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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:30
Armes chimiques syriennes: le plus complexe reste à venir

 

 

02 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - La coordinatrice de la mission conjointe entre l'ONU et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a estimé lundi à La Haye que le plus complexe reste à venir pour détruire l'arsenal chimique syrien.

 

Dans le même temps, Damas a appelé la communauté internationale à passer à l'acte, en lui fournissant les ressources nécessaires pour assurer la destruction de cet arsenal, plutôt que de se contenter de déclarations.

 

Malgré les progrès significatifs qui ont été effectués dans une très courte période de temps, le travail le plus complexe et le plus difficile reste à venir, a déclaré la coordinatrice de la mission, la Néerlandaise Sigrid Kaag.

 

Elle s'exprimait lors de l'ouverture de la conférence annuelle des États parties à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), où les 190 Etats signataires de la Convention de 1993 se réunissaient pour discuter notamment du budget de l'organisation, qui siège à La Haye.

 

Retirer les agents chimiques syriens du pays afin de les détruire va demander des efforts collectifs et de coordination énormes, a-t-elle ajouté, rappelant que les agents chimiques les plus dangereux devaient avoir quitté le pays en guerre pour le 31 décembre.

 

Il existe de nombreux facteurs ne dépendant pas de la volonté de la mission conjointe qui pourraient avoir des conséquences sur notre habilité à remplir nos objectifs dans les délais établis, a ajouté Mme Kaag.

 

Nous restons dépendants de la situation, changeante, sur le terrain, a ajouté Mme Kaag, racontant avoir dû se rendre en hélicoptère dans le port d'où les agents chimiques doivent quitter la Syrie, la route étant alors bloquée.

 

Les agents chimiques les plus dangereux ou prioritaires doivent en effet être transportés depuis différents sites à Lattaquié, le principal port syrien, avant de quitter ce port vers un bateau de l'armée des États-Unis.

 

Celui-ci, une fois en dehors des eaux territoriales syriennes, devrait procéder à leur destruction avant le 31 mars 2014 par le procédé de l'hydrolyse.

 

La Syrie, qui coopère avec l'OIAC, a déclaré posséder 1.290 tonnes d'armes chimiques, de précurseurs ou d'ingrédients. L'ensemble de l'arsenal chimique syrien doit être détruit pour la mi-2014.

 

L'OIAC avait annoncé samedi que les États-Unis avaient offert leur aide après que plusieurs pays eurent refusé de détruire ces armes sur leur sol.

 

Le matériel d'emballage prévu pour le transport de manière sûre a commencé à arriver à Damas depuis Beyrouth, a-t-elle ajouté, soulignant que des retards avaient été constatés à cause d'une grève des douanes libanaises.

 

Pourtant, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a déclaré lors de l'Assemblée à La Haye: La Syrie appelle tous les Etats qui sont en mesure de le faire à fournir une assistance et un appui.

 

La plupart de ces Etats se contentent de faire des déclarations, mais nous invitons instamment tous les Etats qui sont en mesure de le faire à passer à l'acte, a-t-il dit.

 

La sécurité et la sûreté, de même que l'assistance financière, sont essentielles, et des insuffisances dans ces domaines sont autant d'obstacles qui pourraient entraver le bon déroulement de la mise en oeuvre de ce programme, a ajouté M. Mekdad.

 

La Syrie, ravagée par un conflit sanglant depuis 2011, a donc besoin qu'on lui prête des véhicules blindés, des moyens de transport, des ressources pour surveiller les mouvements des agents chimiques, a-t-il déclaré.

 

Le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie, après des attaques chimiques mortelles en août que Washington attribue au régime du président Bachar al-Assad.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:30
Washington va détruire 400 tonnes de produits toxiques syriens en haute mer

 

30.11.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'info de ce samedi m'a rattrapé et mon article paru ce matin dans Ouest-France est en partie dépassé (mes questions ont désormais des réponses) mais c'est la loi de l'actualité.

 

Je récapitule: les plans de destruction des armes chimiques syriennes étaient quasiment au point mort puisqu'aucun pays n'avait accepté de procéder à la destruction des stocks syriens sur son territoire (Albanie, Belgique, France avaient ainsi refusé). D'où l'idée de détruire une partie de ces stocks en haute mer (non pas en les jetant à l'eau!) sur un navire spécialement aménagée. Pour le reste du stock (1/3 des quelque 1200 tonnes), l'OIAC a passé un appel d'offres dont je me suis fait l'écho (cliquer ici).

