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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 18:35
Des chasseurs refusent de se plier à la zone de défense aérienne chinoise

 

 

29-11-2013 Par Li Zhijian - Source: french.china.org.cn

 

Le Japon et la Corée du Sud ont tous deux envoyé un chasseur dans la zone de défense aérienne chinoise située au-dessus de la mer de Chine orientale sans en informer la Chine, a affirmé Beijing hier.

 

Washington, proche allié du Japon, avait déjà refusé de se plier aux exigences de Beijing en envoyant mardi deux bombardiers B-52 non-armés survoler les îles Diaoyu sans en référer aux autorités chinoises. Or la Chine avait exigé que tous les avions traversant la zone de défense aérienne fassent connaître leur nationalité.

 

Les Etats-Unis ne prennent pas position dans le conflit de souveraineté concernant l'archipel mais reconnaissent le « contrôle administratif » de Tokyo et le pays a assuré à son allié que le pacte de sécurité unissant les Etat-Unis au Japon couvrait ces îlots.

 

Les suites de cet incident diplomatique devraient être au cœur des discussions lors de la visite du vice-président américain Joe Biden au Japon, en Chine et en Corée du Sud la semaine prochaine.

 

Yoshihide Suga, le secrétaire général du gouvernement japonais, a indiqué que des bâtiments de la marine japonaise et des avions militaires étaient régulièrement envoyés en mer de Chine orientale et que cela continuerait ainsi.

 

« Ils mènent comme avant des activités de surveillance en mer de Chine orientale, y compris dans cette zone », a déclaré hier Suga lors d'une conférence de presse, ajoutant que les autorités chinoises n'avaient pas eu de réaction particulière.

 

« Nous n'allons pas changer nos opérations normales par égard pour la Chine », a-t-il affirmé.

 

Un dirigeant sud-coréen a également déclaré qu'un avion sud-coréen de reconnaissance maritime avait survolé un rocher submergé situé dans la zone et revendiqué par Beijing et Séoul. Il a précisé que la Corée du Sud n'avait pas l'intention de faire cesser ces vols.

 

Selon le porte-parole chinois du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang, la Chine a observé le vol sud-coréen.

 

« La zone de défense aérienne de la mer de Chine orientale n'est pas destinée à surveiller les vols internationaux ordinaires. Nous espérons que les compagnies aériennes des pays concernés coopéreront de façon proactive, afin que les vols puissent se dérouler dans l'harmonie et la sécurité », a-t-il expliqué aux journalistes.

 

Au journaliste lui demandant si la Chine prendrait en considération la demande du Japon de renoncer à la zone de défense aérienne, le porte-parole du ministère chinois de la Défense Yang Yujun a répondu que le Japon avait établi sa propre zone en 1969 et que sa diplomatie à « deux poids deux mesures » avait créé des tensions en mer de Chine.

 

« Le Japon accuse régulièrement les autres et dénigre les autres pays mais n'examine jamais sa propre conduite », a déploré Yang. « S'il veut que nous renoncions à cette zone, il devra d'abord renoncer à sa propre zone d'identification de défense aérienne, dans quel cas la Chine reconsidérera la sienne dans 44 ans. »

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:55
Drones Reaper : les premiers équipages français sont formés

 

29/11/2013 Par Véronique Guillermard  - LeFigaro.fr

 

Les premiers équipages français qui mettront en œuvre les drones américains Reaper ont achevé leur formation aux États-Unis.

La mise en service d'avions sans pilote (drones) de surveillance américains Reaper au sein de l'armée de l'air française franchit une nouvelle étape. Mardi 26 novembre, les trois premiers équipages français ont reçu de leurs instructeurs américains un diplôme de fin formation à leur mise en œuvre. Chaque équipage est formé de deux militaires: un pilote, spécialiste de l'appareil et un «opérateur capteurs» qui met en œuvre les équipements notamment la caméra optique en temps réel afin d'assurer les missions de surveillance. La cérémonie a eu lieu sur la base de l'US Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique. Ce diplôme sanctionne quatre mois de formation, 100 heures de cours académiques, 10 vols en condition réelle et 15 séances en simulateurs.

«Nous organisons un flux continu de formation d'équipage mais aussi de mécaniciens et de personnels de renseignements afin d'être prêt à mettre en œuvre deux systèmes de drones c'est-à-dire six appareils et quatre cockpits d'ici à 2017 et deux autres systèmes d'ici à 2019», explique le Lieutenant-Colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1-33 «Belfort». Pour le moment la centaine d'aviateurs de l'escadron disposent de quatre drones Harfang, un appareil israélien adapté par EADS. Mais ces drones d'ancienne génération, sont à bout de souffle.

 

«Marauder au-dessus de la Centrafrique»

Afin de répondre à «l'urgence capacitaire», Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, a décidé d'acheter sur étagère 12 drones américains fabriqués par General Atomics. Les deux premiers seront livrés entre fin décembre 2013 et début 2014 afin d'être positionnés au-dessus de la zone sahélo-saharienne. Mais ils pourront mener des missions là où sont les forces françaises grâce à leurs liaisons satellites. Ils pourraient être employés pour «marauder» au-dessus de la Centrafrique où l'armée française s'apprête à intervenir. Ces deux premiers drones seront opérés depuis la base française de Niamey, capitale du Niger. Non armés, ils seront utilisés en complément des vieux Harfang jusqu'en 2017. Ces derniers seront ensuite retirés du service.

«Il nous manquait des capacités de surveillance car nos Harfang sont déclinants», souligne le Lieutenant-Colonel Fontaine. «Avec le Reaper, nous changeons de dimension: il vole plus vite et plus loin que le Harfang». Un Reaper vole en moyenne à 350 km/heure contre 170 km/heure pour un Harfang. Surtout, le temps de transport pour arriver au-dessus d'une cible va être réduit: «Entre 40 et 50 % du temps de vol étaient consacrés au trajet sur cible. Ce ne sera que 25 % avec le Reaper», ajoute le commandant de l'escadron de drones.

Quant aux 10 autres engins, ils font l'objet d'une négociation avec les Américains. Ces derniers doivent accepter de laisser à l'armée française l'accès à la «boîte noire» des drones en vue de les reprogrammer afin qu'ils puissent voler dans l'espace aérien européen. A défaut d'un feu vert, Jean-Yves Le Drian a déjà prévenu qu'il avait un plan: acheter des drones de nouvelle génération israéliens. Le ministre de la défense veut d'ailleurs profiter du conseil européen de défense, en décembre, pour former un «club européen des utilisateurs de Reaper» qui soit aussi une force de négociation avec les États-Unis.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:50
Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo

 

 

29/11/2013 Sources : EMA

 

Le 27 novembre 2013, les équipes médicales française, américaine et marocaine déployées sur le camp Maréchal de Lattre de Tassigny à Novo Selo ont mené un exercice de sauvetage et d’évacuation MASCAL (Mass Casualities).

