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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
La Chine dit avoir surveillé le vol des B-52 américains dans sa zone aérienne

 

27 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - La Chine a affirmé mercredi avoir réalisé une surveillance constante du vol de deux bombardiers américains B-52 qui ont pénétré, sans en référer à Pékin, dans sa très controversée nouvelle zone de défense aérienne.

 

L'armée chinoise a surveillé dans son intégralité le processus (de vol des B-52), a procédé dans un délai adéquat à l'identification (des appareils) et a établi de quelle sorte d'avions américains il s'agissait, a assuré le ministère chinois de la défense.

 

La Chine a la capacité d'exercer un contrôle efficace de son espace aérien, a ajouté le ministère dans un communiqué faxé à l'AFP.

 

Pékin a décrété unilatéralement samedi une zone aérienne d'identification au-dessus d'une grende partie de la mer de Chine orientale, zone qui englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

La Maison Blanche a regretté une annonce qualifiée d'incendiaire, tandis que le ton est monté entre Tokyo et Pékin, chacun convoquant l'ambassadeur de l'autre.

 

L'Australie a également convoqué l'ambassadeur de Chine pour protester contre cette nouvelle mesure de Pékin, dont les ambitions maritimes inquiètent la région Asie-Pacifique.

 

L'ONU de son côté suggéré mardi à la Chine et au Japon de négocier pour trouver une solution à leurs différends territoriaux.

 

Deux bombardiers américains B-52, après avoir décollé de l'île de Guam dans le Pacifique lundi, ont pénétré dans la très controversée zone aérienne chinoise, ont annoncé des responsables américains.

 

Les avions, qui n'embarquaient aucune arme, ont effectué leur mission sans prévenir au préalable les autorités chinoises.

 

Un responsable du Pentagone sous couvert d'anonymat a confirmé à l'AFP que les deux appareils étaient des B-52. Ils n'ont pas rencontré d'avions chinois.

 

Selon les nouvelles règles annoncées par Pékin, les avions doivent déposer leur plan de vol, faire connaître leur nationalité et rester en contact radio avec les autorités chinoises le temps qu'ils passent dans la zone aérienne.

 

En cas de non-respect de ces règles, Pékin a indiqué qu'il pourrait décider de prendre des mesures de défense d'urgence.

 

Les deux grandes compagnies aériennes japonaises ont annoncé mercredi ne plus communiquer leurs plans de vol aux autorités chinoises.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: sans signature de traité, plus de soldats ni d'aide (USA)

 

WASHINGTON, 26 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis entendent commencer à prévoir un après-2014 où les troupes américaines ou de l'Otan ne seraient plus présentes en Afghanistan si le président Hamid Karzaï ne signe pas sans tarder un traité bilatéral de sécurité (BSA), annonce mardi la Maison-Blanche.

 

"Le président Karzaï a posé de nouvelles conditions à la signature du traité et a laissé clairement entendre qu'il n'était pas prêt à le signer immédiatement", lit-on dans le communiqué.

 

Lors d'une rencontre lundi, le président afghan et la conseillère à la Sécurité nationale du président américain Barack Obama, Susan Rice, en visite à Kaboul, n'ont pas réussi à s'entendre sur la signature d'un traité de sécurité entre les deux pays qui doit définir les modalités d'une présence militaire américaine en Afghanistan après le départ des 75 000 soldats de l'Otan, fin 2014, qui fait craindre une flambée de violences dans le pays, en partie contrôlé par les talibans.

 

Mme Rice "a répété que sans signature rapide, les Etats-Unis n'auraient pas d'autre choix que de commencer à prévoir un après-2014 où les troupes américaines ou de l'Otan ne seraient plus présentes en Afghanistan". Elle a également laissé planer une menace sur les promesses d'aide faites auparavant par l'Otan à l'Afghanistan.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
Pékin dit pouvoir imposer ses règles sur les îles Senkaku

 

 

27.11.2013 Romandie.com (ats)

 

Le ministère chinois de la Défense a prévenu mercredi qu'il était en mesure de faire respecter les nouvelles restrictions aériennes annoncées par Pékin sur l'espace aérien situé au-dessus des îles Senkaku, au coeur d'un conflit territorial sino-japonais.

 

Deux bombardiers américains B-52, après avoir décollé de l'île de Guam dans le Pacifique lundi, ont pénétré dans la très controversée zone aérienne. Le département américain de la Défense a fait état mardi du vol de ces engins non armés, qui a été effectué sans tenir compte de la "zone de défense" établie par Pékin au-dessus de cet archipel en mer de Chine orientale.

 

"L'armée de l'air chinoise a suivi l'ensemble de leurs progrès et (les) a rapidement identifiés en tant qu'avions américains", a dit le ministère chinois de la Défense sur son site internet. "Le camp chinois a les moyens d'administrer et de contrôler dans les faits l'espace aérien concerné", a-t-il ajouté.

 

Le Pentagone a déclaré que ce survol qui s'est déroulé lundi soir dans le cadre d'une mission d'entraînement n'avait donné lieu à aucune réaction chinoise. La Maison blanche a quant à elle invité la Chine à résoudre son contentieux avec Tokyo sans recourir "à des menaces ni à des propos incendiaires".

 

Nouvelles règles

 

Les autorités chinoises ont menacé samedi de prendre des "mesures défensives d'urgence" contre les avions qui ne respecteraient pas ses nouvelles règles d'identification dans l'espace aérien des îles, nommées Senkaku par les Japonais et Diaoyu par les Chinois.

 

Les nouvelles règles requièrent notamment que les plans de vol soient fournis au préalable à l'aviation civile chinoise ou au ministère des Affaires étrangères, qu'un contact radio soit maintenu et que les équipages répondent rapidement aux demandes d'identification.

 

Les deux principales compagnies aériennes du Japon, All Nippon Airways et Japan Airlines, ont cependant accédé à la demande du gouvernement japonais qui les a invitées à ne plus soumettre leurs plans de vol à la Chine pour la zone contestée. Les deux compagnies informaient depuis samedi les autorités chinoises du passage de leurs appareils au-dessus de cette zone de mer de Chine orientale.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
US Bombers Challenge China’s Air Defense Identification Zone

 

November 27, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

Defying orders from Beijing, a pair of B-52 bombers flew over the Senkaku Islands without informing China on Monday.

