Unis avaient offert leur aide après que plusieurs pays eurent refusé de détruire ces armes sur leur sol.

 

Le matériel d'emballage prévu pour le transport de manière sûre a commencé à arriver à Damas depuis Beyrouth, a-t-elle ajouté, soulignant que des retards avaient été constatés à cause d'une grève des douanes libanaises.

 

Pourtant, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a déclaré lors de l'Assemblée à La Haye: La Syrie appelle tous les Etats qui sont en mesure de le faire à fournir une assistance et un appui.

 

La plupart de ces Etats se contentent de faire des déclarations, mais nous invitons instamment tous les Etats qui sont en mesure de le faire à passer à l'acte, a-t-il dit.

 

La sécurité et la sûreté, de même que l'assistance financière, sont essentielles, et des insuffisances dans ces domaines sont autant d'obstacles qui pourraient entraver le bon déroulement de la mise en oeuvre de ce programme, a ajouté M. Mekdad.

 

La Syrie, ravagée par un conflit sanglant depuis 2011, a donc besoin qu'on lui prête des véhicules blindés, des moyens de transport, des ressources pour surveiller les mouvements des agents chimiques, a-t-il déclaré.

 

Le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie, après des attaques chimiques mortelles en août que Washington attribue au régime du président Bachar al-Assad.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:20
Leidos Awarded $47 M Contract by US Army

 

 

Dec 2, 2013 ASDNews Source : Leidos

 

Leidos [NYSE: LDOS], a national security, health and engineering solutions company, announced it was awarded task orders by the U.S. Army to provide engineering, design and fielding support for the Emergency Management Modernization Program (EM2P). The single-award firm fixed-price task orders have a total contract value of approximately $47 million. The task orders were awarded under the EM2P for Enhanced 9-1-1 (E9-1-1) and Mass Warning and Notification (MWN), with Network Alerting Systems and Telephone Alerting System.  Work will be performed at Army installations within and outside the continental United States. 

 

The U.S. Army EM2P is the single integrated acquisition program for the design, procurement, fielding, new equipment training, and life-cycle management of emergency management capabilities in support of Army installations.

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:20
US Navy deploys Standard Missile-6 for first time

 

 

Dec 2, 201 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

    SM-6 achieves initial operational capability

 

The U.S. Navy is deploying Raytheon Company's (NYSE: RTN) Standard Missile-6 for the first time, marking the initial operational capability milestone for the U.S. Navy's newest, most advanced extended range area defense weapon.

 

"We're very pleased to achieve initial operational capability on schedule," said Capt. Mike Ladner, Surface Ship Weapons major program manager. "The SM-6, with its ability to extend the battlespace, truly offers improved capability for the warfighter. I'm very proud of the entire STANDARD Missile team on this historic achievement."

 

The SM-6 provides extended range protection against fixed- and rotary-wing aircraft, unmanned aerial vehicles and cruise missiles. The interceptor combines the airframe and propulsion of legacy Standard Missiles with the advanced signal processing and guidance control capabilities of the Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile (AMRAAM).

 

"This is a monumental moment for the SM-6 program and signifies a new era of fleet defense for our naval warfighters," said Dr. Taylor W. Lawrence, president, Raytheon Missile Systems. "The SM-6 significantly improves the sailor's ability to strike at various targets at extended range."

 

Raytheon has delivered more than 50 SM-6 interceptors to the Navy under low-rate production contracts. In September, Raytheon won a contract for $243 million to build 89 new SM-6 interceptors, signaling the start of full-rate production.

 

About the Standard Missile-6

SM-6 delivers a proven extended range air defense capability by leveraging the time-tested advantages of the Standard Missile's airframe and propulsion.

 

    The SM-6 uses both active and semi-active guidance modes and advanced fuzing techniques.

    It incorporates the advanced signal processing and guidance control capabilities from Raytheon's Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:20
Army’s Ultra Light Vehicle now in survivability testing

 

December 2nd, 2013 By Army News Service - defencetalk.com

 

Two of the three vehicles in the Army’s “Ultra Light Vehicle” program have now entered survivability testing in Nevada and Maryland, to evaluate both their blast and ballistic protection capability.