 

L’exercice a simulé des tirs ennemis effectués depuis l’extérieur du camp blessant trois soldats, un Américain, un Français et un Marocain. Appuyés par la garde danoise, les militaires français ont sécurisé la zone et armé les différents postes de combats. Les équipes médicales ont ensuite assuré l’assistance et demandé un renfort aérien.

 

Un incident est qualifié de MASCAL dès que le nombre de blessé dépasse les capacités de prise en charge du poste médical concerné. Le plan MASCAL est alors activé par la KFOR pour permettre le renforcement des moyens médicaux par les autres unités de la force. Il commence avec le déclenchement d’une alerte et l’évaluation des moyens nécessaires par la première équipe médicale intervenant sur place. Pendant cette phase, le poste médical est transformé pour accueillir un grand nombre de victimes, et l’ensemble de la chaîne médicale de la KFOR est pré-alertée. Les blessés sont pris en charge par les différentes équipes médicales arrivées sur zone, avec l’appui d’une équipe d’alerte comprenant du personnel de l’élément de soutien national, les prévôts et les pompiers. Ils sont ensuite évacués vers le rôle 1 (poste médical avancé) pour être pris en charge. Les plus gravement touchés seront évacués par hélicoptère vers l’hôpital médicochirurgical (rôle 3) de la KFOR, à Prizren.

 

Cette mise en scène a permis de coordonner les moyens d’action et de communication entre forces alliées. Le plan MASCAL a été l’occasion de contrôler les délais réels d’intervention et de coordonner le travail des équipes évoluant dans un environnement multinational.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national.

Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo
Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo
Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo
Kosovo : exercice MASCAL à Novo Selo
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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:50
Joint Strike Missile (JSM) on to a FA-18F Super Hornet Photo Boeing

Joint Strike Missile (JSM) on to a FA-18F Super Hornet Photo Boeing

 

 

Nov. 29, 2013 by Dominic Perry – FG

 

London - Kongsberg and Boeing have completed a successful fit check of the Norwegian manufacturer's developmental Joint Strike Missile (JSM) on to a F/A-18F Super Hornet.

 

Performed at the US airframer's St Louis facility, the JSM was successfully installed on the fighter's external hardpoints, says Kongsberg. The two companies will early next year conduct a wind-tunnel test of the long-range munition fitted to a Block II Super Hornet.

 

"The completion of the fit-check on the F/A-18 F further validates the JSM's compatibility with the existing fleet of aircraft and provides a near-term strong capability against advanced threats," says Harald Ånnestad, president of Kongsberg Defence Systems.

 

Integration work is also under way to allow the stealthy munition to be utilised on the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter.

 

Designed to take on both land and sea targets, the JSM features a low-observable radar signature and autonomous target recognition.

 

Additionally Kongsberg has signed a deal with New Zealand for an undisclosed number of its Penguin Mk 2 Mod 7 anti-ship missiles and associated equipment. These will be deployed on the eight new Kaman SH-2G Super Seasprite helicopters to be acquired by the Royal New Zealand Navy.

 

Flightglobal's Ascend Online Fleets database records the service as fielding five examples of the Kaman rotorcraft, but has indicated it will acquire eight new aircraft from 2014-16, with the older models to be retired.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:20
Air Force orders new software from Rockwell Collins

 

 

CEDAR RAPIDS, Iowa, Nov. 27 (UPI)

 

Next-generation software for the U.S. Air Force's Tactical Air Control Party close air support system is to be developed by Rockwell Collins.

 

The contract for development, testing, fielding and support of the software is worth $15 million, the company said.

 

"The Rockwell Collins TACP 1.4.5 software offering capitalizes on our company's vast experience in close air support system solutions," said Tommy Dodson, vice president and general manager of Rockwell Collins Surface Solutions. "We are building on 12 years of continuous support to the TACP-Modernization Program to deliver next generation solutions for the dismounted, static, mounted, and C2 echelons of the TACP community."

 

Rockwell said it expects development of the software to be completed by the summer of 2016 and that it will provide "a modern graphic user interface and updated aircraft capabilities, and integration of TACP modernization systems."

 

Additional details were not provided.

 

The Tactical Air Control Party system is used to help coordinate Air Force support for ground forces.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:35
A C-130H Hercules taxis to park on the east side of the flightline at Yokota Air Base, Japan, March 25, 2011. (U.S. Air Force photo/Staff Sgt. Samuel Morse)

A C-130H Hercules taxis to park on the east side of the flightline at Yokota Air Base, Japan, March 25, 2011. (U.S. Air Force photo/Staff Sgt. Samuel Morse)

 

29 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Deux projectiles artisanaux ont été tirés dans la nuit de jeudi à vendredi près d'une base militaire américaine proche de Tokyo, sans faire de victime ni de dégât, a annoncé la police japonaise.

 

L'incident s'est produit vers 23H30 jeudi soir, près de la base aérienne américaine de Yokota. Des habitants du voisinage ont entendu des explosions. La police a découvert sur place deux tubes d'acier, des câbles, des batteries. Aucun dégât n'a été signalé, a indiqué un porte-parole de la police de Tokyo.

 

Selon des médias japonais, les deux tuyaux avaient été enterrés sauf la partie supérieure qui était pointée en direction de la base militaire américaine.

 

Les projectiles n'avaient pas été retrouvés vendredi matin par la police.

 

En l'absence de toute revendication, la police soupçonne que cette action pourrait être l'oeuvre d'activistes d'extrême gauche, selon l'agence de presse Jiji et d'autres médias. Selon la télévision NTV, un dirigeant d'un groupe de cette mouvance a été arrêté jeudi et l'action contre la base pourrait être une vengeance de ses proches.

 

Toujours d'après cette télévision, un incident similaire s'était produit il y a quatre ans lorsque la police avait investi une cache de ce groupe, la Fraction des travailleurs révolutionnaires.

 

Le Japon, qui abrite près de 50.000 soldats américains, est lié aux Etats-Unis par un traité de défense mutuelle.

 

La présence militaire américaine est parfois mal vécue par une partie de la population japonaise, surtout sur l'île méridionale d'Okinawa, mais aucun incident violent à connotation politique n'avait été enregistré ces dernières années.

 

Le renouvellement en 1960 du traité de sécurité nippo-américain avait en revanche donné lieu à de très importantes manifestations anti-américaines dans la capitale japonaise.

 

L'incident de vendredi intervient par ailleurs dans un contexte de tensions croissantes entre la Chine et le Japon, et à quelques jours de la venue à Tokyo du vice-président américain Jo Biden.

