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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 12:55
Zeiss Smart Optics

Zeiss Smart Optics


21.01.2016 Antoine VICTOT - Ouest-France

Les lunettes connectées une nouvelle aubaine pour le verrier allemand à Fougères ? Si les premières Google glass ont été un flop, l'avenir des smart glasses pourrait ne pas se limiter à la firme californienne. Lors du dernier salon international de l'électronique (CES), à Las Vegas du 6 au 8 janvier, Zeiss a présenté le prototype d'une nouvelle génération de verres de lunettes qui intégrera, à terme, des données numériques.

 

Des verres intelligents

« L'avenir consistera à équiper les smart glasses de verres intelligents qui, non seulement, s'intégreront dans des montures à la mode, mais permettront d'accéder à des données utiles, aussi bien pour des usages domestiques que professionnels », a expliqué le Dr Kai Ströder, directeur général de la start-up Smart optics, au sein du groupe Zeiss.

Avec l'objectif d'intégrer ces futurs verres dans des montures élégantes, mais également dans un contexte professionnel ou dans la pratique d'activités sportives.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:55
Éric Normand, directeur général, et Laurence Ladurée-Cantet, DRH, près d'un radar fabriqué pour les avions Rafale. photo Ouest-France

Éric Normand, directeur général, et Laurence Ladurée-Cantet, DRH, près d'un radar fabriqué pour les avions Rafale. photo Ouest-France

 

20.01.2016 Rose-Marie DUGUEN - Ouest-France

 

À Étrelles, Thales Microelectronics emploie 500 salariés. L'entreprise forme ses futurs collaborateurs en interne et envisage une centaine de recrutements.

 

Que fait Thales Microelectronics à Étrelles, près de Vitré ?

Le centre de compétences en microélectronique de Thalès « développe et produit des technologies qui peuvent évoluer dans des environnements dits sévères en températures, vibrations, chocs », explique Éric Normand, directeur général de Thales Microelectronics.

 

Comment se porte le site ?

L'activité du site, qui emploie 500 personnes, a été stable entre 2010 et 2014. Il enregistre une croissante intéressante en 2015, qui se poursuivra en 2016. Le fruit de plusieurs facteurs, estime Laurence Ladurée-Cantet, directrice des ressources humaines : « Une stratégie de diversification dans le domaine civil, automobile, transports, spatial, pétrole, le secteur de la défense (70 % de l'activité) qui se porte bien et une volonté d'anticiper l'intégration et la formation de nouveaux salariés en vue de futurs départs en retraites. »

 

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 17:50
Carlyle et KKR en lice pour l'électronique de défense d'Airbus

 

16/12/2015 zonebourse.com

 

Airbus Group a présélectionné Carlyle et KKR pour la vente de ses actifs d'électronique de défense après avoir obtenu des deux fonds américains de capital-investissement des offres nettement supérieures à celles des autres parties intéressées, a-t-on appris auprès de trois sources proches du dossier.

 

Le groupe allemand de défense Rheinmetall ainsi qu'un consortium comprenant OHB et Cinven ont été informés qu'ils n'étaient pas retenus, ont-elles précisé. Carlyle et KKR n'ont pas souhaité faire de commentaire et Airbus n'a pu être joint dans l'immédiat. Le responsable de la stratégie d'Airbus, Marwan Lahoud, avait déclaré mardi que le groupe comptait conclure la cession avant la fin de l'année.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:50
Douze clusters s'unissent pour soutenir l'industrie européenne de la microélectronique

 

07 octobre 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Une nouvelle organisation, baptisée Alliance Silicon Europe, aura pour but de soutenir l’industrie européenne de la microélectronique et du numérique pour renforcer sa position à l’échelle mondiale, en lien avec l’ambition fixée par la Commission Européenne. Deux pôles de compétitivité français, Minalogic et SCS, en font partie.

 

Une nouvelle organisation européenne, l’Alliance Silicon Europe, qui regroupe 12 clusters européens du numérique couvrant toute la chaîne de la valeur de la micro-électronique, et rassemblant 2000 acteurs de l’industrie et de la recherche, vient d'être lancée à l'occasion du salon Semicon Europa. Un plan d’actions commun a été annoncé, visant à générer de nouveaux partenariats d'affaires et de R&D à l’échelle européenne, et à assurer la visibilité d’une industrie européenne clé pour les secteurs applicatifs.

Les six pôles européens fondateurs sont Silicon Saxony (Allemagne), Minalogic (France / Rhône-Alpes), High-Tech NL et BCS NL (Pays-Bas), DSP Valley (Belgique) et Me2c (Autriche). Ils ont été rejoints par 6 nouveaux clusters : NMI (Royaume-Uni), MIDAS (Irlande), mi-Cluster (Grèce), SCS (France / Provence-Alpes-Côte-d’Azur), GAIA (Espagne) et la Fondation Distretto Green and Hi-Tech of Monza Brianza (Italie). Peter Simkens, directeur du cluster DSP Valley, et Isabelle Guillaume, déléguée générale de Minalogic, ont été élus respectivement président et vice-présidente de l’Alliance Silicon Europe.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
Acsiel, le GFIE et le Simtec ne feront bientôt plus qu’un

 

05 juin 2015 par  Pascal Coutance - electroniques.biz

 

Les présidents de ces trois syndicats professionnels de l’électronique ont annoncé hier, lors de la conférence annuelle de l’initiative APIE (Agir pour l’industrie électronique), le regroupement de ces trois entités.