 

The third vehicle remains at the Army’s Tank Automotive Research, Development and Engineering Center, known as TARDEC, for testing there.

 

The TARDEC began development of three Ultra Light Vehicles, or ULVs, in fall 2011, at the request of the Office of the Secretary of Defense. While the ULV will not be fielded as a combat vehicle, it does serve as a research and development platform that will ultimately yield data that can be used by other TARDEC agencies and program managers, as well as sister services to develop their own vehicles and equipment in the future.

 

“It’s all about sharing the data,” said Mike Karaki, the ULV’s program manager. “If we have an ability to share the data internally within TARDEC, and externally within the program managers and program executive offices, and beyond that with other government agencies, we will attempt to do that. It’s helping shape and inform future programs.”

 

Karaki said the ULV program might help development of survivability in future vehicles, and may also help development of other hybrid vehicles as well.

 

“You want to be able to use anything and everything you can from this program to help reduce the duplication of efforts in the future,” he said.

 

The ULV is a hybrid vehicle that includes lightweight advanced material armor, lightweight wheels and tires and other automotive systems, blast-mitigating underbody technology and advanced command, control, communications, computers, intelligence, surveillance and reconnaissance equipment inside.

 

“We tried to push the envelope in terms of state-of-the-art and out-of-the-box materials throughout the entire development process,” said Karaki.

 

The vehicle, from design to delivery, took only 16 months, Karaki said.

 

“We show there are some successes in the rapid design, development, fabrication and integration of the effort,” Karaki said. “It’s doable. It’s high risk and high reward. Can you do it in a rapid time frame? We’ve proven we can do that.”

 

The ULV is hybrid vehicle powered by a diesel engine that drives an electric generator. That generator in turn powers two electric motors that turn the wheels. Two electric motors provides redundancy should one of the motors fail.

 

Karaki said choosing a hybrid system came from the need to develop a more survivable vehicle for Soldiers. He said the contractor was concerned about how to make the vehicle perform better in a blast event, and came to the conclusion that a hybrid was the better choice.

 

Because it is a hybrid vehicle, it has none of the standard equipment underneath the vehicle. It features instead a “clean underbody” that makes it more capable of withstanding something like an explosion from an improvised explosive device.

 

“If you keep less equipment, accessories, systems underneath the vehicle, and you allow the underbody geometry to do what it needs to do — have a clean underbody — you will be able to improve your chances of being able to direct a blast away from the vehicle,” he said.

 

The primary customer for the ULV vehicle, which is a test vehicle, is the Office of the Secretary of Defense. The program came with four research objectives, which are a 4,500 pound payload, a vehicle weight of 14,000 pounds, protection that is comparable to the currently fielded mine-resistant ambush-protected vehicle, and a price of $250,000 each for a hypothetical 5,000-unit production run.

 

Karaki said the program is meeting or is expected to meet those objectives.

 

“On paper, the stuff upfront, the size, the weight, the cost, the timeframe, we checked those boxes,” he said. “The testing and evaluation of all these advanced survivability systems are in process right now.”

 

Two of three vehicles are undergoing survivability testing now. The third vehicle is in Warren, Mich., at TARDEC’s Ground Systems Power and Energy Laboratory undergoing automotive testing and to evaluate its hybrid electric setup. Karaki said eventually the two ULVs undergoing survivability testing will be destroyed as part of that testing. The third vehicle, the one at TARDEC, will be kept as a test platform.

 

The ULV is not a replacement for the Joint Light Tactical Vehicle program or the Humvee. It is an experimental vehicle used for testing purposes. The program will wrap up in fiscal year 2014.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:30
Largest International Exercise in IAF History

 

26.11.2013 Shani Poms - iaf.org.il

 

The "Blue-Flag" international aerial combat training exercise is being held for the first time in the IAF history. For two intensive weeks the Greek, Italian and US air forces are flying complex and intensive combat scenarios with the Israeli fighters Formation

 

For the last two weeks Greek, Italian and US fighter jets have been landing in Ovda Airbase as part of a broad exercise with the IAF fighters formation. This is the first time a wide and intricate exercise as the "Blue Flag" is conducted in Israel and it demands plenty of preparations from the Israeli Air Force, which has been working on the project for months.