 

Suite à la décision d'imposer une zone d'identification aérienne sur une large partie de la mer de Chine orientale, englobant des îles administrées par le Japon mais revendiquées par Pékin, M. Biden vient à Tokyo pour réaffirmer le soutien américain à son allié.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:30
MV CAPE RAY (T-AKR 9679)

MV CAPE RAY (T-AKR 9679)

 

MOSCOU, 29 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis proposent de détruire l'arsenal chimique syrien dans les eaux neutres de la Méditerranée, à bord de leur navire Cape Ray grâce à la technique de l'hydrolyse, selon une source anonyme de l'administration américaine citée par les médias locaux, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) prépare pour le 17 décembre un plan détaillé pour la destruction des arsenaux chimiques syriens. La discussion sur les méthodes de recyclage des produits chimiques a lieu en pleine préparation de la conférence de paix Genève-2.

Le cargo Cape Ray est doté du système FDHS (Système mobile de neutralisation par hydrolyse) capable d'éliminer des produits chimiques solides et les éléments utilisés pour la fabrication de produits toxiques. Mais il ne peut rien contre ceux qui sont déjà intégrés aux munitions.

La technique d'hydrolyse de produits toxiques a déjà été utilisée avec succès pour détruire les armes chimiques de l'Albanie. A l'époque, c'est l'Allemagne qui avait fabriqué et livré le dispositif pour éliminer les produits chimiques. Les USA ont été les premiers à proposer en octobre d'utiliser le FDHS pour éliminer les armes chimiques syriennes. Cependant à l'époque il était suggéré de livrer ces dispositifs mobiles en Syrie et non de mener cette opération en mer.

Il est évident que la destruction des armes chimiques dans la zone de conflit serait extrêmement dangereuse mais les pays étrangers ont refusé d'effectuer ce travail sur leur territoire.

La liquidation des armes doit être terminée à l'été 2014 et un plan d’action détaillé doit être élaboré d'ici le 17 décembre. Actuellement, la majeure partie du matériel destiné à l'emballage sécurisé et au transport des produits chimiques se trouve déjà au Liban. A partir de là, il devra être transporté jusqu'à Damas et aux sites de stockage des armes chimiques. L'évacuation des produits chimiques du pays devra être achevée d'ici le 5 février 2014.

L'OIAC a annoncé hier que la situation sécuritaire instable du pays rendait difficile le retrait des produits chimiques de Syrie.

Les unités armées qui combattent le président Bachar al-Assad restent incontrôlables.

La conférence de paix Genève-2 a été fixée au 22 janvier 2014. La délégation de Damas sera présidée par Walid Mouallem, ministre des Affaires étrangères et vice-premier ministre. L'opposition a promis d'être présente mais on ignore encore si elle aura une délégation et un programme communs.

Pendant ce temps l'Iran a décidé de rétablir le contact avec ses voisins arabes. La semaine prochaine le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif se rendra au Koweït et à Oman, pendant que son homologue des Emirats arabes unis visitera Téhéran. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu s'est récemment rendu en Iran. Il a fait une déclaration conjointe avec son homologue iranien sur le règlement du conflit syrien  en appelant à cesser le feu avant le 22 janvier.

En dépit du rapport de forces évident dans le conflit syrien, la chaîne américaine CNN a décidé hier de semer la confusion chez les téléspectateurs. Elle a sciemment coupé au montage les passages de l'interview de Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l'Onu, où le diplomate expliquait les obstacles à l'activité humanitaire causés par l'opposition et le caractère inadmissible des conditions préalables imposées pour participer à Genève-2.

De plus, la chaîne a censuré son appel à prendre en compte la volonté des Syriens, qui soutiennent majoritairement Assad. Cette version "rédigée" de l'interview a été diffusée mardi. Vitali Tchourkine regrette que les sujets les plus sensibles soient restés hors cadre. Tous les autres ont été surpris par le coup tactique de CNN.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:20
A-10 Close Support

 

 

11/28/2013 Strategy Page

 

An A-10C Thunderbolt II conducts close-air support training near Davis-Monthan Air Force Base, Ariz. The A-10C is with the 188th Fighter Wing, Arkansas Air National Guard. (U.S. Air Force photo/Jim Haseltine)

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:50
photo Guillaume Belan (FOB)

photo Guillaume Belan (FOB)

 

28 November 2013 army-technology.com

 

Since the Cold War main battle tanks (MBTs) have evolved from being simple and light to heavy, modernised and highly mobile, with advancements in weaponry and countermeasures. Army-technology.com lists the top 10 main battle tanks in the world based on weaponry, mobility and protection.

 

Leopard 2A7+, Germany

 

The world's top 10 main battle tanks

The Leopard 2A7+ is a next generation main battle tank (MBT) revealed by Krauss-Maffei Wegmann (KMW) in 2010. The new version leverages the technology of the Leopard 2 MBT and has been adopted by the Bundeswehr (German Army) to conduct warfare in urban areas, as well as traditional military missions. The 2A7+ is also presently deployed in Afghanistan by Canada under Nato command.

The Leopard 2A7+ is armed with 120mm L55 smooth bore gun capable of firing standard Nato ammunition and new programmable 120mm HE-rounds. The tank integrates an FLW 200 remotely controlled light weapon station mounting a 7.62mm/ 12.7mm machine gun or a 40mm grenade launcher.

The passive armour modules attached to the tank offer all-round protection from anti-tank missiles, mines, improvised explosive devices (IEDs) and RPG fire. The smoke grenade launchers on either side of turret conceal the tank from enemy observation. The MBT can be fitted with additional attachments, such as a mine plough, mine roller or a dozer blade for clearing mines and obstacles. This highly mobile tank has a maximum speed of 72km/h and cruising range of 450km.

 

Abrams M1A2, United States of America

 

The world's top 10 main battle tanks

The Abrams M1A2 is a combat proven main battle tank developed by General Dynamics Land Systems, primarily for the US Army. The tank was designed based on the experience gained from the performance of M1A1 and incorporates new technologies to deliver superior firepower and mobility, making it one of the best battle tanks in the world.

The main gun of the tank is a manually loaded 120mm XM256 smooth bore cannon which can fire a range of Nato ammunition against armoured vehicles, infantry and low-flying aircraft. The tank is also armed with two 7.62mm M240 machine guns and a .50 cal M2 machine gun and can store 42 rounds of 120mm, 11,400 rounds of 7.62mm, 900 rounds of 50 calibre ammunition, 32 screening grenades and 210 rounds of 5.56mm ammo.

The Abrams M1A2 integrates heavy exterior composite armour and steel-encased depleted uranium armour at forward hull and turret to offer high level of protection to its crew. The tank has a cruising range of 426km and can travel at maximum speed of 67.5km/h.

 

Challenger 2, United Kingdom

 

The world's top 10 main battle tanks

Challenger 2 (CR2) is the main battle tank of the British Army and the Royal Army of Oman. The MBT was designed and manufactured by British Vickers Defence Systems (now BAE Systems) based on the Challenger 1 tank. Promoted as the world's most reliable main battle tank by its producers, the capabilities of Challenger 2 were proven during combat missions in Bosnia, Kosovo and Iraq.