Or, ce matin, l'OIAC a annoncé
- d'une part que 35 entreprise privées avaient montré un intérêt pour le projet de destruction des 800 tonnes de produits toxiques, mais qu'il restait à régler la question de la prise en charge financière de cette opération,
- d'autre part que les USA avaient décidé de prendre en charge, financièrement et techniquement, la destruction du stock de produits les plus dangereux (400 t) et qu'ils étaient en train de préparer un navire pour y effectuer les opérations par hydrolyse.

Voici un extrait du communiqué de presse:

"In a statement to the OPCW Executive Council on Friday 29 November 2013, Director-General Ahmet Üzümcü announced that the United States has offered to contribute a destruction technology, full operational support and financing to neutralise Syria’s priority chemicals, which are to be removed from the country by 31 December. The Director-General stated that the neutralisation operations will be conducted on a U.S. vessel at sea using hydrolysis. Currently a suitable naval vessel is undergoing modifications to support the operations and to accommodate verification activities by the OPCW."

Finalement, la deadline du 31 décembre (sortie de tous les stocks de Syrie) pourrait bien être respectée. Bonne nouvelle

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:30
Wanted: contractors pour détruire le stock d'armes chimiques syriennes


28.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a lancé un appel aux entreprises privées susceptibles de détruire le stock d'armes chimiques de la Syrie. Un stock estimé à 1 200 tonnes et qui rassemble quelque 18 types de produits. La société retenue devra détruire 800 tonnes de produits chimiques et 7,6 millions de litres d'eau utilisée pour le traitement. Le budget est estimé actuellement à 35/40 millions d'euros.

L'annonce date du 20 novembre et les entreprises doivent répondre pour le 29. On lira la "request for expression of interest" en cliquant ici.

Comme le stipule le document: "All chemicals including the effluent will be packed in appropriate containers, meeting international transportation standards, and transported to the port closest to the facility. The receiving treatment/disposal facility will perform all off loading, transportation from the port to the facility, and handle any waste generated during disposal operations in accordance with its health and safety plan", ce qui veut dire que ces opérations n'auront pas lieu sur le territoire syrien. Où? La question reste posée.

A noter aussi l'ouverture d'un nouveau site web (cliquer ici)

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:30
Armes chimiques syriennes: l'OIAC lance un appel au secteur privé

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a lancé un appel au secteur privé en vue de la destruction des deux tiers des armes chimiques syriennes, a-t-on appris jeudi auprès de l'organisation.

 

L'OIAC cherche à identifier les sociétés commerciales intéressées à une participation à un éventuel processus d'appel d'offres, a indiqué l'OIAC sur son site internet.

 

L'organisation évoque le traitement et la destruction de produits chimiques dangereux ou inoffensifs, organiques ou pas, de matériel de conditionnement et de conteneurs dans le cadre de la destruction des armes chimiques syriennes.

 

Le conseil exécutif de l'OIAC a adopté le 15 novembre à La Haye une feuille de route sur la destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014, hors de la Syrie.

 

Un plan détaillant les méthodes possibles de destruction de ces armes doit être approuvé avant le 17 décembre par le Conseil exécutif.

 

Mais, en dépit du consensus sur la destruction de l'arsenal chimique syrien hors du pays en guerre, aucun Etat n'a à ce jour accepté qu'elle s'effectue sur son sol.

 

L'OIAC a d'ailleurs indiqué mercredi que les armes chimiques pourraient être détruites en mer.

 

Le processus de destruction des armes chimiques par une société privée dépend lui aussi de l'accord d'un Etat pour accueillir ces armes sur son territoire.

 

L'OIAC a fourni dans son appel d'offres une liste des produits chimiques, des déchets résultants de la destruction des armes chimiques et du matériel qu'elle souhaite voir détruits par la société privée. Il ne s'agit que d'une partie de l'arsenal chimique syrien.

 

L'organisation basée à La Haye a répertorié quelque 800 tonnes de produits chimiques, 7,7 millions de litres de déchets et 4.000 conteneurs de capacités différentes.

 

Il s'agit de produits chimiques qui peuvent être détruits de manière sûre par le secteur industriel, parmi lesquels des composants chimiques parmi les plus toxiques et qui n'ont pas encore été mélangés, a déclaré à l'AFP Christian Chartier, porte-parole de l'OIAC.

 

Les sociétés seront choisies comme dans n'importe quel appel d'offres, sur des critères comme les délais proposés, les compétences, le prix offert, a-t-il précisé.

 

Certaines armes chimiques, comme le gaz moutarde, sont détruites par le processus d'hydrolyse, au terme duquel des déchets appelés effluents sont obtenus, qui doivent être détruits. D'autres armes chimiques comme le gaz sarin sont plus facilement détruits par incinération.