 

This week is the most important week of the exercise, in which the four air forces practice joint flights and complex battle scenarios: the Israeli F-16C/D, F-16I and F-15C/D aircrafts alongside the foreign fighter jets.

"The Americans brought the F-15E, one of the best F-15 aircrafts in the world. The Italians came with the AMX and Tornado aircrafts and the Greeks brought a very modern F-16 aircraft", explained Lieutenant colonel Ziv, commander of the "Flying Dragon" squadron which leads the "Red" force in the Drill, and in charge of simulating the aerial and ground enemy throughout it. "During this exercise, a mixed group of air forces has a mission and they need to fly together in one big mass in order to execute it".

 

The participants from the various countries landed in Israel two weeks ago. During the last week they explored the Israeli airspace by introductory flights and also had a few tactical flights. In addition to the aerial introduction, the Participants got to know each other on ground at a special event organized in honor of them, attended by the airbase commander, Colonel A'.

 

Today at the Blue Flag: Delegates from 22 countries

22 delegates from all over the world congregated in Ovda Airbase today to watch the international exercise. Among the guests were representatives from Canada, Britain, Germany and also the commander of the Bulgarian Air Force. Based on their impression they will decide whether or not to participate in future exercises.

"One of our top goals is that foreign air forces will know that practicing in Israel is very effective", said Lieutenant colonel Ziv. "We want them to see the great power of the IAF reflected in the organization of the exercise and understand the Professionalism and strength of our force".

IAF commander, Major General Amir Eshel, arrived earlier this week at the southern Ovda Airbase to witness the progress of the exercise and joined to a flight with the "Blue" forces.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:20
Boeing mise sur la furtivité de ses chasseurs pour neutraliser ses concurrents

 

30 novembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Même si la volte-face de la Corée qui renonce finalement à ses 60 F-15 Silent Eagle, Boeing qui a (aussi) raté le marché des avions de combat de cinquième génération reste convaincu que les F-15 Eagle et F/A 18 E/F Super Hornet demeurent des atouts pour damer le pion à ses concurrents.

 

C’est ce qu’on appelle un retour gagnant. L’avionneur américain Boeing a bien failli sortir du marché des avions de combat. Tout simplement parce que son plus dangereux rival, l’insolent Lockheed Martin qui possède le record de ventes d’avions de combat avec son F-16 (plus de 4500 exemplaires), s’est adjugé le marché des avions de cinquième génération avec son F22 Raptor et son F35 Lightning II, plus connu sous le nom de JSF.

Faute de nouveaux appels d’offres de la part du Pentagone à l’horizon, Boeing était donc condamné à envisager la fermeture des chaines de sa gamme actuelle, composée de F/A 18 Super Hornet et de F-15 Eagle à moyen terme. Mais c’était sans compter sur les déboires de Lockheed Martin.

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F-15 Silent Eagle de Boeing photo Boeing

Après des années de développement, l’avion de supériorité aérienne et d’attaque F22 Raptor est au mieux une demi réussite du faite de son prix supérieur à 250 M$ et de son haut niveau technologique le rendent inexportable. Et quand bien même, ce bijou de technologie qui n’est toujours pas guéri de ses maladies de jeunesse commence à accumuler des problèmes d’obsolescence. Et que dire du développement de son petit frère furtif le F35 qu’on nous annonçait dans les années 90 comme le nec plus ultra des avions d’arme à prix discount ?

Force est de constater aujourd’hui que les années de développement laborieux, jalonnées de soucis techniques, de retards et de surcoûts importants commencent à faire réfléchir plus d’un client potentiel. Certains mettent même en doute les performances de l’appareil face à des systèmes de défense modernes. Bref le crédo du « tout furtif » à tout prix ne fait plus recette.