The 120mm L30 CHARM (CHallenger main ARMament) gun of the Challenger 2 provides primary fire power, while a C-axial 7.62mm chain gun and a turret mounted 7.62mm machine gun serve as secondary weapons. The tank can carry 50 Armour Piercing, Fin Stabilised, Discarding Sabot (APFSDS), high-explosive squash heads (HESH) and Soke rounds, as well as 4,000 rounds of 7.62mm ammunition.

The second generation Chobham armour of the Challenger 2 offers a high-level of protection against direct fire weapons. The Perkins-Condor CV12 engine of the tank ensures a maximum on-road speed of 59km/h and off-road speed of 40km/h.

 

K2 Black Panther, South Korea

 

The world's top 10 main battle tanks

The K2 Black Panther (Korean New Main Battle Tank) is a modern MBT developed by Hyundai Rotem for the Republic of Korea Army (RoKA). The MBT is intended to offer high mobility, fire power and self-protection. The Black Panther is currently under production, with service entry scheduled for 2014.

The K2 Black Panther's primary weapon is a 120mm smoothbore gun, which can fire advanced kinetic energy ammunition and is equipped with autoloader for on the go ammunition loading, even in rough terrain. The secondary armament includes 7.62mm and 12.7mm machine guns.

The maximum speed of 70km/h and range of 450km make the K2 highly mobile in the battlefield. The tank incorporates composite armour and explosive reactive armour (ERA) for all-round protection against direct fire. The ammunition rack also employs blow-off panels to protect against explosions.

 

Merkava Mk.4, Israel

 

The world's top 10 main battle tanks

The Merkava Mark IV is the latest version of the Merkava range of main battle tanks built by MANTAK (Merkava Tank Office). The tank entered into service with the Israel Defence Forces in 2004 and is regarded as one of the best protected tanks in the world.

The Mk.4 is armed with a 120mm MG253 smoothbore gun capable of firing high-explosive anti-tank (HEAT) and sabot rounds, as well as LAHAT anti-tank guided missiles. The 7.62mm coaxial and 12.7mm swivel-mounted machine guns and 60mm grenade launcher complement the fire power of the tank.

The Merkava Mk.4 is fitted with special spaced armour, sprung armour side skirts, an Elbit laser warning system and IMI in-built smoke-screen grenades. The Trophy active protection system aboard the tank protects the crew against advanced anti-tank missiles. The tank moves at a maximum speed of 64km/h.

 

Type 10 (TK-X), Japan

 

The world's top 10 main battle tanks

Type 10 (TK-X) is an advanced fourth-generation main battle tank built by Mitsubishi Heavy Industries for the Japan Ground Self Defence Force (JGSDF). The tank entered into service with the JGSDF in 2012 and claims outstanding mobility.

The Type 10 MBT's fire power is complemented by a 120mm smooth-bore gun, a 12.7mm heavy machine gun and Type 74 7.62mm cannon. The sophisticated C4I system ensures interoperability with the infantry troops during integrated combat missions.

The tank's hull is attached with modular ceramic composite armour offering protection against rocket propelled grenade (RPG) rounds, HEAT projectiles and anti-tank missiles. The add-on modules can be easily removed and installed to alter the protection levels. The 1,200hp water-cooled diesel engine provides a maximum speed of 70km/h.

 

Leclerc, France

 

The world's top 10 main battle tanks

The Leclerc is a French main battle tank developed by GIAT Industries (now Nexter Systems) for the French Army and is also currently in service with the UAE Army. The first Leclerc tank was handed over to the DGA (French Procurement Agency) in January 1992.

Leclerc is a third-generation tank armed with a Nato standard CN120-26 120mm smooth bore gun, a coaxial 12.7mm machine gun and a roof-mounted 7.62mm machine gun. The tank can carry 40 rounds of 120mm ammunition and more than 950 rounds of 12.7mm ammunition.

The advanced modular armour made of steel, ceramics and Kevlar offers all-round crew protection, which can be raised to protect against IEDs, mines and RPGs. The Galix self-protection system fitted to the tank further increases its survivability. The tank has a maximum speed of 72km/h and can strike targets at a speed of 50km/h on any terrain.

 

T-90MS, Russia

 

The world's top 10 main battle tanks

The T-90MS, a modernised version of the T-90 main battle tank built by Uralvagonzavod, was unveiled for the first time at Russian Expo Arms in September 2011. The T-90MS has been extensively modernised to deliver enhance combat performance in present warfare scenarios.

The 125mm 2A46M-5 gun of the tank fires different types of ammunition with high accuracy. The tank is also armed with a 6P7K 7.62mm antiaircraft machine gun on a remotely controlled weapon station.

The modular ERA panels mounted on rear and side of the tank offer protection against small weapons and shell splinters. The forward hull and turret can be fitted with RELIKT reactive armour for protection against anti-tank missiles. The T-90MS also features an optoelectronic screening system and electromagnetic protection system. A V-92S2F engine with rated power of 1,130hp provides maximum speed of 60km/h to the tank.

 

Oplot-M (Modernized) / BM Oplot, Ukraine

 

The world's top 10 main battle tanks

Oplot-M (Modernised) or BM Oplot is an advanced version of the T-84 Oplot main battle tank manufactured by Kharkiv Morozov Machine Building. The advanced MBT is operated by the Ukrainian Armed Forces and the Royal Thai Army.

The Oplot-M's main gun is a KBA-3 125mm cannon with an auto-loading system, which can fire HE-FRAG (high-explosive fragmentation), APFSDS and HEAT rounds, as well as guided missiles. The secondary armament constitutes a KT-7.62 (PKT) 7.62mm coaxial machine gun and a KT-12.7 remote-controlled anti-aircraft machine gun.

The multilayer armour on the Oplot-M can withstand hits of HEAT and APFSDS projectiles and the built-in anti-tandem-warhead explosive reactive armour (BATW-ERA) defends kinetic energy rounds and anti-tank grenades and missiles. The protection is further enhanced by a smoke generator and Varta optronic countermeasures system. The 6?D-2 1,200hp engine ensures a maximum speed of 70km/h.

 

Type 99 (ZTZ-99), China

 

The world's top 10 main battle tanks

Type 99 (ZTZ-99) is a third generation main battle tank built by China Northern Industries Group Corporation (NORINCO) for the Chinese People's Liberation Army (PLA). The tank entered into service with the PLA in 2001.

The fully-stabilised 125mm ZPT98 smoothbore gun equipped with auto-loader provides superior firepower to the ZTZ99, and is capable of firing APFSDS, HEAT and HE-FRAG projectiles, as well as laser-guided anti-tank missiles. The tank is also armed with a 12.7mm anti-aircraft gun and a 7.62mm coaxial machine gun.