 

Si la destruction des armes doit être achevée pour la mi-2014, la destruction des déchets, ou effluents, doit être achevée pour le 30 décembre 2014.

 

La Syrie, qui coopère avec l'OIAC et qui a sur son sol une mission conjointe OIAC-ONU composée d'inspecteurs, a déclaré posséder 1.290 tonnes d'armes chimiques, précurseurs ou ingrédients.

 

Les sociétés ont jusqu'au 29 novembre pour renvoyer un document à l'OIAC exprimant leur intérêt et assurant que l'entreprise a les capacités de réaliser la tâche demandée. Une destruction par une société privée serait effectuée sous la supervision de l'ONU.

 

Le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie, après des attaques chimiques mortelles en août que Washington attribue au régime du président Bachar al-Assad.

 

Dans le cadre du démantèlement de l'arsenal chimique syrien, les sites de production ont d'ores-et-déjà été rendus inopérants et les armes chimiques mises sous scellés.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:30
Comment détruire les armes chimiques syriennes?

Après le refus de l’Albanie, l'OIAC envisagerait maintenant une destruction en pleine mer.

 

21 novembre 2013 Par RFI

 

Comment détruire les armes chimiques syriennes et surtout comment trouver un pays qui acceptera d'assurer sur son territoire la destruction de ces armes, un arsenal de plus de 1 000 tonnes ? C'est le problème, terriblement difficile à régler, auquel sont confrontées les grandes puissances qui veulent se débarrasser du stock syrien. Pour l'instant, tous les pays contactés, c'est le cas de l'Albanie, de la Belgique ou encore de la Norvège, ont refusé de réaliser - ou d'héberger - ces opérations de destruction. Du coup, une autre solution émerge : celle d'une destruction en mer, sur des installations spécialement prévues à cet effet.

 

Le conseil exécutif de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a adopté vendredi à La Haye une feuille de route sur la destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014, comprenant un plan détaillant les méthodes possibles de destruction de ces armes, hors de la Syrie, sur terre ou en mer. Ce plan doit être approuvé avant le 17 décembre.

 

Christian Chartier, porte-parole de l’OIAC nuance: « Il faut imaginer, et vraiment il faut le faire sous réserve de détails qui seront finalisés dans les jours et les semaines qui viennent, la création en mer d’une plateforme, que certains appellent barge, qui pourrait ressembler à un cargo, une espèce de plateforme flottante sur laquelle seront équipées des unités mobiles de destruction des armes chimiques. »

 

Edi Rama, Le Premier ministre albanais

«  Il y a un point qui m'a fait réfléchir lors des discussions avec nos partenaires: l'impossibilité de respecter les délais.(...) Il est impossible pour l'Albanie de s'impliquer dans cette opération. »

 

Edi Rama (00:50)
 

Le Premier ministre albanais

 
 

16/11/2013 par France 24

La destruction en mer, une possibilité comme une autre selon l'OIAC

 

Alors, est-ce finalement un aveu d'échec ? Une façon de reconnaître que l'OIAC ne trouve pas de pays qui acceptent la destruction des armes chimiques syriennes sur leur territoire.

 

Pour le porte-parole de l'OIAC, cela ne veut pas dire que la piste de la destruction au sol est abandonnée. « Nous disons simplement que la possibilité de détruire en mer était l’une des options sur la table. Il y en a d’autres. »

 

Une première et un certain nombre de problèmes liés au confinement dans un bateau

 

Pour autant, l'idée serait de transformer un bateau en véritable centrale de destruction de composants chimiques. Mais les experts ne sont pas vraiment confiants, les risques sont importants, d'autant qu'il s'agirait d'une première mondiale. Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation de recherche et stratégie parle d'une piste « un peu surprenante, voire même cocasse ». Il pointe les problèmes « liés au confinement dans un espace en mer, c’est-à-dire dans un bateau ». Selon le spécialiste, circonspect, cette propsition « signe le désarroi dans lequel est un petit peu l’organisation aujourd’hui puisqu’elle se demande comment et où elle va détruire l’arsenal chimique syrien. Et cela renforce un peu mes craintes qui consistent à penser que cet arsenal chimique syrien ne sera probablement pas détruit à l’horizon du premier semestre 2014, mais qu’il faudra probablement beaucoup plus de temps.»

 

 

Comment détruire les armes chimiques syriennes?