 

Hier [4 juin], lors de la conférence annuelle de l’initiative APIE (Agir pour l’industrie électronique), les présidents d’Acsiel (Alliance des composants et systèmes pour l’industrie électronique), du GFIE (Groupement des fournisseurs de l’industrie électronique) et du Simtec (Syndicat de l'instrumentation de mesure, du test et de la conversion d'énergie dans le domaine de l'électronique) ont annoncé que ces trois organisations allaient se regrouper pour former une seule entité professionnelle qui sera lancée le 1er janvier 2016. Ce nouveau syndicat baptisé « Alliance Electronique » conservera l’acronyme Acsiel.

 

Ce nouveau syndicat comptera alors quelque 160 adhérents qui représenteront un effectif global d’environ 120 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros. Bien évidemment, il continuera à faire partie de la Fieec (Fédération des industries électriques, électroniques et de communication).

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:55
Les IRT créent l’association French Institutes of Technology

 

Mars 16, 2015 electronique-eci.com

 

Les IRT créent l’association French Institutes of Technology Créés il y a trois ans, les huit Instituts de Recherche Technologique (IRT) ont gagné leur premier pari, celui d'être déjà des outils d'excellence pleinement opérationnels et des acteurs agiles du renouveau industriel français comme de la révolution de l'économie, de la société et des usages. Aujourd’hui, ils vont plus loin en créant l’association French Institutes of Technology.

 

Les 300 partenaires industriels et académiques des IRT travaillent au sein de plus de 120 projets qui permettent d'aller plus vite et plus loin pour produire des connaissances, des procédés, des briques technologiques ou des solutions prêtes à l'emploi. Un seul enjeu, innover pour créer de la valeur pour les industriels, grands groupes comme ETI, PME et Start-up qui sont membres, partenaires ou clients, avec le concours des acteurs académiques et le support de l'Etat, des collectivités territoriales.

 

Les huit IRT partagent également l'ambition commune d'être le fer de lance de la Recherche Technologique française au niveau international, tout en irriguant l'ensemble des écosystèmes locaux de Recherche et d'Innovation français. Dès leur création, ils se sont régulièrement réunis pour partager leurs bonnes pratiques et trouver des solutions très souvent collectives aux questions posées.

 

Désormais, ces IRT s’étendent en créant l'Association des IRT "French Institutes of Technology" (FIT) avec quatre objectifs :

- renforcer l'attractivité, et promouvoir le modèle des IRT, dans leur diversité structurelle et organisationnelle, tant sur un plan national qu'international.

- être l'interlocuteur de la Commission Européenne pour que les IRT trouvent toute leur place au sein des différents programmes de Recherche et d'Innovation et notamment les programmes H2020.

- promouvoir les échanges entre ses membres et la coordination de leurs actions pour optimiser leur efficacité de fonctionnement, leur développement et leur pérennisation.

- développer la cohérence entre les différents objets du Programme «Investissements d'Avenir», notamment en renforçant les liens entre les mondes académiques et industriels. Cette cohérence pourra également s'illustrer entre les IRT par l'identification d'axes communs thématiques de coopération scientifique.

 

"La création de cette association va dans le bon sens. Elle donne davantage de visibilité en Europe et à l'international à la recherche technologique de notre pays. L'association sera un interlocuteur précieux pour le CGI dans la préparation du PIA 3," se réjouit Louis Schweitzer, Commissaire Général à l'Investissement.

 

French Institutes of Technology a élu ce jour Vincent Marcatté, Président de b<>com, comme Président de l’association, et Gilbert Casamatta, Président de l'IRT Saint Exupéry, comme Vice-Président. Ils bénéficieront de la contribution active de l'ensemble des autres Présidents des IRT et du soutien d'un Comité Opérationnel composé des Directeurs Généraux au sein duquel ont été élus Stéphane Cassereau, Jules Verne, Secrétaire Général, et Pascale Boissel, Bioaster, Trésorière.

 

Pour Vincent Marcatté : "La création de French Institutes of Technology va nous permettre d'inscrire les IRT de manière visible et durable dans le paysage national et international et de faciliter notre développement en harmonie avec les autres acteurs de la Recherche et de l'Innovation. Je remercie au nom de l'ensemble des IRT tout particulièrement le Commissariat Général à l'Investissement qui a encouragé la création de notre Association et tous ceux qui depuis le début soutiennent notre action."

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:20
photo US Army

photo US Army

 

March 12, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Army is sending the latest version of its electronic troop location and communications system, JBC-P (Joint-Battle Command Platform) to troops to use during training and special exercises to specifically test the new features of JBC-P. This new version was eagerly awaited by troops who had used earlier models. The most welcome improvement was much faster (almost instantaneous) updates of information. The satellite signals are now encrypted and work no matter the weather, temperature of distance. While every vehicle is equipped with one of these devices, Individual troops on the ground now have a smartphone type device that allows them to chat and quickly shows on the display the location of nearby JBC-P users and has a zoom capability similar to Google Earth. Troops can quickly update enemy locations, bombs or otherwise dangerous areas. These smartphones are typically worn on the forearm for easy use in combat. The purpose of all these improvements is to enable troops arriving (by land or air) in an area where contact with the enemy is expected to immediately go into action knowing where everyone (on foot or in vehicles) is and where they are moving to.