The tank features a steel armoured hull with the front portion and turret covered with explosive reactor armour (ERA). Survivability is further enhanced by a countermeasures system and smoke grenade launchers. The turbo-charged 1,500hp diesel engine fitted to the tank provides a maximum speed of 80km/h on road.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:20
Night Ops

 

 

11/27/2013 Strategy Page

 

PHILIPPINE SEA (Nov. 24, 2013) An F/A-18F Super Hornet from the Diamondbacks of Strike Fighter Squadron (VFA) 102, right, and an E/A-18G Growler from Electronic Attack Squadron (VAQ) 141 prepare to launch from the aircraft carrier USS George Washington (CVN 73) during night flight operations. George Washington and its embarked air wing, Carrier Air Wing (CVW) 5, provide a combat-ready force that protects the collective maritime interest of the U.S. and its allies and partners in the Indo-Asia-Pacific region. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Peter Burghart)

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:20
Deux petits nouveaux dans le monde des "adversary services" aux USA


28.11.2013 par P. Chapleau Lignes de Défense
 

On connaissait ATAC (Airborne Tactical Advantage Company), ATSI, Phoenix Air, L3C Flight International ou encore les Canadiens de DADS (Discovery Air Defence Services); voilà que le petit monde des Tactical Aircraft Services s'agrandit aux Etats-Unis (petite parenthèse pour rappeler qu'en France Apache Aviation et AvDef jouent dans cette catégorie). Les deux nouveaux venus ont encore peu de contrats dans leurs carnets de commande mais ils ont de l'ambition et des moyens.

air usa.jpg

Air USA (photo ci-dessus).

Cette société de l'Illinois (cliquer ici pour accéder à son site web) dispose de trois types d'appareils: des Alpha Jet, des L-59 Super Albatros et quelques Mig-29. Elle offre les prestations habituelles: simulation, plastronnage, opfor, tractage de cibles etc. Mais c'est la première et la seule société (à ma connaissance) à offrir du "JTAC training". L'USMC et l'USAF ont déjà eu recours à leurs services pour entraîner leurs JTAC. En allant sur leur page d'accueil, il est possible de voir une vidéo d'un entraînement au guidage d'Alpha Jet en mission de bombardement.

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Draken International (photo ci-dessus).

Draken a été fondé en Floride en 2012 et dispose d'un impressionnant parc: 11 Skyhawk (ex-néo-zélandais), 9 MB-339CB, 25 Mig-21 (ex-polonais), 5 L-39, et un couple de bimoteurs... Soit une cinquantaine d'appareils disponibles alors que l'entreprise n'a pas encore engrangé de contrats significatifs et en est réduit à courir les meetings aériens.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:20
La Marine américaine rompt avec un sous-traitant soupçonné de surfacturation

 

WASHINGTON, 28 nov 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

La Marine américaine a annoncé jeudi qu'elle n'aurait dorénavant plus recours aux services d'un sous-traitant spécialisé dans l'avitaillement qu'elle soupçonne de gonfler ses factures, quelques semaines après qu'une affaire similaire a éclaboussé la Navy.

 

Pointant "une intégrité commerciale douteuse", le contre-amiral John Kirby, directeur de la communication de la Marine, a précisé que les contrats en cours avec la société Inchcape Shipping Services iront à leur terme, mais que l'US Navy ne compte à l'avenir ni renouveler, ni signer de contrats avec la firme.

 

Le porte-parole n'a donné aucun détail sur les soupçons de surfacturation dont Inchcape se serait rendue coupable.

 

La société est basée en Grande-Bretagne et fournit des navires américains en Méditerranée et au Proche-Orient.

 

Cette nouvelle affaire intervient après que la Marine s'est vue forcée il y a deux semaines de mettre fin à ses liens commerciaux avec une autre société spécialisée dans l'avitaillement des navires dans les ports asiatiques, à la suite de soupçons de corruption impliquant plusieurs officiers.

 

Au centre de cette affaire se trouve le patron de la société GDMA, Leonard Francis, accusé par la justice américaine d'avoir soudoyé des officiers américains chargés de la logistique afin de privilégier sa société.

 

Les deux affaires ne sont pas liées, selon des responsables du Pentagone.

 

Inchcape appartient à Istithmar World, la branche d'investissement de Dubai World, un conglomérat basé aux Emirats arabes unis.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:45
Arrestation du Malien Chébani par des soldats français au Nord-Mali

 

28 novembre, 2013 – BBC Afrique

 

Le Niger a confirmé l’arrestation cette semaine par les soldats français d’Alassane Ould Mohamed, alias Chébani, dans le nord du Mali.

 

Ce Malien avait été condamné pour assassinats de quatre Saoudiens et d’un Américain, et s’était évadé en juin dernier d’une prison de Niamey, avec d’autres prisonniers, dont des membres de Boko Haram.

 

Le ministre nigérien de la Justice, Marou Amadou, a confirmé jeudi son arrestations par les forces françaises.

 

Le procureur général de la Cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougé, a également confirmé l’arrestation, quelque part entre Gao et Kidal au Mali.

 

Chébani, un membre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, a été condamné pour plusieurs assassinats.

 

Il est accusé d'avoir, fin décembre 2000, tué William Bultemeier, l'attaché de défense américain au Niger qui sortait d'un restaurant de Niamey.

 

Il est également accusé d'avoir en 2009 participé à l'attaque d'un convoi d'un prince saoudien, du côté nigérien de la frontière avec le Mali, au cours de laquelle quatre accompagnateurs du Saoudien ont été tués.

 

Il sera ensuite arrêté à Gao, et quelques mois plus tard, livré au Niger, condamné par la justice nigérienne à 20 ans de prison en mars 2012, avant de s'évader de la prison civile de Niamey en 1er juin.

 

Il est egalement recherché par les Etats-Uni, qui lancé un mandat d’arret à son encontre en septembre.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 20:45
En RCA, les forces spéciales US voleront avec AAR Airlift Group


28.11.2013 par P. Chapleau Lignes de Défense


J'avais signalé, il y a deux mois, un appel d'offres US pour la fourniture d'hélicoptères de transport au profit des forces spéciales US déployées en RCA dans le cadre de la lutte contre la LRA et la capture de Jospek Koni. Cliquer ici pour lire mon post.

En attendant le résultat de cet appel d'offres (dans la version initiale de ce post, j'ai confondu deux appels d'offres. Sorry), en voici un autre publié jeudi soir par le Pentagone qui a attribué le contrat (sans montant) à AAR Airlift Group dont on verra bientôt les avions ("fixed wings") dans le sud-est de la RCA au départ d'Entebbe (Ouganda). L'appel d'offres date du 11 juillet 2013. Cliquer ici pour accéder aux documents qui détaille cet appel d'offres.