►Deux techniques pour détruire les armes chimiques

 

Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation de recherche et stratégie revient sur les deux techniques principales pour détruire les rames chimiques : « La première, c’est l’incinération c’est-à-dire la destruction à haute température des agents chimiques militaires dans un four construit à cette intention. Puis l’autre technique, qui est un moyen plus chimique, consiste à hydrolyser les agents, c’est-à-dire à les mélanger à différents produits avec de l’eau et à des températures également élevées dans un réacteur chimique, et donc de dégrader puis de détruire ces agents. Evidemment il est beaucoup plus compliqué de détruire des agents chimiques militaires qui ont déjà été chargés dans un système d’arme c’est-à-dire dans un obus, dans une roquette ou dans un missile parce qu’il faut d’abord prélever l’agent chimique dans l’obus, dans la roquette ou le missile, pour pouvoir le détruire. Donc au global, ce qu’il faut retenir c’est que c’est un processus qui est délicat techniquement, qui est très coûteux et qui nécessite la construction d’une infrastructure relativement importante.»

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:30
En haute mer, la destruction des stocks d'armes chimiques syriennes?

20.11.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Aucun pays n'a à ce jour accepté que la destructions des stocks d'armes chimiques syriennes s'effectue sur son sol.
- La Belgique a refusé lundi que ces opérations soient effectuées sur son territoire.
- L'Albanie avait exclu vendredi d'accueillir une telle opération de destruction.
- La Norvège avait de même rejeté la requête mais s'est engagée, de pair avec le Danemark, à fournir des navires pour contribuer au transport des armes chimiques syriennes vers le lieu de leur destruction.
- La France s'est dit prête à apporter son expertise pour la destruction des armes chimiques syriennes hors de Syrie, mais elle n'a pas été sollicitée pour les accueillir.
 

A noter que les travaux du site d'élimination des chargements d'objets identifiés anciens (SECOIA), piloté par Astrium (voir mon post de 2011 en cliquant ici) ont commencé au sud du camp de Mailly; SECOIA sera opérationnel en 2016 et pourra détruire 42 t de munitions chimiques par an.

 

Alternative. Les Américains envisagent de transférer sur le territoire syrien une usine mobile de traitement, une Field Deployable Hydrolysis System dont j'ai parlé ici. Problème à résoudre: installer l'usine, y acheminer les stocks actuellement sur 23 sites et garantir leur destruction sous haute sécurité dans un pays où la guerre civile fait rage.
 

Autre solution: l'offshore. L'arsenal syrien de plus de 1 200 tonnes d'armes chimiques pourrait être détruit en mer si l'on ne trouve aucun pays qui accepte que cette destruction se fasse sur son sol, selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Un navire ou une plate-forme pourraient être aménagée pour cette destructions.

Note RP Defense :

L'Allemagne refuse d'accueillir les armes chimiques syriennes (Westerwelle)

La Russie refuse de détruire elle-même les armes chimiques (officiel)

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:30
Syrie: Washington propose de détruire les armes chimiques dans la mer

 

MOSCOU, 20 novembre - RIA Novosti

 

Plusieurs pays ayant refusé de détruire les arsenaux chimiques syriens sur leur sol, les Etats-Unis ont proposé de le faire dans les eaux internationales via un navire dévolu à cela, écrit le New York Times se référant à des officiels américains.

 

Selon un plan détaillé de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), toutes les substances susceptibles d'être utilisées pour la fabrication d'armes chimiques, à l'exception de l'isopropanol, seront évacuées de Syrie au plus tard le 5 février 2014. Toutefois, plusieurs pays qui s'étaient vus invités à détruire ces arsenaux sur leur sol ont refusé de participer à cette opération. 

 

Les sources du New York Times affirment que ce refus a poussé la communauté internationale à rechercher une alternative. Les Etats-Unis examinent deux scénarios possibles susceptibles d'être mis en place dans 75 jours seulement.

 

Conformément au premier projet, les précurseurs des arsenaux chimiques seront détruits dans cinq incinérateurs installés à bord d'un navire flottant dans les eaux internationaux. L'opération en question prendra 60 jours au maximum. Les substances qui en résulteront ne représenteront aucun danger, indique l'interlocuteur de l'agence. 

 

La participation de compagnies, navires ou experts américains n'est pas prévue. Toutefois, les Etats-Unis se déclarent prêts à assurer la sécurité du navire et s'engagent à envoyer leurs bâtiments de guerre et chasseurs dans sa zone de localisation. 

 

Le second scénario prévoit le recours à un système mobile high-tech développé par le Pentagone afin de neutraliser les précurseurs d'armes chimiques. Par le biais de la combinaison entre de l'eau, d'autres substances et de la chaleur, l'équipement en question permet de transformer les précurseurs des armes chimiques en combinaisons ne pouvant plus servir à la fabrication des arsenaux en question. La durée de la mise en place de ce projet est estimée à 10 jours.