Une tendance bien comprise ailleurs dans le monde. Ainsi l’Eurofighter, le Gripen et le Rafale conçus sur le vieux continent, qui ne sont peut être pas aussi furtifs que les avions de Lockheed Martin, mais qui revendiquent un juste compromis prix/performances. Autrement dit, le meilleur avion de combat, c’est encore celui qu’on peut se payer…

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F-15 Silent Eagle de Boeing photo Boeing

Et ce n’est pas tout. Les Russes qu’on disait finis dans les années 90, reviennent sur le devant de la scène avec le MIG-35 et des évolutions toujours plus performantes des SU-30 et SU-35. Des appareils à la signature radar diminuée et dont les systèmes d’arme seraient capables, dans certaines conditions, de détecter les avions furtifs. Pour couronner le tout, Sukhoi promet une version d’exportation du prometteur T-50 Pak FA sous peu… enfin dès que son radar et ses moteurs seront prêts.

Au sol, la perspective de la dissémination systèmes de détection et de défense sol-air toujours plus performants tels que les S-300 et 400 russes relèguent au rang de cibles tous les avions produits dans les années 80 et 90.

Fort de ce constat morose, Boeing, qu’on croyait condamné avec sa gamme vieillissante ne s’avoue pas vaincu pour autant. L’avionneur américain estime qu’il y a un marché dans les pays qui veulent un avion de combat qui serait à la fois moderne, furtif, éprouvé et performant. Ce mouton à cinq pattes destiné à damer le pion à tous ses concurrents américains, russes et européens serait en quelque sorte un JSF « Made in Boeing », le prix indécent et les maladies de jeunesse en moins. A défaut de pouvoir financer sur ses fonds propres un nouvel appareil, l’avionneur américain parie sur ses deux produits phares, dont la conception initiale remonte aux années 70, à savoir le F15 et le F/A 18. A chaque fois la recette est la même : on modernise le système d’arme et on réduit la signature radar.

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Advanced Super Hornet de Boeing photo Boeing

Après avoir dévoilé dans un premier temps une version bodybuildée du légendaire F15 Eagle désignée « Silent Eagle », c’est au tour du F/A 18 E de subir une cure de jouvence.
L’ « Advanced Super Hornet » en cours de tests par Boeing est un FA/18 E « Super Hornet » de base sur lequel des matériaux absorbant les ondes radar ont été apposés. Les interstices entre les différents éléments du fuselage et de la voilure ont été réduits au minimum. L’autre point noir en termes de furtivité se situe au niveau des points d’emport. Sur un avion de combat classique, Les missiles et les réservoirs de carburant externes avec les fixations associées sont autant de points brillants pour les radars de défense aérienne adverse.

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Advanced Super Hornet de Boeing photo Boeing

A défaut de disposer de réservoirs de carburant internes conséquents et d’une soute interne comme le F22 Raptor et le JSF, la partie dorsale du fuselage de l’ « Advanced Super Hornet » se voit dotée de réservoirs additionnels conformes tandis que les missiles prennent place dans un container ventral profilé et furtif. Ainsi équipé, le bon vieux Hornet ne sera pas plus rapide que ses devanciers, avec une vitesse maximale voisine de Mach 1.6. Il conservera cependant ce qui fait sa force, à savoir une robustesse, une maniabilité et une polyvalence air-air et air-sol de très bon niveau. Il y gagnera même un peu en rayon d’action.

En revanche sa signature radar en secteur avant sera réduite de moitié ! Pour les pilotes cela se traduit par des chances de survie accrues lors de missions d’attaque au sol où il est important de ne pas être détecté par les défenses adverses. Pour l’Oncle Sam, ce gain de performances se traduit par un surcoût de 10% par rapport au Super Hornet de base. Et ce n’est pas tout, bientôt Boeing le promet, le Super Hornet furtif sera doté d’un capteur infrarouge IRST afin d’acquérir ses cibles sans utiliser son radar à antenne active. Un peu à la manière des MiG-29 et SU-30.

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Advanced Super Hornet de Boeing - photo Boeing

Il sera ainsi possible de détecter et d’identifier une cible en l’air ou au sol à 50 km de distance environ et ce, en toute discrétion. Dans le cockpit les écrans multifonctions actuels seront remplacés par un unique écran tactile. Le moteur fera lui aussi l’objet d’améliorations pour augmenter sa poussée et réduire sa consommation. Boeing vise principalement le marché de la modernisation et la prolongation des centaines de Super Hornet de l’US Navy et des appareils australiens.