 

AAR Airlift Group, Inc., Palm Bay, Fla., is being awarded an indefinite delivery/indefinite quantity, fixed-price with economic price adjustment contract for dedicated fixed wing services in the Central Africa Region (Uganda, Central Africa Republic, the Democratic Republic of Congo, and South Sudan). Performance is from Dec. 28, 2013 to Oct. 27, 2015. Funds will be obligated on individual task orders and are Army operations & maintenance funds. This contract was a competitive acquisition, and four proposals were received. The contracting activity is the U.S. Transportation Command Directorate of Acquisition, Scott Air Force Base, Ill., (HTC711-14-D-R026).

 

A noter que le contrat de AAR avec la Navy (valeur: 15 millions de dollars) a été prolongé d'un an (cliquer ici pour lire le communiqué de presse).

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:20
La NSA a espionné les participants du G20 et du G8 au Canada

 

 

MOSCOU, 28 novembre - RIA Novosti

 

L'Agence de sécurité nationale des Etats-Unis (NSA) a intercepté les conversations téléphoniques de participants des sommets du G20 et du G8 au Canada avec le consentement du gouvernement canadien, a annoncé jeudi le site internet de la chaîne de télévision CBS News.

 

La chaîne se réfère aux documents secrets fournis aux journalistes par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden. Selon CBS News, la NSA a utilisé l'ambassade des Etats-Unis à Ottawa pour espionner les participants de ces sommets tenus en 2010. Ceci étant, l'agence opérait "en contact étroit avec ses partenaires canadiens", notamment avec le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CSTC).

 

Le porte-parole du premier ministre canadien, Jason MacDonald, a refusé de commenter cette information.

 

"Nous ne commentons pas les questions liées à la sécurité nationale", a indiqué M. MacDonald cité par Reuters.

 

La NSA est au cœur d'un scandale depuis que l'ancien informaticien des services secrets américains Edward Snowden, actuellement réfugié en Russie, a dévoilé l'existence du programme Prism permettant d'intercepter les messages transitant sur les plus grands sites web tels que Google et Facebook.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:20
US Navy’s SM-6 missile reaches initial operational capability

 

28 November 2013 naval-technology.com

 

The US Navy's Raytheon-developed Standard Missile-6 (SM-6) tactical missile has achieved initial operation capability following its successful installation onboard Arleigh Burke-class guided-missile vessel USS Kidd (DDG 100) in San Diego, California, US.

 

Designed to provide extended range protection for naval vessels against cruise missiles, unmanned aerial vehicles and fixed and rotary wing aircraft, the SM-6 missile entered full rate production while the programme has delivered 50 missiles ahead of schedule and under budget.

 

Surface Ship Weapons major programme manager captain Mike Ladner the SM-6 missile has achieved initial operational capability on schedule.

 

"The SM-6, with its ability to extend the battle space, truly improves shipboard air defence capability," Ladner said.

 

The missile is scheduled to undergo follow-on test and evaluation in 2013 and 2014 aimed to demonstrate the integrated fire control capability in an operationally realistic environment.

 

In May 2013, Raytheon's SM-6 had received full-rate production approval from the US Defense Acquisition Board.

 

Capable of offering over-the-horizon air defence capability, the missile features advanced signal processing and guidance control capabilities of the advanced medium-range air-to-air missile (AMRAAM).

 

Raytheon Standard Missile one, two, and six programmes senior director Mike Campisi said the company delivered the first SM-6 production round to the US Navy in February 2011.

 

Forming part of a major component in the US Navy's naval integrated fire control-counter air (NIFC-CA), the system uses both active and semi-active guidance modes and advanced fusing techniques to protect against several air threats.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
Russie-Otan: rencontre ministérielle le 4 décembre (Alliance)

 

BRUXELLES, 27 novembre - RIA Novosti

 

L'Alliance atlantique confirme la tenue d'une rencontre ministérielle du Conseil Russie-Otan le 4 décembre et s'attend à la participation des chefs de la diplomatie russe et américaine Sergueï Lavrov et John Kerry, a annoncé mercredi à RIA Novosti un porte-parole de l'Otan.

 

"Je confirme qu'une réunion ministérielle du Conseil Russie-Otan aura lieu le 4 décembre à Bruxelles. Nous y attendons le ministre (russe des Affaires étrangères Sergueï) Lavrov et le secrétaire d'Etat (américain John) Kerry, mais cette dernière information doit être confirmée par les représentations diplomatiques", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

 

Lors de la prochaine réunion ministérielle des pays membres de l'Otan, il s'agira de la préparation du futur sommet de l'Alliance prévue en Grande-Bretagne en septembre 2014.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Îles Senkaku/Diaoyu: le Pentagone rassure le Japon

 

WASHINGTON, 27 novembre - RIA Novosti

 

Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a assuré à son homologue nippon Itsunori Onodera que la "zone de défense aérienne" chinoise au-dessus des îles Senkaku litigieuses était incluse dans le Traité américano-japonais, et que Washington défendrait le Japon en cas d'attaque.

 

"M.Hagel a réaffirmé que l'article V du Traité américano-japonais sur la défense mutuelle portait également sur les îles Senkaku, et a promis des consultations étroites avec Tokyo dans le but d'éviter des incidents", lit-on mercredi dans un communiqué du Pentagone

 

Par ailleurs, M.Hagel a remercié le ministre japonais de la Défense pour sa réaction pondérée aux déclarations de Pékin et a répété que la "décision unilatérale" de la Chine ne ferait qu'accroître les tensions dans la région et créer un risque d'incidents".

 

Samedi 23 novembre, Pékin a annoncé avoir mis en place une "zone d'identification de la défense aérienne" en mer de Chine orientale près de l'archipel des Senkaku, des îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Pékin a également prévenu que tous les avions pénétrant dans cette zone devraient désormais aviser les autorités chinoises de leur présence et feraient l'objet de mesures militaires d'urgence s'ils ne s'identifiaient pas ou n'obéissaient pas aux ordres. Cette démarche a créé des tensions entre Washington et Pékin.

 

On a toutefois appris que deux bombardiers américains B-52 avaient survolé mardi ces îles au cœur d'un litige territorial sino-japonais sans en informer au préalable les autorités chinoises. Selon Washington, la Chine n'a pas réagi à ce vol d'avions militaires américains.

Îles Senkaku/Diaoyu: le Pentagone rassure le Japon
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Projet F-X : les députés du Parti Saenuri demandent la renégociation du contrat

 

SEOUL, 27 nov. (Yonhap)

 

Les députés et officiels du Parti Saenuri ont appelé ce mercredi le gouvernement à renégocier l’achat de 40 F-35A du constructeur Lockheed Martin, affirmant que l’accord actuel est injuste.

 

Le Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) avait annoncé la semaine dernière l’achat de 40 F-35 Block 3 sur une période de quatre ans à compter de 2018, avec la possibilité d’acheter à une date ultérieure 20 avions additionnels, selon la situation budgétaire et sécuritaire.