 

Toutefois, le New York Times souligne que Washington continue à chercher un pays qui accepterait de recevoir sur son sol les plus de 1.000 tonnes de substances chimiques et de précurseurs déclarés par Damas.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:50
Destruction/armes chimiques: pas en Belgique

 

18/11/2013 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

Le ministre belge de la Défense, Pieter De Crem, a déclaré aujourd'hui qu'il n'était pas favorable à la destruction d'une partie des armes chimiques syriennes en Belgique.

 

La Belgique avait été l'un des pays, avec notamment la France, à avoir été approchés par les États-Unis afin de participer à l'élimination de l'arsenal chimique syrien.

 

"Je veux bien faire un effort pour y contribuer, mais faire cela chez nous, à première vue et sur le long terme, je n'y suis pas favorable", a déclaré Pieter De Crem à la radio flamande VRT. Il a précisé que la Belgique était prête à contribuer à l'inventaire des armes chimiques. "Nous pouvons proposer notre aide pour les neutraliser", mais "je pense que cela devrait plutôt se dérouler dans les environs au sens large du territoire syrien", a ajouté le ministre, cité par l'agence Belga. "Le déplacement de ces armes est en soit une mission difficile".

 

L'Albanie, également approchée par Washington, avait déjà exclu vendredi qu'une partie de la destruction puisse se dérouler sur son territoire.

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a approuvé vendredi le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014. Il prévoit que les armes soient transportées hors du pays, afin d'assurer leur destruction de la manière "la plus sûre et plus rapide" possible.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:30
Syrie: l’OIAC adopte le plan de destruction de l’arsenal chimique

 

16/11/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Albanie, démantèlement, arsenal chimique, OIAC, plan de destruction,

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a approuvé vendredi à La Haye le plan de destruction de l’arsenal chimique syrien d’ici la mi-2014, opération que l’Albanie a refusé d’accueillir sur son sol.

 

«Le plan est adopté», a déclaré à l’AFP Christian Chartier, porte-parole de l’OIAC, à l’issue d’une réunion des 41 membres du Conseil exécutif de l’OIAC à La Haye.

 

Vendredi était en effet une date butoir aux termes d’un accord russo-américain ayant permis d’éviter des frappes militaires américaines en Syrie, date avant laquelle le Conseil exécutif de l’OIAC était censé approuver les différentes échéances pour la destruction de plus de 1.000 tonnes d’armes chimiques.

 

D’autre part, alors que l’opposition syrienne a subi dernièrement plusieurs revers, dont la mort jeudi de cinq commandants rebelles, une conférence de paix, plusieurs fois reportée, a été annoncée pour le 12 décembre à Genève par un quotidien syrien proche du régime. Ni Damas, ni les rebelles n’ont confirmé cette date.

 

Le régime se dit prêt à y participer tant que le départ du président Bachar al-Assad n’est pas à l’ordre du jour, mais l’opposition insiste sur le départ du président et son exclusion d’un éventuel processus de transition.

 

Les discussions au siège de l’OIAC ont été interrompues deux fois avant qu’un accord ne soit trouvé, vendredi vers 20h00 GMT.

 

Aux termes de cet accord, les armes chimiques syriennes seront transportées hors du pays en guerre, afin d’assurer leur destruction de la manière «la plus sûre et plus rapide» possible, a indiqué l’OIAC dans un communiqué.

 

Presque toutes les armes chimiques et les précurseurs entrant dans la composition des produits toxiques, à l’exception de l’isopropanol pouvant servir à la fabrication de gaz sarin, doivent être retirés du pays d’ici le 5 février 2014.

 

Les armes chimiques les «plus critiques» doivent être retirées du pays d’ici la fin de l’année, a indiqué l’OIAC.

 

Les installations de production déclarées par le régime seront détruites entre le 15 décembre et le 15 mars 2014, selon l’organisation.

 

Les armes chimiques dont l’élimination est jugée «prioritaire» seront détruites en dehors de la Syrie d’ici avril 2014, et toutes les autres armes chimiques d’ici la date butoir du 30 juin 2014, selon le calendrier approuvé par l’OIAC.

 

Mais qui accueillera l’opération?

 

Parallèlement, le Premier ministre albanais Edi Rama a exclu vendredi la destruction en Albanie des armes chimiques syriennes, contrairement à ce que lui demandait Washington, un de ses proches alliés.

 

Dans cette nation des Balkans qui a détruit tout l’arsenal chimique datant de son époque communiste, quelque 4.000 personnes réunies à Tirana, la capitale, ont acclamé la décision du Premier ministre. Ce dernier a déclaré que son pays n’avait «pas les capacités» nécessaires pour cette opération.