 

U.S. bombers challenged China’s recently established Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the East China Sea, according to the Wall Street Journal.

In a report citing U.S. defense officials, the WSJ said that American B-52 bombers flew over the disputed Senkaku/Diaoyu Islands on Monday without informing Beijing ahead of time. The report said that the bombers took off from Anderson Air Force Base in Guam and entered into China’s new ADIZ around 7 PM local time on Monday. They were not armed or accompanied by any escort planes.

America maintained that the B-52s flight was part of a long-planned exercise called Coral Lightning.

Still, the flight represented a clear challenge to China, which announced it was establishing an East China Sea Air Defense Identification Zone (ADIZ) on Saturday morning. It later said that Chinese planes had begun patrolling the area.

As expected, the move to establish an ADIZ drew sharp rebukes from both Japan and the United States, with Defense Secretary Chuck Hagel saying that the United States views “this development as a destabilizing attempt to alter the status quo in the region.” Hagel added that “This unilateral action increases the risk of misunderstanding and miscalculations.”

In the official Pentagon press release, Hagel went on to say that “This announcement by the People’s Republic of China will not in any way change how the United States conducts military operations in the region.” Japan also said that it would not comply with the rules that Beijing announced it would be enforcing in the airspace covered by the ADIZ, which includes the Senkaku/Diaoyu Islands and overlaps with Japan’s own ADIZ. Tokyo also scrambled fighter jets in response to China’s patrols over the airspace.

China quickly responded to both Japan and the Pentagon’s comments. Toward the latter, Beijing called on the Pentagon to uphold Washington’s promise that it would not take sides on sovereignty disputes, and asked it to “stop making irresponsible comments.”

There has been some dispute among defense experts about whether China has the capability to actually enforce its conditions. Defense News quoted an unnamed U.S. defense industry source located in Asia as saying, “Let China run itself crazy trying to enforce this. I just can’t see how China will sustain the enforcement. Too much traffic goes through there. If no country recognizes it, [and] don’t respond to China’s IFF [identification friend or foe] interrogation or VID [visual identification], then this new ADIZ is meaningless.”

Notably, China’s announcement also won it the ire of South Korea, one of the few states in the region that Beijing had thus far avoided offending over sovereignty issues in the past few years. According to the Wall Street Journal, China’s new ADIZ overlaps with about 3,000 square kilometers of South Korea’s own ADIZ. It also encloses Ieodo (Suyan) Rock that South Korea administers but China also claims. Seoul and Beijing will discuss the issue an already scheduled vice defense ministerial-level strategic dialogue in the South Korean capital this week.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:20
IBCS Completes US Army Integrated Air and Missile Defense Demonstration

Integrated Air and Missile Defense (IAMD) Battle Command System (IBCS) engagement operations centers and fire control network relays participate in a major U.S. Army demonstration to highlight a warfighter-focused, any sensor-any shooter net-centric capability. (Photo Courtesy: U.S. Army)

 

Nov 27, 2013 (SPX)

 

Huntsville AL - The U.S. Army and Northrop Grumman have demonstrated a warfighter-focused, net-centric battle command system for integrated air and missile defense (IAMD). The Army demonstration, conducted from Oct. 24 to Nov. 8 at Redstone Arsenal, Ala., employed Northrop Grumman's IAMD Battle Command System (IBCS) software and hardware components to highlight critical capabilities tied to objectives established by warfighters.

 

Key objectives include demonstrating the IBCS tactical air defense planner and the IBCS graphical user interface (GUI).

 

"With IBCS, Northrop Grumman aims to deliver a common battle command system for all Army air defense components to help save lives and reduce system lifecycle costs," said Linnie Haynesworth, vice president and general manager of federal and defense technologies division for Northrop Grumman Information Systems.

 

"The successful demonstration is important progress and we're pleased our open architecture, any sensor-any shooter IBCS operated as planned and performed flawlessly."

 

The IBCS tactical air defense planner is intended to replace the seven disparate, currently fielded planning tools air defenders use to determine how to optimize sensors and weapon systems to best protect assets. The IBCS GUI, known as the common warfighter machine interface, takes advantage of gaming industry advancements to intuitively enable mission command decisions.

 

"The soldiers I spoke with clearly want IBCS today," said Brig. Gen. Neil Thurgood, program executive officer, Missiles and Space, Redstone Arsenal, Ala. "This very successful demonstration marks a significant event in the history of not only the IBCS program, but also the future path and war fighting doctrine of our Army."

 

IBCS was operated by soldiers from the 108th Air Defense Artillery Brigade and the First Armored Division to participate in the IAMD demonstration.

 

"Soldiers were able to get their hands on the system for the first time," said Col. Robert A. Rasch, Jr., project manager, Army Integrated Air and Missile Defense Project Office.

 

"Operational warfighters were able to see the force multiplier of using common command and control for an integrated air and missile defense capability."

 

The Army IAMD demonstration included two tactical integrated fire control network relays and three dismounted relays that let IBCS interface with remote weapons and sensors. The demonstration also used three tactical air defense engagement operations centers housing the IBCS computers and radios and necessary environmental control and power components.

 

In addition to showcasing capabilities, the IAMD demonstration served as the mechanism to execute detailed test plans, procedures, processes and data collection plans for upcoming developmental and operational testing. Furthermore, Northrop Grumman and the Army collected significant feedback for the iterative prototyping and user assessment cycles of the IBCS warfighter-centered development process.

 

Development testing of the IBCS engagement operations centers, tactical integrated fire control network relays with net-enabled air and missile defense sensors and weapons to conduct engagements against multiple threats is scheduled for late 2014 at White Sands Missile Range, N.M. The program is scheduled to go into low rate initial production in 2016 with fielding to begin in 2017.

 

The IBCS program resulted from analysis of Desert Storm and Iraqi Freedom operations to improve mission command as a top priority. By implementing an open, network-centric, system-of-systems solution, IBCS optimizes battle management command and control and significantly improves cost effectiveness and flexibility.