Avec cette stratégie intelligente de remise à jour des F-15 et F/A 18, Boeing espère tenir ses concurrents à distance en espérant cette fois-ci gagner la compétition finale, celle de l’avion de combat de sixième génération.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:20
Photo DND

Photo DND

 

December 1, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From NORAD:

 

Members of the North American Aerospace Defense Command (NORAD) and their Russian Federation Air Force counterparts met in Moscow last week to review the lessons learned from Vigilant Eagle 13, held earlier this year, and to start planning for Vigilant Eagle 14.

 

Last year’s live-fly Vigilant Eagle 13 exercise took place August 27 to 28 in Anchorage, Alaska, and Anadyr, Russia. It involved Russian, Canadian and American military personnel and aircraft, operating from command centers in Russia and the United States.

The Vigilant Eagle 14 exercise will be a “command post exercise” (CPX) involving a more complex scenario, to be developed in the coming months.

 

“It is crucial to meet in person to discuss the successful execution of Vigilant Eagle 13 in order to improve and build on the lessons learned for the next exercise,” said Mr. Joe Bonnet, director of joint training and exercises for NORAD and U.S. Northern Command. “This conference in Moscow is also a great opportunity to share and discuss different ideas and scenarios for Vigilant Eagle 14.

 

“As we continue to work with the Russian Federation Air Force and its professional members, we are creating lasting bonds and partnerships extremely valuable for the security of our three nations.”

 

Working in partnership with the United States’ Federal Aviation Agency and its Russian counterpart, the Vigilant Eagle exercise series focuses on national procedures for monitoring a situation, and the cooperative hand-off of a hijacked aircraft from one nation to the other while exchanging air track information. All players focus on coordinating their response to the incident.

 

The United States-Russian Federation Armed Forces Military Cooperation Work Plan is the basis that allows the Russian Federation and NORAD personnel to conduct Vigilant Eagle conferences and execution.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:30
Washington va détruire 400 tonnes de produits toxiques syriens en haute mer

 

30.11.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'info de ce samedi m'a rattrapé et mon article paru ce matin dans Ouest-France est en partie dépassé (mes questions ont désormais des réponses) mais c'est la loi de l'actualité.

 

Je récapitule: les plans de destruction des armes chimiques syriennes étaient quasiment au point mort puisqu'aucun pays n'avait accepté de procéder à la destruction des stocks syriens sur son territoire (Albanie, Belgique, France avaient ainsi refusé). D'où l'idée de détruire une partie de ces stocks en haute mer (non pas en les jetant à l'eau!) sur un navire spécialement aménagée. Pour le reste du stock (1/3 des quelque 1200 tonnes), l'OIAC a passé un appel d'offres dont je me suis fait l'écho (cliquer ici).

Or, ce matin, l'OIAC a annoncé
- d'une part que 35 entreprise privées avaient montré un intérêt pour le projet de destruction des 800 tonnes de produits toxiques, mais qu'il restait à régler la question de la prise en charge financière de cette opération,
- d'autre part que les USA avaient décidé de prendre en charge, financièrement et techniquement, la destruction du stock de produits les plus dangereux (400 t) et qu'ils étaient en train de préparer un navire pour y effectuer les opérations par hydrolyse.

Voici un extrait du communiqué de presse:

"In a statement to the OPCW Executive Council on Friday 29 November 2013, Director-General Ahmet Üzümcü announced that the United States has offered to contribute a destruction technology, full operational support and financing to neutralise Syria’s priority chemicals, which are to be removed from the country by 31 December. The Director-General stated that the neutralisation operations will be conducted on a U.S. vessel at sea using hydrolysis. Currently a suitable naval vessel is undergoing modifications to support the operations and to accommodate verification activities by the OPCW."

Finalement, la deadline du 31 décembre (sortie de tous les stocks de Syrie) pourrait bien être respectée. Bonne nouvelle

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:20
Premiers équipages diplômés posant devant un drone Reaper

Premiers équipages diplômés posant devant un drone Reaper

 

29/11/2013 Armée de l'air

 

Le 26 novembre 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA), s’est rendu sur la base aérienne d’Holloman aux États-Unis, afin de présider la cérémonie de remise de diplôme à la première promotion d’équipages français sur drone Reaper.