 

These location devices and their subsequent improvements have changed the way American troops fight. The location devices allow brigade, battalion and company commanders to see, in real time where there troops are and what they are doing. The latest JBC-P version gives squad and platoon level operations instant awareness of their situation whenever there is a clash with the enemy or a patrol or raiding party looking for the enemy. This makes a big difference in the effectiveness of the operation, reduces friendly casualties as well as accidental injuries to nearby civilians.

 

There have been regular upgrades in these devices since first introduced as Blue Force Tracker (BFT) in 2003. In early 2013 the previous upgraded device, JCR (Joint Capabilities Release), was sent to Afghanistan for use in combat. JCR is part of an effort to link everyone in a combat brigade electronically while in the combat zone and, most importantly, while in combat. The new JCR version equipped individual troops as well as vehicles. Commanders could use a handheld device or laptop to view BFT locations. The commanders app could also be used to take data from troops about enemy locations or where minefields or other obstacles are and post it, so that everyone else with JCR equipment can see and share it. JCR also included better encryption and improved reliability.

 

This all is part of an effort that began in 2003 to perfect the “battlefield Internet”. All of this goes back to the American 1990s era Force XXI Battle Command Brigade-and-Below (FBCB2) project. Back in 2003, parts of FBCB2 (mainly BFT) were quickly issued to the troops for the 2003 invasion of Iraq. BFT is a GPS/satellite telephone device that was suddenly in thousands of combat vehicles. Anyone with a laptop, satellite data receiver, the right software, and access codes could then see where everyone was (via a map showing blips for each BFT user). The spectacular success of BFT got the attention of generals everywhere.

 

Over the next five years the U.S. Army built new versions of the BFT. Because this hasty (all the stuff was still in development) experiment was a huge success, the United States proceeded to add more of this capability and then produced and distributed 50,000 additional BFT devices by 2008.

 

There were some problems, however. The biggest hassle was the delay (often up to five minutes) between getting updated data from the satellite. Another big problem was that stationary icons, placed on BFT user screens to indicate enemy troops or dangers (like minefields or roadside bombs), didn't get updated accurately or in a timely fashion. Once the troops begin to encounter a lot of roadside bombs that don't exist (although BFT showed them), they began to lose faith in the system. Fixing this wasn’t easy, and several different solutions were tried before a stable solution was found.

 

The army eventually fixed the major complaints and in 2011 BFT2 was sent to the troops. This version has a ten second (or less) delay between satellite updates. New software cleared away inaccurate icons indicating where the enemy is or may be. The BTF2 network allowed users to send more information to each other, including attachments. This enabled BFT2 to be used in automated command and control systems that work more effectively because they can pass more information, more quickly, between the headquarters and the troops.

 

Currently, the army and marines have over 130,000 BFT tracking devices (plus thousands of laptops, special vehicle mounted computers and tablet type computers commanders on foot, all equipped to display BFT data for commanders). Since 2011 the army has found that that the BFT2 upgrade was over 40 times faster than the original BFT and transmitted data 30 times faster. This allowed BFT2 users to send each other pictures and documents. But while BFT2 took a long time to perfect, the army upgraded other aspects of FBCB2 as well and this led to JCR.

 

BFT and the battlefield Internet was not the first time radical technology sneaked up on the military. Portable radio, first widely used during World War II, radically changed how commanders operated, especially at the tactical level. But the current revolution is different in that the signals can easily be encrypted and carry visual, as well as speech, data. Thus commanders at all levels can eliminate face-to-face meetings, and just video conference, or talk freely about plans. But even Instant Messaging has become a powerful tool because many times a few short text messages are all that is needed to solve problems.

 

Finally, the Internet provided, for the military, many new ideas on how to efficiently handle information. The Internet has been militarized much faster than anyone expected. That has led to the military adopting new database and visualization tools as well. In a single decade the way commanders run their units and battles has changed more than it has in the past half century.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 12:50
Altran acquiert le néerlandais Nspyre

Nspyre est une entreprise de conseil en hautes technologies avec des spécialisations en développement logiciel et en ingénierie mécanique. Nspyre s’appuie sur 680 personnes.

 

17 février 2015 par  Didier Girault - electroniques.biz

 

Altran, entreprise de conseil en hautes technologies, vient d’acquérir Nspyre, un homologue néerlandais spécialisé en développement logiciel et en ingénierie mécanique, pour un montant non dévoilé.

 

Nspyre s’appuie sur 680 personnes disséminées dans onze centres. Il a réalisé, en 2014, un chiffre d’affaires de 64 millions d’euros.

 

Altran indique que cette opération renforce sa position dans ses activités Intelligent Systems (systèmes embarqués et systèmes temps réel) et LifeCycle Experience (méthodes applicables en R&D, fabrication, approvisionnements en matières et services, ainsi que maintenance, pour les matériels à commercialiser).

 

« Cette acquisition est la parfaite illustration des cibles que recherche Altran puisqu’elle répond aux trois critères : acquisition de savoir-faire technologiques clés transversaux à tous les business ainsi que d’une activité à forte marge, et renforcement du leadership géographique », annonce Philippe Salle, président directeur général d’Altran.