 

IBCS uses an enterprise, plug-and-fight approach to ensure that current and future sensors and weapon systems can be easily incorporated, allowing warfighters to take advantage of integrated Army and joint capabilities. The IBCS program also focuses on warfighter decision processes and tools to ensure intuitive situational understanding for time-critical engagements.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:20
Northrop Grumman Delivers Additional MQ-8C Fire Scout to the US Navy

The MQ-8C Fire Scout is the Navy's newest unmanned helicopter that can fly twice as long and carry three times more intelligence, surveillance and reconnaissance payloads than the existing variant.

 

Nov 27, 2013 (SPX)

 

San Diego CA - Northrop Grumman has delivered the second MQ-8C Fire Scout unmanned helicopter to the U.S. Navy after completing final assembly at the company's unmanned systems center in Moss Point, Miss.

 

The aircraft is joining the first one delivered to Naval Base Ventura County, Point Mugu, Calif., to conduct flight testing before using the system for operational missions in 2014.

 

"Since 2006 we have conducted final assembly of the earlier MQ-8B Fire Scout aircraft from our Moss Point facility, so we have a lot of manufacturing experience there," said George Vardoulakis, vice president for medium range tactical systems, Northrop Grumman.

 

"With the MQ-8C variant being assembled there as well, we can use the same expertise and quality processes already developed."

 

The MQ-8C Fire Scout is the Navy's newest unmanned helicopter that can fly twice as long and carry three times more intelligence, surveillance and reconnaissance payloads than the existing variant.

 

To prepare the second MQ-8C Fire Scout for flight operations, a series of ground and flight tests will occur to validate payload integration and that communications between the ground control system and the aircraft are working properly.

 

Including the two test aircraft, 14 new Fire Scouts are currently under contract to be built. The Navy's current plan is to purchase 30 MQ-8C Fire Scouts.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:20
L’amiral commandant la force océanique stratégique rencontre son homologue américain

 

 

26/11/2013 Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, amiral commandant la Force océanique stratégique (ALFOST), s’est rendu du 18 au 21 novembre 2013 aux Etats-Unis. Il répondait à l’invitation de son homologue, le Vice Admiral  Michael J. Connor, Commander, United States Submarine Forces (COMNAVSUBFOR), Submarine Force Atlantic (COMSUBLANT) et Allied Submarine Command.

 

Il s’est rendu dans un premier temps à la base sous-marine de Kingsbay en Géorgie, port d’attache pour l’United States Fleet Forces Command sur la côte Est de la flotte des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Accompagné du Rear Admiral Joseph E. Tofalo, commandant du Submarine Group 10,  il s’est rendu à bord du USS Wyoming, SNLE de la classe Ohio puis a découvert les différentes installations sur place des forces sous-marines américaines.

 

Dans un second temps à Norfolk, il a rencontré le Vice Admiral Connor pour des discussions d’état-major et s’est également fait présenter le fonctionnement du United States Strategic Command (STRATCOM), situé dans le Nebraska, qui exerce un contrôle militaire sur l’ensemble des armes nucléaires des États-Unis. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer durant son séjour le Vice Admiral Nora W. Tyson, Deputy Commander, U.S. Fleet Forces Command, ainsi que les officiers français en poste à Norfolk.

 

Cette visite intervient un an après celle du Vice Admiral Connor à Brest à la base opérationnelle de l’Ile Longue. Elle souligne le renforcement de la coopération entre nos forces sous-marines respectives.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:50
L'Otan lance son plus important exercice de cyber-défense en Estonie

 

26/11/13 - 7sur7.be (Belga)

 

L'Otan a lancé mardi en Estonie un vaste exercice de cyber-défense, le plus important du genre destiné à contrer des cyber-attaques massives et simultanées contre les Etats membres et leurs partenaires.

 

"Les cyber-attaques sont une réalité quotidienne et elles sont de plus en plus sophistiquées et complexes", a déclaré dans un communiqué Jamie Shea, Secrétaire général adjoint délégué pour les défis de sécurité émergents à l'Otan. "L'Otan doit faire face à cette menace en évolution", a-t-il dit.

 

Quelque 400 experts des technologies de l'information et spécialistes juridiques ainsi que les représentants des gouvernements participent à cet exercice qui a pour nom de code "Cyber coalition 2013", prévu pour durer trois jours.

 

Au total, plus de 30 pays européens sont représentés.

 

La cyber-défense fait partie des quatre secteurs prioritaires identifiés par la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton pour renforcer la défense européenne dans la perspective du sommet de l'UE les 19 et 20 décembre, consacré à la défense dans un contexte de baisse générale des budgets militaires.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:50
Top départ pour l'exercice SERPENTEX 2013

 

26/11/2013 CFA – Armée de l’Air

 

Du lundi 25 novembre jusqu’au 13 décembre 2013, la base aérienne 126 de Solenzara en Corse accueille l’édition 2013 de SERPENTEX, exercice interarmées et interalliés majeur organisé par le commandement des Forces aériennes.

 

Dédié originellement à la mise en condition opérationnelle du personnel projeté sur le théâtre Afghan, cet exercice a pour objectif principal d’entraîner, dans un environnement tactique complexe, les unités aériennes et les équipes de contrôleurs aériens avancés (FAC, Forward Air Controller) aux missions d’appui feu.

 

Si ce SERPENTEX 2013 reste construit sur le socle « appui aérien », son contenu évolue cette année pour prendre notamment en compte les enseignements des dernières opérations (Lybie, Mali) et mettre en œuvre de nouveaux modes d’action. Aussi, l’édition 2013 est marquée par l’introduction de missions type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance) et le développement de l’emploi des outils de liaisons de données de type DACAS (Digital Aided Close Air Support), initié lors du précédent SERPENTEX.

 

Les objectifs principaux de cet exercice seront d’entraîner, dans le relief montagneux corse :

 

        les unités aériennes Chasse aux missions d’appui-feu avec FAC (CAS) ou sans FAC (SCAR), aux missions de Dynamic Tagerting et Time Sensitive Target,

        les FAC et les CTA (Contrôleur Tactique Air – experts de la coordination 3D) au guidage de jour et de nuit,

        les unités de transport tactique aux missions d’appui transport dont le largage de petits colis avec les FAC.

 

Préparation opérationnelle de grande ampleur, cet exercice réunira cette année, au plus fort de son activité près de 800 militaires. Huit nations étrangères (Canada, Royaume-Uni, Etats-unis, Espagne, Italie, Belgique, République Tchèque, Slovénie) seront représentées aux côtés des militaires français.