 

Malik Ellahi, conseiller politique du chef de l’OIAC Ahmet Uzumcu, a indiqué ne pas encore savoir dans quel pays les armes chimiques syriennes pourraient être transportées pour être détruites, après le refus de Tirana.

 

«Mais le Conseil exécutif a adopté une décision et est confiant quant au fait qu’il existe des alternatives et que ce matériel sera transporté hors de la Syrie», a-t-il déclaré à la presse.

 

«Les dates butoir ont été fixées avec l’assurance qu’il y aura des alternatives pour la destruction», a-t-il ajouté.

 

La France et la Belgique auraient été contactées par les États-Unis, tandis que la Norvège a d’ores et déjà exclu de détruire les armes chimiques sur son sol, disant que les délais sont trop courts et qu’elle ne possède pas l’expertise nécessaire.

 

La Norvège et le Danemark se sont engagés à fournir des navires pour aider à transporter les armes hors de la Syrie, Copenhague ayant également promis une équipe de protection pour la délégation de l’OIAC sur place.

 

Une équipe conjointe ONU-OIAC est en Syrie depuis octobre pour inspecter l’arsenal chimique syrien. Les sites de production ont été rendus inutilisables et les armes placées sous scellés.

 

Les inspecteurs travaillent dans «une zone de guerre active, une situation extrême sur le plan de la sécurité», a déclaré la coordinatrice de la mission, Sigrid Kaag, à l’ouverture de la réunion à La Haye.

 

Elle a assuré que son équipe était en contact avec «des groupes armés de l’opposition» afin de s’assurer de la sécurité de la mission.

 

Selon une source diplomatique, le directeur de l’OIAC Ahmet Uzumcu a écrit le 11 novembre à Mme Kaag, lui présentant une ébauche du plan.

 

Selon cette ébauche, du matériel pour emballer et manipuler les armes chimiques sera envoyé vers 12 sites de stockage d’ici au 13 décembre, après quoi les armes chimiques seront transportées vers le principal port syrien, Lattaquié, d’où elles partiront par bateau avant le 5 février.

 

Damas a demandé de l’aide logistique pour ce processus, dont des 4×4 blindés et de l’équipement électronique de pointe. Mais les puissances occidentales rechignent à fournir ce genre de matériel, qui pourrait être utilisé dans la guerre civile.

 

Moscou, allié de Damas, pourrait toutefois fournir de tels équipements sans broncher.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:30
Syrie: la Russie refuse de détruire elle-même les armes chimiques (officiel)

 

NEW YORK (Nations unies), 5 novembre - RIA Novosti

 

La Russie  refuse de détruire elle-même les armes chimiques syriennes, mais accepte de prendre part à ce projet sous une forme ou sous une autre, a annoncé mardi aux journalistes l'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine.

 

"La Russie n'envisage pas d'effectuer la destruction physique des armes chimiques syriennes, mais la participation russe au démantèlement de ces arsenaux est parfaitement réelle", a-t-il affirmé à l'issue de consultations au Conseil de sécurité.

 

Selon M. Tchourkine, plusieurs scénarios de cette participation sont actuellement à l'étude.

 

Le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a déclaré mardi que la proposition syrienne visant à détruire les armes chimiques à l'extérieur du pays était "la plus opportune" vu les difficultés pratiques liées à la destruction de ces armes sur fond de conflit armé.

 

M. Uzumcu a également fait savoir que les travaux visant à démanteler les arsenaux chimiques étaient en cours sur sept sites syriens.

 

"Des travaux analogues ont également débuté sur cinq autres sites", a ajouté le directeur général de l'OIAC.

 

Les autorités syriennes ont déclaré 1.300 tonnes de substances chimiques et de précurseurs utilisés pour la production d'armes chimiques, ainsi que plus de 1.200 munitions non chargées. Elles ont en outre déclaré 41 installations sur 23 sites pouvant être utilisées pour fabriquer des armes chimiques.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:30
Syrie: le pays qui détruira les armes chimiques annoncé l'année prochaine (Damas)

 

MOSCOU, 5 novembre - RIA Novosti

 

Le pays où seront acheminées les armes chimiques syriennes en vue de leur destruction ne sera pas annoncé avant l'année prochaine, a annoncé mardi à Moscou l'ambassadeur de Syrie en Russie, Riad Haddad.

On ne le sait pas pour le moment. Les négociations se poursuivent, le processus va durer jusqu'à l'année prochaine", a indiqué le diplomate.