 

Altran dispose désormais de 1800 personnes au Benelux (1000 aux Pays-Bas) et y devient numéro 1 du conseil en innovation et en hautes technologies.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
Sécurité : Serma Technologies obtient l’accréditation américaine NVLAP

 

10 février 2015 par  Didier Girault - electroniques.biz

 

L'accréditation NVLAP porte sur les tests de cryptographie et de sécurité. Cela renforce l’offre en évaluation sécuritaire du laboratoire Cesti qui, d’une manière générale, a pour objectif d’évaluer la résistance à l’intrusion des supports d’informations sensibles, en particulier des cartes à puce.

 

Le centre d’évaluation de la sécurité des technologies de l’information (Cesti) de Serma Technologies vient d’obtenir l’accréditation américaine NVLAP (National Voluntary Laboratory Accreditation Program) qui porte sur les tests de cryptographie et de sécurité. « Notre équipe d’experts a travaillé dur pendant deux ans pour obtenir ce certificat », annonce François-Xavier Dupla, le directeur du Cesti.

Cette accréditation renforce l’offre de services du Cesti. Rappelons que ce laboratoire est dédié à l’évaluation de la sécurité des supports d’informations (cartes à puce…) ; il évalue en particulier la robustesse de ces supports vis-à-vis des intrusions.

Le Cesti fait partie du département Serma Technologies du groupe Serma. Ce département propose des services d’audit et de consulting, d’expertise physique et de tests électriques ainsi que d’évaluation de la sécurité de l’information.

 

Le groupe Serma s’appuie sur 750 personnes

Serma Technologies appartient lui-même au groupe Serma qui est une société de services en électronique qui cible les environnements difficiles et les milieux à fortes contraintes (aéronautique, défense, automobile, sécurité des cartes à puce…). En 2013, ce département a réalisé un chiffre d’affaires de 24,7M€ avec 171 personnes.

L’ensemble du groupe Serma s’appuie sur 750 ingénieurs et techniciens disséminés dans 12 sites. En France, ce groupe comprend, outre Serma Technologies, les entités Serma Ingenierie (27,9M€ de CA 2013 avec 313 personnes), ID MOS (9,5M€ de CA avec 17 personnes) et HCM Systrel (8,5M€ avec 62 personnes). En Allemagne, Serma inclut aussi PE GmbH et Serma GmbH.

Pour 2014, le groupe Serma annonce un chiffre d’affaires de 84M€. D’ores et déjà, il prévoit, pour 2015, un chiffre d’affaires de 88M€.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:55
Les microcontrôleurs de STMicroelectronics obtiennent le label « France cybersécurité »

 

23 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Axelle Lemaire a remis le label France Cybersécurité à 24 produits et services conçus par 17 entreprises françaises. Dans la liste des lauréats figurent également Atos, Orange Cyberdefense, Thales, Bertin Technologies, C-S Systèmes d'Information et Ingenico.

 

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:55
Signature d’une convention de partenariat entre MBDA et Phelma

Signée pour trois ans par Pierre Benech, directeur de Phelma, Stéphanie Kraemer, responsable relations écoles et marketing RH à MBDA et Bruno Lerat, responsable du département « composants, technologies &amp; prototypes » de l’ingénierie éectronique à MBDA, cette convention de partenariat permettra d’inscrire dans la durée les relations entre MBDA et Phelma.

 

12 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma.

 

Grenoble INP-Phelma, grande école d'ingénieurs de physique, électronique et matériaux, vient de signer une convention de partenariat avec MBDA, spécialiste des missiles et systèmes de missiles. MBDA recrute chaque année environ 300 collaborateurs. Les profils recrutés sont majoritairement des ingénieurs des secteurs de l’électronique, de la simulation, de la mécanique, des études systèmes, du logiciel ou du système embarqué. Dans une moindre mesure, le secteur des matériaux de structure est également concerné.

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma. Pour l’année 2014 la société a ainsi accueilli quatre stagiaires de troisième année en projets de fin d’études et embauché trois élèves diplômés Phelma. L’entreprise participe depuis 4 ans à sa Journée des partenaires. Son service RH participe également depuis plusieurs années à la journée de simulations d’entretiens d’embauches pour les élèves de 3ème année de Phelma.

 

MBDA est une société d’intérêt pour le groupe Grenoble INP et plus particulièrement pour les filières propres à Phelma (comme Systèmes électroniques intégrés – SEI) et celles communes avec l’Ense3 et l’Ensimag, (comme Signal, image, communication, multimédia – SICOM ou Systèmes et logiciels embarqués - SLE). Elle est fortement intéressée par la filière par apprentissage que Phelma propose depuis quelques années dans le domaine de la conception de systèmes intégrés.

 

Suite à ce partenariat, la société MBDA sera amenée à faire des conférences techniques au sein des cours pour les filières d’intérêt pour l’entreprise.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
Airbus DS va fournir des composants électroniques du lanceur Vega

 

11 décembre 2014 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Airbus Defence and Space vient de signer un contrat avec ELV (entreprise commune créée par l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio et chargée de la construction du lanceur Vega de l'Agence spatiale européenne). Ce contrat prévoit  la fourniture de composants électroniques pour ce lanceur tout en réalisant des économies grâce à la réutilisation d’équipements électroniques qui équipent déjà Ariane 5.