 

Pour le volet aérien, une trentaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000 D, CF-18 canadiens, F18 MLU espagnols), un CP-140 canadien, des avions de transport français (CN235 et C160), des hélicoptères Gazelle de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) seront déployés ainsi qu’un drone Reaper italien.

 

Pour le volet sol, des équipes de contrôleurs aériens avancés de l’armée de l’air (CPA), de l’armée de terre ainsi que des 8 nations présentes participeront à SERPENTEX.

 

Parmi tous ces moyens, il est à souligner que le Canada déploiera un dispositif conséquent de quelques 200 personnes et 7 aéronefs.

 

L’édition 2013 de SERPENTEX verra également pour la première fois, la participation d’un drone italien Reaper depuis sa base de déploiement nationale.

Top départ pour l'exercice SERPENTEX 2013
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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:45
A V-22 Osprey

A V-22 Osprey

 

 

22 November 2013 by Second Line of Defence - defenceWeb

 

With the Ospreys as a key player in the Philippine’s relief, another story highlights the flexibility of this unique aircraft.

 

According to a USMC story by Captain Sharon Hyland:

 

Marines from the Special Purpose Marine Air-Ground Task Force Crisis Response completed a long-range transport of Marines from Moron, Spain, to Dakar, Senegal, on November 13, utilizing MV-22Bs and a KC-130J.

 

The trip totalled more than 1,500 nautical miles and consisted of more than 30 Marines from SPMAGTF-CR and Special Purpose Marine Air-Ground Task Force Africa 13. The Marines with SPMAGTF-Africa 13 were inserted in Senegal to participate in a small-boat operations and marksmanship training and exercises with the Senegalese military.

 

The mission marked the first time MV-22B Ospreys arrived in West Africa and offered the Senegalese and American Embassy personnel an up-close look at the tiltrotor aircraft during a static display and orientation flight.

 

This flight to Senegal can be added to other activities of the Osprey worldwide including: a first landing on a Japanese warship in the APR; the TRAP mission from North Carolina to Colorado; the Philippine’s relief mission; and the training with the Foreign Legion.

 

Clearly, the Osprey and its capabilities are becoming central to US Marine Corps global operations.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:35
US-Afghan Security Deal Covers More Than Military Cooperation

 

Nov. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Deutsche Welle German radio; issued Nov. 24, 2013)

 

After four days of debate, an overwhelming majority of Afghanistan's Loya Jirga voted to endorse allowing US troops to stay in the country after the end of the NATO mission there in 2014. The security agreement required for such a move calls for some 18,000 US troops to remain in Afghanistan to continue training and consulting Afghan military and security forces. The deployment of the German army to Afghanistan after 2014 also depends on the agreement being enacted.

 

Some of the conditions set by the United States created a stir, including the demand that US soldiers answer to their own courts rather than the Afghan justice system when charged with human right violations or other crimes.

 

The 2,500 members of the Loya Jirga represent Afghanistan's most important political and social leaders. But the council's decisions are not legally binding and the security agreement will require approval of both houses of parliament and the president's signature before it can go into effect.

 

"I expect parliamentary approval to be a formality," Nils Wörmer of the Konrad Adenauer Foundation in Kabul told DW. While the Loya Jirga carries a great deal of influence in Afghanistan, it remains unclear how President Hamid Karzai will act, Wörmer added.

 

In a speech at the end of the council meeting, Karzai said he accepted the gathering's decision but also set clear conditions on what it would take for him to agree to a security deal with the United States. "Only when Afghanistan has a lasting peace and the Americans stop raiding Afghans' homes will I sign the agreement," he said.

 

The United States had called on Karzai to sign the agreement immediately so US forces would be able to confidently lay out their future plans in the country. There are currently about 48,000 troops in Afghanistan with some 27,000 more in the country as part of an international mission to the country.

 

A spokesman for the US embassy in Kabul said the United States was of the opinion that "both countries would benefit" when the security agreement is enacted as quickly as possible.

 

In addition to the United States, the chair of the Loya Jirga is also pushing for the deal to go into effect quickly. Council head Sibghatullah Mojaddedi pulled no punches expressing his views. "If Karzai does not sign the security agreement, I will resign from all my offices and leave Afghanistan in matter of two to three days."

 

The decision made by the council of tribal chieftains and elders sends a clear signal, Wörmer said. "The endorsement of the Loya Jirga is so strong that Karzai would have a difficult time defying it."

 

It remains unclear to many observers just what policy Karzai is aiming for, according to Wörmer. He added that many Afghan observers were left shaking their heads over an interview Karzai gave to the BBC in early October, in which the president said NATO did not bring stability to Afghanistan and questioned the military alliance's mission in his country.

 

Ahead of the Loya Jirga, Karzai set a number of new conditions for a security deal and went as far as to say there was no guarantee that such a deal would even come into effect. Wörmer said he thought Kazai's statement was aimed at getting the best deal possible from the US while at the same time emphasizing Afghanistan's sovereignty.

 

Who bears responsibility?

 

There was, however, another reason Karzai wanted to hear from the Loya Jirga on the issue of a security pact, according to Marion Regina Müller, head of the Heinrich Böll Foundation's office in Kabul.

 

"Karzai did this because he wanted to spread responsibility for this on to many other people," she said.

 

Many countries have expressed their approval for the Loya Jirga's decision. "For the security and further development of the country, particularly the financing of the security forces, the agreement represents a very important step," said Müller.

 

A security agreement will also prove important for civilian life in Afghanistan. "The decision is primarily important for many participants in civil society, like the groups that fight for human rights," she said. "This decision makes it possible for them to continue their work."

 

"Supporters see that additional civilian aid, as well as the financing of their own security forces, depends on the military deployment," Wörmer added.

 

But there are also those who oppose the deal endorsed by the Loya Jirga. Critics have said the prolonged presence of US troops in Afghanistan would extend the war raging in the country.

 

Mixed feelings in Pakistan

 

There were mixed reactions to the decision from Pakistan. As Afghanistan's neighbor and a haven for Taliban fighters, Pakistani leaders were playing close attention to the Loya Jirga.