Le quotidien russe Kommersant a récemment annoncé que les armes chimiques syriennes seraient très probablement transportées en Albanie. Le journal écrit également en référence à une source diplomatique qu'il est possible que la Russie mette à disposition des moyens de transport pour évacuer les arsenaux chimiques syriens à l'étranger et participe au financement de l'opération en accordant près de 2 millions de dollars à cet effet.  

Le plan détaillé de destruction des armes chimiques syriennes est encore à l'étude, a indiqué vendredi la chef de la mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et des Nations unies Sigrid Kaag.

La mission OIAC/Onu est chargée de superviser la destruction de l'arsenal chimique syrien suite à la résolution 2118 du Conseil de sécurité des Nations unies qui ordonne le désarment chimique complet de la Syrie d'ici la mi-2014.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:30
Syrie: les lieux de production d'armes chimiques sont inutilisables

 

31/10/2013 Par LEXPRESS.fr

 

L'OIAC assure ce jeudi que les installations de production d'armes chimique en Syrie sont neutralisées, dans le cadre du démantèlement de l'arsenal syrien.

 

Le démantèlement de l'arsenal chimique suit son cours en Syrie. Une source à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) affirme ce jeudi que les sites de production sont désormais inutilisables, avant la date butoir de samedi. Une annonce officielle est attendue plus tard dans la journée.

 

La Syrie s'est conformée à la décision du conseil exécutif de l'OIAC, qui l'enjoignait d'avoir procédé à cette "destruction fonctionnelle aussi rapidement que possible et pas plus tard qu'au 1er novembre 2013", a souligné cette source.

 

Le pays a soumis le 24 octobre son programme général de destruction, permettant d'établir les plans visant une "destruction systématique, intégrale, et vérifiée" des armes chimiques.

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:30
La Syrie a présenté son plan général de destruction des armes chimiques, confirme l’OIAC

28/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé dimanche 27 octobre que la Syrie lui a bien a soumis sa déclaration formelle initiale couvrant son programme d’armes chimiques.

 

La soumission de la Syrie respecte donc, souligne le communiqué de l’OIAC, la date limite fixée par le Conseil exécutif de l’OIAC , dans sa décision du 27 septembre 2013 exigeant une déclaration initiale complète d’ici le 27 octobre 2014.

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC, l’organisme chargé de faire appliquer toutes les dispositions de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), a pour mandat de poursuivre les objectifs et le but de la Convention, de veiller à l’application de ses dispositions, y compris celles qui concernent la vérification internationale du respect de ses dispositions.

 

Quand la résolution 2118 des Nations unies avait ordonné la destruction de l’arsenal chimique syrien d’ici la mi-2014, écartant la menace d’une frappe américaine en représailles à une attaque chimique meurtrière imputée au régime syrien le 21 août en banlieue de Damas, la Syrie, réputée posséder plus de 1000 tonnes d’armes chimiques, avait aussitôt demandé son adhésion à l’OIAC et, depuis, coopère totalement avec la mission conjointe ONU-OAIC chargée du démantèlement de son arsenal chimique.

 

«Ces déclarations», [de la Syrie], note également l’OIAC, «constituent la base sur laquelle les plans sont conçus pour une destruction systématique, totale et vérifiée d’armes chimiques déclarées et des installations de production.»

 

Le document de la Syrie, dit l’organisation, comprend un plan général de destruction pour examen par le Conseil exécutif de l’OIAC .

 

Damas avait précédemment transmis un inventaire de ses 23 sites de production et de stockage de ses armes chimiques, dont 21 sur 23 ont déjà été inspectés par des experts dans le cadre de la mission conjointe entre l’ONU et l’OIAC.

 

Aux termes de la Convention sur les armes chimiques , les nouveaux États membres de l’organisation sont également tenus de présenter une déclaration portant sur les activités et les installations qui ne sont pas interdites par la Convention , «mais peuvent être soumis à des mesures de vérification de routine comme mesure de renforcement de la confiance et pour [mieux] établir l’intention pacifique des activités commerciales.», note encore l’OIAC, qui précise que la Syrie a également soumis une telle déclaration.

 

Par ailleurs, le premier rapport mensuel sur les travaux de la mission conjointe de l’OIAC des Nations Unies en Syrie a été publié à l’intention des États membres par le Directeur général et transmis au Conseil de sécurité pour examen par le Secrétaire général .

 

Il couvre les progrès accomplis depuis que les inspections ont commencé en Syrie après le déploiement de l’équipe d’avant-garde le 1er octobre .