 

Au terme de 17 semaines d’une formation exigeante et de haut niveau, les trois premiers équipages de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » sont désormais opérationnels et seront déployés au profit des opérations à compter de la livraison des drones Reaper.

 

L’arrivée prochaine du drone Reaper au sein de l’armée de l’air est un signe concret de la poursuite de sa modernisation et du renforcement de son caractère opérationnel, axes forts du projet « Unis pour Faire Face ».

Visite d'un poste de pilotage.

Visite d'un poste de pilotage.

Remise de diplôme

Remise de diplôme

Premiers équipages lors de la remise de diplôme

Premiers équipages lors de la remise de diplôme

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:20
Le CEMA remet les insignes d’officier de la Légion d’honneur à l’amiral McRaven

 

29/11/2013 Sources : EMA

 

Le 25 novembre 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a remis les insignes d’officier de la Légion d’honneur à l’amiral William H. McRaven, commandant des opérations spéciales américaines (SOCOM).

 

Au cours de cette cérémonie organisée à Paris, le CEMA a salué le parcours et l’engagement opérationnel du général McRaven. Après avoir exercé le commandement des opérations spéciales en Europe, ce dernier a dirigé le commandement interarmées des opérations spéciales (JSOC) avant de se voir confier le commandement de SOCOM à sa création en 2011. Le général McRaven a également participé à des opérations majeures dans lesquelles les forces françaises ont été engagées aux côtés des forces américaines, comme l’opération Tempête du désert en 1991 ou encore l’opération Enduring Freedom. Enfin, l’amiral Guillaud a salué l’action de SOCOM en faveur du rapprochement des forces spéciales françaises et américaine : « Aujourd’hui, nos forces se connaissent mieux. Aujourd’hui, elles agissent ensemble. Aujourd’hui, elles se préparent ensemble à leurs missions futures ».

Le CEMA remet les insignes d’officier de la Légion d’honneur à l’amiral McRaven
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 12:55
Le réseau de stations d'écoute de la DGSE, surnommé Frenchelon - V. Lamigeon

Le réseau de stations d'écoute de la DGSE, surnommé Frenchelon - V. Lamigeon

 

30 novembre 2013 Par RFI

 

Contrairement à ce que l'indignation du président François Hollande en octobre laissait croire, la France n'est peut-être pas qu'une victime dans l'affaire d'espionnage mondial révélée par Edward Snowden. De nouveaux documents révélés par le quotidien Le Monde le 29 novembre tendent même à montrer que les services secrets français ont été des partenaires zélés et efficaces de la NSA dans l'échange des données privées de leurs concitoyens. La France a, en effet, une position géographique stratégique dans l'architecture d'internet.

 

D'après les notes d'Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA, Agence nationale de sécurité américaine, c'est à partir du mois d'août 2006 que les relations entre les services secrets américains et leurs homologues français se sont sérieusement réchauffées. L'enjeu, c'est comme souvent la lutte contre le terrorisme, et en particulier sur des dossiers que la France suit de très près : le Hezbollah libanais, et Aqmi, al-Qaïda au Maghreb islamique.

 

La DGSE française, Direction générale des services extérieurs, et la NSA, vont ainsi nouer une collaboration fructueuse, qui va aller crescendo jusqu'à la fin 2011, début 2012, moment, où l'on change d'échelle. De simples échanges d'informations, on passe à un protocole d'interception massif de données numériques, transitant par la France. Parce que la France occupe une position géographique stratégique dans l'architecture du réseau internet.

 

Avec l'Atlantique à l'Ouest et la Méditerranée au Sud, de nombreux câbles sous-marins de communication partent ou arrivent sur les côtes françaises. Ainsi, pour envoyer un courriel depuis l'Algérie vers les Etats-Unis, il est très probable que les données passent par la France.

 

Toute cette matière première comme l'appelle la NSA, est ainsi interceptée massivement par la DGSE. Techniquement, elle ne peut pas lire le contenu d'une conversation, mais elle peut, en revanche, obtenir toutes les données qui y sont attachées, comme sa date, son lieu, ou ses participants. Ce qui reste une mine d'or pour tous les espions.

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