 

"We want all US and NATO military forces to leave Afghanistan," said a spokesman for the conservative Jamaat-e-Islami party. "The decision of the Loya Jirga was dictated by the Americans."

 

Afghanistan expert Usman Qazi denied that in statement. "It's laughable to claim that hundreds of delegates to the Loya Jirga, which represents different clans in Afghanistan, could be forced into making a decision by the United States. There is no reason for Islamabad to oppose this decision. Like every sovereign state, Afghanistan has a right to make its own decisions."

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:20
Hagel Visits First Zumwalt-Class Destroyer

 

 

Nov. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued November 21, 2013)

 

BATH, Maine --- Defense Secretary Chuck Hagel said the not-yet-launched Zumwalt-class destroyer he toured here today “represents the cutting edge of our naval capabilities.”

 

The ship, now known as the Pre-Commissioning Unit, or PCU, Zumwalt, will become the USS Zumwalt, named for former Navy Adm. Elmo Zumwalt. Officials said the ship is about a year away from joining the fleet. (Emphasis added—Ed)

 

Now littered with large protective crates storing systems not yet installed, the ship is being fitted with new automated systems. The Zumwalt, Navy officials explained, has highly accurate long-range weapons, an impressive power generation capability and a design emphasizing “stealthy” radar-defeating materials and shapes.

 

The ship will be home ported in San Diego, Hagel noted, and it “represents an important shift … in America’s interests to the Asia-Pacific,” he told a mixed crowd of sailors, government civilians and General Dynamics employees assembled near where the ship is docked.

 

Hagel thanked General Dynamics and its workforce at Bath Iron Works, which will produce all three of the Zumwalt-class ships planned for production. The secretary called the facility “a magnificent institution that’s been part of the security of this country for 130 years.”

 

The secretary also spoke to a number of sailors and defense civilians present, who are working to get the ship ready for active duty. Hagel thanked them and their families for their service.

 

Sharon E. Burke, assistant secretary of defense for operational energy plans and programs, accompanied Hagel’s delegation on the ship tour. Later, she spoke to reporters while en route to Halifax, Nova Scotia, where Hagel landed later in the day for an international security forum that starts tomorrow.

 

Burke said that the ship’s power generation capacity -- 78 megawatts, impressed her. One megawatt of power can power about 1,000 American homes.

 

The massive amount of available power makes the ship expandable for future weapon systems such as rail guns, which “take a lot of pulse power,” Burke noted.

 

“Also, you’re running a lot of very sophisticated systems on that ship,” she said. “It gives them a lot of room to be able to run all those systems.”

 

The ship can generate 78 megawatts of power, and can channel it to propulsion, shipboard use and weapons systems. Officials said the guided missile destroyer is the first Navy ship to be fully electrical, and it was designed to use automated systems as much as possible to decrease the number of sailors needed as crew.

 

For example, officials said, automatic systems route, store and load the 300 rounds of 24-pound ammunition each of the ship’s two 155mm guns can fire. The guns have, in testing, successfully fired at a rate of 10 rounds a minute and with 20- to 40-inch accuracy at a range of more than 60 nautical miles, officials noted.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:45
An-140-100 military transport plane

An-140-100 military transport plane

 

 

2013-11-25 cri

 

L'armée algérienne cherche à renouveler sa flotte aérienne en acquérant un total de 26 avions de transport auprès d'avionneurs russe et américain, a indiqué dimanche à Xinhua une source algérienne sous couvert d'anonymat. 

 

Ce sujet a été abordé, selon la même source, entre Russes et Algériens lors de la visite fin octobre à Moscou du vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah.

 

Quant au type d'appareils recherchés, il varie entre long et court courriers, même si les avions cargos de types Antonov An-70 et Antonov An-140 sont ceux qui répondraient le mieux aux caractéristiques requises par la partie algérienne.

 

Pour ce qui est des avions américains, le géant de l'aéronautique Boeing pourrait bien figurer parmi les fournisseurs de l'ANP, révèle la même source qui ajoute que des contacts sont en cours entre le ministère algérien de la Défense et des représentants des firmes concernées dans le but de conclure d'éventuelles transactions.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:35
Afghanistan: la Loya Jirga approuve le traité de sécurité avec les Etats-Unis

 

 

KABOUL, 24 novembre - RIA Novosti

 

La Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle afghane a approuvé dimanche le traité de sécurité avec les Etats-Unis qui fixe le statut des troupes américaines en Afghanistan après 2014, annoncent les médias locaux.

 

Auparavant, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré que Washington et Kaboul avaient réussi à se mettre d'accord sur les détails de ce document, décisif pour la préparation du retrait des troupes américaines de l'Afghanistan qui doit s'achever avant la fin 2014.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:30
Nucléaire - L'Iran et les grandes puissances scellent un accord historique

 

 

25.11.2013 Romandie.com (AWP)

 

Genève (awp/afp) - L'Iran et les grandes puissances ont scellé dimanche un premier accord historique pour contenir le programme nucléaire de Téhéran, mais ont souligné qu'il ne s'agissait que d'une "première étape" franchie.

 

Après cinq jours d'âpres négociations, les grandes puissances et l'Iran ont annoncé un accord au terme duquel la république islamique acceptera de limiter son programme nucléaire en échange d'un allègement des sanctions économiques, ouvrant une nouvelle période de pourparlers sur le fond pendant six mois.

 

Plus précisément l'accord prévoit que "sur le stock d'uranium existant enrichi à 20%, l'Iran en retiendra la moitié en oxyde d'uranium pour fabriquer du combustible destiné au (réacteur de recherche civil iranien) TRR. Il diluera le (stock) restant à 20% d'UF6 (hexafluorure d'uranium, un gaz qui alimente directement les centrifugeuses d'uranium) à moins de 5%".

 

De plus Téhéran s'engage à ne pas enrichir de l'uranium à plus de 5% pendant six mois et à ne pas se doter de nouveaux sites d'enrichissement.

 

SUCCÈS ET PREMIÈRE ÉTAPE IMPORTANTE

 

L'accord a été qualifié de "succès" par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei et de "première étape importante" par le président des Etats-Unis Barack Obama.

 

Le président français François Hollande y a vu "une étape vers l'arrêt du programme militaire nucléaire iranien".