 

«Le gouvernement a pris la bonne décision en choisissant le F-35A pour ses capacités de furtivité, mais comparé au Japon, les conditions (de l’achat) sont remarquablement injustes», a déclaré le député Rhee In-je du Parti Saenuri lors d’une réunion de parlementaires et de membres du Conseil suprême.

 

Le député a souligné que contrairement à la Corée du Sud, qui compte acheter les 40 avions préassemblés, le Japon ne va en acheter que quatre préassemblés et assembler lui-même les 38 avions restants. «Cela n’est pas un détail qui peut être ignoré. Nous devons tenter (d’acheter les chasseurs) sous condition de transfert de technologies, avec les mêmes conditions que le Japon, même si cela signifie faire de nouvelles négociations», a dit Rhee.

 

L’achat devrait se faire de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres. Des experts du secteur pensent que ce type d’achat offre moins de liberté pour négocier un transfert de technologies ou une coopération industrielle.

 

Yoo Ki-june, membre du Conseil suprême, a affirmé que le Japon a bénéficié de divers avantages car il a tenu un appel d’offres. «Je ne comprends pas pourquoi (le gouvernement) a décidé d’acheter le F-35A, qui est encore en cours de développement, par le biais d’un contrat négocié», a-t-il dit. «Nous devrions organiser un appel d’offres pour bénéficier d’un transfert de technologies.»

 

Le principal parti de l’opposition, le Parti démocrate, a lui aussi critiqué le gouvernement pour la façon dont il a conclu l’accord, affirmant que le manque de compétition avec d’autres fabricants le forcera à accepter le prix qu’on lui demandera, quel qu’il soit, malgré les incertitudes sur les performances du chasseur.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:20
L’AH-64E Apache obtient son IOC

La cérémonie de délivrance de l'IOC de l'AH-64E sur la base Lewis-McChord. Photo US Army

 

27.11.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

L’US Army annonce ce mercredi que la dernière version des hélicoptères d’attaque Apache de Boeing, l’AH-64E, avait obtenu son IOC (Initial Operating Capability), première certification au standard militaire, lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 21 novembre dernier sur la base Lewis-McChord, dans l’Etat de Washington.

 

Le bataillon d’attaque et de reconnaissance 1-229, « Tigersharks » avait reçu le premier exemplaire de l’AH-64E en janvier 2013. Les premiers déploiements à l’étranger sont prévus pour 2014.

 

L’AH-64 Apache a été mis en service en 1984 dans l’US Army, la flotte a accumulé depuis plus de 3,7 millions d’heures de vol, dont 6 000 pour la dernière version en date, l’AH-64E.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:20
US Missile Defense Stumbles Toward Uncertain Threats

Third Interceptor Site: Possible East Coast locations for an additional ground-based interceptor site are being examined by the Missile Defense Agency. (US Missile Defense Agency)

 

Nov. 26, 2013  By PAUL McLEARY – Defense news

 

WASHINGTON — While the debate continues over how soon Iran or North Korea might be able to develop an intercontinental ballistic missile (ICBM) that could strike the US mainland, the US government is forging ahead with controversial plans to beef up its domestic missile defense capabilities well before any threat has materialized.

 

In September, the Missile Defense Agency (MDA) announced that in addition to the two ground-based interceptor (GBI) sites it operates in Alaska and California, it has started looking at five potential locations to house a third site in the eastern US.

 

Inspecting a variety of sites will allow the Pentagon to begin environmental assessments if a skeptical Congress eventually reaches agreement on the project and finds the necessary funding.

 

The prospective sites at Fort Drum, N.Y.; Camp Ethan Allen Training Site, Vt.; Naval Air Station Portsmouth, Maine; Camp Ravenna, Ohio; and the Fort Custer Training Center, Mich., are all on federal land. The existing GBI sites at Fort Greely, Alaska, and Vandenberg Air Force Base, Calif., house a total of 30 missiles, with another 14 to be added at Fort Greely by 2017 at a cost of about $1 billion.

 

The Congressional Budget Office has estimated that expanding the ground-based midcourse defense system to the East Coast would cost about $3.5 billion over the next five years.

 

Boeing acts as the prime contractor that manages the Pentagon’s program to defeat long-range missile threats, while Raytheon and Orbital Sciences have teamed to build both the interceptors and rockets.

 

The issue of an additional GBI site on the East Cost sparked controversy on Capitol Hill this summer, as Senate Democrats pushed back against congressional Republicans who again included money for the site in their 2013 defense budget markup. The Republicans also attempted to fund the third site in the 2012 budget, but Senate Democrats defeated the measure.

 

In June, the the Raytheon-made GBI system failed another MDA test, making it the fourth failed test of the capability — each costing about $70 million — since 2010, but the Pentagon insists that it will keep trying.

 

While the interceptor sites remain embroiled in controversy, several long-term missile tracking and interceptor technologies are ensnared in Pentagon red tape.

 

Since the late 1990s, the Army has been working on a variety of tethered aerostats that would be capable of tracking incoming missiles. After years of testing, Raytheon won the bid to actually design and build the Joint Land Attack Cruise Missile Defense Elevated Netted Sensor System (JLENS) in 2005.

 

JLENS can reach an altitude of 10,000 feet and stay aloft for 30 days, and its 360-degree sensor package can scan the air, land and sea for up to 340 miles.

 

But budget pressures and long development times caused the Pentagon to radically scale back the program — which has completed its recent battery of tests — in the fiscal 2013 defense budget. The Army said it would build just two JLENS orbits instead of the 16 it originally wanted, saving the service an estimated $1.75 billion over the next half decade.

 

That hasn’t stopped the Army from preparing to send the JLENS to the Aberdeen Proving Ground in Maryland in 2014 to begin three years of tests in the highly congested airspace, roadways and sea lanes of the National Capital Region.

 

But the inability of Congress to pass a federal budget is putting that testing program at risk. In written testimony Oct. 23 to the House Armed Services Committee, Army acquisition chief Heidi Shyu said that without a full defense budget in 2014, JLENS “cannot meet scheduled construction plans.”

 

While JLENS continues to exist in a state of suspended — but tethered — animation, the Medium Extended Air Defense System (MEADS) developed by the US, Italy and Germany for about US $3.4 billion — with more than $2 billion coming from the United States — continues to move forward. In early November, MEADS, a 360-degree radar and missile system designed to knock down missile threats, intercepted and destroyed two targets simultaneously at the White Sands Missile range in New Mexico.

 

The only hitch is that after spending billions to develop the technology, the US Army has said it will continue to modernize and upgrade its existing Patriot missile batteries instead of buying MEADS, and the November test was its last.

 

But the program isn’t completely dead. The Army is assessing potential technologies it might want to “harvest” from MEADS and has promised to submit a report to the Pentagon in the spring outlining what elements of the program it might be able to use.