 

 Airbus Defence and Space, numéro deux mondial des technologies spatiales, vient de signer un contrat de production avec ELV (European Launch Vehicle, société conjointe de l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio), et maître d’œuvre industriel du lanceur européen Vega. Ce contrat prévoit la fourniture des composants électroniques, parmi lesquels des centrales inertielles de navigation et des unités de sauvegarde. Ce contrat fait suite au contrat d’engagement signé entre Arianespace et ELV le 29 octobre dernier pour la commande de 10 lanceurs Vega, prévus pour entrer en service à compter de fin 2015. Ce contrat a pu être remporté grâce, notamment, à la réutilisation d’éléments d’Ariane 5.

En effet, les composants électroniques objets de cette commande sont les mêmes que ceux qui équipent Ariane 5. Leur production sera assurée sur une ligne d’assemblage commune aux deux lanceurs. Ainsi, les gains de compétitivité déjà enregistrés sur les derniers lots de production du lanceur Ariane 5 seront immédiatement répercutés sur ce nouveau lot de lanceurs Vega.

Vega est dimensionné pour placer des charges utiles d’un poids maximal de 1500 kg sur des orbites polaires terrestres basses à une altitude de 700 km. Son principal objectif est de doter l’Europe d’un lanceur sûr, fiable, compétitif et efficace, destiné à l’emport de charges utiles scientifiques et d’observation de la Terre. Airbus Defence and Space est impliquée depuis le début du développement de ce programme, en 2003, en tant que sous-traitant d’ELV.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 12:54
Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés

 

30 novembre 2014 par Martin Venzal - touleco.fr/

 

Après les clés USB, la jeune pousse ariégeoise Freemindtronic s’attaque aux disques durs. Sa technologie de protection physique des données vient d’être récompensée à Paris par les derniers Trophées de l’embarqué.

 

La start-up ariégeoise Freemindtronic vient d’être récompensée à Paris par les Trophées de l’embarqué pour sa clé USB ultra-sécurisée. L’occasion pour cette jeune pousse d’annoncer une nouvelle innovation : un disque dur protégé et sécurisé qui devient un véritable coffre-fort numérique. Dévoilée à l’occasion du salon Futurapolis de Toulouse au printemps 2014, la clé USB de Freemindtronic a depuis séduit le monde professionnel. Plusieurs milliers de ces appareils de stockage protégés seraient en commande pour un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 1 million d’euros en 2015.

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:20
Vente des semi-conducteurs IBM : une menace pour la Défense américaine ?

 

24.10.2014 Jacques Cheminat - silicon.fr

 

La vente de l’activité de fabrication de semi-conducteurs d’IBM à GlobalFoundries soulève des interrogations sur la sécurité nationale au sein du gouvernement américain.

 

En début de semaine, IBM a annoncé qu’il cédait son activité de fabrication de semi-conducteurs à GlobalFoundries. Big Blue va payer 1,5 milliard de dollars à GlobalFoundries pour que ce dernier accepte de reprendre ses usines. Mais cette opération ne fait pas que des heureux, notamment le gouvernement américain qui s’inquiète des conséquences sur la sécurité nationale. En effet, IBM est un fournisseur important en matière de Défense.

GlobalFoundries est certes basée aux Etats-Unis, mais la firme est détenue par des investisseurs d’Abu Dhabi (membre des Emirats Arabes Unis). IBM a indiqué qu’il gardait la R&D et le design des semi-conducteurs et que l’accord ne concernait que la fabrication. Ce dernier point comprend notamment la réalisation de composants pour les systèmes de défense américains. Interrogé par nos confrères de Computerworld, Jason Gorss, porte-parole de GlobalFoundries a expliqué : « nous sommes en pourparlers avec le gouvernement américain sur les questions liées à la sécurité et nous pensons qu’il existe des solutions pour répondre aux questions de sécurité nationale ». Il rappelle que la société avait passé avec succès un examen lié à ces questions et mené par le gouvernement lors du rachat des actifs d’AMD en 2008 : « nous sommes familiers avec ce processus ».

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 17:50
Emmanuel Macron et son homologue allemand, Sigmar Gabriel - source electroniques-biz

Emmanuel Macron et son homologue allemand, Sigmar Gabriel - source electroniques-biz

 

14 octobre 2014 par  Jacques Marouani

 

La mission confiée à Henrik Enderlein et Jean Pisani-Ferry s’inscrit dans la volonté de trouver ensemble un « New Deal » pour l’Europe.

 

Le ministre français de l'Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron et Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand, ministre de l’Economie et de l’Energie, viennent de confier une mission à Henrik Enderlein et Jean Pisani-Ferry dont le but est de définir pour la France et pour l’Allemagne des domaines prioritaires d’investissement, de réformes structurelles et d’actions communes.

 

"Dans un contexte de croissance faible et d’inflation excessivement basse, les deux plus grandes économies de la zone euro ont une responsabilité commune essentielle pour accélérer la reprise et favoriser l’activité", souligne un communiqué de Bercy.

 

La mission confiée à Henrik Enderlein et Jean Pisani-Ferry s’inscrit dans la volonté de trouver ensemble un « New Deal » pour l’Europe, fondée sur un agenda de réformes ambitieux pour lever les blocages et renforcer la compétitivité, et un plan d’investissement qui sera mis en œuvre dans les prochains mois au niveau européen.

 

Leur rapport, qui contiendra des recommandations concrètes, sera remis aux deux ministres mi-novembre.

Note RP Defense : les investissements seront-ils à sens unique ?