 

Cet accord pourrait être "le début d'un accord historique pour les peuples et nations du Moyen-Orient et au-delà", a estimé le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

 

"Une percée a été réalisée, mais seulement un premier pas sur un chemin long et difficile", a nuancé le président russe, Vladimir Poutine.

 

Dans le même sens le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré dimanche soir que "maintenant, la partie vraiment difficile commence". Tout juste arrivé de Genève à Londres il a précisé qu'il faudra faire "un effort pour obtenir un accord complet qui demandera d'énormes engagements en termes de vérification, de transparence et de responsabilité."

 

Ainsi le Congrès américain a déjà annoncé qu'il était favorable à de nouvelles sanctions renforcées contre l'Iran, sanctions qui n'entreraient en vigueur que si Téhéran ne respectait pas l'accord conclu à Genève. Selon le résumé d'un conseiller d'un sénateur américain, "les sanctions prendraient effet s'ils trichent ou si le démantèlement n'est pas entamé d'ici six mois".

 

L'accord constitue une avancée pour les experts car il établit une gamme plus importante de contraintes et vérifications sur le programme nucléaire iranien.

 

Selon Bruno Tertrais, de la Fondation pour la Recherche Stratégique, basée à Paris, "c'est un accord qui permet de gagner du temps, puisqu'une grande partie du programme nucléaire iranien va être gelé pour six mois".

 

Le texte laisse toutefois une part d'ambiguïté qui permet des interprétations divergentes.

 

D'un côté le président iranien Hassan Rohani a affirmé que "le droit à l'enrichissement d'uranium sur le sol iranien a été accepté". De l'autre, John Kerry a assuré au contraire que l'accord "ne dit pas que l'Iran a le droit à l'enrichissement, quoiqu'en disent certains commentaires en l'interprétant".

 

OBAMA ASSURE

 

"Ce que dit (le document), c'est que dans le cadre d'une solution complète, si nous atteignons le stade suivant de cette solution complète, l'Iran sera en mesure de jouir de ses droits fondamentaux à disposer de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, ce qui impliquera ce que nous appelons un programme d'enrichissement mutuellement défini et limité aux besoins pratiques", a expliqué le chef de la diplomatie britannique William Hague.

 

A Washington, le président Barack Obama a assuré que cet accord "barre le chemin le plus évident" de la république islamique vers une bombe atomique.

 

Il a pris soin de souligner les "énormes difficultés" persistant dans ce dossier qui empoisonne la communauté internationale depuis une décennie ajoutant que les sanctions "les plus sévères continueront d'être appliquées".

 

Les Occidentaux et Israël soupçonnent Téhéran de dissimuler un volet militaire derrière son programme civil, ce qu'il nie.

 

Cette question est au coeur des inquiétudes des pays occidentaux et d'Israël, qui craignent que l'uranium enrichi à 20% soit utilisé par l'Iran pour obtenir de l'uranium à 90% pour un usage militaire, malgré les dénégations de Téhéran.

 

L'Iran affirme que cet uranium est destiné à son réacteur de recherche et à des fins médicales.

 

M. Kerry a également voulu rassurer Israël, en affirmant qu'un accord nucléaire "complet rendra le monde (...), les partenaires de la région et l'allié Israël plus sûrs".

 

Mais le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dénoncé "une erreur historique" après que son bureau a évoqué un "mauvais accord qui offre ce que l'Iran voulait: la levée significative des sanctions et le maintien d'une partie significative de son programme nucléaire".

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:20
L'Arctique, "nouvelle frontière" selon un Chuck Hagel très Kennedien


23.11.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense
 

Sous Kennedy, la "nouvelle frontière", c'était (géographiquement) l'espace. Sous Obama, c'est l'Arctique.

 

Le secrétaire d'Etat à la Défense américain, Chuck Hagel, a confirmé vendredi que les Etats-Unis comptaient affirmer leur présence en Arctique, où le Pentagone dispose déjà de 22 000 soldats et 5 000 gardes nationaux. Il a toutefois appelé les pays (Canada, Danemark, Finlande, Islande, Norvège, Russie et Suède) qui se partagent ce territoire, que l'on dit victime du réchauffement climatique, à éviter tout conflit et à "travailler ensemble à construire une région sûre et pacifique".

En dévoilant depuis le Canada la première stratégie américaine pour l'Arctique, le secrétaire à la Défense a expliqué que l'armée avait commencé à s'adapter au réchauffement climatique dans la région. Ce court document recommande que les Etats-Unis n'accentuent pas leur présence militaire pour éviter de pousser les autres pays à l'escalade. Au contraire, le Pentagone doit continuer "son approche collaborative en matière de sécurité" dans le but d'empêcher des tensions potentielles.

On lira le discours du secrétaire d'Etat à la Défense ici.

On lira le texte du document de 16 pages "Arctic Strategy" ici. Ce texte ne diverge en rien du texte de mai 2013 sur la stratégie nationale US en Arctique (cliquer ici); il constitue une déclinaison militaire de cette stratégie présidentielle.

Pour prolonger la réflexion et l'information, on peut consulter le site de l'Arctic Research Consortium of the U.S. (ARCUS) en cliquant ici.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:20
 Exercice bilatéral franco-americain

La présence du MV22 Osprey est une première lors d'exercices sur le terrain en France - photo MidiLibre

13.11.2013 Légion Etrangère

Exercice bilatéral Franco-Américain du 28 octobre au 1 novembre 2013 en Camp des Garrigues.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:50
Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

Fully armed MQ-9 takes off on a mission in Afghanistan. Photo US Air Force

 

22.11.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La ministre de la Défense néerlandaise Jeanine Hennis-Plasschaert a annoncé hier son choix de s’équiper de quatre drones MQ-9 Reaper pour assurer ses futures missions ISR. « Le Reaper est le seul drone qui répond aux exigences de la Défense, que ce soit l’autonomie en vol, la rapidité ou la précision de ciblage », selon le communiqué du ministère. L'acquisition de ces drones devrait se faire comme en France, par le biais des FMS (Foreign Military Sales) du Pentagone.