 

While all of this work is being done in the face of perceived threats, some perhaps inconvenient geostrategic facts are emerging. In November, the London-based International Institute for Strategic Studies released a report saying that Iran “is unlikely to have such a weapon before the end of the decade.”

 

Looking at efforts similar to Iran’s program to develop long-range ICBMs, the study concluded it’s “reasonable to conclude that Iran is unlikely to move on to producing an operational intermediate-range [missile], powered by a 20- to 25-ton first-stage motor within the next five years,” and “an ICBM powered by a first-stage motor in excess of 30 tons would likely require an additional five to 10 years, if not more.”

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:20
Roll-on/roll-off weapons system for MC-27J

 

ARLINGTON, Va., Nov. 26 (UPI)

 

Alenia Aermacchi's U.S. partner for weaponizing the C-27J airlifter has given details of the armaments the aircraft will carry and how it will carry them.

 

ATK said the MC-27J variant will be equipped with its GAU-23 Bushmaster 30mm cannon configured for firing from the side of the plane. The gun uses a simple, automatic feed system and fires a variety of NATO 30mm rounds.

 

The weapon system will be mounted on a roll-on/roll-off pallet for quick mounting and removal from MC-27J via the plane's rear ramp, allowing for quick reconfiguration of the aircraft for other missions, including command and control through pallet-mounted sensors and communications equipment.

 

The aircraft can also be used for transporting troops and cargo.

 

The first customer for the MC-27J is the Italian Air Force, which will use the aircraft for its special forces, which will deploy the plane in an operational theater next spring.

 

"The selection of the MC-27J by the Italian Air Force and the fielding of this aircraft recognize the significant capability we have teamed to provide," said Mike Kahn, president of the ATK Defense Group. "Our partnership with Alenia Aermacchi on the MC-27J will give the Italian Air Force an adaptable, agile and affordable multi-mission solution."

 

The base C-27J is a twin-engine turboprop transport with a cruise speed of 362 mph, a ceiling of 30,000 feet and a range of more than 1,000 miles with a payload of 22,000 pounds.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 13:35
Royal Australian Air Force Boeing C-17A Globemaster III at Canberra Airport

Royal Australian Air Force Boeing C-17A Globemaster III at Canberra Airport

 

BRISBANE, Australia, Nov. 26 (UPI)

 

Boeing Co. has delivered a full-scale C-17 Globemaster III cargo compartment trainer to the Royal Australian Air Force, the company said.

 

The trainer is a fully functional replica of a C-17 fuselage that can simulate day/night operating conditions for loadmasters, as well as aeromedical evacuation training for aeromedical specialists.

 

"The C-17 program has delivered a substantial capability to Australia; this CCT represents the final component of that program," said RAAF Group Capt. Warren Bishop. "It will add significant value to the RAAF, providing the capability to train pilots and loadmasters in Australia."

 

The cargo compartment trainer will be used at an RAAF facility in Amberley, where loading vehicles, simulated cargo and other training assets are located.

 

The Royal Australian Air Force operates six C-17s for military transport missions and disaster relief operations.

 

Boeing said the operational cargo compartment trainer delivered to Australia is the third it has produced. Two others are being used at a U.S Air Force base in Oklahoma.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:35
Northrop to Supply Air Defense Radar Systems to Royal Thai Air Force

 

November 27th, 2013 By Northrop Grumman - defencetalk.com

 

Northrop Grumman Corporation has been selected by the Royal Thai Air Force to supply additional AN/TPS-78 air defense and surveillance radar systems.

 

Under the terms of the contract, Northrop Grumman will begin supplying equipment to the Royal Thai Air Force in 2015. The company will also provide training, spares and logistics support.

 

“With this award, we continue our 25 years of support of the Royal Thai Air Force and the national security infrastructure of Thailand,” said Robert Royer, vice president of Northrop Grumman’s International Systems business unit. “Highly mobile and proven in a wide range of environmental conditions, the AN/TPS-78 will give the Royal Thai Air Force a powerful new capability for monitoring its national airspace.”

 

The Northrop Grumman AN/TPS-78 is among the latest generation of highly mobile, state-of-the-art radars made possible by advances in high power transistor technology and designed to operate in some of the harshest, most demanding environments. The radar has proven particularly adept at detecting small targets in areas of difficult land and sea clutter, making it well suited for use in mountainous and coastal regions.

 

The S-Band, long-range AN/TPS-78 is in use with the U.S. Air Force and a variety of customers worldwide. To date, AN/TPS-78 systems have logged more than 1 million operating hours.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:20
US Army Releases RFP for New Armored Vehicle

The US Army's Armored Multi-Purpose Vehicle program will replace the service's M113 armored personnel carrier. (US Army)

 

Nov. 26, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — After releasing several draft request for proposal (RFP) documents over the past year, on Tuesday the US Army finally released the final specs for the Armored Multi-Purpose Vehicle’s (AMPV’s) engineering and manufacturing development (EMD) phase.

 

Despite sequestration and the service’s need to cut billions of dollars from its budget in the coming years, the program appears to be soldiering on, with a solid requirement of 2,907 vehicles to be built over 13 years at roughly $1.8 million apiece.

 

In October, the service announced it intended to delay the start of the program by a year while raising developmental costs by several hundred million dollars in its quest to replace thousands of Vietnam War-era M113 tracked armored personnel carriers.

 

The new document says the Army plans to award a five-year EMD contract in May 2014 to one contractor who will manufacture 29 vehicles for government testing, followed by a three-year low-rate initial production (LRIP) contract beginning in 2020.

 

Earlier documents estimated the EMD phase would run from fiscal years 2014 to 2017 and cost $388 million. But the final plan stretches that out while adding to the overall price tag. The EMD phase will run from fiscal 2015 to 2019 and cost $458 million to develop and build the 29 prototypes.

 

The document released Tuesday lowered that number slightly to $436 million.

 

Likewise, whereas the estimate for the LRIP order of 289 vehicles between 2018 and 2020 was initially pegged at $1.08 billion, the Tuesday RFP lists three options for the LRIP years totaling $1.2 billion, giving the program a $1.68 billion budget before full-rate production begins.

 

The Army requested $116 million in its fiscal 2014 budget for development activities for the AMPV, which Congress approved.

 

The LRIP order will go to only one winner, and BAE Systems and General Dynamics are vying for the final prize.

 

BAE is offering a variant of its turretless Bradley, while General Dynamics is offering either its wheeled double V-hull Stryker, or a newer tracked version of the Stryker.

 

The AMPV has taken on increasing importance in recent months as the Army appears to be moving away from continuing to develop the costly — and increasingly heavy — ground combat vehicle as its primary heavy infantry carrier of the future.

 

What that will mean for the AMPV, and how much of the program will survive the current budget environment, likely will not become clear for several months as the military services work through their five-year budget proposals and have them reviewed by the secretary of defense.

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