 

 

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 11:55
photo Patrick Gallibert

photo Patrick Gallibert

 

11 juillet 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Cassidian Test et Services, spécialisé dans les bancs d'essais pour les équipements aéronautiques, vient de confirmer officiellement la cession de son activité par Airbus Group. Ex-division de la branche défense d'Airbus Group, la nouvelle entité, baptisée Spherea, devient une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de 500 salariés avec un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros en 2013.

 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 17:50
Lancement de l'initiative européenne Ecsel doté d'un budget de 5 milliards d'euros

 

02 juillet 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

L’Union européenne investira 1,18 milliard d’euros dans l'initiative technologique conjointe Ecsel.  26 États membres et Etats associés ont fait part de leur intention de consacrer une somme équivalente de 1,17 milliard d’euros. Les partenaires privés y contribueront, quant à eux, à hauteur de plus de 2,34 milliards d’euros.

 

La Commission européenne vient de lancer un partenariat public-privé d'une valeur de 5 milliards d'euros intitulé Ecsel (« Composants et systèmes électroniques pour un leadership européen »), afin de stimuler les capacités de conception et de fabrication européennes en matière d'électronique. Cette initiative est au cœur de la stratégie électronique pour l’Europe dont le but est de mobiliser 100 milliards d’euros en investissements privés et de créer 250000 emplois en Europe d’ici à 2020. En même temps, la Commission a reçu les recommandations finales du groupe des leaders de l’électronique, qui rassemble les Pdg des plus grandes sociétés d’électronique en Europe, pour la mise en œuvre concrète et immédiate de cette stratégie.

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:50
Le groupe Arelis remporte un contrat Airbus Defence &amp; Space

 

18 juin 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Arelis va développer un système constitué de baies RF et de leur pilotage pour des applications liées à la défense.

 

Expert français dans les secteurs de l’aéronautique et de la défense, le groupe Arelis vient d'annoncer la signature d’un contrat avec Airbus Defence & Space pour le développement de cartes électroniques, la conception de sous-ensembles ainsi que la fabrication et l’industrialisation de 4 modèles de baies différentes réalisant des fonctions de numérisation et de synthèse de fréquence.

 

Le groupe français réalisera, de plus, pour fin 2014, l’étude et les essais thermiques pour une baie ainsi que l’étude du rayonnement électromagnétique.

 

Membre du Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et de Normandie Aerospace, le groupe français dispose d’une expertise de plus de trente ans dans ce secteur. Il dispose notamment d'un site, en Région Midi-Pyrénées, expert en traitement de signal et hyperfréquences pour des applications de télémesure et de transmission de données.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:20
TE Connectivity rachète le groupe Seacon

 

22 avril 2014 par  Pascal Coutance - electroniques.biz

 

En mettant 490 millions de dollars en cash sur la table, le géant mondial des solutions d’interconnexions étend son offre au secteur du pétrole et du gaz.

 

TE Connectivity, premier fabricant mondial de solutions d’interconnexions avec un chiffre d’affaires de 13 milliards de dollars, s’est porté acquéreur de Seacon, un groupe spécialisé dans la connectique et les systèmes dédiés aux applications sous-marines, en particulier dans les secteurs du militaire, du pétrole et du gaz, de l’environnement et de l’océanographie.

 

Et si TE Connectivity a déboursé la coquette somme de 490 millions de dollars en numéraire pour cette acquisition, c’est que cela en vaut clairement la chandelle, comme le précise Tom Lynch, Pdg du groupe : « Le rachat de Seacon renforce encore la position de leader de TE Connectivity dans le domaine de la connectique pour environnements sévères, mais surtout, cela nous permet d’enrichir grandement notre offre dans le domaine en forte croissance du pétrole et du gaz. »

 

Il faut dire que la société possède des arguments puisqu’elle va combiner l’expertise de Seacon en interconnexions optiques sous-marines, le savoir-faire de TE Connectivity en câbles et la connaissance de Deutsch (société rachétée par TE Connectivity en 2012) en connecteurs de puissance.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:55
CS Communication et Systèmes prévoit de recruter 240 collaborateurs en 2014 dont 50% de jeunes diplômés

 

19 mars 2014 par  Jacques Marouani

 

A cette fin, CS Communication et Systèmes (CS) a conclu une convention de partenariat pour une durée de 3 ans avec l'école d'ingénieurs grenobloise Phelma.

 

En 2014, CS Communication et Systèmes envisage de recruter plus de 240 collaborateurs dont 50% de jeunes diplômés dans les domaines de l’énergie (sûreté nucléaire, simulation numérique), de l’aéronautique et du spatial, de la défense et de la sécurité.

 

Afin de mieux communiquer ses besoins en termes de ressources humaines, la société a initié un rapprochement avec l'école d'ingénieurs grenobloise Phelma. Elle vient de signer à cet effet une convention de partenariat avec l'école qui devra permettre de contribuer plus activement à l'intégration de stagiaires et de jeunes diplômés issus de Phelma.

 

Chaque année, CS propose des stages et des premiers emplois, en France et à l’international. L’entreprise souhaite ainsi communiquer sur les perspectives de carrières qu’elle peut offrir aux étudiants et de mieux préparer l’avenir. En 2013, CS a recruté 226 collaborateurs dont 50 jeunes diplômés pour intervenir sur des projets en France et à l’international.