 

La tâche prioritaire de l’équipe, rappelle le communiqué de l’OIAC, est de rendre inopérantes les installations de production, de mélange et de remplissage d’armes.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:30
Syrie: les armes chimiques détruites dans le pays (officiel)

 

 

MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

 

Les armes chimiques syriennes sont détruites sur le territoire du pays, aucun armement ne quitte la Syrie, a déclaré jeudi le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil lors d'une conférence de presse organisée par RIA Novosti.

 

"Tout est détruit sur place", a indiqué le responsable, à la question de savoir si les armes chimiques étaient acheminées dans un pays tiers pour être détruites.

 

Auparavant, des médias ont annoncé que Damas aurait donné son feu vert afin de transférer ses armes chimiques dans un pays tiers.

 

La Syrie est devenue lundi 14 octobre le 190ème membre de l'OIAC, 30 jours après le dépôt de sa demande d'adhésion officielle.

 

60 inspecteurs de l'OIAC et de l'ONU se trouvent actuellement en Syrie et vérifient les informations concernant les sites chimiques fournies par le gouvernement syrien. Sous contrôle des inspecteurs, dont le nombre s'élèvera prochainement à 100 personnes, les autorités syriennes ont entamé la destruction de munitions et d'équipements servant à fabriquer des armes chimiques.

 

Selon les Nations unies, la Syrie compte près d'un millier de tonnes d'agents chimiques militaires toxiques.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 12:30
Syrie: Sigrid Kaag à la tête de la mission ONU-OIAC

 

NEW YORK (Nations unies), 16 octobre - RIA Novosti

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a nommé mercredi la Néerlandaise Sigrid Kaag à la tête de la mission conjointe ONU-OIAC, chargée de démanteler l'arsenal chimique syrien, a annoncé mercredi à New York le porte-parole de l'ONU Martin Nesirky.

 

"Sigrid Kaag a été nommée coordinatrice spéciale de la Mission conjointe OIAC-ONU chargée de mettre fin au programme syrien d'armes chimiques", est-il indiqué dans le communiqué conjoint de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

 

"Mme Kaag occupe actuellement le poste de sous-secrétaire générale du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle a une grande expérience de coopération avec les organisations internationales (...) et dispose d'amples connaissances sur le Proche-Orient", a indiqué M.Nesirky.

 

L'ONU et l'OIAC ont créé leur Mission conjointe en Syrie suite à des consultations intenses entre le secrétaire général de l'ONU et le directeur général de l'OIAC et conformément à une décision prise le 27 septembre dernier par le conseil exécutif de l'OIAC et à la résolution 2118 du Conseil de sécurité de l'ONU.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:50
International CBRNE Institute

International CBRNE Institute

October 16, 2013 by Hotzone Solutions

 

The International CBRNE Institute opened in Belgium on 5 October 2013.

 

The opening of the International CBRNE Institute, established by the directors of Hotzone Solutions Group at Les Bons Villers (Frasnes-Lez-Gosselies - Brussels), Belgium, took place on 5 October 2013. The mayor of the municipality, Mr Emmanuel Wart, presented the region and explained how the establishment of the ICI fits in the general framework of the rural development policy implemented by the local authorities and supported by the EU.

 

The director of the United Nations Mine Action Service (UNMAS) Mrs Agnès Marcaillou, who honoured the Institute with her presence and by accepting to be its patron, highlighted the importance of setting up a CBRNE training institute and centre of expertise in the heart of Europe, given the recent international developments and emerging threats.

 

Hotzone Solutions Group's co-owner and CEO Oliviern Mattman and Hotzone Solutions Group's co-owner, Director of Operations, and President of the ICI Dieter Rothbacher explained the principles and ideas underlying the establishment of the ICI, which is a non-profit, fully-independent entity, and outlined its structure, consisting of the CBRNE Training Centre, The Expert Knowledge Centre, and an administrative and support unit.

 

The Group' management also seized the occasion to thank all consultants and the Headquarters' staff for their professional skills and extraordinary commitment, which have allowed Hotzone Solutions Group to grow rapidly over the last four years and expand to seven countries and four continents. The Director of the ICI, Mr. Yves Dubucq, informed the local authorities and the representatives of the local community of his intention to run the ICI in line with the highest quality, safety, and eco-friendliness standards, by respecting the spirit of the local community and contributing to the enhancement of the local economy.

 

142 outstanding guests, including representatives from UNO,NATO, EDA, EU,EC, OPCW, ICCSS, attended the grand opening, witnessed the ribbon-cutting ceremony, the reveal of the commemorative engraving, and had the opportunity to visit the facility, which features a very functional layout and organisation, state-of-the-art audio, video, and conference equipment, as well as HZS's top-quality CBRNE training material and simulants.

 

An open-day for the local population took place on 6 October, which recorded very good turnout and significant interest.

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