 

Une consultation pour s’équiper de drones MALE avait été lancée en 2011. La pleine capacité opérationnelle est attendue pour 2017.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:20
Lockheed Martin’s GPS III satellite prototype passes backward-compatibility tests

GPS III Nonflight Satellite Testbed (GNST)at Cape Canaveral Air Force Station, US. Photo Lockheed Martin

 

22 November 2013 aerospace-technology.com

 

Lockheed Martin has announced its prototype of the next-generation global positioning system (GPS) satellite, the GPS III, has completed successful testing for backward-compatibility with the previous GPS satellite constellation in orbit.

 

The GPS III Nonflight Satellite Testbed (GNST), a full-sized, functional satellite prototype, is currently at Cape Canaveral Air Force Station in the US.

 

During the trials in October, GNST was successful in communicating through cross-links with air force flight-like hardware simulators for the GPS IIR, GPS IIR-M, and GPS IIF satellites in orbit.

 

This testing also showed the ability of an air force receiver to track navigation signals from the GNST.

 

Lockheed Martin GPS III development director Paul Miller said: "This provides early confidence in the GPS III's design to bring advanced capabilities to our nation, while also being backward-compatible."

 

A vital programme for the air force, GPS III is a cost-effective solution for ageing GPS satellites in orbit, and will improve ability to address the growing demands of military, commercial and civilian users.

 

According to Lockheed Martin, GPS III satellites will offer three times improved accuracy and up to eight times more powerful anti-jamming capabilities, and include enhancements to extend spacecraft life by 25%, compared with the existing GPS block.

 

In addition, it will be the first GPS satellite featuring a new L1C civil signal created to make it interoperable with other global navigation satellite systems.

 

Lockheed Martin is currently under contract to produce the first four GPS III satellites (SV 01-04), and has secured advanced procurement funding for long-lead components for the fifth, sixth, seventh, and eighth satellites (SV 05-08).

 

The first flight-ready GPS III satellite is expected to arrive at Cape Canaveral next year, with launch scheduled by the air force for 2015.

 

The GNST arrived at the air force station in July to test facilities and pre-launch processes.

 

On 30 August, the satellite prototype successfully established remote connectivity and communicated with the GPS next-generation operational control system (OCX) that is being developed by Raytheon.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 17:20
Broader challenges, smaller budgets: the future of the US military

Alerts - No37 - 22 November 2013 by Jan Joel Andersson

 

With the war in Iraq over and the one in Afghanistan drawing to a close, the United States is in the process of rethinking its military’s future role. As commander-in-chief, President Obama issued a new strategic guidance document for the Department of Defense (DoD) in January 2012, which emphasised how the US is to focus on a broader range of challenges and opportunities, such as ensuring the security and prosperity of the Asia-Pacific region. It also demonstrated awareness that these challenges could not be overcome by US military might alone.

 

To ensure that that US military remains ready to counter a full range of future threats, the document acknowledged that preparing for the future requires strengthening all the tools of American power including: diplomacy, development aid, intelligence capabilities, and homeland security. 

 

Download document

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
La Corée du Sud doit-elle participer à la «guerre des étoiles» américaine?

Les nouveaux missiles de croisières sud-coréens Hyunmoo-3 and Hyunmoo-2 déployés durant les festivités du 65e anniversaire de l’armée à l’aéroport militaire de Seongnam, au sud de Séoul le 1er octobre 2013.

 

21 novembre 2013 Par Frédéric Ojardias, correspondant à Séoul - RFI

 

La Corée du Sud doit-elle acquérir de coûteux systèmes de défense anti-missiles américains ? Alors que le programme nucléaire et balistique du régime nord-coréen continue de progresser, Washington insiste pour que la Corée du Sud, son allié militaire, rejoigne son très sophistiqué bouclier anti-missile balistique. Mais les médias et les analystes sud-coréens s’inquiètent : une telle participation risque de fâcher le puissant voisin chinois et rendrait la Corée du Sud encore plus dépendante des Etats-Unis.

 

Ce bouclier anti-missile américain est un système extrêmement complexe dont l’objectif est de détecter puis d’intercepter en vol des missiles intercontinentaux ennemis, dotés d’ogives nucléaires. Cela nécessite un réseau sophistiqué de satellites, de radars, et de fusées.

 

Or, depuis que son ennemi nord-coréen a réussi, l’année dernière, le tir d’une fusée à longue portée, la Corée du Sud envisage d’acquérir ces systèmes stratégiques capables, en théorie, de détruire des missiles en vol à très haute altitude.

 

Les médias sud-coréens font même état de pressions de la part des Etats-Unis pour que Séoul achète ses derniers systèmes d’intercepteurs, appelés THAAD et SM3. Et beaucoup d’analystes sud-coréens s’inquiètent : ils redoutent qu’un tel achat soit en réalité le prélude à l’intégration complète de la Corée du Sud au bouclier américain.

 

C’est déjà le cas du Japon voisin. Tokyo, allié fidèle de Washington, a accepté d’intégrer son système de défense, et dans ce but a déjà installé un radar américain très sophistiqué sur son territoire.

 

Suite de l’article

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:20
Espionnage: Westerwelle rencontrera la délégation du Sénat américain

 

 

22 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, rencontrera lundi une délégation du Congrès des Etats-Unis en visite à Berlin, sur fond de tensions suscitées par les révélations sur les agences de renseignement américaines, a-t-on appris jeudi auprès du ministère.

 

Il y aura une rencontre, a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère.

 

Le démocrate Chris Murphy, président de la sous-commission Europe du Sénat américain, qui conduit cette délégation, a expliqué dans un entretien à l'AFP à Washington jeudi que sa visite était une mission visant à démontrer la bonne volonté des parlementaires américains pour résoudre les tensions suscitées par les révélations d'Edward Snowden sur l'Agence nationale de sécurité (NSA).

 

Ce voyage est l'occasion de dire aux Allemands et au gouvernement allemand que la plupart des inquiétudes qu'ils ont manifestées ne sont pas étrangères aux élus du Congrès, a dit Chris Murphy. Mais, selon lui, les pires craintes sur les Etats-Unis qui écouteraient quotidiennement les conversations et liraient les emails des Européens ne correspondent pas à la réalité.

 

La délégation américaine, qui inclut deux autres élus, se rendra mardi à Bruxelles pour une rencontre avec les membres de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen.

 

Selon le site internet du magazine Der Spiegel, l'élu démocrate du Connecticut avait souhaité une rencontre avec la chancelière Angela Merkel et le président fédéral Joachim Gauck.