 

Les filières Phelma concernées sont les suivantes : Génie énergétique et nucléaire (GEN), Signal, image, communication multimédia (SICOM, en commun avec Grenoble INP ‐ Ense3) et Systèmes et logiciels embarqués (SLE, en commun avec Grenoble INP – Ensimag).

 

Un tel partenariat, permet donc de renforcer non seulement l’attractivité de filières d’enseignement propres à Phelma et des filières communes avec l’Ense3 et l’Ensimag, mais aussi l’attractivité du groupe Grenoble INP.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 13:20
La Darpa rejoue Mission Impossible : ce composant s'autodétruira dans 10 secondes...

 

 

14 février 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

La Darpa, l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense, a octroyé ces deux derniers mois pour plus de 17 millions de dollars de contrats à des industriels pour qu'ils acceptent de mettre au point des composants électroniques destructibles à distance ou dégradables dans l'environnement.

 

"Ce message s'autodétruira dans dix secondes". Beaucoup d'entre nous se souviennent avoir entendu ces mots au début de la série américaine "Mission impossible" ! Passer de la fiction à la réalité, et intégrer des composants électroniques éphémères, capables de s'auto-détruire afin d'éviter qu'ils ne tombent dans les mains ennemies, c'est la mission que le Pentagone a proposé aux fabricants. L'objectif est de garder bien secrètes les données contenues dans ces composants.

 

La Darpa, l'Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense, a ainsi octroyé ces deux derniers mois pour plus de 17 millions de dollars de contrats à des industriels pour qu'ils acceptent de mettre au point des composants électroniques destructibles à distance ou dégradables dans l'environnement.

 

Lors d'opérations militaires, les appareils ou composants électroniques sont "souvent retrouvés éparpillés sur le champ de bataille et peuvent être saisis par l'ennemi, reprogrammés ou étudiés pour compromettre l'avantage technologique du département de la Défense", expliquait la Darpa en lançant le projet début 2013.

 

"La Darpa cherche un moyen pour que l'électronique ne dure pas plus longtemps que nécessaire. La décomposition de ces composants pourrait être déclenchée par un signal envoyé par une commande ou des conditions environnementales, comme la température", explique la responsable du programme, Alicia Jackson, citée dans un communiqué.

 

Les applications sont potentiellement "révolutionnaires", selon l'Agence. Elles pourraient aller de différents capteurs, capables de collecter et de transmettre des données pendant un temps déterminé, à des outils de diagnostic médical insérés dans le corps et biodégradables.

 

Le 31 janvier dernier, la Darpa a octroyé un budget de 3,5 millions de dollars au groupe informatique américain IBM pour qu'il mette au point un composant à base de verre, doté d'un micro-détonateur ou d'une couche de métal réactif, qui serait activé par un signal radio pour le briser. Le même jour, le Centre de recherches de Palo Alto (Californie), une filiale de Xerox, a obtenu 2,4 millions de dollars pour un projet similaire de détonateur électrique baptisé Dust (poussière). Dans les jours et semaines qui ont précédé, c'est le géant anglo-américain de la défense BAE Systems qui s'est vu décerner 4,5 millions de dollars, tandis que l'Américain Honeywell a obtenu 2,5 millions pour des projets semblables. La société SRI International a pour sa part obtenu un contrat de 4,7 millions de dollars pour son projet Spectre visant à mettre au point une batterie auto-destructible.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:35
Thales electronics for Indonesian frigates

 

HENGELO, Netherlands, Nov. 19 (UPI)

 

Full mission suites for PKR-class guided missile frigates are being delivered to Damen Schelde Naval Shipbuilding by Thales Nederland.

 

The mission suites include the TACTICOS combat management system, SMART-S Mk2 surveillance radar, STIR 1.2 Mk2 EO fire control system, KINGKLIP sonar, LINK-Y data link, and other naval communication and navigation systems.

 

The equipment will be installed by Thales onto two frigates being built for the Indonesian Navy, Thales said, and first delivery of its mission system components will take place at the end of next year.

 

Thales said it will also increase its existing industrial cooperation with PT LEN Industri of Indonesia, which will develop part of the combat management system software suite. Local Indonesian industry will also be involved with service support for the equipment.

 

"This agreement strengthens the decades-long relationship between the Indonesian navy and Thales," said Gerben Edelijn, chief executive officer of Thales Nederland. "It further highlights our ability and know-how to involve the local industry in the transfer of technology and be a supplier or choice to a demanding world-class navy."

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:50
Saab cutting workforce

LINKOPING, Sweden, Sept. 23 (UPI)

 

Saab has announced plans to cut 150-175 workers from its Electronic Defense Systems business area because of decreased business volume and technology changes.

 

The cuts will occur at its facility in the city of Gothenburg, Sweden, and will be achieved through what it called a competence shift program, based on voluntary participation. Staff will be encouraged to take up other positions within Saab. Those who leave the company will be provided with various support services.

 

"We are a world leader within radar systems and are continuing to invest in the product portfolio in order to be even more competitive in the present technological shift," said Micael Johansson, head of Saab's Electronic Defense Systems business area. "Reduced business volumes have resulted in under-utilization of resources and staff [and] ... we must constantly adapt our business to ensure that we stay competitive on the global market.

 

"Competence shift following staff redundancy has been successfully implemented previously at our operations in Gothenburg and at other major Swedish companies. I am optimistic that this situation will present good opportunities for our employees."

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 11:55
Création de l’association ''Embedded France''

17/9/2013 Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

Les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images & Réseaux, Minalogic, et Systematic Paris-Région, Cap'Tronic, ainsi que le Syntec Numérique, viennent de créer l'association "Embedded France".

 

Afin de mieux structurer et animer l’écosystème du logiciel et des systèmes embarqués, Cap'Tronic, Aerospace Valley, Images & Réseaux, Minalogic, Systematic Paris-Région et le Syntec Informatique, viennent d'annoncer la création de l’association "Embedded France"(*).

 

Créée sous l’impulsion du rapport de Dominique Potier sur le "Logiciel embarqué 2013", commandé par les pouvoirs publics - les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ainsi que le Commissaire général à l'investissement Louis Gallois -, l’association a pour ambition de porter la réflexion nationale sur les enjeux présents et futurs du secteur en France et à l’international.

 

Les missions de "Embedded France" consistent précisément à :
- approfondir la connaissance du domaine dans une vision prospective,
- formuler des propositions auprès des pouvoirs publics français et des instances européennes en vue du développement de son écosystème,
- optimiser la visibilité et la promotion du marché de l’embarqué et de ses acteurs tant en France, qu’en Europe et à l’international,
- organiser des actions spécifiques en liaison avec les pouvoirs publics français et les instances européennes,
- ouvrir l'écosystème embarqué "traditionnel" aux nouvelles technologies, à leurs acteurs et marchés.

 

"Avec la création de "Embedded France", nous souhaitons étendre et renforcer les initiatives françaises impulsées depuis 2007 par le comité Embarqué de Syntec numérique et le Club des grandes entreprises de l'embarqué (CGEE). Notre objectif est ainsi d’assurer la représentation de cet écosystème et d'intégrer les communautés émergentes en les associant rapidement à nos activités", commentent Agnès Paillard, présidente du CGEE et Jean-Luc Chabaudie, membre du Comité Embarqué Syntec numérique.

 

Les missions et objectifs d’Embedded France seront présentés lors des Assises de l’Embarqué qui se tiendront le 28 octobre 2013, évènement majeur dont l’organisation sera reprise en 2014 par Embedded France.

 

(*)Les missions des membres fondateurs de l'association "Embedded France" :

- Aerospace Valley est l'association qui assure la gouvernance du pôle de compétitivité mondial Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués.
- Fondée par le CEA et Oséo, et financée par le ministère du Redressement productif, l’association Jessica France est chargée de la mise en œuvre du programme Cap’Tronic. Celui-ci a pour objectif d’aider les PME françaises, quel que soit leur secteur d’activité, à améliorer leur compétitivité grâce à l'intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.
- Le pôle de compétitivité mondial Images & Réseaux stimule l’innovation dans les services et technologies associés aux nouveaux usages des contenus numériques et des médias.
- Le pôle de compétitivité mondial Minalogic anime et structure dans la région Grenoble-Isère, un espace majeur d'innovation et de compétences spécialisées dans la création, la mise au point et la production de produits et services autour des solutions miniaturisées intelligentes pour l'industrie.
- Syntec numérique est le syndicat professionnel des entreprises de services du numérique (ESN), des éditeurs de logiciels et des sociétés de Conseil en Technologies. Syntec Numérique représente 1200 sociétés adhérentes, soit 80% du chiffre d’affaires de la profession.
- Enfin au croisement de la filière Logiciel et Numérique au service de l’industrie et des services, Systematic confirme son positionnement sur ses 5 secteurs industriels et services historiques (transports, énergie, sécurité, santé, télécommunications).

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:20
USS Freedom (LCS 1) vessel conducting mission at sea. Photo US Navy

USS Freedom (LCS 1) vessel conducting mission at sea. Photo US Navy

10 July 2013 naval-technology.com

 

Mikros Systems has received a contract from the US Navy to provide new condition-based maintenance capabilities for radars and electronic systems installed onboard littoral combat ships (LCS).

 

Under the $2.8m contract, Mikros will extend adaptive diagnostic electronic portable test-set (ADEPT) systems capabilities to the ADEPT distance support sensor suite (ADSSS) to the US Navy.

 

Mikros chief technology officer (CTO) Henry Silcock said the new project would complete the initial LCS's ADEPT engineering effort, which started in 2012.

 

"The ADEPT distance support sensor suite on LCS will provide a complete and integrated data collection, diagnostics, prognostics, and data transfer solution for four key combat systems on both variants of the LCS," Silcock said.

 

Mikros president Tom Meaney added: "Once this project is complete, we expect to begin installing ADSSS on all LCS ships."

 

The ADEPT intelligent, automated, programmable electronic test tool will enable technical personnel to maintain, align, calibrate, and error diagnosis of radar and other complex electronic systems.

 

In addition to helping in detection and troubleshooting of error and out-of-alignment conditions, the ADEPT improves system readiness and operational performance, as well as reduces equipment downtime and lifecycle support costs through enhanced automation, distance support and interactive training.

 

More than 100 ADEPT systems have been delivered over the past three years to the US Navy for installation on to Aegis-equipped vessels to reduce shipboard maintenance and deliver new distance support solutions.

 

The US Navy's LCS vessels have been designed to support a range of missions such as defeat asymmetric anti-access threats including mines, quiet diesel submarines and fast surface craft in near-shore environments.

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