 

Mais, indique le journal dans un article intitulé Affaire NSA: Merkel et Gauck éconduisent la délégation américaine, les sénateurs ne rencontreront à la chancellerie que le responsable du département de politique étrangère, Christoph Heusgen, et aucun rendez-vous n'a été organisé à la présidence de la République fédérale.

 

Chris Murphy et son bureau n'ont pas voulu confirmer le détail de ses rendez-vous.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:20
Block 40 Global Hawk goes to 'war': USAF

 

Nov. 22, 2013 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - Northrop Grumman’s unmanned RQ-4 Block 40 Global Hawk has gone to “war” for the first time, according to the US Air Force.

 

The service announced today that on 19 September a Block 40, which has synthetic-aperture radar and ground-moving target indicators, departed Grand Forks Air Force Base in North Dakota on a mission that marked the “first time this specific model has been deployed into war.”

 

That comment was made by the 69th Reconnaissance Group’s Col Lawrence Spinetta in an article written by the public affairs division of the air force’s 319th Air Base Wing at Grand Forks.

 

The public affairs office declined to say where the aircraft went and did not provide additional details about the flight.

 

The office adds that the announcement needed to be cleared by high-level defense officials, which is why it was released more than one month after the flight.

 

Global Hawks can fly 12,300nm (22,780km), and the air force flies them on missions from the US to the Middle East.

 

“Any time we send a jet out of Grand Forks and 24 hours later it arrives right on center line... in the Middle East, that amazes me,” Spinetta told Flightglobal last week during a media briefing at the base.

 

“Lack of a manned pilot onboard is a strength,” Spinetta added.

 

Block 20s, which fly communications relay missions, have been used in Afghanistan to transmit messages over mountains, Spinetta added.

 

Block 40s have a multi-platform radar technology insertion programme (MP-RTIP), an air-to-surface radar that provides wide-area surveillance of stationary and moving targets, according to Northrop’s website.

 

The aircraft has a wingspan of 131ft (40m), length of 47.6ft (14.5m) and a gross takeoff weight of 32,250lb (14,628kg), says the manufacturer.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:35
Pas de décision sur la présence de soldats en Afghanistan après 2014

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont affirmé jeudi qu'ils n'avaient pas encore pris de décision sur le maintien ou non de soldats en Afghanistan après 2014, malgré l'accord de sécurité conclu avec Kaboul.

 

Nous n'avons pas encore déterminé si des soldats continueraient à être présents en Afghanistan à l'issue de la mission de combat de l'Otan fin 2014, a indiqué le porte-parole adjoint de la Maison Blanche, Josh Earnest.

 

Cette décision reviendra au président Barack Obama, et c'est une décision que le président n'a pas encore prise, a affirmé M. Earnest lors du point de presse quotidien de l'exécutif américain.

 

Il a remarqué qu'en février prochain, il y aurait environ 34.000 soldats américains en Afghanistan, et le retrait en cours continuera à descendre sous 34.000. Donc, nous parlons pour après 2014 de quelques milliers de soldats environ éventuellement maintenus sur place.

 

Ces soldats, si décision est prise de les maintenir, auront une mission très précise de formation et de lutte contre l'insurrection, a rappelé M. Earnest.

 

Le secrétaire d'Etat John Kerry et le président afghan Hamid Karzaï se sont mis d'accord mercredi sur un texte régissant la présence de soldats américains à partir de 2015.

 

Mais jeudi, les Etats-Unis ont prévenu l'Afghanistan qu'ils souhaitaient signer cet accord d'ici à la fin de l'année.

 

Nous devons avancer le plus vite possible pour signer cet accord bilatéral de sécurité (BSA), a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, répétant la nécessité de conclure d'ici à la fin de l'année 2013.

 

Le président Karzaï a de son coté déclaré jeudi que le traité, s'il est approuvé la Loya Jirga, grande assemblée traditionnelle, ne serait promulgué qu'après l'élection présidentielle du 5 avril.

 

Nous en sommes en train de chercher à y voir clair sur la signification et l'objectif de ces commentaires, a dit Mme Psaki à propos des déclarations du président afghan.

 

Pour nous, il n'est ni pratique, ni possible de retarder encore (la signature du BSA) en raison des incertitudes que cela provoquerait et parce qu'il serait impossible pour les Etats-Unis et leurs alliés de planifier leur présence après 2014, a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine.

 

Jusqu'à 15.000 soldats étrangers pourraient rester en Afghanistan après le retrait de la force de l'Otan fin 2014 si Kaboul signe un traité de sécurité avec Washington, avait annoncé auparavant le président Karzaï en estimant que cet accord pourrait ramener la stabilité dans le pays.

 

Quelque 75.000 soldats étrangers sont actuellement présents en Afghanistan dans le cadre la Force internationale de l'Otan (Isaf) dirigée par Washington, mais la grande majorité de ces troupes doit se retirer d'ici la fin 2014. Ce départ fait craindre une flambée de violences dans le pays, en partie contrôlé par les insurgés talibans.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:30
Boeing confirms launch deal for armed AH-6i

 

Nov. 20, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

Dubai - Boeing has received the green light to start building AH-6i light attack helicopters for an undisclosed customer.

 

“Boeing has recently signed an FMS [Foreign Military Sales] agreement with the US Army that will lead to production of the AH-6i for a first international customer,” Leanne Caret, the company’s vice-president, vertical lift, revealed at the Dubai air show on 18 November.

 

Derived from the MD Helicopters AH-6 Little Bird platform, the i-model has been the subject of previous FMS requests from Jordan and Saudi Arabia. While Boeing declines to name its launch buyer, or to disclose how many aircraft will be supplied, Flightglobal’s Ascend Online Fleets database suggests that Riyadh will acquire 36 examples.

 

The aircraft will be produced at Boeing’s Mesa plant in Arizona, under the terms of an existing agreement with MD Helicopters.

 

Meanwhile, Caret says Boeing sees “a number of export opportunities” for its CH-47F Chinook, and cites the success of the type’s introduction by operators including the US Army, Canada and the UK. Potential additional buyers exist “in this region, and elsewhere around the world,” she adds.

 

The United Arab Emirates has now received seven F-model examples from a 16-unit order, says Ascend.

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